Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 151 – Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 151 – Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu., Un Cours en Miracles on mai 31, 2009 at 4:29

31 mai ~ help

La leçon du jour ici >

1. Nul ne peut juger sur une preuve partielle. 2 Cela n’est pas un jugement. 3 Ce n’est qu’une opinion basée sur l’ignorance et le doute. 4 Son apparente certitude ne fait que masquer l’incertitude qu’elle voudrait dissimuler. 5 Elle a besoin d’une défense irrationnelle parce qu’elle est irrationnelle. 6 Et sa défense semble forte, convaincante et sans le moindre doute à cause de tout le doute sous-jacent.

2. Tu ne sembles pas douter du monde que tu vois. 2 Tu ne mets pas réellement en question ce qui t’est montré par les yeux du corps. 3 Tu ne te demandes pas non plus pourquoi tu le crois, même si tu as appris il y a longtemps que tes sens sont certes trompeurs. 4 Que tu les croies jusqu’au dernier détail qu’ils rapportent est encore plus étrange, quand tu t’arrêtes pour te rappeler combien de fois ils ont certes été de faux témoins ! 5 Pourquoi leur ferais-tu confiance si aveuglément ? 6 Pourquoi, sinon à cause du doute sous-jacent, que tu voudrais cacher par une démonstration de certitude ?

3. Comment peux-tu juger ? 2 Tes jugements reposent sur le témoignage que t’offrent tes sens. 3 Or jamais il n’y eut plus faux témoins que ceux-là. 4 Mais comment juges-tu autrement le monde que tu vois ? 5 Tu mets une foi pathétique en ce que tes yeux et tes oreilles rapportent. 6 Tu penses que tes doigts touchent la réalité et se referment sur la vérité. 7 C’est cette conscience-là que tu comprends, et que tu crois plus réelle que ce dont porte témoignage la Voix éternelle pour Dieu Lui-même.

4. Cela peut-il être un jugement ? 2 Tu as souvent été enjoint de t’abstenir de juger, non pas parce que c’est un droit qui t’est refusé. 3 Tu ne peux pas juger. 4 Tu peux simplement croire les jugements de l’ego, qui sont tous faux. 5 Il guide tes sens soigneusement, pour prouver combien tu es faible, combien tu es impuissant et effrayé, combien tu appréhendes un juste châtiment, combien tu es noir de péché, combien misérable dans ta culpabilité.

5. Cette chose dont il parle, et qu’il voudrait pourtant défendre, il te dit que c’est toi. 2 Et tu crois qu’il en est ainsi avec une certitude obstinée. 3 Or en dessous demeure le doute caché que ce qu’il te montre comme étant la réalité avec une telle conviction, il n’y croit pas. 4 C’est lui-même seul qu’il condamne. 5 C’est en lui-même qu’il voit la culpabilité. 6 C’est son propre désespoir qu’il voit en toi.

6. N’entends pas sa voix. 2 Les témoins qu’il envoie pour te prouver que son mal est le tien sont faux, et ils parlent avec certitude de ce qu’ils ne connaissent pas. 3 Ta foi en eux est aveugle parce que tu ne voudrais pas partager les doutes que leur seigneur ne peut pas vaincre complètement. 4 Tu crois que douter de ses vassaux, c’est douter de toi-même.

7. Or tu dois apprendre que douter de leur preuve, c’est ouvrir la voie à te reconnaître toi-même et laisser la Voix pour Dieu être seul Juge de ce qui est digne de ta propre croyance. 2 Il ne te dira pas que ton frère devrait être jugé d’après ce que tes yeux voient en lui, ni ce que la bouche de son corps dit à tes oreilles, ni ce que le toucher de tes doigts te rapporte sur lui. 3 Il passe outre à d’aussi vains témoins, qui ne font que porter de faux témoignages sur le Fils de Dieu. 4 Il reconnaît seulement ce que Dieu aime et, dans la sainte lumière de ce qu’Il voit, tous les rêves de l’ego sur ce que tu es s’évanouissent devant la splendeur qu’Il contemple.

8. Laisse-Le être Juge de ce que tu es, car Il a une certitude dans laquelle il n’y a pas de doute, parce qu’elle repose sur une Certitude si grande que le doute est in-signifiant devant Sa face. 2 Le Christ ne peut douter de Lui-même. 3 La Voix pour Dieu ne peut que L’honorer et se réjouir de Sa parfaite et éternelle impeccabilité. 4 Celui qu’Il a jugé ne peut que rire de la culpabilité, indésireux maintenant de jouer avec les jouets du péché; ne tenant aucun compte des témoins du corps devant le ravissement de la sainte face du Christ.

9. Ainsi Il te juge. 2 Accepte Sa Parole sur ce que tu es, car Il porte témoignage de ta belle création et de l’Esprit Dont la Pensée a créé ta réalité. 3 Que peut bien signifier le corps pour Celui Qui connaît la gloire du Père et du Fils ? 4 Quels murmures de l’ego peut-Il entendre ? 5 Qu’est-ce qui pourrait Le convaincre que tes péchés sont réels ? 6 Laisse-Le aussi être Juge de tout ce qui semble t’arriver en ce monde. 7 Ses leçons te permettront de jeter un pont sur le fossé entre les illusions et la vérité.

10. Il enlèvera toute la foi que tu as placée dans la douleur, le désastre, la souffrance et la perte. 2 Il te donne une vision qui peut voir au-delà de ces sinistres apparences et peut contempler la douce face du Christ en elles toutes. 3 Tu ne douteras plus que seul le bien peut t’arriver, à toi qui es bien-aimé de Dieu, car Il jugera tous les évènements et enseignera l’unique leçon qu’ils contiennent tous.

11. Il sélectionnera en eux les éléments qui représentent la vérité et ne tiendra pas compte des aspects qui ne reflètent que de vains rêves. 2 Et Il réinterprétera tout ce que tu vois, tout ce qui arrive, chaque circonstance et chaque événement qui semble te toucher d’une quelconque façon, à partir de Son seul cadre de référence, entièrement unifié et sûr. 3 Et tu verras l’amour au-delà de la haine, la constance dans le changement, le pur dans le péché, et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.

12. Telle est ta résurrection, car ta vie ne fait partie de rien de ce que tu vois. 2 Elle se tient au-delà du corps et du monde, passé chaque témoin de la non-sainteté, au-dedans de la Sainteté et sainte comme Elle-même. 3 En chacun et en chaque chose, Sa Voix ne voudrait te parler que de ton Soi et de ton Créateur, Qui est un avec Lui. 4 Ainsi tu verras la sainte face du Christ en tout, et en tout tu n’entendras d’autre son que l’écho de la Voix pour Dieu.

13. Aujourd’hui nous faisons nos exercices sans paroles, sauf au début du temps que nous passons avec Dieu. 2 Nous commençons ces moments en répétant lentement, une seule fois, la pensée par laquelle la journée a débuté. 3 Et puis nous observons nos pensées, faisant appel silencieusement à Celui Qui voit en elles les éléments de vérité. 4 Laisse-Le évaluer chaque pensée qui te vient à l’esprit, en ôter les éléments de rêve, et te les rendre en idées propres qui ne contredisent pas la Volonté de Dieu.

14. Donne-Lui tes pensées et Il te les rendra en miracles qui proclament joyeusement l’entièreté et le bonheur que Dieu veut pour Son Fils, comme preuve de Son Amour éternel. 2 Et comme chaque pensée est ainsi transformée, elle acquiert un pouvoir guérisseur de l’Esprit qui a vu la vérité en elle sans se laisser tromper par ce qui avait été faussement ajouté. 3 Chaque bribe de fantasme a disparu. 4 Et ce qui reste est unifié en une Pensée parfaite qui offre partout sa perfection.

15. Passe ainsi quinze minutes à ton réveil, et donnes-en avec joie quinze autres avant d’aller dormir. 2 Ton ministère commence quand toutes tes pensées sont purifiées. 3 Ainsi t’est-il enseigné à enseigner au Fils de Dieu la sainte leçon de sa sainteté. 4 Nul ne peut manquer d’écouter, quand tu entends la Voix pour Dieu rendre honneur au Fils de Dieu. 5 Et chacun partagera avec toi les pensées qu’Il a retraduites dans ton esprit.

16. Telles sont tes Pâques. 2 Et tu déposes sur le monde le don des lys blancs comme neige, qui remplacent les témoins du péché et de la mort. 3 Par ta transfiguration, le monde est rédimé et joyeusement délivré de la culpabilité. 4 Maintenant nous élevons avec joie et gratitude nos esprits ressuscités vers Celui Qui nous a rendu notre santé d’esprit.

17. Et nous nous souviendrons à chaque heure de Celui Qui est le salut et la délivrance. 2 Comme nous rendons grâce, le monde s’unit à nous et accepte avec bonheur nos saintes pensées, que le Ciel a corrigées et rendues pures. 3 Maintenant notre ministère a enfin commencé, pour porter tout autour du monde la joyeuse nouvelle que la vérité n’a pas d’illusions et que la paix de Dieu, par nous, appartient à chacun.

L’inspiration

L’illusion et la réalité de l’amour T-16.IV ici >

1. N’aie pas peur de regarder la relation de haine particulière, car la liberté consiste à la regarder. 2 Il serait impossible de ne pas connaître la signification de l’amour, si ce n’était de cela. 3 Car la relation d’amour particulière, dans laquelle la signification de l’amour est cachée, n’est entreprise que pour compenser la haine, et non pour en lâcher prise. 4 Sous tes yeux grand ouverts ton salut apparaît clairement quand tu regardes cela. 5 Tu ne peux pas limiter la haine. 6 La relation d’amour particulière ne la compensera pas, elle ne fera que l’enterrer et la soustraire à ta vue. 7 Il est essentiel de la mettre en vue sans rien tenter pour la cacher. 8 Car c’est la tentative pour équilibrer la haine par l’amour qui rend l’amour in-signifiant pour toi. 9 En cela réside une division dont tu ne saisis pas toute la mesure. 10 Et jusqu’à ce que tu le fasses, la division restera non reconnue et par conséquent non guérie.

2. Les symboles de la haine contre les symboles de l’amour jouent un conflit qui n’existe pas. 2 Car les symboles représentent quelque chose d’autre, et le symbole de l’amour est sans signification si l’amour est tout. 3 Tu passeras indemne par ce dernier défaire, et tu en émergeras enfin comme toi-même. 4 C’est la dernière étape en vue d’être prêt pour Dieu. 5 Ne sois pas indésireux maintenant : tu es trop proche et tu traverseras le pont en parfaite sécurité, doucement traduit de la guerre en la paix. 6 Car l’illusion de l’amour ne satisfera jamais, mais sa réalité, qui t’attend de l’autre côté, te donnera tout.

3. La relation d’amour particulière est une tentative pour limiter les effets destructeurs de la haine en trouvant un havre au milieu de la tempête de la culpabilité. 2 Elle ne tente rien pour s’élever au-dessus de la tempête, dans la lumière du soleil. 3 Au contraire, elle insiste sur la culpabilité à l’extérieur du havre en tentant de dresser contre elle des barricades et en s’y enfermant. 4 La relation d’amour particulière n’est pas perçue comme une valeur en soi mais comme un endroit sûr d’où la haine est coupée et tenue à l’écart. 5 Le partenaire dans la relation d’amour particulière n’est acceptable qu’aussi longtemps qu’il sert ce but. 6 La haine peut entrer dans la relation et dans certains domaines est même la bienvenue, mais c’est encore l’illusion de l’amour qui la maintient. 7 Si l’illusion s’en va, la relation est rompue ou devient insatisfaisante pour cause de désillusionnement.

4. L’amour n’est pas une illusion. 2 C’est un fait. 3 Là où le désillusionnement est possible, là n’était pas l’amour mais la haine. 4 Car la haine est une illusion, et ce qui peut changer n’a jamais été l’amour. 5 Il est sûr que ceux qui en choisissent certains comme partenaires, dans quelque domaine de la vie que ce soit, et qui les utilisent dans n’importe quel but qu’ils ne voudraient pas partager avec d’autres, cherchent à vivre avec la culpabilité plutôt que d’en mourir. 6 Cela est le choix qu’ils voient. 7 Et l’amour, pour eux, n’est qu’une évasion hors de la mort. 8 Ils le cherchent désespérément, mais non dans la paix où il viendrait à eux avec joie et tout doucement. 9 Et quand ils découvrent que la peur de la mort est toujours là qui les guette, la relation d’amour ne donne plus l’illusion d’être ce qu’elle n’est pas. 10 Quand les barricades élevées contre elle sont brisées, la peur se précipite à l’intérieur et la haine triomphe.

5. Il n’y a pas de triomphes de l’amour. 2 Seule la haine se préoccupe le moindrement du ” triomphe de l’amour ”. 3 L’illusion de l’amour peut triompher de l’illusion de la haine, mais toujours au prix de faire des deux des illusions. 4 Aussi longtemps que durera l’illusion de la haine, aussi longtemps l’amour sera une illusion pour toi. 5 Et alors le seul choix qui reste possible, c’est de savoir quelle illusion tu préfères. 6 Il n’y a pas de conflit dans le choix entre la vérité et l’illusion. 7 Vu sous cet angle, personne n’hésiterait. 8 Mais le conflit entre dès l’instant que le choix semble se poser entre deux illusions; mais ce choix n’a pas d’importance. 9 Là où le choix est aussi dangereux que ce soit l’un ou l’autre, la décision ne peut être que désespérante.

6. Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui. 2 Il n’est pas nécessaire de chercher ce qui est vrai, mais il est nécessaire de chercher ce qui est faux. 3 Toute illusion est illusion de peur, quelque forme qu’elle prenne. 4 Et la tentative pour échapper d’une illusion dans une autre est vouée à l’échec. 5 Si tu cherches l’amour à l’extérieur de toi, tu peux être certain que tu perçois de la haine au-dedans, et tu en as peur. 6 Or la paix ne viendra jamais de l’illusion de l’amour mais seulement de sa réalité.

7 Reconnais ceci, car c’est vrai, et la vérité doit être reconnue pour être distinguée de l’illusion : La relation d’amour particulière est une tentative pour porter l’amour dans la séparation. 2 Et, comme tel, ce n’est rien de plus qu’une tentative pour porter l’amour dans la peur, et le rendre réel dans la peur. 3 En contravention fondamentale de l’unique condition de l’amour, la relation d’amour particulière voudrait accomplir l’impossible. 4 Comment, si ce n’est dans l’illusion, cela pourrait-il se faire ? 5 Il est essentiel que nous regardions de très près ce que tu penses exactement pouvoir faire pour résoudre ce dilemme, qui te semble très réel et qui pourtant n’existe pas. 6 Tu es venu près de la vérité et cela seul se dresse entre toi et le pont qui t’y conduit.

8. Le Ciel attend en silence, et tes créations te tendent la main pour t’aider à traverser et à les accueillir. 2 Car c’est elles que tu cherches. 3 Tu ne cherches que ta propre complétude et c’est elles qui te rendent complet. 4 La relation d’amour particulière n’est qu’un piètre substitut à ce qui te rend entier en vérité et non dans l’illusion. 5 Ta relation avec elles est sans culpabilité, et cela te permet de regarder tous tes frères avec gratitude, parce que tes créations ont été créées en union avec eux. 6 Accepter tes créations, c’est accepter l’Unité de la création, sans laquelle tu ne pourrais jamais être complet. 7 Nulle particularité ne peut t’offrir ce que Dieu a donné, et ce que tu donnes en étant joint à Lui.

9. De l’autre côté du pont est ta complétude, car tu seras entier en Dieu, ne désirant rien de particulier mais seulement d’être entièrement pareil à Lui, Le complétant par ta complétude. 2 Ne crains pas de traverser pour entrer en la demeure de la paix et de la parfaite sainteté. 3 C’est là seulement que la complétude de Dieu et de Son Fils est établie à jamais. 4 Ne cherche pas cela dans le morne monde de l’illusion, où rien n’est certain et tout manque de te satisfaire. 5 Au Nom de Dieu, sois entièrement désireux d’abandonner toutes les illusions. 6 Dans toute relation où tu es entièrement désireux d’accepter la complétude, et seulement cela, Dieu est là complété, et Son Fils avec Lui.

10. Le pont qui mène à l’union en toi doit mener à la connaissance, car il fut construit avec Dieu à tes côtés et il te mènera droit vers Lui où repose ta complétude, entièrement compatible avec la Sienne. 2 Chaque illusion que tu acceptes dans ton esprit en jugeant qu’elle est atteignable t’enlève ton propre sentiment de complétude et nie ainsi l’Entièreté de ton Père. 3 Chaque fantasme, qu’il soit d’amour ou de haine, te prive de la connaissance, car les fantasmes sont le voile derrière lequel la vérité est cachée. 4 Pour lever le voile qui semble si sombre et si pesant, il est seulement besoin d’accorder plus de valeur à la vérité qu’à tout fantasme et d’être entièrement indésireux de te contenter de l’illusion à la place de la vérité.

11. Ne voudrais-tu pas passer au travers de la peur jusqu’à l’amour ? 2 Car tel semble être le voyage. 3 L’amour appelle, mais la haine voudrait que tu restes. 4 N’écoute pas l’appel de la haine et ne vois pas de fantasmes. 5 Car ta complétude réside dans la vérité, et nulle part ailleurs. 6 Ne vois dans l’appel de la haine, et dans chaque fantasme qui monte pour te retarder, que l’appel à l’aide qui monte sans cesse de toi vers ton Créateur. 7 Ne te répondrait-Il pas, à toi dont la complétude est la Sienne ? 8 Il t’aime entièrement sans illusion, comme tu dois aimer. 9 Car l’amour est entièrement sans illusion et par conséquent entièrement sans peur. 10 Celui dont Dieu Se souvient doit être entier. 11 Et Dieu n’a jamais oublié ce qui Le rend entier. 12 Dans ta complétude résident la mémoire de Son Entièreté et Sa gratitude envers toi pour Sa complétude. 13 Dans Son lien avec toi résident à la fois Son incapacité d’oublier et ton aptitude à te souvenir. 14 En Lui sont joints ton désir d’aimer et tout l’Amour de Dieu, Qui ne t’a pas oublié.

12. Ton Père ne peut pas plus oublier la vérité en toi que tu ne peux manquer de t’en souvenir. 2 Le Saint-Esprit est le Pont vers Lui, fait de ton désir de t’unir à Lui et créé par Sa joie en union avec toi. 3 Le voyage qui semblait sans fin est presque complété, car ce qui est sans fin est très proche. 4 Tu l’as presque reconnu. 5 Avec moi, détourne-toi maintenant fermement de toute les illusions, et ne laisse rien faire obstacle à la vérité. 6 Nous faisons ensemble le dernier voyage inutile loin de la vérité, et puis ensemble nous allons droit vers Dieu, en joyeuse réponse à l’Appel pour sa Complétude.

13. Si les relations particulières de toutes sortes entravent la complétude de Dieu, peuvent-elles avoir pour toi une quelconque valeur ? 2 Ce qui interfère avec Dieu doit interférer avec toi. 3 Ce n’est que dans le temps que l’interférence avec la complétude de Dieu semble être possible. 4 Il voudrait te porter de l’autre côté du pont qui te soulève du temps jusqu’en l’éternité. 5 Réveille-toi du temps, et réponds sans peur à l’Appel de Celui Qui t’a donné l’éternité en ta création. 6 De ce côté-ci du pont vers l’intemporel, tu ne comprends rien. 7 Mais en le traversant d’un pas léger, soutenu par l’intemporel, tu es dirigé droit au Coeur de Dieu. 8 En son centre, et là seulement, tu es à jamais en sécurité, parce que tu es complet à jamais. 9 Il n’est pas de voile que l’Amour de Dieu en nous deux ensemble ne puisse soulever. 10 La voie vers la vérité est ouverte. 11 Suis-la avec moi.

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UCEM~LEÇON 150 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 150 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 30, 2009 at 3:25

La Lumière

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(139 ici >) J’accepterai l’Expiation pour moi-même.

(140 ici >) Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit.

L’inspiration

PERCEPTION VRAIE – CONNAISSANCE (C-4. ici >)

1. Le monde que tu vois est l’illusion d’un monde. 2 Dieu ne l’a pas créé, car ce qu’il crée doit être éternel comme Lui-même. 3 Or il n’y a rien dans le monde que tu vois qui durera à jamais. 4 Certaines choses dureront un peu plus longtemps que d’autres dans le temps. 5 Mais le temps viendra où toutes choses visibles auront une fin.

2. Les yeux du corps ne sont donc pas le moyen par lequel le monde réel peut être vu, car les illusions qu’il contemple doivent conduire à encore d’autres illusions de réalité. 2 Et c’est ce qu’elles font. 3 Car tout ce qu’ils voient non seulement ne durera pas mais prête à des pensées de péché et de culpabilité. 4 Tandis que tout ce que Dieu a créé est à jamais sans péché et donc à jamais sans culpabilité.

3. La connaissance n’est pas le remède à la perception fausse puisque, étant un autre niveau, elles ne pourront jamais se rencontrer. 2 La seule correction possible à la perception fausse doit être la perception vraie. 3 Elle ne durera pas. 4 Mais le temps qu’elle dure, elle vient guérir. 5 Car la perception vraie est un remède aux noms multiples. 6 Pardon, salut, Expiation, perception vraie, c’est tout un. 7 Ils sont le seul commencement, dont la fin est de conduire à l’Unité bien au-delà d’eux-mêmes. 8 La perception vraie est le moyen par lequel le monde est sauvé du péché, car le péché n’existe pas. 9 Or c’est cela que voit la perception vraie.

4. Le monde se dresse comme un bloc devant la face du Christ. 2 Mais la perception vraie le regarde comme rien de plus qu’un voile fragile, si facile à dissiper qu’il ne peut durer plus d’un instant. 3 Enfin il est vu seulement pour ce qu’il est. 4 Et maintenant il ne peut manquer de disparaître, car maintenant il y a une place vide, rendue propre et prête. 5 Là où la destruction était perçue apparaît la face du Christ; et à cet instant le monde est oublié et le temps est fini à jamais tandis que le monde tourbillonnant disparaît dans le néant d’où il est venu.

5. Un monde pardonné ne peut durer. 2 C’était la demeure des corps. 3 Mais le pardon regarde passer les corps. 4 Telle est sa sainteté; c’est ainsi qu’il guérit. 5 Le monde des corps est le monde du péché, car le péché n’est possible que s’il y a un corps. 6 Du péché vient la culpabilité aussi sûrement que le pardon enlève toute culpabilité. 7 Et une fois que toute culpabilité a disparu, que reste-t-il de plus pour garder en place un monde séparé ? 8 Car la place aussi a disparu, comme le temps. 9 Seul le corps fait que le monde semble réel, car étant séparé il ne pourrait rester là où la séparation est impossible. 10 Le pardon prouve qu’elle est impossible parce qu’il ne la voit pas. 11 Et alors ce sur quoi tu passeras ne te sera pas compréhensible, tout comme autrefois sa présence avait été ta certitude.

6. Voici le changement qu’apporte la perception vraie: ce qui était projeté au-dehors est vu au- dedans, et là le pardon le laisse disparaître. 2 Car là l’autel au Fils est établi et là revient le souvenir du Père. 3 Là toutes les illusions sont portées à la vérité et déposées sur l’autel. 4 Ce qui est vu au-dehors doit être au-delà du pardon, car cela semble être à jamais pécheur. 5 Où est l’espoir tant que le péché est vu comme étant à l’extérieur ? 6 Quel remède peut escompter la culpabilité ? 7 Mais vus au-dedans de ton esprit, la culpabilité et le pardon pour un instant reposent ensemble, côte à côte, sur un même autel. 8 Là enfin la maladie et son unique remède sont joints dans une clarté qui guérit. 9 Dieu est venu réclamer le Sien. 10 Le pardon est complet.

7. Et maintenant la connaissance de Dieu, inchangeable, certaine, pure et entièrement compréhensible, entre en son royaume. 2 La perception a disparu, fausse et vraie pareillement. 3 Le pardon a disparu, car sa tâche est accomplie. 4 Et les corps ont disparu dans la lumière éclatante sur l’autel au Fils de Dieu. 5 Dieu connaît que c’est le Sien comme c’est le sien. 6 Et là Ils se joignent, car là la face du Christ a dissipé de son éclat le dernier instant du temps; et maintenant la dernière perception du monde est sans but et sans cause. 7 Car là où le souvenir de Dieu est enfin venu, il n’y a pas de voyage, pas de croyance dans le péché, pas de murs, pas de corps, et là le sinistre attrait de la culpabilité et de la mort est éteint à jamais.

8. Ô mes frères, si seulement vous connaissiez la paix qui vous enveloppera et vous tiendra en sécurité, pures et beaux dans l’Esprit de Dieu, vous ne pourriez que vous précipiter pour Le rejoindre là où est Son autel. 2 Que votre Nom et le Sien soient sanctifiés car ils sont joints en ce saint lieu. 3 Là Ils se penchent pour vous élever jusqu’à Lui, hors des illusions et dans la sainteté; hors du monde et dans l’éternité; hors de toute peur et rendus à l’amour.

UCEM~LEÇON 149 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 149 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu. on mai 29, 2009 at 3:23

18 mai ~ cu331

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(137 ici >) Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.

(138 ici >) Le Ciel est la décision que je dois prendre.

L’inspiration

La différence entre emprisonnement et liberté (T8.II ici >)

1. Il est une raison permettant de choisir. 2 Un seul Enseignant connaît ce qu’est ta réalité. 3 Si le but du curriculum est d’apprendre à enlever les obstacles à cette connaissance, tu dois l’apprendre de Lui. 4 L’ego ne connaît pas ce qu’il essaie d’enseigner. 5 Il essaie de t’enseigner ce que tu es sans connaître ce que tu es. 6 Il n’est expert qu’en confusion. 7 Il ne comprend rien d’autre. 8 Comme enseignant, donc, l’ego nage et entraîne en pleine confusion. 9 Même si tu pouvais ne tenir aucun compte du Saint-Esprit, ce qui est impossible, tu ne pourrais toujours rien apprendre de l’ego, parce que l’ego ne connaît rien.

2. Quelle raison pourrait-il y avoir de choisir un tel enseignant ? 2 N’est-il pas que bon sens de ne tenir aucun compte de tout ce qu’il enseigne ? 3 Est-ce vers cet enseignant qu’un Fils de Dieu devrait se tourner pour se trouver lui-même ? 4 L’ego ne t’a jamais donné de réponse sensée sur quoi que ce soit. 5 Rien qu’en te basant sur ta propre expérience de son enseignement, cela seul ne devrait-il pas le disqualifier comme ton futur enseignant ? 6 Or l’ego n’a pas que nui en cela à ton apprentissage. 7 Apprendre est une joie quand cela te mène dans ta voie naturelle tout en facilitant le développement de ce que tu as. 8 Quand, au contraire, ce qui t’est enseigné va à l’encontre de ta nature, tu perds par ton apprentissage parce que ton apprentissage t’emprisonne. 9 Ta volonté est dans ta nature; par conséquent, elle ne peut pas aller à son encontre.

3. L’ego ne peut rien t’enseigner aussi longtemps que ta volonté est libre, parce que tu ne l’écouteras pas. 2 Ce n’est pas ta volonté d’être emprisonné parce que ta volonté est libre. 3 Voilà pourquoi l’ego est le déni de la libre volonté. 4 Ce n’est jamais Dieu Qui te contraint, parce qu’Il partage Sa Volonté avec toi. 5 Sa Voix n’enseigne qu’en accord avec Sa Volonté, mais cela n’est pas la leçon du Saint-Esprit parce que c’est ce que tu es. 6 La leçon est que ta volonté et Celle de Dieu ne peuvent pas être en désaccord parce qu’elles ne font qu’un. 7 Cela défait tout ce que l’ego essaie d’enseigner. 8 Ce n’est donc pas seulement la direction du curriculum qui doit être libre de tout conflit, mais aussi son contenu.

4. L’ego essaie de t’enseigner que tu veux t’opposer à la Volonté de Dieu. 2 Cette leçon contre nature ne peut pas être apprise, et tenter de l’apprendre est une violation de ta propre liberté, ce qui fait que tu as peur de ta volonté parce qu’elle est libre. 3 Le Saint-Esprit s’oppose à tout emprisonnement de la volonté d’un Fils de Dieu, connaissant que la volonté du Fils est Celle du Père. 4 Le Saint-Esprit te mène sans cesse sur le chemin de la liberté, t’enseignant comment ne tenir aucun compte ou regarder au-delà de tout ce qui pourrait te retenir.

5. Nous avons dit que le Saint-Esprit t’enseigne la différence entre la douleur et la joie. 2 Cela revient à dire qu’Il t’enseigne la différence entre l’emprisonnement et la liberté. 3 Tu ne peux pas faire cette distinction sans Lui parce que tu t’es enseigné que l’emprisonnement est liberté. 4 Croyant qu’ils sont les mêmes, comment peux-tu les distinguer ? 5 Peux-tu demander à la partie de ton esprit qui t’a enseigné à croire qu’ils sont les mêmes, de t’enseigner en quoi ils sont différents ?

6. L’enseignement du Saint-Esprit prend une seule direction et un seul but. 2 Sa direction est la liberté et Son but est Dieu. 3 Or Il ne peut concevoir Dieu sans toi, parce que ce n’est pas la Volonté de Dieu d’être sans toi. 4 Quand tu auras appris que ta volonté est Celle de Dieu, tu ne pourras pas plus vouloir être sans Lui qu’Il ne pourrait vouloir être sans toi. 5 Cela est la liberté et cela est la joie. 6 Nie-toi cela et tu nies à Dieu Son Royaume, parce qu’Il t’a créé pour cela.

7. Quand j’ai dit : ” À toi appartiennent la puissance et la gloire parce qu’à Lui appartient le Royaume ”, voici ce que je voulais dire : La Volonté de Dieu est sans limites, et en elle résident toute puissance et toute gloire. 2 Sa force, son amour et sa paix sont sans limites. 3 Elle n’a pas de frontières parce que son extension est illimitée, et elle englobe toutes choses parce qu’elle a créé toutes choses. 4 En créant toutes choses, elle en a fait une partie d’elle-même. 5 Tu es la Volonté de Dieu parce que c’est ainsi que tu fus créé. 6 Parce que ton Créateur ne crée que pareil à Lui-même, tu es pareil à Lui. 7 Tu fais partie de Lui Qui est toute puissance et toute gloire; par conséquent, tu es aussi illimité que Lui.

8. À quoi d’autre qu’à toute puissance et toute gloire le Saint-Esprit peut-Il faire appel pour rétablir le Royaume de Dieu ? 2 Il ne fait appel, donc, qu’à ce que le Royaume est, et pour sa propre re-connaissance de ce qu’il est. 3 Quand tu reconnais cela, tu apportes automatiquement cette re-connaissance à tous, parce que tu les as tous reconnus. 4 Par ta re-connaissance, tu éveilles la leur, et par la leur, la tienne est étendue. 5 L’éveil court aisément et joyeusement par tout le Royaume, en réponse à l’Appel pour Dieu. 6 C’est la réponse naturelle de chaque Fils de Dieu à la Voix pour son Créateur, parce que c’est la Voix pour ses créations et pour sa propre extension.

UCEM~LEÇON 148 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 148 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 28, 2009 at 8:14

16 mai ~ dscf0732a

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(135 ici >) Si je me défends, je suis attaqué.

(136 ici >) La maladie est une défense contre la vérité.

L’inspiration

Le curriculum sain (T-12.V ici >)

1. Seul l’amour est fort parce qu’il est indivisé. 2 Les forts n’attaquent pas parce qu’ils ne voient pas le besoin de le faire. 3 Pour que l’idée d’attaque puisse entrer dans ton esprit, il faut d’abord que tu te sois perçu toi-même comme faible. 4 Parce que tu t’es attaqué toi-même et parce que tu as cru que l’attaque était effective, tu te vois toi-même comme affaibli. 5 Ne percevant plus tes frères et toi comme égaux, et te considérant comme le plus faible, tu tentes « d’égaliser » la situation que tu as faite. 6 Pour ce faire tu utilises l’attaque parce que tu crois que l’attaque a réussi à t’affaiblir.

2. C’est pourquoi la re-connaissance de ta propre invulnérabilité est si importante pour le rétablissement de ta santé d’esprit. 2 Car si tu acceptes ton invulnérabilité, tu reconnais que l’attaque n’a pas d’effet. 3 Bien que tu te sois attaqué toi-même, tu démontreras qu’en réalité il ne s’est rien passé. 4 En attaquant, par conséquent, tu n’as rien fait. 5 Quand tu auras compris cela, tu verras que l’attaque n’a pas de sens, car il est évident qu’elle ne marche pas et ne peut pas te protéger. 6 Or la re-connaissance de ton invulnérabilité a plus qu’une valeur négative. 7 Si tes attaques contre toi-même n’ont pas réussi à t’affaiblir, tu es encore fort. 8 Tu n’as donc pas besoin d’«égaliser» la situation pour établir ta force.

3. À moins de reconnaître que ton attaque contre toi-même n’a pas d’effets, jamais tu ne te rendras compte de la complète inutilité de l’attaque. 2 Car les autres réagissent certes à l’attaque quand ils la perçoivent, et si tu essaies de les attaquer tu ne pourras pas éviter d’interpréter cela comme un renforcement. 3 Le seul endroit où tu puisses annuler tout renforcement, c’est en toi-même. 4 Car tu es toujours le premier point de ton attaque; et si cela n’a jamais été, cela n’a pas de conséquences.

4. L’Amour du Saint-Esprit est ta force, car le tien est divisé; par conséquent, il n’est pas réel. 2 Tu ne peux pas te fier à ton propre amour quand tu l’attaques. 3 Tu ne peux pas apprendre ce qu’est l’amour parfait avec un esprit divisé, parce qu’un esprit divisé a fait de lui-même un mauvais apprenant. 4 Tu as tenté de rendre la séparation éternelle, parce que tu voulais conserver les caractéristiques de la création, mais avec ton propre contenu. 5 Or la création n’est pas de toi, et les mauvais apprenants ont certes besoin d’un enseignement particulier.

5. Tu as des handicaps d’apprentissage, très littéralement. 2 Dans certains domaines tes capacités d’apprentissage sont tellement détériorées que tu ne peux plus progresser que sous une direction constante, nette et précise, fournie par un Enseignant Qui peut transcender tes ressources limitées. 3 Il devient ta Ressource parce que de toi-même tu ne peux pas apprendre. 4 La situation d’apprentissage dans laquelle tu t’es placé est impossible, et dans cette situation il est clair qu’il te faut un Enseignant particulier et un curriculum particulier. 5 Les mauvais apprenants ne sont pas de bons choix comme enseignants, ni pour eux-mêmes ni pour personne d’autre. 6 Tu ne te tournerais guère vers eux pour établir le curriculum par lequel ils peuvent échapper de leurs limitations. 7 S’ils comprenaient ce qui les dépasse, ils ne seraient pas handicapés.

6. Tu ne connais pas ce que signifie l’amour, et voilà ton handicap. 2 Ne tente pas de t’enseigner ce que tu ne comprends pas et n’essaie pas de fixer des buts de curriculum là où les tiens ont manifestement échoué. 3 Ton but d’apprentissage était de ne pas apprendre, et cela ne peut pas mener à un apprentissage réussi. 4 Tu ne peux pas transférer ce que tu n’as pas appris, et la détérioration de l’aptitude à généraliser est un échec d’apprentissage crucial. 5 Demanderais-tu à ceux qui n’ont pas réussi à apprendre à quoi servent les aides à l’apprentissage ? 6 Ils ne le savent pas. 7 S’ils pouvaient interpréter les aides correctement, ils en auraient appris quelque chose.

7. J’ai dit que la règle de l’ego est : « Cherche et ne trouve pas. » 2 Traduit en termes de curriculum, cela signifie : «Essaie d’apprendre mais ne réussis pas. » 3 Le résultat de ce but de curriculum est évident. 4 Toute aide valable à l’enseignement, toute instruction réelle et tout guide d’apprentissage sensé seront mal interprétés, puisqu’ils sont tous là pour faciliter l’apprentissage auquel s’oppose cet étrange curriculum. 5 Si tu essaies d’apprendre comment ne pas apprendre, et si le but de ton enseignement vise à son propre échec, que peux-tu espérer d’autre que la confusion ? 6 Un tel curriculum n’a pas de sens. 7 Cette tentative d’«apprendre» a tellement affaibli ton esprit que tu ne peux pas aimer, car le curriculum que tu as choisi est contre l’amour, et cela équivaut à un cours sur la façon de t’attaquer toi-même. 8 Ce curriculum a un but supplémentaire, qui est d’apprendre comment ne pas vaincre la division qui rend son but premier crédible. 9 Et tu ne vaincras pas la division dans ce curriculum, car tout ton apprentissage ira à son profit. 10 Or ton esprit parle contre ton apprentissage comme ton apprentissage parle contre ton esprit, et tu luttes ainsi avec succès contre tout apprentissage, car c’est ce que tu veux. 11 Mais peut-être est-ce que tu ne te rends pas compte, même encore, qu’il est quelque chose que tu veux apprendre, et que tu peux l’apprendre parce que tu as choisi de le faire.

8. Toi qui as tenté d’apprendre ce que tu ne veux pas devrais reprendre courage, car bien que le curriculum que tu t’es donné soit certes déprimant, il n’est que ridicule quand tu le regardes de plus près. 2 Est-il possible que la façon de réaliser un but soit de ne pas l’atteindre? 3 Cesse maintenant d’être ton propre enseignant. 4 Cette démission ne mènera pas à la dépression. 5 C’est le simple résultat d’une évaluation honnête de ce que tu t’es enseigné et des résultats d’apprentissage qui en ont suivi. 6 Dans les conditions d’apprentissage correctes, que tu ne peux ni fournir ni comprendre, tu deviendras un excellent apprenant et un excellent enseignant. 7 Mais cela n’est pas encore et cela ne sera pas tant que toute la situation d’apprentissage telle que tu l’as montée ne sera pas renversée.

9. Compris correctement, ton potentiel d’apprentissage est illimité parce qu’il te conduira à Dieu. 2 Tu peux enseigner la voie vers Lui et tu peux l’apprendre, si tu suis l’Enseignant Qui connaît la voie vers Lui et Qui comprend Son curriculum pour l’apprendre. 3 Le curriculum est totalement non ambigu, parce que le but n’est pas divisé et que les moyens et la fin s’accordent complètement. 4 Tu as seulement besoin de lui prêter ton attention indivisée. 5 Tout le reste te sera donné. 6 Car tu veux vraiment bien apprendre, et rien ne peut s’opposer à la décision du Fils de Dieu. 7 Son apprentissage est aussi illimité que lui.

UCEM~LEÇON 147 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 147 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 27, 2009 at 2:37

14 mai ~ reconciliation

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(133 ici >) Je n’accorderai pas de valeur à ce qui est sans valeur.

(134 ici >) Que je perçoive le pardon tel qu’il est.

L’inspiration

Semaine sainte (-20.I ici >)

1. Voici le dimanche des Rameaux, la célébration de la victoire et l’acceptation de la vérité. 2 Ne passons pas cette semaine sainte à ruminer la crucifixion du Fils de Dieu, mais joyeusement à célébrer sa délivrance. 3 Car Pâques est le signe de la paix, et non de la douleur. 4 Un Christ mis à mort ne signifie rien. 5 Mais un Christ ressuscité devient le symbole du pardon que le Fils de Dieu s’est accordé à lui-même; le signe qu’il se considère lui-même guéri et entier.

2. Cette semaine commence avec des rameaux et se termine avec des lys, le blanc et saint signe que le Fils de Dieu est innocent. 2 Ne laisse aucun sombre signe de la crucifixion intervenir entre le voyage et son but, entre l’acceptation de la vérité et son expression. 3 Cette semaine, nous célébrons la vie, et non la mort. 4 Et nous honorons la pureté parfaite du Fils de Dieu, et non ses péchés. 5 À ton frère, offre le don des lys, et non de la couronne d’épines; le don de l’amour, et non le «don» de la peur. 6 Tu te tiens à côté de ton frère, des épines dans une main et des lys dans l’autre, incertain lesquels lui donner. 7 Joins-toi à moi maintenant, jette les épines et offre les lys pour les remplacer. 8 À Pâques, j’aimerais que tu me fasses le don de ton pardon, offert à moi par toi et rendu à toi par moi. 9 Nous ne pouvons pas être unis dans la crucifixion et dans la mort. 10 Pas plus que la résurrection ne peut être complète tant que ton pardon ne repose pas sur le Christ, avec le mien.

3. Une semaine, c’est court, et pourtant cette semaine sainte est le symbole du voyage tout entier que le Fils de Dieu a entrepris. 2 Il est parti avec le signe de la victoire, la promesse de la résurrection, qui lui était déjà donné. 3 Ne le laisse pas s’égarer dans la tentation de la crucifixion, et là s’attarder. 4 Aide-le à la dépasser en paix, avec la lumière de sa propre innocence éclairant son chemin vers sa rédemption et sa délivrance. 5 Ne le retiens pas avec des épines et des clous quand sa rédemption est si proche. 6 Mais du don des lys que tu lui fais, laisse l’éclatante blancheur lui donner des ailes en route vers la résurrection.

4. Pâques n’est pas la célébration du coût du péché, mais de sa fin. 2 Si tu entrevois la face du Christ derrière le voile, à travers les pétales blancs comme neige des lys que tu as reçus et offerts en don, c’est la face de ton frère que tu contempleras et reconnaîtras. 3 J’étais un étranger et tu m’as recueilli, ne connaissant pas qui j’étais. 4 Or pour ton don des lys, tu le sauras. 5 Dans le pardon que tu accordes à cet étranger, inconnu de toi et pourtant ton vieil Ami, résident sa délivrance et ta rédemption avec lui. 6 Le temps de Pâques est un temps de joie, et non de deuil. 7 Regarde ton Ami ressuscité et célèbre avec moi sa sainteté. 8 Car Pâques est le temps de ton salut, avec le mien.

UCEM~LEÇON 146 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 146 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 26, 2009 at 3:01

11 mai ~ doorscool

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(131 ici >) Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité.

(132 ici >) Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était.

L’inspiration

Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même. (L-II.191 ici >)

1. Voici ta déclaration de délivrance de la servitude du monde. 2 Et voici le monde entier délivré aussi. 3 Tu ne vois pas ce que tu as fait en donnant au monde le rôle de geôlier du Fils de Dieu. 4 Que pourrait-il être, sinon méchant et effrayé, apeuré par des ombres, punitif et sauvage, manquant de toute raison, aveugle, fou de haine ?

2. Qu’as-tu fait pour que cela soit ton monde ? 2 Qu’as-tu fait pour que cela soit ce que tu vois ? 3 Nie ta propre Identité, et voilà ce qui reste. 4 Tu regardes le chaos et proclames que c’est toi-même. 5 Il n’est pas une vue qui manque de te témoigner cela. 6 Il n’est pas un son qui ne parle de fragilité au-dedans de toi et au-dehors; pas un souffle d’air que tu aspires qui ne semble te rapprocher de la mort; pas d’espoir que tu aies qui ne se dissoudra dans les larmes.

3. Nie ta propre Identité, et tu n’échapperas pas de la folie qui a induit cette pensée bizarre, contre nature et fantomatique qui se moque de la création et se rit de Dieu. 2 Nie ta propre Identité, et tu pars seul à l’assaut de l’univers, sans un ami, une minuscule particule de poussière contre les légions de tes ennemis. 3 Nie ta propre Identité, et vois le mal, le péché et la mort, regarde le désespoir t’arracher des doigts chaque bribe d’espoir, ne te laissant rien d’autre que le souhait de mourir.

4. Or qu’est-ce d’autre qu’un jeu auquel tu joues dans lequel l’Identité peut être niée ? 2 Tu es tel que Dieu t’a créé. 3 C’est folie que de croire toute autre chose que celle-là. 4 Par cette seule pensée, chacun est rendu libre. 5 Dans cette seule vérité, toutes les illusions ont disparu. 6 Par ce seul fait, l’impeccabilité est proclamée comme faisant à jamais partie de toute chose, noyau central de son existence et garantie de son immortalité.

5. Laisse seulement l’idée d’aujourd’hui trouver une place parmi tes pensées et tu t’es élevé bien au-dessus du monde et de toutes les pensées mondaines qui le tiennent prisonnier. 2 De ce lieu de sécurité et d’évasion, tu reviendras et le rendras libre. 3 Car qui peut accepter sa véritable Identité est véritablement sauvé. 4 Et son salut est le don qu’il fait à chacun, plein de gratitude envers Celui Qui lui a indiqué la voie vers le bonheur qui a changé toute sa façon de voir le monde.

6. Une seule pensée sainte comme celle-ci et tu es libre : tu es le saint Fils de Dieu Lui-même. 2 Avec cette sainte pensée, tu apprends aussi que tu as libéré le monde. 3 Tu n’as pas besoin de l’utiliser avec cruauté pour ensuite percevoir ce besoin brutal en lui. 4 Tu le libères de ton emprisonnement. 5 Tu ne verras pas une image dévastatrice de toi-même parcourant le monde dans la terreur, tandis que le monde se tord de douleur parce que tes peurs lui ont posé le sceau de la mort sur le coeur.

7. Réjouis-toi aujourd’hui de la grande facilité avec laquelle l’enfer est défait. 2 Tu as seulement besoin de te dire :

3 Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.

4 Je ne peux pas souffrir ni ressentir de la douleur; je ne peux pas subir de perte ni manquer de faire tout ce que demande le salut.

5 Et dans cette pensée, tout ce que tu regardes est entièrement changé.

8. Un miracle a éclairé toutes les anciennes et sombres cavernes où les rites de la mort résonnaient depuis le commencement du temps. 2 Car le temps a perdu son emprise sur le monde. 3 Le Fils de Dieu est venu dans la gloire rédimer ceux qui sont perdus, sauver les impuissants et faire au monde le don de son pardon. 4 Qui pourrait voir le monde comme ténébreux et pécheur, quand le Fils de Dieu est enfin revenu pour le libérer ?

9. Toi qui te perçois faible et fragile, avec des espoirs futiles et des rêves dévastés, né que pour mourir, pour pleurer et souffrir, entends ceci : tout pouvoir t’est donné sur la terre comme au Ciel. 2 Il n’y a rien que tu ne puisses faire. 3 Tu joues au jeu de la mort et de l’impuissance, pitoyablement lié à la dissolution dans un monde qui ne te montre aucune miséricorde. 4 Or quand tu lui accordes miséricorde, sa miséricorde luit sur toi.

10. Que le Fils de Dieu s’éveille donc de son sommeil et, ouvrant ses yeux saints, qu’il revienne bénir le monde qu’il a fait. 2 Dans l’erreur il a commencé, mais il finira dans le reflet de la sainteté du Fils de Dieu. 3 Et il ne dormira plus ni ne rêvera de la mort. 4 Joins-toi donc à moi aujourd’hui. 5 Ta gloire est la lumière qui sauve le monde. 6 Ne retiens pas le salut plus longtemps. 7 Regarde le monde autour de toi et vois la souffrance. 8 Ton coeur n’est-il pas désireux d’apporter le repos à tes frères fatigués ?

11. Ils doivent attendre ta propre délivrance. 2 Ils restent enchaînés jusqu’à ce que tu sois libre. 3 Ils ne peuvent pas voir la miséricorde du monde jusqu’à ce que tu la trouves en toi-même. 4 Ils souffrent jusqu’à ce que tu aies nié l’emprise que la douleur a sur toi. 5 Ils meurent jusqu’à ce que tu acceptes ta propre vie éternelle. 6 Tu es le saint Fils de Dieu Lui-même. 7 Souviens-toi de cela, et le monde entier est libre. 8 Souviens-toi de cela, et la terre et le Ciel ne font qu’un.

UCEM~LEÇON 145 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 145 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 25, 2009 at 4:03

9 mai ~ illumination-juanita-hagberg

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(129 ici>) Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux.

(130 ici>) Il est impossible de voir deux mondes.

L’inspiration

L’état de grâce  (T-7.XI ici >)

1. Le Saint-Esprit te guidera toujours véritablement, parce que ta joie est la Sienne. 2 Telle est Sa Volonté pour chacun parce qu’Il parle pour le Royaume de Dieu, qui est la joie. 3 Le suivre est donc la chose la plus facile au monde, et la seule chose qui soit facile, parce qu’elle n’est pas du monde. 4 Elle est donc naturelle. 5 Le monde va à l’encontre de ta nature, étant en désaccord avec les lois de Dieu. 6 Le monde perçoit des ordres de difficulté en tout. 7 C’est que l’ego ne perçoit rien comme étant entièrement désirable. 8 En te démontrant à toi-même qu’il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles, tu te convaincras que, dans ton état naturel, il n’y a pas du tout de difficulté parce que c’est un état de grâce.

2. La grâce est l’état naturel de chaque Fils de Dieu. 2 Lorsqu’il n’est pas en état de grâce, il est hors de son environnement naturel et il ne fonctionne pas bien. 3 Tout ce qu’il fait exige alors un effort, parce qu’il n’a pas été créé pour l’environnement qu’il a fait. 4 Il ne peut donc pas s’y adapter ni l’adapter à lui. 5 Rien ne sert d’essayer. 6 Un Fils de Dieu n’est heureux que lorsqu’il connaît qu’il est avec Dieu. 7 C’est le seul environnement dans lequel il ne fait pas l’expérience de l’effort, parce qu’il y est à sa place. 8 C’est aussi le seul environnement qui est digne de lui, parce que sa propre valeur dépasse tout ce qu’il peut faire.

3. Considère le royaume que tu as fait et juge équitablement de sa valeur. 2 Est-il digne d’être la demeure d’un enfant de Dieu ? 3 Protège-t-il sa paix et fait-il luire l’amour sur lui ? 4 Garde-t-il son coeur intouché par la peur et lui permet-il de donner toujours, sans jamais aucun sentiment de perte ? 5 Lui enseigne-t-il que donner est sa joie, et que Dieu Lui-même lui rend grâce de son don ? 6 Voilà le seul environnement dans lequel tu puisses être heureux. 7 Tu ne peux pas plus le faire que tu ne peux te faire toi-même. 8 Il a été créé pour toi, comme tu as été créé pour lui. 9 Dieu veille sur Ses enfants et ne leur nie rien. 10 Or quand ils Le nient, ils ne connaissent pas cela, parce qu’ils se nient tout à eux-mêmes. 11 Toi qui pourrais donner l’Amour de Dieu à tout ce que tu vois et touches et te rappelles, c’est le Ciel littéralement que tu te nies à toi-même.

4. Je t’appelle à te souvenir que je t’ai choisi pour enseigner le Royaume au Royaume. 2 Il n’y a pas d’exceptions à cette leçon, parce que l’absence d’exceptions est la leçon. 3 Chaque Fils qui retourne au Royaume avec cette leçon dans son coeur a guéri la Filialité et rendu grâce à Dieu. 4 Celui qui apprend cette leçon est devenu le parfait enseignant, parce qu’il l’a apprise du Saint-Esprit.

5. Quand un esprit n’a que la lumière, il ne connaît que la lumière. 2 Son propre rayonnement luit tout autour de lui et s’étend dans les ténèbres d’autres esprits, les transformant en majesté. 3 La Majesté de Dieu est là pour être reconnue, appréciée et connue de toi. 4 Reconnaître la Majesté de Dieu comme ton frère, c’est accepter ton propre héritage. 5 Dieu ne donne qu’également. 6 Si tu reconnais Son don en qui que ce soit, tu as reconnu ce qu’Il t’a donné. 7 Rien n’est aussi facile à reconnaître que la vérité. 8 C’est une re-connaissance qui est immédiate, claire et naturelle. 9 Tu t’es entraîné à ne pas la reconnaître, et cela t’a été très difficile.

6. Hors de ton environnement naturel, tu peux bien demander : ” Qu’est ce que la vérité ? ”, puisque la vérité est l’environnement par lequel et pour lequel tu as été créé. 2 Tu ne te connais pas toi-même, parce que tu ne connais pas ton Créateur. 3 Tu ne connais pas tes créations parce que tu ne connais pas tes frères, qui les ont créées avec toi. 4 J’ai déjà dit que seule la Filialité tout entière était digne d’être co-créatrice avec Dieu, parce que seule la Filialité tout entière peut créer comme Lui. 5 Chaque fois que tu guéris un frère en reconnaissant sa valeur, tu reconnais son pouvoir de créer ainsi que le tien. 6 Il ne peut pas avoir perdu ce que tu reconnais, et dois avoir la gloire que tu vois en lui. 7 Il est co-créateur avec Dieu avec toi. 8 Nie son pouvoir créateur, et tu nies le tien ainsi que celui de Dieu Qui t’a créé.

7. Tu ne peux pas nier une partie de la vérité. 2 Tu ne connais pas tes créations parce que tu ne connais pas leur créateur. 3 Tu ne te connais pas toi-même parce que tu ne connais pas le tien. 4 Tes créations ne peuvent pas plus établir ta réalité que tu ne peux établir celle de Dieu. 5 Mais tu peux connaître les deux. 6 L’être est connu en partageant. 7 Parce que Dieu a partagé Son Être avec toi, tu peux Le connaître. 8 Mais tu dois aussi connaître tous ceux qu’Il a créés, pour connaître ce qu’ils ont partagé. 9 Sans ton Père tu ne connaîtras pas ta paternité. 10 Le Royaume de Dieu inclut tous Ses Fils et leurs enfants, qui sont aussi pareils aux Fils qu’ils sont pareils au Père. 11 Connais, donc, les Fils de Dieu, et tu connaîtras toute la création.

UCEM~LEÇON 144 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 144 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 24, 2009 at 2:57

8 mai ~ break-the-chainnew

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(127 ici) Il n’est d’amour que celui de Dieu.

(128 ici) Le monde que je vois ne contient rien que je veuille.

L’inspiration

Le rôle du psychothérapeute (P-2.III ici)

Le psychothérapeute est un guide en ce sens qu’il marche légèrement devant le patient et qu’il l’aide le long de la route à éviter quelques uns des pièges qu’il aura vu d’abord. Idéalement, c’est aussi un suiveur, car il en est Un qui marche devant lui pour lui donner la lumière pour voir. Sans Lui, tous deux trébucheront simplement en aveugles vers le néant. Il est toutefois impossible que cet Un soit entièrement absent si le but est la guérison, mais Il peut cependant ne pas être reconnu. C’est la petite lumière qui a été acceptée qui sera alors tout ce qu’il y a pour éclairer la voie vers la vérité.

La guérison est limitée par les limites du psychothérapeute tout comme elle l’est par celles du patient. Le but du processus est, par conséquent, de transcender ces limites. Pas plus l’un que l’autre ne peut faire cela tout seul, mais lorsqu’ils s’unissent, il leur est donné le potentiel de transcender toutes limites. L’étendue de leur succès dépend maintenant de la quantité de ce potentiel qu’ils consentent à utiliser. Le consentement peut venir au début de l’un ou de l’autre: elle grandira à la mesure de son partage. Le progrès devient une affaire de décision: il peut atteindre presqu’au Ciel ou ne pas dépasser l’enfer de plus d’un pas ou deux.

Il est tout à fait possible que la psychothérapie donne l’impression d’échouer. Il se peut même que le résultat ait l’air d’une régression. Mais à la fin il doit y avoir un succès quelconque. Quelqu’un demande de l’aide: un autre l’entend et tente de répondre sous la forme d’une aide. Il s’agit de la formule du salut et cela doit guérir. Seuls des buts divisés peuvent interférer avec la guérison parfaite. Un thérapeute entièrement sans ego pourrait guérir le monde sans une parole, simplement en étant là. Personne n’a besoin de le voir ni de lui parler, ni même d’avoir connaissance de son existence. Sa simple Présence suffit à guérir.

Le thérapeute idéal est un avec Christ. Mais la guérison est un processus, pas un fait. Le thérapeute ne peut progresser sans le patient, et le patient ne peut pas être prêt à recevoir le Christ, sinon il ne pourrait pas être malade. En un sens, le psychothérapeute sans ego est une abstraction qui se tient à la fin du processus de guérison, trop avancé pour croire à la maladie et trop proche de Dieu pour garder les pieds sur terre. Il peut maintenant aider ceux qui ont besoin d’aide, car c’est ainsi qu’il fait avancer le plan établi pour le salut. Le psychothérapeute devient son patient, travaillant à travers d’autres patients pour exprimer ses pensées telles qu’il les reçoit de l’Esprit du Christ.

UCEM~LEÇON 143 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 143 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 23, 2009 at 2:52

5 mai ~ Quietude

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(125 ici) Dans la quiétude je reçois la Parole de Dieu aujourd’hui.

(126 ici) Tout ce que je donne est donné à moi-même.

L’inspiration

Les témoins du péché (T-27.VI ici)

1. La douleur démontre que le corps doit être réel. 2 C’est une voix forte, qui obscurcit, dont les cris perçants voudraient faire taire ce que dit le Saint-Esprit et garder Ses paroles loin de ta conscience. 3 La douleur force l’attention, la détournant de Lui et la concentrant sur elle-même. 4 Son but est le même que le plaisir, car les deux sont des moyens de rendre le corps réel. 5 Ce qui partage un but commun est le même. 6 Telle est la loi du but, qui unit en lui tous ceux qui le partagent. 7 Plaisir et douleur sont également irréels, parce que leur but ne peut pas être atteint. 8 Ce sont donc des moyens pour rien, car ils ont un but sans signification. 9 Et ils partagent le manque de signification qu’a leur but.

2. Le péché passe de la douleur au plaisir, puis de nouveau à la douleur. 2 Car l’un et l’autre sont un même témoin, qui porte ce seul message : «Tu es ici, dans ce corps, et tu peux être blessé. 3 Tu peux avoir du plaisir, mais seulement au coût de la douleur.» 4 À ces témoins se joignent de nombreux autres. 5 Chacun semble différent parce qu’il a un nom différent et semble donc répondre à un son différent. 6 Sauf pour cela, les témoins du péché sont tous pareils. 7 Appelle le plaisir douleur, et il blessera. 8 Appelle la douleur un plaisir, et la douleur derrière le plaisir ne sera plus ressentie. 9 Les témoins du péché ne font que passer d’un nom à l’autre, l’un avançant tandis que l’autre recule. 10 Or peu importe lequel est le plus avant. 11 Les témoins du péché n’entendent que l’appel de la mort.

3. Ce corps, qui en soi n’a pas de but, tient tous tes souvenirs et tous tes espoirs. 2 Tu utilises ses yeux pour voir, ses oreilles pour entendre, et tu le laisses te dire ce que c’est qu’il ressent. 3 Il ne le sait pas. 4 Il te dit seulement les noms que tu lui as donnés à utiliser, quand tu appelles les témoins de sa réalité. 5 Tu ne peux pas choisir parmi eux lesquels sont réels, car quel que soit celui que tu choisis, il est comme les autres. 6 C’est ce nom-ci ou ce nom-là, mais rien de plus, que tu choisis. 7 Tu ne rends pas un témoin vrai parce que tu l’appelles du nom de vérité. 8 La vérité se trouve en lui si c’est la vérité qu’il représente. 9 Et autrement il ment, même si tu l’appelais du saint Nom de Dieu Lui-même.

4. Le Témoin de Dieu ne voit pas de témoins contre le corps. 2 Il n’écoute pas non plus les témoins portant d’autres noms qui parlent en d’autres façons de sa réalité. 3 Il connaît qu’il n’est pas réel. 4 Car rien ne saurait contenir ce que tu crois qu’il tient en dedans. 5 Pas plus qu’il ne saurait dire à une partie de Dieu Lui-même ce qu’elle devrait ressentir et ce qu’est sa fonction. 6 Or Il doit aimer tout ce qui t’est cher. 7 Et pour chaque témoin de la mort du corps, Il envoie un témoin de ta vie en Celui Qui ne connaît pas la mort. 8 Chaque miracle qu’il apporte est témoin que le corps n’est pas réel. 9 Ses douleurs et ses plaisirs, il les guérit pareillement, car tous les témoins du péché par les Siens sont remplacés.

5. Le miracle ne fait pas de distinction entre les noms par lesquels les témoins du péché sont appelés. 2 Il prouve simplement que ce qu’ils représentent n’a pas d’effets. 3 Et il prouve cela parce que ses propres effets sont venus prendre leur place. 4 Peu importe le nom par lequel tu appelais ta souffrance. 5 Elle n’est plus là. 6 Celui Qui apporte le miracle les perçoit toutes comme une seule, appelée du nom de peur. 7 De même que la peur est témoin de la mort, de même le miracle est le témoin de la vie. 8 C’est un témoin que personne ne peut nier, car ce sont les effets de la vie qu’il apporte. 9 Les mourants revivent, les morts se relèvent et la douleur a disparu. 10 Or un miracle ne parle pas seulement pour lui-même, mais pour ce qu’il représente.

6. L’amour aussi a des symboles dans un monde de péché. 2 Le miracle pardonne parce qu’il représente ce qui est au-delà du pardon et est vrai. 3 Comme il est sot et insane de penser qu’un miracle est soumis aux lois qu’il est venu uniquement pour défaire ! 4 Les lois du péché ont différents témoins avec différentes forces. 5 Et ils attestent différentes souffrances. 6 Or pour Celui Qui envoie les miracles bénir le monde, un minuscule élancement de douleur, un petit plaisir mondain et les affres de la mort même sont un seul son : un appel à la guérison et un cri plaintif à l’aide dans un monde de misère. 7 C’est leur égalité que le miracle atteste. 8 C’est leur égalité qu’il prouve. 9 Les lois qui les disent différents sont dissoutes, et leur impuissance est démontrée. 10 Le but du miracle est d’accomplir cela. 11 Et Dieu Lui-même a garanti la force des miracles pour ce dont ils témoignent.

7. Sois donc témoin du miracle et non des lois du péché. 2 Il n’est plus besoin de souffrir. 3 Mais il est besoin que tu sois guéri, parce que la souffrance et le chagrin du monde l’ont rendu sourd à son salut et à sa délivrance.

8. La résurrection du monde attend ta guérison et ton bonheur, afin que tu démontres la guérison du monde. 2 L’instant saint remplacera tout péché si tu portes seulement ses effets avec toi. 3 Et nul ne choisira de souffrir davantage. 4 Quelle meilleure fonction pourrais-tu remplir que celle-là? 5 Sois guéri afin de guérir, et ne souffre pas que les lois du péché s’appliquent à toi. 6 Et la vérité te sera révélée, à toi qui as choisi de laisser les symboles de l’amour prendre la place du péché.

UCEM~LEÇON 142 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 142 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 22, 2009 at 3:10

4 mai ~ 910679

Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(123 ici) Je remercie mon Père des dons qu’Il me fait.

(124 ici) Que je me souvienne que je ne fais qu’un avec Dieu.

L’inspiration

Dieu est la force à laquelle je me fie.
(L-I.47 ici)

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4.5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 141 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 141 – Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 21, 2009 at 5:25

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Voir l’introduction à la révision IV ici >

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.

(121 ici) Le pardon est la clef du bonheur.

(122 ici) Le pardon offre tout ce que je veux.

L’inspiration

(L-I.85 ici)

1. (69) Mes rancœurs cachent la lumière du monde en moi.

2 Mes rancœurs me montrent ce qui n’est pas là et me cachent ce que je voudrais voir. 3 Reconnaissant cela, pour quoi ai-je besoin de mes rancœurs ? 4 Elles me gardent dans les ténèbres et cachent la lumière. 5 Rancœurs et lumière ne peuvent aller de pair, mais lumière et vision doivent être jointes pour que je voie. 6 Pour voir, je dois mettre de côté mes rancœurs. 7 Je veux voir, et cela sera le moyen par lequel j’y arriverai.

2. Les applications concrètes de cette idée pourraient prendre les formes suivantes :

2 Que je n’utilise pas ceci pour bloquer ma vue.

3 La lumière du monde dissipera tout ceci.

4 Je n’ai pas besoin de ceci.

5 Je veux voir.

3. (70) Mon salut vient de moi.

2 Aujourd’hui je reconnaîtrai où est mon salut. 3 Il est en moi parce que sa Source est là. 4 Il n’a pas quitté sa Source, ainsi ne peut-il pas avoir quitté mon esprit. 5 Je ne le chercherai pas à l’extérieur de moi. 6 Il ne se trouve pas à l’extérieur pour ensuite être porté au-dedans. 7 Mais d’en dedans de moi il s’étendra au-delà, et tout ce que je verrai ne fera que refléter la lumière qui brille en moi et en elle-même.

4. Ces formes de l’idée conviennent à des applications plus concrètes :

2 Que je ne tente pas par ceci de chercher mon salut loin de moi.

3 Je ne laisserai pas ceci interférer avec la conscience que j’ai de la Source de mon salut.

4 Ceci n’a pas le pouvoir de m’enlever le salut.

UCEM~LEÇON 140 – Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 140 – Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit., Un Cours en Miracles on mai 20, 2009 at 4:59

20 mai ~ thumb_ciel_fred_Legweak_jeu_galileo

La leçon du jour ici >

1. “Guérison” est un mot qui ne peut s’appliquer à aucun des remèdes que le monde accepte comme bénéfiques. 2 Ce que le monde perçoit comme thérapeutique est seulement ce qui fera que le corps ira “mieux”. 3 Quand il essaie de guérir l’esprit, il ne voit pas de séparation d’avec le corps, où il pense que l’esprit existe. 4 Ses formes de guérison doivent donc substituer l’illusion à l’illusion. 5 Une croyance en la maladie prend une autre forme, ainsi le patient se perçoit maintenant lui-même comme allant bien.

2. Il n’est pas guéri. 2 Il a simplement rêvé qu’il était malade, et dans le rêve il a trouvé une formule magique pour faire qu’il aille bien. 3 Or il ne s’est pas éveillé du rêve, donc son esprit reste exactement comme il était auparavant. 4 Il n’a pas vu la lumière qui l’éveillerait et mettrait fin au rêve. 5 Quelle différence le contenu d’un rêve fait-il dans la réalité ? 6 Ou l’on dort ou l’on est éveillé. 7 Il n’y a rien entre les deux.

3. Les rêves heureux qu’apporte le Saint-Esprit sont différents des rêves du monde, où l’on peut seulement rêver d’être éveillé. 2 Les rêves que le pardon laisse l’esprit percevoir n’induisent pas une autre forme de sommeil, de sorte que le rêveur rêve un autre rêve. 3 Ses rêves heureux sont les hérauts de l’émergence de la vérité dans l’esprit. 4 Ils conduisent du sommeil à un doux réveil, de sorte que les rêves ont disparu. 5 Et ainsi ils guérissent pour toute l’éternité.

4. L’Expiation guérit avec certitude, et guérit toute maladie. 2 Car l’esprit qui comprend que la maladie ne peut être qu’un rêve n’est pas trompé par les formes que peut prendre le rêve. 3 La maladie ne peut venir là où la culpabilité est absente, car elle n’est qu’une autre forme de culpabilité. 4 L’Expiation ne guérit pas les malades, car cela n’est pas guérir. 5 Elle ôte la culpabilité qui rend la maladie possible. 6 Et cela est certes guérir. 7 Car la maladie maintenant a disparu, sans qu’il ne reste rien vers quoi elle puisse revenir.

5. La paix soit avec toi qui as été guéri en Dieu et non en de vains rêves. 2 Car la guérison doit venir de la sainteté, et la sainteté ne peut être trouvée là où le péché est chéri. 3 Dieu réside en de saints temples. 4 Où le péché est entré, Il est forclos. 5 Or il n’est pas d’endroit où Il ne soit. 6 Par conséquent, le péché ne peut avoir de demeure où se cacher de Sa bienfaisance. 7 Il n’y a pas d’endroit où la sainteté n’est pas, et le péché et la maladie ne peuvent demeurer nulle part.

6. Voilà la pensée qui guérit. 2 Elle ne fait pas de distinction parmi les irréalités. 3 Elle ne cherche pas non plus à guérir ce qui n’est pas malade, oublieuse de là où est le besoin de guérison. 4 Ce n’est pas de la magie. 5 C’est simplement un appel à la vérité, qui ne peut manquer de guérir et de guérir pour toujours. 6 Ce n’est pas une pensée qui juge une illusion à sa taille, à son apparente gravité ni à quoi que ce soit qui ait rapport à la forme qu’elle prend. 7 Elle se concentre simplement sur ce qu’elle est, et elle connaît qu’aucune illusion ne peut être réelle.

7. N’essayons pas aujourd’hui de chercher à guérir ce qui ne peut souffrir d’une maladie. 2 La guérison doit être cherchée uniquement là où elle est, pour être appliquée ensuite à ce qui est malade, afin que cela puisse être guéri. 3 Il n’est pas de remède que le monde procure qui puisse effectuer un changement en quoi que ce soit. 4 L’esprit qui porte les illusions à la vérité est réellement changé. 5 Il n’est pas d’autre changement que celui-là. 6 Car comment une illusion peut-elle différer d’une autre, sinon par des attributs qui n’ont pas de substance, pas de réalité, pas de centre, ni rien qui soit véritablement différent ?

8. Aujourd’hui nous cherchons à changer d’esprit sur la source de la maladie, car nous cherchons un remède pour toutes les illusions et non un autre passage de l’une à l’autre. 2 Nous essaierons aujourd’hui de trouver la source de la guérison, qui est dans nos esprits parce que notre Père l’a placée là pour nous. 3 Elle n’est pas plus loin de nous que nous-mêmes. 4 Elle est aussi proche de nous que nos propres pensées, si près qu’il est impossible de la perdre. 5 Nous avons seulement besoin de la chercher, et elle doit être trouvée.

9. Aujourd’hui nous ne nous laisserons pas égarer par ce qui nous paraît malade. 2 Aujourd’hui nous allons au-delà des apparences jusqu’à la source de la guérison, dont rien n’est exempt. 3 Nous réussirons dans la mesure où nous nous rendons compte qu’il ne peut jamais y avoir de distinction signifiante entre ce qui est faux et ce qui est également faux. 4 Ici il n’y a pas de degrés, et pas de croyances que ce qui n’existe pas est plus vrai sous certaines formes que sous d’autres. 5 Toutes sont fausses et peuvent être guéries parce qu’elles ne sont pas vraies.

10. Ainsi mettons-nous de côté nos amulettes, nos charmes et nos médicaments, nos chants et nos tours de magie sous quelque forme qu’ils prennent. 2 Nous serons calmes et nous écouterons la Voix de la guérison, qui guérira tous les maux ne faisant qu’un et rendra la santé d’esprit au Fils de Dieu. 3 Nulle autre voix ne peut guérir. 4 Aujourd’hui nous entendons une seule Voix qui nous parle de la vérité, où prennent fin toutes les illusions et où la paix retourne à l’éternelle et quiète demeure de Dieu.

11. Nous nous éveillons en L’entendant et nous Le laissons nous parler cinq minutes au début de la journée, et nous terminerons la journée en L’écoutant à nouveau cinq minutes avant d’aller dormir. 2 Notre seule préparation est de laisser nos pensées interférentes être mises de côté, non pas séparément mais toutes ne faisant qu’un. 3 Elles sont les mêmes. 4 Nous n’avons pas besoin de les rendre différentes et de retarder ainsi le moment où nous pourrons entendre notre Père nous parler. 5 Nous L’entendons maintenant. 6 Nous venons à Lui aujourd’hui.

12. Sans rien dans les mains à quoi nous nous accrochons, le coeur élevé et l’esprit à l’écoute, nous prions:

2 Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit.

3 Parle-nous, Père, afin que nous soyons guéris.

4 Et nous sentons le salut nous couvrir de sa douce protection et d’une paix si profonde qu’aucune illusion ne peut troubler notre esprit ni nous offrir la preuve qu’elle est réelle. 5 Voilà ce que nous apprendrons aujourd’hui. 6 Nous ferons notre prière de guérison à chaque heure, et nous prendrons une minute chaque fois que l’heure sonnera pour entendre la réponse à notre prière nous être donnée, tandis que nous attendons dans le silence et la joie. 7 Voici le jour où la guérison vient à nous. 8 Voici le jour où la séparation prend fin, et nous nous souvenons de Qui nous sommes réellement.

L’inspiration

La vision du sauveur T-31.VI ici >

1. Apprendre, c’est changer. 2 Le salut ne cherche pas à utiliser un moyen encore trop étranger à ta façon de penser pour être utile, ni à faire le genre de changements que tu ne pourrais pas reconnaître. 3 Il est besoin de concepts tant que dure la perception, et c’est la tâche du salut de changer les concepts. 4 Car il doit user des contrastes, et non de la vérité, qui n’a pas d’opposé et ne peut changer. 5 Dans les concepts de ce monde, les coupables sont « mauvais »; les « bons » sont innocents. 6 Il n’en est pas un ici qui n’ait un concept de lui-même dans lequel il compte le « bon » pour lui pardonner le « mauvais ». 7 Pas plus qu’il ne fait confiance au « bon » en qui que ce soit, croyant que le « mauvais  » doit se cacher derrière. 8 Ce concept met l’accent sur la traîtrise, et la confiance devient impossible. 9 Et cela non plus ne peut changer tant que tu perçois le « mauvais » en toi.

2. Tu ne peux pas reconnaître tes « mauvaises » pensées tant que tu vois une valeur dans l’attaque. 2 Tu les percevras parfois, mais tu ne verras pas qu’elles sont in-signifiantes. 3 Ainsi viennent-elles sous des formes effrayantes, avec leur contenu encore dissimulé, pour ébranler ton triste concept de toi et le noircir encore d’un autre « crime ». 4 Tu ne peux pas te donner toi-même ton innocence, car la confusion en toi est trop grande pour savoir ce que tu es. 5 Mais si un seul frère se montrait à tes yeux  entièrement digne de pardon, alors ton concept de toi-même serait complètement changé. 6 Tes « mauvaises » pensées ont été pardonnées avec les siennes, parce que tu n’en laisses aucune t’affecter. 7 Tu ne choisis plus d’être le signe du mal et de la culpabilité en lui. 8 Et comme tu donnes ta confiance à ce qui est bon en lui, tu la donnes au bon en toi.

3. Sur le plan des concepts, c’est ainsi que tu vois plus en lui que juste un corps, car le bon n’est jamais ce que le corps semble être. 2 Les actions du corps sont perçues comme venant de la partie « plus basse » de toi, et donc de lui aussi. 3 En te concentrant sur le bon en lui, le corps devient de moins en moins persistant à tes yeux; et à la longue il n’est plus vu comme étant beaucoup plus qu’une ombre tournant autour du bon. 4 Tel sera ton concept de toi, quand tu auras atteint le monde par-delà la vue que tes yeux seuls peuvent t’offrir à voir. 5 Car tu n’interpréteras pas ce que tu vois sans l’Aide que Dieu t’a donnée. 6 Et à Ses yeux, il y a un autre monde.

4. Tu vis dans cet autre monde tout autant que dans celui-ci. 2 Car les deux sont des concepts de toi, qui peuvent être interchangés mais jamais tenus conjointement. 3 Le contraste est bien plus grand que tu ne le pense, car tu aimeras ce concept de toi, parce qu’il n’a pas été fait pour toi seul. 4 Né en tant que don offert à quelqu’un qui n’est pas perçu comme étant toi, il t’a été donné. 5 Car ton pardon, à lui offert, a maintenant été accepté pour vous deux.

5. Aie foi en celui qui marche avec toi, afin que ton effrayant concept de toi puisse changer. 2 Regarde le bon en lui, afin de ne pas être effrayé par tes « mauvaises » pensées, parce qu’elles n’obscurcissent plus la vue que tu as de lui. 3 Et tout ce que requiert cet heureux changement, c’est que tu sois désireux de le laisser se produire. 4 Rien de plus n’est demandé. 5 En son nom, rappelle-toi tout ce que t’a apporté dans son sillage le concept de toi que tu as maintenant, et accueille l’heureux contraste qui t’est offert. 6 Tends la main, pour que tu aies le don du doux pardon que tu offres à ceux qui en ont le même besoin que toi. 7 Et laisse le cruel concept de toi être changé en un concept qui apporte la paix de Dieu.

6. Le concept de toi que tu as maintenant garantirait que ta fonction ici ne sera jamais accomplie ni remplie. 2 Ainsi il te condamne à l’amertume d’un sentiment profond de dépression et de futilité. 3 Or il n’a pas besoin d’être fixe, à moins que tu ne choisisses de le tenir au-delà de tout espoir de changement, et de le garder statique et dissimulé dans ton esprit. 4 Donne-le plutôt à Celui Qui comprend les changements dont il a besoin pour le laisser remplir la fonction qui t’a été donnée pour t’apporter la paix, afin que tu offres la paix pour l’avoir à toi. 5 Les alternatives sont dans ton esprit pour être utilisées, et tu peux te voir toi-même d’une autre façon. 6 Ne préférerais-tu pas te voir toi-même comme nécessaire au salut du monde, plutôt que comme l’ennemi du salut ?

7. Le concept de soi se dresse comme un bouclier, une barricade silencieuse devant la vérité, qu’elle cache à ta vue. 2 Toutes les choses que tu vois sont des images, parce que tu les regardes comme à travers une barrière qui affaiblit ta vue et fausse ta vision, de sorte que tu ne vois rien avec clarté. 3 La lumière est tenue loin de tout ce que tu vois. 4 Au maximum, tu aperçois une ombre de ce qui se trouve au-delà. 5 Au minimum, tu ne fais que regarder les ténèbres et percevoir les terrifiantes imaginations qui viennent des pensées et concepts coupables nés de la peur. 6 Et ce que tu vois est l’enfer, car la peur est l’enfer. 7 Tout ce qui t’est donné est pour la délivrance : la vue, la vision et le Guide intérieur te conduisent tous hors de l’enfer avec ceux que tu aimes à tes côtés, et l’univers avec eux.

8. Voilà ton rôle dans l’univers ! 2 À chaque partie de la véritable création, le Seigneur de l’Amour et de la vie a confié tout le salut qui délivre de la misère de l’enfer. 3 À chacun Il a accordé la grâce d’être un sauveur pour les saints frères particulièrement confiés à ses soins. 4 Et c’est cela qu’il apprend quand pour la première fois il regarde un frère comme il se regarde lui-même, et voit en lui le miroir de lui-même. 5 Ainsi le concept de lui est mis de côté, car rien ne se dresse entre ses yeux et ce qu’il voit, pour juger ce qu’il contemple. 6 Dans cette vision indivisée il voit la face du Christ, et il comprend qu’il regarde chacun comme il contemple celui-là. 7 Car la lumière est là où auparavant étaient les ténèbres, et maintenant le voile est levé de sa vue.

9. Le voile sur la face du Christ, la peur de Dieu et du salut, et l’amour de la culpabilité et de la mort, ce sont tous des noms différents pour une seule erreur: qu’il y a un espace entre toi et ton frère, séparés par une illusion de toi-même qui le garde à l’écart de toi, et toi loin de lui. 2 L’épée du jugement est l’arme que tu donnes à l’illusion de toi-même, afin qu’elle se batte pour garder l’espace qui tient ton frère à l’écart inoccupé par l’amour. 3 Or tant que tu tiens cette épée, tu dois percevoir le corps comme étant toi, car tu es lié à la séparation d’avec la vue de celui qui tient le miroir offrant un autre point de vue sur ce qu’il est, et donc sur ce que tu dois être.

10. Qu’est-ce que la tentation, sinon le souhait de rester dans l’enfer et la misère ? 2 Et qu’est-ce que cela pourrait faire surgir, sinon une image de toi-même qui peut être misérable, et rester dans l’enfer et le tourment ? 3 Celui qui a appris à voir son frère comme n’étant pas cela s’est sauvé lui-même, et il est donc un sauveur pour les autres. 4 À chacun Dieu les a tous confiés, parce qu’un sauveur partiel ne serait lui-même que partiellement sauvé. 5 Les saints frères que Dieu t’a donnés à sauver sont simplement chacun de ceux que tu rencontres ou regardes, sans connaître qui ils sont; tous ceux que tu as vus un instant avant de les oublier, ceux que tu as connus il y a longtemps et ceux qu’il te reste à rencontrer; ceux dont le souvenir a disparu et ceux qui ne sont pas encore nés. 6 Car Dieu t’a donné Son Fils à sauver de chaque concept qu’il ait jamais eu.

11. Or tant que tu souhaites rester en enfer, comment pourrais-tu être le sauveur du Fils de Dieu ? 2 Comment connaîtrais-tu sa sainteté tandis que tu le vois à part de la tienne ? 3 Car la sainteté se voit par des yeux saints qui regardent l’innocence au-dedans et s’attendent donc à la voir partout. 4 Ainsi ils l’appellent en tous ceux qu’ils regardent, afin qu’ils soient ce qu’ils attendent d’eux. 5 Voici la vision du sauveur : qu’il voie son innocence en tout ce qu’il regarde, et voie partout son propre salut. 6 Il ne tient aucun concept de lui-même entre ses yeux calmes et ouverts et ce qu’il voit. 7 Il apporte la lumière à ce qu’il regarde, pour le voir tel que c’est réellement.

12. Quelle que soit la forme que la tentation semble prendre, elle ne fait toujours que refléter un souhait d’être un soi que tu n’es pas. 2 Et de ce souhait surgit un concept, qui t’enseigne que tu es la chose que tu souhaites être. 3 Et cela restera ton concept de toi jusqu’à ce que le souhait qui l’a engendré ne te soit plus cher. 4 Mais tant que tu le chéris, tu regarderas ton frère à la ressemblance du soi dont le souhait avait engendré l’image de toi. 5 Car voir ne peut que représenter un souhait, n’ayant pas le pouvoir de créer. 6 Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé.

13. La vision du sauveur est aussi innocente de ce qu’est ton frère qu’elle est libre de tout jugement porté sur toi-même. 2 Elle ne voit pas du tout de passé en qui que ce soit. 3 Par conséquent, elle est au service d’un esprit entièrement ouvert, dégagé des nuages des vieux concepts et prêt à regarder uniquement ce que contient le présent. 4 Elle ne peut pas juger parce qu’elle ne connaît pas. 5 Reconnaissant cela, elle demande simplement: « Quel est la signification de ce que je vois ? » 6 Puis la réponse est donnée. 7 Et la porte est tenue ouverte pour que la face du Christ luise sur celui qui demande, en innocence, à voir au-delà du voile de ces vieilles idées et anciens concepts si longtemps et si chèrement tenus conte la vision du Christ en toi.

14. Sois donc vigilant contre la tentation, en te souvenant qu’elle n’est qu’un souhait, insane et in-signifiant, de faire de toi-même une chose que tu n’es pas. 2 Songe aussi à la chose que tu serais à la place. 3 C’est une chose de folie, de douleur et de mort; une chose de trahison et de noir désespoir, de rêves qui s’effondrent, et le seul espoir qui reste est de mourir et de mettre fin au rêve de peur. 4 Voilà la tentation: rien d’autre que cela. 5 Peut-il être difficile de choisir de la rejeter ? 6 Considère ce qu’est la tentation, et vois les réelles alternatives entre lesquelles tu choisis. 7 Il n’y en a que deux. 8 Ne sois pas trompé par ce qui paraît être de nombreux choix. 9 Il y a l’enfer ou le Ciel, et tu ne peux choisir que l’un des deux.

15. Ne laisse pas la lumière du monde, à toi donnée, être cachée au monde. 2 Il a besoin de la  lumière, car il est certes sombre, et les hommes désespèrent parce que la vision du sauveur est retenue et c’est la mort qu’ils voient. 3 Leur sauveur est là, non connaissant et non connu, qui les contemple avec des yeux non ouverts. 4 Et ils ne peuvent pas voir jusqu’à ce qu’il les ait regardés avec des yeux qui voient, et leur ait offert le pardon avec le sien. 5 Toi à qui Dieu dit: « Délivre Mon Fils ! », peux-tu être tenté de ne pas écouter, quand tu apprends que c’est toi pour qui Il demande délivrance ? 6 Et quoi d’autre que cela ce cours voudrait-il enseigner ? 7 Et quoi d’autre que cela y a-t-il à apprendre pour toi ?

UCEM~LEÇON 139 – J’accepterai l’Expiation pour moi-même.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 139 – J’accepterai l’Expiation pour moi-même., Un Cours en Miracles on mai 19, 2009 at 5:04

Vers l'Unité

La leçon du jour ici

1. Ici est la fin du choix. 2 Car ici nous arrivons à la décision de nous accepter tels que Dieu nous a créés. 3 Et qu’est-ce que le choix, sauf l’incertitude de ce que nous sommes ? 4 Il n’est pas de doute qui n’ait là ses racines. 5 Il n’est pas de question qui ne reflète celle-ci. 6 Il n’est pas de conflit qui n’entraîne l’unique, simple question : “Que suis-je ?”

2. Or qui pourrait poser cette question, sauf celui qui a refusé de se reconnaître lui-même ? 2 Seul le refus de t’accepter toi-même peut faire que la question semble sincère. 3 La seule chose qui puisse être connue avec certitude par toute chose vivante est ce qu’elle est. 4 De ce seul point de certitude, elle regarde les autres choses aussi certaines qu’elle-même.

3. L’incertitude à propos de ce que tu dois être est une tromperie de soi à une échelle si vaste qu’il n’est guère possible d’en concevoir l’immensité. 2 Être vivant et ne pas te connaître toi-même, c’est croire que tu es réellement mort. 3 Car qu’est-ce que la vie, sauf d’être toi-même, et quoi d’autre que toi peut être vivant à ta place ? 4 Qui est celui qui doute ? 5 De quoi doute-t-il ? 6 Qui interroge-t-il ? 7 Qui peut lui répondre ?

4. Il énonce simplement qu’il n’est pas lui-même, et par conséquent, étant quelque chose d’autre, il devient quelqu’un qui demande ce qu’est ce quelque chose. 2 Or il ne pourrait jamais être en vie à moins de connaître la réponse. 3 S’il demande comme s’il ne la connaissait pas, cela montre simplement qu’il ne veut pas être la chose qu’il est. 4 Il l’a acceptée parce qu’il vit; l’a jugée et rejetée, a nié sa valeur et a décidé qu’il ne connaît pas la seule certitude grâce à laquelle il vit.

5. Ainsi il devient incertain de sa vie, car ce qu’elle est a été nié par lui. 2 C’est pour ce déni que tu as besoin de l’Expiation. 3 Ton déni n’a rien changé dans ce que tu es. 4 Mais tu as divisé ton esprit entre ce qui connaît et ce qui ne connaît pas la vérité. 5 Tu es toi-même. 6 Il n’y a pas de doute là-dessus. 7 Et pourtant tu en doutes. 8 Mais tu ne demandes pas quelle partie de toi peut réellement douter de toi-même. 9 Ce ne peut pas réellement être une partie de toi qui pose cette question. 10 Car elle la pose à qui connaît la réponse. 11 Si c’était une partie de toi, alors la certitude serait impossible.

6. L’Expiation remédie à l’étrange idée qu’il est possible de douter de toi-même et d’être incertain de ce que tu es réellement. 2 Voilà qui est le comble de la folie. 3 Or c’est la question universelle du monde. 4 Qu’est-ce que cela signifie, sauf que le monde est fou ? 5 Pourquoi partager sa folie dans la triste croyance que ce qui est universel ici est vrai ?

7. Rien de ce que croit le monde n’est vrai. 2 C’est un lieu dont le but est d’être une demeure où ceux qui proclament ne pas se connaître peuvent venir demander ce que c’est qu’ils sont. 3 Et ils reviendront jusqu’à ce que l’Expiation soit acceptée et qu’ils apprennent qu’il est impossible de douter de soi-même et de ne pas être conscient de ce qu’on est.

8. Seule l’acceptation peut t’être demandée, car ce que tu es est certain. 2 Cela est fixé à jamais dans l’Esprit saint de Dieu, ainsi que dans le tien. 3 Cela est si loin au-delà de tout doute et de toute question que demander ce que ce doit être est toute la preuve dont tu aies besoin pour te montrer que tu crois à la contradiction selon laquelle tu ne connais pas ce que tu ne peux manquer de connaître. 4 Est-ce là une question ou un énoncé qui contient sa propre négation ? 5 Ne permettons pas à nos esprits saints de s’occuper à des songeries aussi insensées.

9. Nous avons une mission ici. 2 Nous ne sommes pas venus pour renforcer la folie en laquelle nous avons cru autrefois. 3 N’oublions pas le but que nous avons accepté. 4 C’est plus que notre seul bonheur que nous sommes venus gagner. 5 Ce que nous acceptons pour ce que nous sommes proclame ce que chacun doit être, avec nous. 6 Ne déçois pas tes frères, ou c’est toi-même que tu déçois. 7 Regarde-les avec amour, afin qu’ils connaissent qu’ils font partie de toi, et toi d’eux.

10. C’est cela qu’enseigne l’Expiation en démontrant que l’Unité du Fils de Dieu est inattaquée par sa croyance qu’il ne connaît pas ce qu’il est. 2 Aujourd’hui accepte l’Expiation, non pour changer la réalité mais simplement pour accepter la vérité à ton sujet, et continuer ton chemin en te réjouissant dans l’Amour infini de Dieu. 3 C’est tout ce qu’il nous est demandé de faire. 4 C’est tout ce que nous allons faire aujourd’hui.

11. Nous passerons cinq minutes le matin et cinq minutes le soir à consacrer notre esprit à ce qui nous est assigné aujourd’hui. 2 Nous commençons par cette révision de ce qu’est notre mission :

3 J’accepterai l’Expiation pour moi-même,

Car je reste tel que Dieu m’a créé.

4 Nous n’avons pas perdu la connaissance que Dieu nous a donnée quand Il nous a créés pareils à Lui. 5 Nous pouvons nous en souvenir pour chacun, car tous les esprits ne font qu’un dans la création. 6 Et dans notre mémoire est le souvenir de combien nos frères nous sont chers en vérité, combien chaque esprit fait partie de nous, combien ils nous ont réellement été fidèles et combien l’Amour de notre Père les contient tous.

12. En reconnaissance de toute la création, au Nom de son Créateur et de Son Unité avec tous les aspects de la création, nous répétons à chaque heure aujourd’hui notre dévouement à notre cause, mettant de côté toutes les pensées qui nous distrairaient de notre saint but. 2 Pendant plusieurs minutes, laisse ton esprit être dégagé de toutes les sottes toiles d’araignée que le monde voudrait tisser autour du saint Fils de Dieu. 3 Et apprends la nature fragile des chaînes qui semblent garder à part de ta conscience la connaissance de toi-même, en disant :

4 J’accepterai l’Expiation pour moi-même,

Car je reste tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Aujourd’hui j’apprends la loi de l’amour : que ce que je donne à mon frère est le don que je me fais. (L-II.344 ici)

1. Cela est Ta loi, Père, et non la mienne. 2 Je ne comprenais pas ce que donner signifie et je pensais sauver ce que je désirais pour moi seul. 3 Mais en regardant le trésor que je pensais avoir, j’ai trouvé un espace vide où il n’y eut, n’y a et n’y aura jamais rien. 4 Qui peut partager un rêve ? 5 Et que peut m’offrir une illusion ? 6 Or celui à qui je pardonne me fera des dons bien au-delà de la valeur de quoi que ce soit sur terre. 7 Que mes frères pardonnés emplissent mes réserves des trésors du Ciel, qui seuls sont réel. 8 Ainsi s’accomplit la loi de l’amour. 9 Ainsi Ton fils ressuscite et retourne chez Toi.

2. Comme nous sommes près les uns des autres, quand nous allons vers Dieu. 2 Comme Il est près de nous. 3 Et comme sont proches la fin du rêve de péché et la rédemption du Fils de Dieu.

UCEM~LEÇON 138 – Le Ciel est la décision que je dois prendre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 138 – Le Ciel est la décision que je dois prendre., Un Cours en Miracles on mai 18, 2009 at 3:05

18 mai ~ VanGoghCielEtoile

La leçon du jour ici

1. En ce monde le Ciel est un choix, parce qu’ici nous croyons qu’il y a des alternatives entre lesquelles choisir. 2 Nous pensons que toutes choses ont un opposé, et ce que nous voulons, nous le choisissons. 3 Si le Ciel existe, il doit y avoir l’enfer aussi, car la contradiction est la façon dont nous faisons ce que nous percevons, et ce que nous pensons réel.

2. La création ne connaît pas d’opposé. 2 Mais ici l’opposition fait partie d’être “réel”. 3 C’est cette étrange perception de la vérité qui fait que le choix du Ciel semble être la même chose que le renoncement à l’enfer. 4 Il n’en est pas réellement ainsi. 5 Or ce qui est vrai dans la création de Dieu ne peut entrer ici avant d’être reflété sous une forme quelconque que le monde peut comprendre. 6 La vérité ne peut pas venir là où elle ne pourrait être perçue qu’avec peur. 7 Car cela serait l’erreur voulant que la vérité peut être portée aux illusions. 8 L’opposition fait que la vérité n’est pas la bienvenue, et elle ne peut venir.

3. Choisir est l’évasion évidente hors de ce qui apparaît comme des opposés. 2 La décision laisse l’un des buts conflictuels devenir le but de l’effort et de la dépense de temps. 3 Sans décision, le temps n’est que gaspillé et l’effort dissipé. 4 Il est dépensé pour rien en retour, et le temps passe sans résultats. 5 Il n’y a pas de sentiment de gain, car rien n’est accompli, rien n’est appris.

4. Il est besoin de te rappeler que tu penses faire face à un millier de choix, quand il n’y en a réellement qu’un à faire. 2 Et même celui-là ne fait que sembler être un choix. 3 Ne te laisse pas embrouiller par tous les doutes que des myriades de décisions induiraient. 4 Tu n’en prends qu’une. 5 Et quand celle-là est prise, tu percevras que ce n’était pas un choix du tout. 6 Car la vérité est vraie, et rien d’autre n’est vrai. 7 Il n’y a pas d’opposé à choisir à la place. 8 Il n’y a pas de contradiction à la vérité.

5. Choisir dépend d’apprendre. 2 Et la vérité ne peut pas être apprise, mais seulement reconnue. 3 En sa re-connaissance réside son acceptation; et comme elle est acceptée, elle est connue. 4 Mais la connaissance est au-delà des buts que nous cherchons à enseigner dans le cadre ce de cours. 5 Nos buts sont des buts d’enseignement, qui sont atteints en apprenant comment y parvenir, ce qu’ils sont et ce qu’ils t’offrent. 6 Les décisions sont le résultat de ton apprentissage, car elles reposent sur ce que tu as accepté pour vérité de ce que tu es et de ce que doivent être tes besoins.

6. Dans ce monde insane et compliqué, le Ciel paraît prendre la forme d’un choix plutôt que d’être simplement ce qu’il est. 2 De tous les choix que tu as essayé de faire, celui-là est le plus simple, le plus définitif et le prototype de tous les autres, celui qui tranche toutes les décisions. 3 Si tu pouvais décider le reste, celui-là reste irrésolu. 4 Mais quand tu résous celui-là, les autres sont résolus avec lui, car toutes les décisions ne font que dissimuler celle-là en prenant des formes différentes. 5 Là est l’ultime et seul choix, par lequel la vérité est acceptée ou niée.

7. Ainsi commençons-nous aujourd’hui à considérer le choix que le temps a été fait pour nous aider à faire. 2 Tel est son saint but, transformé maintenant de l’intention que tu lui avais donnée : qu’il soit le moyen de démontrer que l’enfer est réel, que l’espoir se change en désespoir et que la vie même à la fin doit être vaincue par la mort. 3 Dans la mort seule, les opposés sont résolus, car mettre fin à l’opposition, c’est mourir. 4 Donc le salut doit être vu comme la mort, car la vie est vue comme un conflit. 5 Résoudre le conflit, c’est mettre fin aussi à ta vie.

8. Ces folles croyances peuvent gagner une emprise inconsciente d’une grande intensité et saisir l’esprit d’une terreur et d’une anxiété si fortes qu’il ne renoncera pas à ses idées au sujet de sa propre protection. 2 Il doit être sauvé du salut, menacé pour être en sécurité et armé magiquement contre la vérité. 3 Ces décisions sont prises inconsciemment, pour les garder en sécurité et imperturbées; loin de toute remise en question, de la raison et du doute.

9. Le Ciel est choisi consciemment. 2 Le choix ne peut pas être fait tant que les alternatives n’ont pas été vues et comprises correctement. 3 Tout ce qui est voilé d’ombres doit être porté à la compréhension pour être jugé à nouveau, cette fois avec l’aide du Ciel. 4 Et toutes les erreurs de jugement que l’esprit a faites auparavant sont soumises à la correction, tandis que la vérité les rejette comme étant sans cause. 5 Maintenant elles sont sans effets. 6 Elles ne peuvent être dissimulées, parce que leur néant est reconnu.

10. Le choix conscient du Ciel est aussi sûr que la fin de la peur de l’enfer, une fois qu’elle est soulevée de derrière son écran protecteur d’inconscience et portée à la lumière. 2 Qui peut décider entre le clairement vu et le non reconnu ? 3 Or qui peut manquer de choisir entre deux alternatives dont une seule est vue comme ayant de la valeur et l’autre comme une chose entièrement sans valeur, une source imaginaire de culpabilité et de peur ? 4 Qui hésite à faire un tel choix ? 5 Allons-nous hésiter à choisir aujourd’hui ?

11. Nous choisissons le Ciel à notre réveil, et nous passons cinq minutes à nous assurer que nous avons pris la seule décision qui soit saine. 2 Nous reconnaissons que nous faisons un choix conscient entre ce qui a une existence et ce qui n’a que l’apparence de la vérité. 3 Son pseudo-être, porté à ce qui est réel, est mince et transparent dans la lumière. 4 Il ne contient plus aucune terreur maintenant, car ce qui avait été rendu énorme, vengeur, implacable de haine, demande l’obscurité pour que la peur y soit investie. 5 Maintenant il est reconnu comme n’étant qu’une erreur, sotte et banale.

12. Avant de fermer les yeux pour dormir cette nuit, nous réaffirmons le choix que nous avons fait à chaque heure entre-temps. 2 Et maintenant nous donnons les cinq dernières minutes de veille de notre journée à la décision avec laquelle nous nous sommes réveillés. 3 Au passage de chaque heure, nous avons réitéré notre choix pendant un bref moment de quiétude consacré à maintenir notre santé d’esprit. 4 Et finalement nous terminons la journée parce qui suit, en admettant que nous avons choisi seulement ce que nous voulons :

5 Le Ciel est la décision que je dois prendre. 6 Je la prends maintenant, et je ne changerai pas d’esprit, parce que c’est la seule chose que je veux.

L’inspiration

ENSEIGNER POUR LA VÉRITÉ

Introduction (T-14.Intr. ici)

1. Oui, tu es certes béni. 2 Or en ce monde tu ne connais pas que tu l’es. 3 Mais tu as les moyens de l’apprendre et de le voir très clairement. 4 Le Saint-Esprit utilise la logique aussi facilement et aussi bien que l’ego, sauf que Ses conclusions ne sont pas insanes. 5 Elles prennent une direction exactement opposée, indiquant le Ciel aussi clairement que l’ego indique les ténèbres et la mort. 6 Nous avons suivi la logique de l’ego en grande partie et nous en avons vu les conclusions logiques. 7 Et les ayant vues, nous nous sommes rendu compte qu’elles ne peuvent être vues que dans l’illusion, car c’est là seulement que leur apparente clarté semble être vue clairement. 8 Détournons-nous d’elles et suivons maintenant la simple logique avec laquelle le Saint-Esprit enseigne les simples conclusions qui parlent pour la vérité, et seulement la vérité.

UCEM~LEÇON 137 – Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 137 – Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul., Un Cours en Miracles on mai 17, 2009 at 8:50

17 mai ~ dovespeace

La leçon du jour ici

1. L’idée d’aujourd’hui reste la pensée centrale sur laquelle repose le salut. 2 Car la guérison est l’opposé de toutes les idées du monde qui s’attardent sur la maladie et les états séparés. 3 La maladie est une retraite à l’écart des autres et une coupure d’avec l’union. 4 Elle devient une porte qui se ferme sur un soi séparé qu’elle garde isolé et seul.

2. La maladie est isolement. 2 Car elle semble garder un soi à part de tous les autres, pour qu’il souffre ce que les autres ne ressentent pas. 3 Elle donne au corps le pouvoir final de rendre la séparation réelle et de maintenir l’esprit dans une prison solitaire, divisé et tenu en morceaux par un mur solide de chair rendue malade, qu’il ne peut franchir.

3. Le monde obéit aux lois que sert la maladie, mais la guérison opère à part d’elles. 2 Il est impossible que quiconque soit guéri seul. 3 Dans la maladie, il doit être à part et séparé. 4 Mais la guérison est sa propre décision d’être un à nouveau et d’accepter son Soi avec toutes Ses parties intactes et inattaquées. 5 Dans la maladie, son Soi paraît être démembré et sans l’unité qui Lui donne la vie. 6 Mais la guérison est accomplie lorsqu’il voit que le corps n’a pas le pouvoir d’attaquer l’Unité universelle du Fils de Dieu.

4. La maladie voudrait prouver que des mensonges doivent être la vérité. 2 Mais la guérison démontre que la vérité est vraie. 3 La séparation que la maladie voudrait imposer ne s’est jamais réellement produite. 4 Être guéri, c’est simplement accepter ce qui a toujours été la simple vérité, qui restera à jamais exactement comme elle a toujours été. 5 Or à des yeux accoutumés aux illusions, il faut montrer que ce qu’ils regardent est faux. 6 Ainsi la guérison, dont la vérité n’a jamais besoin, doit démontrer que la maladie n’est pas réelle.

5. La guérison pourrait ainsi être appelée un contre-rêve, qui annule le rêve de maladie au nom de la vérité, mais non dans la vérité même. 2 De même que le pardon passe sur tous les péchés qui n’ont jamais été accomplis, la guérison ne fait qu’enlever les illusions qui ne se sont pas produites. 3 De même que le monde réel surgira pour prendre la place de ce qui n’a jamais été, la guérison ne fait qu’offrir réparation pour des états imaginés et des idées fausses sur lesquels les rêves ont brodé des images de la vérité.

6. Or ne pense pas que la guérison soit indigne de ta fonction ici. 2 Car l’antéchrist devient plus puissant que le Christ pour ceux qui rêvent que le monde est réel. 3 Le corps semble être plus solide et plus stable que l’esprit. 4 Et l’amour devient un rêve, tandis que la peur reste la seule réalité qui puisse être vue et justifiée et pleinement comprise.

7. De même que le pardon par sa lumière dissipe tout péché, et que le monde réel occupera la place de ce que tu as fait, de même la guérison doit remplacer les fantasmes de maladie que tu tiens devant la simple vérité. 2 Quand il a été vu que la maladie disparaît en dépit de toutes les lois qui soutiennent qu’elle ne peut qu’être réelle, alors les questions ont trouvé réponse. 3 Et les lois ne peuvent plus être chéries ni observées.

8. La guérison est liberté. 2 Car elle démontre que les rêves ne prévaudront pas contre la vérité. 3 La guérison est partagée. 4 Et par cet attribut elle prouve que des lois différentes de celles qui soutiennent que la maladie est inévitable sont plus puissantes que leurs maladifs opposés. 5 La guérison est force. 6 Car par sa douce main la faiblesse est vaincue et des esprits qui étaient emmurés au-dedans d’un corps sont libres de se joindre à d’autres esprits, pour être forts à jamais.

9. La guérison, le pardon et l’heureux échange de tout le monde du chagrin contre un monde où la tristesse ne peut entrer, sont les moyens par lesquels le Saint-Esprit t’enjoint de Le suivre. 2 Ses douces leçons enseignent avec quelle facilité le salut peut être à toi; et le peu de pratique dont tu as besoin pour laisser Ses lois remplacer celles que tu as faites pour te garder prisonnier de la mort. 3 Sa vie devient la tienne quand tu étends la petite aide qu’Il demande pour te libérer de tout ce qui t’a jamais causé de la douleur.

10. Tandis que tu te laisses guérir, tu vois tous ceux qui t’entourent, ou ceux qui te traversent l’esprit, ou ceux que tu touches ou ceux qui semblent n’avoir pas de contact avec toi, être guéris avec toi. 2 Tu ne les reconnaîtras peut-être pas tous, et tu ne te rendras peut-être pas compte de la grandeur de ton offrande au monde entier, quand tu laisses la guérison venir à toi. 3 Mais tu n’es jamais guéri seul. 4 Et légions sur légions recevront le don que tu reçois quand tu es guéri.

11. Ceux qui sont guéris deviennent les instruments de la guérison. 2 Et il ne s’écoule pas de temps entre l’instant où ils sont guéris et toute la grâce de guérison qu’il leur est donné de donner. 3 Ce qui est opposé à Dieu n’existe pas, et qui ne l’accepte pas dans son esprit devient un havre où ceux qui sont las peuvent rester pour se reposer. 4 Car là est accordée la vérité, et là toutes les illusions sont portées à la vérité.

12. Ne voudrais-tu pas offrir un abri à la Volonté de Dieu ? 2 Tu ne fais qu’inviter ton Soi à être chez Lui. 3 Cette invitation peut-elle être refusée ? 4 Demande à l’inévitable de se produire, et tu n’échoueras jamais. 5 L’autre choix n’est que de demander à ce qui ne peut pas être d’être, et cela ne peut réussir. 6 Aujourd’hui nous demandons que seule la vérité occupe nos esprits; que des pensées de guérison aillent en ce jour de ce qui est guéri vers ce qui reste à guérir, tout en ayant conscience que les deux se produiront en ne faisant qu’un.

13. Nous nous souviendrons, chaque fois que l’heure sonnera, que notre fonction est de laisser nos esprits être guéris, afin que nous apportions la guérison au monde, échangeant la malédiction contre la bénédiction, la douleur contre la joie et la séparation contre la paix de Dieu. 2 Une minute par heure ne vaut-elle pas d’être donnée pour recevoir un tel don ? 3 Un court moment n’est il pas une bien petite dépense à offrir pour le don de tout ?

14. Or nous devons être préparés pour un tel don. 2 Ainsi nous commencerons la journée par ceci, et nous donnerons dix minutes à ces pensées par lesquelles nous conclurons également la journée ce soir :

3 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul. 4 Et je voudrais partager ma guérison avec le monde, afin que la maladie soit bannie de l’esprit du seul Fils de Dieu, Qui est mon seul Soi.

15. Laisse faire la guérison par toi aujourd’hui même. 2 Et tandis que tu reposes dans la quiétude, sois prêt à donner comme tu reçois, à ne garder que ce que tu donnes, et à recevoir la Parole de Dieu pour qu’Elle prenne la place de toutes les sottes pensées qui ont jamais été imaginées. 3 Maintenant nous nous rassemblons pour rendre sain tout ce qui était malade et offrir une bénédiction là où il y avait attaque. 4 Et nous ne nous laisserons pas non plus oublier cette fonction au passage de chaque heure de la journée, nous souvenant de notre but avec la pensée suivante :

5 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul. 6 Et je voudrais bénir mes frères, car je serais guéri avec eux, comme ils sont guéris avec moi.

L’inspiration

La petite entrave (T-26.V ici)

1. Une petite entrave peut certes sembler grande à ceux qui ne comprennent pas que les miracles sont tous les mêmes. 2 Or c’est à enseigner cela que sert ce cours. 3 C’en est le seul but, car cela seul est tout ce qu’il y a à apprendre. 4 Et tu peux l’apprendre de bien des façons différentes. 5 Tout apprentissage est une aide ou une entrave aux portes du Ciel. 6 Rien entre les deux n’est possible. 7 Il y a seulement deux enseignants, qui indiquent des voies différentes. 8 Et tu suivras la voie dans laquelle l’enseignant de ton choix te guidera. 9 Il n’y a que deux directions que tu puisses prendre, tant que reste le temps et que le choix est signifiant. 10 Car jamais une autre route ne sera faite que la voie vers le Ciel. 11 Tu ne fais que choisir d’aller soit vers le Ciel, soit vers nulle part. 12 Il n’y a rien d’autre à choisir.

2. Rien n’est jamais perdu, que du temps, qui à la fin est insignifiant. 2 Car ce n’est qu’une petite entrave à l’éternité, tout à fait in-signifiante pour le réel Enseignant du monde. 3 Or puisque tu crois en lui, pourquoi le gaspillerais-tu à n’aller nulle part, quand il peut être utilisé pour atteindre le but le plus élevé que l’apprentissage puisse accomplir? 4 Ne pense pas que la voie vers les portes du Ciel soit le moindrement difficile. 5 Rien de ce que tu entreprends avec un but certain, une grande résolution et une confiance heureuse, en tenant la main de ton frère et en accordant ton pas avec le chant du Ciel, n’est difficile à faire. 6 Mais il est certes difficile de s’égarer, seul et misérable, sur une route qui mène à rien et n’a pas de but.

3. Dieu a donné Son Enseignant pour remplacer celui que tu as fait et non pour être en conflit avec lui. 2 Et ce qu’il voulait remplacer a été remplacé. 3 Le temps n’a duré qu’un instant dans ton esprit, sans effet sur l’éternité. 4 Ainsi tout le temps est passé, et tout est exactement comme c’était avant que la voie vers le néant n’ait été faite. 5 Le tout petit battement de temps pendant lequel la première erreur a été faite, et toutes les autres dans cette seule erreur, contenait aussi la Correction pour celle-là, et toutes les autres venues dans la première. 6 Et dans ce tout petit instant le temps a disparu, car voilà tout ce qu’il a jamais été. 7 Ce à quoi Dieu a répondu a reçu réponse et a disparu.

4. Toi qui crois encore vivre dans le temps et qui ne connais pas qu’il a disparu, le Saint-Esprit te guide encore à travers le labyrinthe infiniment petit et insensé que tu perçois encore dans le temps, bien qu’il ait disparu depuis longtemps. 2 Tu penses vivre dans ce qui est passé. 3 Chaque chose que tu regardes, tu l’as vue un court instant, il y a longtemps, avant que son irréalité ne fasse place à la vérité. 4 Pas une seule illusion ne reste encore sans réponse dans ton esprit. 5 L’incertitude fut portée à la certitude il y a si longtemps qu’il est dur, en effet, de la tenir dans ton cœur, comme si elle était encore devant toi.

5. Le tout petit instant que tu voudrais garder et rendre éternel, est passé au Ciel trop vite pour que quoi que ce soit ait remarqué qu’il était venu. 2 Ce qui a disparu trop rapidement pour affecter la simple connaissance du Fils de Dieu peut difficilement être encore là, pour que tu choisisses qu’il soit ton enseignant. 3 C’est seulement dans le passé — un passé ancien, trop court pour faire un monde en réponse à la création — que ce monde parut surgir. 4 Il y a si longtemps, durant un si petit intervalle de temps, que pas une seule note dans le chant du Ciel n’a été perdue. 5 Or dans chaque acte ou chaque pensée qui ne pardonne pas, dans chaque jugement et dans toute croyance dans le péché, ce seul instant est rappelé, comme s’il pouvait être fait à nouveau dans le temps. 6 Tu gardes devant les yeux un souvenir ancien. 7 Et celui qui vit seulement dans les souvenirs est inconscient de où il est.

6. Le pardon est la grande délivrance du temps. 2 C’est la clé pour apprendre que le passé est terminé. 3 La folie ne parle plus. 4 Il n’y a pas d’autre enseignant et pas d’autre voie. 5 Car ce qui a été défait n’est plus. 6 Qui, se tenant sur une rive lointaine, peut se voir en rêve de l’autre côté d’un océan, jusqu’en un lieu et en un temps depuis longtemps disparus? 7 Ce rêve peut-il être une réelle entrave à là où il est réellement? 8 Car cela est un fait, qui ne change pas quels que soient ses rêves. 9 Or il peut encore imaginer qu’il est ailleurs, et dans un autre temps. 10 À l’extrême, il peut s’illusionner au point de croire que cela est vrai, et passer de la simple imagination à la croyance et à la folie, tout à fait convaincu que là où il préférerait être, il est.

7. Cela est-il une entrave au lieu où il se tient? 2 Quel que soit l’écho du passé qu’il puisse entendre, est-ce un fait dans ce qu’il y a à entendre là où il est maintenant? 3 Et à quel point ses propres illusions sur le temps et le lieu peuvent-elles faire un changement là où il est réellement?

8. L’impardonné est une voix qui appelle d’un passé à jamais disparu. 2 Et tout ce qui indique qu’il est réel n’est qu’un souhait que ce qui a disparu puisse être rendu réel à nouveau et vu comme étant ici et maintenant, à la place de ce qui est réellement maintenant et ici. 3 Cela est-il une entrave à la vérité qui est que le passé a disparu, et qu’il ne peut t’être rendu ? 4 Et veux-tu que cet instant effrayant soit gardé, où le Ciel sembla disparaître, où Dieu fut craint et fait symbole de ta haine ?

9. Oublie le temps de la terreur qui fut corrigé et défait il y a si longtemps. 2 Le péché peut-il résister à la Volonté de Dieu? 3 Peut-il t’appartenir de voir le passé et de le mettre dans le présent? 4 Tu ne peux pas retourner en arrière. 5 Et tout ce qui indique la voie dans la direction du passé ne fait que t’engager dans une mission dont l’accomplissement ne peut être qu’irréel. 6 Telle est la justice qui doit venir à toi, ainsi que ton Père, Qui est Tout Amour, l’a garanti. 7 Et de ta propre iniquité envers toi-même, Il t’a protégé. 8 Tu ne peux pas perdre ton chemin, parce qu’il n’y a d’autre voie que la Sienne, et tu ne peux aller nulle part, sauf à Lui.

10. Dieu permettrait-Il que Son Fils perde son chemin sur une route qui n’est plus que le souvenir lointain d’un temps disparu? 2 Ce cours t’enseignera seulement ce qui est maintenant. 3 Un instant terrible dans un passé éloigné, maintenant parfaitement corrigé, n’est d’aucun intérêt ni d’aucune valeur. 4 Ce qui est mort et disparu, qu’il soit oublié paisiblement. 5 La résurrection est venue prendre sa place. 6 Et maintenant tu fais partie de la résurrection, et non de la mort. 7 Aucune illusion passée n’a le pouvoir de te garder en un lieu de mort, un caveau où le Fils de Dieu est entré un instant pour être instantanément rendu à l’Amour parfait de Son Père. 8 Et comment peut-il être attaché à des chaînes qui ont depuis longtemps été enlevées et sont à jamais disparues de son esprit?

11. Le Fils que Dieu a créé est aussi libre que Dieu l’a créé. 2 Il est né à nouveau à l’instant même où il a choisi de mourir au lieu de vivre. 3 Et ne veux-tu pas lui pardonner maintenant, parce qu’il a fait une erreur dans le passé dont Dieu ne Se souvient pas, et qui n’est pas là? 4 Maintenant tu vas et viens entre le passé et le présent. 5 Parfois le passé semble réel, comme s’il était le présent. 6 Des voix du passé sont entendues, puis mises en doute. 7 Tu es comme celui qui hallucine encore, mais manque de conviction quant à ce qu’il perçoit. 8 Cela est la zone frontière entre les mondes, le pont entre le passé et le présent. 9 Là reste l’ombre du passé, mais une lumière présente est quand même vaguement reconnue. 10 Une fois qu’elle est vue, cette lumière ne peut jamais être oubliée. 11 Elle doit te tirer du passé dans le présent, où tu es réellement.

12. Les voix d’ombre ne changent pas les lois du temps ni de l’éternité. 2 Elles viennent de ce qui est passé et a disparu, et n’entravent pas l’existence véritable de l’ici et maintenant. 3 Le monde réel est la seconde partie de l’hallucination que le temps et la mort sont réels, et ont une existence qui peut être perçue. 4 Cette terrible illusion fut niée dans le temps même qu’il fallut à Dieu pour donner Sa Réponse à l’illusion pour tous les temps et toutes les circonstances. 5 Et puis on ne put plus en faire l’expérience comme si elle était là.

13. À chaque jour et à chaque minute de chaque jour, et à chaque instant contenu dans chaque minute, tu ne fais que revivre cet unique instant où le temps de la terreur prit la place de l’amour. 2 Ainsi tu meurs chaque jour pour vivre à nouveau, jusqu’à ce que tu franchisses le fossé entre le passé et le présent, qui n’est pas un fossé du tout. 3 Telle est chaque vie : un semblant d’intervalle de la naissance à la mort puis à la vie de nouveau; la répétition d’un instant depuis longtemps disparu qui ne peut pas être revécu. 4 Et tout le temps n’est que la folle croyance que ce qui est terminé est encore ici et maintenant.

14. Pardonne le passé puis lâches-en prise, car il a disparu. 2 Tu ne te tiens plus sur le sol entre les mondes. 3 Tu as continué et tu as atteint le monde qui est aux portes du Ciel. 4 Il n’y a pas d’entrave à la Volonté de Dieu et nul besoin que tu répètes à nouveau un voyage qui s’est terminé il y a longtemps. 5 Regarde doucement ton frère et contemple le monde dans lequel la perception de ta haine a été transformée en un monde d’amour.

UCEM~LEÇON 136 – La maladie est une défense contre la vérité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 136 – La maladie est une défense contre la vérité., Un Cours en Miracles on mai 16, 2009 at 4:40

16 mai ~ dscf0732a

La leçon du jour ici.

1. Nul ne peut guérir à moins qu’il ne comprenne quel but la maladie semble servir. 2 Car alors il comprend aussi que son but n’a pas de signification. 3 Étant sans cause et sans intention signifiante d’aucune sorte, elle ne peut pas être du tout. 4 Quand cela est vu, la guérison est automatique. 5 Elle dissipe cette illusion in-signifiante par la même approche qui les porte toutes à la vérité et les laisse là simplement pour qu’elles disparaissent.

2. La maladie n’est pas un accident. 2 Comme toutes les défenses, c’est un mécanisme insane pour se tromper soi-même. 3 Et comme toutes les autres, son but est de cacher la réalité, de l’attaquer, de la changer, de la rendre inepte, de la distordre, de la déformer ou de la réduire en un petit tas de parties désassemblées. 4 Le but de toutes les défenses est d’empêcher la vérité d’être entière. 5 Les parties sont vues comme si chacune d’elles était entière en elle-même.

3. Les défenses ne sont pas sans intention, pas plus qu’elles ne sont faites inconsciemment. 2 Elles sont des baguettes magiques secrètes que tu brandis quand la vérité paraît menacer ce que tu voudrais croire. 3 Elles ne semblent être inconscientes qu’à cause de la rapidité avec laquelle tu choisis de les utiliser. 4 Dans cette seconde, même moins, où le choix se fait, tu reconnais exactement ce que tu voudrais tenter de faire, puis tu entreprends de penser que cela est fait.

4. Qui d’autre que toi évalue une menace, décide que l’évasion est nécessaire, puis monte une série de défenses pour réduire la menace qui a été jugée réelle ? 2 Tout cela ne peut pas être fait inconsciemment. 3 Mais après coup, ton plan requiert que tu oublies que tu l’as fait, de sorte qu’il semble être extérieur à ta propre intention; un évènement au-delà de ton état d’esprit, un résultat qui a un réel effet sur toi, au lieu d’un résultat effectué par toi.

5. C’est cet oubli rapide du rôle que tu joues pour faire ta “réalité” qui fait que les défenses semblent être au-delà de ton propre contrôle. 2 Mais ce que tu as oublié, tu peux te le rappeler, pour peu que tu aies le désir de reconsidérer la décision qui est doublement protégée par l’oubli. 3 Que tu ne te souviennes pas est simplement le signe que cette décision reste encore en vigueur, en ce qui concerne tes désirs. 4 Ne prends pas cela pour un fait. 5 Les défenses doivent rendre les faits méconnaissables. 6 C’est ce qu’elles visent à faire, et c’est ce qu’elles font.

6. Chaque défense prend des fragments du tout, les assemble sans tenir compte de toutes leurs véritables relations, et construit ainsi l’illusion d’un tout qui n’est pas là. 2 C’est ce processus qui impose une menace et non le résultat quel qu’il soit. 3 Quand les parties sont arrachées du tout et vues comme étant séparées et entières en elles-mêmes, elles deviennent des symboles représentant l’attaque contre le tout; à l’effet réussi et qui plus jamais ne seront vues comme entières. 4 Or tu as oublié qu’elles ne représentent que ta propre décision sur ce qui devrait être réel, pour prendre la place de ce qui est réel.

7. La maladie est une décision. 2 Ce n’est pas une chose qui t’arrive, sans l’avoir cherchée, qui te rend faible et t’apporte la souffrance. 3 C’est un choix que tu fais, un plan que tu formes, quand pour un instant la vérité surgit dans ton propre esprit illusionné et que tout ton monde paraît tituber et s’apprêter à s’effondrer. 4 Maintenant tu es malade, pour que la vérité s’en aille et ne menace plus tes établissements.

8. Comment penses-tu que la maladie peut réussir à te protéger de la vérité ? 2 Parce qu’elle prouve que le corps n’est pas séparé de toi et que tu dois donc être séparé de la vérité. 3 Tu souffres parce que le corps souffre, et dans cette douleur tu deviens un avec lui. 4 Ainsi est préservée ta “véritable” identité, et la pensée étrange et obsédante que tu puisses être quelque chose au-delà de ce petit tas de poussière est réduite au silence et apaisée. 5 Car, vois-tu, cette poussière peut te faire souffrir, te tordre les membres et arrêter ton coeur, te commandant de mourir et de cesser d’être.

9. Ainsi le corps est-il plus fort que la vérité, qui demande que tu vives mais ne peut surmonter ton choix de mourir. 2 Ainsi le corps est-il plus puissant que la vie éternelle, le Ciel plus fragile que l’enfer, et au dessein de Dieu pour le salut de Son Fils s’oppose une décision plus forte que Sa Volonté. 3 Son Fils est poussière, le Père incomplet, et le chaos siège triomphant sur Son trône.

10. Tel est le plan que tu fais pour ta propre défense. 2 Et tu crois que le Ciel recule devant des attaques aussi folles que celles-ci, alors que Dieu est rendu aveugle par tes illusions, que la vérité est tournée en mensonge et que tout l’univers est rendu esclave des lois que tes défenses voudraient lui imposer. 3 Or qui croit aux illusions, sinon celui qui les a inventées ? 4 Qui d’autre peut les voir et y réagir comme si elles étaient la vérité ?

11. Dieu ne connaît rien de tes plans pour changer Sa Volonté. 2 L’univers ne tient pas compte des lois par lesquelles tu pensais le gouverner. 3 Et le Ciel ne s’est pas incliné devant l’enfer, ni la vie devant la mort. 4 Tu peux seulement choisir de penser que tu meurs ou souffres d’une maladie ou distords la vérité d’une quelconque façon. 5 Ce qui est créé est à part de tout cela. 6 Les défenses sont des plans pour vaincre ce qui ne peut être attaqué. 7 Ce qui est inaltérable ne peut changer. 8 Et ce qui est entièrement sans péché ne peut pécher.

12. Telle est la simple vérité. 2 Elle ne fait appel ni à la puissance ni au triomphe. 3 Elle ne commande pas l’obéissance ni ne cherche à prouver combien sont pitoyables et futiles tes tentatives pour planifier les défenses qui l’altèreraient. 4 La vérité veut simplement te donner le bonheur, car tel est son but. 5 Peut-être soupire-t-elle un peu lorsque tu jettes ses dons, et pourtant elle connaît, avec une parfaite certitude, que ce que Dieu veut pour toi doit être reçu.

13. C’est ce fait qui démontre que le temps est une illusion. 2 Car le temps te laisse penser que ce que Dieu t’a donné n’est pas la vérité maintenant, comme ce doit l’être. 3 Les Pensées de Dieu sont tout à fait à part du temps. 4 Car le temps n’est qu’une autre défense in-signifiante que tu as faite contre la vérité. 5 Or ce qu’Il veut est là, et tu restes tel qu’Il t’a créé.

14. La vérité a un pouvoir qui est bien au-delà des défenses, car nulle illusion ne peut demeurer là où il a été permis à la vérité d’entrer. 2 Elle vient à chaque esprit qui voudrait déposer les armes et cesser de jouer avec des folies. 3 Elle est trouvée à n’importe quel moment; aujourd’hui, si tu choisis de t’exercer à accueillir la vérité.

15. Voilà notre but aujourd’hui. 2 Nous donnerons deux fois un quart d’heure pour demander à la vérité de venir à nous et de nous rendre libres. 3 Et la vérité viendra, car elle n’a jamais été à part de nous. 4 Elle attend simplement cette invitation que nous lui faisons aujourd’hui. 5 Nous l’introduisons par une prière de guérison, pour nous aider à nous élever au-dessus de la défensive, et nous laissons la vérité être telle qu’elle a toujours été :

6 La maladie est une défense contre la vérité. 7 J’accepterai la vérité de ce que je suis et je laisserai mon esprit être entièrement guéri aujourd’hui.

16. La guérison passe comme un éclair dans ton esprit grand ouvert, lorsque la paix et la vérité surgissent pour prendre la place de la guerre et des vaines imaginations. 2 Il n’y aura pas de recoins sombres que la maladie puisse dissimuler et garder défendus contre la lumière de la vérité. 3 Il ne restera plus dans ton esprit ni les vagues figures de tes rêves ni leurs quêtes obscures et in-signifiantes poursuivant leurs doubles buts de manière insane. 4 Il sera guéri de tous les souhaits maladifs auxquels il a tenté d’autoriser le corps à obéir.

17. Maintenant le corps est guéri, parce que la source de la maladie a été rendue accessible au soulagement. 2 Et tu reconnaîtras que tu t’es bien exercé à ceci : le corps ne devrait rien ressentir du tout. 3 Si tu as réussi, il n’y aura pas de sensation ni de malaise ni de bien-être, ni de douleur ni de plaisir. 4 Il n’y a pas du tout de réponse dans l’esprit à ce que fait le corps. 5 Son utilité demeure, et rien de plus.

18. Tu ne te rends peut-être pas compte que cela enlève les limites que tu as imposées au corps par les buts que tu lui as donnés. 2 Lorsque ceux-ci sont mis de côté, la force du corps sera toujours suffisante pour remplir tous les buts véritablement utiles. 3 La santé du corps est pleinement garantie, parce qu’il n’est pas limité par le temps, par le climat ou la fatigue, par le manger et le boire, ni par aucune des lois auxquelles tu l’as soumis auparavant. 4 Tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit maintenant pour le rendre sain, car la maladie est devenue impossible.

19. Or cette protection a besoin d’être préservée par une attention vigilante. 2 Si tu laisses ton esprit abriter des pensées d’attaque, céder au jugement ou faire des plans contre des incertitudes à venir, tu t’es encore mal placé et t’es fait une identité corporelle qui attaquera le corps, car l’esprit est malade.

20. Le cas échéant, apporte-lui un remède immédiat en ne permettant pas que ta défensive te blesse plus longtemps. 2 Ne te méprends pas à propos de ce qui doit être guéri, mais dis-toi :

3 J’ai oublié ce que je suis réellement, car j’ai pris mon corps pour moi-même. 4 La maladie est une défense contre la vérité. 5 Mais je ne suis pas un corps. 6 Et mon esprit ne peut pas attaquer. 7 Ainsi je ne peux pas être malade.

L’inspiration

Le pouvoir de décision m’appartient. (L-I.152 ici)

1. Nul ne peut subir de perte, à moins que ce ne soit sa propre décision. 2 Nul ne souffre, à moins que son choix n’élise cet état pour lui-même. 3 Nul ne peut avoir de chagrin ni de peur ni se penser malade, à moins que ce ne soient les résultats qu’il veut. 4 Et nul ne meurt sans son propre consentement. 5 Rien n’arrive qui ne représente ton souhait, et rien n’est omis que tu choisis. 6 Voici ton monde, complet, dans tous les détails. 7 Voici toute sa réalité pour toi. 8 Et c’est ici seulement qu’est le salut.

2. Peut-être crois-tu que cette position est extrême, trop inclusive pour être vraie. 2 Or la vérité peut-elle avoir des exceptions ? 3 Si tu as le don de tout, la perte peut-elle être réelle ? 4 La douleur peut-elle faire partie de la paix, ou le chagrin de la joie ? 5 La peur et la maladie peuvent-elles entrer dans un esprit où demeurent l’amour et la parfaite sainteté ? 6 La vérité doit tout inclure, si c’est la vérité. 7 N’accepte pas d’opposés et pas d’exceptions, car faire cela c’est contredire la vérité entièrement.

3. Le salut est la re-connaissance de ce que la vérité est vraie, et que rien d’autre n’est vrai. 2 Tu as déjà entendu cela, mais il se peut que tu n’en acceptes pas encore les deux parties. 3 Sans la première, la seconde n’a pas de signification. 4 Mais sans la seconde, la première n’est plus vraie. 5 La vérité ne peut avoir d’opposé. 6 Cela ne saurait être répété et médité trop souvent. 7 Car si ce qui n’est pas vrai est vrai aussi bien que ce qui est vrai, alors une partie de la vérité est fausse. 8 Et la vérité a perdu sa signification. 9 Rien que la vérité est vraie, et ce qui est faux est faux.

4. Voilà la plus simple des distinctions, et pourtant la plus obscure. 2 Ce n’est pas que cette distinction soit difficile à percevoir. 3 Mais elle est dissimulée derrière un large éventail de choix qui ne semblent pas t’appartenir entièrement. 4 Et ainsi la vérité paraît avoir certains aspects qui démentent la cohérence, mais qui ne semblent pas être uniquement des contradictions introduites par toi.

5. Tel que Dieu t’a créé, tu dois rester inchangeable, les états transitoires étant faux par définition. 2 Et cela inclut tous les changements dans les sentiments, les altérations dans les conditions du corps et de l’esprit, tous les états de conscience et toutes les réponses. 3 C’est ce caractère inclusif qui distingue la vérité de la fausseté, et garde le faux séparé du vrai, étant ce qu’il est.

6. N’est-ce pas étrange que tu croies que c’est de l’arrogance de penser que tu as fait le monde que tu vois ? 2 Dieu ne l’a pas fait. 3 De cela tu peux être sûr. 4 Que peut-Il connaître de l’éphémère, des pécheurs et des coupables, de ceux qui ont peur, qui souffrent ou qui sont seuls, et de l’esprit qui vit dans un corps voué à la mort ? 5 Tu ne fais que L’accuser d’insanité en pensant qu’Il a fait un monde où de telles choses semblent avoir une réalité. 6 Dieu n’est pas fou. 7 Or seule la folie fait un tel monde.

7. Penser que Dieu a fait le chaos, qu’Il contredit Sa Volonté, qu’Il a inventé des opposés à la vérité, et qu’Il tolère que la mort triomphe de la vie ; tout cela est arrogance. 2 L’humilité verrait immédiatement que ces choses ne sont pas de Lui. 3 Et peux-tu voir ce que Dieu n’a pas créé ? 4 Penser que tu le peux revient à croire que tu peux percevoir cela même dont Dieu n’a pas voulu qu’il soit. 5 Et qu’est-ce qui pourrait être plus arrogant que cela ?

8. Soyons véritablement humbles aujourd’hui, et acceptons ce que nous avons fait pour ce que c’est. 2 Le pouvoir de décision nous appartient. 3 Décide seulement d’accepter ta juste place en tant que co-créateur de l’univers, et tout ce que tu penses avoir fait disparaîtra. 4 Ce qui montera alors à la conscience sera tout ce qui a toujours été, éternellement tel que c’est maintenant. 5 Et cela prendra la place des tromperies de soi faites uniquement pour usurper l’autel du Père et du Fils.

9. Aujourd’hui nous nous exerçons à la véritable humilité, en abandonnant les fausses prétentions par lesquelles l’ego cherche à prouver qu’elle est arrogante. 2 Seul l’ego peut être arrogant. 3 Mais la vérité est humble en admettant sa puissance, son inchangeabilité, et son éternelle entièreté, qui englobe tout, don parfait de Dieu à Son Fils bien-aimé. 4 Nous mettons de côté l’arrogance qui dit que nous sommes pécheurs, coupables et apeurés, honteux de ce que nous sommes; et nous élevons plutôt nos cœurs avec une véritable humilité vers Celui Qui nous as créés immaculés, pareils à Lui-même en puissance et en amour.

10. Le pouvoir de décision nous appartient. 2 Nous acceptons de Lui ce que nous sommes, et reconnaissons humblement le Fils de Dieu. 3 Reconnaître le Fils de Dieu implique aussi que tous les concepts de soi ont été mis de côté et reconnus pour faux. 4 Leur arrogance a été perçue. 5 Et en humilité le rayonnement du Fils de Dieu, sa douceur, sa parfaite impeccabilité, l’Amour de son Père, son droit au Ciel et sa délivrance de l’enfer, sont joyeusement acceptés pour nôtres.

11. Maintenant nous nous joignons en admettant avec joie que les mensonges sont faux et que seule la vérité est vraie. 2 Dès notre lever, nous pensons seulement à la vérité et nous passons cinq minutes à nous exercer à ses voies, en encourageant nos esprits craintifs par ce qui suit:

3 Le pouvoir de décision m’appartient. 4 En ce jour je m’accepterai tel que la Volonté de mon Père m’a créé.

5 Puis nous attendrons en silence, en renonçant à toute tromperie de soi tandis que nous demandons humblement à notre Soi qu’Il Se révèle à nous. 6 Et Celui Qui ne nous a jamais quittés reviendra à notre conscience, reconnaissant de rendre à Dieu Sa demeure, comme cela était censé être.

12. Attends-Le patiemment tout le long de la journée en L’invitant à chaque heure par les paroles qui ont commencé la journée, la terminant par cette même invitation à ton Soi. 2 La Voix de Dieu répondra, car Il parle pour toi et pour ton Père. 3 Il substituera la paix de Dieu à toutes tes frénétiques pensées, la vérité de Dieu aux tromperies de soi, et le Fils de Dieu à tes illusions de toi-même.

UCEM~LEÇON 135 – Si je me défends, je suis attaqué.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 135 – Si je me défends, je suis attaqué., Un Cours en Miracles on mai 15, 2009 at 2:52

15 mai ~ contemplation

La leçon du jour ici

1. Qui se défendrait à moins de penser qu’il est attaqué, que l’attaque est réelle et que sa propre défense pourrait le sauver ? 2 En cela réside la folie de la défense : elle donne aux illusions pleine réalité, puis elle tente de les traiter comme étant réelles. 3 Elle ajoute l’illusion à l’illusion, rendant ainsi la correction doublement difficile. 4 Et c’est cela que tu fais quand tu tentes de planifier le futur, d’activer le passé ou d’organiser le présent selon tes souhaits.

2. Tu opères en partant de la croyance que tu dois te protéger de ce qui arrive parce que cela doit contenir ce qui te menace. 2 Le sentiment d’être menacé, c’est l’admission d’une faiblesse inhérente; c’est la croyance qu’il y a un danger qui a le pouvoir de réclamer de toi une défense appropriée. 3 Le monde est basé sur cette insane croyance. 4 Et toutes ses structures, toutes ses pensées et tous ses doutes, toutes ses sanctions et ses lourds armements, ses définitions légales et ses codes, son éthique, ses dirigeants et ses dieux, tous ne servent qu’à préserver son sentiment de menace. 5 Car nul ne parcourt le monde dans une armure qui n’ait la terreur lui serrant le coeur.

3. La défense est effrayante. 2 Elle émane de la peur, augmentant la peur au fur et à mesure que chaque défense est faite. 3 Tu penses qu’elle offre la sécurité. 4 Or elle parle de peur rendue réelle et de terreur justifiée. 5 N’est-il pas étrange que tu ne t’arrêtes pas, tandis que tu élabores tes plans, grossis ton armure et resserres tes verrous, pour te demander ce que tu défends, et comment et contre quoi ?

4. Considérons d’abord ce que tu défends.2 Ce doit être quelque chose de très faible et de facile à assaillir. 3 Ce doit être quelque chose qui devient une proie facile, incapable de se protéger et qui a besoin de ta défense. 4 Quoi d’autre que le corps est d’une telle fragilité qu’il a besoin d’un soin constant et d’une sollicitude profonde et vigilante pour protéger sa petite vie ? 5 Quoi d’autre que le corps chancelle et doit manquer de servir le Fils de Dieu comme un hôte digne de Lui ?

5. Or ce n’est pas le corps qui peut avoir peur ou être une chose apeurante. 2 Il n’a d’autres besoins que ceux que tu lui assignes. 3 Il n’a pas besoin de structures défensives compliquées ni de médicaments qui amènent la santé, ni de soin, ni de sollicitude du tout. 4 Défends sa vie, ou fais-lui des dons pour le rendre beau, ou des murs pour le mettre en sécurité, et tu dis simplement que ta demeure est exposée au voleur de temps, corruptible et croulante, et si peu sûre qu’il faut la protéger au risque de ta propre vie.

6. N’est-ce pas un image apeurante ? 2 Peux-tu être en paix avec une telle conception de ta demeure ? 3 Or qu’est-ce qui a doté le corps du droit de te servir ainsi, sauf ta propre croyance ? 4 C’est ton esprit qui a donné au corps toutes les fonctions que tu vois en lui, et qui a fixé sa valeur bien au-delà d’un petit tas de poussière et d’eau. 5 Qui voudrait défendre quelque chose qu’il aurait reconnu comme tel ?

7. Le corps n’a pas besoin de défense. 2 Cela ne saurait être répété trop souvent. 3 Il sera fort et en bonne santé si l’esprit n’en abuse pas en lui assignant des rôles qu’il ne peur remplir, des buts hors de sa sphère, et des visées exaltées qu’il ne peut accomplir. 4 De telles tentatives, ridicules et pourtant si profondément chéries, constituent la source des nombreuses et folles attaques que tu portes contre lui. 5 Car il semble décevoir tes espérances, tes besoins, tes valeurs et tes rêves.

8. Le “soi” qui a besoin de protection n’est pas réel. 2 Le corps, qui est sans valeur et ne vaut guère la moindre défense, a besoin simplement d’être perçu comme quelque chose de tout à fait à part de toi, et il devient un instrument sain, fonctionnel, par lequel l’esprit peut opérer jusqu’à ce que son utilité ait cessé. 3 Qui voudrait le garder quand son utilité a cessé ?

9. Défends le corps, et tu as attaqué ton esprit. 2 Car tu as vu en lui les fautes, les faiblesses, les limites et les manques dont tu penses que le corps doit être sauvé. 3 Tu ne verras pas l’esprit comme étant séparé des conditions corporelles. 4 Et tu imposeras au corps toute la douleur qui vient de concevoir l’esprit comme limité et fragile, à part des autres esprits et séparé de sa Source.

10. Voilà les pensées qui ont besoin de guérison, et le corps répond par la santé quand elles ont été corrigées et remplacées par la vérité. 2 Voilà la seule défense réelle du corps. 3 Or est-ce là que tu cherches sa défense ? 4 Tu lui offres un genre de protection qui ne lui gagne aucun bénéfice mais ne fait qu’ajouter à la détresse de ton esprit. 5 Tu ne guéris pas mais ne fais qu’ôter l’espoir de guérison, car tu manques de voir où l’espoir doit résider pour être signifiant.

11. Un esprit guéri ne fait pas de plans. 2 Il exécute les plans qu’il reçoit en écoutant une sagesse qui n’est pas la sienne. 3 Il attend jusqu’à ce qu’il ait été instruit de ce qu’il faut faire, puis il entreprend de le faire. 4 Il ne compte sur lui-même pour rien, sauf son aptitude à accomplir les plans qui lui sont assignés. 5 Il est en sécurité dans la certitude que les obstacles ne peuvent freiner son progrès vers l’accomplissement de n’importe quel but qui sert le plan plus vaste établi pour le bien de tous.

12. Un esprit guéri est soulagé de la croyance qu’il doit faire des plans, bien qu’il ne puisse connaître quel est le meilleur résultat, par quels moyens il est atteint, ni comment reconnaître le problème que le plan est destiné à résoudre. 2 Il doit faire mauvais usage du corps dans ses plans jusqu’à ce qu’il reconnaisse qu’il en est ainsi. 3 Mais quand il a accepté cela pour vrai, alors il est guéri et il lâche prise du corps.

13. L’asservissement du corps aux plans qu’échafaude l’esprit non guéri pour se sauver lui-même doit rendre le corps malade. 2 Il n’est pas libre d’être un moyen d’aider dans un plan qui dépasse de loin sa propre protection et qui nécessite ses services pour un court moment. 3 En cette qualité, sa santé est assurée. 4 Car tout ce que l’esprit emploie pour cela fonctionnera parfaitement et avec la force qui lui a été donnée et qui ne peut faillir.

14. Il n’est peut-être pas facile de percevoir que les plans entrepris par soi-même ne sont que des défenses, avec le but qu’elles ont toutes été faites pour atteindre. 2 Ce sont les moyens par lesquels un esprit effrayé voudrait entreprendre sa propre protection, au prix de la vérité. 3 Il n’est pas difficile de s’en rendre compte dans quelques-unes des formes que prennent ces tromperies de soi, où le déni de la réalité est tout à fait évident. 4 Or faire des plans n’est pas souvent reconnu pour une défense.

15. L’esprit qui s’emploie à faire des plans pour lui-même est occupé à établir le contrôle des évènements futurs. 2 Il ne pense pas que ses besoins seront comblés, à moins qu’il ne fasse ses propres provisions. 3 Quant au temps, l’accent est mis sur le futur, à contrôler par les leçons et l’expérience que lui ont acquises les évènements passés et les croyances précédentes. 4 Il passe sur le présent, car il repose sur l’idée que le passé lui a suffisamment enseigné pour laisser l’esprit diriger son cours futur.

16. L’esprit qui planifie refuse ainsi de permettre le changement. 2 Ce qu’il a appris auparavant devient une base pour ses buts futurs. 3 Son expérience passée dirige son choix de ce qui arrivera. 4 Et il ne voit pas qu’ici et maintenant est tout ce dont il a besoin pour garantir un futur tout à fait différent du passé, sans continuité des vieilles idées et croyances malades. 5 L’anticipation n’y joue aucun rôle, car la confiance présente indique la voie.

17. Les défenses sont les plans que tu entreprends de faire contre la vérité. 2 Ils visent à sélectionner ce que tu approuves et à ne pas tenir compte de ce que tu considères incompatible avec tes croyances au sujet de ta réalité. 3 Or ce qui reste est certes in-signifiant. 4 Car c’est ta réalité qui est la “menace” que tes défenses voudraient attaquer, obscurcir, désassembler et crucifier.

18. Que ne pourrais-tu accepter, si seulement tu savais que tout ce qui arrive, tous les évènements, passés, présents et à venir, sont planifiés avec douceur par Celui Dont le seul but est ton bien ? 2 Peut-être as-tu mal compris Son plan, car jamais Il ne t’offrirait la douleur. 3 Mais tes défenses ne t’ont pas laissé voir Sa bénédiction aimante luisant sur chaque pas que tu as jamais fait. 4 Alors que tu faisais des plans de mort, Il te conduisait doucement vers la vie éternelle.

19. Ta présente confiance en Lui est la défense qui promet un avenir imperturbé, sans trace de chagrin et plein d’une joie qui augmente constamment, tandis que cette vie devient un instant saint, fixé dans le temps mais tenant compte seulement de l’immortalité. 2 Ne laisse aucune autre défense que ta seule confiance présente diriger le futur, et cette vie devient une rencontre signifiante avec la vérité que seules tes défenses voudraient dissimuler.

20. Sans défenses, tu deviens une lumière que le Ciel reconnaît avec gratitude pour sienne. 2 Et elle te conduira sur les voies désignées pour ton bonheur selon l’ancien plan, commencé à la naissance du temps. 3 Ceux qui te suivent joindront leur lumière à la tienne, qui en sera augmentée jusqu’à ce que le monde soit illuminé de joie. 4 Et c’est avec joie que tes frères déposeront leurs défenses encombrantes, qui ne leur servaient à rien et ne pouvaient que terrifier.

21. Aujourd’hui nous anticiperons ce moment avec une présente confiance, car il fait partie de ce qui a été planifié pour nous. 2 Nous serons sûrs que tout ce dont nous avons besoin pour accomplir cela aujourd’hui nous est donné. 3 Nous ne faisons aucun plan quant à la façon dont cela sera fait, mais nous nous rendons compte que notre non-défense est tout ce qui est requis pour que la vérité se fasse jour dans nos esprits avec certitude.

22. Deux fois aujourd’hui pendant quinze minutes, nous nous reposerons de faire des plans insensés et de toute pensée qui empêche la vérité d’entrer dans nos esprit. 2 Aujourd’hui nous recevrons au lieu de faire des plans, afin que nous puissions donner au lieu d’organiser. 3 Et il nous est donné véritablement, lorsque nous disons :

4 Si je me défends, je suis attaqué. 5 Mais dans ma non-défense, je serai fort et j’apprendrai ce que cachent mes défenses.

23. Rien que cela. 2 S’il y a des plans à faire, tu en seras instruit. 3 Ce ne seront peut-être pas les plans dont tu croyais qu’il était besoin, ni certes les réponses aux problèmes auxquels tu pensais être confronté. 4 Mais ce sont les réponses à une autre sorte de question, qui reste sans réponse bien qu’elle ait besoin d’une réponse, jusqu’à ce que la Réponse te vienne enfin.

24. Toutes tes défenses visaient à ne pas recevoir ce que tu recevras aujourd’hui. 2 Or dans la lumière et la joie de la simple confiance, tu te demanderas seulement pourquoi tu as jamais pensé que tu devais être défendu contre la délivrance. 3 Le Ciel ne demande rien. 4 C’est l’enfer qui fait d’extravagantes demandes de sacrifice. 5 Tu n’abandonnes rien aujourd’hui dans ces moments où, sans défense, tu te présentes à ton Créateur tel que tu es réellement.

25. Il S’est souvenu de toi. 2 Aujourd’hui nous nous souviendrons de Lui. 3 Car voici les Pâques de ton salut. 4 Et tu ressuscites de ce qui semblait être la mort et le désespoir. 5 Maintenant la lumière de l’espoir renaît en toi, car maintenant tu viens sans défense, pour apprendre quel rôle tu as dans le plan de Dieu. 6 Quelle valeur peuvent encore avoir les petits plans ou les croyances magiques, quand tu as reçu ta fonction de la Voix pour Dieu Lui-même ?

26 N’essaie pas de modeler cette journée de la façon dont tu crois qu’elle te profiterait le plus. 2 Car tu ne peux concevoir tout le bonheur qui te vient sans faire de plans. 3 Apprends aujourd’hui. 4 Le monde entier fera ce pas de géant et célèbrera tes Pâques avec toi. 5 Tout le long de la journée, lorsque de sottes petites choses apparaîtront pour susciter la défensive en toi et te tenter de tramer des plans, souviens-toi que c’est un jour particulier pour apprendre, et admets-le ainsi :

6 Ce sont mes Pâques. 7 Je voudrais les garder saintes. 8 Je ne me défendrai pas, parce que le Fils de Dieu n’a pas besoin de défense contre la vérité de sa réalité.

L’inspiration

(L-I.82 ici)

1. (63) La lumière du monde apporte la paix à chaque esprit par mon pardon.

2 Mon pardon est le moyen par lequel la lumière du monde trouve son expression par moi. 3 Mon pardon est le moyen par lequel je deviens conscient de la lumière du monde en moi. 4 Mon pardon est le moyen par lequel le monde est guéri, avec moi. 5 Que je pardonne, donc, au monde, afin qu’il soit guéri avec moi.

2. Voici quelques formes concrètes suggérées pour appliquer cette idée :

2 Que la paix s’étende de mon esprit au tien, [nom].

3 Je partage la lumière du monde avec toi, [nom].

4 Par mon pardon je peux voir ceci tel que c’est.

3. (64) Que je n’oublie pas ma fonction.

2 Je ne voudrais pas oublier ma fonction, parce que je voudrais me souvenir de mon Soi. 3 Je ne peux pas remplir ma fonction si je l’oublie. 4 Et à moins que je ne remplisse ma fonction, je n’éprouverai pas la joie que Dieu me destine.

4. Voici quelques formes concrètes pouvant convenir à cette idée :

2 Que je n’utilise pas ceci pour me cacher ma fonction.

3 Je voudrais utiliser ceci comme une occasion de remplir ma fonction.

4 Ceci peut menacer mon ego, mais ne peut en aucune façon changer ma fonction.

UCEM~LEÇON 134 – Que je perçoive le pardon tel qu’il est.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 134 – Que je perçoive le pardon tel qu’il est., Un Cours en Miracles on mai 14, 2009 at 8:03

14 mai ~ reconciliation

La leçon du jour ici

1. Revoyons la signification de “pardonner”, car cela est susceptible d’être distordu et perçu comme quelque chose qui entraîne le sacrifice inéquitable d’une colère légitime, un don injustifié et immérité, et un déni complet de la vérité. 2 De ce point de vue, le pardon doit être considéré comme une simple folie excentrique, et ce cours doit sembler faire reposer le salut sur un caprice.

2. Cette vue distordue de ce que signifie le pardon est facilement corrigée, quand tu peux accepter le fait que le pardon n’est pas demandé pour ce qui est vrai. 2 Il doit être limité à ce qui est faux. 3 Il est sans rapport avec tout, sauf les illusions. 4 La vérité est la création de Dieu, et pardonner cela est in-signifiant. 5 Toute vérité Lui appartient, reflète Ses lois et rayonne Son Amour. 6 Cela a-t-il besoin de pardon ? 7 Comment peux-tu pardonner à ceux qui sont sans péché et éternellement bénins ?

3. Ce que tu trouves le plus difficile dans le pardon authentique de ta part, c’est que tu crois encore devoir pardonner la vérité, et non les illusions. 2 Tu conçois le pardon comme une vaine tentative pour regarder plus loin que ce qui est là, pour passer sur la vérité, dans un effort sans fondement pour te tromper toi-même en rendant vraie une illusion. 3 Ce point de vue distordu ne fait que refléter l’emprise que l’idée de péché exerce encore sur ton esprit, tel que tu te vois toi-même.

4. Parce que tu penses que tes péchés sont réels, tu considères le pardon comme une tromperie. 2 Car il est impossible de penser que le péché est vrai et de ne pas croire que le pardon est un mensonge. 3 Ainsi le pardon n’est-il réellement qu’un péché, comme tout le reste. 4 Il dit que la vérité est fausse et sourit aux corrompus comme s’ils étaient aussi irréprochables que l’herbe; blancs comme la neige. 5 Il est délirant quant à ce qu’il pense pouvoir accomplir. 6 Il voudrait voir comme ayant raison ceux qui ont nettement tort; les odieux comme étant les bons.

5. De ce point de vue, le pardon n’est pas une évasion. 2 Il est simplement un signe de plus que le péché est impardonnable, au mieux à dissimuler, à nier ou à nommer d’un autre nom, car le pardon est traître à la vérité. 3 La culpabilité ne peut pas être pardonnée. 4 Si tu pèches, ta culpabilité est éternelle. 5 Ceux qui sont pardonnés du point de vue que leurs péchés sont réels sont pitoyablement moqués et doublement condamnés : d’abord par eux-mêmes, pour ce qu’ils pensent avoir fait, et encore une fois par ceux qui leur pardonnent.

6. C’est l’irréalité du péché qui rend le pardon naturel et entièrement sain, un profond soulagement pour ceux qui l’offrent ; une quiète bénédiction là où il est reçu. 2 Il n’approuve pas les illusions mais les recueille légèrement, avec un petit rire, et les dépose doucement aux pieds de la vérité. 3 Et là elles disparaissent entièrement.

7. Le pardon est la seule chose qui représente la vérité dans les illusions du monde. 2 Il voit leur néant et regarde au travers des milliers de formes sous lesquelles elles peuvent apparaître. 3 Il regarde les mensonges, mais il n’est pas trompé. 4 Il ne prête aucune attention aux cris des pécheurs fous de culpabilité qui s’accusent eux-mêmes. 5 Il pose sur eux un regard tranquille et leur dit simplement : “Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité.”

8. La force du pardon, c’est son honnêteté, qui est si incorrompue qu’elle voit les illusions comme des illusions, et non comme la vérité. 2 C’est pour cela qu’en face des mensonges, il devient le détrompeur, le grand restaurateur de la simple vérité. 3 Par son aptitude à passer sur ce qui n’est pas là, il ouvre la voie vers la vérité, qui était bloquée par les rêves de culpabilité. 4 Maintenant tu es libre de suivre la voie que t’ouvre ton pardon véritable. 5 Car si un seul frère a reçu ce don de toi, la porte est ouverte pour toi.

9. Il y a une façon très simple de trouver la porte du pardon véritable et de la percevoir grande ouverte en signe de bienvenue. 2 Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi. 3 Demande plutôt : “Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ?”

10. Tu verras ainsi des alternatives qui rendent le choix signifiant et gardent ton esprit aussi libre de culpabilité et de douleur que Dieu Lui-même l’a voulu, et qu’il est en vérité. 2 Il n’y a que les mensonges qui condamnent. 3 En vérité l’innocence est la seule chose qui soit. 4 Le pardon se tient entre les illusions et la vérité, entre le monde que tu vois et celui qui se trouve au-delà; entre l’enfer de la culpabilité et les portes du Ciel.

11. De l’autre côté du pont, aussi puissant que l’amour qui a répandu sur lui sa bénédiction, tous les rêves de mal, de haine et d’attaque sont portés en silence à la vérité. 2 Ils ne sont pas gardés pour s’enfler et se déchaîner et terrifier le sot rêveur qui croit en eux. 3 Il a doucement été réveillé de son rêve en comprenant que ce qu’il pensait voir n’a jamais été là. 4 Et maintenant il ne peut pas ressentir que toute évasion lui a été refusée.

12. Il n’a pas à se battre pour se sauver lui-même. 2 Il n’a pas à tuer les dragons qu’il pensait lancés à sa poursuite. 3 Il n’a pas non plus besoin d’ériger les lourds murs de pierre et les portes de fer dont il pensait qu’ils le mettraient en sécurité. 4 Il peut ôter la pesante et inutile armure faite pour enchaîner son esprit à la peur et à la misère. 5 Son pas est léger, et lorsqu’il lève le pied pour avancer à grandes enjambées, une étoile est laissée derrière, pour indiquer le chemin à ceux qui le suivent.

13. Il faut s’exercer au pardon, car le monde ne peut pas en percevoir la signification ni fournir un guide pour t’en enseigner la bienfaisance. 2 Il n’y a pas une pensée dans le monde entier qui conduise à quelque compréhension des lois qui le gouvernent, ni de la Pensée qu’il reflète. 3 Il est aussi étranger au monde que l’est ta propre réalité. 4 Et pourtant il joint ton esprit à la réalité en toi.

14. Aujourd’hui nous nous exercerons au véritable pardon, afin que le moment de jonction ne soit plus retardé. 2 Car nous voudrions rencontrer notre réalité en liberté et en paix. 3 Nos exercices deviennent les pas qui éclairent le chemin pour tous nos frères, qui nous suivront jusqu’à la réalité que nous partageons avec eux. 4 Pour que cela soit accompli, donnons aujourd’hui deux fois un quart d’heure, et passons-le avec le Guide Qui comprend la signification du pardon et Qui nous a été envoyé pour l’enseigner. 5 Demandons-Lui :

6 Que je perçoive le pardon tel qu’il est.

15. Puis choisis un frère comme Il te dirigera et catalogue ses “péchés” un par un au fur et à mesure qu’ils te traversent l’esprit. 2 Assure-toi de ne t’attarder sur aucun d’entre eux mais rends-toi compte que tu utilises ses “offenses” uniquement pour sauver le monde de toutes les idées de péché. 3 Considère brièvement toutes les mauvaises choses que tu as pensées de lui et demande-toi à chaque fois : “Est-ce que je me condamnerais pour avoir fait cela ?”

16. Laisse-le être libéré de toutes les pensées que tu as eues de péché en lui. 2 Et maintenant tu es préparé pour la liberté. 3 Si tu t’es exercé jusqu’ici de plein gré et avec honnêteté, tu commenceras à ressentir une élévation, l’allègement d’un poids sur ta poitrine, un profond et certain sentiment de soulagement. 4 Le temps qu’il reste devrait être consacré à faire l’expérience de l’évasion de toutes les lourde chaînes que tu as cherché à poser sur ton frère, mais qui étaient posées sur toi-même.

17. Tu devrais t’exercer au pardon tout le long de la journée, car il y aura encore de nombreuses fois où tu oublieras sa signification et t’attaqueras toi-même. 2 Quand cela se produit, permets à ton esprit de voir au travers de cette illusion en te disant :

3 Que je perçoive le pardon tel qu’il est. 4 Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ? 5 Je ne poserais pas cette chaîne sur moi-même.

6 Dans tout ce que tu fais, souviens-toi de ceci :

7 Nul n’est crucifié seul, et pourtant nul ne peut entrer au Ciel tout seul.

L’inspiration

La confusion entre douleur et joie
(T-7.X ici)

1. Le Royaume est le résultat de prémisses, tout comme l’est ce monde. 2 Peut-être as-tu suivis le raisonnement de l’ego jusqu’à sa conclusion logique, qui est une confusion totale en tout. 3 Si tu voyais réellement ce résultat, tu ne pourrais pas le vouloir. 4 La seule raison pour laquelle tu pourrais en vouloir n’importe quelle partie, ce serait parce que tu ne le vois pas tout entier. 5 Tu veux bien regarder les prémisses de l’ego, mais point leur conséquence logique. 6 N’est-il pas possible que tu aies fait la même chose avec les prémisses de Dieu ? 7 Tes créations sont la conséquence logique de Ses prémisses. 8 Sa pensée les a établies pour toi. 9 Elles sont exactement là où elles doivent être. 10 Leur place est dans ton esprit comme partie de ton identification avec le Sien, mais ton état d’esprit, et ce que tu reconnais en lui, dépendent de ce que tu crois à propos de ton esprit. 11 Quelles que soient ces croyances, elles sont les prémisses qui déterminent ce que tu acceptes dans ton esprit.

2. Il est sans doute clair que tu peux à la fois accepter dans ton esprit ce qui n’y est pas et nier ce qui y est. 2 Or tu peux nier la fonction que Dieu Lui-même a donné à ton esprit par le Sien, mais tu ne peux pas l’empêcher. 3 C’est la conséquence logique de ce que tu es. 4 L’aptitude à voir une conséquence logique dépend du désir de la voir, mais sa vérité n’a rien à voir avec ton désir. 5 La vérité est la Volonté de Dieu. 6 Partage Sa Volonté et tu partages ce qu’Il connaît. 7 Nie Sa Volonté comme tienne et tu nies Son Royaume et le tien.

3. Le Saint-Esprit te dirigera uniquement pour t’éviter la douleur. 2 Il est sûr que personne ne ferait objection à ce but s’il le reconnaissait. 3 Le problème n’est pas de savoir si ce que dit le Saint-Esprit est vrai, mais si tu veux écouter ce qu’Il dit. 4 Tu ne reconnais pas plus ce qui est douloureux que tu ne connais ce qui est joyeux, et tu es, de fait, très enclin à confondre les deux. 5 La fonction principale du Saint-Esprit est de t’enseigner à les distinguer. 6 Ce qui est joyeux pour toi est douloureux pour l’ego, et aussi longtemps que tu auras un doute sur ce que tu es, tu confondras joie et douleur. 7 Cette confusion est la cause de toute l’idée de sacrifice. 8 Obéis au Saint-Esprit et tu abandonneras l’ego. 9 Mais tu ne sacrifieras rien. 10 Au contraire, tu gagneras tout. 11 Si tu croyais cela, il n’y aurait pas de conflit.

4. Voilà pourquoi tu as besoin de te démontrer à toi-même ce qui est évident. 2 Ce n’est pas évident pour toi. 3 Tu crois que faire l’opposé de la Volonté de Dieu peut être mieux pour toi. 4 Tu crois aussi qu’il est possible de faire l’opposé de la Volonté de Dieu. 5 Par conséquent, tu crois qu’un choix impossible s’offre à toi, un choix qui est à la fois apeurant et désirable. 6 Or Dieu veut. 7 Il ne souhaite pas. 8 Ta volonté est aussi puissante que la Sienne parce que c’est la Sienne. 9 Les souhaits de l’ego ne signifient rien, parce que l’ego souhaite l’impossible. 10 Tu peux souhaiter l’impossible, mais tu ne peux vouloir qu’avec Dieu. 11 Cela est la faiblesse de l’ego et c’est ta force.

5. Le Saint-Esprit Se range toujours avec toi et avec ta force. 2 Tant que tu évites d’être guidé par Lui de quelque façon que ce soit, tu voudrais être faible. 3 Or la faiblesse est effrayante. 4 Que peut donc signifier cette décision, sinon que tu voudrais avoir peur ? 5 Le Saint-Esprit ne demande jamais de sacrifices, mais l’ego en exige toujours. 6 Toute confusion de ta part dans cette distinction des motivations ne peut être due qu’à la projection. 7 La projection est une confusion de motivations, et la confiance, étant donné cette confusion, devient impossible. 8 Personne n’obéit avec joie à un guide en qui il n’a pas confiance, mais cela ne signifie pas que le guide est indigne de confiance. 9 Dans ce cas-ci, cela signifie toujours que celui qui suit l’est. 10 Toutefois, cela aussi ne concerne que sa propre croyance. 11 Croyant qu’il peut trahir, il croit que tout peut le trahir. 12 Mais c’est uniquement parce qu’il a choisi de suivre un mauvais guide. 13 Incapable de suivre ce guide sans peur, il associe la peur au fait d’être guidé, et refuse ensuite d’être guidé par qui que ce soit. 14 Si le résultat de cette décision est la confusion, cela n’est guère surprenant.

6. Le Saint-Esprit est parfaitement digne de confiance, comme tu l’es. 2 Dieu Lui-même te fait confiance; que tu sois digne de confiance, donc, ne fait pas question. 3 Cela restera toujours au-delà de toute question, si fort que tu le mettes en question. 4 J’ai dit plus tôt que tu es la Volonté de Dieu. 5 Sa Volonté n’est pas un vain souhait, et ton identification avec Sa Volonté n’est pas facultative, puisque c’est ce que tu es. 6 Tu n’as pas vraiment le choix de partager Sa Volonté avec moi, quoiqu’il paraisse. 7 La séparation tout entière réside dans cette erreur. 8 La seule voie qui mène hors de l’erreur est de décider que tu n’a pas à décider quoi que ce soit. 9 Tout t’a été donné par décision de Dieu. 10 Telle est Sa Volonté, et tu ne peux pas la défaire.

7. Même le renoncement à ta fausse prérogative de décider, sur laquelle l’ego veille si jalousement, ce n’est pas par ton souhait qu’il est accompli. 2 Il a été accompli pour toi par la Volonté de Dieu, Qui ne t’a pas laissé inconsolé. 3 Sa Voix t’enseignera comment distinguer entre la douleur et la joie et te conduira hors de la confusion que tu as toi-même faite. 4 Il n’y a pas de confusion dans l’esprit d’un Fils de Dieu, dont la volonté doit être la Volonté du Père, parce que la Volonté du Père est Son Fils.

8. Les miracles sont en accord avec la Volonté de Dieu, Dont tu ne connais pas la Volonté parce que tu ne sais plus ce qu’est ta volonté. 2 Cela signifie que tu ne sais plus ce que tu es. 3 Si tu es la Volonté de Dieu et que tu n’acceptes pas Sa Volonté, tu nies la joie. 4 Le miracle est donc une leçon sur ce qu’est la joie. 5 Étant une leçon de partage, c’est une leçon d’amour, qui est la joie. 6 Ainsi chaque miracle est une leçon de vérité, et c’est en offrant la vérité que tu apprends la différence entre douleur et joie.

UCEM~LEÇON 133 – Je n’accorderai pas de valeur à ce qui est sans valeur.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 133 – Je n’accorderai pas de valeur à ce qui est sans valeur., Un Cours en Miracles on mai 13, 2009 at 3:20

13 mai ~ zs2xntyg

La leçon du jour ici

1. Dans l’enseignement, il est parfois utile, particulièrement après avoir couvert ce qui semble être théorique et bien loin de ce que l’étudiant a déjà appris, de le ramener à des considérations pratiques. 2 C’est ce que nous ferons aujourd’hui. 3 Nous ne parlerons pas d’idées élevées, de portée universelle, mais nous attarderons plutôt sur les bénéfices pour toi.

2. Tu ne demandes pas trop de la vie, mais bien trop peu. 2 Quand tu laisses ton esprit être attiré par des préoccupations corporelles, par des choses que tu achètes, par l’éminence telle que le monde l’estime, tu demandes le chagrin, et non le bonheur. 3 Ce cours ne tente pas de t’enlever le peu que tu as. 4 Il n’essaie pas de substituer des idées utopiques aux satisfactions que le monde contient. 5 Il n’y a pas de satisfactions dans le monde.

3. Aujourd’hui nous allons énumérer les réels critères qui permettent de tester toutes choses que tu penses vouloir. 2 À moins de remplir ces conditions raisonnables, elles ne valent pas du tout la peine d’être désirées, car elles ne peuvent que remplacer ce qui offre davantage. 3 Tu ne peux pas faire les lois qui gouvernent le choix, pas plus que tu ne peux faire les alternatives entre lesquelles choisir. 4 Tu peux choisir; en fait, tu dois choisir. 5 Mais il serait sage d’apprendre les lois que tu mets en marche lorsque tu choisis, et quelles sont les alternatives entre lesquelles tu choisis.

4. Nous avons déjà souligné qu’il n’y en a que deux, aussi nombreuses qu’elles puissent paraître. 2 L’éventail est fixé et cela nous ne pouvons pas le changer. 3 Il serait fort peu généreux de te laisser un nombre illimité de possibilités et ainsi de retarder ton choix final jusqu’à ce que tu les aies toutes considérées dans le temps; au lieu de t’amener si clairement à l’endroit où il n’y a qu’un choix qui doit être fait.

5. Une autre loi bonne et connexe, c’est qu’il n’y a pas de compromis quant à ce que ton choix doit apporter. 2 Il ne peut pas te donner juste un peu, car il n’y a pas d’entre-deux. 3 Chaque choix que tu fais t’apporte tout ou rien. 4 Par conséquent, si tu apprends les test permettant de distinguer le tout du rien, tu feras le meilleur choix.

6. D’abord, si tu choisis une chose qui ne durera pas toujours, ce que tu as choisi est sans valeur. 2 Une valeur temporaire est sans aucune valeur. 3 Le temps ne peut jamais enlever une valeur qui est réelle. 4 Ce qui fane et meurt n’a jamais été là et n’a rien à offrir à celui qui le choisit. 5 Il est trompé par rien sous une forme qu’il pense aimer.

7. Ensuite, si tu choisis d’enlever une chose à quelqu’un d’autre, il ne te restera rien. 2 La raison en est que lorsque tu nies son droit à tout, tu as nié le tien. 3 Par conséquent, tu ne reconnaîtras pas les choses que tu as réellement, niant qu’elles sont là. 4 Qui cherche à enlever s’est laissé tromper par l’illusion que la perte peut offrir un gain. 5 Or la perte doit offrir la perte et rien de plus.

8. Ta prochaine considération est celle sur laquelle reposent les autres. 2 Pourquoi le choix que tu fais a-t-il de la valeur pour toi ? 3 Qu’est-ce qui attire ton esprit vers lui ? 4 À quoi sert-il ? 5 C’est ici qu’il est le plus facile d’être trompé. 6 Car ce que l’ego veut, il manque de le reconnaître. 7 Il ne dit même pas la vérité telle qu’il la perçoit, car il a besoin de garder l’auréole qu’il utilise pour protéger ses buts contre le ternissement et contre la rouille, pour que tu voies combien il est “innocent”.

9. Or son camouflage est un mince vernis qui ne pourrait tromper que ceux qui sont contents d’être trompés. 2 Ses buts sont évidents pour quiconque prend la peine de les chercher. 3 Ici la tromperie est double, car celui qui est trompé ne percevra pas qu’il a simplement manqué de gagner. 4 Il croira qu’il a servi les buts cachés de l’ego.

10. Or bien qu’il essaie de garder cette auréole bien claire dans sa vision, il doit tout de même en apercevoir les bords ternis et le centre rouillé. 2 Ses erreurs sans effet lui apparaissent comme des péchés, parce qu’il considère la ternissure comme la sienne propre, la rouille comme le signe d’une profonde indignité en lui-même. 3 Celui qui voudrait encore préserver les buts de l’ego et les servir comme siens ne fait pas d’erreurs, d’après les diktats de son guide. 4 Ce guide enseigne que c’est une erreur de croire que les péchés ne sont que des erreurs, car qui souffrirait pour ses péchés s’il en était ainsi ?

11. Ainsi nous en arrivons au critère pour choisir le plus difficile à croire, parce que son évidence est recouverte de nombreux niveaux d’obscurité. 2 Si tu ressens quelque culpabilité à propos de ton choix, tu as permis aux buts de l’ego de s’interposer entre les alternatives réelles. 3 Ainsi tu ne te rends pas compte qu’il n’y en a que deux, et l’alternative que tu penses choisir semble effrayante et trop dangereuse pour être le néant qu’elle est en fait.

12. Toutes choses ont de la valeur ou sont sans valeur, dignes ou non d’être recherchées, sont entièrement désirables ou ne valent pas le moindre effort pour les obtenir. 2 Il est facile de choisir justement à cause de cela. 3 La complexité n’est rien qu’un écran de fumée qui cache le fait tout simple qu’aucune décision ne peut être difficile. 4 Quel gain y a-t-il pour toi à apprendre cela ? 5 Bien plus que de te permettre simplement de faire des choix facilement et sans douleur.

13. Le Ciel lui-même s’atteint les mains vides et l’esprit ouvert, qui viennent avec rien pour trouver tout et le réclamer comme leur. 2 Nous allons essayer d’atteindre cet état aujourd’hui, en mettant de côté nos tromperies de soi, et avec le désir sincère de n’accorder de la valeur qu’à ce qui est véritablement de valeur et réel. 3 Nos deux périodes d’exercice plus longues de quinze minutes chacune commencent par ceci :

4 Je n’accorderai pas de valeur à ce qui est sans valeur, et c’est seulement ce qui a de la valeur que je recherche, car c’est seulement cela que je désire trouver.

14. Puis reçois ce qui attend chacun de ceux qui atteignent sans encombre les portes du Ciel, lesquelles s’ouvrent toutes grandes à leur arrivée. 2 Au cas où tu commencerais à ramasser quelques fardeaux inutiles, ou à croire que tu es confronté à quelque décision difficile, sois prompt à répondre par cette simple pensée :

3 Je n’accorderai pas de valeur à ce qui est sans valeur, car ce qui est valable m’appartient.

L’inspiration

La lumière de la communication (T-14.VI ici)

1. Le voyage que nous entreprenons ensemble est l’échange des ténèbres contre la lumière, de l’ignorance contre la compréhension. 2 Rien de ce que tu comprends n’est apeurant. 3 C’est seulement dans les ténèbres et dans l’ignorance que tu perçois l’effrayant et recules devant lui, t’enfonçant davantage dans les ténèbres. 4 Or seul ce qui est caché peut être terrifiant, non pas en soi mais du fait que c’est caché. 5 Ce qui est obscur est effrayant parce que tu n’en comprends pas la signification. 6 Si tu la comprenais, ce serait clair et tu ne serais plus dans les ténèbres. 7 Il n’est rien qui ait une valeur cachée, car ce qui est caché ne peut être partagé, ainsi la valeur en est inconnue. 8 Ce qui est caché est gardé à part, mais la valeur est toujours appréciée conjointement. 9 Ce qui est dissimulé ne peut pas être aimé et doit donc être craint.

2. La douce lumière dans laquelle le Saint-Esprit demeure en toi n’est que parfaite ouverture, dans laquelle rien n’est caché et donc rien n’est apeurant. 2 L’attaque cédera toujours à l’amour si elle est portée à l’amour au lieu de lui être cachée. 3 Il n’est pas de ténèbres que la lumière de l’amour ne dissipe, à moins qu’elles ne soient cachées à la bienfaisance de l’amour. 4 Ce qui est gardé à part de l’amour ne peut partager son pouvoir guérisseur, parce que cela a été séparé du reste et gardé dans les ténèbres. 5 Les sentinelles des ténèbres veillent jalousement sur cela et toi qui as fait à partir de rien ces gardiennes de l’illusion, maintenant tu en as peur.

3. Voudrais-tu continuer à donner un pouvoir imaginaire à ces étranges idées de sécurité? 2 Elles ne sont ni sûres ni dangereuses. 3 Elles ne protègent pas plus qu’elles n’attaquent. 4 Elles ne font rien du tout, n’étant rien du tout. 5 Étant les gardiennes des ténèbres et de l’ignorance, ne te tourne vers elles que pour la peur, car ce qu’elles gardent obscur est apeurant. 6 Mais lâches-en prise, et ce qui était effrayant ne le sera plus. 7 Sans la protection de l’obscurité, seule reste la lumière de l’amour, car cela seul a une signification et peut vivre dans la lumière. 8 Tout le reste doit disparaître.

4. La mort cède à la vie simplement parce que la destruction n’est pas vraie. 2 La lumière de la non-culpabilité dissipe la culpabilité parce que, lorsqu’elles sont mises ensemble, la vérité de l’une doit rendre parfaitement claire la fausseté de son opposé. 3 Ne garde pas la culpabilité à part de la non-culpabilité, car ta croyance est in-signifiante selon laquelle tu peux les avoir toutes les deux. 4 Tout ce que tu as fait en les gardant à part l’une de l’autre, c’est d’en perdre la signification en les confondant l’une avec l’autre. 5 Ainsi tu ne te rends pas compte qu’il n’y en a qu’une qui signifie quoi que ce soit. 6 L’autre est entièrement dépourvue de toute espèce de sens.

5. Tu as considéré la séparation comme un moyen de rompre ta communication avec ton Père. 2 Le Saint-Esprit la réinterprète comme un moyen de rétablir ce qui n’a pas été rompu, mais a été rendu obscur. 3 Toutes les choses que tu as faites ont un usage pour Lui, dans Son très saint but. 4 Il connaît que tu n’es pas séparé de Dieu mais Il perçoit beaucoup dans ton esprit qui te laisse penser que tu l’es. 5 C’est tout cela et rien d’autre qu’il voudrait séparer de toi. 6 Le pouvoir de décider, que tu as fait à la place du pouvoir de créer, il voudrait t’enseigner comment l’utiliser pour ton bien. 7 Toi qui l’as fait pour te crucifier toi-même, tu dois apprendre de Lui comment l’appliquer à la sainte cause de la restauration.

6. Toi qui parles en d’obscurs et tortueux symboles, tu ne comprends pas le langage que tu as fait. 2 Il n’a pas de signification, car son but n’est pas la communication mais plutôt l’interruption de la communication. 3 Si le but du langage est la communication, comment cette langue peut-elle signifier quoi que ce soit? 4 Or même cet effort étrange et tordu pour communiquer en ne communiquant pas contient assez d’amour pour le rendre signifiant si son Interprète n’est pas son faiseur. 5 Toi qui l’as fait, tu ne fais qu’exprimer le conflit, dont le Saint-Esprit voudrait te délivrer. 6 Laisse-Lui ce que tu voudrais communiquer. 7 Il te l’interprétera avec une parfaite clarté, car Il connaît avec Qui tu es en parfaite communication.

7. Tu ne sais pas ce que tu dis et tu ne sais donc pas ce qui t’est dit. 2 Or ton Interprète perçoit la signification dans ta langue étrangère. 3 Il ne tentera pas de communiquer l’in-signifiant. 4 Mais il séparera tout ce qui a une signification, laissant tomber le reste pour offrir ta véritable communication à ceux qui voudraient communiquer aussi véritablement avec toi. 5 Tu parles deux langages à la fois et cela doit mener à l’inintelligibilité. 6 Or si l’un ne signifie rien et l’autre tout, seul celui-ci est possible à des fins de communication. 7 L’autre ne fait qu’interférer avec lui.

8. La fonction du Saint-Esprit est tout entière communication. 2 Il doit donc enlever tout ce qui interfère avec la communication afin de la rétablir. 3 Par conséquent, ne garde aucune source d’interférence loin de Sa vue, car Il n’attaquera pas tes sentinelles. 4 Mais apporte-les-Lui et laisse Sa douceur t’enseigner que, dans la lumière, elles n’ont rien d’apeurant, et ne peuvent servir à garder les sombres portes derrière lesquelles, dissimulé avec grand soin, n’est rien du tout. 5 Il nous faut ouvrir toutes les portes et laisser entrer des flots de lumière. 6 Il n’y a pas de chambres cachées dans le temple de Dieu. 7 Les portes en sont grand ouvertes pour accueillir Son Fils. 8 Nul ne peut manquer de venir là où Dieu l’a appelé, à moins qu’il ne ferme lui-même la porte à l’accueil de son Père.

UCEM~LEÇON 132 – Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 132 – Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était., Un Cours en Miracles on mai 12, 2009 at 2:24

La Lumière

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Qu’est-ce qui garde le monde enchaîné, si ce n’est tes croyances ? 2 Et qu’est-ce qui peut sauver le monde, sauf ton Soi ? 3 La croyance est certes puissante. 4 Les pensées que tu as sont puissantes et les illusions sont aussi fortes en leurs effets que la vérité. 5 Un fou pense que le monde qu’il voit est réel, et il n’en doute pas. 6 Il n’est pas possible non plus de l’influencer en mettant en question les effets de ses pensées. 7 Ce n’est que lorsque leur source est remise en question que l’espoir de la liberté lui vient enfin.

2. Or le salut est facile à atteindre, car n’importe qui est libre de changer d’esprit, et toutes ses pensées changent du même coup. 2 Maintenant la source de la pensée a changé, car changer d’esprit signifie que tu as changé la source de toutes les idées que tu as, que tu as jamais eues ou aura jamais. 3 Tu libères le passé de ce que tu pensais auparavant. 4 Tu libères le futur de toutes les anciennes pensées qui étaient de chercher ce que tu ne veux pas trouver.

3. Le seul temps qui reste maintenant est le présent. 2 C’est ici dans le présent que le monde est rendu libre. 3 Car en laissant le passé être levé et en délivrant le futur de tes anciennes peurs, tu trouves l’évasion et la donnes au monde. 4 Tu as rendu le monde esclave de toutes tes peurs, de tes doutes et de tes misères, de ta douleur et de tes larmes; et tous tes chagrins l’oppressent et le gardent prisonnier de tes croyances. 5 La mort le frappe partout parce que tu gardes les amères pensées de mort dans ton esprit.

4. Le monde n’est rien en soi. 2 Ton esprit doit lui donner une signification. 3 Et ce que tu y vois, ce sont tes souhaits mais mis en scène, de sorte que tu peux les regarder et les penser réels. 4 Peut-être penses-tu que tu n’as pas fait le monde, mais que tu es venu contre ton gré dans ce qui était déjà fait et qui n’attendait guère tes pensées pour lui donner une signification. 5 Or en vérité tu as trouvé exactement ce que tu cherchais quand tu es venu.

5. Il n’y a pas de monde à part de ce que tu souhaites, et en cela réside ton ultime délivrance. 2 Ne fais que changer d’esprit sur ce que tu veux voir et le monde entier doit changer en conséquence. 3 Les idées ne quittent pas leur source. 4 Ce thème central est souvent énoncé dans le texte et tu dois le garder à l’esprit si tu veux comprendre la leçon d’aujourd’hui. 5 Ce n’est pas l’orgueil qui te dit que tu as fait le monde que tu vois et qu’il change comme tu changes d’esprit.

6. Mais c’est l’orgueil qui soutient que tu es venu dans un monde tout a fait séparé de toi-même, imperméable à ce que tu penses et tout à fait à part de ce que tu pourrais penser qu’il est. 2 Il n’y a pas de monde ! 3 Voilà la pensée centrale que le cours tente d’enseigner. 4 Tous ne sont pas prêts à l’accepter, et chacun doit aller aussi loin qu’il peut se laisser conduire sur la route menant à la vérité. 5 Il reviendra pour aller encore plus loin, ou peut-être reculera-t-il un moment pour revenir ensuite.

7. Mais la guérison est le don de ceux qui sont préparés à apprendre qu’il n’y a pas de monde et qui peuvent accepter la leçon maintenant. 2 D’être prêts leur apportera la leçon sous une forme qu’ils peuvent comprendre et reconnaître. 3 Certains la voient soudainement au seuil de la mort et se lèvent pour l’enseigner. 4 D’autres la trouvent dans une expérience qui n’est pas de ce monde, qui leur montre que le monde n’existe pas parce que ce qu’ils voient doit être la vérité, et pourtant cela contredit nettement le monde.

8. Et certains la trouveront dans ce cours, et dans les exercices que nous faisons aujourd’hui. 2 L’idée d’aujourd’hui est vraie parce que le monde n’existe pas. 3 Et s’il est en fait ta propre imagination, alors tu peux le relâcher de toutes les choses que tu as jamais pensé qu’il était, en changeant simplement toutes les pensées qui lui ont donné ces apparences. 4 Les malades sont guéris quand tu lâches prise de toutes pensées de maladie, et les morts ressuscitent quand tu laisses les pensées de vie remplacer toutes les pensées que tu as jamais eues de la mort.

9. Maintenant il faut insister à nouveau sur une leçon qui a déjà été répétée, car elle contient le solide fondement de l’idée d’aujourd’hui. 2 Tu est tel que Dieu t’a créé. 3 Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. 4 Comment un monde de temps et de lieu peut-il exister, si tu restes tel que Dieu t’a créé ?

10. Qu’est-ce que la leçon d’aujourd’hui, sauf une autre façon de dire que connaître ton Soi est le salut du monde ? 2 Libérer le monde de toute espèce de douleur n’est que changer d’esprit à ton sujet. 3 Il n’y a pas de monde à part de tes idées parce que les idées ne quittent pas leur source, et tu maintiens le monde au-dedans de ton esprit en pensée.

11. Or, si tu es tel que Dieu t’a créé, tu ne peux penser à part de Lui ni faire ce qui ne partage pas Son intemporalité et Son Amour. 2 Ceux-ci sont-ils inhérents au monde que tu vois ? 3 Crée-t-il comme Lui ? 4 À moins qu’il ne le fasse, il n’est pas réel et ne peut pas être du tout. 5 Si tu es réel, le monde que tu vois est faux, car la création de Dieu est différente du monde à tous égards. 6 Et, de même que c’est Sa Pensée par laquelle tu as été créé, de même ce sont tes pensées qui l’ont fait et doivent le libérer, pour que tu connaisses les Pensées que tu partages avec Dieu.

12. Délivre le monde ! 2 Tes créations réelles attendent cette délivrance pour te donner paternité, non pas sur des illusions mais comme Dieu en vérité. 3 Dieu partage Sa Paternité avec toi qui es Son Fils, car Il ne fait pas de distinction entre ce qui est Lui-même et ce qui est encore Lui-même. 4 Ce qu’Il crée n’est pas à part de Lui, et nulle part le Père ne finit et le Fils ne commence comme quelque chose de séparé de Lui.

13. Il n’y a pas de monde parce qu’il est une pensée à part de Dieu, faite pour séparer le Père et le Fils, pour arracher une partie de Dieu Lui-même et ainsi détruire Son Entièreté. 2 Est-ce qu’un monde qui vient de cette idée peut être réel ? 3 Peut-il être quelque part ? 4 Nie les illusions, mais accepte la vérité. 5 Nie que tu es une ombre posée brièvement sur un monde qui se meurt. 6 Délivre ton esprit, et tu verras un monde délivré.

14. Aujourd’hui notre but est de libérer le monde de toutes les vaines pensées que nous avons jamais eues à son sujet et au sujet de toutes les choses vivantes que nous y voyons. 2 Elles ne peuvent pas être là. 3 Pas plus que nous. 4 Car nous sommes, avec elles, dans la demeure que notre Père a établie pour nous. 5 Et nous qui sommes tels qu’Il nous a créés, nous voudrions en ce jour relâcher le monde de chacune de nos illusions, afin d’être libres.

15. Commence les périodes d’exercice de quinze minutes, que nous ferons deux fois aujourd’hui, par ceci :

2 Moi qui reste tel que Dieu m’a créé, je voudrais relâcher le monde de tout ce que je pensais qu’il était.

3 Car je suis réel parce que le monde ne l’est pas, et je voudrais connaître ma propre réalité.

4 Ensuite repose-toi simplement, attentif sans être tendu, et laisse ton esprit dans la quiétude être changé afin que le monde soit libéré, avec toi.

16. Tu n’as pas besoin de te rendre compte que la guérison vient à de nombreux frères à l’autre bout du monde, aussi bien qu’à ceux que tu vois près de toi, tandis que tu envoies ces pensées pour bénir le monde. 2 Mais tu ressentiras ta propre délivrance, même si tu ne comprends peut-être pas encore tout à fait que tu ne pourrais jamais être délivré seul.

17. Tout le long du jour, augmente la liberté envoyée par tes idées au monde entier, et dis chaque fois que tu es tenté de nier le pouvoir de ton simple changement d’esprit :

2 Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était, et je choisis ma propre réalité à la place.

L’inspiration

Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui. (L-II.222.1 ici)

Dieu est avec moi. 2 Il est ma Source de vie, la vie en dedans, l’air que je respire, la nourriture qui me sustente, l’eau qui me régénère et me purifie. 3 Il est ma demeure, où je vis et me meus; Le Pur-Esprit, qui dirige mes actions, m’offre Ses Pensées et garantit que je suis à l’abri de toute douleur. 4 Il me couvre de douceur et de soins et Il tient avec amour le Fils sur qui Il resplendit, et qui resplendit sur Lui. 5 Qu’il est calme celui qui connaît la vérité de ce dont Il parle aujourd’hui !

UCEM~LEÇON 131 – Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 131 – Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité., Un Cours en Miracles on mai 11, 2009 at 2:49

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La leçon d’aujourd’hui ici

1. L’échec est tout autour de toi tant que tu poursuis des buts qui ne peuvent être atteints. 2 Tu cherches la permanence dans l’impermanent, l’amour où il n’y en a pas, la sécurité parmi le danger, l’immortalité dans les ténèbres du rêve de mort. 3 Qui pourrait réussir, dont le cadre de recherche, et l’endroit où il vient chercher la stabilité, est la contradiction ?

2. Les buts qui sont in-signifiants ne sont pas atteints. 2 Il n’y a pas moyen de les atteindre, car les moyens par lesquels tu les poursuis sont aussi in-signifiants qu’eux. 3 Qui peut utiliser des moyens aussi insensés et espérer par eux gagner quoi que ce soit ? 4 Où peuvent-ils mener ? 5 Et que pourraient-ils accomplir qui offre quelque espoir d’être réel ? 6 La poursuite de l’imaginé conduit à la mort, parce que c’est la quête du néant, et tout en cherchant la vie tu demandes la mort. 7 Tu cherches la sûreté et la sécurité, alors que dans ton coeur tu pries pour le danger et la protection du petit rêve que tu as fait.

3. Or il est inévitable ici de chercher. 2 C’est pour cela que tu es venu, et tu feras sûrement la chose pour laquelle tu es venu. 3 Mais le monde ne peut pas te dicter le but que tu cherches, à moins que tu ne lui en donnes le pouvoir. 4 Autrement, tu es encore libre de choisir un but qui se trouve par-delà le monde et toute pensée mondaine, un but qui te vient d’une idée à laquelle tu as renoncé mais dont tu te souviens, ancienne et pourtant nouvelle; un écho d’un héritage oublié mais qui contient tout ce que tu veux réellement.

4. Réjouis-toi de devoir chercher. 2 Réjouis-toi aussi d’apprendre que tu cherches le Ciel, et que tu dois trouver le but que tu veux réellement. 3 Nul ne peut manquer de vouloir ce but et de l’atteindre à la fin. 4 Le Fils de Dieu ne peut chercher en vain, bien qu’il essaie de forcer le retard, de se tromper lui-même et de penser que c’est l’enfer qu’il cherche. 5 Quand il a tort, il trouve la correction. 6 Quand il s’égare, il est ramené à la tâche qui lui est assignée.

5. Nul ne reste en enfer, car nul ne peut abandonner son Créateur ni affecter Son Amour parfait, intemporel et inchangeable. 2 Tu trouveras le Ciel. 3 Tout ce que tu cherches, sauf cela, tombera. 4 Mais non pas parce que cela t’aura été enlevé. 5 Cela partira parce que tu n’en veux pas. 6 Tu atteindras le but que tu veux réellement aussi certainement que Dieu t’a créé dans l’impeccabilité.

6. Pourquoi attendre le Ciel ? 2 Il est ici aujourd’hui. 3 Le temps est la grande illusion qu’il est passé ou dans le futur. 4 Or cela ne se peut pas, s’il est là où Dieu veut que soit Son Fils. 5 Comment la Volonté de Dieu pourrait-elle être dans le passé, ou encore à venir ? 6 Ce qu’Il veut est maintenant, sans un passé et entièrement sans futur. 7 Cela est aussi éloigné du temps qu’une minuscule bougie l’est d’une étoile distante, ou ce que tu choisis de ce que tu veux réellement.

7. Le Ciel reste la seule alternative à ce monde étrange que tu as fait et à toutes ses voies, à ses motifs changeants et à ses buts incertains, à ses plaisirs douloureux et à ses joies tragiques. 2 Dieu n’a pas fait de contradictions. 3 Ce qui nie sa propre existence et s’attaque soi-même n’est pas de Lui. 4 Il n’a pas fait deux esprits, le Ciel étant l’heureux effet de l’un, et la terre, le triste résultat de l’autre qui est l’opposé du Ciel à tous points de vue.

8. Dieu ne souffre pas de conflit. 2 Sa création n’est pas non plus divisée en deux. 3 Comment se pourrait-il que Son Fils soit en enfer, alors que Dieu Lui-même l’a établi au Ciel ? 4 Pourrait-il perdre ce que la Volonté éternelle lui a donné pour être à jamais sa demeure ? 5 N’essayons pas plus longtemps d’imposer une volonté étrangère au but indivisé de Dieu. 5 Il est ici parce qu’Il veut l’être, et ce qu’Il veut est présent maintenant, au-delà de l’atteinte du temps.

9. Aujourd’hui nous ne choisirons pas un paradoxe à la place de la vérité. 2 Comment le Fils de Dieu pourrait-il faire le temps pour enlever la Volonté de Dieu ? 3 Ainsi il se nie lui-même et contredit ce qui n’a pas d’opposé. 4 Il pense avoir fait un enfer qui s’oppose au Ciel et il croit qu’il demeure dans ce qui n’existe pas, tandis que le Ciel est l’endroit qu’il ne peut trouver.

10. Aujourd’hui, laisse les sottes pensées comme celles-là derrière toi et tourne plutôt ton esprit vers des idées vraies. 2 Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité, et c’est la vérité que nous cherchons à atteindre aujourd’hui. 3 Nous consacrerons dix minutes à ce but trois fois aujourd’hui, et nous demanderons à voir s’élever le monde réel, pour remplacer les sottes images qui nous sont chères par des idées vraies, s’élevant à la place des pensées qui n’ont pas de signification, pas d’effet, et ni source ni substance dans la vérité.

11. C’est cela que nous admettons au début de nos périodes d’exercice. 2 Commence par ceci :

3 Je demande à voir un monde différent, à avoir une pensée d’un genre différent de celles que j’ai faites.

4 Le monde que je cherche, je ne l’ai pas fait seul; les pensées que je veux avoir ne sont pas les miennes.

5 Observe ton esprit pendant plusieurs minutes et vois, bien que tes yeux soient fermés, le monde insensé que tu penses réel. 6 Passe aussi en revue les pensées qui sont compatibles avec un tel monde, et que tu penses vraies. 7 Puis lâches-en-prise et plonge au-dessous de celles-ci jusqu’au lieu saint où elles ne peuvent entrer. 8 Il y a une porte au-dessous d’elles dans ton esprit, que tu n’as pas pu complètement verrouiller pour cacher ce qui se trouve au-delà.

12. Cherche et trouve cette porte. 2 Mais avant d’essayer de l’ouvrir, rappelle-toi que nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité. 3 C’est cette requête que tu fais aujourd’hui. 4 Il n’y a que cela qui ait une quelconque signification maintenant; il n’y a pas d’autre but maintenant qui soit estimé ni poursuivi; il n’y a rien devant cette porte que tu veuilles vraiment, et c’est seulement ce qui se trouve derrière que tu cherches.

13. Tends la main et vois avec quelle facilité la porte s’ouvre par ta seule intention de la franchir. 2 Des anges éclairent le chemin, de sorte que toutes les ténèbres disparaissent, et tu te tiens dans une lumière si brillante et si claire que tu peux comprendre toutes les choses que tu vois. 3 Un minuscule instant de surprise, peut-être, te fera faire une pause avant de te rendre compte que le monde que tu vois devant toi dans la lumière reflète la vérité que tu connaissais et n’avais pas tout à fait oubliée en t’égarant dans les rêves.

14. Tu ne peux pas échouer aujourd’hui. 2 Avec toi avance le Pur-Esprit que le Ciel t’a envoyé afin qu’un jour tu t’approches de cette porte et qu’avec Son aide tu la passes sans effort, jusqu’à la lumière. 3 Aujourd’hui ce jour est venu. 4 Aujourd’hui Dieu tient l’ancienne promesse faite à Son saint Fils, comme Son Fils se souvient de celle qu’il Lui a faite. 5 C’est un jour de joie, car nous arrivons au moment et au lieu désignés où tu trouveras le but de toutes tes quêtes ici, et de toutes les quêtes du monde, lesquelles finissent ensemble tandis que tu franchis la porte.

15. Rappelle-toi souvent qu’aujourd’hui devrait être un jour de joie particulière, et abstiens-toi des pensées lugubres et des plaintes in-signifiantes. 2 Le temps du salut est venu. 3 Aujourd’hui est désigné par le Ciel même pour être un temps de grâce, pour toi et pour le monde. 4 Si tu oublies cet heureux fait, souviens-t’en avec ceci :

5 Aujourd’hui je cherche et trouve ce que je veux.

6 Mon but indivisé me l’offre.

7 Nul ne peut échouer qui cherche à atteindre la vérité.

L’inspiration

L-I.89 ici

1. (77) J’ai droit aux miracles.

2 J’ai droit aux miracles parce que je ne suis soumis à aucune loi, sauf celles de Dieu. 3 Ses lois me délivrent de toutes les rancœurs et les remplacent par des miracles. 4 Et je voudrais accepter les miracles à la place des rancœurs, qui ne sont que des illusions cachant les miracles au-delà. 5 Maintenant je voudrais accepter seulement ce que les lois de Dieu me donnent le droit d’avoir, afin que je l’utilise au nom de la fonction qu’Il m’a donnée.

3. (78) Que les miracles remplacent toutes les rancœurs.

2 Par cette idée, j’unis ma volonté à celle du Saint-Esprit et je les perçois comme une seule. 3 Par cette idée, j’accepte ma délivrance de l’enfer. 4 Par cette idée, j’exprime mon désir de voir la vérité remplacer toutes mes illusions, selon le plan de Dieu pour mon salut. 5 Je ne voudrais faire aucune exception ni aucun substitut. 6 Je veux le Ciel tout entier et seulement le Ciel, comme Dieu veut que je l’aie.

UCEM~LEÇON 130 – Il est impossible de voir deux mondes.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 130 – Il est impossible de voir deux mondes., Un Cours en Miracles on mai 10, 2009 at 2:40

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La leçon d’aujourd’hui ici

1. La perception est cohérente. 2 Ce que tu vois reflète ta pensée. 3 Et ta pensée ne fait que refléter ton choix de ce que tu veux voir. 4 De cela tes valeurs sont les déterminants, car ce à quoi tu accordes de la valeur, tu dois vouloir le voir, croyant que ce que tu vois est réellement là. 5 Nul ne peut voir un monde auquel son esprit n’a pas accordé de valeur. 6 Et nul ne peut manquer de voir ce qu’il croit vouloir.

2. Or qui peut réellement haïr et aimer en même temps ? 2 Qui peut désirer ce qu’il ne veut pas réel ? 3 Et qui peut choisir de voir un monde dont il a peur ? 4 La peur doit rendre aveugle, car son arme est celle-ci : Ce que tu crains de voir, tu ne peux le voir. 5 Ainsi l’amour et la perception vont de pair, mais la peur obscurcit dans les ténèbres ce qui est là.

3. Qu’est-ce, donc, que la peur peut projeter sur le monde ? 2 Qu’est-ce qui peut être vu dans les ténèbres qui soit réel ? 3 La vérité est éclipsée par la peur, et ce qui reste n’est qu’imaginé. 4 Or qu’est-ce qui peut être réel dans les imaginations aveugles nées de la panique ? 5 Que pourrais-tu vouloir pour que cela te soit montré ? 6 Que pourrais-tu souhaiter garder dans un tel rêve ?

4. La peur a fait tout ce que tu penses voir. 2 Toute séparation, toutes distinctions, et la multitude de différences dont tu crois que le monde est composé. 3 Elles ne sont pas là. 4 L’ennemi de l’amour les a inventées. 5 Or l’amour ne peut avoir d’ennemi ; ainsi elles n’ont pas de cause, pas d’être et pas de conséquence. 6 Elles peuvent être estimées, mais elles restent irréelles. 7 Elles peuvent être recherchées, mais elles ne peuvent être trouvées. 8 Aujourd’hui nous ne les rechercherons pas et nous ne gaspillerons pas cette journée à chercher ce qui ne peut être trouvé.

5. Il est impossible de voir deux mondes qui n’ont aucun chevauchement d’aucune sorte. 2 Cherche l’un, l’autre disparaît. 3 Il n’en reste qu’un. 4 Voilà l’éventail de choix au-delà duquel ta décision ne peut aller. 5 Le réel et l’irréel sont tout ce qu’il y a entre quoi choisir, et rien de plus.

6. Aujourd’hui nous ne tenterons pas de compromis là où aucun n’est possible. 2 Le monde que tu vois est la preuve que tu as déjà fait un choix aussi intégral que son opposé. 3 Ce que nous voudrions apprendre aujourd’hui, c’est plus que juste la leçon que tu ne peux pas voir deux mondes. 4 Elle enseigne aussi que celui que tu vois est tout à fait cohérent du point de vue où tu le vois. 5 Il est tout d’une pièce parce qu’il découle d’une seule émotion et reflète sa source dans tout ce que tu vois.

7. Six fois aujourd’hui, avec gratitude et reconnaissance, nous donnerons avec joie cinq minutes à la pensée qui met fin à tout compromis et tout doute, et nous allons au-delà d’eux tous ne faisant qu’un. 2 Nous ne ferons pas un millier de distinctions in-signifiantes, ni ne tenterons de porter avec nous une petite part d’irréalité, en consacrant notre esprit à trouver seulement ce qui est réel.

8. Commence ta quête de l’autre monde en demandant une force qui est au-delà de la tienne et en reconnaissant ce que c’est que tu cherches. 2 Tu ne veux pas d’illusions. 3 Et tu viens à ces cinq minutes en te vidant les mains de tous les trésors mesquins de ce monde. 4 Tu attends que Dieu t’aide, en disant :

5 Il est impossible de voir deux mondes. 6 Que j’accepte la force que Dieu m’offre et ne voie aucune valeur en ce monde, afin de trouver ma liberté et ma délivrance.

9. Dieu sera là. 2 Car tu as fait appel à la grande puissance infaillible qui fera ce pas de géant avec toi en gratitude. 3 Tu ne manqueras pas non plus de voir Sa reconnaissance s’exprimer en perception tangible et en vérité. 4 Tu ne douteras pas de ce que tu verras car, bien qu’il s’agisse de perception, ce n’est pas la sorte de vue que tes yeux seuls ont jamais vue auparavant. 5 Et tu connaîtras que la force de Dieu t’a soutenu quand tu as fait ce choix.

10. Chaque fois que la tentation surgira aujourd’hui, rejette-la aisément en te souvenant simplement des limites de ton choix. 2 L’irréel ou le réel, le faux ou le vrai est ce que tu vois et seulement ce que tu vois. 3 La perception est cohérente avec ton choix, et c’est l’enfer ou le Ciel qui viennent à toi ne faisant qu’un.

11. Accepte une petite partie de l’enfer pour vraie, et tu as damné tes yeux et maudit ta vue, et ce que tu verras sera certes l’enfer. 2 Or la liberté du Ciel reste toujours dans les limites de ton choix, pour prendre la place de tout ce que l’enfer te montrerait. 3 Tout ce que tu as besoin de dire à n’importe quelle partie de l’enfer, quelque forme qu’elle prenne, c’est simplement ceci :

4 Il est impossible de voir deux mondes. 5 Je cherche ma liberté et ma délivrance, et ceci ne fait pas partie de ce que je veux.

L’inspiration

LA PRIÈRE ~Introduction. (C.Intr.I ici)

La prière est le don le plus grand avec lequel Dieu bénit Son Fils lors de sa création. C’était alors ce que cela doit devenir: la voix unique que partagent le Créateur et la création, le chant que le Fils chante au Père, Qui rend au Fils les remerciements que ce chant Lui offre. Sans fin est l’harmonie, et sans fin aussi la concorde joyeuse de l’amour qu’ils se donnent à jamais l’un à l’autre. Et c’est en cela que la création s’étend. Dieu donne des remerciements à Son extension en Son Fils. Son Fils donne des remerciements pour sa création, dans le chant de son action créatrice au Nom de son Père. L’amour qu’ils partagent est ce que toute prière sera à travers toute l’éternité, une fois le temps disparu. Car c’est ce que c’était avant que le temps ait l’air d’être.

Pour toi qui es dans le temps pour un petit moment, la prière prend la forme qui correspond le mieux à tes besoins. Tu n’en as qu’un seul. Ce que Dieu créa un doit reconnaître son état d’unité, et se réjouir que ce que les illusions semblaient séparer soit un à jamais dans l’Esprit de Dieu. La prière doit maintenant être le moyen par lequel le Fils de Dieu laisse de côté les buts séparés et les intérêts séparés pour se tourner en une sainte allégresse vers la vérité de l’union en son Père et en lui-même.

Dépose tes rêves, toi le saint Fils de Dieu et en t’élevant (en ressuscitant) tel que Dieu te créa, passe-toi des idoles et souviens-toi de Lui. La prière te soutiendra maintenant, et elle te bénira tandis que tu élèves ton coeur vers Lui en un chant ascendant qui va plus haut et encore plus haut jusqu’à ce que haut et bas tous deux aient disparu. La foi dans ton but grandira et te soutiendra tandis que tu fais l’ascension de l’escalier resplendissant qui mène aux verts pâturages du Ciel et à la porte de la paix. Car c’est cela la prière, et le salut s’y trouve. Voilà le chemin. C’est le don que Dieu te fait.

UCEM~LEÇON 129 – Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 129 – Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux., Un Cours en Miracles on mai 9, 2009 at 3:16

9 mai ~ lumiere-chakra

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Voilà la pensée qui suit de celle que nous avons pratiquée hier. 2 Tu ne peux pas arrêter à l’idée que le monde est sans valeur, car à moins de voir qu’il y a quelque chose d’autre à espérer, tu ne pourras qu’être déprimé. 3 L’important pour nous n’est pas de renoncer au monde mais de l’échanger contre ce qui est bien plus satisfaisant, rempli de joie et capable de t’offrir la paix. 4 Penses-tu que ce monde puisse t’offrir cela ?

2. Peut-être vaudrait-il la peine de passer quelque temps à réfléchir encore une fois à la valeur de ce monde. 2 Tu concèderas peut-être que ce n’est pas une perte de lâcher prise de toute pensée de valeur ici. 3 Le monde que tu vois est certes sans merci, instable, cruel, insoucieux de toi, prompt à la vengeance et d’une haine impitoyable. 4 Il ne donne que pour révoquer et il t’enlève toutes les choses que tu as chéries pendant un moment. 5 On n’y trouve aucun amour durable, car il n’y en a pas ici. 6 Ce monde est le monde du temps, où toutes choses ont une fin.

3. Est-ce une perte de trouver à la place un monde où perdre est impossible; où l’amour dure à jamais, où la haine ne peut exister et où la vengeance n’a pas de signification ? 2 Est-ce une perte de trouver toutes les choses que tu veux réellement et de connaître qu’elles n’ont pas de fin et qu’elles resteront exactement telles que tu les veux tout le temps ? 3 Or même elles seront finalement échangées contre ce dont nous ne pouvons parler, car de là tu vas là où les mots manquent entièrement, dans un silence où le langage est muet mais certainement compris.

4. La communication, non ambiguë et claire comme le jour, reste illimitée pour toute l’éternité. 2 Et Dieu Lui-même parle à Son Fils, comme Son Fils Lui parle. 3 Leur langue n’a pas de mots, car ce qu’Ils disent ne peut pas être symbolisé. 4 Leur connaissance est directe, entièrement partagée et entièrement une. 5 Combien tu es loin de cela, toi qui restes lié à ce monde. 6 Et pourtant combien tu en es proche, quand tu l’échanges contre le monde que tu veux.

5. Maintenant le dernier pas est certain; maintenant tu te tiens à un instant de distance de l’intemporel. 2 Ici tu ne peux regarder qu’en avant et jamais en arrière pour voir à nouveau le monde que tu ne veux pas. 3 Voici le monde qui vient prendre sa place, comme tu délies ton esprit des petites choses que le monde présente pour te garder prisonnier. 4 Ne leur accorde pas de valeur, et elles disparaîtront. 5 Estime-les, et elles te sembleront réelles.

6. Tel est le choix. 2 Quel perte peut-il y avoir pour toi à choisir de ne pas estimer le néant ? 3 Ce monde ne contient rien que tu veuilles réellement, mais ce que tu choisis à la place, tu le veux assurément ! 4 Laisse cela t’être donné aujourd’hui. 5 Cela attend seulement que tu le choisisses, pour prendre la place de toutes les choses que tu cherches mais ne veux pas.

7. Exerce ton désir à faire ce changement dix minutes le matin et dix minutes le soir, et une autre fois entre les deux. 2 Commence par ceci :

3 Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux. 4 Je choisis de voir ce monde-là au lieu de celui-ci, car il n’y a rien ici que je veuille réellement.

5 Puis ferme les yeux sur le monde que tu vois, et dans l’obscurité silencieuse regarde les lumières qui ne sont pas de ce monde s’allumer une à une, jusqu’à ce que là où l’une commence et l’autre finit ait perdu toute signification, comme elles se fondent en une.

8. Aujourd’hui les lumières du Ciel se penchent vers toi, pour luire sur tes paupières tandis que tu reposes au-delà du monde des ténèbres. 2 Voilà une lumière que tes yeux ne peuvent contempler. 3 Or ton esprit peut la voir nettement, et peut comprendre. 4 Un jour de grâce t’est donné aujourd’hui, et nous en sommes reconnaissants. 5 Aujourd’hui nous nous rendons compte que ce que tu craignais de perdre n’était que la perte.

9. Maintenant nous comprenons qu’il n’y a pas de perte. 2 Car nous avons vu enfin son opposé et nous sommes reconnaissants de ce que le choix est fait. 3 À chaque heure souviens-toi de ta décision, et prends un moment pour confirmer ton choix en mettant de côté toute pensée qui te vient et en t’attardant brièvement seulement sur ceci :

4 Le monde que je vois ne contient rien que je veuille.

5 Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux.

L’inspiration

Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul. (L-I.137 ici)

1. L’idée d’aujourd’hui reste la pensée centrale sur laquelle repose le salut. 2 Car la guérison est l’opposé de toutes les idées du monde qui s’attardent sur la maladie et les états séparés. 3 La maladie est une retraite à l’écart des autres et une coupure d’avec l’union. 4 Elle devient une porte qui se ferme sur un soi séparé qu’elle garde isolé et seul.

2. La maladie est isolement. 2 Car elle semble garder un soi à part de tous les autres, pour qu’il souffre ce que les autres ne ressentent pas. 3 Elle donne au corps le pouvoir final de rendre la séparation réelle et de maintenir l’esprit dans une prison solitaire, divisé et tenu en morceaux par un mur solide de chair rendue malade, qu’il ne peut franchir.

3. Le monde obéit aux lois que sert la maladie, mais la guérison opère à part d’elles. 2 Il est impossible que quiconque soit guéri seul. 3 Dans la maladie, il doit être à part et séparé. 4 Mais la guérison est sa propre décision d’être un à nouveau et d’accepter son Soi avec toutes Ses parties intactes et inattaquées. 5 Dans la maladie, son Soi paraît être démembré et sans l’unité qui Lui donne la vie. 6 Mais la guérison est accomplie lorsqu’il voit que le corps n’a pas le pouvoir d’attaquer l’Unité universelle du Fils de Dieu.

4. La maladie voudrait prouver que des mensonges doivent être la vérité. 2 Mais la guérison démontre que la vérité est vraie. 3 La séparation que la maladie voudrait imposer ne s’est jamais réellement produite. 4 Être guéri, c’est simplement accepter ce qui a toujours été la simple vérité, qui restera à jamais exactement comme elle a toujours été. 5 Or à des yeux accoutumés aux illusions, il faut montrer que ce qu’ils regardent est faux. 6 Ainsi la guérison, dont la vérité n’a jamais besoin, doit démontrer que la maladie n’est pas réelle.

5. La guérison pourrait ainsi être appelée un contre-rêve, qui annule le rêve de maladie au nom de la vérité, mais non dans la vérité même. 2 De même que le pardon passe sur tous les péchés qui n’ont jamais été accomplis, la guérison ne fait qu’enlever les illusions qui ne se sont pas produites. 3 De même que le monde réel surgira pour prendre la place de ce qui n’a jamais été, la guérison ne fait qu’offrir réparation pour des états imaginés et des idées fausses sur lesquels les rêves ont brodé des images de la vérité.

6. Or ne pense pas que la guérison soit indigne de ta fonction ici. 2 Car l’antéchrist devient plus puissant que le Christ pour ceux qui rêvent que le monde est réel. 3 Le corps semble être plus solide et plus stable que l’esprit. 4 Et l’amour devient un rêve, tandis que la peur reste la seule réalité qui puisse être vue et justifiée et pleinement comprise.

7. De même que le pardon par sa lumière dissipe tout péché, et que le monde réel occupera la place de ce que tu as fait, de même la guérison doit remplacer les fantasmes de maladie que tu tiens devant la simple vérité. 2 Quand il a été vu que la maladie disparaît en dépit de toutes les lois qui soutiennent qu’elle ne peut qu’être réelle, alors les questions ont trouvé réponse. 3 Et les lois ne peuvent plus être chéries ni observées.

8. La guérison est liberté. 2 Car elle démontre que les rêves ne prévaudront pas contre la vérité. 3 La guérison est partagée. 4 Et par cet attribut elle prouve que des lois différentes de celles qui soutiennent que la maladie est inévitable sont plus puissantes que leurs maladifs opposés. 5 La guérison est force. 6 Car par sa douce main la faiblesse est vaincue et des esprits qui étaient emmurés au-dedans d’un corps sont libres de se joindre à d’autres esprits, pour être forts à jamais.

9. La guérison, le pardon et l’heureux échange de tout le monde du chagrin contre un monde où la tristesse ne peut entrer, sont les moyens par lesquels le Saint-Esprit t’enjoint de Le suivre. 2 Ses douces leçons enseignent avec quelle facilité le salut peut être à toi; et le peu de pratique dont tu as besoin pour laisser Ses lois remplacer celles que tu as faites pour te garder prisonnier de la mort. 3 Sa vie devient la tienne quand tu étends la petite aide qu’Il demande pour te libérer de tout ce qui t’a jamais causé de la douleur.

10. Tandis que tu te laisses guérir, tu vois tous ceux qui t’entourent, ou ceux qui te traversent l’esprit, ou ceux que tu touches ou ceux qui semblent n’avoir pas de contact avec toi, être guéris avec toi. 2 Tu ne les reconnaîtras peut-être pas tous, et tu ne te rendras peut-être pas compte de la grandeur de ton offrande au monde entier, quand tu laisses la guérison venir à toi. 3 Mais tu n’es jamais guéri seul. 4 Et légions sur légions recevront le don que tu reçois quand tu es guéri.

11. Ceux qui sont guéris deviennent les instruments de la guérison. 2 Et il ne s’écoule pas de temps entre l’instant où ils sont guéris et toute la grâce de guérison qu’il leur est donné de donner. 3 Ce qui est opposé à Dieu n’existe pas, et qui ne l’accepte pas dans son esprit devient un havre où ceux qui sont las peuvent rester pour se reposer. 4 Car là est accordée la vérité, et là toutes les illusions sont portées à la vérité.

12. Ne voudrais-tu pas offrir un abri à la Volonté de Dieu ? 2 Tu ne fais qu’inviter ton Soi à être chez Lui. 3 Cette invitation peut-elle être refusée ? 4 Demande à l’inévitable de se produire, et tu n’échoueras jamais. 5 L’autre choix n’est que de demander à ce qui ne peut pas être d’être, et cela ne peut réussir. 6 Aujourd’hui nous demandons que seule la vérité occupe nos esprits; que des pensées de guérison aillent en ce jour de ce qui est guéri vers ce qui reste à guérir, tout en ayant conscience que les deux se produiront en ne faisant qu’un.

13. Nous nous souviendrons, chaque fois que l’heure sonnera, que notre fonction est de laisser nos esprits être guéris, afin que nous apportions la guérison au monde, échangeant la malédiction contre la bénédiction, la douleur contre la joie et la séparation contre la paix de Dieu. 2 Une minute par heure ne vaut-elle pas d’être donnée pour recevoir un tel don ? 3 Un court moment n’est il pas une bien petite dépense à offrir pour le don de tout ?

14. Or nous devons être préparés pour un tel don. 2 Ainsi nous commencerons la journée par ceci, et nous donnerons dix minutes à ces pensées par lesquelles nous conclurons également la journée ce soir :

3 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul. 4 Et je voudrais partager ma guérison avec le monde, afin que la maladie soit bannie de l’esprit du seul Fils de Dieu, Qui est mon seul Soi.

15. Laisse faire la guérison par toi aujourd’hui même. 2 Et tandis que tu reposes dans la quiétude, sois prêt à donner comme tu reçois, à ne garder que ce que tu donnes, et à recevoir la Parole de Dieu pour qu’Elle prenne la place de toutes les sottes pensées qui ont jamais été imaginées. 3 Maintenant nous nous rassemblons pour rendre sain tout ce qui était malade et offrir une bénédiction là où il y avait attaque. 4 Et nous ne nous laisserons pas non plus oublier cette fonction au passage de chaque heure de la journée, nous souvenant de notre but avec la pensée suivante :

5 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul. 6 Et je voudrais bénir mes frères, car je serais guéri avec eux, comme ils sont guéris avec moi.

UCEM~LEÇON 128 – Le monde que je vois ne contient rien que je veuille.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 128 – Le monde que je vois ne contient rien que je veuille., Un Cours en Miracles on mai 8, 2009 at 3:05

8 mai ~ rien

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Le monde que tu vois n’a rien dont tu aies besoin à t’offrir; rien que tu puisses utiliser d’aucune façon, ni quoi que ce soit qui serve à te donner de la joie. 2 Crois cette pensée et tu es sauvé d’années de misère, d’innombrables déceptions, et d’espoirs qui tournent en cendres amères de désespoir. 3 Il n’en est pas un qui ne doive accepter cette pensée pour vraie, s’il veut laisser le monde derrière lui et s’essorer par-delà sa mesquine portée et ses petites voies.

2. Chaque chose que tu estimes ici n’est qu’une chaîne qui te lie au monde, et elle ne servira pas d’autre fin que celle-là. 2 Car tout doit servir le but que tu lui as donné, jusqu’à ce que tu y voies un but différent. 3 Le seul but digne de ton esprit que contienne ce monde est de le dépasser sans t’attarder à percevoir quelque espoir où il n’y en a pas. 4 Ne sois plus trompé. 5 Le monde que tu vois ne contient rien que tu veuilles.

3. Échappe aujourd’hui des chaînes que tu mets à ton esprit quand tu perçois le salut ici. 2 Car ce que tu estimes, tu en fais une partie de toi tel que tu te perçois. 3 Toutes les choses par lesquelles tu cherches à rehausser ta valeur à tes yeux, te limitent davantage, te cachent ta valeur, et ajoutent une autre barre à la porte menant à la véritable prise de conscience de ton Soi.

4. Ne laisse rien qui se rapporte aux pensées du corps retarder ton progrès vers le salut, et ne permets pas que la tentation de croire que le monde contient quoi que ce soit que tu veuilles te retienne. 2 Rien ici n’est à chérir. 3 Rien ici ne vaut un seul instant de retard et de douleur, un seul moment d’incertitude et de doute. 4 Ce qui est sans valeur n’offre rien. 5 La certitude quant à la valeur ne peut se trouver dans ce qui n’a pas de valeur.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à lâcher prise de toute pensée des valeurs que nous avons données au monde. 2 Nous le laissons libre des buts que nous avons donnés à ses aspects, à ses phases et à ses rêves. 3 Nous le tenons sans but dans nos esprits et nous le relâchons de tout ce que nous souhaitons qu’il soit. 4 Ainsi nous levons les chaînes qui barrent la porte de la délivrance de ce monde, et nous allons au-delà de toutes les petites valeurs et de tous les buts diminués.

6. Arrête-toi et sois calme un court moment, et vois comme tu t’élèves loin au-dessus du monde quand tu délivres ton esprit des chaînes et le laisses chercher le niveau où il se trouve chez lui. 2 Il sera reconnaissant d’être libre un moment. 3 Il connaît où est sa place. 4 Libère simplement ses ailes et il s’envolera plein d’assurance et de joie pour rejoindre son saint but. 5 Laisse-le reposer en son Créateur, et qu’il soit ramené là à la santé d’esprit, à la liberté et à l’amour.

7. Donne-lui dix minutes de repos trois fois aujourd’hui. 2 Et quand tes yeux s’ouvriront par après, tu n’estimeras rien de ce que tu vois autant que tu le faisais quand tu le regardais auparavant. 3 Tout ton point de vue sur le monde aura changé d’un tout petit peu, chaque fois que tu laisseras ton esprit s’évader de ses chaînes. 4 Il n’est pas à sa place dans le monde. 5 Ta place à toi est là où il voudrait être, et où il va se reposer lorsque tu le délivres du monde. 6 Ton Guide est sûr. 7 Ouvre-Lui ton esprit. 8 Sois calme et repose-toi.

8. Protège aussi ton esprit tout le long de la journée. 2 Et quand tu penses voir quelque valeur dans un aspect ou une image du monde, refuse d’imposer cette chaîne à ton esprit, mais dis-toi avec une certitude tranquille :

3 Je ne serai pas tenté par ceci de me retarder.

4 Le monde que je vois ne contient rien que je veuille.

L’inspiration

Qu’est-ce qu’un miracle ? (L-II.13 ici)

1. Un miracle est une correction. 2 Il ne crée pas ni ne change réellement. 3 Il regarde simplement la dévastation et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux. 4 Il défait l’erreur mais il ne tente pas d’aller au-delà de la perception ni d’excéder la fonction de pardon. 5 Ainsi reste-t-il dans les limites du temps. 6 Or il pave la voie au retour de l’intemporel et au réveil de l’amour, car la peur doit s’esquiver devant le doux remède qu’il apporte.

2. Un miracle contient le don de la grâce, car il est donné et reçu à la fois. 2 Ainsi il illustre la loi de la vérité à laquelle le monde n’obéit pas, parce qu’il manque entièrement de comprendre ses voies. 3 Un miracle renverse la perception qui auparavant était sens dessus dessous et met fin ainsi aux étranges distorsions qui étaient manifestes. 4 Maintenant la perception s’ouvre à la vérité. 5 Maintenant le pardon est vu comme étant justifié.

3. Le pardon est la demeure des miracles. 2 Les yeux du Christ les livrent à tous ceux qu’ils regardent avec miséricorde et amour. 3 La perception se trouve corrigée sous Ses yeux, et ce qui était censé maudire est venu bénir. 4 Chaque lys de pardon offre au monde entier le miracle silencieux de l’amour. 5 Et chacun d’eux est déposé devant la Parole de Dieu, sur l’autel universel au Créateur et à la création dans la lumière de la pureté parfaite et de la joie sans fin.

4. Le miracle est accepté d’abord par la foi, car en demander un implique que l’esprit est rendu prêt à concevoir ce qu’il ne peut pas voir et ne comprend pas. 2 Or la foi fera venir ses témoins pour montrer que ce sur quoi elle reposait est réellement là. 3 Ainsi le miracle justifiera ta foi en lui tout en montrant qu’il reposait sur un monde plus réel que celui que tu voyais auparavant, un monde rédimé de ce que tu pensais qu’il y avait là.

5. Les miracles tombent du Ciel comme les gouttes d’eau d’une pluie qui guérit sur un monde aride et poussiéreux où des créatures affamées et assoiffées viennent mourir. 2 Maintenant elles ont de l’eau. 3 Maintenant le monde est vert. 4 Et partout jaillissent les signes de vie, qui montrent que ce qui est né ne peut jamais mourir, car ce qui a la vie a l’immortalité.

UCEM~LEÇON 127 – Il n’est d’amour que celui de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 127 - Il n’est d’amour que celui de Dieu., Un Cours en Miracles on mai 7, 2009 at 7:25

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La leçon d’aujourd’hui ici

1. Peut-être penses-tu que différentes sortes d’amour sont possibles. 2 Peut-être penses-tu qu’il y a une sorte d’amour pour ceci, une sorte pour cela; une façon d’aimer l’un, une autre façon d’en aimer encore un autre. 3 L’amour est un. 4 Il n’a pas de parties séparées et pas de degrés; pas de sortes ni de niveaux, pas de divergences et pas de distinctions. 5 Il est pareil à soi-même, inchangé d’un bout à l’autre. 6 Il ne change jamais selon la personne ou la circonstance. 7 C’est le Coeur de Dieu et aussi de Son Fils.

2. La signification de l’amour est obscure à quiconque pense que l’amour peut changer. 2 Il ne voit pas qu’un amour changeant doit être impossible. 3 Et il pense ainsi qu’il peut aimer à certains moments et haïr à d’autres moments. 4 Il pense aussi que l’amour peut être accordé à l’un, et pourtant rester soi-même bien qu’il soit refusé à d’autres. 5 Croire ces choses à propos de l’amour, c’est ne pas le comprendre. 6 S’il pouvait faire de telles distinctions, il faudrait qu’il juge entre le juste et le pécheur, et qu’il perçoive le Fils de Dieu en parties séparées.

3. L’amour ne peut pas juger. 2 Étant lui-même un, il voit tout ne faisant qu’un. 3 Sa signification réside dans l’unité. 4 Et elle doit échapper à l’esprit qui pense qu’il est partial ou en parties. 5 Il n’est d’amour que celui de Dieu, et tout l’amour est Sien. 6 Il n’est pas d’autre principe qui gouverne là où l’amour n’est pas. 7 L’amour est une loi sans opposé. 8 Son entièreté est la puissance qui tient toutes choses en une, le lien entre le Père et le Fils qui garde les Deux à jamais les mêmes.

4. Aucun cours dont le but est de t’enseigner à te souvenir de ce que tu es réellement ne pourrait manquer d’insister sur le fait qu’il ne peut jamais y avoir de différence entre ce que tu es réellement et ce qu’est l’amour. 2 La signification de l’amour est la tienne, partagée par Dieu Lui-même. 3 Car ce que tu es est ce qu’Il est. 4 Il n’est d’amour que le Sien, et ce qu’Il est, est tout ce qui est. 5 Il n’y a pas de limite qui Lui soit imposée; ainsi tu es illimité toi aussi.

5. Aucune des lois auxquelles le monde obéit ne peut t’aider à saisir la signification de l’amour. 2 Ce que le monde croit a été fait pour cacher la signification de l’amour et la garder sombre et secrète. 3 Il n’est pas un principe que le monde soutient qui ne viole la vérité de ce qu’est l’amour et de ce que tu es toi aussi.

6. Ne cherche pas dans le monde pour trouver ton Soi. 2 L’amour ne se trouve pas dans les ténèbres et dans la mort. 3 Or il est parfaitement apparent aux yeux qui voient et aux oreilles qui entendent la Voix de l’amour. 4 Aujourd’hui nous nous exerçons à libérer ton esprit de toutes les lois auxquelles tu penses devoir obéir, de toutes les limites dans lesquelles tu vis, et de tous les changements que tu penses faire partie de la destinée humaine. 5 Aujourd’hui nous faisons le plus grand de tous les pas que ce cours requiert dans ton avancée vers son but établi.

7. Si tu acquiers aujourd’hui la plus faible lueur de ce que l’amour signifie, tu auras avancé d’une distance qui ne se mesure pas et d’un temps qui ne peut se compter en années vers ta délivrance. 2 Alors réjouissons-nous ensemble de donner quelque temps à Dieu aujourd’hui, en comprenant qu’il n’y a pas meilleur usage du temps que celui-là.

8. Pendant quinze minutes deux fois aujourd’hui, échappe de chaque loi à laquelle tu crois maintenant. 2 Ouvre ton esprit et repose-toi. 3 Du monde qui semble te garder prisonnier, n’importe qui peut échapper qui ne le chérit pas. 4 Retire toute la valeur que tu as placée dans ses maigres offrandes et ses dons insensés, et laisse le don de Dieu les remplacer tous.

9. Fais appel à ton Père, certain que Sa Voix répondra. 2 Lui-même l’a promis. 3 Et Lui-même placera une étincelle de vérité dans ton esprit partout où tu abandonneras une fausse croyance, une noire illusion de ta propre réalité et de ce que l’amour signifie. 4 Il luira à travers tes vaines pensées aujourd’hui, et t’aidera à comprendre la vérité de l’amour. 5 Avec amour et douceur, Il demeurera avec toi, tandis que tu permettras à Sa Voix d’enseigner la signification de l’amour à ton esprit propre et ouvert. 6 Et Il bénira cette leçon de Son Amour.

10. Aujourd’hui la légion d’années futures à attendre le salut disparaît devant l’intemporalité de ce que tu apprends. 2 Rendons grâce aujourd’hui de ce qu’un futur pareil au passé nous est épargné. 3 Aujourd’hui nous laissons le passé derrière nous pour ne plus jamais nous en souvenir. 4 Et nous levons les yeux sur un présent différent, où un avenir se fait jour en tous points différent du passé.

11. Le monde en son enfance est né à nouveau. 2 Et nous le regarderons croître en santé et en force, pour répandre sa bénédiction sur tous ceux qui viennent apprendre à repousser le monde qu’ils pensaient avoir été fait dans la haine afin d’être l’ennemi de l’amour. 3 Maintenant tous sont rendus libres, avec nous. 4 Maintenant ils sont tous nos frères dans l’Amour de Dieu.

12. Nous nous souviendrons d’eux tout le long de la journée, parce que nous ne pouvons pas laisser à l’extérieur de notre amour une partie de nous-mêmes si nous voulons connaître notre Soi. 2 Au moins trois fois par heure pense à quelqu’un qui fait le voyage avec toi et qui est venu apprendre ce que tu dois apprendre. 3 Et lorsqu’il te vient à l’esprit, donne-lui ce message de ton Soi :

4 Je te bénis, mon frère, de l’Amour de Dieu, que je voudrais partager avec toi. 5 Car je voudrais apprendre la joyeuse leçon qu’il n’est d’amour que celui de Dieu, le tien, le mien et celui de tous.

L’inspiration

La guérison est-elle certaine ? (M-6 ici)

1. La guérison est toujours certaine. 2 Il est impossible de laisser les illusions être portées à la vérité tout en gardant les illusions. 3 La vérité démontre que les illusions n’ont pas de valeur. 4 L’enseignant de Dieu a vu la correction de ses erreurs dans l’esprit du patient, le reconnaissant pour ce qu’il est. 5 Ayant accepté l’Expiation pour lui-même, il l’a aussi acceptée pour le patient. 6 Or qu’advient-il si le patient utilise la maladie comme façon de vivre et croit que la guérison est la voie vers la mort? 7 Dans ce cas, une guérison soudaine pourrait précipiter une dépression intense et un sentiment de perte si profond que le patient pourrait même tenter de se détruire lui-même. 8 N’ayant plus de raison de vivre, il se peut qu’il demande la mort. 9 La guérison doit attendre, pour sa protection.

2. La guérison se tient toujours à l’écart quand elle serait vue comme une menace. 2 Dès l’instant qu’elle est la bienvenue, elle est là. 3 Là où la guérison a été donnée, elle sera reçue. 4 Et qu’est-ce que le temps devant les dons de Dieu ? 5 Nous avons parlé maintes fois dans le texte des réserves de trésors amassés également pour le donneur et le receveur des dons de Dieu. 6 Aucun n’est perdu, car ils ne peuvent qu’augmenter. 7 Nul enseignant de Dieu ne devrait être déçu s’il a offert la guérison et qu’il ne semble pas qu’elle ait été reçue. 8 Ce n’est pas à lui de juger quand son don devrait être accepté. 9 Qu’il soit certain qu’il a été reçu, et qu’il ait confiance en ce qu’il sera accepté quand il sera reconnu pour une bénédiction et non une malédiction.

3. Ce n’est pas la fonction des enseignants de Dieu d’évaluer le résultat de leurs dons. 2 Leur fonction est simplement de les donner. 3 Une fois qu’ils ont fait cela, ils ont aussi donné le résultat, car il fait partie du don. 4 Nul ne peut donner s’il se préoccupe du résultat de donner. 5 Cela est une limitation de l’acte même de donner, et ni le donneur ni le receveur n’aurait le don. 6 La confiance est une partie essentielle de donner; en fait, c’est la partie qui rend le partage possible, la partie qui garantit que le donneur ne perdra pas mais ne fera qu’y gagner. 7 Qui fait un don puis reste là pour s’assurer qu’il est utilisé comme le donneur le juge approprié ? 8 Cela n’est pas donner mais emprisonner.

4. C’est le renoncement à toute préoccupation au sujet du don qui fait qu’il est véritablement donné. 2 Et c’est la confiance qui rend possible le véritable don. 3 La guérison est le changement d’esprit que le Saint-Esprit dans l’esprit du patient recherche pour lui. 4 Et c’est le Saint-Esprit dans l’esprit du donneur Qui lui fait le don. 5 Comment peut-il être perdu ? 6 Comment peut-il être inefficace ? 7 Comment peut-il être gaspillé ? 8 Le trésor de Dieu ne peut jamais être vide. 9 Et s’il y manquait un seul don, il ne serait pas plein. 10 Or sa plénitude est garantie par Dieu. 11 Quelle préoccupation, donc, un enseignant de Dieu peut-il avoir concernant ce qui advient de ses dons. 12 Donnés par Dieu à Dieu, qui dans ce saint échange peut recevoir moins que tout ?

UCEM~LEÇON 126 – Tout ce que je donne est donné à moi-même.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 126 - Tout ce que je donne est donné à moi-même., Un Cours en Miracles on mai 6, 2009 at 2:53

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La leçon d’aujourd’hui ici

1. L’idée d’aujourd’hui, qui est complètement étrangère à l’ego et à la pensée du monde, est cruciale pour le renversement de pensée que ce cours amènera. 2 Si tu croyais cet énoncé, il n’y aurait rien qui fasse problème dans le pardon complet, la certitude de but et la sûre direction. 3 Tu comprendrais le moyen par lequel le salut vient à toi, et tu n’hésiterais pas à l’utiliser maintenant.

2. Considérons ce que tu crois, à la place de cette idée. 2 Il te semble que les autres personnes sont à part de toi et capables de se conduire de certaines façons qui n’ont pas d’influence sur tes pensées, ni les tiennes sur les leurs. 3 Par conséquent, tes attitudes n’ont pas d’effet sur eux, et leurs appels à l’aide n’ont aucun rapport avec les tiens. 4 De plus, tu penses qu’ils peuvent pécher sans affecter la perception que tu as de toi-même, tandis que tu peux juger leur péché tout en restant à part de la condamnation et en paix.

3. Quand tu “pardonnes” un péché, il n’y a pas de gain pour toi directement. 2 Tu fais la charité à quelqu’un d’indigne, simplement pour faire ressortir que tu es meilleur, sur un plan supérieur à celui à qui tu pardonnes. 3 Il n’a pas mérité ta tolérance charitable, accordée à quelqu’un qui est indigne de ce don, parce que ses péchés l’ont rabaissé au-dessous d’une véritable égalité avec toi. 4 Il ne peut pas prétendre à ton pardon. 5 C’est un don qui lui est offert, mais guère à toi-même.

4. Ainsi le pardon est-il fondamentalement déraisonnable; c’est un caprice charitable, bienveillant mais immérité, un don accordé à certains moments, refusé à d’autres. 2 Immérité, il est juste de le refuser, et il n’est pas juste non plus que tu doives souffrir quand il est refusé. 3 Le péché que tu pardonnes n’est pas le tien. 4 C’est quelqu’un à part de toi qui l’a commis. 5 Et si alors tu lui fais la grâce de lui donner ce qu’il ne mérite pas, le don n’est pas plus à toi que ne l’était son péché.

5. Si cela est vrai, le pardon n’a pas de base sûre et fiable sur laquelle reposer. 2 C’est une excentricité par laquelle tu choisis parfois de donner avec indulgence un sursis immérité. 3 Or il te reste le droit de ne pas laisser le pécheur échapper à la juste rétribution de son péché. 4 Penses-tu que le Seigneur du Ciel permettrait que le salut du monde dépende de cela ? 5 N’est-ce pas que Sa Sollicitude pour toi serait bien petite, si ton salut reposait sur un caprice ?

6. Tu ne comprends pas le pardon. 2 Tel que tu le vois, ce n’est qu’un frein à une attaque ouverte, qui ne requiert aucune correction dans ton esprit. 3 Il ne peut pas te donner la paix tel que tu la perçois. 4 Il ne constitue pas le moyen de te délivrer de ce que tu vois chez quelqu’un d’autre que toi. 5 Il n’a pas le pouvoir de rétablir ton unité avec cet autre dans ta conscience. 6 Il n’est pas ce que Dieu avait l’intention qu’il soit pour toi.

7. Ne Lui ayant pas fait le don qu’Il demande de toi, tu ne peux pas reconnaître Ses dons, et tu penses qu’Il ne te les a pas faits. 2 Or te demanderait-Il un don à moins qu’il ne soit pour toi ? 3 Pourrait-Il Se satisfaire de gestes vides et évaluer des dons si mesquins comme étant dignes de Son Fils ? 4 Le salut est un meilleur don que cela. 5 Et le véritable pardon, comme moyen par lequel il est atteint, doit guérir l’esprit qui donne, car donner, c’est recevoir. 6 Ce qui reste non reçu n’a pas été donné, mais ce qui a été donné doit avoir été reçu.

8. Aujourd’hui nous essayons de comprendre cette vérité que donneur et receveur sont le même. 2 Tu auras besoin d’aide pour rendre cela signifiant, parce que c’est tellement étranger aux pensées auxquelles tu es habitué. 3 Mais l’Aide Dont tu as besoin est là. 4 Donne-Lui ta foi aujourd’hui, et demande-Lui de partager ta pratique de la vérité aujourd’hui. 5 Et si tu ne saisis qu’une toute petite lueur de la délivrance qui réside dans l’idée à laquelle nous nous exerçons aujourd’hui, ce sera un jour de gloire pour le monde.

9. Donne quinze minutes deux fois aujourd’hui pour tenter de comprendre l’idée du jour. 2 C’est par cette pensée que le pardon prend sa juste place dans tes priorités. 3 C’est la pensée qui délivrera ton esprit de chaque barrière à ce que signifie le pardon et te permettra de te rendre compte de la valeur qu’il a pour toi.

10. En silence ferme les yeux sur le monde qui ne comprend pas le pardon, et cherche asile dans le lieu tranquille où les pensées sont changées et les fausses croyances abandonnées. 2 Répète l’idée d’aujourd’hui et demande de l’aide pour comprendre ce qu’elle signifie réellement. 3 Sois désireux d’être enseigné. 4 Réjouis-toi d’entendre la Voix de la vérité et de la guérison te parler, et tu comprendras les paroles qu’Il dit et tu reconnaîtras que ce sont tes paroles qu’Il te dit.

11. Aussi souvent que tu le peux, rappelle-toi que tu as un but aujourd’hui, un but qui donne une valeur particulière à ce jour pour toi-même et pour tous tes frères. 2 Ne laisse pas ton esprit oublier ce but trop longtemps, mais dis-toi :

3 Tout ce que je donne est donné à moi-même. 4 L’Aide dont j’ai besoin pour apprendre que cela est vrai est avec moi maintenant. 5 Et je Lui ferai confiance.

6 Puis passe un moment tranquille, ouvrant ton esprit à Sa correction et à Son Amour. 7 Et ce que tu entendras de Lui, tu le croiras, car ce qu’Il donne sera reçu par toi.

L’inspiration

Où le péché n’est plus (T26.IV ici)

1. Le pardon en ce monde est l’équivalent de la justice du Ciel. 2 Il traduit le monde du péché en un monde simple, où la justice peut se refléter de par-delà les portes derrière lesquelles réside un manque total de limites. 3 Rien dans l’amour sans bornes ne pourrait avoir besoin de pardon. 4 Et ce qui est la charité dans le monde fait place à la simple justice passé les portes qui s’ouvrent sur le Ciel. 5 Nul ne pardonne à moins d’avoir cru dans le péché, et de croire encore qu’il a beaucoup à se faire pardonner. 6 Le pardon devient ainsi le moyen par lequel il apprend qu’il n’a rien fait qui soit à pardonner. 7 Le pardon repose toujours sur celui qui l’offre, jusqu’à ce qu’il se voie lui-même comme n’en ayant plus besoin. 8 Et ainsi il est rendu à sa fonction réelle de créer, que son pardon lui offre à nouveau.

2. Le pardon tourne le monde du péché en un monde de gloire, merveilleux à voir. 2 Chaque fleur luit dans la lumière, et chaque oiseau chante la joie du Ciel. 3 Il n’y a pas de tristesse et il n’y a pas d’adieux ici, car tout est totalement pardonné. 4 Et ce qui a été pardonné doit se joindre, car rien ne se dresse entre eux pour les garder séparés et à part. 5 Ceux qui sont sans péché doivent percevoir qu’ils sont un, car rien ne se dresse entre eux pour repousser l’autre. 6 Et dans l’espace que le péché a laissé vacant, ils se joignent pour ne faire qu’un, reconnaissant avec joie que ce qui fait partie d’eux n’a pas été gardé à part et séparé.

3. Le saint lieu où tu te tiens n’est que l’espace où le péché n’est plus. 2 Et là tu vois la face du Christ s’élevant à sa place. 3 Qui pourrait contempler la face du Christ et ne pas se souvenir de Son Père tel qu’il est réellement? 4 Qui pourrait craindre l’amour et se tenir là où le péché a laissé une place pour que l’autel du Ciel s’élève comme une tour très haut au-dessus du monde et s’étire par-delà l’univers jusqu’à toucher le Cœur de toute création? 5 Qu’est-ce que le Ciel, sinon un chant de gratitude, d’amour et de louange par toute chose créée à la Source de sa création? 6 Le plus saint des autels est érigé là où l’on croyait auparavant qu’était le péché. 7 Et ici viennent toutes les lumières du Ciel, pour être rallumées et augmentées en joie. 8 Car ici ce qui était perdu leur est rendu, et tout leur rayonnement est rendu entier à nouveau.

4. Le pardon n’apporte pas de petits miracles à déposer devant les portes du Ciel. 2 Ici le Fils de Dieu Lui-même vient recevoir chaque don qui le rapproche de sa demeure. 3 Aucun n’est perdu, et aucun n’est chéri plus qu’aucun autre. 4 Chacun lui rappelle l’Amour de son Père aussi sûrement que les autres. 5 Et chacun lui enseigne que ce qu’il craignait est ce qu’il aime le plus. 6 Quoi d’autre qu’un miracle pourrait changer son esprit de sorte qu’il comprenne que l’amour n’est pas à craindre ? 7 Quel autre miracle y a-t-il que celui-là? 8 Et de quoi d’autre est-il besoin pour faire disparaître l’espace entre vous ?

5. Là où auparavant le péché était perçu s’élèvera un monde qui deviendra un autel à la vérité, et tu te joindras là aux lumières du Ciel, et tu chanteras leur chant de gratitude et de louange. 2 Et de même qu’elles viennent à toi pour être complètes, de même tu iras avec elles. 3 Car nul n’entend le chant du Ciel et reste sans une voix qui ajoute sa puissance au chant, et le rende encore plus doux. 4 Et chacun se joint au chant à l’autel qui a été élevé sur le point minuscule que le péché proclamait sien. 5 Et ce qui alors était minuscule s’est envolé dans un chant immense auquel l’univers s’est joint d’une seule voix.

6. Ce minuscule point de péché qui se dresse encore entre toi et ton frère, c’est ce qui retarde l’heureuse ouverture des portes du Ciel. 2 Comme est petite l’entrave qui te prive de la richesse du Ciel. 3 Et comme sera grande la joie dans le Ciel quand tu te joindras au chœur puissant chantant l’Amour de Dieu !

UCEM~LEÇON 125 – Dans la quiétude je reçois la Parole de Dieu aujourd’hui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 125 - Dans la quiétude je reçois la Parole de Dieu aujourd’hui., Un Cours en Miracles on mai 5, 2009 at 4:07

5 mai ~ Quietude

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Qu’aujourd’hui soit un jour de silence et d’écoute dans la quiétude. 2 Ton Père veut que tu entendes Sa Parole aujourd’hui. 3 Il t’appelle du plus profond de ton esprit où Il demeure. 4 Entends-Le aujourd’hui. 5 Nulle paix n’est possible jusqu’à ce que Sa Parole soit entendue de par le monde, jusqu’à ce que ton esprit, en écoutant dans la quiétude, accepte le message que le monde doit entendre pour introduire le temps tranquille de la paix.

2. C’est par toi que ce monde changera. 2 Il n’y a pas d’autre moyen qui puisse le sauver, car le plan de Dieu est simplement ceci : le Fils de Dieu est libre de se sauver lui-même, à qui la Parole de Dieu a été donnée comme Guide, à jamais dans son esprit et à ses côtés, pour le conduire avec sûreté à la maison de son Père, de sa propre volonté, libre à jamais comme celle de Dieu. 3 Il n’est pas conduit par force, mais seulement par amour. 4 Il n’est pas jugé, mais seulement sanctifié.

3. Dans le calme nous entendrons la Voix de Dieu aujourd’hui, sans l’intrusion de nos pensées mesquines, sans nos désirs personnels, sans aucun jugement sur Sa sainte Parole. 2 Nous ne nous jugerons pas nous-mêmes aujourd’hui, car ce que nous sommes ne peut être jugé. 3 Nous nous tenons à l’écart de tous les jugements que le monde a posés sur le Fils de Dieu. 4 Il ne le connaît pas. 5 Aujourd’hui nous n’écouterons pas le monde mais nous attendrons en silence la Parole de Dieu.

4. Écoute, saint Fils de Dieu, ton Père parler. 2 Sa Voix voudrait te donner Sa Parole sainte, pour répandre de par le monde la nouvelle du salut et le saint temps de la paix. 3 Nous nous rassemblons aujourd’hui autour du trône de Dieu, le lieu tranquille au-dedans de l’esprit où Il demeure à jamais, dans la sainteté qu’Il a créée et ne quittera jamais.

5. Il n’a pas attendu que tu Lui rendes ton esprit pour te donner Sa Parole. 2 Il ne S’est pas caché de toi pendant que tu t’égarais un moment loin de Lui. 3 Il ne chérit pas les illusions que tu entretiens à ton sujet. 4 Il connaît Son Fils et Il veut qu’il reste partie de Lui, peu importe ses rêves, peu importe sa folie qui veut que sa volonté n’est pas la sienne.

6. Aujourd’hui Il te parle. 2 Sa Voix attend ton silence, car Sa Parole ne peut être entendue jusqu’à ce que ton esprit soit quiet un instant, et que les désirs in-signifiants soient apaisés. 3 Attends Sa Parole dans la quiétude. 4 Il y a une paix au-dedans de toi à laquelle tu fais appel aujourd’hui, pour aider à préparer ton esprit très saint à entendre parler la Voix pour son Créateur.

7. Trois fois aujourd’hui, aux moments les plus propices au silence, mets dix minutes à ne plus écouter le monde et choisis plutôt d’écouter tendrement la Parole de Dieu. 2 Il te parle de plus près que ton coeur. 3 Sa Voix est plus proche que ta main. 4 Son Amour est tout ce que tu es et qu’Il est : le même que toi, et toi le même que Lui.

8. C’est ta voix que tu écoutes tandis qu’Il te parle. 2 C’est ta parole qu’Il prononce. 3 C’est la Parole de la liberté et de la paix , de l’union de volonté et de but, sans séparation ni division dans l’Esprit indivisé du Père et du Fils. 4 Dans la quiétude, écoute ton Soi aujourd’hui et laisse-Le te dire que Dieu n’a jamais quitté Son Fils, et que tu n’as jamais quitté ton Soi.

9. Sois seulement tranquille. 2 Tu n’auras besoin d’aucune autre règle pour laisser tes exercices d’aujourd’hui t’élever au-dessus de la pensée du monde et libérer ta vision des yeux du corps. 3 Sois seulement calme et écoute. 4 Tu entendras la Parole dans laquelle la Volonté de Dieu le Fils se joint à la Volonté de son Père, ne faisant qu’un avec elle, sans illusions interposées dans ce qui est entièrement indivisible et vrai. 5 Au passage de chaque heure aujourd’hui, sois calme un moment et rappelle-toi que tu as un but particulier pour cette journée : dans la quiétude, recevoir la Parole de Dieu.

L’inspiration

Enseigner et guérir (T-5.IV ici)

1. Ce que la peur a caché fait encore partie de toi. 2 Se joindre à l’Expiation est la voie qui mène hors de la peur. 3 Le Saint-Esprit t’aidera à réinterpréter tout ce que tu perçois comme apeurant, et Il t’enseignera que seul est vrai ce qui est aimant. 4 La vérité  est au-delà de ton aptitude à détruire, mais elle est entièrement à la portée de ton aptitude à accepter. 5 Elle t’appartient parce que, étant une extension de Dieu, tu l’as créée avec Lui­. 6 Elle est à toi parce qu’elle fait partie de toi, tout comme tu fais partie de Dieu parce qu’Il t’a créé. 7 Rien de ce qui est bon ne peut être perdu parce que cela vient du Saint-Esprit, la Voix pour la création. 8 Rien de ce qui n’est pas bon ne fut jamais créé et ne peut donc être protégé. 9 L’Expiation est la garantie de la sécurité du Royaume, et l’union de la Filialité est sa protection. 10 L’ego ne saurait prévaloir contre le Royaume parce que la Filialité est unie. 11 En présence de ceux qui entendent l’Appel du Saint-Esprit à n’être qu’un, l’ego s’évanouit et est défait.

2. Ce que l’ego fait, il le garde pour lui; ainsi il est sans force. 2 Son existence n’est pas partagée. 3 Il ne meurt pas; il n’est simplement jamais né. 4 La naissance physique n’est pas un commencement, c’est une continuation. 5 Tout ce qui continue est déjà né. 6 Cela augmente quand tu es désireux de rendre la partie de ton esprit qui n’est pas guérie à la partie supérieure, le rendant indivisé à la création.Je suis venu pour te donner le fondement, afin que tes propres pensées puissent te rendre vraiment libre. 8 Tu as porté le fardeau d’idées non partagées qui sont trop faibles pour augmenter, mais les ayant faites tu ne savais pas comment le défaire. 9 Tu ne peux pas annuler seul tes erreurs passées. 10 Elles ne disparaîtront pas de ton esprit sans l’Expiation, un remède que tu n’as pas fait. 11 L’Expiation doit être comprise comme un pur acte de partage. 12 C’est ce que je voulais dire lorsque j’ai dit qu’il est possible même dans ce monde d’écouter une seule Voix. 13 Si tu fais partie de Dieu et que la Filialité est une, tu ne peux pas être limité au soi que voit l’ego.

3. Toute pensée aimante tenue dans n’importe quelle partie de la Filialité appartient à chaque partie. 2 Elle est partagée parce qu’elle est aimante. 3 Partager, c’est la façon dont Dieu crée, qui est aussi la tienne. 4 L’ego peut te garder en exil hors du Royaume, mais dans le Royaume même il n’a aucun pouvoir. 5 Les idées du pur-esprit ne quittent pas l’esprit qui les pense, pas plus qu’elles ne peuvent être en conflit les unes avec les autres. 6 Toutefois, les idées de l’ego peuvent être en conflit parce qu’elles surviennent à différents niveaux et incluent aussi des pensées opposées à un même niveau. 7 Il est impossible de partager des pensées qui s’opposent les unes aux autres. 8 Tu ne peux partager que les pensées qui sont de Dieu et qu’Il garde pour toi. 9 Or en cela consiste le Royaume des Cieux. 10 Les autres restent avec toi jusqu’à ce que le Saint-Esprit les ait réinterprétées à la lumière du Royaume, les rendant, elles aussi, dignes d’être partagées. 11 Lorsqu’elles ont été suffisamment purifiées, Il te laisse les donner. 12 C’est la décision de les partager qui est leur purification.

4. J’ai entendu une seule Voix parce que j’ai compris que je ne pouvais pas expier pour moi seul. 2 Écouter une seule Voix implique la décision de La partager afin de L’entendre soi-même. 3 L’Esprit qui était en moi est encore irrésistiblement attiré vers chaque esprit que Dieu a créé, parce que l’Entièreté de Dieu est l’Entièreté de Son Fils. 4 Tu ne peux pas être blessé, et à ton frère tu ne veux rien montrer, sauf ton entièreté. 5 Montre-lui qu’il ne peut pas te blesser, et ne lui fais aucun reproche, sinon c’est à toi-même que tu le fais. 6 C’est ce que signifie “présenter l’autre joue”.

5. L’enseignement se fait de plusieurs façons, par-dessus tout en donnant l’exemple. 2 L’enseignement devrait être guérison, parce que c’est un partage d’idée, et c’est la re-connaissance du fait que partager des idées, c’est les renforcer. 3 Je ne peux pas oublier mon besoin d’enseigner ce que j’ai appris, qui a surgi en moi parce que je l’ai appris. 4 Je fais appel à toi pour enseigner ce que tu as appris, parce qu’en le faisant tu pourras t’y fier. 5 Rends-le fiable en mon nom parce que mon nom est le Nom du Fils de Dieu. 6 Ce que j’ai appris, je te le donne librement, et l’Esprit qui était en moi se réjouit quand tu choisis de l’entendre.

6. C’est en défaisant que le Saint-Esprit expie en nous tous, et ainsi lève le fardeau que tu as placé dans ton esprit. 2 En Le suivant, tu es reconduit vers Dieu où est ta place; or comment peux-tu trouver le chemin, sauf en emmenant ton frère avec toi ? 3 Mon rôle dans l’Expiation n’est pas complet tant que tu ne t’y es pas joint et ne l’as pas donnée. 4 Comme tu enseignes, ainsi  tu apprendras. 5 Jamais je ne te délaisserai ni ne t’abandonnerai, parce qu’en t’abandonnant je m’abandonnerais moi-même et j’abandonnerais Dieu Qui m’a créé. 6 Tu t’abandonnes toi-même et tu abandonnes Dieu si tu abandonnes n’importe lequel de tes frères. 7 Tu dois apprendre à les voir tels qu’ils sont, et comprendre qu’ils appartiennent à Dieu comme toi. 8 Comment pourrais-tu mieux traiter ton frère qu’en rendant à Dieu ce qui est à Dieu ?

7. L’Expiation te donne le pouvoir d’un esprit guéri, mais le pouvoir de créer est de Dieu. 2 Par conséquent, ceux qui ont été pardonnés doivent se dévouer d’abord à la guérison, parce qu’ayant reçu l’idée de la guérison ils doivent la donner pour la garder. 3 Le plein pouvoir de la création ne peut pas être exprimé aussi longtemps qu’une seule des idées de Dieu est refusée au Royaume. 4 La volonté conjointe de la Filialité est le seul créateur capable de créer comme le Père, parce que seuls ceux qui sont complets peuvent penser complètement, et rien ne manque à la pensée de Dieu. 5 Dans tout ce que tu ne penses pas par le Saint-Esprit, il y a un manque.

8. Comment peux-tu souffrir, toi qui es si saint ? 2 Tout ton passé a disparu, sauf sa beauté, et il ne reste rien, qu’une bénédiction. 3 J’ai sauvé toutes tes gentillesses et chaque pensée aimante que tu as jamais eue. 4 Je les ai purifiées des erreurs qui cachaient leur lumière et les ai gardées pour toi dans leur propre parfait rayonnement. 5 Elles sont au-delà de la destruction et au-delà de la culpabilité. 6 Elles sont venues du Saint-Esprit en toi, et nous savons que ce que Dieu crée est éternel. 7 Tu peux certes t’en aller en paix parce que je t’ai aimé comme je me suis aimé moi-même. 8 Tu vas avec ma bénédiction et pour ma bénédiction. 9 Tiens-la et partage-la, afin qu’elle soit nôtre à jamais. 10 Je place la paix de Dieu dans ton coeur et dans tes mains, pour que tu la tiennes et la partages. 11 Le coeur est pur pour la tenir et les mains sont fortes pour la donner. 12 Nous ne pouvons pas perdre. 13 Mon jugement est aussi fort que la sagesse de Dieu, dans le Coeur et les Mains Duquel nous avons l’être. 14 Ses enfants dans leur quiétude sont Ses Fils bienheureux. 15 Les Pensées de Dieu sont avec toi.

UCEM~LEÇON 124 – Que je me souvienne que je ne fais qu’un avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 124 - Que je me souvienne que je ne fais qu’un avec Dieu., Un Cours en Miracles on mai 4, 2009 at 3:00

4 mai ~ 910679

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Aujourd’hui nous rendrons grâce à nouveau de notre Identité en Dieu. 2 Notre demeure est sûre, notre protection est garantie dans tout ce que nous faisons, et le pouvoir et la force sont à notre disposition dans toutes nos entreprises. 3 Nous ne pouvons échouer en rien. 4 Tout ce que nous touchons prend une lumière brillante qui bénit et qui guérit. 5 Ne faisant qu’un avec Dieu et avec l’univers, nous allons notre chemin en nous réjouissant à la pensée que Dieu Lui-même vient partout avec nous.

2. Combien nos esprits sont saints ! 2 Et tout ce que nous voyons reflète la sainteté au-dedans de l’esprit qui ne fait qu’un avec Dieu et avec soi-même. 3 Combien les erreurs disparaissent facilement, et la mort fait place à la vie éternelle. 4 Nos pieds laissent de brillantes empreintes qui indiquent la voie vers la vérité, car Dieu est notre Compagnon tandis que nous parcourons le monde un court moment. 5 Et ceux qui viennent à notre suite reconnaissent la voie parce que la lumière que nous portons reste derrière, tout en demeurant avec nous qui continuons d’avancer.

3. Ce que nous recevons est le don éternel que nous faisons à ceux qui viennent ensuite, ainsi qu’à ceux qui sont venus avant ou qui sont restés un moment avec nous. 2 Et Dieu, Qui nous aime de l’amour égal dans lequel nous avons été créés, nous sourit et nous offre le bonheur que nous avons donné.

4. Aujourd’hui nous ne douterons pas de Son Amour pour nous et nous ne remettrons pas en question Sa protection et Sa sollicitude. 2 Nulle anxiété in-signifiante ne peut s’interposer entre notre foi et la conscience que nous avons de Sa Présence. 3 Nous ne faisons qu’un avec Lui aujourd’hui dans la reconnaissance et le souvenir. 4 Nous Le sentons dans nos cœurs. 5 Nos esprits contiennent Ses Pensées, nos yeux contemplent Sa beauté dans tout ce que nous regardons. 6 Aujourd’hui nous voyons seulement ce qui est aimant et digne d’être aimé.

5. Nous le voyons dans l’apparence de la douleur, et la douleur cède à la paix. 2 Nous le voyons chez les frénétiques, les tristes et les affligés, les solitaires et les apeurés, qui sont ramenés à la tranquillité et à la paix d’esprit dans lesquelles ils ont été créés. 3 Nous le voyons chez les mourants et chez les morts aussi, les ramenant à la vie. 4 Tout cela nous le voyons parce que nous l’avons d’abord vu en nous-mêmes.

6. Il n’est pas un miracle qui puisse jamais être nié à ceux qui connaissent qu’ils ne font qu’un avec Dieu. 2 Il n’est pas une de leurs pensées qui n’ait le pouvoir de guérir toute forme de souffrance en qui que ce soit, en des temps révolus et des temps encore à venir, aussi facilement qu’en ceux qui marchent à leur côté maintenant. 3 Leurs pensées sont intemporelles, aussi à part de la distance qu’elles sont à part du temps.

7. Nous nous joignons dans cette conscience quand nous disons que nous ne faisons qu’un avec Dieu. 2 Car par ces mots, nous disons aussi que nous sommes sauvés et guéris; que nous pouvons sauver et guérir en conséquence. 3 Nous avons accepté, et maintenant nous voudrions donner. 4 Car nous voudrions garder les dons que notre Père nous a faits. 5 Aujourd’hui nous voudrions faire l’expérience de nous-mêmes ne faisant qu’un avec Lui, afin que le monde partage notre re-connaissance de la réalité. 6 Dans notre expérience, le monde est libéré. 7 Comme nous nions notre séparation d’avec notre Père, il est guéri avec nous.

8. La paix soit avec toi aujourd’hui. 2 Assure ta paix en t’exerçant à prendre conscience que tu ne fais qu’un avec ton Créateur, comme Lui avec toi. 3 Au moment qui semblera le plus opportun aujourd’hui, consacre une demi-heure à la pensée que tu ne fais qu’un avec Dieu. 4 C’est la première fois que nous tentons une plus longue période pour laquelle nous ne donnons ni règles ni mots particuliers pour guider ta méditation. 5 Nous compterons sur la Voix de Dieu pour parler comme il Lui semble bon aujourd’hui, certains qu’Il n’y manquera pas. 6 Demeure avec Lui pendant cette demi-heure. 7 Il fera le reste.

9. Le bénéfice pour toi ne sera pas moindre si tu crois que rien ne se passe. 2 Tu n’es peut-être pas prêt à accepter le gain aujourd’hui. 3 Or un jour, quelque part, il te viendra, et tu ne manqueras pas de le reconnaître quand il se fera jour avec certitude dans ton esprit. 4 Cette demi-heure sera encadrée d’or, chaque minute étant comme un diamant serti autour du miroir que t’offrira cet exercice. 5 Et tu y verras la face du Christ comme reflet du tien.

10. Aujourd’hui peut-être, peut-être demain, tu verras ta propre transfiguration dans le miroir que cette demi-heure sainte te présentera, pour t’y regarder. 2 Quand tu seras prêt, tu la trouveras là, au-dedans de ton esprit, qui attendait d’être trouvée. 3 Tu te souviendras alors de la pensée à laquelle tu as donné cette demi-heure, conscient et reconnaissant de ce que jamais un temps ne fut mieux passé.

11. Aujourd’hui peut-être, peut-être demain, tu regarderas dans ce miroir et tu comprendras que la lumière sans péché que tu vois t’appartient, que la beauté que tu contemples est la tienne. 2 Compte cette demi-heure comme le don que tu fais à Dieu, avec la certitude que ce qu’Il te rendra sera un sentiment d’amour qui dépasse ton entendement, une joie trop profonde pour que tu la comprennes, une vue trop sainte pour que les yeux du corps la voient. 3 Or tu peux être sûr qu’un jour, aujourd’hui peut-être, peut-être demain, tu comprendras et tu entendras et tu verras.

12. Ajoute d’autres joyaux au cadre d’or qui tient le miroir à toi offert aujourd’hui, en te répétant à chaque heure :

2 Que je me souvienne que je ne fais qu’un avec Dieu, uni à tous mes frères et à mon Soi, dans une sainteté et une paix éternelles.

L’inspiration

La douceur de la création est tout ce que je vois. (L-II.265 ici)

1. J’ai certes mal compris le monde, parce que j’ai posé sur lui mes péchés et les ai vus là qui me regardaient. 2 Comme ils semblaient féroces ! 3 Et comme je me trompais en pensant que ce que je craignais était dans le monde plutôt que seulement dans mon esprit. 4 Aujourd’hui je vois le monde dans la douceur céleste dont resplendit la création. 5 Il n’y a pas de peur en lui. 6 Qu’aucune apparence de mes péchés n’obscurcisse la lumière du Ciel qui luit sur le monde. 7 Ce qui est reflété là est dans l’Esprit de Dieu. 8 Les images que je vois reflètent mes pensées. 9 Or mon esprit ne fait qu’un avec Celui de Dieu. 10 Ainsi je peux percevoir la douceur de la création.

2. Dans la quiétude je voudrais regarder le monde, qui ne fait que refléter Tes Pensées et les miennes aussi. 2 Que je me souvienne qu’elles sont les mêmes, et je verrai la douceur de la création.

UCEM~LEÇON 123 – Je remercie mon Père des dons qu’Il me fait.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 123 - Je remercie mon Père des dons qu’Il me fait, Un Cours en Miracles on mai 3, 2009 at 2:31

3 mai ~ PicasDove

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Soyons pleins de gratitude aujourd’hui. 2 Nous sommes arrivés à des sentiers plus doux et des routes plus lisses. 3 Il n’y a pas de pensée de retour en arrière et pas de résistance implacable à la vérité. 4 Il reste quelque vacillement, quelques petites objections et un peu d’hésitation, mais tu peux bien être reconnaissant des gains que tu as faits et qui sont bien plus grands que tu ne l’imagines.

2. Une journée consacrée maintenant à la gratitude ajoutera le bénéfice d’avoir une idée de la mesure réelle de tous les gains que tu as faits, des dons que tu as reçus. 2 Sois heureux aujourd’hui, et rempli d’amour reconnaissant, que ton Père ne t’ait pas laissé à toi-même ni laissé errer seul dans les ténèbres. 3 Sois reconnaissant qu’Il t’ait sauvé du soi que tu pensais avoir fait pour prendre Sa place et celle de Sa création. 4 Rends-Lui grâce aujourd’hui.

3. Remercie-Le de ne pas t’avoir abandonné et de ce que Son Amour continuera à jamais de luire sur toi, à jamais sans changement. 2 Rends grâce aussi d’être inchangeable, car le Fils qu’Il aime est inchangeable comme Lui. 3 Sois reconnaissant d’être sauvé. 4 Sois heureux d’avoir une fonction à remplir dans le salut. 5 Sois reconnaissant de ce que ta valeur transcende de loin tes maigres dons et tes jugements mesquins sur celui que Dieu a établi comme Son Fils.

4. Avec gratitude aujourd’hui nous élevons nos cœurs au-dessus du désespoir, et nous levons des yeux reconnaissants et non plus baissés vers la poussière. 2 Aujourd’hui nous entonnons le chant de gratitude, en l’honneur du Soi dont Dieu a voulu qu’Il soit notre véritable Identité en Lui. 3 Aujourd’hui nous sourions à chacun de ceux que nous voyons tandis que nous allons d’un pas plus léger faire ce qui nous est assigné.

5. Nous n’allons pas seuls. 2 Et nous rendons grâce de ce qu’en notre solitude un Ami soit venu pour nous dire la Parole salvatrice de Dieu. 3 Et merci à toi de L’écouter. 4 Sa Parole est muette si elle n’est pas entendue. 5 En Le remerciant, les remerciements sont aussi pour toi. 6 Un message inentendu ne sauvera pas le monde, quelle que soit la puissance de la Voix qui parle, quel que soit l’amour que contient le message.

6. Merci à toi qui as entendu, car tu deviens le messager qui porte Sa Voix avec toi et laisse Son écho résonner tout autour du monde. 2 Reçois les remerciements de Dieu aujourd’hui, tandis que tu Le remercies. 3 Car tes remerciements, Il voudrait te les offrir, puisqu’Il reçoit tes dons avec amour et gratitude, et te les rend mille fois et cent mille fois de plus qu’ils n’ont été donnés. 4 Il bénira tes dons en les partageant avec toi. 5 Ainsi ils s’accroissent en pouvoir et en force, jusqu’à remplir le monde de bonheur et de gratitude.

7. Reçois Ses remerciements et offre-Lui les tiens pendant quinze minutes deux fois aujourd’hui. 2 Et tu te rendras compte à Qui tu rends grâce, et Qui Il remercie quand tu Le remercies. 3 Cette demi-heure sainte à Lui donnée te sera rendue en années pour chaque seconde; en pouvoir de sauver le monde incommensurablement plus vite pour L’avoir remercié.

8. Reçois Ses remerciements et tu comprendras avec quel amour Il te tient dans Son Esprit, combien est profonde et illimitée Sa sollicitude pour toi, combien est parfaite Sa gratitude envers toi. 2 Souviens-toi de penser à Lui à chaque heure et rends-Lui grâce de tout ce qu’Il a donné à Son Fils, afin qu’il s’élève au-dessus du monde, se souvenant de son Père et de son Soi.

L’inspiration

Qu’une perception nouvelle me vienne maintenant. (L-II.313 ici)

1. Père, il est une vision qui contemple toutes choses comme étant sans péché, de sorte que la peur a disparu et que là où elle était l’amour est invité. 2 L’amour viendra partout où il est demandé. 3 Cette vision est Ton don. 4 Les yeux du Christ contemplent un monde pardonné. 5 À Ses yeux tous ses péchés sont pardonnés, car Il ne voit de péché nulle part où Il pose le regard. 6 Que Sa perception vraie me vienne maintenant, afin que je m’éveille du rêve de péché et regarde au-dedans mon impeccabilité, que Tu as gardée parfaitement non profanée sur l’autel à Ton saint Fils, le Soi auquel je voudrais m’identifier.

2. Regardons-nous les uns les autres aujourd’hui avec le regard du Christ. 2 Comme nous sommes beaux ! 3 Comme nous sommes saints et aimants ! 4 Frère, viens te joindre à moi aujourd’hui. 5 Nous sauvons le monde quand nous nous sommes joints. 6 Car dans notre vision il devient aussi saint que la lumière en nous.

UCEM~LEÇON 122 – Le pardon offre tout ce que je veux.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 122 - Le pardon offre tout ce que je veux., Un Cours en Miracles on mai 2, 2009 at 2:16

2 mai ~ 2576_59223882529_656547529_1535982_4196701_s

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Que pourrais-tu vouloir que le pardon ne puisse donner ? 2 Veux-tu la paix ? 3 Le pardon l’offre. 4 Veux-tu le bonheur, un esprit tranquille, une certitude quant au but et un sentiment de valeur et de beauté qui transcende le monde ? 5 Veux-tu sollicitude et sécurité, et la chaleur d’une protection sûre pour toujours ? 6 Veux-tu une quiétude qui ne peut être dérangée, une douceur qui ne peut jamais être blessée, un bien-être profond et durable et un repos si parfait qu’il ne peut jamais être contrarié ?

2. Tout cela et plus, le pardon te l’offre. 2 Il étincelle dans tes yeux quand tu t’éveilles et te donne la joie avec laquelle tu commences la journée. 3 Il détend ton front pendant que tu dors et repose sur tes paupières, de sorte que tu ne voies pas de rêves de peur et de mal, de malice et d’attaque. 4 Et quand tu t’éveilles à nouveau, il t’offre encore un jour de bonheur et de paix. 5 Tout cela et plus, le pardon te l’offre.

3. Le pardon laisse le voile être levé qui cache la face du Christ à ceux qui posent sur le monde un regard qui ne pardonne pas. 2 Il te laisse reconnaître le Fils de Dieu et vide ta mémoire de toutes pensées mortes afin que le souvenir de ton Père puisse franchir le seuil de ton esprit. 3 Que voudrais-tu que le pardon ne puisse donner ? 4 Quels autres dons que ceux-ci valent d’être recherchés ? 5 Quelle valeur imaginaire, quel effet banal ou quelle promesse passagère, qui jamais ne sera tenue, peut contenir plus d’espoir que ce qu’apporte le pardon ?

4. Pourquoi chercherais-tu une réponse autre que la réponse qui répondra à tout ? 2 Voilà la parfaite réponse, donnée à des questions imparfaites, des requêtes in-signifiantes, un désir sans enthousiasme d’entendre, et moins qu’une moitié de diligence et une confiance partielle. 3 Voilà la réponse ! 4 Ne la cherche plus. 5 Tu n’en trouveras pas d’autre à la place.

5. Le plan de Dieu pour ton salut ne peut changer ni ne peut échouer. 2 Sois reconnaissant de ce qu’il reste exactement comme Il l’a prévu. 3 Inchangeablement, il se tient devant toi comme une porte ouverte, et passé le seuil il t’appelle avec chaleur et bienvenue, t’enjoignant à entrer et à faire comme chez toi, où tu es à ta place.

6. Voilà la réponse ! 2 Voudrais-tu rester dehors pendant que le Ciel tout entier t’attend à l’intérieur ? 3 Pardonne et sois pardonné. 4 Comme tu donnes, tu recevras. 5 Il n’y a pas d’autre plan pour le salut du Fils de Dieu. 6 Réjouissons-nous aujourd’hui qu’il en soit ainsi, car ici nous avons une réponse, claire et nette, au-delà de toute tromperie en sa simplicité. 7 Toutes les complexités que le monde a tissées de fragiles toiles d’araignée disparaissent devant la puissance et la majesté de cet énoncé extrêmement simple de la vérité.

7. Voilà la réponse ! 2 Ne t’en détourne pas pour errer de nouveau sans but. 3 Accepte le salut maintenant. 4 C’est le don de Dieu, et non du monde. 5 Le monde ne peut pas faire de dons d’une quelconque valeur à un esprit qui a reçu comme sien ce que Dieu a donné. 6 Dieu veut que le salut soit reçu aujourd’hui, et que les embrouillements de tes rêves ne t’en cachent plus le néant.

8. Ouvre les yeux aujourd’hui et regarde un monde heureux de sécurité et de paix. 2 Le pardon est le moyen par lequel il vient prendre la place de l’enfer. 3 Dans la quiétude, il se lève pour saluer tes yeux ouverts et remplir ton coeur d’une profonde tranquillité tandis que d’anciennes vérités, à jamais nouveau-nées, montent à ta conscience. 4 Ce dont tu te souviendras alors est à jamais indescriptible. 5 Or ton pardon te l’offre.

9. En nous souvenant des dons que fait le pardon, nous entreprenons nos exercices aujourd’hui avec la foi et l’espoir que ce sera le jour où le salut sera à nous. 2 C’est avec sincérité et joie que nous le chercherons aujourd’hui, conscients que nous tenons la clef dans nos mains , acceptant la réponse du Ciel à l’enfer que nous avons fait, mais où nous ne voudrions plus rester.

10. Matin et soir nous donnons avec joie un quart d’heure à la quête dans laquelle la fin de l’enfer est garantie. 2 Commence avec espoir, car nous avons atteint le tournant où la route devient bien plus facile. 3 Maintenant le chemin est court qui nous reste à parcourir. 4 Nous sommes certes près de la fin désignée du rêve.

11. Immerge-toi dans le bonheur en commençant les périodes d’exercice, car elles te présentent les sûres récompenses des questions qui ont reçu réponse et ce qu’apporte ton acceptation de la réponse. 2 Aujourd’hui il te sera donné de ressentir la paix qu’offre le pardon ainsi que la joie que le lever du voile te présente.

12. Devant la lumière que tu recevras aujourd’hui, le monde pâlira jusqu’à disparaître, et tu verras se lever un autre monde que tu n’as pas de mots pour représenter. 2 Maintenant nous entrons directement dans la lumière et nous recevons les dons qui ont été tenus en réserve pour nous depuis le commencement du temps, et gardés en attente de ce jour.

13. Le pardon offre tout ce que tu veux. 2 Aujourd’hui toutes les choses que tu veux te sont données. 3 Ne laisse pas tes dons s’estomper durant la journée, quand tu retournes à nouveau dans un monde de changements et de retournements, ainsi que de mornes apparences. 4 Garde tes dons clairement à la conscience en voyant l’inchangeable au coeur du changement, la lumière de la vérité derrière les apparences.

14. Ne sois pas tenté de laisser tes dons s’échapper et glisser dans l’oubli, mais tiens-les fermement à l’esprit en tentant d’y penser au moins un minute au passage de chaque quart d’heure. 2 Rappelle-toi combien ces dons sont précieux par le rappel suivant, qui a le pouvoir de tenir tes dons dans ta conscience tout le long de la journée :

3 Le pardon offre tout ce que je veux.

4 Aujourd’hui j’ai accepté cela pour vrai.

5 Aujourd’hui j’ai reçu les dons de Dieu.

L’inspiration

Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là. (L-I.6 ici)

UCEM~LEÇON 121 – Le pardon est la clef du bonheur.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 121 - Le pardon est la clef du bonheur., Un Cours en Miracles on mai 1, 2009 at 2:43

1 mai ~ m03-8-la-cle-du-bonheur-web-grand-blog

La leçon d’aujourd’hui ici

1. Voilà la réponse à ta quête de paix. 2 Voilà la clef de la signification dans un monde qui semble n’avoir aucun sens. 3 Voilà la voie vers la sécurité parmi les dangers apparents qui semblent te menacer à chaque tournant et rendre incertains tous tes espoirs de jamais trouver la quiétude et la paix. 4 Voilà la réponse à toutes les questions; voilà la fin de toute incertitude enfin assurée.

2. L’esprit qui ne pardonne pas est rempli de peur et n’offre à l’amour aucune place pour être soi-même; aucune place où il puisse déployer ses ailes en paix et s’essorer au-dessus du tumulte du monde. 2 L’esprit qui ne pardonne pas est triste, sans espoir de répit ni de délivrance de la douleur. 3 Il souffre et demeure dans la misère, scrutant les ténèbres sans y voir, et pourtant certain du danger qui le guette.

3. L’esprit qui ne pardonne pas est déchiré par le doute, confus, incertain de ce qu’il est et de tout ce qu’il voit; apeuré, en colère, faible et bravache; il a peur d’avancer, peur de rester, peur de s’éveiller ou de s’endormir, peur de chaque son et plus peur encore du silence; il est terrifié par les ténèbres, mais plus terrifié encore à l’approche de la lumière. 2 Que peut percevoir l’esprit qui ne pardonne pas, si ce n’est sa damnation ? 3 Que peut-il contempler, sauf la preuve que tous ses péchés sont réels ?

4. L’esprit qui ne pardonne pas ne voit pas d’erreurs, mais seulement des péchés. 2 Il regarde le monde avec des yeux qui ne voient pas et pousse des hurlements en voyant ses propres projections se dresser pour attaquer sa misérable parodie de la vie. 3 Il veut vivre, or il souhaiterait être mort. 4 Il veut le pardon, or il ne voit aucun espoir. 5 Il veut l’évasion, or il ne peut en concevoir aucune parce qu’il voit le péché partout.

5. L’esprit qui ne pardonne pas est désespéré, sans perspective d’un futur qui puisse offrir autre chose qu’un plus grand désespoir. 2 Or il considère que son jugement sur le monde est irréversible et il ne voit pas qu’il s’est lui-même condamné à ce désespoir. 3 Il pense qu’il ne peut pas changer, car ce qu’il voit témoigne que son jugement est correct. 4 Il ne demande pas, parce qu’il pense savoir. 5 Il ne remet rien en question, certain d’avoir raison.

6. Le pardon s’acquiert. 2 Il n’est pas inhérent à l’esprit, lequel ne peut pécher. 3 De même que le péché est une idée que tu t’es enseigné toi-même, tu dois aussi apprendre le pardon, mais d’un Enseignant autre que toi-même, Qui représente l’autre Soi en toi. 4 Par Lui tu apprends comment pardonner au soi que tu penses avoir fait, puis tu le laisses disparaître. 5 Ainsi tu rends ton esprit indivisé à Celui Qui est ton Soi, et Qui ne peut jamais pécher.

7. Chaque esprit qui ne pardonne pas t’offre l’occasion d’enseigner au tien comment se pardonner. 2 Chacun attend sa délivrance de l’enfer par toi, et se retourne vers toi en t’implorant pour avoir le Ciel ici et maintenant. 3 Il n’a pas d’espoir, mais tu deviens son espoir. 4 Et étant son espoir, tu deviens le tien. 5 L’esprit qui ne pardonne pas doit apprendre par ton pardon qu’il a été sauvé de l’enfer. 6 Et comme tu enseignes le salut, tu l’apprendras. 7 Or tout ton enseignement et tout ton apprentissage ne seront pas de toi, mais de l’Enseignant Qui t’a été donné pour te montrer la voie.

8. Aujourd’hui nous nous exerçons à apprendre à pardonner. 2 Si tu le désires, tu peux apprendre aujourd’hui à prendre la clef du bonheur et à l’utiliser pour ton propre bien. 3 Nous consacrerons dix minutes le matin, et dix minutes encore le soir, à apprendre comment donner le pardon et comment aussi le recevoir.

9. L’esprit qui ne pardonne pas ne croit pas que donner et recevoir sont la même chose. 2 Or nous allons essayer d’apprendre aujourd’hui qu’ils ne font qu’un en nous exerçant à pardonner à quelqu’un que tu penses être ton ennemi, et à quelqu’un que tu considères comme un ami. 3 Et comme tu apprendras à les voir ne faisant qu’un, nous étendrons la leçon à toi et nous verrons que leur évasion comprenait la tienne.

10. Commence les périodes d’exercice plus longues en pensant à quelqu’un que tu n’aimes pas beaucoup, qui semble t’irriter ou que tu regretterais d’avoir à rencontrer; quelqu’un que tu méprises vraiment ou que tu essaies simplement d’ignorer. 2 Peu importe la forme que prend ta colère. 3 Tu l’as probablement déjà choisi. 4 Il fera l’affaire.

11. Maintenant ferme les yeux, vois-le dans ton esprit et regarde-le un moment. 2 Essaie de percevoir quelque lumière en lui quelque part, une petite lueur que tu n’avais jamais remarquée. 3 Essaie de trouver une petite étincelle de clarté brillant à travers la laide image que tu as de lui. 4 Regarde cette image jusqu’à ce que tu y voies quelque part une lumière, puis essaie de laisser cette lumière s’étendre jusqu’à le recouvrir et rendre l’image belle et bonne.

12. Regarde un moment cette perception changée, puis tourne ton esprit vers quelqu’un que tu appelles un ami. 2 Essaie de lui transférer la lumière que tu as appris à voir autour de ton ancien “ennemi”. 3 Perçois-le maintenant comme plus qu’un ami pour toi, car dans cette lumière sa sainteté te montre ton sauveur, sauvé et sauvant, guéri et entier.

13. Puis laisse-le t’offrir la lumière que tu vois en lui, et laisse ton “ennemi” et ton ami s’unir pour te bénir en te donnant ce que tu as donné. 2 Maintenant tu ne fais qu’un avec eux et eux avec toi. 3 Maintenant c’est par toi-même que tu as été pardonné. 4 Tout le long de la journée, n’oublie pas le rôle que joue le pardon en apportant le bonheur à chaque esprit qui ne pardonne pas, dont le tien. 5 Dis-toi à chaque heure :

6 Le pardon est la clef du bonheur. 7 Je m’éveillerai du rêve dans lequel je suis mortel, faillible et plein de péché, et je connaîtrai que je suis le parfait Fils de Dieu.

L’inspiration

Nul appel à Dieu ne peut être inentendu ni laissé sans réponse. Et de ceci je peux être sûr : Sa réponse est celle que je veux réellement. (L-II.358 ici)

1. Toi Qui Te souviens de ce que je suis réellement, Tu es le seul à Te souvenir de ce que je veux réellement. 2 Tu parles pour Dieu, donc Tu parles pour moi. 3 Et ce que Tu me donnes vient de Dieu Lui-même. 4 Alors Ta Voix, mon Père, est aussi la mienne, et tout ce que je veux est ce que Tu m’offres, exactement sous la forme que Tu as choisie pour moi. 5 Que je me souvienne de tout ce que je ne connais pas, et que ma voix se taise, en me souvenant. 6 Mais ne me laisse pas oublier Ton Amour et Ta sollicitude, gardant pour toujours en ma conscience Ta promesse à Ton fils. 7 Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien, mais que mon Soi est tout.