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UCEM~LEÇON 140 – Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 140 – Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit., Un Cours en Miracles on mai 20, 2009 at 4:59

20 mai ~ thumb_ciel_fred_Legweak_jeu_galileo

La leçon du jour ici >

1. “Guérison” est un mot qui ne peut s’appliquer à aucun des remèdes que le monde accepte comme bénéfiques. 2 Ce que le monde perçoit comme thérapeutique est seulement ce qui fera que le corps ira “mieux”. 3 Quand il essaie de guérir l’esprit, il ne voit pas de séparation d’avec le corps, où il pense que l’esprit existe. 4 Ses formes de guérison doivent donc substituer l’illusion à l’illusion. 5 Une croyance en la maladie prend une autre forme, ainsi le patient se perçoit maintenant lui-même comme allant bien.

2. Il n’est pas guéri. 2 Il a simplement rêvé qu’il était malade, et dans le rêve il a trouvé une formule magique pour faire qu’il aille bien. 3 Or il ne s’est pas éveillé du rêve, donc son esprit reste exactement comme il était auparavant. 4 Il n’a pas vu la lumière qui l’éveillerait et mettrait fin au rêve. 5 Quelle différence le contenu d’un rêve fait-il dans la réalité ? 6 Ou l’on dort ou l’on est éveillé. 7 Il n’y a rien entre les deux.

3. Les rêves heureux qu’apporte le Saint-Esprit sont différents des rêves du monde, où l’on peut seulement rêver d’être éveillé. 2 Les rêves que le pardon laisse l’esprit percevoir n’induisent pas une autre forme de sommeil, de sorte que le rêveur rêve un autre rêve. 3 Ses rêves heureux sont les hérauts de l’émergence de la vérité dans l’esprit. 4 Ils conduisent du sommeil à un doux réveil, de sorte que les rêves ont disparu. 5 Et ainsi ils guérissent pour toute l’éternité.

4. L’Expiation guérit avec certitude, et guérit toute maladie. 2 Car l’esprit qui comprend que la maladie ne peut être qu’un rêve n’est pas trompé par les formes que peut prendre le rêve. 3 La maladie ne peut venir là où la culpabilité est absente, car elle n’est qu’une autre forme de culpabilité. 4 L’Expiation ne guérit pas les malades, car cela n’est pas guérir. 5 Elle ôte la culpabilité qui rend la maladie possible. 6 Et cela est certes guérir. 7 Car la maladie maintenant a disparu, sans qu’il ne reste rien vers quoi elle puisse revenir.

5. La paix soit avec toi qui as été guéri en Dieu et non en de vains rêves. 2 Car la guérison doit venir de la sainteté, et la sainteté ne peut être trouvée là où le péché est chéri. 3 Dieu réside en de saints temples. 4 Où le péché est entré, Il est forclos. 5 Or il n’est pas d’endroit où Il ne soit. 6 Par conséquent, le péché ne peut avoir de demeure où se cacher de Sa bienfaisance. 7 Il n’y a pas d’endroit où la sainteté n’est pas, et le péché et la maladie ne peuvent demeurer nulle part.

6. Voilà la pensée qui guérit. 2 Elle ne fait pas de distinction parmi les irréalités. 3 Elle ne cherche pas non plus à guérir ce qui n’est pas malade, oublieuse de là où est le besoin de guérison. 4 Ce n’est pas de la magie. 5 C’est simplement un appel à la vérité, qui ne peut manquer de guérir et de guérir pour toujours. 6 Ce n’est pas une pensée qui juge une illusion à sa taille, à son apparente gravité ni à quoi que ce soit qui ait rapport à la forme qu’elle prend. 7 Elle se concentre simplement sur ce qu’elle est, et elle connaît qu’aucune illusion ne peut être réelle.

7. N’essayons pas aujourd’hui de chercher à guérir ce qui ne peut souffrir d’une maladie. 2 La guérison doit être cherchée uniquement là où elle est, pour être appliquée ensuite à ce qui est malade, afin que cela puisse être guéri. 3 Il n’est pas de remède que le monde procure qui puisse effectuer un changement en quoi que ce soit. 4 L’esprit qui porte les illusions à la vérité est réellement changé. 5 Il n’est pas d’autre changement que celui-là. 6 Car comment une illusion peut-elle différer d’une autre, sinon par des attributs qui n’ont pas de substance, pas de réalité, pas de centre, ni rien qui soit véritablement différent ?

8. Aujourd’hui nous cherchons à changer d’esprit sur la source de la maladie, car nous cherchons un remède pour toutes les illusions et non un autre passage de l’une à l’autre. 2 Nous essaierons aujourd’hui de trouver la source de la guérison, qui est dans nos esprits parce que notre Père l’a placée là pour nous. 3 Elle n’est pas plus loin de nous que nous-mêmes. 4 Elle est aussi proche de nous que nos propres pensées, si près qu’il est impossible de la perdre. 5 Nous avons seulement besoin de la chercher, et elle doit être trouvée.

9. Aujourd’hui nous ne nous laisserons pas égarer par ce qui nous paraît malade. 2 Aujourd’hui nous allons au-delà des apparences jusqu’à la source de la guérison, dont rien n’est exempt. 3 Nous réussirons dans la mesure où nous nous rendons compte qu’il ne peut jamais y avoir de distinction signifiante entre ce qui est faux et ce qui est également faux. 4 Ici il n’y a pas de degrés, et pas de croyances que ce qui n’existe pas est plus vrai sous certaines formes que sous d’autres. 5 Toutes sont fausses et peuvent être guéries parce qu’elles ne sont pas vraies.

10. Ainsi mettons-nous de côté nos amulettes, nos charmes et nos médicaments, nos chants et nos tours de magie sous quelque forme qu’ils prennent. 2 Nous serons calmes et nous écouterons la Voix de la guérison, qui guérira tous les maux ne faisant qu’un et rendra la santé d’esprit au Fils de Dieu. 3 Nulle autre voix ne peut guérir. 4 Aujourd’hui nous entendons une seule Voix qui nous parle de la vérité, où prennent fin toutes les illusions et où la paix retourne à l’éternelle et quiète demeure de Dieu.

11. Nous nous éveillons en L’entendant et nous Le laissons nous parler cinq minutes au début de la journée, et nous terminerons la journée en L’écoutant à nouveau cinq minutes avant d’aller dormir. 2 Notre seule préparation est de laisser nos pensées interférentes être mises de côté, non pas séparément mais toutes ne faisant qu’un. 3 Elles sont les mêmes. 4 Nous n’avons pas besoin de les rendre différentes et de retarder ainsi le moment où nous pourrons entendre notre Père nous parler. 5 Nous L’entendons maintenant. 6 Nous venons à Lui aujourd’hui.

12. Sans rien dans les mains à quoi nous nous accrochons, le coeur élevé et l’esprit à l’écoute, nous prions:

2 Du salut seulement il peut être dit qu’il guérit.

3 Parle-nous, Père, afin que nous soyons guéris.

4 Et nous sentons le salut nous couvrir de sa douce protection et d’une paix si profonde qu’aucune illusion ne peut troubler notre esprit ni nous offrir la preuve qu’elle est réelle. 5 Voilà ce que nous apprendrons aujourd’hui. 6 Nous ferons notre prière de guérison à chaque heure, et nous prendrons une minute chaque fois que l’heure sonnera pour entendre la réponse à notre prière nous être donnée, tandis que nous attendons dans le silence et la joie. 7 Voici le jour où la guérison vient à nous. 8 Voici le jour où la séparation prend fin, et nous nous souvenons de Qui nous sommes réellement.

L’inspiration

La vision du sauveur T-31.VI ici >

1. Apprendre, c’est changer. 2 Le salut ne cherche pas à utiliser un moyen encore trop étranger à ta façon de penser pour être utile, ni à faire le genre de changements que tu ne pourrais pas reconnaître. 3 Il est besoin de concepts tant que dure la perception, et c’est la tâche du salut de changer les concepts. 4 Car il doit user des contrastes, et non de la vérité, qui n’a pas d’opposé et ne peut changer. 5 Dans les concepts de ce monde, les coupables sont « mauvais »; les « bons » sont innocents. 6 Il n’en est pas un ici qui n’ait un concept de lui-même dans lequel il compte le « bon » pour lui pardonner le « mauvais ». 7 Pas plus qu’il ne fait confiance au « bon » en qui que ce soit, croyant que le « mauvais  » doit se cacher derrière. 8 Ce concept met l’accent sur la traîtrise, et la confiance devient impossible. 9 Et cela non plus ne peut changer tant que tu perçois le « mauvais » en toi.

2. Tu ne peux pas reconnaître tes « mauvaises » pensées tant que tu vois une valeur dans l’attaque. 2 Tu les percevras parfois, mais tu ne verras pas qu’elles sont in-signifiantes. 3 Ainsi viennent-elles sous des formes effrayantes, avec leur contenu encore dissimulé, pour ébranler ton triste concept de toi et le noircir encore d’un autre « crime ». 4 Tu ne peux pas te donner toi-même ton innocence, car la confusion en toi est trop grande pour savoir ce que tu es. 5 Mais si un seul frère se montrait à tes yeux  entièrement digne de pardon, alors ton concept de toi-même serait complètement changé. 6 Tes « mauvaises » pensées ont été pardonnées avec les siennes, parce que tu n’en laisses aucune t’affecter. 7 Tu ne choisis plus d’être le signe du mal et de la culpabilité en lui. 8 Et comme tu donnes ta confiance à ce qui est bon en lui, tu la donnes au bon en toi.

3. Sur le plan des concepts, c’est ainsi que tu vois plus en lui que juste un corps, car le bon n’est jamais ce que le corps semble être. 2 Les actions du corps sont perçues comme venant de la partie « plus basse » de toi, et donc de lui aussi. 3 En te concentrant sur le bon en lui, le corps devient de moins en moins persistant à tes yeux; et à la longue il n’est plus vu comme étant beaucoup plus qu’une ombre tournant autour du bon. 4 Tel sera ton concept de toi, quand tu auras atteint le monde par-delà la vue que tes yeux seuls peuvent t’offrir à voir. 5 Car tu n’interpréteras pas ce que tu vois sans l’Aide que Dieu t’a donnée. 6 Et à Ses yeux, il y a un autre monde.

4. Tu vis dans cet autre monde tout autant que dans celui-ci. 2 Car les deux sont des concepts de toi, qui peuvent être interchangés mais jamais tenus conjointement. 3 Le contraste est bien plus grand que tu ne le pense, car tu aimeras ce concept de toi, parce qu’il n’a pas été fait pour toi seul. 4 Né en tant que don offert à quelqu’un qui n’est pas perçu comme étant toi, il t’a été donné. 5 Car ton pardon, à lui offert, a maintenant été accepté pour vous deux.

5. Aie foi en celui qui marche avec toi, afin que ton effrayant concept de toi puisse changer. 2 Regarde le bon en lui, afin de ne pas être effrayé par tes « mauvaises » pensées, parce qu’elles n’obscurcissent plus la vue que tu as de lui. 3 Et tout ce que requiert cet heureux changement, c’est que tu sois désireux de le laisser se produire. 4 Rien de plus n’est demandé. 5 En son nom, rappelle-toi tout ce que t’a apporté dans son sillage le concept de toi que tu as maintenant, et accueille l’heureux contraste qui t’est offert. 6 Tends la main, pour que tu aies le don du doux pardon que tu offres à ceux qui en ont le même besoin que toi. 7 Et laisse le cruel concept de toi être changé en un concept qui apporte la paix de Dieu.

6. Le concept de toi que tu as maintenant garantirait que ta fonction ici ne sera jamais accomplie ni remplie. 2 Ainsi il te condamne à l’amertume d’un sentiment profond de dépression et de futilité. 3 Or il n’a pas besoin d’être fixe, à moins que tu ne choisisses de le tenir au-delà de tout espoir de changement, et de le garder statique et dissimulé dans ton esprit. 4 Donne-le plutôt à Celui Qui comprend les changements dont il a besoin pour le laisser remplir la fonction qui t’a été donnée pour t’apporter la paix, afin que tu offres la paix pour l’avoir à toi. 5 Les alternatives sont dans ton esprit pour être utilisées, et tu peux te voir toi-même d’une autre façon. 6 Ne préférerais-tu pas te voir toi-même comme nécessaire au salut du monde, plutôt que comme l’ennemi du salut ?

7. Le concept de soi se dresse comme un bouclier, une barricade silencieuse devant la vérité, qu’elle cache à ta vue. 2 Toutes les choses que tu vois sont des images, parce que tu les regardes comme à travers une barrière qui affaiblit ta vue et fausse ta vision, de sorte que tu ne vois rien avec clarté. 3 La lumière est tenue loin de tout ce que tu vois. 4 Au maximum, tu aperçois une ombre de ce qui se trouve au-delà. 5 Au minimum, tu ne fais que regarder les ténèbres et percevoir les terrifiantes imaginations qui viennent des pensées et concepts coupables nés de la peur. 6 Et ce que tu vois est l’enfer, car la peur est l’enfer. 7 Tout ce qui t’est donné est pour la délivrance : la vue, la vision et le Guide intérieur te conduisent tous hors de l’enfer avec ceux que tu aimes à tes côtés, et l’univers avec eux.

8. Voilà ton rôle dans l’univers ! 2 À chaque partie de la véritable création, le Seigneur de l’Amour et de la vie a confié tout le salut qui délivre de la misère de l’enfer. 3 À chacun Il a accordé la grâce d’être un sauveur pour les saints frères particulièrement confiés à ses soins. 4 Et c’est cela qu’il apprend quand pour la première fois il regarde un frère comme il se regarde lui-même, et voit en lui le miroir de lui-même. 5 Ainsi le concept de lui est mis de côté, car rien ne se dresse entre ses yeux et ce qu’il voit, pour juger ce qu’il contemple. 6 Dans cette vision indivisée il voit la face du Christ, et il comprend qu’il regarde chacun comme il contemple celui-là. 7 Car la lumière est là où auparavant étaient les ténèbres, et maintenant le voile est levé de sa vue.

9. Le voile sur la face du Christ, la peur de Dieu et du salut, et l’amour de la culpabilité et de la mort, ce sont tous des noms différents pour une seule erreur: qu’il y a un espace entre toi et ton frère, séparés par une illusion de toi-même qui le garde à l’écart de toi, et toi loin de lui. 2 L’épée du jugement est l’arme que tu donnes à l’illusion de toi-même, afin qu’elle se batte pour garder l’espace qui tient ton frère à l’écart inoccupé par l’amour. 3 Or tant que tu tiens cette épée, tu dois percevoir le corps comme étant toi, car tu es lié à la séparation d’avec la vue de celui qui tient le miroir offrant un autre point de vue sur ce qu’il est, et donc sur ce que tu dois être.

10. Qu’est-ce que la tentation, sinon le souhait de rester dans l’enfer et la misère ? 2 Et qu’est-ce que cela pourrait faire surgir, sinon une image de toi-même qui peut être misérable, et rester dans l’enfer et le tourment ? 3 Celui qui a appris à voir son frère comme n’étant pas cela s’est sauvé lui-même, et il est donc un sauveur pour les autres. 4 À chacun Dieu les a tous confiés, parce qu’un sauveur partiel ne serait lui-même que partiellement sauvé. 5 Les saints frères que Dieu t’a donnés à sauver sont simplement chacun de ceux que tu rencontres ou regardes, sans connaître qui ils sont; tous ceux que tu as vus un instant avant de les oublier, ceux que tu as connus il y a longtemps et ceux qu’il te reste à rencontrer; ceux dont le souvenir a disparu et ceux qui ne sont pas encore nés. 6 Car Dieu t’a donné Son Fils à sauver de chaque concept qu’il ait jamais eu.

11. Or tant que tu souhaites rester en enfer, comment pourrais-tu être le sauveur du Fils de Dieu ? 2 Comment connaîtrais-tu sa sainteté tandis que tu le vois à part de la tienne ? 3 Car la sainteté se voit par des yeux saints qui regardent l’innocence au-dedans et s’attendent donc à la voir partout. 4 Ainsi ils l’appellent en tous ceux qu’ils regardent, afin qu’ils soient ce qu’ils attendent d’eux. 5 Voici la vision du sauveur : qu’il voie son innocence en tout ce qu’il regarde, et voie partout son propre salut. 6 Il ne tient aucun concept de lui-même entre ses yeux calmes et ouverts et ce qu’il voit. 7 Il apporte la lumière à ce qu’il regarde, pour le voir tel que c’est réellement.

12. Quelle que soit la forme que la tentation semble prendre, elle ne fait toujours que refléter un souhait d’être un soi que tu n’es pas. 2 Et de ce souhait surgit un concept, qui t’enseigne que tu es la chose que tu souhaites être. 3 Et cela restera ton concept de toi jusqu’à ce que le souhait qui l’a engendré ne te soit plus cher. 4 Mais tant que tu le chéris, tu regarderas ton frère à la ressemblance du soi dont le souhait avait engendré l’image de toi. 5 Car voir ne peut que représenter un souhait, n’ayant pas le pouvoir de créer. 6 Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé.

13. La vision du sauveur est aussi innocente de ce qu’est ton frère qu’elle est libre de tout jugement porté sur toi-même. 2 Elle ne voit pas du tout de passé en qui que ce soit. 3 Par conséquent, elle est au service d’un esprit entièrement ouvert, dégagé des nuages des vieux concepts et prêt à regarder uniquement ce que contient le présent. 4 Elle ne peut pas juger parce qu’elle ne connaît pas. 5 Reconnaissant cela, elle demande simplement: « Quel est la signification de ce que je vois ? » 6 Puis la réponse est donnée. 7 Et la porte est tenue ouverte pour que la face du Christ luise sur celui qui demande, en innocence, à voir au-delà du voile de ces vieilles idées et anciens concepts si longtemps et si chèrement tenus conte la vision du Christ en toi.

14. Sois donc vigilant contre la tentation, en te souvenant qu’elle n’est qu’un souhait, insane et in-signifiant, de faire de toi-même une chose que tu n’es pas. 2 Songe aussi à la chose que tu serais à la place. 3 C’est une chose de folie, de douleur et de mort; une chose de trahison et de noir désespoir, de rêves qui s’effondrent, et le seul espoir qui reste est de mourir et de mettre fin au rêve de peur. 4 Voilà la tentation: rien d’autre que cela. 5 Peut-il être difficile de choisir de la rejeter ? 6 Considère ce qu’est la tentation, et vois les réelles alternatives entre lesquelles tu choisis. 7 Il n’y en a que deux. 8 Ne sois pas trompé par ce qui paraît être de nombreux choix. 9 Il y a l’enfer ou le Ciel, et tu ne peux choisir que l’un des deux.

15. Ne laisse pas la lumière du monde, à toi donnée, être cachée au monde. 2 Il a besoin de la  lumière, car il est certes sombre, et les hommes désespèrent parce que la vision du sauveur est retenue et c’est la mort qu’ils voient. 3 Leur sauveur est là, non connaissant et non connu, qui les contemple avec des yeux non ouverts. 4 Et ils ne peuvent pas voir jusqu’à ce qu’il les ait regardés avec des yeux qui voient, et leur ait offert le pardon avec le sien. 5 Toi à qui Dieu dit: « Délivre Mon Fils ! », peux-tu être tenté de ne pas écouter, quand tu apprends que c’est toi pour qui Il demande délivrance ? 6 Et quoi d’autre que cela ce cours voudrait-il enseigner ? 7 Et quoi d’autre que cela y a-t-il à apprendre pour toi ?

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