Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 212 – Révision de la leçon 192.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 212 – Révision de la leçon 192., Un Cours en Miracles on juillet 31, 2009 at 3:57

Ringing-Saturn

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (192 ici >) J’ai une fonction que Dieu voudrait que je remplisse.

2 Je cherche la fonction qui me rendrait libre de toutes les

vaines illusions du monde. 3 Seule la fonction que Dieu m’a

donnée peut offrir la liberté. 4 C’est cela seul que je cherche

et cela seul que j’accepterai pour mien.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

4. Quelles sont les caractéristiques des enseignants de Dieu ? (M-4.II ici >)

1. Les traits de surface des enseignants de Dieu ne sont pas du tout pareils. 2 Aux yeux du corps, ils ne se ressemblent pas; ils viennent de milieux extrêmement différents, leur expérience du monde varie grandement et leurs ” personnalités ” superficielles sont tout à fait distinctes. 3 De plus, aux premiers stades de leur fonctionnement en tant qu’enseignants de Dieu, ils n’ont pas encore acquis les caractéristiques plus profondes qui les établiront comme ce qu’ils sont. 4 Dieu fait des dons particuliers à Ses enseignants, parce qu’ils ont un rôle particulier dans Son plan pour l’Expiation. 5 Leur particularité n’est bien sûr que temporaire; fixée dans le temps comme moyen de conduire hors du temps. 6 Leurs dons particuliers, nés dans la relation sainte sur laquelle la situation d’enseignement-apprentissage est axée, deviennent les caractéristiques de tous les enseignants de Dieu qui ont avancé dans leur propre apprentissage. 7 À cet égard, ils sont tous pareils.

2. Toutes les différences entre les Fils de Dieu sont temporaires. 2 Néanmoins, dans le temps on peut dire que les enseignants avancés de Dieu ont les caractéristiques suivantes:

II. Honnêteté

1. Tous les autres traits des enseignants de Dieu reposent sur la confiance. 2 Une fois que celle-ci est acquise, les autres ne peuvent manquer de suivre. 3 Seuls ceux qui ont confiance peuvent se permettre l’honnêteté, car eux seuls peuvent en voir la valeur. 4 L’honnêteté ne s’applique pas seulement à ce que tu dis. 5 En fait, le terme signifie cohérence. 6 Rien de ce que tu dis ne contredit ce que tu penses ou fais; aucune pensée ne s’oppose à aucune autre pensée; aucune action ne dément ta parole; et aucune parole ne manque d’accord avec une autre. 7 Tels sont ceux qui sont véritablement honnêtes. 8 À aucun niveau ils ne sont en conflit avec eux-mêmes. 9 Par conséquent, il leur est impossible d’être en conflit avec qui que ce soit ou quoi que ce soit.

2. La paix d’esprit qu’éprouvent les enseignants avancés de Dieu est due en grande partie à leur parfaite honnêteté. 2 C’est seulement le souhait de tromper qui porte à la guerre. 3 Nul qui est en accord avec lui-même ne peut même concevoir le conflit. 4 Le conflit est le résultat inévitable de la tromperie de soi, et la tromperie de soi est malhonnêteté. 5 Il n’y a pas de défi pour un enseignant de Dieu. 6 Le défi suppose le doute, et la confiance sur laquelle les enseignants de Dieu se reposent rend le doute impossible. 7 Par conséquent, ils ne peuvent que réussir. 8 En cela, comme en toutes choses, ils sont honnêtes. 9 Ils ne peuvent que réussir, parce qu’ils ne font jamais leur seule volonté. 10 Ils choisissent pour l’humanité tout entière; pour le monde entier et toutes choses en lui; pour l’inchangeant et l’inchangeable au-delà des apparences; et pour le Fils de Dieu et son Créateur. 11 Comment pourraient-ils ne pas réussir ? 12 Ils choisissent en parfaite honnêteté, sûrs de leur choix comme d’eux-mêmes.

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UCEM~LEÇON 211 – Révision de la leçon 191.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 211 – Révision de la leçon 191., Un Cours en Miracles on juillet 30, 2009 at 4:40

10 juillet ~

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (191 ici >) Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.

2 En silence et en véritable humilité je cherche la gloire de

Dieu, pour la contempler dans le Fils qu’Il a créé comme

étant mon Soi.

3 Je ne suis pas un corps. 4 Je suis libre.

5 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

L’incroyable croyance (T-7.VIII ici >)

1. Nous avons dit que sans projection il ne peut y avoir de colère, mais il est aussi vrai que sans extension il ne peut y avoir d’amour. 2 Cela reflète une loi fondamentale de l’esprit, une loi, donc, qui opère toujours. 3 C’est la loi par laquelle tu crées et fus créé. 4 C’est la loi qui unifie le Royaume et le garde dans l’Esprit de Dieu. 5 Pour l’ego, la loi est perçue comme un moyen de se débarrasser de quelque chose qu’il ne veut pas. 6 Pour le Saint-Esprit, c’est la loi fondamentale du partage, par laquelle tu donnes ce que tu estimes de façon à le garder dans ton esprit. 7 Pour le Saint-Esprit, c’est la loi de l’extension. 8 Pour l’ego, c’est la loi de la privation. 9 Par conséquent, elle produit l’abondance ou le manque, selon la façon dont tu choisis de l’appliquer. 10 Ce choix te revient, mais il ne te revient pas de décider si tu utiliseras la loi ou non. 11 Chaque esprit doit projeter ou étendre, parce que c’est ainsi qu’il vit, et chaque esprit est la vie.

2. Il faut d’abord que l’usage que fait l’ego de la projection soit pleinement compris afin que l’inévitable association entre projection et colère puisse enfin être défaite. 2 L’ego essaie toujours de préserver le conflit. 3 Il s’ingénie à inventer des façons de réduire le conflit en apparence, parce qu’il ne veut pas que tu trouves le conflit intolérable au point d’insister pour l’abandonner. 4 L’ego essaie donc de te persuader qu’il peut te libérer du conflit, de crainte que tu n’abandonnes l’ego et te libères toi-même. 5 Recourant à sa propre version tordue des lois de Dieu, l’ego n’utilise le pouvoir de l’esprit que pour aller à l’encontre du but réel de l’esprit. 6 Dans une tentative pour te persuader que tu t’es débarrassé du problème, il projette le conflit de ton esprit sur d’autres esprits.

3. Cette tentative comporte deux erreurs majeures. 2 Premièrement, à strictement parler, le conflit ne peut pas être projeté parce qu’il ne peut pas être partagé. 3 Toute tentative pour en garder une partie tout en se débarrassant d’une autre partie n’a réellement aucune signification. 4 Souviens-toi qu’un enseignant en conflit est un mauvais enseignant et un mauvais apprenant. 5 Ses leçons sont confuses et leur valeur de transfert est limitée par sa confusion. 6 La seconde erreur est l’idée que tu puisses te débarrasser d’une chose que tu ne veux pas en la donnant. 7 La donner, c’est la façon de la garder. 8 La croyance qu’en la voyant au-dehors tu l’as exclue du dedans, est une complète distorsion du pouvoir de l’extension. 9 C’est pourquoi ceux qui projettent sont vigilants pour leur propre sécurité. 10 Ils ont peur que leurs projections leur reviennent et les blessent. 11 Croyant avoir effacé leurs projections de leur propre esprit, ils croient aussi que leurs projections essaient de s’y glisser à nouveau. 12 Puisque les projections n’ont pas quitté leur esprit, ils sont forcés de déployer une incessante activité pour ne pas le reconnaître.

4. Tu ne peux perpétuer une illusion au sujet d’un autre sans la perpétuer à ton sujet. 2 Cela est sans issue, parce qu’il est impossible de fragmenter l’esprit. 3 Fragmenter, c’est briser en morceaux, et l’esprit ne peut ni attaquer ni être attaqué. 4 La croyance qu’il le peut, une erreur que l’ego commet toujours, sous-tend tout son usage de la projection. 5 Il ne comprend pas ce qu’est l’esprit; par conséquent, il ne comprend pas ce que tu es. 6 Or son existence est dépendante de ton esprit, parce que l’ego est ta croyance. 7 L’ego est une confusion d’identification. 8 N’ayant jamais eu de modèle constant et cohérent, il ne s’est jamais développé de manière constante et cohérente. 9 Il est le produit d’une mauvaise application des lois de Dieu par des esprits distordus qui mésusent de leur pouvoir.

5. N’aie pas peur de l’ego. 2 Il dépend de ton esprit; et de même que tu l’as fait en croyant en lui, de même tu peux le dissiper en lui retirant ta croyance. 3 Ne projette pas la responsabilité de ta croyance en lui sur quiconque, sinon tu préserves la croyance. 4 Quand tu seras prêt à accepter seul la responsabilité de l’existence de l’ego, tu auras mis de côté toute colère et toute attaque, parce qu’elles viennent d’une tentative pour projeter la responsabilité de tes propres erreurs. 5 Mais après avoir accepté comme tiennes ces erreurs, ne les garde pas. 6 Donne-les vite au Saint-Esprit afin qu’elles soient défaites complètement et que tous leur effets disparaissent de ton esprit et de la Filialité tout entière.

6. Le Saint-Esprit t’enseignera à percevoir au-delà de ta croyance, parce que la vérité est au-delà de la croyance et Sa perception est vraie. 2 L’ego peut être complètement oublié à tout moment, parce qu’il est une croyance totalement incroyable, et personne ne peut garder une croyance qu’il a jugée non crédible. 3 Plus tu en apprends sur l’ego, plus tu te rends compte qu’il n’est pas crédible. 4 L’incroyable ne peut pas être compris parce qu’il n’est pas crédible. 5 L’in-signifiance d’une perception fondée sur l’incroyable est apparente, mais il se peut qu’elle ne soit pas reconnue pour incroyable, parce qu’elle est faite par la croyance.

7. Ce cours a pour seul but de t’enseigner que l’ego est incroyable et sera toujours incroyable. 2 Toi qui as fait l’ego en croyant l’incroyable, tu ne peux pas faire ce jugement seul. 3 En acceptant l’Expiation pour toi-même, tu te décides contre la croyance que tu puisses être seul, dissipant ainsi l’idée de séparation tout en affirmant ta véritable identification avec le Royaume tout entier, qui fait littéralement partie de toi. 4 Cette identification est au-delà du doute comme elle est au-delà de la croyance. 5 Ton entièreté n’a pas de limites parce que l’être est l’infini.

UCEM~LEÇON 210 – Révision de la leçon 190.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 210 – Révision de la leçon 190., Un Cours en Miracles on juillet 29, 2009 at 3:29

29 juillet ~ tournesol1

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (190 ici >) Je choisis la joie de Dieu au lieu de la douleur.

2 La douleur est ma propre idée. 3 Ce n’est pas une Pensée

de Dieu mais une pensée que j’ai eu à part de Lui et de Sa

Volonté. 4 Sa Volonté est la joie et seulement la joie pour Son

Fils bien-aimé. 5 Et c’est cela que je choisis au lieu de ce que

j’ai fait.

6 Je ne suis pas un corps. 7 Je suis libre.

8 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Qu’est-ce que l’ego ? (L-II.12 ici >)

1. L’ego est idolâtrie; le signe d’un soi limité et séparé, né dans un corps, condamné à souffrir et à finir sa vie dans la mort. 2 C’est la “volonté” qui voit la Volonté de Dieu comme ennemie et prend une forme sous laquelle Elle est niée. 3 L’ego est la “preuve” que la force est faible, que l’amour est apeurant, que la vie est réellement la mort et que seul est vrai ce qui s’oppose à Dieu.

2. L’ego est insane. 2 Dans la peur il se tient au-delà du Partout, à part de Tout, en séparation de l’Infini. 3 Dans son insanité il pense être devenu victorieux de Dieu Lui-même. 4 Et dans sa terrible autonomie, il “voit” la Volonté de Dieu comme étant détruite. 5 Il rêve de punition et tremble devant les figures dans ses rêves, ses ennemis, qui cherchent à l’assassiner avant qu’il ne puisse assurer sa sécurité en les attaquant.

3. Le Fils de Dieu est sans ego. 2 Que peut-il connaître de la folie et de la mort de Dieu, quand il demeure en Lui ? 3 Que peut-il connaître du chagrin et de la souffrance, quand il vit dans la joie éternelle ? 4 Que peut-il connaître de la peur et de la punition, du péché et de la culpabilité, de la haine et de l’attaque, quand tout ce qui l’entoure est la paix éternelle, à jamais libre de conflit et imperturbée, dans le plus profond silence et la tranquillité ?

4. Connaître la réalité, c’est ne pas voir l’ego et ses pensées, ses œuvres, ses actes, ses lois et ses croyances, ses rêves, ses espoirs, ses plans pour son salut, et le coût qu’entraîne la croyance en lui. 2 En souffrance, le prix d’avoir foi en lui est si immense que la crucifixion du Fils de Dieu est offerte chaque jour en son sanctuaire enténébré, et le sang doit couler devant l’autel où ses malades fidèles se préparent à mourir.

5. Or un seul lys de pardon changera les ténèbres en lumière, l’autel aux illusions en sanctuaire de la Vie même. 2 Et la paix sera rendue à jamais aux saints esprits que Dieu a créés Son Fils, Sa demeure, Sa joie, Son amour, complètement Siens, complètement un avec Lui.

UCEM~LEÇON 209 – Révision de la leçon 189.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 209 – Révision de la leçon 189., Un Cours en Miracles on juillet 28, 2009 at 2:42

28 juillet ~ image_Energie universelle.1

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (189 ici >) Je sens l’Amour de Dieu en moi maintenant.

2 L’Amour de Dieu est ce qui m’a créé. 3 L’Amour de Dieu est

tout ce que je suis. 4 L’Amour de Dieu m’a proclamé Son Fils.

5 L’Amour de Dieu en moi me rend libre.

6 Je ne suis pas un corps. 7 Je suis libre.

8 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu.(L-I.144 ici>)

(127 ici>) Il n’est d’amour que celui de Dieu.

(128 ici >) Le monde que je vois ne contient rien que je veuille.

UCEM~LEÇON 208 – Révision de la leçon 188.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 208 – Révision de la leçon 188., Un Cours en Miracles on juillet 27, 2009 at 2:24

27 juillet ~ 15060550_e60ab7181236736072_m

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (188 ici >) La paix de Dieu luit en moi maintenant.

2 Je serai calme et laisserai la terre être calme avec moi. 3 Et

dans ce calme nous trouverons la paix de Dieu. 4 Elle est au-

dedans de mon coeur, qui témoigne de Dieu Lui-même.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Que je reconnaisse que mes problèmes ont été résolus. (L-I.80 ici >)

1. Si tu désires reconnaître tes problèmes, tu reconnaîtras que tu n’as pas de problèmes. 2 Ton seul problème central a reçu sa réponse, et tu n’en as pas d’autre. 3 Par conséquent, tu dois être en paix. 4 Le salut dépend donc du fait de reconnaître ce seul problème, et de comprendre qu’il a été résolu. 5 Un problème, une solution. 6 Le salut est accompli. 7 La délivrance du conflit t’a été donnée. 8 Accepte ce fait et tu es prêt à prendre ta juste place dans le plan de Dieu pour le salut.

2. Ton seul problème a été résolu ! 2 Répète-toi cela à maintes reprises aujourd’hui, avec gratitude et conviction. 3 Tu as reconnu ton seul problème, ouvrant ainsi la voie au Saint-Esprit pour qu’Il te donne la réponse de Dieu. 4 Tu as mis de côté la tromperie et vu la lumière de la vérité. 5 Tu as accepté le salut pour toi-même en portant le problème à la réponse. 6 Et tu peux reconnaître la réponse, parce que le problème a été identifié.

3. Tu as droit à la paix aujourd’hui. 2 Un problème qui a été résolu ne peut pas te troubler. 3 Assure-toi seulement de ne pas oublier que tous les problèmes sont les mêmes. 4 Leurs nombreuses formes ne te tromperont pas tant que tu te souviens de cela. 5 Un problème, une solution. 6 Accepte la paix qu’apporte ce simple énoncé.

4. Pendant nos périodes d’exercice plus longues aujourd’hui, nous réclamerons la paix qui nous revient quand le problème et la réponse ont été mis ensemble. 2 Le problème doit avoir disparu, parce que la réponse de Dieu ne peut échouer. 3 Ayant reconnu l’un, tu as reconnu l’autre. 4 La solution est inhérente au problème. 5 La réponse t’a été donnée, et tu l’as acceptée. 6 Tu es sauvé.

5. Maintenant laisse la paix t’être donnée, que ton acceptation apporte. 2 Ferme les yeux et reçois ta récompense. 3 Reconnais que tes problèmes ont été résolus. 4 Reconnais que tu es hors du conflit, libre et en paix. 5 Par-dessus tout, rappelle-toi que tu as un seul problème, et que ce problème a une seule solution. 6 C’est en cela que réside la simplicité du salut. 7 C’est pour cela que sa réussite est garantie.

6. Assure-toi souvent aujourd’hui que tes problèmes ont été résolus. 2 Répète l’idée avec une conviction profonde, aussi fréquemment que possible. 3 Et assure-toi tout particulièrement d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à tout problème concret qui pourrait surgir. 4 Dis vite :

5 Que je reconnaisse que ce problème a été résolu.

7. Soyons déterminés à ne pas accumuler de rancœurs aujourd’hui. 2 Soyons déterminés à être libres de problèmes qui n’existent pas. 3 Le moyen est la simple honnêteté. 4 Ne te trompe pas toi-même sur ce qu’est le problème, et tu dois reconnaître qu’il a été résolu.

UCEM~LEÇON 207 – Révision de la leçon 187.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 207 – Révision de la leçon 187., Un Cours en Miracles on juillet 26, 2009 at 3:37

26 juillet ~ bxp35162h

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (187 ici >) Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même.

2 La bénédiction de Dieu luit sur moi du fond de mon coeur,

où Il demeure. 3 J’ai seulement besoin de me tourner vers Lui

pour que fonde tout chagrin, tandis que j’accepte Son Amour

illimité pour moi.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

L’ego et la fausse autonomie (T-4.II ici >)

1. Il est raisonnable de demander comment l’esprit a jamais pu faire l’ego. 2 De fait, c’est la meilleure question que tu puisses poser. 3 Rien ne sert, toutefois, de répondre par rapport au passé parce que le passé n’a pas d’importance, et l’histoire n’existerait pas si les mêmes erreurs n’étaient pas répétées dans le présent. 4 La pensée abstraite s’applique à la connaissance parce que la connaissance est complètement impersonnelle, et les exemples importent peu pour sa compréhension. 5 La perception, toutefois, est toujours spécifique, et par conséquent tout à fait concrète.

2. Chacun se fait un ego, ou un soi, qui est sujet à d’énormes variations à cause de son instabilité. 2 Il fait aussi un ego pour tous les autres qu’il perçoit, qui est tout aussi variable. 3 Leur interaction est un processus qui les altère tous les deux, parce qu’ils n’ont pas été faits par ou avec l’Inaltérable. 4 Il est important de se rendre compte que cette altération peut se produire, et de fait se produit tout aussi facilement quand l’interaction a lieu dans l’esprit que lorsqu’elle comporte une proximité physique. 5 Le fait de penser à un autre ego change la perception relative d’une manière aussi effective que l’interaction physique. 6 Il ne saurait y avoir meilleur exemple pour montrer que l’ego est une simple idée et non un fait.

3. Ton propre état d’esprit est un bon exemple de la façon dont l’ego a été fait. 2 Quand tu as jeté la connaissance, c’est comme si tu ne l’avais jamais eue. 3 Cela est tellement apparent qu’il suffit de le reconnaître pour voir que cela arrive. 4 Si cela se produit dans le présent, pourquoi est-il surprenant que cela se soit produit dans le passé ? 5 La surprise est une réaction raisonnable à l’inhabituel, bien qu’elle ne le soit guère à quelque chose qui se produit avec une telle persistance. 6 Mais n’oublie pas que l’esprit n’a pas besoin d’opérer de cette façon, même si c’est ainsi qu’il opère maintenant.

4. Pense à l’amour des animaux pour leurs petits et au besoin qu’ils ont de les protéger. 2 C’est qu’ils les considèrent comme une partie d’eux-mêmes. 3 Nul ne rejette quelque chose qu’il considère comme une partie de soi. 4 Tu réagis à ton ego beaucoup comme Dieu réagit à Ses créations : avec amour, protection et charité. 5 Tes réactions envers le soi que tu as fait ne sont pas surprenantes. 6 De fait, elles ressemblent à maints égards à celles que tu auras un jour envers tes créations réelles, qui sont aussi intemporelles que toi. 7 La question n’est pas de savoir comment tu réagis à l’ego, mais ce que tu crois être. 8 Croire est une fonction de l’ego; or tant que ton origine est affaire de croyance, tu la considères du point  de vue de l’ego. 9 Quand l’enseignement ne sera plus nécessaire, tu connaîtras simplement Dieu. 10 Croire qu’il y a une autre façon de percevoir, voilà l’idée la plus élevée dont soit capable la pensée de l’ego. 11 C’est qu’elle contient un soupçon de re-connaissance de ce que l’ego n’est pas le Soi.

5. Le sapement du système de pensée de l’ego doit être perçu comme douloureux, bien que ce ne soit pas vrai du tout. 2 Les bébés hurlent de rage si on leur enlève un couteau ou une paire de ciseaux, malgré qu’ils puissent très bien se blesser si on ne le fait pas. 3 En ce sens tu es encore un bébé. 4 Tu n’as aucun sens de réelle auto-préservation, et il se peut très bien que tu décides que tu as besoin précisément de ce qui te blesserait le plus. 5 Or, que tu le reconnaisses ou non maintenant, tu as consenti à coopérer dans l’effort pour devenir à la fois incapable de nuire et capable d’aider, deux attributs qui doivent aller de pair. 6 Même à cet égard tes attitudes sont nécessairement conflictuelles, parce que toutes les attitudes sont basées sur l’ego. 7 Cela ne durera pas. 8 Sois patient un moment et souviens-toi que l’issue est aussi certaine que Dieu.

6. Seuls ceux qui ont un réel et durable sentiment d’abondance peuvent être véritablement charitables. 2 Cela est évident quand tu considères ce que cela comporte. 3 Pour l’ego, donner quoi que ce soit implique qu’il faudra que tu t’en passes. 4 Quand tu associes donner à sacrifier, tu donnes uniquement parce que tu crois que d’une manière ou d’une autre tu y gagnes au change et peux donc te passer de la chose que tu donnes. 5 ” Donner pour obtenir ” est une loi inéluctable de l’ego, qui s’évalue toujours par rapport à d’autres ego. 6 Par conséquent il est continuellement préoccupé par la croyance dans le manque qui l’a engendré. 7 Toute sa perception de la réalité des autres ego n’est qu’une tentative pour se convaincre lui-même qu’il est réel. 8 L’”estime de soi” comme l’ego l’entend signifie simplement que l’ego s’est illusionné au point d’accepter sa réalité, ce qui le rend temporairement moins vorace. 9 Cette ” estime de soi ” est toujours vulnérable au stress, terme qui réfère à toute menace perçue contre l’existence de l’ego.

7. L’ego vit littéralement de comparaisons. 2 L’égalité est au-delà de sa portée, et la charité devient impossible. 3 Ce que l’ego donne ne vient jamais de l’abondance, parce qu’il a été fait pour en être un substitut. 4 C’est pourquoi le concept d’ ”obtention” a surgi dans le système de pensée de l’ego. 5 Les appétits sont des mécanismes d’ ” obtention ” représentant le besoin qu’a l’ego d’être confirmé. 6 Cela est aussi vrai des appétits du corps que des prétendus ” besoins supérieurs de l’ego ”. 7 Les appétits du corps  n’ont pas une origine physique. 8 L’ego considère le corps comme sa demeure et tente de se satisfaire par le corps. 9 Mais l’idée que cela est possible est une décision de l’esprit, lequel est devenu complètement confus sur ce qui est réellement possible.

8. L’ego croit qu’il est complètement seul avec lui-même, ce qui est simplement une autre façon de décrire comment il pense avoir commencé. 2 C’est un état tellement effrayant qu’il ne peut que se tourner vers d’autres ego et tenter de s’unir à eux dans un faible effort d’identification, ou les attaquer dans une aussi faible démonstration de force. 3 Il n’est pas libre, toutefois, de mettre en question la prémisse, parce que la prémisse est son fondement. 4 L’ego est la croyance de l’esprit d’être complètement seul avec lui-même. 5 Les incessantes tentatives de l’ego pour se faire reconnaître par le pur-esprit et ainsi établir sa propre existence sont inutiles. 6 Le pur-esprit en sa connaissance est inconscient de l’ego. 7 Il ne l’attaque pas; il ne peut simplement pas le concevoir. 8 Bien que l’ego soit pareillement inconscient du pur-esprit, il se perçoit lui-même comme étant rejeté par quelque chose de plus grand que lui. 9 C’est pourquoi l’estime de soi comme l’ego l’entend doit être délirante. 10 Les créations de Dieu ne créent pas des mythes, même si l’effort créateur peut se tourner vers la mythologie. 11 Il ne peut le faire, toutefois, qu’à une seule condition: ce qu’il fait cesse alors d’être créateur. 12 Les mythes sont entièrement perceptuels, et ils sont si ambigus dans leurs formes, et si typiquement bon-et-mauvais par nature, que le plus bienveillant d’entre eux n’est pas sans avoir des connotations effrayantes.

9. Mythes et magie sont étroitement associés, puisque les mythes se rapportent généralement aux origines de l’ego, et la magie aux pouvoirs que l’ego s’attribue. 2 Les systèmes mythologiques comportent généralement quelque récit de ” la création ”, qu’ils associent à leur forme particulière de magie. 3 La prétendue ” lutte pour la survie ” n’est que la lutte de l’ego pour se préserver lui-même, et c’est son interprétation de son propre commencement. 4 D’habitude ce commencement est associé à la naissance physique, parce qu’il est difficile de soutenir que l’ego existait avant ce point dans le temps. 5 Ceux qui sont plus ” religieusement ” axés sur l’ego croient peut-être que l’âme existait  avant et qu’elle continuera d’exister après un laps temporaire dans la vie de l’ego. 6 Certains croient même que l’âme sera punie à cause de ce laps. 7 Toutefois, le salut ne s’applique pas au pur-esprit, qui n’est pas en danger et n’a pas besoin d’être sauvé.

10. Le salut n’est rien de plus que la ” justesse d’esprit ”, qui n’est pas l’Unité d’esprit du Saint-Esprit mais qui doit d’abord être atteinte pour que l’Unité d’esprit soit rétablie. 2 La justesse d’esprit mène automatiquement à l’étape suivante, parce que la perception juste est uniformément sans attaque et la fausseté d’esprit est donc oblitérée. 3 L’ego ne peut pas survivre sans jugement; en conséquence, il est mis de côté. 4 L’esprit n’a plus alors qu’une direction dans laquelle aller. 5 Cette direction lui vient toujours automatiquement, parce qu’elle ne peut être dictée que par le système de pensée auquel il adhère.

11. On ne saurait trop insister sur le fait que la correction de la perception n’est qu’un expédient temporaire. 2 Elle est nécessaire uniquement parce que la malperception bloque la connaissance, tandis que la perception exacte est un tremplin vers elle. 3 Toute la valeur de la perception juste réside dans l’inévitable prise de conscience que toute perception est non nécessaire. 4 Cela enlève le blocage entièrement. 5 Tu te demandes peut-être comment cela est possible tant que tu sembles vivre dans ce monde. 6 C’est une question raisonnable. 7 Prends soin toutefois de la comprendre vraiment. 8 Qui est ce ” toi ” qui vis dans ce monde ? 9 Le pur-esprit est immortel, et l’immortalité est un état constant. 10 Il est aussi vrai maintenant qu’il l’a toujours été et le sera toujours, parce qu’il n’implique aucun changement. 11 Ce n’est pas un continuum et il n’est pas possible non plus de le comprendre en le comparant à un opposé. 12 La connaissance ne comporte jamais de comparaisons. 13 C’est la principale différence par rapport à tout le reste que l’esprit peut saisir.

UCEM~LEÇON 206 – Révision de la leçon 186.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 206 – Révision de la leçon 186., Un Cours en Miracles on juillet 25, 2009 at 2:02

5 juillet ~ prayer5

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (186 ici >) Le salut du monde dépend de moi.

2 Les dons de dieu me sont confiés, par ce que je suis Son Fils.

3 Et Je voudrais donner Ses dons là où Il les destinait.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Le pardon-pour-le salut (C-II.3 ici >)

Le pardon-pour-le salut a une forme et une seule. Il ne demande pas de preuve d’innocence, ni de paiement d’aucune sorte. Il n’argumente pas, et n’évalue pas non plus les erreurs auxquelles il désire passer outre. Il n’offre pas des cadeaux en traître, et il ne promet pas la liberté tout en demandant la (peine de) mort. Dieu voudrait-Il te mystifier ? Il ne demande que de la confiance et une bonne volonté à apprendre comment être libre. Il donne Son enseignant à quiconque le demande qui cherche à comprendre la Volonté de Dieu. Sa disponibilité à donner dépasse de loin ta compréhension et ta simple intelligence. Il a cependant voulu que tu apprennes le chemin jusqu’à Lui, et dans Sa résolution réside la certitude.

Enfant de Dieu, les dons de Dieu t’appartiennent, pas du fait de tes plans, mais de celui de Sa sainte Volonté. Sa Voix t’enseignera ce qu’est le pardon, et comment le donner tel qu’Il veut qu’il soit. Ne cherche donc pas à comprendre ce qui te dépasse encore, mais fais que ce soit une façon de te laisser tirer jusqu’au lieu où les yeux du Christ devienne le regard que tu choisis. Abandonne tout le reste, car il n’existe rien d’autre. Lorsque qui que ce soit appelle à l’aide sous n’importe quelle forme, c’est Lui Qui répond pour toi. Tout ce que tu as besoin de faire, c’est un pas en arrière et de ne pas interférer. Le pardon-pour-le salut est Sa tâche, et c’est Lui Qui répondra pour toi.

Ne fixe pas la forme que devrait prendre le pardon du Christ. Il connaît la façon de rendre chaque appel une aide pour toi, tandis que tu te lèves en hâte pour aller enfin dans la maison de ton Père. Il peut maintenant faire que tes pas soient sûrs, tes mots sincères, non avec ta propre sincérité mais avec la Sienne. Laisse-Le prendre en charge la façon dont il te faut pardonner: chaque occasion te sera alors un autre pas vers le Ciel et la paix.

N’es-tu pas fatigué de l’emprisonnement ? Dieu n’a pas choisi ce chemin désolé pour toi. Ce que tu as choisi peut encore être déconstruit, car la prière est miséricordieuse et Dieu est juste. Sa justice est une justice qu’Il peut comprendre, mais toi, pas encore. Il te donnera toujours les moyens d’apprendre de Lui, et de savoir enfin que la condamnation n’est pas réelle et qu’elle fabrique des illusions en son nom de malheur. Or, la forme que des rêves peuvent donner l’impression de prendre n’a pas d’importance. Les illusions ne sont pas vraies. La Volonté de Dieu est vérité, et tu es un avec Lui en volonté et en intention. C’est ici que se terminent tous les rêves.

“Que devrais-je faire pour lui, Ton saint Fils ?”: telle devrait être la seule chose que tu demandes jamais lorsqu’il est besoin d’aide et qu’est recherché le pardon. La forme que prend cette recherche, tu n’as pas besoin de la juger. Et fais en sorte que ce ne soit pas toi qui fixes la forme sous laquelle le pardon vient sauver le Fils de Dieu. C’est la lumière du Christ en lui qui est sa délivrance et c’est elle qui répond à son appel. Pardonne-lui comme le Christ décide que tu le devrais, et que ce soient Ses yeux à travers lesquels tu le contemples, et que tu parles aussi pour Lui. Il connaît le besoin: la question et la réponse. Il dira exactement ce qu’il y a à faire, avec des mots que tu peux comprendre et aussi utiliser. Ne confonds pas Sa fonction avec la tienne. C’est Lui la Réponse, et toi celui qui entend.

Et de quoi te parle-t-Il ? Du salut et du don de la paix. De la fin du péché, de la culpabilité et de la mort. Du rôle qu’a en Lui le pardon. Il te suffit d’écouter. Car Il sera entendu par quiconque fait appel à Son Nom et remet le pardon dans Ses mains. Le pardon Lui a été donné à enseigner, pour sauver le pardon de la destruction et faire en sorte que le moyen de la séparation, du péché et de la mort redevienne le saint don de Dieu. La prière est Sa main droite à Lui, rendue libre pour sauver lorsque le pardon vrai est autorisé à venir depuis Sa vigilance et Son amour éternels. Écoute et apprends ; et ne juge pas. C’est vers Dieu que tu te tournes pour entendre ce que tu devrais faire. Sa réponse sera aussi claire que le jour et Son pardon n’est pas ce que tu penses qu’il est.

C’est Lui Qui sait et cela devrait suffire. Le pardon a un Enseignant Qui n’échouera en rien. Reste un moment avec cela: ne tente pas de juger le pardon, ni de le fixer dans une trame terrestre. Laisse-le s’élever jusqu’au Christ, Qui l’accueille comme un don qui Lui est fait. Il ne te laissera pas sans consolation et Il ne manquera pas de t’envoyer Ses anges pour te répondre en Son propre Nom. Il Se tient derrière la porte dont la seule clef est le pardon. Donne-la-Lui, pour qu’Il s’en serve à ta place, et tu verras la porte s’ouvrir silencieusement sur le visage rayonnant du Christ. Vois ton frère qui est au-delà de la porte: le Fils de Dieu tel qu’Il le créa.

UCEM~LEÇON 205 – Révision de la leçon 185.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 205 – Révision de la leçon 185., Un Cours en Miracles on juillet 24, 2009 at 5:39

24 juillet ~ benchingarden

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (185 ici >) Je veux la paix de Dieu.

2 La paix de Dieu est tout ce que je veux. 3 La paix de Dieu est

mon seul but, auquel vise toute ma vie ici; c’est la fin que

je cherche, mon but et ma fonction et ma vie, tant que je de-

meure là où je ne suis pas chez moi.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

La guérison est-elle certaine ? ( M-6 ici >)

1. La guérison est toujours certaine. 2 Il est impossible de laisser les illusions être portées à la vérité tout en gardant les illusions. 3 La vérité démontre que les illusions n’ont pas de valeur. 4 L’enseignant de Dieu a vu la correction de ses erreurs dans l’esprit du patient, le reconnaissant pour ce qu’il est. 5 Ayant accepté l’Expiation pour lui-même, il l’a aussi acceptée pour le patient. 6 Or qu’advient-il si le patient utilise la maladie comme façon de vivre et croit que la guérison est la voie vers la mort? 7 Dans ce cas, une guérison soudaine pourrait précipiter une dépression intense et un sentiment de perte si profond que le patient pourrait même tenter de se détruire lui-même. 8 N’ayant plus de raison de vivre, il se peut qu’il demande la mort. 9 La guérison doit attendre, pour sa protection.

2. La guérison se tient toujours à l’écart quand elle serait vue comme une menace. 2 Dès l’instant qu’elle est la bienvenue, elle est là. 3 Là où la guérison a été donnée, elle sera reçue. 4 Et qu’est-ce que le temps devant les dons de Dieu ? 5 Nous avons parlé maintes fois dans le texte des réserves de trésors amassés également pour le donneur et le receveur des dons de Dieu. 6 Aucun n’est perdu, car ils ne peuvent qu’augmenter. 7 Nul enseignant de Dieu ne devrait être déçu s’il a offert la guérison et qu’il ne semble pas qu’elle ait été reçue. 8 Ce n’est pas à lui de juger quand son don devrait être accepté. 9 Qu’il soit certain qu’il a été reçu, et qu’il ait confiance en ce qu’il sera accepté quand il sera reconnu pour une bénédiction et non une malédiction.

3. Ce n’est pas la fonction des enseignants de Dieu d’évaluer le résultat de leurs dons. 2 Leur fonction est simplement de les donner. 3 Une fois qu’ils ont fait cela, ils ont aussi donné le résultat, car il fait partie du don. 4 Nul ne peut donner s’il se préoccupe du résultat de donner. 5 Cela est une limitation de l’acte même de donner, et ni le donneur ni le receveur n’aurait le don. 6 La confiance est une partie essentielle de donner; en fait, c’est la partie qui rend le partage possible, la partie qui garantit que le donneur ne perdra pas mais ne fera qu’y gagner. 7 Qui fait un don puis reste là pour s’assurer qu’il est utilisé comme le donneur le juge approprié ? 8 Cela n’est pas donner mais emprisonner.

4. C’est le renoncement à toute préoccupation au sujet du don qui fait qu’il est véritablement donné. 2 Et c’est la confiance qui rend possible le véritable don. 3 La guérison est le changement d’esprit que le Saint-Esprit dans l’esprit du patient recherche pour lui. 4 Et c’est le Saint-Esprit dans l’esprit du donneur Qui lui fait le don. 5 Comment peut-il être perdu ? 6 Comment peut-il être inefficace ? 7 Comment peut-il être gaspillé ? 8 Le trésor de Dieu ne peut jamais être vide. 9 Et s’il y manquait un seul don, il ne serait pas plein. 10 Or sa plénitude est garantie par Dieu. 11 Quelle préoccupation, donc, un enseignant de Dieu peut-il avoir concernant ce qui advient de ses dons. 12 Donnés par Dieu à Dieu, qui dans ce saint échange peut recevoir moins que tout ?

UCEM~LEÇON 204 – Révision de la leçon 184.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 204 – Révision de la leçon 184., Un Cours en Miracles on juillet 23, 2009 at 3:20

3 juillet ~ de-schepping

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (184 ici >) Le Nom de Dieu est mon héritage.

2 Le Nom de Dieu me rappelle que je suis son Fils et non

l’esclave du temps, non soumis aux lois qui gouvernent le

monde des illusions malades, libre en Dieu, ne faisant qu’un

avec Lui pour toujours et à jamais.

3 Je ne suis pas un corps. 4 Je suis libre.

5 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Ne cherche pas à l’extérieur de toi (T-29.VII ici >)

1. Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 2 Car cela échouera, et tu pleureras chaque fois qu’une idole tombera. 3 Tu ne peux pas trouver le Ciel là où il n’est pas, et il ne peut y avoir de paix, excepté là. 4 Aucune des idoles que tu adores quand Dieu appelle ne répondra jamais à Sa place. 5 Il n’y a pas d’autre réponse que tu puisses lui substituer, et trouver le bonheur qu’apporte Sa réponse. 6 Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 7 Car toute ta douleur vient simplement d’une quête futile de ce que tu veux, là où tu persistes à vouloir le trouver. 8 Et si ce n’était pas là? 9 Préfères-tu avoir raison ou être heureux? 10 Réjouis-toi qu’il te soit dit où réside ton bonheur, et ne cherche plus ailleurs. 11 Tu échoueras. 12 Mais il t’est donné de connaître la vérité, et de ne pas la chercher à l’extérieur de toi.

2. Nul ne vient ici qui ne doive encore avoir l’espoir, quelque illusion subsistante, ou quelque rêve qu’il y a quelque chose à l’extérieur de lui qui lui apportera le bonheur et la paix. 2 Si tout est en lui, il ne peut pas en être ainsi. 3 Par conséquent, par sa venue, il nie la vérité à son sujet et cherche quelque chose qui est plus que tout, comme si une partie en était séparée et se trouvait là où le reste n’est pas. 4 Voici le but qu’il donne au corps : qu’il cherche ce qui lui manque et lui donne ce qui le rendrait complet. 5 Ainsi il va errant en quête de quelque chose qu’il ne peut trouver, croyant être ce qu’il n’est pas.

3. Cette illusion subsistante le poussera à chercher un millier d’idoles, et à en chercher derrière elles un millier de plus. 2 Et toutes le décevront, toutes sauf une : car il va mourir, et il ne comprend pas que l’idole qu’il cherche n’est que sa mort. 3 Sa forme paraît être à l’extérieur de lui. 4 Or il cherche à tuer le Fils de Dieu au-dedans, et à prouver qu’il est son vainqueur. 5 C’est le but qu’a chaque idole, car c’est le rôle qui lui est assigné, et c’est ce rôle qui ne peut être rempli.

4. Chaque fois que tu tentes d’atteindre un but dans lequel l’amélioration du corps est désignée comme bénéficiaire majeure, tu essaies de provoquer ta mort. 2 Car tu crois que tu peux souffrir d’un manque, et le manque est la mort. 3 Sacrifier, c’est abandonner, et donc être sans et avoir subi une perte. 4 Par cet abandon, c’est la vie qui est renoncée. 5 Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 6 La quête implique que tu n’es pas entier au-dedans et que tu as peur de regarder ta dévastation, mais préfères chercher ce que tu es à l’extérieur de toi.

5. Les idoles doivent tomber parce qu’elles n’ont pas de vie, et ce qui est sans vie est signe de mort. 2 Tu es venu pour mourir; or à quoi pourrais-tu t’attendre, sinon à percevoir les signes de mort que tu cherches? 3 Ni la tristesse ni la souffrance n’ont d’autre message à proclamer qu’une idole trouvée qui représente une parodie de la vie qui, par son manque de vie, est réellement la mort, conçue pour réelle et dotée d’une forme vivante. 4 Or chacune doit échouer, s’écrouler et se putréfier, parce qu’une forme de la mort ne peut pas être la vie, et ce qui est sacrifié ne peut pas être entier.

6. Toutes les idoles de ce monde ont été faites pour empêcher que la vérité au-dedans te soit connue, et pour maintenir l’allégeance au rêve voulant que tu dois trouver ce qui est à l’extérieur de toi pour être complet et heureux. 2 Il est vain d’adorer des idoles dans l’espoir de la paix. 3 Dieu demeure au-dedans, et ta complétude réside en Lui. 4 Aucune idole ne prend Sa place. 5 Ne te tourne pas vers des idoles. 6 Ne cherche pas à l’extérieur de toi.

7. Oublions le but du monde que le passé lui a donné. 2 Car autrement, le futur sera comme le passé, et qu’une série de rêves déprimants, dans lesquels toutes les idoles te déçoivent, une par une, et où tu vois la mort et la déception partout.

8. Pour changer tout cela et ouvrir une voie d’espoir et de délivrance dans ce qui semblait être un cercle de désespoir sans fin, tu as seulement besoin de décider que tu ne connais pas le but du monde. 2 Tu lui donnes des buts qu’il n’a pas, et tu décides ainsi à quoi il sert. 3 Tu essaies de voir en lui un lieu où des idoles trouvées à l’extérieur de toi ont le pouvoir de rendre complet ce qui est au-dedans en divisant ce que tu es entre les deux. 4 Tu choisis tes rêves, car ils sont ce que tu souhaites, perçu comme si cela t’avait été donné. 5 Tes idoles font ce que tu voudrais qu’elles fassent, et elles ont le pouvoir que tu leur attribues. 6 Et tu les poursuis vainement dans le rêve, parce que tu veux faire tien leur pouvoir.

9. Or où sont les rêves, si ce n’est dans un esprit endormi? 2 Et est-ce qu’un rêve peut réussir à rendre réelle l’image qu’il projette à l’extérieur de lui? 3 Gagne du temps, mon frère; apprends à quoi sert le temps. 4 Et hâte la fin des idoles dans un monde rendu triste et malade d’y voir des idoles. 5 Ton esprit saint est un autel à Dieu, et là où Il est, aucune idole ne peut demeurer. 6 La peur de Dieu n’est que la peur de la perte d’idoles. 7 Ce n’est pas la peur de la perte de ta réalité. 8 Mais tu as fait de ta réalité une idole, que tu dois protéger contre la lumière de la vérité. 9 Et le monde entier devient le moyen par lequel cette idole peut être sauvée. 10 Ainsi le salut paraît menacer la vie et offrir la mort.

10 Il n’en est rien. 2 Le salut cherche à prouver qu’il n’y a pas de mort et que seule la vie existe. 3 Le sacrifice de la mort n’est rien de perdu. 4 Une idole ne peut pas prendre la place de Dieu. 5 Laisse-Le te rappeler Son Amour pour toi, et ne cherche pas à noyer Sa Voix dans des chants de profond désespoir aux idoles de toi-même. 6 Ne cherche pas ton espoir à l’extérieur de ton Père. 7 Car l’espoir de bonheur n’est pas le désespoir.

UCEM~LEÇON 203 – Révision de la leçon 183.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 203 – Révision de la leçon 183., Un Cours en Miracles on juillet 22, 2009 at 2:14

22 juillet ~ dieu

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (183 ici>) J’invoque le Nom de Dieu et le mien.

2 Le Nom de Dieu est ma délivrance de toute pensée de mal

et de péché, parce que c’est le mien aussi bien que le Sien.

3 Je ne suis pas un corps. 4 Je suis libre.

5 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Lumière dans le rêve (T-18.III ici >)

1. Toi qui as passé ta vie à porter la vérité à l’illusion, la réalité au fantasme, tu as suivi le chemin des rêves. 2 Car tu es passé de l’éveil au sommeil, et encore vers un sommeil toujours plus profond. 3 Chaque rêve menait à d’autres rêves, et chaque fantasme qui semblait apporter une lumière dans les ténèbres ne faisait que rendre les ténèbres plus profondes. 4 Ton but était les ténèbres, où nul rai de lumière ne pourrait entrer. 5 Tu cherchais une noirceur si complète que tu pourrais te cacher à jamais de la vérité, dans une complète insanité. 6 Ce que tu avais oublié, c’est simplement que Dieu ne peut Se détruire Lui-même. 7 La lumière est en toi. 8 Les ténèbres peuvent la couvrir, mais elles ne peuvent l’éteindre.

2. Quand la lumière se rapproche, tu te précipites vers les ténèbres, reculant devant la vérité, retraitant parfois vers des formes de peur moins importantes, et parfois vers la pure terreur. 2 Mais tu avanceras, parce que ton but est d’avancer de la peur vers la vérité. 3 Le but que tu as accepté, ayant signifié ton désir de l’atteindre, c’est le but de la connaissance. 4 La peur semble vivre dans les ténèbres, et quand tu as peur tu fais un pas en arrière. 5 Joignons-nous vite en un instant de lumière, et cela sera suffisant pour te rappeler que ton but est lumière.

3. La vérité s’est précipitée à ta rencontre puisque tu l’as appelée. 2 Si tu savais Qui marche à tes côtés sur le chemin que tu as choisi, la peur serait impossible. 3 Tu ne le sais pas, parce que le voyage dans les ténèbres a été long et cruel, et tu y es entré profondément. 4 Un petit battement de tes paupières, si longtemps fermées, n’a pas encore suffi à te donner confiance en toi, si longtemps méprisé. 5 Tu vas vers l’amour tout en le haïssant encore, et tu as terriblement peur de son jugement sur toi. 6 Tu ne te rends pas compte que ce n’est pas de l’amour que tu as peur, mais seulement de ce que tu en as fait. 7 Tu vas en avançant vers la signification de l’amour, et en t’éloignant de toutes les illusions dont tu l’as entourée. 8 Quand tu retraites vers l’illusion, ta peur augmente, car il n’y a guère de doute que ce que tu penses qu’elle signifie est apeurant. 9 Or qu’est-ce, cela, pour nous qui voyageons sûrement et rapidement en nous éloignant de la peur?

4. Toi qui tiens la main de ton frère, tu tiens aussi la mienne, car vous n’étiez pas seuls lorsque vous vous êtes joints l’un à l’autre. 2 Crois-tu que je te laisserais dans les ténèbres que tu as consenti à quitter avec moi? 3 Dans ta relation est la lumière de ce monde. 4 Et la peur doit maintenant disparaître devant toi. 5 Ne sois pas tenté d’arracher à ton frère le don de foi que tu lui as offert. 6 Tu ne réussiras qu’à t’effrayer toi-même. 7 Le don est fait à jamais, car Dieu Lui-même l’a reçu. 8 Tu ne peux pas le reprendre. 9 Tu as accepté Dieu. 10 La sainteté de ta relation est établie au Ciel. 11 Tu ne comprends pas ce que tu as accepté, mais souviens-toi qu’il n’est pas nécessaire que tu comprennes. 12 Ce qui était nécessaire, c’était simplement que tu souhaites comprendre. 13 Ce souhait, c’était le désir d’être saint. 14 La Volonté de Dieu t’est accordée. 15 Car tu désires la seule chose que tu aies jamais eue, ou aies jamais été.

5. Chaque instant que nous passons ensemble t’enseignera que ce but est possible, tout en renforçant ton désir de l’atteindre. 2 Dans ton désir réside son accomplissement. 3 Ton désir est maintenant en parfait accord avec toute la puissance de la Volonté du Saint-Esprit. 4 Aucun des petits pas chancelants que tu peux faire ne peut séparer ton désir de Sa Volonté et de Sa force. 5 Je tiens ta main, aussi sûrement que tu as consenti à prendre celle de ton frère. 6 Vous ne vous séparerez pas, car je me tiens avec vous et je vais avec vous dans votre avancée vers la vérité. 7 Et là où nous allons, nous portons Dieu avec nous.

6. Dans ta relation, tu t’es joint à moi pour apporter le Ciel au Fils de Dieu, qui se cachait dans les ténèbres. 2 Tu étais désireux de porter les ténèbres à la lumière, et ce désir a donné des forces à tous ceux qui voudraient rester dans les ténèbres. 3 Ceux qui voudraient voir verront. 4 Ils se joindront à moi pour porter leur lumière dans les ténèbres, quand les ténèbres en eux auront été offertes à la lumière et enlevées à jamais. 5 Mon besoin de toi, joint à moi dans la sainte lumière de ta relation, est ton besoin de salut. 6 Ne te donnerais-je pas ce que tu m’as donné? 7 Car lorsque tu t’es joint à ton frère, tu m’as répondu.

7. Toi qui es maintenant le porteur du salut, tu as la fonction d’apporter la lumière aux ténèbres. 2 Les ténèbres en toi ont été portées à la lumière. 3 Rapporte-la aux ténèbres, de l’instant saint auquel tu les as portées. 4 Nous sommes rendus entiers dans notre désir de rendre entier. 5 Ne laisse pas le temps t’inquiéter, car toute la peur que toi et ton frère éprouvez est réellement passée. 6 Le temps a été réajusté pour nous aider à faire, ensemble, ce que vos passés séparés voulaient entraver. 7 Vous êtes allés passé la peur, car deux esprits ne peuvent se joindre dans le désir de l’amour sans que l’amour se joigne à eux.

8. Il n’est pas une seule lumière au Ciel qui ne t’accompagne. 2 Pas un seul Rayon brillant à jamais dans l’Esprit de Dieu qui ne brille sur toi. 3 Le Ciel s’est joint à toi dans ton avancée vers le Ciel. 4 Peux-tu rester dans les ténèbres quand de si grandes lumières se sont jointes à toi pour donner à la petite étincelle de ton désir la puissance de Dieu Lui-même ? 5 Toi et ton frère rentrez ensemble chez vous, après un long et in-signifiant voyage que vous aviez entrepris séparément, et qui ne menait nulle part. 6 Tu as trouvé ton frère, et vous vous éclairerez le chemin l’un l’autre. 7 Et de cette lumière les Grands Rayons s’étendront, vers l’arrière jusque dans les ténèbres et vers l’avant jusqu’à Dieu, pour dissiper le passé et faire place ainsi à Sa Présence éternelle, en laquelle tout est radieux dans la lumière.

UCEM~LEÇON 202 – Révision de la leçon 182.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 202 – Révision de la leçon 182., Un Cours en Miracles on juillet 21, 2009 at 2:28

1 juillet ~ the-stranger

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (182 ici >) Je serai calme un instant et rentrerai chez moi.

2 Pourquoi choisirais-je de rester un instant de plus là où je

ne suis pas à ma place, quand Dieu Lui-même m’a donné

Sa Voix pour me rappeler chez moi ?

3 Je ne suis pas un corps. 4 Je suis libre.

5 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Le déni de Dieu (T-10.V  ici >)

1. Les rituels du dieu de la maladie sont étranges et très exigeants. 2 La joie n’est jamais permise, car la dépression est son signe d’allégeance. 3 La dépression signifie que tu as désavoué Dieu. 4 Beaucoup ont peur du blasphème mais ils ne comprennent pas ce que cela signifie. 5 Ils ne se rendent pas compte que nier Dieu, c’est nier leur propre Identité, et en ce sens le salaire du péché est la mort. 6 C’est un sens très littéral : le déni de la vie entraîne la perception de son opposé, comme toutes les formes de déni remplacent ce qui est par ce qui n’est pas. 7 Nul ne peut réellement faire cela, mais que tu penses pouvoir le faire et croies l’avoir fait est incontestable.

2. N’oublie pas, toutefois, que nier Dieu aboutit inévitablement à la projection, et tu croiras que d’autres t’ont fait cela, et non toi. 2 Tu reçois forcément le message que tu donnes parce que c’est le message que tu veux. 3 Tu crois peut-être que tu juges tes frères au message qu’ils te donnent mais tu les as jugés au message que toi tu leur donnes. 4 Ne leur attribue pas ton déni de la joie, sinon tu ne peux pas voir l’étincelle en eux qui t’apporterait la joie. 5 C’est le déni de l’étincelle qui apporte la dépression, car chaque fois que tu vois tes frères sans elle, tu nies Dieu.

3. Faire allégeance au déni de Dieu, c’est la religion de l’ego. 2 De toute évidence, le dieu de la maladie exige le déni de la santé, parce que la santé est en opposition directe avec sa propre survie. 3 Mais considère ce que cela signifie pour toi. 4 À moins d’être malade, tu ne peux pas garder les dieux que tu as faits, car c’est seulement dans la maladie que tu pourrais en vouloir. 5 Le blasphème, donc, est un sui-cide et non un déi-cide. 6 Cela signifie que tu désires ne pas te connaître toi-même afin d’être malade. 7 Voilà l’offrande que ton dieu exige parce que, l’ayant fait de ton insanité, il est une idée insane. 8 Il prend de nombreuses formes, mais bien qu’il semble être de nombreuses choses différentes, il est une seule idée : le déni de Dieu.

4. La maladie et la mort semblaient entrer dans l’esprit du Fils de Dieu contre Sa Volonté. 2 «L’attaque contre Dieu» a fait croire à Son Fils qu’il était sans Père, et de sa dépression il a fait le dieu de la dépression. 3 C’était son alternative à la joie, parce qu’il ne voulait pas accepter le fait que, bien qu’il soit lui-même un créateur, il avait été créé. 4 Or le Fils ne peut rien sans le Père, Qui est sa seule Aide.

5. J’ai dit plus tôt que de toi-même tu ne peux rien faire, mais tu n’es pas de toi-même. 2 Si tu l’étais, ce que tu as fait serait vrai, et tu ne pourrais jamais t’échapper. 3 C’est parce que tu ne t’es pas fait toi-même que tu n’as pas besoin de te troubler pour rien. 4 Tes dieux ne sont rien, parce que ton Père ne les a pas créés. 5 Tu ne peux pas faire des créateurs qui ne sont pas comme ton Créateur, pas plus qu’il n’aurait pu créer un Fils qui n’était pas comme Lui. 6 Si la création est partage, elle ne peut pas créer ce qui n’est pas comme elle. 7 Elle ne peut partager que ce qu’elle est. 8 La dépression est isolement; ainsi elle ne pouvait pas avoir été créée.

6. Fils de Dieu, tu n’as pas péché mais tu t’es fort trompé. 2 Or cela peut être corrigé et Dieu t’aidera, connaissant que tu ne saurais pécher contre Lui. 3 Tu L’as nié parce que tu L’aimais, connaissant que si tu reconnaissais ton amour pour Lui, tu ne pourrais pas Le nier. 4 Par conséquent, ton déni de Lui signifie que tu L’aimes, et que tu connais qu’il t’aime. 5 Souviens-toi que ce que tu nies, tu as dû le connaître autrefois. 6 Et si tu acceptes le déni, tu peux accepter qu’il soit défait.

7. Ton Père ne t’a pas nié. 2 Il ne riposte pas, mais Il t’appelle à retourner. 3 Quand tu penses qu’il n’a pas répondu à ton appel, tu n’as pas répondu au Sien. 4 Il t’appelle de chaque partie de la Filialité, à cause de Son Amour pour Son Fils. 5 Si tu entends Son message, Il t’a répondu, et tu apprendras de Lui si tu entends bien. 6 L’Amour de Dieu est dans tout ce qu’il a créé, car Son Fils est partout. 7 Regarde tes frères avec paix et Dieu Se précipitera dans ton cœur en reconnaissance du don que tu Lui fais.

8. Ne te tourne pas vers le dieu de la maladie pour guérir mais seulement vers le Dieu de l’amour, car la guérison est la re-connaissance de Lui. 2 Quand tu Le reconnaîtras, tu connaîtras qu’il n’a jamais cessé de te reconnaître et que dans Sa re-connaissance de toi se trouve ton être. 3 Tu n’es pas malade et tu ne peux pas mourir. 4 Mais tu peux te confondre toi-même avec des choses qui le peuvent. 5 Souviens-toi, toutefois, que c’est blasphémer de faire cela, car cela signifie que tu regardes sans amour et Dieu et Sa création, dont Il ne peut pas être séparé.

9. Seul l’éternel peut être aimé, car l’amour ne meurt pas. 2 Ce qui est de Dieu est Sien à jamais, et tu es de Dieu. 3 Se permettrait-Il de souffrir? 4 Et offrirait-Il à Son Fils quoi que ce soit qui n’est pas acceptable pour Lui? 5 Si tu t’acceptes toi-même tel que Dieu t’a créé, tu seras incapable de souffrir. 6 Or pour faire cela tu dois Le reconnaître comme ton Créateur. 7 Ce n’est pas qu’autrement tu serais puni. 8 C’est simplement parce que reconnaître ton Père, c’est te reconnaître toi-même tel que tu es. 9 Ton Père t’a créé entièrement sans péché, entièrement sans douleur et entièrement sans souffrance d’aucune sorte. 10 Si tu Le nies, tu apportes le péché, la douleur et la souffrance dans ton propre esprit à cause du pouvoir qu’il lui a donné. 11 Ton esprit est capable de créer des mondes, mais il peut aussi nier ce qu’il crée parce qu’il est libre.

10. Tu ne te rends pas compte combien tu t’es nié toi-même, ni combien Dieu, dans son Amour, voudrait qu’il n’en soit rien. 2 Or Il n’interfère pas avec toi, parce qu’il ne connaîtrait pas Son Fils s’il n’était pas libre. 3 Interférer avec toi, ce serait S’attaquer Lui-même, et Dieu n’est pas insane. 4 Quand tu Le nies, tu es insane. 5 Voudrais-tu qu’il partage ton insanité? 6 Dieu ne cessera jamais d’aimer Son Fils, et Son Fils ne cessera jamais de L’aimer. 7 Telle était la condition de la création de Son Fils, à jamais fixée dans l’Esprit de Dieu. 8 Connaître cela, c’est la santé d’esprit. 9 Le nier, c’est l’insanité. 10 Dieu S’est donné à toi en ta création, et Ses dons sont éternels. 11 Te nierais-tu toi-même à Lui?

11. À partir des dons que tu Lui fais, le Royaume sera rendu à Son Fils. 2 Son Fils s’est retiré lui-même de Son don en refusant d’accepter ce qui avait été créé pour lui, et ce qu’il avait créé au Nom de son Père. 3 Le Ciel attend son retour, car il fut créé pour être la demeure du Fils de Dieu. 4 Tu n’es chez toi nulle part ailleurs et en nulle autre condition. 5 Ne te nie pas la joie qui a été créée pour toi pour la misère que tu as faite pour toi. 6 Dieu t’a donné les moyens de défaire ce que tu as fait. 7 Écoute, et tu apprendras comment te souvenir de ce que tu es.

12. Si Dieu connaît Ses enfants entièrement sans péché, c’est un blasphème de les percevoir coupables. 2 Si Dieu connaît Ses enfants entièrement sans douleur, c’est un blasphème de percevoir la souffrance où que ce soit. 3 Si Dieu connaît ses enfants entièrement joyeux, c’est un blasphème d’être déprimé. 4 Toutes ces illusions, et les nombreuses autres formes que peut prendre le blasphème, sont des refus d’accepter la création telle qu’elle est. 5 Si Dieu a créé Son Fils parfait, c’est ainsi que tu dois apprendre à le voir pour apprendre quelle est sa réalité. 6 En tant que partie de la Filialité, c’est aussi ainsi que tu dois te voir toi-même pour apprendre quelle est la tienne.

13. Ne perçois rien que Dieu n’ait pas créé, ou tu Le nies. 2 Sa Paternité est la seule qui soit, et elle est à toi uniquement parce qu’il te l’a donnée. 3 Les dons que tu te fais à toi-même sont in-signifiants, mais les dons que tu fais à tes créations sont pareils aux Siens, parce qu’ils sont donnés en Son Nom. 4 C’est pourquoi tes créations sont aussi réelles que les Siennes. 5 Or la vraie Paternité doit être reconnue si le vrai Fils doit être connu. 6 Tu crois que les choses malades que tu as faites sont tes vraies créations, parce que tu crois que les images malades que tu perçois sont les Fils de Dieu. 7 C’est seulement si tu acceptes la Paternité de Dieu que tu auras quoi que ce soit, parce que Sa Paternité t’a tout donné. 8 C’est pourquoi Le nier, c’est te nier toi-même.

14. L’arrogance est le déni de l’amour, parce que l’amour partage et l’arrogance retient. 2 Aussi longtemps que les deux te paraîtront désirables, le concept de choix, qui n’est pas de Dieu, te restera. 3 Bien que ce ne soit pas vrai dans l’éternité, c’est vrai dans le temps, de sorte que tant que le temps durera dans ton esprit, il y aura des choix. 4 Le temps même est ton choix. 5 Si tu veux te souvenir de l’éternité, tu ne dois regarder que l’éternel. 6 Si tu te permets de devenir préoccupé par le temporel, tu vis dans le temps. 7 Comme toujours, ton choix est déterminé par ce à quoi tu accordes de la valeur. 8 Le temps et l’éternité ne peuvent pas être réels tous les deux, parce qu’ils se contredisent l’un l’autre. 9 Si tu n’acceptes pour réel que ce qui est intemporel, tu commenceras à comprendre l’éternité et à la faire tienne.

UCEM~LEÇON 201 – Révision de la leçon 181.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 201 – Révision de la leçon 181., Un Cours en Miracles on juillet 20, 2009 at 1:57

30 juin ~ oneness

Voir l’introduction de la révision VI ici >

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (181 ici) J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

2 Il n’en est pas un qui ne soit mon frère. 3 Je suis doté d’unité

avec l’univers et Dieu, mon Père, seul Créateur du tout qui

est mon Soi, à jamais Un avec moi.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Je ne suis pas la victime du monde que je vois. (L-I.31 ici)

1. L’idée d’aujourd’hui est l’introduction à ta déclaration de délivrance. 2 Encore une fois, l’idée devrait être appliquée à la fois au monde que tu vois au-dehors et au monde que tu vois au-dedans.

34. De plus, répète l’idée d’aujourd’hui aussi souvent que possible au cours de la journée. 2 Rappelle-toi que tu fais une déclaration d’indépendance au nom de ta propre liberté. 3 Et dans ta liberté réside la liberté du monde.

5. L’idée d’aujourd’hui est aussi particulièrement utile en tant que réponse à toute forme de tentation qui peut surgir. 2 C’est la déclaration que tu n’y cèderas pas, et ne te mettras pas toi-même en esclavage.

UCEM~LEÇON 200 – Il n’est de paix que la paix de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 200 – Il n’est de paix que la paix de Dieu., Un Cours en Miracles on juillet 19, 2009 at 3:51

18 juillet ~ 1968999792_ea46600daa

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Ne cherche pas plus loin. 2 Tu ne trouveras de paix que la paix de Dieu. 3 Accepte ce fait et épargne-toi le supplice d’encore plus d’amères déceptions, d’une morne détresse et d’un sentiment de désespoir glacé et de doute. 4 Ne cherche pas plus loin. 5 Il n’y a rien d’autre que tu puisses trouver, sauf la paix de Dieu, à moins que tu ne recherches la misère et la douleur.

2. Voilà le point final où chacun doit enfin arriver, pour mettre de côté tout espoir de trouver le bonheur où il n’y en a pas; d’être sauvé par ce qui ne peut que blesser; de faire du chaos la paix, de la douleur la joie et de l’enfer le Ciel. 2 Ne tente plus de gagner en perdant, ni de mourir pour vivre. 3 Tu ne fais que te vouer à l’échec.

3. Or tu peux demander aussi facilement l’amour, le bonheur et la vie éternelle dans une paix qui n’a pas de fin. 2 Demande cela, et tu ne peux que gagner. 3 Demander ce que tu as déjà doit réussir. 4 Demander que ce qui est faux soit vrai ne peut qu’échouer. 5 Pardonne-toi tes vaines imaginations et ne cherche plus ce que tu ne peux trouver. 6 Car qu’est-ce qui pourrait être plus sot que de chercher et chercher l’enfer encore et encore, alors qu’il te suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le Ciel est là devant toi, derrière une porte qui s’ouvre facilement pour t’accueillir ?

4. Reviens chez toi. 2 Tu n’as pas trouvé ton bonheur en ces lieux étrangers et en ces formes étrangères qui n’ont pas de signification pour toi, bien que tu aies cherché à les rendre signifiants. 3 Ta place n’est pas dans ce monde. 4 Tu es un étranger ici. 5 Mais il t’est donné de trouver le moyen par lequel le monde ne semble plus être une prison ni une geôle pour qui que ce soit.

5. La liberté t’est donnée là où tu ne voyais que chaînes et portes de fer. 2 Mais tu dois changer d’esprit quant au but du monde, si tu veux trouver à t’évader. 3 Tu seras lié jusqu’à ce que tu voies le monde entier comme béni, et que chacun soit rendu libre de tes erreurs et honoré tel qu’il est. 4 Tu ne l’as pas fait, ni toi-même non plus. 5 Et comme tu libères l’un, l’autre est accepté tel qu’il est.

6. Que fait le pardon ? 2 En vérité il n’a pas de fonction et ne fait rien. 3 Car il est inconnu au Ciel. 4 Ce n’est qu’en enfer qu’il en est besoin, et où il a à remplir une puissante fonction. 5 N’est-ce pas que l’évasion du Fils bien-aimé de Dieu des rêves mauvais qu’il imagine, mais qu’il croit vrais, est un digne but ? 6 Qui pourrait espérer plus, tant qu’il semble y avoir un choix à faire entre le succès et l’échec, l’amour et la peur ?

7. Il n’est de paix que la paix de Dieu, parce qu’Il a un seul Fils qui ne peut pas faire un monde en opposition à la Volonté de Dieu et à sa propre volonté, qui est la même que la Sienne. 2 Que pourrait-il espérer trouver dans un tel monde ? 3 Il ne peut pas avoir de réalité parce qu’il n’a jamais été créé. 4 Est-ce là qu’il voudrait chercher la paix ? 5 Ou doit-il voir que, comme il le regarde, le monde ne peut que tromper ? 6 Or il peut apprendre à le regarder d’une autre façon et trouver la paix de Dieu.

8. La paix est le pont que chacun traversera pour laisser ce monde derrière soi. 2 Mais la paix commence dans le monde perçu comme différent et mène de cette perception nouvelle jusqu’aux portes du Ciel et à la voie au-delà. 3 La paix est la réponse aux buts conflictuels, aux voyages insensés, aux poursuites effrénées et vaines, et aux entreprises in-signifiantes. 4 Maintenant la voie est facile, qui descend doucement vers le pont où la liberté réside dans la paix de Dieu.

9. Ne perdons pas de nouveau notre chemin aujourd’hui. 2 Nous allons vers le Ciel et la route est aplanie. 3 C’est seulement si nous tentons de nous en écarter qu’il peut y avoir un retard et du temps perdu inutilement sur des routes épineuses. 4 Dieu seul est sûr et Il guidera nos pas. 5 Il ne désertera pas Son Fils dans le besoin, ni ne le laissera errer à jamais loin de sa demeure. 6 Le Père appelle; le Fils entendra. 7 Et voilà tout ce qu’il y a dans ce qui paraît être un monde à part de Dieu, où les corps ont une réalité.

10. Maintenant le silence règne. 2 Ne cherche pas plus loin. 3 Tu es arrivé là où la route est jonchée de feuilles de faux désirs, tombées des arbres du désespoir que tu cherchais auparavant. 4 Maintenant elles sont sous tes pieds. 5 Et tu regardes en haut et vers le Ciel, avec les yeux du corps qui ne te serviront plus qu’un instant encore. 6 Déjà la paix est enfin reconnue et tu peux sentir sa douce étreinte qui t’entoure le coeur et l’esprit de réconfort et d’amour.

11. Aujourd’hui nous ne cherchons pas d’idoles. 2 La paix ne peut pas être trouvée en elles. 3 La paix de Dieu est à nous et nous n’accepterons ni ne voudrons rien d’autre. 4 Que la paix soit avec nous aujourd’hui. 5 Car nous avons trouvé une voie simple et heureuse pour quitter le monde de l’ambiguïté et remplacer nos buts changeants et nos rêves solitaires par un seul but indivisé et la camaraderie. 6 Car la paix est union, si elle est de Dieu. 7 Nous ne cherchons pas plus loin. 8 Nous sommes près de chez nous et nous approchons encore davantage chaque fois que nous disons :

9 Il n’est de paix que la paix de Dieu,

Et je suis heureux et reconnaissant qu’il en soit ainsi.

L’inspiration

Le jugement du Saint-Esprit (T-12.I ici >)

1. Il t’a été dit de ne pas rendre l’erreur réelle, et la façon de le faire est très simple. 2 Si tu veux croire en l’erreur, tu dois la rendre réelle parce qu’elle n’est pas vraie. 3 Mais la vérité est réelle en elle-même, et pour croire en la vérité tu n’as rien à faire. 4 Comprends bien que tu ne réponds pas directement à quoi que ce soit, mais à l’interprétation que tu en donnes. 5 Ainsi, ton interprétation devient la justification de ta réponse. 6 C’est pourquoi il est hasardeux pour toi d’analyser les motifs d’autrui. 7 Si tu décides que quelqu’un essaie réellement de t’attaquer, de te déserter ou de t’asservir, tu répondras comme s’il l’avait réellement fait, ayant rendu son erreur réelle pour toi. 8 En interprétant l’erreur, tu lui donnes un pouvoir; et ayant fait cela, tu passeras sur la vérité.

2. L’analyse des motivations de l’ego est très compliquée, très obscurcissante, et jamais sans implication de ton propre ego. 2 Tout le processus est une tentative claire et nette pour démontrer ta propre aptitude à comprendre ce que tu perçois. 3 Cela se voit par le fait que tu réagis à tes interprétations comme si elles étaient correctes. 4 Peut-être alors contrôles-tu tes réactions au niveau du comportement, mais pas des émotions. 5 Ce qui évidemment serait une division ou une attaque contre l’intégrité de ton esprit, dressant deux niveaux en lui l’un contre l’autre.

3. Il y a une seule interprétation des motivations qui ait le moindre sens. 2 Et parce que c’est le jugement du Saint-Esprit, cela ne requiert absolument aucun effort de ta part. 3 Toute pensée aimante est vraie. 4 Tout le reste est un appel à la guérison et à l’aide, quelque forme qu’il prenne. 5 Quelle justification peut-il y avoir pour quiconque répond avec colère à l’appel à l’aide d’un frère ? 6 Aucune réponse n’est appropriée, sauf le désir de la lui donner, car c’est cela et seulement cela qu’il demande. 7 Offre-lui quoi que ce soit d’autre et tu t’arroges le droit d’attaquer sa réalité en l’interprétant comme bon te semble. 8 Le danger que cela représente pour ton propre esprit n’est peut-être pas encore pleinement apparent. 9 Si tu crois qu’un appel à l’aide est autre chose, c’est à autre chose que tu réagiras. 10 Ta réponse sera donc inappropriée à la réalité telle qu’elle est, mais pas à ta perception d’elle.

4. Il n’y a rien qui t’empêche de reconnaître tous les appels à l’aide exactement pour ce qu’ils sont, sauf ton propre besoin imaginaire d’attaquer. 2 C’est seulement cela qui te rend désireux de te lancer dans d’interminables «batailles» avec la réalité, dans lesquelles tu nies la réalité du besoin de guérison en le rendant irréel. 3 Tu ne ferais pas cela si ce n’était de ton indésir d’accepter la réalité telle qu’elle est, que tu te caches à toi-même conséquemment.

5. C’est sûrement un bon conseil de te dire de ne pas juger ce que tu ne comprends pas. 2 Nul n’est un témoin fiable qui a un investissement personnel, car la vérité pour lui est devenue ce qu’il veut qu’elle soit. 3 Si tu es indésireux de percevoir un appel à l’aide pour ce qu’il est, c’est parce que tu es indésireux de donner de l’aide et d’en recevoir. 4 Manquer de reconnaître un appel à l’aide, c’est refuser l’aide. 5 Maintiendrais-tu que tu n’en as pas besoin? 6 C’est pourtant ce que tu maintiens quand tu refuses de reconnaître l’appel d’un frère, car ce n’est qu’en répondant à son appel que tu peux être aidé. 7 Nie-lui ton aide et tu ne reconnaîtras pas la Réponse de Dieu pour toi. 8 Le Saint-Esprit n’a pas besoin de ton aide pour interpréter les motivations, mais toi tu as besoin de la Sienne.

6. La seule réponse appropriée à ton frère est de l’apprécier. 2 La gratitude lui est due à la fois pour ses pensées aimantes et pour ses appels à l’aide, car les deux sont capables de te faire prendre conscience de l’amour si tu les perçois véritablement. 3 Or toute la tension que tu ressens vient de tes tentatives pour ne pas faire justement cela. 4 Comme il est simple, donc, le plan de Dieu pour le salut. 5 Il y a une seule réponse à la réalité, car la réalité n’évoque absolument aucun conflit. 6 Il y a un seul Enseignant de la réalité, Qui comprend ce qu’elle est. 7 Il ne change pas d’Esprit sur la réalité parce que la réalité ne change pas. 8 Bien que tes interprétations de la réalité soient in-signifiantes en ton état divisé, les Siennes restent constamment vraies. 9 Il te les donne parce qu’elles sont pour toi. 10 Ne tente pas d’« aider » un frère à ta façon, car tu ne peux pas t’aider toi-même. 11 Mais entends son appel à l’Aide de Dieu et tu reconnaîtras ton propre besoin du Père.

7. Tes interprétations des besoins de ton frère sont ton interprétation des tiens. 2 En donnant de l’aide, tu en demandes; et si tu perçois un seul besoin en toi, tu seras guéri. 3 Car tu reconnaîtras la Réponse de Dieu telle que tu La veux, et si tu La veux en vérité, Elle sera tienne véritablement. 4 Chaque appel auquel tu réponds au Nom du Christ rapproche de ta conscience le souvenir de ton Père. 5 Par égard pour ton propre besoin, donc, entends chaque appel à l’aide pour ce qu’il est, afin que Dieu puisse te répondre.

8. En appliquant d’une manière de plus en plus constante l’interprétation que donne le Saint-Esprit des réactions d’autrui, tu prendras conscience de plus en plus que Ses critères s’appliquent également à toi. 2 Car il ne suffit pas de reconnaître la peur pour en échapper, bien que la re-connaissance soit nécessaire pour démontrer le besoin d’en échapper. 3 Le Saint-Esprit doit encore traduire la peur en vérité. 4 Si tu étais laissé avec la peur, une fois que tu l’as reconnue, tu aurais fait un pas qui t’éloigne de la réalité plutôt que de t’en rapprocher. 5 Or nous avons maintes fois insisté sur le besoin de reconnaître la peur et de la regarder en face, sans fard, comme d’une étape cruciale dans le processus par lequel l’ego est défait. 6 Considère alors comment l’interprétation que donne le Saint-Esprit des motifs d’autrui te servira bien. 7 En t’enseignant à n’accepter que les pensées aimantes en autrui et à considérer tout le reste comme un appel à l’aide, Il t’a enseigné que la peur même est un appel à l’aide. 8 Voilà ce que reconnaître la peur signifie réellement. 9 Si tu ne la protèges pas, Il la réinterprétera. 10 C’est le suprême avantage d’apprendre à percevoir l’attaque comme un appel à l‘amour. 11 Nous avons déjà appris que la peur et l’attaque sont inévitablement associées. 12 S’il n’y a que l’attaque qui produise la peur, et si tu vois l’attaque comme l’appel à l’aide qu’elle est, l’irréalité de la peur doit commencer à se faire jour en toi. 13 Car la peur est un appel à l’amour, ce qui était nié étant reconnu inconsciemment.

9. La peur est un symptôme de ton propre profond sentiment de perte. 2 Si tu apprends à suppléer la perte quand tu la perçois en autrui, la cause fondamentale de la peur est enlevée. 3 Par là tu t’enseignes que la peur n’existe pas en toi. 4 Le moyen de l’enlever est en toi, et tu l’as démontré en le donnant. 5 La peur et l’amour sont les seules émotions dont tu es capable. 6 L’une est fausse, car elle a été faite à partir du déni; et l’existence même du déni dépend de la croyance en ce qui est nié. 7 En interprétant correctement la peur comme l’affirmation positive de la croyance sous-jacente qu’elle masque, tu sapes son utilité perçue en la rendant inutile. 8 Des défenses qui ne fonctionnent pas sont automatiquement abandonnées. 9 Si tu élèves ce que la peur dissimule jusqu’à la prédominance la plus claire et nette et sans équivoque, la peur devient in-signifiante. 10 Tu as nié son pouvoir de dissimuler l’amour, ce qui était son seul but. 11 Le voile que tu as tiré sur le visage de l’amour a disparu.

10. Si tu veux voir l’amour, qui est la réalité du monde, comment pourrais-tu faire mieux que de reconnaître, dans chaque défense contre lui, l’appel sous-jacent pour lui? 2 Et comment pourrais-tu mieux apprendre ce qu’est sa réalité qu’en répondant à cet appel en le donnant? 3 Le Saint-Esprit donne de la peur une interprétation qui la dissipe, car la conscience de la vérité ne peut pas être niée. 4 C’est ainsi que le Saint-Esprit remplace la peur par l’amour et traduit l’erreur en vérité. 5 Et c’est ainsi que tu apprendras de Lui comment remplacer ton rêve de séparation par le fait de l’unité. 6 Car la séparation n’est que le déni de l’union; correctement interprétée, elle témoigne de ta connaissance éternelle que l’union est vraie.

UCEM~LEÇON 199 – Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 199 – Je ne suis pas un corps. Je suis libre., Un Cours en Miracles on juillet 18, 2009 at 3:24

18 juillet ~ 635046945528

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. La liberté doit être impossible aussi longtemps que tu perçois un corps comme étant toi-même. 2 Le corps est une limite. 3 Qui voudrait chercher la liberté dans un corps là où elle ne peut pas être trouvée. 4 L’esprit peut être libéré quand il ne se voit plus dans un corps, fermement attaché à lui et protégé par sa présence. 5 Si cela était la vérité, l’esprit serait certes vulnérable !

2. L’esprit qui sert le Saint-Esprit est illimité à jamais, à tous égards, par-delà les lois du temps et de l’espace, délié de toute préconception, avec la force et le pouvoir de faire tout ce qui lui est demandé. 2 Les pensées d’attaque ne peuvent entrer dans un tel esprit, parce qu’il a été donné à la Source de l’amour, et la peur ne peut jamais entrer dans un esprit qui s’est attaché à l’amour. 3 Il repose en Dieu. 4 Et qui peut avoir peur qui vit dans l’Innocence, et qui ne fait qu’aimer ?

3. Il est essentiel pour tes progrès dans ce cours que tu acceptes l’idée d’aujourd’hui et qu’elle te soit très chère. 2 Ne t’inquiète pas si pour l’ego elle est tout à fait insane. 3 Le corps est cher à l’ego parce qu’il y habite et qu’il vit en union avec la demeure qu’il a faite. 4 C’est une partie de l’illusion qui l’a gardé d’être lui-même trouvé illusoire.

4. C’est là qu’il se cache et c’est là qu’il peut être vu pour ce qu’il est. 2 Déclare ton innocence, et tu es libre. 3 Le corps disparaît, parce que tu ‘en as aucun besoin, si ce n’est le besoin que voit le Saint-Esprit. 4 Pour cela, le corps apparaîtra comme une forme utile pour ce que l’esprit doit faire. 5 Il devient ainsi un véhicule qui aide à étendre le pardon jusqu’au but intégral qu’il doit atteindre, selon le plan de Dieu.

5. Chéris l’idée d’aujourd’hui et pratique-la aujourd’hui et chaque jour. 2 Inclus-la dans chaque période d’exercice que tu fais. 3 Il n’y a pas une pensée qui n’y gagnera en pouvoir d’aider le monde et aucune qui n’y gagnera aussi en dons supplémentaires pour toi. 4 Nous sonnons l’appel de la liberté dans le monde entier avec cette idée. 5 Voudrais-tu être exempté de l’acceptation des dons que tu fais ?

6. Le Saint-Esprit est la demeure d’esprits qui cherchent la liberté. 2 En Lui ils ont trouvé ce qu’ils ont cherché. 3 Le but du corps maintenant n’est pas ambigu. 4 Et il devient parfait dans son aptitude à servir un but indivisé. 5 En réagissant sans conflit et sans équivoque à l’esprit qui n’a que la pensée de liberté pour but, le corps sert et remplit bien son but. 6 Sans le pouvoir d’asservir, c’est un digne serviteur de la liberté que l’esprit au-dedans du Saint-Esprit recherche.

7. Sois libre aujourd’hui. 2 Et apporte la liberté comme don à ceux qui se croient encore esclaves au-dedans d’un corps. 3 Sois libre, afin que le Saint-Esprit puisse faire usage de ton évasion de l’esclavage pour libérer la multitude qui se perçoit liée, impuissante et apeurée. 4 Laisse l’amour remplacer leurs peurs à travers toi. 5 Accepte le salut maintenant et confie ton esprit à Celui Qui t’appelle à Lui faire ce don. 6 Car Il voudrait te donner la liberté parfaite, la joie parfaite, et l’espoir qui trouve son plein accomplissement en Dieu.

8. Tu es le Fils de Dieu. 2 Dans l’immortalité, tu vis à jamais. 3 Ne voudrais-tu pas lui rendre ton esprit ? 4 Alors pratique bien la pensée que le Saint-Esprit te donne pour aujourd’hui. 5 Tes frères se trouvent délivrés avec toi en elle; le monde est béni avec toi, le Fils de Dieu ne pleurera plus et le Ciel rend grâce de l’augmentation de la joie que ton exercice amène même à lui. 6 Et Dieu Lui-même étend Son Amour et Son bonheur chaque fois que tu dis :

7 Je ne suis pas un corps. 8 Je suis libre. 9 J’entends la Voix que Dieu

m’a donnée et c’est seulement à elle que mon esprit obéit.

L’inspiration

Je ne vois pas de choses neutres.(L-I.17.3 :2)

« …tu ne vois rien qui soit réellement vivant ou réellement joyeux. »

UCEM~LEÇON 198 – Seule ma condamnation me blesse.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 198 – Seule ma condamnation me blesse., Un Cours en Miracles on juillet 17, 2009 at 6:36

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Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Il est impossible d’être blessé. 2 Et pourtant, l’illusion fait l’illusion. 3 Si tu peux condamner, tu peux être blessé. 4 Car tu as cru que tu pouvais blesser, et le droit que tu as établi pour toi-même peut maintenant être utilisé contre toi, jusqu’à ce que tu le déposes comme chose sans valeur, non voulue et irréelle. 5 Alors l’illusion cesse d’avoir des effets, et ceux qu’elle semblait avoir seront défaits. 6 Alors tu es libre, car la liberté est ton don, et tu peux maintenant recevoir le don que tu as fait.

2. Condamne, et tu es fait prisonnier. 2 Pardonne, et tu es libéré. 3 Telle est la loi qui gouverne la perception. 4 Ce n’est pas une loi que la connaissance comprend, car la liberté fait partie de la connaissance. 5 Ainsi, condamner est impossible en vérité. 6 Ce qui semble en être l’influence et les effets ne s’est pas du tout produit. 7 Or nous devons nous en occuper un moment comme s’ils s’étaient produits. 8 L’illusion fait l’illusion. 9 Sauf une. 10 Le pardon est l’illusion qui est réponse à tout le reste.

3. Le pardon balaie tous les autres rêves et, bien qu’il soit lui-même un rêve, il n’en engendre pas d’autres. 2 Toutes les illusions, sauf celle-ci, doivent se multiplier par milliers. 3 Mais c’est ici que les illusions prennent fin. 4 Le pardon est la fin des rêves, parce que c’est un rêve d’éveil. 5 Il n’est pas lui-même la vérité. 6 Or il indique où la vérité doit se trouver, et il en donne la direction avec la certitude de Dieu Lui-même. 7 C’est un rêve dans lequel le Fils de Dieu s’éveille à son Soi et à son Père, connaissant qu’Ils ne font qu’un.

4. Le pardon est la seule route qui mène hors du désastre, passé toute souffrance et enfin loin de la mort. 2 Comment pourrait-il y avoir une autre voie, quand celle-ci est le plan de Dieu Lui-même ? 3 Et pourquoi voudrais-tu t’y opposer, lui chercher querelle, chercher à trouver mille voies par où il doit errer, mille autres possibilités ?

5. N’est-il pas plus sage de te réjouir de tenir entre les mains la réponse à tes problèmes ? 2 N’est-il pas plus intelligent de remercier Celui Qui donne le salut, et d’accepter Son don avec gratitude ? 3 Et n’est-ce pas une douceur pour toi-même d’entendre Sa Voix et d’apprendre les simples leçons qu’Il voudrait enseigner, au lieu d’essayer de rejeter Ses paroles et de substituer les tiennes à la place des Siennes ?

6. Ses paroles marcheront. 2 Ses paroles sauveront. 3 Ses paroles contiennent tout l’espoir, toutes les bénédictions et toute la joie qui se puissent jamais trouver sur cette terre. 4 Ses paroles sont nées en Dieu et viennent à toi revêtues de l’amour du Ciel. 5 Ceux qui entendent Ses paroles ont entendu le chant du Ciel. 6 Car ce sont les paroles dans lesquelles toutes se fondent enfin en une seule. 7 Et lorsque celle-ci s’effacera, la Parole de Dieu viendra prendre sa place, car elle remontera alors à la mémoire et sera aimée.

7. Il y a en ce monde de nombreux repaires apparents et séparés où la miséricorde n’a pas de signification et où l’attaque paraît justifiée. 2 Or tous ne font qu’un : un endroit où la mort est offerte au Fils de Dieu et à son Père. 3 Tu penses peut-être qu’Ils ont accepté. 4 Mais si tu regardes à nouveau l’endroit où tu voyais Leur sang, tu percevras à la place un miracle. 5 Quelle sottise de croire qu’Ils pourraient mourir ! 6 Quelle sottise de croire que tu peux attaquer ! 7 Quelle folie de penser que tu pourrais être condamné, et que le saint Fils de Dieu peut mourir !

8. Le calme de ton Soi reste intouché, inaffecté par de telles pensées, inconscient d’une quelconque condamnation qui aurait besoin de pardon. 2 Les rêves de toutes sortes sont étranges et étrangers à la vérité. 3 Et quoi d’autre que la vérité pourrait avoir une Pensée qui bâtit un pont vers elle, lequel porte les illusions de l’autre côté ?

9. Aujourd’hui nous nous exerçons à laisser la liberté venir pour faire sa demeure avec toi. 2 La vérité offre ces paroles à ton esprit, afin que tu trouves la clé de la lumière et laisses les ténèbres cesser :

3 Seule ma condamnation me blesse.

4 Seul mon propre pardon me rend libre.

5 N’oublie pas aujourd’hui qu’il ne peut y avoir aucune forme de souffrance qui ne cache une pensée qui ne pardonne pas. 6 Pas plus qu’il ne peut y avoir une forme de douleur que le pardon ne puisse guérir.

10. Accepte la seule illusion qui proclame qu’il n’y a pas de condamnation dans le Fils de Dieu, et le souvenir du Ciel revient instantanément; le monde est oublié et toutes ses bizarres croyances oubliées avec lui, alors que la face du Christ apparaît enfin dévoilée dans ce seul rêve. 2 Voilà le don que le Saint-Esprit tient pour toi de Dieu ton Père. 3 Que ce jour soit célébré à la fois sur la terre et dans ta sainte demeure. 4 Sois bon envers les Deux, en pardonnant les offenses dont tu Les pensais coupables, et vois ton innocence luire sur toi de la face du Christ.

11. Maintenant le silence règne tout autour du monde. 2 Maintenant le calme règne là où auparavant il y avait un torrent frénétique de pensées qui n’avaient aucun sens. 3 Il y a maintenant une lumière tranquille sur la face de la terre, rendue quiète dans un sommeil sans rêve. 4 Et maintenant seule la Parole de Dieu reste sur elle. 5 Seul cela peut encore être perçu un instant de plus. 6 Puis les symboles sont finis, et tout ce que tu as jamais pensé avoir fait a complètement disparu de l’esprit que Dieu connaît à jamais comme Son seul Fils.

12. Il n’y a pas de condamnation en lui. 2 Il est parfait en sa sainteté. 3 Il n’a pas besoin de pensées de miséricorde. 4 Qui pourrait lui faire des dons alors que tout est à lui ? 5 Et qui pourrait rêver d’offrir le pardon au Fils de l’Impeccabilité même, si pareil à Celui Dont il est le Fils que de contempler le Fils c’est ne plus percevoir et seulement connaître le Père ? 6 Dans cette vision du Fils, si brève qu’il n’y a pas même un instant entre cette seule vue et l’intemporel même, tu vois la vision de toi-même, et puis tu disparais à jamais en Dieu.

13. Aujourd’hui nous venons encore plus près de la fin de tout ce qui voudrait encore se dresser entre cette vision et notre vue. 2 Nous nous réjouissons d’être rendus si loin, et nous reconnaissons que Celui Qui nous a amenés ici ne nous abandonnera pas maintenant. 3 Car Il voudrait nous faire le don que Dieu nous a fait par Lui aujourd’hui. 4 Maintenant est le temps de ta délivrance. 5 Le temps est venu. 6 Le temps est venu aujourd’hui.

L’inspiration

Le salut du monde dépend de moi.(L-I.186 ici >)

1. Voilà l’énoncé qui un jour enlèvera toute arrogance de chaque esprit. 2 Voilà la pensée de la véritable humilité, qui n’accepte pour toi aucune autre fonction que celle qui t’a été donnée. 3 Elle offre ton acceptation du rôle qui t’est assigné, sans insister sur un autre rôle. 4 Elle ne juge pas du rôle qui te revient. 5 Elle ne fait que reconnaître que la Volonté de Dieu est faite sur la terre comme au Ciel. 6 Elle unit toutes les volontés sur terre dans le plan du Ciel pour sauver le monde, le ramenant à la paix du Ciel.

2. Ne luttons pas contre notre fonction. 2 Nous ne l’avons pas établie. 3 Ce n’est pas notre idée. 4 Les moyens nous sont donnés par lesquels elle sera parfaitement accomplie. 5 Tout ce qu’il nous est demandé de faire, c’est d’accepter notre rôle avec une sincère humilité, et de ne pas nier, avec une arrogance qui nous trompe, que nous sommes dignes. 6 Ce qui nous est donné à faire, nous avons la force de le faire. 7 Nos esprits conviennent parfaitement pour prendre le rôle qui nous est assigné par Celui Qui nous connaît bien.

3. L’idée d’aujourd’hui peut paraître assez dégrisante, jusqu’à ce que tu en voies la signification. 2 Tout ce qu’elle dit, c’est que ton Père Se souvient encore de toi et qu’Il t’offre la confiance parfaite qu’Il a en toi qui es Son fils. 3 Elle ne demande pas que tu sois en aucune façon différent de ce que tu es. 4 Quoi d’autre l’humilité pourrait-elle demander ? 5 Et quoi d’autre l’arrogance pourrait-elle nier ? 6 Aujourd’hui, nous ne reculerons pas devant notre tâche pour la fallacieuse raison que c’est faire outrage à la modestie. 7 C’est l’orgueil qui voudrait nier l’Appel pour Dieu Lui-même.

4. Aujourd’hui nous mettons de côté toute fausse humilité, afin d’écouter la Voix de Dieu nous révéler ce qu’Il voudrait que nous fassions. 2 Nous ne doutons pas de notre capacité de remplir la fonction qu’Il nous offrira. 3 Nous aurons seulement la certitude qu’Il connaît nos forces, notre sagesse et notre sainteté. 4 Et s’Il nous estime dignes, nous le sommes. 5 Il n’y a que l’arrogance qui en juge autrement.

5. Il y a une façon, et une seule, d’être délivré de l’emprisonnement que t’a apporté ton plan pour prouver que le faux est vrai. 2 Accepte le plan que tu n’as pas fait à sa place. 3 Ne juge pas de ta valeur pour lui. 4 Si la Voix de Dieu t’assure que le salut a besoin de ta part, et que le tout dépend de toi, sois sûr qu’il en est ainsi. 5 Les arrogants doivent s’accrocher aux mots, ayant peur d’aller au-delà des mots jusqu’à l’expérience qui pourrait heurter leur position. 6 Or les humbles sont libres d’entendre la Voix qui leur dit ce qu’ils sont, et quoi faire.

6. L’arrogance fait une image de toi qui n’est pas réelle. 2 C’est cette image qui recule et bat en retraite dans la terreur quand la Voix pour Dieu t’assure que tu as la force, la sagesse et la sainteté d’aller au-delà de toutes les images. 3 Tu n’es pas faible, comme l’est l’image de toi. 4 Tu n’es pas ignorant ni impuissant. 5 Le péché ne peut ternir la vérité en toi, ni la misère s’approcher de la sainte demeure de Dieu.

7. Tout cela, la Voix pour Dieu te le dit. 2 Et tandis qu’Il parle, l’image tremble et cherche à attaquer la menace qu’elle ne connaît pas, sentant sa base s’effondrer. 3 Lâches-en prise. 4 Le salut du monde dépend de toi, et non de ce petit tas de poussière. 5 Que peut-il dire au saint Fils de Dieu ? 6 Quel besoin a-t-il de s’en soucier le moindrement ?

8. Ainsi nous trouvons notre paix. 2 Nous accepterons la fonction que Dieu nous a donnée, car toutes les illusions reposent sur l’étrange croyance que nous pouvons nous en faire une autre. 3 Les rôles que nous avons faits nous-mêmes sont changeants, et ils semblent passer de l’endeuillé à la béatitude extatique de l’amour et d’aimer. 4 Nous pouvons rire ou pleurer et saluer le jour par un sourire ou par des larmes. 5 Notre être même semble changer suivant les mille changements d’humeur que nous éprouvons, et nos émotions nous portent certes très haut, ou bien nous rabattent au sol en plein désespoir.

9. Est-ce là le Fils de Dieu ? 2 Pourrait-Il créer une telle instabilité et l’appeler Fils ? 3 Lui Qui est inchangeable partage Ses attributs avec Sa création. 4 Toutes les images que Son Fils semble faire n’ont pas d’effet sur ce qu’il est. 5 Elles traversent son esprit comme les feuilles balayées par la vent qui forment un motif un instant, se dispersent pour se regrouper à nouveau, puis s’éparpiller. 6 Ou comme les mirages que l’on voit au-dessus d’un désert, s’élevant de la poussière.

10. Ces images sans substance passeront, laissant ton esprit dégagé et serein, quand tu acceptes la fonction qui t’est donnée. 2 Les images que tu fais n’engendrent que des buts conflictuels, impermanents et vagues, incertains et ambigus. 3 Qui pourrait être constant dans ses efforts ou diriger toute son énergie concentrée vers de tels buts ? 4 Les fonctions que le monde estime sont si incertaines qu’elles changent dix fois par heure quand elles sont au plus sûr. 5 Quel espoir de gain peut reposer sur de tels buts ?

11. Par joli contraste, aussi certain que le retour du soleil chaque matin pour dissiper la nuit, la fonction qui t’est véritablement donnée ressort clairement et sans aucune ambiguïté. 2 Il n’y a pas de doute sur sa validité. 3 Elle vient de Celui Qui ne connaît pas l’erreur, et Sa Voix est certaine de Ses messages. 4 Ils ne changeront pas, ni ne seront en conflit. 5 Tous indiquent un seul but, et un but que tu peux atteindre. 6 Ton plan peut être impossible, mais celui de Dieu ne peut jamais échouer parce qu’Il en est la Source.

12. Fais comme te l’indique la Voix de Dieu. 2 Si Elle te demande une chose qui semble impossible, rappelle-toi Qui est Celui Qui demande, et qui celui qui refuserait. 3 Puis considère ceci : qui a le plus probablement raison ? 4 La Voix Qui parle pour le Créateur de toutes choses, Qui connaît toutes choses exactement telles qu’elles sont, ou une image distordue de toi-même, confuse, déroutée, inconstante et incertaine de tout ? 5 Ne laisse pas sa voix te diriger. 6 Entends plutôt une Voix certaine, Qui te parle d’une fonction à toi donnée par ton Créateur Qui Se souvient de toi et t’enjoint de te souvenir maintenant de Lui.

13. Sa douce Voix appelle du connu ceux qui ne connaissent pas. 2 Il voudrait te consoler, bien qu’Il ne connaisse pas le chagrin. 3 Il voudrait faire une restitution, bien qu’Il soit complet; te faire un don, bien qu’Il connaisse que tu as déjà tout. 4 Il a des Pensées qui répondent à chaque besoin que Son Fils perçoit, bien qu’Il ne les voie pas. 5 Car l’Amour doit donner, et ce qui est donné en Son Nom prend la forme la plus utile dans un monde de forme.

14. Ces formes-là ne peuvent jamais tromper, parce qu’elles viennent du Sans-forme même. 2 Le pardon est une forme terrestre de l’amour, qui tel qu’il est au Ciel n’a pas de forme. 3 Or ce dont il est besoin ici est donné ici selon le besoin. 4 Sous cette forme tu peux remplir ta fonction même ici, bien que ce que l’amour signifiera pour toi quand le sans-forme t’aura été rendu est encore plus grand. 5 Le salut du monde dépend de toi qui peux pardonner. 6 Telle est ta fonction ici.

UCEM~LEÇON 197 – Ce ne peut être que ma gratitude que je gagne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 197 – Ce ne peut être que ma gratitude que je gagne., Un Cours en Miracles on juillet 16, 2009 at 2:39

14 juillet ~ gratitude_26

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Voici le deuxième pas que nous faisons pour libérer ton esprit de la croyance en une force extérieure dressée contre la tienne. 2 Tu fais des tentatives de douceur et de pardon. 3 Or tu les tournes à nouveau en attaque, à moins de trouver de la gratitude extérieure et profusion de remerciements. 4 Tes dons doivent être reçus avec honneur, sinon tu les retires. 5 Ainsi tu penses que les dons de Dieu sont au mieux des prêts; au pire, des tromperies qui te priveraient de tes défenses pour garantir que lorsqu’Il frappera Il tuera à coup sûr.

2. Comme il est facile de confondre Dieu et la culpabilité pour ceux qui ne savent pas ce que leurs pensées peuvent faire. 2 Nie ta force, et la faiblesse doit devenir le salut pour toi. 3 Vois-toi comme prisonnier, et des barreaux deviennent ta demeure. 4 Et tu ne quitteras pas non plus ta prison ni ne réclameras ta force jusqu’ à ce que la culpabilité et le salut ne soient pas vus comme ne faisant qu’un, et que la liberté et le salut soient perçus comme étant joints, avec la force à leur côté, à rechercher et à réclamer, à trouver et à reconnaître pleinement.

3. Le monde doit te remercier lorsque tu lui offres la délivrance de tes illusions. 2 Or tes remerciements t’appartiennent aussi, car sa délivrance ne peut que refléter la tienne. 3 Ta gratitude est tout ce que tes dons requièrent pour être l’offrande durable d’un coeur reconnaissant, délivré de l’enfer à jamais. 4 Est-ce cela que tu voudrais défaire en reprenant tes dons, parce qu’ils n’ont pas été honorés ? 5 C’est toi qui les honores et qui remercies comme il convient, car c’est toi qui as reçu les dons.

4. Peu importe si un autre pense que tes dons sont indignes. 2 Dans son esprit il y a une partie qui se joint au tien pour te remercier. 3 Peu importe si tes dons semblent perdus et sans effet. 4 Ils sont reçus là où ils sont donnés. 5 Par ta gratitude ils sont acceptés universellement, et le Coeur de Dieu Lui-même en est reconnaissant. 6 Voudrais-tu les reprendre, quand Il les a acceptés avec gratitude ?

5. Dieu bénit chaque don que tu Lui fais, et chaque don Lui est fait, parce qu’il ne peut être fait qu’à toi-même. 2 Et ce qui appartient à Dieu doit être le Sien. 3 Or jamais tu ne te rendras compte que Ses dons sont sûrs, éternels, inchangeables, illimités, à jamais redonnant, étendant l’amour et ajoutant à ta joie sans fin, tant que tu ne pardonnes que pour attaquer de nouveau.

6. Retire les dons que tu fais, et tu penseras que ce qui t’est donné t’a été retiré. 2 Mais apprends à laisser le pardon enlever les péchés que tu penses voir à l’extérieur de toi, et tu ne peux jamais penser que les dons de Dieu ne sont prêtés que pour un court moment, avant qu’il ne les arrache à nouveau dans la mort. 3 Car alors la mort n’aura pour toi aucune signification.

7. Avec la fin de cette croyance la peur est à jamais terminée. 2 Remercie ton Soi pour cela, car Il n’est reconnaissant qu’envers Dieu et Il rend grâce de toi à Lui-même. 3 À chacun de ceux qui vivent, le Christ viendra, car chacun doit vivre et se mouvoir en Lui. 4 Son Être en Son Père est en sûreté, parce que Leur Volonté est Une. 5 Leur gratitude envers tout ce qu’Ils ont créé n’a pas de fin, car la gratitude reste une partie de l’amour.

8. Merci à toi, le saint Fils de Dieu. 2 Car tel que tu as été créé, tu contiens toutes choses en ton Soi. 3 Et tu es encore tel Dieu t’a créé. 4 Tu ne peux pas non plus faire pâlir la lumière de ta perfection. 5 Dans ton coeur est posé le Coeur de Dieu. 6 Tu Lui es cher, parce que tu es Lui-même. 7 Toute gratitude t’appartient, à cause de ce que tu es.

9. Rends la gratitude comme tu la reçois. 2 Sois libre de toute ingratitude envers quiconque rend ton Soi complet. 3 Or de ce Soi nul n’est laissé à l’extérieur. 4 Rends grâce des canaux innombrables qui étendent ce Soi. 5 Tout ce que tu fais Lui est donné. 6 Tout ce que tu penses ne peut être que Ses Pensées, qui partagent avec Lui les saintes Pensées de Dieu. 7 Gagne maintenant la gratitude que tu t’es niée à toi-même quand tu as oublié la fonction que Dieu t’a donnée. 8 Mais ne pense pas qu’Il ait jamais cessé de te rendre grâce.

L’inspiration

Révision de la leçon 187.ici> (L-I.207 ici>)

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (187) Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même.

2 La bénédiction de Dieu luit sur moi du fond de mon coeur,

où Il demeure. 3 J’ai seulement besoin de me tourner vers Lui

pour que fonde tout chagrin, tandis que j’accepte Son Amour

illimité pour moi.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

UCEM~LEÇON 196 – Ce ne peut être que moi que je crucifie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 196 – Ce ne peut être que moi que je crucifie., Un Cours en Miracles on juillet 15, 2009 at 3:24

15 juillet ~ crucifix01

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Quand cela sera fermement compris et gardé en pleine conscience, tu ne tenteras pas de te nuire à toi-même ni de rendre ton corps esclave de la vengeance. 2 Tu ne t’attaqueras pas et tu te rendras compte qu’attaquer autrui n’est que t’attaquer toi-même. 3 Tu seras libre de l’insane croyance que d’attaquer ton frère te sauve. 4 Et tu comprendras que sa sécurité est la tienne, et que dans sa guérison tu es guéri.

2. Tu ne comprendras peut-être pas au début comment la miséricorde, illimitée et tenant toutes choses sous sa sûre protection, peut se trouver dans l’idée que nous pratiquons aujourd’hui. 2 De fait, elle peut sembler être le signe que la punition est à jamais inéluctable parce que l’ego, sous ce qu’il considère comme une menace, est prompt à citer la vérité pour sauver ses mensonges. 3 Or il doit manquer de comprendre la vérité qu’il utilise ainsi. 4 Mais tu peux apprendre à voir ces sottes applications et nier la signification qu’elles semblent avoir.

3. Ainsi tu enseignes aussi à ton esprit que tu n’es pas un ego. 2 Car les façons dont l’ego voudrait distordre la vérité ne te tromperont plus. 3 Tu ne croiras pas que tu es un corps à crucifier. 4 Et tu verras dans l’idée d’aujourd’hui la lumière de la résurrection, regardant passé toutes les pensées de crucifixion et de mort, vers les pensées de libération et de vie.

4. L’idée d’aujourd’hui est un pas que nous faisons en nous dirigeant de l’esclavage vers l’état de parfaite liberté. 2 Faisons ce pas aujourd’hui, pour aller vite dans la voie que le salut nous montre, chaque pas venant à sa place désignée au fur et à mesure que l’esprit renonce à ses fardeaux l’un après l’autre. 3 Ce n’est pas de temps dont nous avons besoin pour cela. 4 C’est seulement de désir. 5 Car ce qui semblerait devoir prendre un millier d’années peut aisément se faire en un seul instant par la grâce de Dieu.

5. La pensée lugubre et désespérée que tu peux en attaquer d’autres et y échapper toi-même t’a cloué sur la croix. 2 Peut-être semblait-elle être le salut. 3 Or elle représentait simplement la croyance que la peur de Dieu est réelle. 4 Et qu’est-ce que cela, sinon l’enfer ? 5 Qui pourrait croire que son Père est son ennemi mortel, séparé de lui, attendant le moment pour détruire sa vie et l’effacer de l’univers, sans avoir au coeur la peur de l’enfer ?

6. Telle est la forme de folie à laquelle tu crois, si tu acceptes la pensée apeurante que tu peux en attaquer un autre et être libre toi-même. 2 Jusqu’à ce que cette forme soit changée, il n’y a pas d’espoir. 3 Jusqu’à ce que tu voies que cela, au moins, doit être entièrement impossible, comment pourrait-il y avoir évasion ? 4 La peur de Dieu est réelle pour quiconque pense que cette pensée est vraie. 5 Et il n’en percevra pas la sottise, ou ne verra même pas qu’elle est là, ce qui lui permettrait de la remettre en question.

7. Pour la remettre le moindrement en question, il faut d’abord que la forme en soit changée au moins assez pour permettre que la peur de la riposte s’apaise, et que la responsabilité te soit rendue dans une certaine mesure. 2 À partir de là, tu peux au moins considérer si tu veux suivre cette voie douloureuse. 3 Jusqu’à ce que ce changement ait été accompli, tu ne peux pas percevoir que ce sont seulement tes pensées qui t’apportent la peur, et que ta délivrance dépend de toi.

8. Nos prochains pas seront faciles, si tu fais celui-là aujourd’hui. 2 À partir de là nous avançons assez rapidement. 3 Car une fois que tu comprends qu’il est impossible que tu sois blessé, sauf par tes propres pensées, la peur de Dieu doit disparaître. 4 Tu ne peux pas croire alors que la peur est causée au-dehors. 5 Et Dieu, Que tu avais pensé bannir, peut à nouveau être accueilli au-dedans de l’esprit saint qu’Il n’a jamais quitté.

9. Il est certainement possible d’entendre le chant du salut dans l’idée que nous pratiquons aujourd’hui. 2 Si ce ne peut être que toi que tu crucifies, tu n’as pas blessé le monde et tu n’as pas besoin de craindre sa vengeance et sa poursuite. 3 Tu n’as pas besoin non plus de te cacher dans la terreur de la peur mortelle de Dieu derrière laquelle la projection se dissimule. 4 La chose que tu crains le plus est ton salut. 5 Tu es fort, et c’est la force que tu veux. 6 Et tu es libre, et content de la liberté. 7 Tu as cherché à être à la fois faible et lié, parce que tu craignais ta force et ta liberté. 8 Or le salut réside en elles.

10. Il y a un instant où la terreur semble saisir ton esprit si entièrement qu’il semble n’y avoir aucun espoir d’évasion. 2 Quand tu te rends compte, une fois pour toutes, que c’est de toi dont tu as peur, l’esprit se perçoit lui-même divisé. 3 Et cela était dissimulé tant que tu croyais que l’attaque pouvait être dirigée vers l’extérieur, puis retournée de l’extérieur vers l’intérieur. 4 Il semblait que c’était un ennemi au-dehors que tu avais à craindre. 5 Ainsi un dieu au-dehors de toi devint ton ennemi mortel et la source de la peur.

11. Maintenant, pour un instant, un meurtrier est perçu au-dedans de toi, désirant ardemment ta mort, tramant contre toi des punitions jusqu’au moment où il peut enfin tuer. 2 Or en cet instant est aussi le moment où vient le salut. 3 Car la peur de Dieu a disparu. 4 Et tu peux Lui faire appel pour qu’Il te sauve des illusions par Son Amour, en L’appelant Père et toi-même Son Fils. 5 Prie pour que cet instant soit proche, aujourd’hui. 6 Éloigne-toi de la peur et avance vers l’amour.

12. Il n’est pas une Pensée de Dieu qui n’aille avec toi pour t’aider à atteindre cet instant, et vite aller au-delà, sûrement et pour toujours. 2 Quand la peur de Dieu a disparu, il n’y a plus d’obstacles qui restent encore entre toi et la sainte paix de Dieu. 3 Comme elle est douce et miséricordieuse l’idée que nous pratiquons ! 4 Accueille-la, comme tu le dois, car elle est ta délivrance. 5 Ce n’est certes que toi que ton esprit peut essayer de crucifier. 6 Or ta rédemption aussi viendra de toi.

L’inspiration

Le salut vient de mon seul Soi. (L-I.96 ici >)

1. Bien que tu sois un seul Soi, tu fais l’expérience d’un soi qui est double : à la fois bon et mauvais, aimant et haïssant, esprit et corps. 2 Cette impression d’être divisé en opposés induit des sentiments de conflit, aigu et constant, et conduit à des tentatives frénétiques pour réconcilier les aspects contradictoires de cette perception de soi. 3 Tu as cherché maintes solutions de ce genre, et aucune n’a marché. 4 Les opposés que tu vois en toi ne seront jamais compatibles. 5 Un seul existe.

2. Le fait que la vérité et l’illusion ne peuvent pas être réconciliées, peu importe comment tu t’y prends, quels moyens tu utilises et où tu vois le problème, doit être accepté si tu veux être sauvé. 2 Jusqu’à ce que tu aies accepté cela, tu poursuivras une liste interminable de buts que tu ne peux atteindre; une suite insensée de dépenses de temps et d’effort, d’espérance et de doute, chacune aussi futile que la précédente et échouant aussi sûrement que le fera la suivante.

3. Des problèmes qui n’ont pas de signification ne peuvent être résolus dans le cadre où ils sont posés. 2 Deux soi en conflit ne sauraient trouver de solution, et le bon et le mauvais n’ont aucun lieu de rencontre. 3 Le soi que tu as fait ne peut jamais être ton Soi, pas plus que ton Soi ne peut être divisé en deux et rester ce qu’Il est et doit être à jamais. 4 Un esprit et un corps ne peuvent pas tous les deux exister. 5 Ne tente pas de réconcilier les deux, car l’un nie que l’autre puisse être réel. 6 Si tu es physique, ton esprit a disparu de ta conception de soi, car il n’y a pas de place où il puisse réellement faire partie de toi. 7 Si tu es pur-esprit, alors le corps doit être in-signifiant pour ta réalité.

4. Le pur-esprit utilise l’esprit comme moyen de trouver l’expression de Soi. 2 Et l’esprit qui est au service du pur-esprit est en paix et rempli de joie. 3 Son pouvoir vient du pur-esprit et il est heureux de remplir sa fonction ici. 4 Or l’esprit peut aussi se voir divorcé du pur-esprit et se percevoir au-dedans d’un corps qu’il confond avec lui-même. 5 Sans sa fonction, alors il n’a pas de paix, et le bonheur est étranger à ses pensées.

5. Or un esprit à part du pur-esprit ne peut penser. 2 Il a nié sa Source de force et se voit lui-même impuissant, limité et faible. 3 Maintenant dissocié de sa fonction, il pense qu’il est seul et séparé, attaqué par des armées massées contre lui et se cachant dans le frêle support du corps. 4 Maintenant il doit réconcilier différent avec pareil, car il pense que c’est à cela qu’il sert.

6. Ne perds plus de temps à cela. 2 Qui peut résoudre les conflits insensés que présente un rêve ? 3 Que pourrait signifier la solution en vérité ? 4 Quel but pourrait-elle avoir ? 5 À quoi sert-elle ? 6 Le salut ne peut pas rendre les illusions réelles ni résoudre un problème qui n’existe pas. 7 Tu espères peut-être qu’il le puisse. 8 Or voudrais-tu que le plan de Dieu pour la délivrance de Son cher Fils lui apporte la douleur et manque de le libérer ?

7. Ton Soi garde Ses Pensées, et elles restent au-dedans de ton esprit et dans l’Esprit de Dieu. 2 Le Saint-Esprit tient le salut dans ton esprit et lui offre la voie qui mène à la paix. 3 Le salut est une pensée que tu partages avec Dieu, parce que Sa Voix l’a accepté pour toi et a répondu en ton nom qu’il était accompli. 4 Ainsi le salut est gardé parmi les Pensées qui sont chères à ton Soi et qu’Il chérit pour toi.

8. Nous allons tenter aujourd’hui de trouver cette pensée, dont la présence dans ton esprit est garantie par Celui Qui te parle depuis ton seul Soi. 2 Pendant nos cinq minutes d’exercice par heure, nous Le rechercherons dans ton esprit. 3 Le salut vient de ce seul Soi par Celui Qui est le Pont entre ton esprit et Lui. 4 Attends patiemment et laisse-Le te parler de ton Soi, et de ce que ton esprit peut faire, ramené à Lui et libre de servir Sa Volonté.

9. Commence en disant ceci :

2 Le salut vient de mon seul Soi. 3 Ses Pensées sont à moi

pour que je les utilise.

4 Puis cherche Ses Pensées et réclame-les pour tiennes. 5 Ce sont tes propres pensées réelles que tu as niées, en laissant ton esprit errer dans un monde de rêves pour trouver à leur place des illusions. 6 Voici tes pensées, les seules que tu aies. 7 Le salut est parmi elles; trouve-le là.

10. Si tu réussis, les pensées qui te viennent te diront que tu es sauvé, et que ton esprit a trouvé la fonction qu’il avait cherché à perdre. 2 Ton Soi l’accueillera et lui donnera la paix. 3 Rétabli dans sa force, il se répandra à nouveau du pur-esprit au pur-esprit en toutes choses créées par le Pur-Esprit pareilles à Soi-même. 4 Ton esprit bénira toutes choses. 5 La confusion disparue, tu es rétabli, car tu as trouvé ton Soi.

11. Ton Soi connaît que tu ne peux échouer aujourd’hui. 2 Peut-être ton esprit reste-t-il incertain encore quelque temps. 3 Ne sois pas chagriné par cela. 4 La joie que Ton Soi éprouve, Il la gardera pour toi, et elle sera tienne encore en pleine conscience. 5 Chaque fois que tu passes cinq minutes par heure à chercher Celui Qui joint ton esprit et ton Soi, tu Lui offres un autre trésor à garder pour toi.

12. Chaque fois que tu dis aujourd’hui à ton esprit frénétique que le salut vient de ton seul Soi, tu déposes un autre trésor dans ta réserve grandissante. 2 Et tout cela est donné à chacun de ceux qui le demandent et qui accepteront le don. 3 Pense, alors, combien il t’est donné aujourd’hui de donner, pour que cela te soit donné !

UCEM~LEÇON 195 – L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 195 – L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude., Un Cours en Miracles on juillet 14, 2009 at 3:09

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Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. La gratitude est une leçon difficile à apprendre pour ceux qui regardent mal le monde. 2 Le plus qu’ils peuvent faire est de se voir eux-mêmes en meilleure posture que les autres. 3 Et ils essaient d’être contents parce qu’un autre semble souffrir plus qu’eux. 4 Comme de telles pensées sont pitoyables et réprobatrices ! 5 Car qui a cause de rendre grâce tandis que d’autres l’ont moins ? 6 Et qui pourrait souffrir moins parce qu’il en voit un autre souffrir plus ? Ta gratitude est due à Lui seul Qui a fait disparaître toute cause de chagrin dans le monde entier.

2. Il est insane de rendre grâce à cause de la souffrance. 2 Mais il est pareillement insane de manquer de gratitude envers Celui Qui t’offre le moyen certain par lequel toute douleur est guérie et la souffrance remplacée par le rire et le bonheur. 3 Même ceux qui ne sont que partiellement sains d’esprit ne pourraient refuser de faire les pas qu’Il dirige et de suivre dans la voie qu’Il trace devant eux, pour s’évader d’une prison qu’ils pensaient sans une porte s’ouvrant sur la délivrance qu’ils perçoivent maintenant.

3. Ton frère est ton “ennemi” parce que tu vois en lui un rival te disputant ta paix; un pillard qui prend sa joie de toi et ne te laisse rien, qu’un noir désespoir, si amer et implacable qu’il ne reste plus aucun espoir. 2 Maintenant il ne reste plus rien à souhaiter, que la vengeance. 3 Maintenant tu ne peux que tenter de le faire tomber pour gésir avec toi dans la mort, aussi inutile que toi-même, avec aussi peu restant entre ses mains serrées que dans les tiennes.

4. Tu n’offres pas ta gratitude à Dieu parce que ton frère est plus esclave que toi, pas plus que tu ne pourrais sainement être enragé s’il semble plus libre. 2 L’amour ne fait pas de comparaisons. 3 Et la gratitude ne peut être sincère que jointe à l’amour. 4 Nous rendons grâce à Dieu notre Père de ce qu’en nous toutes choses trouveront leur liberté. 5 Jamais il n’y aura certains qui sont déliés alors que d’autres sont encore liés. 6 Car qui peut marchander au nom de l’amour ?

5. Rends grâce, donc, mais avec sincérité. 2 Et laisse ta gratitude faire une place pour tous ceux qui s’évaderont avec toi : les malades, les faibles, ceux qui sont dans le besoin et qui ont peur, ceux qui pleurent une perte apparente ou ressentent une douleur apparente, qui souffrent du froid ou de la faim ou qui suivent la voie de la haine et le chemin de la mort. 3 Tous ceux-là vont avec toi. 4 Ne nous comparons pas à eux, car ainsi nous les coupons de notre conscience de l’unité que nous partageons avec eux, comme eux-mêmes doivent la partager avec nous.

6. Nous remercions notre Père d’une seule chose : de n’être séparés d’aucune chose vivante et donc de ne faire qu’un avec Lui. 2 Et nous nous réjouissons qu’aucune exception ne puisse jamais être faite qui réduirait notre entièreté, détériorerait ou changerait notre fonction, qui est de compléter Celui Qui est Lui-même complétude. 3 Nous rendons grâce de chaque chose vivante, car autrement nous ne rendons grâce de rien et nous manquons de reconnaître les dons que Dieu nous fait.

7. Laissons donc nos frères appuyer leurs têtes fatiguées sur notre épaule tandis qu’ils se reposent un moment. 2 Nous rendons grâce d’eux. 3 Car si nous pouvons les diriger vers la paix que nous voudrions trouver, la voie s’ouvre enfin pour nous. 4 Une ancienne porte s’ouvre librement à nouveau; une Parole depuis longtemps oubliée résonne à nouveau dans notre mémoire et se fait de plus en plus claire comme nous sommes de nouveau désireux de l’entendre.

8. Marche donc avec gratitude dans la voie de l’amour. 2 Car la haine est oubliée lorsque nous mettons les comparaisons de côté. 3 Que reste-t-il encore comme obstacles à la paix ? 4 Maintenant la peur de Dieu est enfin défaite, et nous pardonnons sans comparer. 5 Ainsi nous ne pouvons pas choisir de passer sur certaines choses tout en gardant d’autres choses encore sous clé en tant que “péchés”. 6 Quand ton pardon sera complet, tu auras une gratitude totale, car tu verras que toute chose a gagné le droit à l’amour en étant aimante, tout comme ton Soi.

9. Aujourd’hui nous apprenons à penser à la gratitude à la place de la colère, de la malice et de la vengeance. 2 Tout nous a été donné. 3 Si nous refusons de le reconnaître, nous n’avons pas plus le droit à notre amertume ni à une perception de soi qui nous voit dans un lieu de poursuite sans merci, où nous sommes sans cesse harcelés et bousculés sans une pensée et sans un souci pour nous-mêmes ou pour notre futur. 4 La gratitude devient l’unique pensée que nous substituons à ces insanes perceptions. 5 Dieu a pris soin de nous et nous appelle Fils. 6 Peut-il y avoir plus que cela ?

10.Notre gratitude pavera la voie jusqu’à Lui et réduira notre temps d’apprentissage de bien plus que tu ne pourrais jamais l’imaginer. 2 La gratitude et l’amour vont de pair, et là où est l’une doit se trouver l’autre. 3 Car la gratitude n’est qu’un aspect de l’Amour qui est la Source de toute création. 4 Dieu te rend grâce à toi, Son Fils, d’être ce que tu es : Sa Propre complétude et la Source de l’amour, avec Lui. 5 Ta gratitude envers Lui ne fait qu’un avec la Sienne envers toi. 6 Car l’amour ne peut aller sur d’autre route que sur celle de la gratitude, et ainsi nous allons, nous qui suivons la voie qui mène à Dieu.

L’inspiration

La fonction particulière (T-25.VI ici >)

1. La grâce de Dieu repose doucement sur des yeux qui pardonnent, et tout ce qu’ils contemplent parle de Lui à celui qui regarde. 2 Il ne peut voir aucun mal; rien à craindre dans le monde, et personne qui soit différent de lui. 3 Et comme il les aime, ainsi il se regarde lui-même avec amour et douceur. 4 Il ne voudrait pas plus se condamner lui-même pour ses erreurs que damner autrui. 5 Il n’est pas un arbitre de vengeance, ni un punisseur de péché. 6 La bonté de son regard repose sur lui-même avec toute la tendresse qu’il offre aux autres. 7 Car il voudrait seulement guérir et seulement bénir. 8 Étant en accord avec ce que Dieu veut, il a le pouvoir de guérir et de bénir tous ceux qu’il contemple avec la grâce de Dieu sur son regard.

2. Les yeux s’habituent aux ténèbres, et la lumière d’un jour brillant semble douloureuse pour des yeux longtemps accoutumés aux vagues effets perçus au crépuscule. 2 Et ils se détournent de la lumière du soleil et de la clarté qu’elle apporte à ce qu’ils regardent. 3 Le vague semble mieux; plus facile à voir et mieux reconnu. 4 En quelque sorte, le flou et plus obscur semble plus facile à regarder, moins douloureux pour les yeux que ce qui est entièrement clair et non ambigu. 5 Or ce n’est pas à cela que les yeux servent, et qui peut dire qu’il préfère les ténèbres tout en maintenant qu’il veut voir?

3. Le souhait de voir appelle la grâce de Dieu à descendre sur tes yeux et apporte le don de lumière qui rend la vue possible. 2 Voudrais-tu contempler ton frère? 3 Dieu est heureux de te le faire voir. 4 Il ne veut pas que ton sauveur soit non reconnu de toi. 5 Il ne veut pas non plus qu’il reste sans la fonction qu’il lui a donnée. 6 Ne le laisse plus seul, car les solitaires sont ceux qui ne voient pour eux aucune fonction à remplir dans le monde; nulle part où l’on ait besoin d’eux et nul but qu’ils soient les seuls à pouvoir remplir parfaitement.

4. Telle est la bienveillante perception qu’a le Saint-Esprit de la particularité : Son usage de ce que tu as fait, pour guérir au lieu de nuire. 2 À chacun Il donne une fonction particulière dans le salut que lui seul peut remplir; un rôle juste pour lui. 3 Et le plan n’est pas complet jusqu’à ce qu’il trouve sa fonction particulière et remplisse le rôle qui lui est assigné, pour se rendre complet dans un monde où règne l’incomplétude.

5. Ici, où les lois de Dieu ne prévalent pas sous une forme parfaite, quand même il peut faire une chose parfaite et faire un choix parfait. 2 Et par cet acte de fidélité particulière envers quelqu’un perçu comme autre que lui, il apprend que le don fut donné à lui-même, et qu’ils doivent donc ne faire qu’un. 3 Le pardon est la seule fonction signifiante dans le temps. 4 C’est le moyen que le Saint-Esprit utilise pour traduire la particularité de péché en salut. 5 Le pardon est pour tous. 6 Mais quand il repose sur tous, il est complet, et chaque fonction de ce monde est complétée avec lui. 7 Alors le temps n’est plus. 8 Or, dans le temps, il y a encore beaucoup à faire. 9 Et chacun doit faire ce qui lui est imparti, car le plan tout entier dépend de son rôle. 10 Il a un rôle particulier dans le temps, car ainsi il l’a choisi et, le choisissant, il l’a fait pour lui-même. 11 Son souhait ne lui a pas été nié mais a été changé de forme, pour qu’il serve son frère et lui-même et devienne ainsi un moyen de sauver au lieu de perdre.

6. Le salut n’est rien de plus qu’un rappel de ce que ce monde n’est pas ta demeure. 2 Ses lois ne te sont pas imposées, ses valeurs ne sont pas les tiennes. 3 Et rien de ce que tu penses voir en lui n’est réellement là. 4 Cela est vu et compris lorsque chacun assume son rôle dans son défaire, comme il l’avait fait pour le faire. 5 Il a les moyens pour l’un et l’autre, comme il les a toujours eus. 6 La particularité qu’il a choisie pour se blesser, Dieu l’a désignée pour être le moyen pour son salut, à l’instant même où le choix a été fait. 7 Son péché particulier a été fait sa grâce particulière. 8 Sa haine particulière devint son amour particulier.

7. Le Saint-Esprit a besoin de ta fonction particulière, pour que la Sienne soit remplie. 2 Ne pense pas que tu manques d’une valeur particulière ici. 3 Tu la voulais, et elle t’est donnée. 4 Tout ce que tu as fait peut servir le salut facilement et bien. 5 Le Fils de Dieu ne peut faire aucun choix que le Saint-Esprit ne puisse employer pour lui, et non contre lui. 6 Ce n’est que dans les ténèbres que ta particularité semble être une attaque. 7 Dans la lumière, tu la vois comme ta fonction particulière dans le plan pour sauver le Fils de Dieu de toute attaque, et lui laisser comprendre qu’il est en sécurité, comme il l’a toujours été, et le restera dans le temps et l’éternité pareillement. 8 Voilà la fonction qui t’est donnée pour ton frère. 9 Prends-la doucement, donc, de la main de ton frère, et laisse le salut s’accomplir parfaitement en toi. 10 Fais cette seule chose, pour que tout te soit donné.

UCEM~LEÇON 194 – Je mets le futur entre les Mains de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 194 – Je mets le futur entre les Mains de Dieu., Un Cours en Miracles on juillet 13, 2009 at 2:44

13 juillet ~ Immanence_40P_-_2005_-_le_futur_

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. L’idée d’aujourd’hui fait un autre pas vers un salut rapide, et c’est certes un pas de géant ! 2 Il couvre une distance si grande qu’il te dépose juste en deçà du Ciel, avec le but en vue et les obstacles derrière toi. 3 Ton pied a touché les pelouses qui t’accueillent aux portes du Ciel, le lieu tranquille de la paix où tu attends avec certitude le dernier pas de Dieu. 4 Comme nous avançons maintenant loin de la terre ! 5 Comme nous approchons de notre but ! 6 Comme il est court le voyage qui reste à faire !

2. Accepte l’idée d’aujourd’hui, et tu as dépassé toute anxiété, tous les abîmes de l’enfer, toute la noirceur de la dépression, les pensées de péché et la dévastation amenés par la culpabilité. 2 Accepte l’idée d’aujourd’hui, et tu as délivré le monde de tout emprisonnement en relâchant les lourdes chaînes qui refermaient sur lui la porte de la liberté. 3 Tu es sauvé, et ton salut devient ainsi le don que tu fais au monde, parce que tu as reçu.

3. En aucun instant la dépression n’est ressentie, ni la douleur éprouvée ni la perte perçue. 2 En aucun instant le chagrin ne peut être placé sur un trône et adoré fidèlement. 3 En aucun instant il n’est même possible de mourir. 4 Ainsi chaque instant donné à Dieu en passant, avec le suivant qui Lui est déjà donné, est un temps de ta délivrance de la tristesse, de la douleur et même de la mort.

4. Dieu tient ton futur comme Il tient ton passé et ton présent. 2 Ils ne font qu’un pour Lui et ils devraient donc ne faire qu’un pour toi. 3 Or en ce monde, la progression temporelle semble encore réelle. 4 Il ne t’est donc pas demandé de comprendre l’absence de suite qui se trouve réellement dans le temps. 5 Il t’est seulement demandé de lâcher prise du futur et de le mettre entre les Mains de Dieu. 5 Et tu verras par ton expérience que tu as mis aussi le passé et le présent entre Ses Mains, parce que le passé ne te punira plus et que la crainte future sera maintenant in-signifiante.

5. Libère le futur. 2 Car le passé a disparu et ce qui est présent, libéré de son legs de chagrin et de misère, de douleur et de perte, devient l’instant où le temps échappe de l’esclavage des illusions où il poursuit son impitoyable, inévitable course. 3 Alors chaque instant qui était l’esclave du temps est transformé en un instant saint, quand la lumière qui était gardée cachée dans le Fils de Dieu est libérée pour bénir le monde. 4 Maintenant il est libre, et toute sa gloire luit sur un monde rendu libre avec lui, pour partager sa sainteté.

6. Si tu peux voir la leçon d’aujourd’hui comme la délivrance qu’elle est réellement, tu n’hésiteras pas à donner autant d’effort constant que tu le peux, pour en faire une partie de toi. 2 Comme elle devient une pensée qui gouverne ton esprit, une habitude dans ton répertoire de résolution de problèmes, une façon de réagir rapidement à la tentation, tu étends ton apprentissage au monde. 3 Et comme tu apprends à voir le salut en toutes choses, ainsi le monde percevra qu’il est sauvé.

7. Quelle inquiétude peut avoir celui qui remet son avenir entre les Mains aimantes de Dieu ? 2 De quoi peut-il souffrir ? 3 Qu’est-ce qui peut lui causer de la douleur ou lui faire éprouver une perte ? 4 Que peut-il craindre ? 5 Et que peut-il regarder autrement qu’avec amour ? 6 Car celui qui a échappé de toute peur de douleur future a trouvé sa voie vers la paix présente et la certitude d’une sollicitude que le monde ne peut jamais menacer. 7 Il est sûr que sa perception peut-être fautive, mais qu’elle ne manquera jamais d’être corrigée. 8 Il est libre de choisir à nouveau lorsqu’il a été trompé; de changer d’esprit quand il a fait des erreurs.

8. Mets donc ton futur entre les Mains de Dieu. 2 Car ainsi tu appelles la mémoire de Lui à revenir, pour remplacer toutes tes pensées de péché et de mal par la vérité de l’amour. 3 Penses-tu que le monde pourrait manquer d’y gagner, et chaque créature vivante ne pas répondre par une perception guérie ? 4 Qui se confie lui-même à Dieu a aussi mis le monde entre les Mains auxquelles il a lui-même fait appel pour trouver le réconfort et la sécurité. 5 Il met de côté les illusions malades du monde aussi bien que les siennes, et il offre la paix aux unes comme aux autres.

9. Maintenant nous sommes certes sauvés. 2 Car entre les Mains de Dieu nous reposons imperturbés, sûrs que seul du bien peut nous arriver. 3 Si nous oublions, nous serons doucement rassurés. 4 Si nous acceptons une pensée qui ne pardonne pas, elle sera tôt remplacée par le reflet de l’amour. 5 Et si nous sommes tentés d’attaquer, nous ferons appel à Celui Qui veille sur notre repos afin qu’Il fasse pour nous le choix qui laisse la tentation loin derrière nous. 6 Le monde n’est plus notre ennemi, car nous avons choisi d’être son ami.

L’inspiration

Comment le jugement est-il abandonné ? (M-10 ici >)

1. Le jugement, comme les autres mécanismes par lesquels le monde des illusions se maintient, est totalement incompris du monde. 2 En fait, il est confondu avec la sagesse et se substitue à la vérité. 3 Selon l’usage que le monde fait du terme, un individu est capable de « bon » ou de « mauvais » jugement, et son éducation vise à renforcer le premier et à minimiser le second. 4 Il y a toutefois une confusion considérable quant à la signification de ces catégories. 5 Ce qui est un « bon » jugement pour l’un est un « mauvais » jugement pour un autre. 6 De plus, même la même personne classe la même action comme une preuve de « bon » jugement à un moment et de « mauvais » jugement à un autre moment. 7 Il n’est pas vraiment possible non plus d’enseigner des critères constants servant à déterminer ce que sont ces catégories. 8 À tout moment l’étudiant peut être en désaccord avec ce qu’en dit son aspirant enseignant, et il se peut très bien que l’enseignant lui-même ne soit pas constant dans ses croyances. 9 Un « bon » jugement, en ce sens, ne signifie rien. 10 Pas plus qu’un « mauvais ».

2. Il est nécessaire pour l’enseignant de Dieu de se rendre compte, non pas qu’il ne devrait pas juger, mais qu’il ne peut pas. 2 En abandonnant le jugement, il abandonne simplement ce qu’il n’avait pas. 3 Il abandonne une illusion, ou mieux : il a l’illusion d’abandonner. 4 En fait, il est simplement devenu plus honnête. 5 Comme il reconnaît qu’il lui a toujours été impossible de juger, il ne tente plus de le faire. 6 Cela n’est pas un sacrifice. 7 Au contraire, il se met dans une position où le jugement peut se faire à travers lui plutôt que par lui. 8 Et ce jugement n’est ni « bon » ni « mauvais ». 9 C’est le seul jugement qui soit, et il n’y en a qu’un : « Le Fils de Dieu est non coupable, et le péché n’existe pas. »

3. Le but de notre curriculum, contrairement au but visé par l’apprentissage du monde, est de reconnaître que le jugement au sens habituel est impossible. 2 Cela n’est pas une opinion mais un fait. 3 Pour juger quoi que ce soit correctement, il faudrait être pleinement conscient d’un éventail inconcevablement vaste de choses passées, présentes et à venir. 4 Il faudrait reconnaître à l’avance tous les effets de ses jugements sur tous ceux et tout ce qu’ils concernent d’une façon ou d’une autre. 5 Et il faudrait être certain qu’il n’y a pas de distorsion dans la perception, afin que le jugement soit entièrement équitable envers chacun de ceux sur qui il porte, maintenant et dans le futur. 6 Qui est en position de faire cela ? 7 Qui, sauf en des fantasmes de grandeur, prétendrait à cela ?

4. Rappelle-toi le nombre de fois où tu pensais connaître tous les « faits » dont tu avais besoin pour juger, et comme tu avais tort ! 2 Y a-t-il quelqu’un qui n’ait pas fait cette expérience ? 3 Voudrais-tu savoir combien de fois tu pensais simplement avoir raison, sans jamais te rendre compte que tu avais tort ? 4 Pourquoi choisirais-tu une base aussi arbitraire pour prendre des décisions ? 5 La sagesse n’est pas le jugement ; c’est le renoncement au jugement. 6 Ne porte donc plus qu’un jugement de plus. 7 Celui-ci : Il y a Quelqu’Un avec toi Dont le jugement est parfait. 8 Lui connaît tous les faits passés, présents et à venir. 9 Lui connaît tous les effets de Son jugement sur tous ceux et tout ce qu’il concerne de quelque façon que ce soit. 10 Et Il est entièrement équitable envers chacun, car il n’y a aucune distorsion dans Sa perception.

5. Par conséquent, dépose le jugement, non pas avec regret mais avec un soupir de gratitude. 2 Maintenant tu es libéré d’un fardeau si lourd que tu ne  pouvais que chanceler et t’écrouler sous son poids. 3 Et tout n’était qu’illusion. 4 Rien de plus. 5 Maintenant l’enseignant de Dieu peut se lever, soulagé de son fardeau, et continuer d’un pas léger. 6 Or ce n’est pas cela seul qui est son bénéfice. 7 Ses soucis ont disparu, car il n’en a pas. 8 Il s’en est départi avec le jugement. 9 Il s’est donné lui-même à Celui au jugement Duquel il a choisi maintenant de se fier, au lieu du sien. 10 Maintenant il ne fait pas d’erreurs. 11 Son Guide est sûr. 12 Et là où il était venu juger, il vient bénir. 13 Là où maintenant il rit, avant il venait pleurer.

6 Il n’est pas difficile de renoncer au jugement. 2 Mais il est certes difficile d’essayer de le garder. 3 L’enseignant de Dieu le dépose avec joie dès l’instant qu’il en reconnaît le coût. 4 Toute la laideur qu’il voit autour de lui en est la conséquence. 5 Toute la douleur qu’il regarde en est le résultat. 6 Toute la solitude et le sentiment de perte, de temps qui passe et de désespérance de plus en plus grande, de désespoir qui rend malade et de peur de la mort ; tout cela en est sorti. 7 Et maintenant il connaît que ces choses n’ont pas besoin d’être. 8 Pas une seule n’est vraie. 9 Car il a abandonné leur cause, et elles, qui ne furent jamais que les effets de son choix erroné, sont tombées de lui. 10 Enseignant de Dieu, cette étape t’apportera la paix. 11 Peut-il être difficile de ne vouloir que cela ?

UCEM~LEÇON 193 – Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 193 – Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne., Un Cours en Miracles on juillet 12, 2009 at 3:01

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Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Dieu ne connaît rien d’apprendre. 2 Or Sa Volonté s’étend à ce qu’Il ne comprend pas, en ce sens qu’Il veut que le bonheur que Son Fils a hérité de Lui soit imperturbé; éternel et sa sphère à jamais s’augmentant, s’amplifiant éternellement dans la joie de la pleine création, éternellement ouvert et entièrement illimité en Lui. 3 Voilà Sa Volonté. 4 Et ainsi Sa Volonté procure les moyens qui garantissent qu’elle est faite.

2. Dieu ne voit pas de contradictions. 2 Or Son Fils croit en voir. 3 Ainsi a-t-il besoin de Celui Qui peut corriger sa vue erronée et lui donner la vision qui le ramènera là où cesse la perception. 4 Dieu ne perçoit pas du tout. 5 Or c’est Lui Qui donne les moyens par lesquels la perception est rendue suffisamment vraie et belle pour laisser la lumière du Ciel luire sur elle. 6 C’est Lui Qui répond à ce que Son Fils voudrait contredire, et sauvegarde à jamais son impeccabilité.

3. Voilà les leçons que Dieu voudrait que tu apprennes. 2 Sa Volonté les reflète toutes et elles reflètent Sa douce bonté pour le Fils qu’Il aime. 3 Chaque leçon a une pensée centrale, la même pour toutes. 4 Seule la forme est changée, suivant les circonstances et les évènements, les personnages et les thèmes différents, apparents mais non réels. 5 Leur contenu fondamental est le même. 6 Le voici :

7 Pardonne, et tu verras ceci différemment.

4. Il est certain que toute détresse ne paraît pas être uniquement un manque de pardon. 2 Or cela est le contenu sous la forme. 3 C’est cette égalité qui rend l’ apprentissage sûr, parce que la leçon est si simple qu’elle ne peut pas être rejetée à la fin. 4 Nul ne peut se cacher pour toujours d’une vérité si évidente qu’elle apparaît sous des formes innombrables, tout en étant aussi facilement reconnue en elles toutes, pour peu qu’on veuille bien y voir cette simple leçon.

5. Pardonne, et tu verras ceci différemment.

2 Ce sont les paroles que dit le Saint-Esprit dans toutes tes tribulations, toutes tes douleurs et toutes tes souffrances quelque forme qu’elles prennent. 3 Ce sont les paroles par lesquelles la tentation prend fin, et la culpabilité, abandonnée, cesse d’être révérée. 4 Ce sont les paroles qui mettent fin au rêve de péché et débarrassent l’esprit de la peur. 5 Ce sont les paroles par lesquelles le salut vient au monde entier.

6. N’apprendrons-nous pas à dire ces paroles quand nous sommes tentés de croire que la douleur est réelle, et que la mort devient notre choix au lieu de la vie ? 2 N’apprendrons-nous pas à dire ces paroles quand nous avons compris qu’elles ont le pouvoir de délivrer tous les esprits de l’esclavage ? 3 Ce sont les paroles qui te donnent du pouvoir sur tous les évènements qui semblent avoir été dotés de pouvoir sur toi. 4 Tu les vois avec justesse quand tu gardes ces paroles en pleine conscience et que tu n’oublies pas que ces paroles s’appliquent à tout ce que toi ou n’importe quel frère regarde mal.

7. Comment peux-tu savoir quand tu vois faussement ou que quelqu’un d’autre manque de percevoir la leçon qu’il devrait apprendre ? 2 La douleur paraît-elle réelle dans la perception ? 3 Si c’est le cas, tu peux être sûr que la leçon n’est pas apprise. 4 Il reste un manque de pardon caché dans l’esprit qui voit la douleur par des yeux que l’esprit dirige.

8. Dieu ne voudrait pas que tu souffres ainsi. 2 Il voudrait t’aider à te pardonner. 3 Son Fils ne se rappelle pas qui il est. 4 Et Dieu voudrait qu’il n’oublie pas Son Amour et tous les dons que Son Amour apporte. 5 Renoncerais-tu maintenant à ton propre salut ? 6 Manquerais-tu d’apprendre les simples leçons que l’Enseignant du Ciel te présente, afin que toute douleur disparaisse et que Dieu revienne à la mémoire de Son Fils ?

9. Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que tu apprennes. 2 Il ne voudrait pas laisser une seule pensée qui ne pardonne pas sans correction, ni une seule épine ni un seul clou qui blesse Son saint Fils en aucune façon. 3 Il voudrait garantir que son saint repos reste imperturbé et serein, sans un souci, dans une demeure éternelle qui se soucie de lui. 4 Et Il voudrait que toutes les larmes soient essuyées, qu’il n’en reste plus une seule à verser, plus une seule qui n’attende que le moment désigné de tomber. 5 Car Dieu a voulu que le rire remplace chacune d’elles et que Son Fils soit libre à nouveau.

10. Aujourd’hui nous allons tenter de surmonter en un seul jour ce qui semble être un millier d’obstacles à la paix. 2 Laisse la miséricorde venir à toi plus rapidement. 3 N’essaie pas de la tenir à distance un jour de plus, une minute ou un instant de plus. 4 C’est pour cela que le temps a été fait. 5 Utilise-le aujourd’hui dans le but qui est le sien. 6 Matin et soir, consacre le temps que tu peux à servir son juste but et ne laisse pas ce temps être moindre que n’en exige ton besoin le plus profond.

11. Donne tout ce que tu peux, et donne un peu plus. 2 Car maintenant nous voudrions nous lever en hâte pour aller à la maison de notre Père. 3 Nous sommes restés trop longtemps partis et nous ne voudrions plus nous attarder ici. 4 Durant nos exercices, pensons à toutes les choses que nous avons gardées pour les régler nous-mêmes et tenues à part de la guérison. 5 Donnons-les toutes à Celui Qui sait comment les regarder de sorte qu’elles disparaîtront. 6 La vérité est Son message; la vérité est Son enseignement. 7 Ce sont Ses leçons que Dieu voudrait que nous apprenions.

12. À chaque heure, passe un petit moment aujourd’hui, et les jours qui viennent, à appliquer la leçon de pardon sous la forme établie pour la journée. 2 Et tâche de l’appliquer aux circonstances que l’heure a apportées, de façon à ce que la suivante soit libre de celle qui précède. 3 Les chaînes du temps sont facilement relâchées de cette façon. 4 Ne laisse pas une heure jeter son ombre sur celle qui suit, et quand celle-là est passée, laisse tout ce qui est arrivé durant son cours partir avec elle. 5 Ainsi tu resteras délié, en paix éternelle dans le monde du temps.

13. Voici la leçon que Dieu voudrait que tu apprennes : Il y a une façon de regarder toute chose qui la laisse être pour toi un autre pas vers Lui, et vers le salut du monde. 2 À tout ce qui parle de terreur, réponds ainsi :

3 Je pardonnerai, et ceci disparaîtra.

4 Pour chaque appréhension, chaque souci ou chaque forme de souffrance, répète ces mêmes mots. 5 Et alors tu tiens la clef qui ouvre les portes du Ciel et qui fait descendre enfin l’Amour de Dieu le Père sur la terre, pour l’élever jusqu’au Ciel. 6 Dieu fera ce dernier pas Lui-même. 7 Ne Lui refuse pas les petits pas qu’Il te demande de faire vers Lui.

L’inspiration

Je suis déterminé à voir. (L-I.20 ici >)

1. Jusqu’à présent nous avons été assez désinvoltes en ce qui a trait aux périodes d’exercice. 2 Nous n’avons fait pratiquement aucune tentative pour dicter le moment de les entreprendre; un effort minimal était requis; et n’étaient demandés ni même de coopération active ni d’intérêt. 3 Cette approche était intentionnelle et elle a été planifiée très soigneusement. 4 Nous n’avons pas perdu de vue l’importance cruciale du renversement de ta pensée. 5 Le salut du monde en dépend. 6 Or tu ne verras pas si tu te considères contraint, et si tu cèdes au ressentiment et à l’opposition.

2. Ceci est notre première tentative pour introduire une structure. 2 Ne le prends pas pour un effort destiné à exercer de la force ou de la pression. 3 Tu veux le salut. 4 Tu veux être heureux. 5 Tu veux la paix. 6 Tu ne les as pas maintenant, parce que ton esprit est totalement indiscipliné et tu ne peux pas distinguer entre la joie et le chagrin, le plaisir et la douleur, l’amour et la peur. 7 Tu apprends maintenant comment les distinguer. 8 Et ta récompense sera grande, en effet.

3. Ta décision de voir est tout ce que la vision requiert. 2 Ce que tu veux est à toi. 3 Ne fais pas l’erreur de croire que le peu d’effort qui t’est demandé est une indication du peu de valeur de notre but. 4 Le salut du monde peut-il être un but banal ? 5 Et le monde peut-il être sauvé si tu ne l’es pas ? 6 Dieu n’a qu’un Fils, et il est la résurrection et la vie. 7 Sa volonté est faite parce que tout pouvoir lui est donné dans le Ciel et sur la terre. 8 Dans ta détermination à voir, la vision t’est donnée.

UCEM~LEÇON 192 – J’ai une fonction que Dieu voudrait que je remplisse.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 192 – J’ai une fonction que Dieu voudrait que je remplisse., Un Cours en Miracles on juillet 11, 2009 at 4:02

11 Juillet ~ 04_bougie

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. C’est la sainte Volonté de ton Père que tu Le complètes et que ton Soi soit Son Fils sacré, à jamais pur comme Lui, de l’amour créé et dans l’amour préservé, qui étend l’amour et crée en Son nom, à jamais un avec Dieu et avec ton Soi. 2 Or que peut signifier une telle fonction dans un monde d’envie, de haine et d’attaque ?

2. Par conséquent, tu as une fonction dans le monde dans ses propres termes. 2 Car qui peut comprendre une langue bien au-delà de sa simple portée ? 3 Le pardon représente ta fonction ici. 4 Ce n’est pas la création de Dieu, car c’est le moyen par lequel peut être défait ce qui n’est pas vrai. 5 Et qui pardonnerait au Ciel ? 6 Or sur terre, tu as besoin de moyens pour lâcher prise des illusions. 7 La création attend simplement ton retour pour être reconnue et non pour être complète.

3. La création ne peut même pas se concevoir dans le monde. 2 Elle n’a pas de signification ici. 3 Le pardon est ce dont elle se rapproche le plus sur terre. 4 Car étant née au Ciel, elle n’a pas de forme du tout. 5 Or Dieu a créé Celui Qui a le pouvoir de traduire en forme ce qui est entièrement sans forme. 6 Ce qu’Il fait sont des rêves, mais d’une sorte si proche de l’éveil que la lumière du jour y brille déjà, et les yeux qui s’ouvrent déjà contemplent les vues joyeuses que contiennent leurs offrandes.

4. Le pardon regarde doucement toutes les choses inconnues au Ciel, les voit disparaître et laisse le monde comme un tableau propre et sans marque sur lequel la Parole de Dieu peut maintenant remplacer les symboles insensés qui y étaient écrits auparavant. 2 Le pardon est le moyen par lequel la peur de la mort est vaincue, parce que maintenant elle n’exerce plus sa féroce attraction et la culpabilité a disparu. 3 Le pardon laisse le corps être perçu pour ce qu’il est : une simple aide à l’enseignement, à mettre de côté quand l’apprentissage est complet, mais qui ne change guère celui qui apprend.

5. L’esprit sans le corps ne peut pas faire d’erreurs. 2 Il ne peut pas penser qu’il va mourir ni être la proie d’une attaque sans merci. 3 La colère devient impossible, et où est la terreur alors ? 4 Quelles peurs pourraient encore assaillir ceux qui ont perdu la source de toute attaque, le noyau de l’angoisse et le siège de la peur ? 5 Seul le pardon peut soulager l’esprit de la pensée que le corps est sa demeure. 6 Seul le pardon peut rétablir la paix que Dieu destinait à Son saint Fils. 7 Seul le pardon peut persuader le Fils de regarder à nouveau sa sainteté.

6. La colère disparue, tu percevras en fait que, pour la vision du Christ et le don de la vue, aucun sacrifice n’était demandé, et que seule la douleur a été enlevée d’un esprit malade et torturé. 2 N’est-ce pas bienvenu ? 3 Est-ce à craindre ? 4 Ou est-ce à espérer, à accueillir avec gratitude et à accepter joyeusement ? 5 Nous ne faisons qu’un; par conséquent, nous n’abandonnons rien. 6 Mais tout nous a bel et bien été donné par Dieu.

7. Or nous avons besoin du pardon pour percevoir qu’il en est ainsi. 2 Sans sa douce lumière nous cherchons à tâtons dans les ténèbres, n’utilisant la raison que pour justifier notre rage et notre attaque. 3 Notre compréhension est si limitée que ce que nous pensons comprendre n’est que confusion née de l’erreur. 4 Nous sommes perdus dans les brumes de rêves changeants et de pensées effrayantes, nos yeux fermés à double tour contre la lumière, nos esprits occupés à adorer ce qui n’est pas là.

8. Qui peut naître à nouveau dans le Christ, si ce n’est celui qui a pardonné à chacun de ceux qu’il voit, à qui il pense ou qu’il imagine ? 2 Qui pourrait être libéré tant qu’il emprisonne qui que ce soit ? 3 Un geôlier n’est pas libre, car il est lié avec son prisonnier. 4 Il doit s’assurer qu’il ne s’échappera pas, ainsi passe-t-il son temps à le surveiller. 5 Les barreaux qui le confinent deviennent le monde dans lequel vit le geôlier, avec lui. 6 Et c’est de sa délivrance que dépend pour tous deux la voie de la liberté.

9. Par conséquent, ne tiens personne prisonnier. 2 Délivre au lieu de lier, car ainsi tu es rendu libre. 3 La voie est simple. 4 Chaque fois que tu ressens un élancement de colère, rends-toi compte que tu tiens une épée au-dessus de ta tête. 5 Et elle tombera ou sera écarté selon que tu choisis d’être condamné ou libre. 6 Ainsi chacun de ceux qui semblent te tenter de te mettre en colère représente ton sauveur de la prison de la mort. 7 Donc tu lui dois de la gratitude au lieu de la douleur.

10. Sois miséricordieux aujourd’hui. 2 Le Fils de Dieu mérite ta miséricorde. 3 C’est lui qui demande que tu acceptes la voie de la liberté maintenant. 4 Ne la lui refuse pas. 5 L’Amour de son Père pour lui t’appartient. 6 Ta fonction ici sur terre est seulement de lui pardonner, afin de l’accepter à nouveau pour ton Identité. 7 Il est tel que Dieu l’a créé. 8 Et tu es ce qu’il est. 9 Pardonne-lui maintenant ses péchés, et tu verras que tu ne fais qu’un avec lui.

L’inspiration

Je ne vois rien tel que c’est maintenant. (L-I.9 ici >)

1. Cette idée découle évidemment des deux précédentes. 2 Mais bien que tu sois peut-être capable de l’accepter intellectuellement, il est peu probable pour l’instant qu’elle signifie quoi que ce soit pour toi. 3 Toutefois, à ce stade, il n’est pas nécessaire de comprendre. 4 De fait, reconnaître que tu ne comprends pas est un préalable au défaire de tes idées fausses. 5 Ces exercices s’occupent d’application et non de compréhension. 6 Tu n’as pas besoin d’appliquer ce que tu comprends déjà. 7 Ce serait certes circulaire de viser à la compréhension tout en supposant que tu l’as déjà.

2. Il est difficile pour un esprit inexercé de croire que ce qu’il semble se représenter n’est pas là. 2 Cette idée peut être fort troublante et rencontrer une vive résistance sous de nombreuses formes. 3 Or cela n’empêche pas de l’appliquer. 4 Rien de plus n’est requis pour ces exercices-ci, ni pour aucun autre. 5 Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres, et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.

3. Ces exercices, pour lesquels trois ou quatre périodes d’entraînement suffisent, consistent à regarder autour de toi et à appliquer l’idée du jour à ce que tu vois, tout en te rappelant le besoin de ne faire aucune distinction, et la règle essentielle de ne rien exclure. 2 Par exemple :

3 Je ne vois pas cette machine à écrire telle qu’elle est

maintenant.

4 Je ne vois pas ce téléphone tel qu’il est maintenant.

5 Je ne vois pas ce bras tel qu’il est maintenant.

4. Commence par les choses qui sont les plus proches de toi, puis agrandis le champ :

2 Je ne vois pas ce porte-manteau tel qu’il est maintenant.

3 Je ne vois pas cette porte telle qu’elle est maintenant.

4 Je ne vois pas ce visage tel qu’il est maintenant.

5. Répétons que, même s’il ne faut pas tenter de tout inclure, il est nécessaire d’éviter toute exclusion expresse. 2 Assure-toi d’être honnête envers toi-même en faisant cette distinction. 3 Tu pourrais être tenté de l’obscurcir.

UCEM~LEÇON 191 – Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 191 – Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même., Un Cours en Miracles on juillet 10, 2009 at 1:19

10 juillet  ~  isen

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Voici ta déclaration de délivrance de la servitude du monde. 2 Et voici le monde entier délivré aussi. 3 Tu ne vois pas ce que tu as fait en donnant au monde le rôle de geôlier du Fils de Dieu. 4 Que pourrait-il être, sinon méchant et effrayé, apeuré par des ombres, punitif et sauvage, manquant de toute raison, aveugle, fou de haine ?

2. Qu’as-tu fait pour que cela soit ton monde ? 2 Qu’as-tu fait pour que cela soit ce que tu vois ? 3 Nie ta propre Identité, et voilà ce qui reste. 4 Tu regardes le chaos et proclames que c’est toi-même. 5 Il n’est pas une vue qui manque de te témoigner cela. 6 Il n’est pas un son qui ne parle de fragilité au-dedans de toi et au-dehors; pas un souffle d’air que tu aspires qui ne semble te rapprocher de la mort; pas d’espoir que tu aies qui ne se dissoudra dans les larmes.

3. Nie ta propre Identité, et tu n’échapperas pas de la folie qui a induit cette pensée bizarre, contre nature et fantomatique qui se moque de la création et se rit de Dieu. 2 Nie ta propre Identité, et tu pars seul à l’assaut de l’univers, sans un ami, une minuscule particule de poussière contre les légions de tes ennemis. 3 Nie ta propre Identité, et vois le mal, le péché et la mort, regarde le désespoir t’arracher des doigts chaque bribe d’espoir, ne te laissant rien d’autre que le souhait de mourir.

4. Or qu’est-ce d’autre qu’un jeu auquel tu joues dans lequel l’Identité peut être niée ? 2 Tu es tel que Dieu t’a créé. 3 C’est folie que de croire toute autre chose que celle-là. 4 Par cette seule pensée, chacun est rendu libre. 5 Dans cette seule vérité, toutes les illusions ont disparu. 6 Par ce seul fait, l’impeccabilité est proclamée comme faisant à jamais partie de toute chose, noyau central de son existence et garantie de son immortalité.

5. Laisse seulement l’idée d’aujourd’hui trouver une place parmi tes pensées et tu t’es élevé bien au-dessus du monde et de toutes les pensées mondaines qui le tiennent prisonnier. 2 De ce lieu de sécurité et d’évasion, tu reviendras et le rendras libre. 3 Car qui peut accepter sa véritable Identité est véritablement sauvé. 4 Et son salut est le don qu’il fait à chacun, plein de gratitude envers Celui Qui lui a indiqué la voie vers le bonheur qui a changé toute sa façon de voir le monde.

6. Une seule pensée sainte comme celle-ci et tu es libre : tu es le saint Fils de Dieu Lui-même. 2 Avec cette sainte pensée, tu apprends aussi que tu as libéré le monde. 3 Tu n’as pas besoin de l’utiliser avec cruauté pour ensuite percevoir ce besoin brutal en lui. 4 Tu le libères de ton emprisonnement. 5 Tu ne verras pas une image dévastatrice de toi-même parcourant le monde dans la terreur, tandis que le monde se tord de douleur parce que tes peurs lui ont posé le sceau de la mort sur le coeur.

7. Réjouis-toi aujourd’hui de la grande facilité avec laquelle l’enfer est défait. 2 Tu as seulement besoin de te dire :

3 Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même. 4 Je ne peux pas

souffrir ni ressentir de la douleur; je ne peux pas subir de

perte ni manquer de faire tout ce que demande le salut.

5 Et dans cette pensée, tout ce que tu regardes est entièrement changé.

8. Un miracle a éclairé toutes les anciennes et sombres cavernes où les rites de la mort résonnaient depuis le commencement du temps. 2 Car le temps a perdu son emprise sur le monde. 3 Le Fils de Dieu est venu dans la gloire rédimer ceux qui sont perdus, sauver les impuissants et faire au monde le don de son pardon. 4 Qui pourrait voir le monde comme ténébreux et pécheur, quand le Fils de Dieu est enfin revenu pour le libérer ?

9. Toi qui te perçois faible et fragile, avec des espoirs futiles et des rêves dévastés, né que pour mourir, pour pleurer et souffrir, entends ceci : tout pouvoir t’est donné sur la terre comme au Ciel. 2 Il n’y a rien que tu ne puisses faire. 3 Tu joues au jeu de la mort et de l’impuissance, pitoyablement lié à la dissolution dans un monde qui ne te montre aucune miséricorde. 4 Or quand tu lui accordes miséricorde, sa miséricorde luit sur toi.

10. Que le Fils de Dieu s’éveille donc de son sommeil et, ouvrant ses yeux saints, qu’il revienne bénir le monde qu’il a fait. 2 Dans l’erreur il a commencé, mais il finira dans le reflet de la sainteté du Fils de Dieu. 3 Et il ne dormira plus ni ne rêvera de la mort. 4 Joins-toi donc à moi aujourd’hui. 5 Ta gloire est la lumière qui sauve le monde. 6 Ne retiens pas le salut plus longtemps. 7 Regarde le monde autour de toi et vois la souffrance. 8 Ton coeur n’est-il pas désireux d’apporter le repos à tes frères fatigués ?

11. Ils doivent attendre ta propre délivrance. 2 Ils restent enchaînés jusqu’à ce que tu sois libre. 3 Ils ne peuvent pas voir la miséricorde du monde jusqu’à ce que tu la trouves en toi-même. 4 Ils souffrent jusqu’à ce que tu aies nié l’emprise que la douleur a sur toi. 5 Ils meurent jusqu’à ce que tu acceptes ta propre vie éternelle. 6 Tu es le saint Fils de Dieu Lui-même. 7 Souviens-toi de cela, et le monde entier est libre. 8 Souviens-toi de cela, et la terre et le Ciel ne font qu’un.

L’inspiration

Fausse guérison contre vraie guérison (C-III.2 ici >)

La fausse guérison fait un pauvre échange d’une illusion pour une autre “plus belle”: un rêve de maladie pour un rêve de santé. Ceci peut se produire aux niveaux inférieurs de prière, combiné à un pardon gentiment désiré mais pas encore complètement compris. Seule la fausse guérison peut laisser le passage à la peur, de sorte que la maladie sera libre de frapper à nouveau. La fausse guérison peut effectivement ôter une forme de douleur et de maladie. Mais la cause demeure, et elle ne manquera pas d’avoir des effets. La cause est toujours le désir de mourir et de triompher du Christ. Or, avec ce désir, la mort est une certitude, car il est répondu à la prière. Il y a cependant une sorte de mort apparente dont la source est différente. Elle n’arrive pas à cause de pensées blessantes, ni d’une colère enragée contre l’univers. Elle signifie simplement qu’est venue la fin de l’utilité du fonctionnement du corps. Aussi est-ce un choix de l’écarter, comme quelqu’un laisse un habit maintenant usé jusqu’à la corde.

Voilà ce que devrait être la mort: un choix tranquille, fait joyeusement et avec un sentiment de paix, parce que le corps a été doucement utilisé pour aider le Fils de Dieu le long du chemin qui le mène à Dieu. Nous remercions alors le corps pour tous les services qu’il nous a rendus. Mais nous sommes aussi reconnaissants que soit terminé le besoin de parcourir un monde de limites, et d’atteindre sous une forme cachée le Christ, Que nous n’avons vu clairement au mieux que par éclairs merveilleux. Maintenant, nous pouvons Le voir sans obstacles, dans la lumière que nous avons apprise à contempler de nouveau.

Nous l’appelons mort, mais c’est la liberté. Elle ne vient pas sous des formes qui donnent l’impression de s’abattre dans la douleur sur une chair réticente, mais comme un doux accueil à la délivrance. S’il y a eu une véritable guérison, ce peut être la forme sous laquelle vient la mort quand il est temps de se reposer un peu d’un labeur allègrement effectué et achevé dans l’allégresse. Nous allons maintenant en paix vers un air plus libre et un climat plus doux, où il n’est pas dur de voir que les dons que nous fîmes nous ont été gardés. Car Christ est plus clair maintenant: Sa vision est plus ferme en nous, Sa Voix, la Parole de Dieu, est plus certainement la nôtre.

Ce passage en douceur vers une prière plus élevée, un pardon aimable des voies de la terre, ne peut qu’être reçu avec reconnaissance. Mais une guérison véritable doit d’abord être venue bénir l’esprit avec un pardon aimant pour les péchés dont il rêva et qu’il déposa sur le monde. A présent, ses rêves sont dispersés dans un repos serein. Son pardon vient maintenant guérir le monde et il est prêt à partir en paix, voyage terminé et leçons apprises.

Il ne s’agit pas là d’une mort selon le monde, car la mort est cruelle à ses yeux effrayés et elle prend la forme d’un châtiment du péché. Comment pourrait-elle alors être une bénédiction ? Et comment pourrait-elle être la bienvenue alors qu’il faut en avoir peur ?

Quelle est donc la guérison qui s’est produite dans une vision de ce type-là, qui consiste simplement à ouvrir la porte à une prière plus élevée et à gentiment rendre justice ? La mort est une récompense et non un châtiment. Mais un point de vue comme celui-là doit être développé par la guérison que le monde ne peut concevoir. Il n’y a pas de guérison partielle. Ce qui ne fait que changer d’illusions n’a rien fait. Ce qui est faux ne peut être partiellement vrai. Si tu es guéri, ta guérison est complète. Le pardon est le seul don que tu fais et que tu voudrais recevoir.

La fausse guérison repose sur le soulagement du corps. Elle laisse toujours sans changement la cause de la maladie, qui est prête à frapper de nouveau avant d’apporter la victoire apparente d’une mort cruelle. On peut la tenir à l’écart un petit moment, et il peut y avoir un bref répit tandis qu’elle attend de se venger du Fils de Dieu. Elle ne peut cependant être vaincue avant que toute foi en elle ait été mise de côté, et placée dans les substituts qu’offre Dieu aux mauvais rêves: un monde où il n’y a aucun voile de péché pour le garder ténébreux et sans consolation. La porte du Ciel s’ouvre enfin et le Fils de Dieu est libre d’entrer dans le foyer qui est toujours prêt à l’accueillir, qui fut préparé avant que le temps ne fut et qui l’attend toujours.

UCEM~LEÇON 190 – Je choisis la joie de Dieu au lieu de la douleur.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 190 – Je choisis la joie de Dieu au lieu de la douleur., Un Cours en Miracles on juillet 9, 2009 at 7:20

9 juillet ~ r_surrection_point_de_croix-1

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. La douleur est une fausse façon de voir. 2 Lorsqu’elle est ressentie sous quelque forme que ce soit, c’est une preuve de tromperie de soi. 3 Ce n’est pas du tout un fait. 4 Il n’est pas une forme qu’elle prend qui ne disparaisse quand elle est vue correctement. 5 Car la douleur proclame que Dieu est cruel. 6 Comment pourrait-elle être réelle sous quelque forme que ce soit ? 7 Elle témoigne de la haine de Dieu le Père pour Son Fils, de la peccabilité qu’Il voit en lui et de Son désir insane de vengeance et de mort.

2. Est-il possible d’attester de telles projections ? 2 Peuvent-elles être autre chose qu’entièrement fausses ? 3 La douleur n’est que témoin des erreurs du Fils sur ce qu’il pense être. 4 C’est un rêve de riposte féroce pour un crime qui ne pouvait pas être commis, pour une attaque contre ce qui est entièrement inattaquable. 5 C’est le cauchemar d’être abandonné par un Amour éternel, qui ne pourrait pas quitter le Fils qu’Il a créé à partir de l’amour.

3. La douleur est un signe que les illusions règnent à la place de la vérité. 2 Elle démontre que Dieu est nié, confondu avec la peur, perçu comme fou et vu comme traître envers Lui-même. 3 Si Dieu est réel, il n’y a pas de douleur. 4 Si la douleur est réelle, il n’y a pas de Dieu. 5 Car la vengeance ne fait pas partie de l’amour. 6 Et la peur, qui nie l’amour et utilise la douleur pour prouver que Dieu est mort, a montré que la mort est victorieuse de la vie. 7 Le corps est le Fils de Dieu, corruptible dans la mort, aussi mortel que le Père qu’il a tué.

4. Paix à une telle sottise ! 2 Le moment est venu de rire de telles idées insanes. 3 Il n’est pas besoin d’y penser comme à des crimes brutaux ou à des péchés secrets aux lourdes conséquences. 4 Qui d’autre qu’un fou pourrait les concevoir comme cause de quoi que ce soit ? 5 Leur témoin, la douleur, est aussi folle qu’elles, et pas plus à craindre que les illusions folles qu’elle protège, essayant de démontrer qu’elles doivent encore être vraies.

5. Ce sont tes seules pensées qui te causent de la douleur. 2 Rien d’extérieur à ton esprit ne peut te blesser ou te faire mal en aucune façon. 3 Il n’y a pas de cause au-delà de toi-même qui puisse descendre et t’apporter l’oppression. 4 Nul autre que toi-même ne t’affecte. 5 Il n’y a rien au monde qui ait le pouvoir de te rendre malade ou triste, faible ou fragile. 6 C’est plutôt toi qui as le pouvoir de dominer toutes choses que tu vois en reconnaissant simplement ce que tu es. 7 Comme tu percevras qu’elles ne sont pas nuisibles, elles accepteront pour leur ta sainte volonté. 8 Et ce qui était vu comme apeurant devient maintenant une source d’innocence et de sainteté.

6. Mon saint frère, pense à ceci un moment : Le monde que tu vois ne fait rien. 2 Il n’a pas du tout d’effets. 3 Il représente simplement tes pensées. 4 Et il change entièrement quand tu choisis de changer d’esprit et choisis la joie de Dieu pour ce que tu veux réellement. 5 Ton Soi est radieux dans cette sainte joie, inchangé, inchangeant et inchangeable, pour toujours et à jamais. 6 Voudrais-tu nier un petit coin de ton esprit son propre héritage et le garder comme un hôpital de la douleur, un lieu malsain où les choses vivantes doivent venir enfin pour mourir ?

7. Le monde semble peut-être te causer de la douleur. 2 Et pourtant le monde, étant sans cause, n’a pas le pouvoir de causer. 3 En tant qu’effet, il ne peut pas produire d’effets. 4 En tant qu’illusion, il est ce que tu souhaites. 5 Tes vains souhaits représentent ses douleurs. 6 Tes désirs étranges lui apportent des rêves mauvais. 7 Tes pensées de mort l’enveloppent de peur, tandis que dans ton doux pardon il vit.

8. La douleur est la pensée du mal qui prend forme et fait des ravages dans ton esprit saint. 2 La douleur est la rançon que tu as payée volontiers pour ne pas être libre. 3 Dans la douleur est nié à Dieu le Fils qu’Il aime. 4 Dans la douleur la peur paraît triompher de l’amour et le temps remplacer l’éternité et le Ciel. 5 Et le monde devient un lieu cruel et amer, où règne le chagrin et où de petites joies cèdent devant l’assaut de la brutale douleur qui attend de mettre fin à toute joie dans la misère.

9. Dépose les armes et viens sans défense au lieu tranquille où la paix du Ciel tient toutes choses enfin calmes. 2 Dépose toutes pensées de danger et de peur. 3 Ne laisse pas d’attaque entrer avec toi. 4 Dépose l’épée cruelle du jugement que tu tiens contre ta gorge et mets de côté les assauts cinglants par lesquels tu cherches à cacher ta sainteté.

10. Ici tu comprendras qu’il n’y a pas de douleur. 2 Ici la joie de Dieu t’appartient. 3 Voici le jour où il t’est donné de te rendre compte de la leçon qui contient tout le pouvoir du salut. 4 La voici : la douleur est illusion; la joie, réalité. 5 La douleur n’est que sommeil; la joie est éveil. 6 La douleur est tromperie; la joie seule est vérité.

11. Ainsi nous faisons à nouveau le seul choix qui puisse jamais être fait : nous choisissons entre les illusions et la vérité, ou la douleur et la joie, ou l’enfer et le Ciel. 2 Laissons notre gratitude envers notre Enseignant nous remplir le coeur, car nous sommes libres de choisir notre joie au lieu de la douleur, notre sainteté à la place du péché, la paix de Dieu au lieu du conflit et la lumière du Ciel au lieu des ténèbres du monde.

L’inspiration

Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même. L-I.187 ici >)

1. Nul ne peut donner à moins d’avoir. 2 De fait, donner est la preuve d’avoir. 3 Nous l’avons déjà souligné. 4 Ce n’est pas cela qui semble faire que c’est difficile à croire. 5 Nul ne peut douter que tu dois d’abord posséder ce que tu voudrais donner. 6 C’est sur la seconde phase que le monde et la perception vraie diffèrent. 7 Ayant eu puis donné, alors le monde affirme que tu as perdu ce que tu possédais. 8 La vérité maintient que donner augmentera ce que tu possèdes.

2. Comment est-ce possible ? 2 Car il est sûr que si tu donnes une chose finie, les yeux de ton corps ne la percevront pas comme tienne. 3 Or nous avons appris que les choses ne font que représenter les pensées qui les font. 4 Et tu ne manques pas de preuves que que quand tu donnes des idées, tu les renforces dans ton propre esprit. 5 Peut-être que la forme sous laquelle la pensée semble apparaître est changée en donnant. 6 Or elle doit retourner à celui qui donne. 7 Et la forme qu’elle prend ne peut pas être moins acceptable. 8 Elle doit l’être plus.

3. Les idées doivent d’abord t’appartenir, avant que tu ne les donnes. 2 Si tu dois sauver le monde, tu acceptes d’abord le salut pour toi-même. 3 Mais tu ne croiras pas que c’est fait jusqu’à ce que tu voies les miracles que cela apporte à chacun de ceux que tu regardes. 4 Ici l’idée de donner est clarifiée et dotée d’une signification. 5 Maintenant tu peux percevoir que c’est en donnant que ta réserve augmente.

4. Protège toutes les choses que tu estimes par l’acte de les donner et tu es sûr de ne jamais les perdre. 2 Ainsi est prouvé que ce que tu pensais ne pas avoir t’appartient. 3 Or n’en estime pas la forme. 4 Car elle changera et deviendra méconnaissable avec le temps, si fort que tu essaies de la sauvegarder. 5 Aucune forme ne dure. 6 C’est la pensée derrière la forme des choses qui vit inchangeablement.

5. Donne avec joie. 2 Tu ne peux qu’y gagner. 3 La pensée reste et grandit en force, renforcée par l’acte de donner. 4 Les pensées s’étendent en étant partagées, car elles ne peuvent être perdues. 5 Il n’y a ni donneur ni receveur au sens où le monde les conçoit. 6 Il y a un donneur qui conserve; un autre qui donnera aussi bien. 7 Et tous deux doivent gagner dans cet échange, car chacun aura la pensée sous la forme qui l’aide le plus. 8 Ce qu’il semble perdre est toujours quelque chose qu’il estimera moins que ce qui va sûrement lui être rendu.

6. N’oublie jamais que tu ne donnes qu’à toi-même. 2 Qui comprend ce que donner signifie doit rire à l’idée de sacrifice. 3 Il ne peut pas non plus manquer de reconnaître les nombreuses formes que le sacrifice peut prendre. 4 Il rit aussi bien de la douleur et de la perte, de la maladie et du chagrin, de la pauvreté, de la famine et de la mort. 5 Il reconnaît que le sacrifice reste la seule idée qui se tient derrière elles toutes, et par son doux rire elles sont toutes guéries.

7. Une illusion reconnue doit disparaître. 2 N’accepte pas la souffrance et tu enlèves la pensée de souffrance. 3 Ta bénédiction s’étend sur chacun de ceux qui souffrent, quand tu choisis de voir toute souffrance pour ce qu’elle est. 4 La pensée de sacrifice engendre toutes les formes que la souffrance paraît prendre. 5 Et le sacrifice est une idée tellement folle que la santé d’esprit la rejette immédiatement.

8. Ne crois jamais que tu puisses faire un sacrifice. 2 Il n’y a pas de place pour le sacrifice dans ce qui a une quelconque valeur. 3 Si la pensée te vient, sa présence même prouve qu’une erreur a surgi et qu’une correction doit être faite. 4 Ta bénédiction la corrigera. 5 Donnée d’abord à toi, elle est à toi maintenant pour que tu la donnes aussi. 6 Aucune forme de sacrifice ou de souffrance ne peut durer longtemps devant la face de celui qui s’est pardonné et s’est béni lui-même.

9. Les lys que ton frère t’offre sont déposés sur ton autel, à côté de ceux que tu lui offres. 2 Qui pourrait craindre de regarder une si belle sainteté ? 3 La grande illusion de la peur de Dieu est réduite à néant devant la pureté de ce que tu verras là. 4 N’aie pas peur de regarder. 5 La béatitude que tu contempleras enlèvera toute pensée de forme et laissera à la place le don parfait toujours là, toujours s’augmentant, toujours à toi, toujours donné.

10. Maintenant nous ne faisons qu’un en pensée, car la peur a disparu. 2 Et là, devant l’autel à un seul Dieu, un seul Père, un seul Créateur et une seule Pensée, nous nous tenons ensemble comme un seul Fils de Dieu. 3 Ni séparés de Celui Qui est notre Source, ni éloignés d’un seul frère qui fait partie de notre seul Soi Dont l’innocence nous a tous joints ne faisant qu’un, nous nous tenons dans la béatitude et nous donnons comme nous recevons. 4 Le Nom de Dieu est sur nos lèvres. 5 Et en regardant au-dedans, nous voyons la pureté du Ciel resplendir dans notre reflet de l’Amour de notre Père.

11. Maintenant nous sommes bénis et maintenant nous bénissons le monde. 2 Ce que nous avons regardé, nous voudrions l’étendre, car nous voudrions le voir partout. 3 Nous le verrions resplendissant de la grâce de Dieu en chacun. 4 Nous ne voudrions pas que cela soit refusé à quoi que ce soit que nous regardons. 5 Et pour nous assurer que cette sainte vue est à nous, nous l’offrons à tout ce que nous voyons. 6 Car où nous la voyons, elle nous sera rendue sous forme de lys que nous pouvons déposer sur notre autel, en faisant une demeure pour l’Innocence même, Qui habite en nous et nous offre Sa Sainteté comme nôtre.

UCEM~LEÇON 189 – Je sens l’Amour de Dieu en moi maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 189 – Je sens l’Amour de Dieu en moi maintenant., Un Cours en Miracles on juillet 8, 2009 at 2:15

8 juillet ~ s4vlfeoq

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Il y a une lumière en toi que le monde ne peut percevoir. 2 Et avec ses yeux tu ne verras pas cette lumière, car le monde t’aveugle. 3 Or tu as des yeux pour la voir. 4 Elle est là pour que tu la regardes. 5 Elle n’a pas été placée en toi pour être gardée cachée à ta vue. 6 Cette lumière est un reflet de la pensée à laquelle nous nous exerçons maintenant. 7 Sentir l’Amour de Dieu en toi, c’est voir le monde à neuf, brillant d’innocence, vibrant d’espoir et béni d’une charité et d’un amour parfaits.

2. Qui pourrait avoir peur dans un monde comme celui-là ? 2 Il t’accueille, se réjouit que tu sois venu et chante tes louanges en te gardant à l’abri de toute forme de danger et de douleur. 3 Il t’offre une chaleureuse et douce demeure où rester un moment. 4 Il te bénit tout le long de la journée et veille toute la nuit, gardien silencieux de ton saint sommeil. 5 Il voit le salut en toi et protège la lumière en toi, dans laquelle il voit la sienne. 6 Il t’offre ses fleurs et sa neige, en reconnaissance de ta bienveillance.

3. Tel est le monde que l’Amour de Dieu révèle. 2 Il est si différent du monde que tu vois par les yeux assombris de la malice et de la peur, que l’un dément l’autre. 3 Il n’y en a qu’un qui se puisse percevoir le moindrement. 4 L’autre est entièrement in-signifiant. 5 Un monde où le pardon luit sur tout, où la paix offre à chacun sa douce lumière, est inconcevable pour ceux qui voient un monde de haine surgir de l’attaque, prêt à se venger, à tuer et détruire.

4. Or le monde de la haine est également invisible et inconcevable pour ceux qui sentent l’Amour de Dieu en eux. 2 Leur monde reflète la quiétude et la paix qui luisent en eux; la douceur et l’innocence qu’ils voient autour d’eux; la joie avec laquelle ils regardent au-dehors depuis les puits inépuisables de joie au-dedans. 3 Ce qu’ils ont senti en eux-mêmes, ils le regardent et en voient partout le sûr reflet.

5. Que voudrais-tu voir ? 2 Le choix t’est donné. 3 Mais apprends et ne laisse pas ton esprit oublier cette loi de la vue : tu regarderas ce que tu sens au-dedans. 4 Si la haine trouve une place dans ton coeur, tu percevras un monde apeurant, que la mort tient cruellement entre ses doigts décharnés et pointus. 5 Si tu sens l’Amour de Dieu en toi, tu verras au-dehors un monde de miséricorde et d’amour.

6. Aujourd’hui nous dépassons les illusions en cherchant à atteindre ce qui est vrai en nous, à sentir sa tendresse qui englobe tout, son Amour qui nous connaît aussi parfaits que lui-même, sa vue qui est le don que son Amour nous accorde. 2 Aujourd’hui nous apprenons la voie. 3 Elle est aussi sûre que l’Amour même, auquel elle nous porte. 4 Car sa simplicité évite les pièges que le raisonnement apparent du monde, tout en sottes circonvolutions, ne sert qu’à cacher.

7. Fais simplement ceci : sois calme et mets de côté toute pensée de ce que tu es et de ce qu’est Dieu; tous le concepts que tu as appris au sujet du monde; toutes les images que tu as de toi-même. 2 Vide ton esprit de tout ce qu’il pense être vrai ou faux, ou bien ou mal, de toute pensée qu’il juge digne, et de toutes les idées dont il a honte. 3 Ne t’accroche à rien. 4 N’apporte avec toi aucune pensée que le passé t’a enseignée, ni aucune croyance que tu as jamais apprise auparavant de quoi que ce soit. 5 Oublie ce monde, oublie ce cours, et viens les mains entièrement vides à ton Dieu.

8. N’est-ce pas Lui Qui connaît la voie vers toi ? 2 Tu n’as pas besoin de connaître la voie vers Lui. 3 Ton rôle est simplement de permettre que tous les obstacles que tu as interposés entre le Fils et Dieu le Père soient enlevés tranquillement pour toujours. 4 Dieu fera Sa part par Sa réponse immédiate et joyeuse. 5 Demande et reçois. 6 Mais n’exige rien et n’indique pas la route à Dieu par laquelle Il devrait t’apparaître. 7 La façon de L’atteindre, c’est simplement de Le laisser être. 8 Car de cette façon, ta réalité est aussi proclamée.

9. Ainsi, aujourd’hui, nous ne choisissons pas la voie dans laquelle nous allons vers Lui. 2 Mais nous choisissons de Le laisser venir. 3 Et avec ce choix, nous nous reposons. 4 Et dans nos cœurs tranquilles et nos esprits ouverts, Son Amour se fraiera Lui-même un chemin de lumière. 5 Ce qui n’a pas été nié est sûrement là, si cela est vrai et peut sûrement être atteint. 6 Dieu connaît Son Fils et connaît la voie qui mène à lui. 7 Il n’a pas besoin que Son Fils Lui montre comment trouver Son chemin. 8 Par chaque porte ouverte, Son Amour rayonne de sa demeure intérieure et illumine le monde d’innocence.

10. Père, nous ne connaissons pas la voie vers Toi. 2 Mais nous avons appelé et Tu nous as répondu. 3 Nous n’interférerons pas. 4 Les voies du salut ne sont pas les nôtres, car elles T’appartiennent. 5 Et c’est tournées vers Toi que nous les cherchons. 6 Nos mains sont ouvertes pour recevoir Tes dons. 7 Nous n’avons pas de pensée que nous pensions à part de Toi et nous ne chérissons pas de croyances sur ce que nous sommes, ou Qui nous a créés. 8 Ta voie est celle que nous voudrions trouver et suivre. 9 Et nous demandons seulement que Ta Volonté, qui est aussi la nôtre, soit faite en nous et dans le monde, afin qu’il devienne une partie du Ciel maintenant. 10 Amen.

L’inspiration

Je fais partie des ministres de Dieu. (L-I.154 ici >)

1. Ne soyons aujourd’hui ni arrogants ni faussement humbles. 2 Nous avons dépassé de telles sottises. 3 Nous ne pouvons pas nous juger nous-mêmes et nous n’avons pas besoin de le faire. 4 Ce ne sont là que des tentatives pour retarder la décision et différer notre engagement envers notre fonction. 5 Ce n’est pas notre rôle de juger de notre valeur, pas plus que nous ne pouvons connaître quel est le meilleur rôle pour nous ; ce que nous pouvons faire à l’intérieur d’un plan plus vaste que nous ne pouvons voir en son entièreté. 6 Notre rôle nous est donné au Ciel, pas en enfer. 7 Et ce que nous pensons être de la faiblesse peut être de la force ; ce que nous croyons être notre force est souvent de l’arrogance.

2. Quel que soit le rôle qui t’est assigné, il a été choisi par la Voix pour Dieu, Dont la fonction est de parler pour toi aussi. 2 Voyant tes forces exactement telles qu’elles sont, et pareillement conscient de là où elles peuvent le mieux être appliquées, pour quoi, à qui et quand, Il choisit et accepte ton rôle pour toi. 3 Il ne travaille pas sans ton propre consentement. 4 Mais Il ne Se trompe pas sur ce que tu es, et Il écoute seulement Sa Voix en toi.

3. C’est par Son aptitude à entendre une seule Voix qui est la Sienne que tu prends enfin conscience qu’il y a une seule Voix en toi. 2 Et cette Voix désigne ta fonction et te la transmet, te donnant la force de la comprendre, de faire ce qu’elle entraîne et de réussir en tout ce que tu fais qui s’y rapporte. 3 Dieu S’est joint à Son Fils en cela ; ainsi Son Fils devient Son messager d’unité avec Lui.

4. C’est cette jonction, par la Voix pour Dieu, du Père et du Fils, qui met le salut à part du monde. 2 C’est cette Voix qui parle de lois auxquelles le monde n’obéit pas, qui promet que tu es sauvé de tout péché, la culpabilité abolie dans l’esprit que Dieu a créé sans péché. 3 Maintenant cet esprit prend conscience à nouveau de Celui Qui l’a créé et de Son union éternelle avec soi-même. 4 Son Soi est donc la seule réalité en laquelle sa volonté et Celle de Dieu sont jointes.

5. Un messager n’est pas celui qui écrit le message qu’il transmet. 2 Pas plus qu’il ne met en question le droit de celui qui le fait, ni ne demande pourquoi il a choisi ceux qui recevront le message qu’il apporte. 3 Il suffit qu’il l’accepte, qu’il le donne à ceux à qui il est destiné et qu’il remplisse son rôle en le transmettant. 4 S’il détermine ce que les messages devraient être, quel est leur but, où ils devraient être portés, il manque d’accomplir son juste rôle en tant que porteur de la Parole.

6. Il ya une différence majeure dans le rôle des messagers du Ciel, qui les distingue de ceux que le monde désigne. 2 Les messages qu’ils transmettent sont destinés d’abord à eux-mêmes. 3 Et c’est seulement quand ils peuvent les accepter pour eux-mêmes qu’ils deviennent capables de les porter plus loin et de les donner partout où ils étaient destinés. 4 Comme les messagers terrestres, ils n’ont pas écrit les messages qu’ils portent, mais ils en deviennent les premiers receveurs au sens le plus vrai, recevant pour se préparer à donner.

7. Un messager terrestre remplit son rôle en remettant tous ses messages. 2 Les messagers de Dieu jouent leur rôle en acceptant Ses messages comme pour eux-mêmes et montrent qu’ils comprennent les messages en les remettant. 3 Ils ne choisissent aucun rôle qui ne leur soit donné par Son autorité. 4 Ainsi ils gagnent à chaque message qu’ils remettent.

8. Voudrais-tu recevoir les messages de Dieu ? 2 Car ainsi tu deviens Son messager. 3 Tu es désigné maintenant. 4 Et pourtant tu attends avant de donner les messages que tu as reçus. 5 Et ainsi tu ne connais pas qu’ils sont à toi, et tu ne les reconnais pas. 6 Nul ne peut peut recevoir et comprendre qu’il a reçu jusqu’à ce qu’il donne. 7 Car c’est en donnant qu’il accepte en propre ce qu’il a reçu.

9. Toi qui es maintenant le messager de Dieu, reçois Ses messages. 2 Car cela fait partie du rôle qui t’a été assigné. 3 Dieu n’a pas manqué d’offrir ce dont tu as besoin, et cela n’a pas non plus été laissé inaccepté. 4 Or une autre partie de la tâche qui t’est assignée reste encore à accomplir. 5 Celui Qui a reçu pour toi les messages de Dieu voudrait que tu les reçoives toi aussi. 6 Car c’est ainsi que tu t’identifies à Lui et que tu réclames le tien.

10. C’est cette jonction que nous entreprenons de reconnaître aujourd’hui. 2 Nous ne chercherons pas à garder nos esprits à part de Celui Qui parle pour nous, car c’est seulement notre voix que nous entendons lorsque nous Lui prêtons attention. 3 Lui seul peut nous parler et parler pour nous, unissant en une seule Voix l’obtenir et le donner de la Parole de Dieu, le donner et recevoir de Sa Volonté.

11. Nous nous exerçons à Lui donner ce qu’Il voudrait avoir, afin de reconnaître les dons qu’Il nous fait. 2 Il a besoin de notre voix pour parler par nous. 3 Il a besoin de nos mains pour tenir Ses messages et les porter à ceux qu’Il désigne. 4 Il a besoin de nos pieds pour nous mener où il veut, afin que ceux qui attendent dans la misère soient enfin délivrés. 5 Et Il a besoin de notre volonté unie à la Sienne, afin que nous soyons les véritables receveurs des dons qu’Il fait.

12. Apprenons cette seule leçon aujourd’hui : Nous ne reconnaîtrons pas ce que nous recevons jusqu’à ce que nous le donnions. 2 Tu as entendu dire cela d’une centaine de manières, une centaine de fois, et pourtant la croyance manque encore. 3 Mais ceci est sûr : jusqu’à ce que la croyance lui soit donnée, tu recevras un millier de miracles et puis un millier de plus, mais tu ne connaîtras pas que Dieu Lui-même n’a laissé aucun don au-delà de ce que tu as déjà, ni refusé la plus petite bénédiction à Son Fils. 4 Qu’est-ce que cela peut signifier pour toi, jusqu’à ce que tu te sois identifié à Lui et aux Siens ?

13. Notre leçon pour aujourd’hui s’énonce ainsi :

2 Je fais partie des ministres de Dieu, et je suis reconnais-

sant d’avoir les moyens par lesquels je peux reconnaître

que je suis libre.

14. Le monde recule quand nous éclairons nos esprits et nous rendons compte que ces saintes paroles sont vraies. 2 Elles sont le message que nous envoie aujourd’hui notre Créateur. 3 Maintenant nous démontrons comment elles ont changé nos esprits sur nous-mêmes et sur ce qu’est notre fonction. 4 Car en prouvant que nous n’acceptons aucune volonté que nous ne partageons pas, les nombreux dons de notre Créateur jailliront devant nos yeux et nous sauteront dans les mains, et nous reconnaîtrons ce que nous avons reçu.

UCEM~LEÇON 188 – La paix de Dieu luit en moi maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 188 – La paix de Dieu luit en moi maintenant., Un Cours en Miracles on juillet 7, 2009 at 4:33

7 juillet ~ alternateframehands

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Pourquoi attendre le Ciel ? 2 Ceux qui cherchent la lumière se couvrent simplement les yeux. 3 La lumière est en eux maintenant. 4 L’illumination n’est qu’une re-connaissance et pas du tout un changement. 5 La lumière n’est pas du monde, or toi qui portes la lumière en toi, tu es aussi un étranger ici. 6 La lumière est venue avec toi de ta demeure natale et elle est restée avec toi parce que c’est la tienne. 7 C’est la seule chose que tu apportes avec toi de Celui Qui est ta Source. 8 Elle luit en toi parce qu’elle éclaire ta demeure et te ramène là d’où elle est venue et où tu es chez toi.

2. Cette lumière ne peut pas être perdue. 2 Pourquoi attendre de la trouver dans le futur, ou croire qu’elle est déjà perdue ou qu’elle n’a jamais été là ? 3 Il est si facile de la voir que les arguments prouvant qu’elle n’est pas là deviennent ridicules. 4 Qui peut nier la présence de ce qu’il contemple en lui-même ? 5 Il n’est pas difficile de regarder au-dedans, car c’est là que toute vision commence. 6 Il n’est pas de vue, que ce soit de rêves ou d’une Source plus vraie, qui ne soit qu’une ombre de ce qui est vu par la vision intérieure. 7 Là commence la perception, et là elle finit. 8 Elle n’a pas d’autre source.

3. La paix de Dieu luit en toi maintenant, et de ton coeur s’étend autour du monde. 2 Elle s’arrête un moment pour caresser chaque chose vivante et lui laisse une bénédiction qui reste pour toujours et à jamais. 3 Ce qu’elle donne doit être éternel. 4 Elle enlève toute pensée de l’éphémère et du sans-valeur. 5 Elle apporte le renouveau à tous les cœurs fatigués et éclaire toute vision sur son passage. 6 Tous ses dons sont offerts à chacun et tous s’unissent pour te rendre grâce, à toi qui donnes et toi qui as reçu.

4. La lumière dans ton esprit rappelle au monde ce qu’il a oublié, et le monde te rend aussi la mémoire. 2 Le salut rayonne de toi avec des dons incommensurables, donnés et rendus. 3 À toi, le donneur du don, Dieu Lui-même rend grâce. 4 Et par sa bénédiction la lumière en toi luit plus vivement, ajoutant aux dons que tu as à offrir au monde.

5. La paix de Dieu ne peut jamais être contenue. 2 Qui la reconnaît en lui-même doit la donner. 3 Et les moyens de la donner sont dans sa compréhension. 4 Il pardonne parce qu’il a reconnu la vérité en lui. 5 La paix de Dieu luit en toi maintenant, et en toutes choses vivantes. 6 Dans la quiétude elle est reconnue universellement. 7 Car ce que ta vision intérieure contemple est ta perception de l’univers.

6. Assieds-toi quiètement et ferme les yeux. 2 La lumière en toi est suffisante. 3 Elle seule a le pouvoir de te donner le don de la vue. 4 Exclus le monde extérieur et laisse tes pensées s’envoler vers la paix au-dedans. 5 Elles connaissent le chemin. 6 Car les pensées honnêtes, qui ne sont pas contaminées par le rêve des choses mondaines à l’extérieur de toi, deviennent les saintes messagères de Dieu Lui-même.

7. Ces pensées, tu les penses avec Lui. 2 Elles reconnaissent leur demeure. 3 Et elles indiquent sûrement leur Source, où Dieu le Père et le Fils ne font qu’un. 4 La paix de Dieu luit sur elles, mais elles doivent aussi rester avec toi, car elles sont nées dans ton esprit, comme le tien est né dans Celui de Dieu. 5 Elles te ramènent à la paix, d’où elles ne sont venues que pour te rappeler comment tu dois revenir.

8. Elles prêtent attention à la Voix de ton Père quand tu refuses d’écouter. 2 Et elles t’enjoignent avec douceur d’accepter Sa Parole sur ce que tu es, au lieu des fantasmes et des ombres. 3 Elles te rappellent que tu es le co-créateur de toutes choses qui vivent. 4 Car de même que la paix de Dieu luit en toi, elle doit luire sur elles.

9. Nous nous exerçons à nous rapprocher de la lumière en nous aujourd’hui. 2 Nous prenons nos pensées vagabondes et les ramenons doucement là où elles s’harmonisent avec toutes les pensées que nous partageons avec Dieu. 3 Nous ne les laisserons pas s’égarer. 4 Nous laissons la lumière dans notre esprit les diriger afin qu’elles reviennent chez elles. 5 Nous les avons trahies en leur ordonnant de nous quitter. 6 Mais maintenant nous les rappelons et nous les lavons de tous les étranges désirs et de tous les souhaits désordonnés. 7 Nous leur rendons la sainteté de leur héritage.

10. Ainsi nos esprits sont ramenés avec elles, et nous reconnaissons que la paix de Dieu lui encore en nous, et de nous vers toutes choses vivantes qui partagent notre vie. 2 Nous leur pardonnerons toutes, absolvant le monde entier de ce que nous pensions qu’il nous avait fait. 3 Car c’est nous qui faisons le monde tel que nous le voulons. 4 Maintenant nous choisissons qu’il soit innocent, dénué de péché et ouvert au salut. 5 Et nous répandons sur lui notre bénédiction salvatrice en disant :

6 La paix de Dieu luit en moi maintenant.

7 Que toutes choses luisent sur moi dans cette paix,

Et que je les bénisse de la lumière en moi.

L’inspiration

Il est une paix que le Christ nous accorde. (L-II.305 ici >)

1. Qui n’utilise que la vision du Christ trouve une paix si profonde et tranquille, si imperturbable et entièrement inchangeable, que le monde n’en contient pas l’équivalent. 2 Les comparaisons se taisent devant cette paix. 3 Et le monde entier s’en va en silence tandis que cette paix l’enveloppe et le porte doucement à la vérité, et plus jamais il ne sera la demeure de la peur. 4 Car l’amour est venu et a guéri le monde en lui donnant la paix du Christ.

2. Père, la paix du Christ nous est donnée, parce que c’est Ta Volonté que nous soyons sauvés. 2 Aide-nous aujourd’hui à accepter Ton don et à ne pas le juger. 3 Car il nous est venu pour nous sauver de notre jugement sur nous-mêmes.

UCEM~LEÇON 187 – Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 187 – Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même., Un Cours en Miracles on juillet 6, 2009 at 3:23

6 juillet ~ Blessing

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Nul ne peut donner à moins d’avoir. 2 De fait, donner est la preuve d’avoir. 3 Nous l’avons déjà souligné. 4 Ce n’est pas cela qui semble faire que c’est difficile à croire. 5 Nul ne peut douter que tu dois d’abord posséder ce que tu voudrais donner. 6 C’est sur la seconde phase que le monde et la perception vraie diffèrent. 7 Ayant eu puis donné, alors le monde affirme que tu as perdu ce que tu possédais. 8 La vérité maintient que donner augmentera ce que tu possèdes.

2. Comment est-ce possible ? 2 Car il est sûr que si tu donnes une chose finie, les yeux de ton corps ne la percevront pas comme tienne. 3 Or nous avons appris que les choses ne font que représenter les pensées qui les font. 4 Et tu ne manques pas de preuves que que quand tu donnes des idées, tu les renforces dans ton propre esprit. 5 Peut-être que la forme sous laquelle la pensée semble apparaître est changée en donnant. 6 Or elle doit retourner à celui qui donne. 7 Et la forme qu’elle prend ne peut pas être moins acceptable. 8 Elle doit l’être plus.

3. Les idées doivent d’abord t’appartenir, avant que tu ne les donnes. 2 Si tu dois sauver le monde, tu acceptes d’abord le salut pour toi-même. 3 Mais tu ne croiras pas que c’est fait jusqu’à ce que tu voies les miracles que cela apporte à chacun de ceux que tu regardes. 4 Ici l’idée de donner est clarifiée et dotée d’une signification. 5 Maintenant tu peux percevoir que c’est en donnant que ta réserve augmente.

4. Protège toutes les choses que tu estimes par l’acte de les donner et tu es sûr de ne jamais les perdre. 2 Ainsi est prouvé que ce que tu pensais ne pas avoir t’appartient. 3 Or n’en estime pas la forme. 4 Car elle changera et deviendra méconnaissable avec le temps, si fort que tu essaies de la sauvegarder. 5 Aucune forme ne dure. 6 C’est la pensée derrière la forme des choses qui vit inchangeablement.

5. Donne avec joie. 2 Tu ne peux qu’y gagner. 3 La pensée reste et grandit en force, renforcée par l’acte de donner. 4 Les pensées s’étendent en étant partagées, car elles ne peuvent être perdues. 5 Il n’y a ni donneur ni receveur au sens où le monde les conçoit. 6 Il y a un donneur qui conserve; un autre qui donnera aussi bien. 7 Et tous deux doivent gagner dans cet échange, car chacun aura la pensée sous la forme qui l’aide le plus. 8 Ce qu’il semble perdre est toujours quelque chose qu’il estimera moins que ce qui va sûrement lui être rendu.

6. N’oublie jamais que tu ne donnes qu’à toi-même. 2 Qui comprend ce que donner signifie doit rire à l’idée de sacrifice. 3 Il ne peut pas non plus manquer de reconnaître les nombreuses formes que le sacrifice peut prendre. 4 Il rit aussi bien de la douleur et de la perte, de la maladie et du chagrin, de la pauvreté, de la famine et de la mort. 5 Il reconnaît que le sacrifice reste la seule idée qui se tient derrière elles toutes, et par son doux rire elles sont toutes guéries.

7. Une illusion reconnue doit disparaître. 2 N’accepte pas la souffrance et tu enlèves la pensée de souffrance. 3 Ta bénédiction s’étend sur chacun de ceux qui souffrent, quand tu choisis de voir toute souffrance pour ce qu’elle est. 4 La pensée de sacrifice engendre toutes les formes que la souffrance paraît prendre. 5 Et le sacrifice est une idée tellement folle que la santé d’esprit la rejette immédiatement.

8. Ne crois jamais que tu puisses faire un sacrifice. 2 Il n’y a pas de place pour le sacrifice dans ce qui a une quelconque valeur. 3 Si la pensée te vient, sa présence même prouve qu’une erreur a surgi et qu’une correction doit être faite. 4 Ta bénédiction la corrigera. 5 Donnée d’abord à toi, elle est à toi maintenant pour que tu la donnes aussi. 6 Aucune forme de sacrifice ou de souffrance ne peut durer longtemps devant la face de celui qui s’est pardonné et s’est béni lui-même.

9. Les lys que ton frère t’offre sont déposés sur ton autel, à côté de ceux que tu lui offres. 2 Qui pourrait craindre de regarder une si belle sainteté ? 3 La grande illusion de la peur de Dieu est réduite à néant devant la pureté de ce que tu verras là. 4 N’aie pas peur de regarder. 5 La béatitude que tu contempleras enlèvera toute pensée de forme et laissera à la place le don parfait toujours là, toujours s’augmentant, toujours à toi, toujours donné.

10. Maintenant nous ne faisons qu’un en pensée, car la peur a disparu. 2 Et là, devant l’autel à un seul Dieu, un seul Père, un seul Créateur et une seule Pensée, nous nous tenons ensemble comme un seul Fils de Dieu. 3 Ni séparés de Celui Qui est notre Source, ni éloignés d’un seul frère qui fait partie de notre seul Soi Dont l’innocence nous a tous joints ne faisant qu’un, nous nous tenons dans la béatitude et nous donnons comme nous recevons. 4 Le Nom de Dieu est sur nos lèvres. 5 Et en regardant au-dedans, nous voyons la pureté du Ciel resplendir dans notre reflet de l’Amour de notre Père.

11. Maintenant nous sommes bénis et maintenant nous bénissons le monde. 2 Ce que nous avons regardé, nous voudrions l’étendre, car nous voudrions le voir partout. 3 Nous le verrions resplendissant de la grâce de Dieu en chacun. 4 Nous ne voudrions pas que cela soit refusé à quoi que ce soit que nous regardons. 5 Et pour nous assurer que cette sainte vue est à nous, nous l’offrons à tout ce que nous voyons. 6 Car où nous la voyons, elle nous sera rendue sous forme de lys que nous pouvons déposer sur notre autel, en faisant une demeure pour l’Innocence même, Qui habite en nous et nous offre Sa Sainteté comme nôtre.

L’inspiration

UCEM~LEÇON 58 – Révision des leçons 36-37-38-39-40. ici >

1. (36) Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

2 De ma sainteté vient la perception du monde réel. 3 Ayant pardonné, je ne me vois plus moi-même comme coupable. 4 Je peux accepter l’innocence qui est la vérité à mon sujet. 5 Vue par des yeux qui comprennent, la sainteté du monde est tout ce que je vois, car je ne peux me représenter que les pensées que j’ai sur moi-même.

2. (37) Ma sainteté bénit le monde.

2 La perception de ma sainteté ne bénit pas que moi seul. 3 Tous ceux et tout ce que je vois dans sa lumière partagent la joie qu’elle m’apporte. 4 Il n’y a rien qui soit à part de cette joie, parce qu’il n’y a rien qui ne partage ma sainteté. 5 Comme je reconnais ma sainteté, ainsi la sainteté du monde se met à briller pour que chacun la voie.

3. (38) Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

2 Ma sainteté a un pouvoir illimité de guérir parce qu’elle a un pouvoir illimité de sauver. 3 De quoi dois-je être sauvé, sinon des illusions ? 4 Et que sont toutes les illusions, sinon des idées fausses à mon sujet ? 5 Ma sainteté les défait toutes en affirmant la vérité à mon sujet. 6 En présence de ma sainteté, que je partage avec Dieu Lui-même, toutes les idoles disparaissent.

4. (39) Ma sainteté est mon salut.

2 Puisque ma sainteté me sauve de toute culpabilité, reconnaître ma sainteté, c’est reconnaître mon salut. 3 C’est aussi reconnaître le salut du monde. 4 Une fois que j’ai accepté ma sainteté, rien ne peut me faire peur. 5 Et parce que je n’ai pas peur, chacun doit partager ma compréhension, qui est le don de Dieu à moi-même et au monde.

5. (40) Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

2 En cela je revendique tout ce qui est bon et rien que le bon. 3 Je suis béni en tant que Fils de Dieu. 4 Toutes les bonnes choses m’appartiennent, parce que Dieu me les destinait. 5 Je ne peux subir ni perte, ni privation ni douleur à cause de Qui je suis. 6 Mon Père me soutient, me protège et me dirige en toutes choses. 7 Sa sollicitude pour moi est infinie et est avec moi à jamais. 8 Je suis éternellement béni comme Son Fils.

UCEM~LEÇON 186 – Le salut du monde dépend de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 186 – Le salut du monde dépend de moi., Un Cours en Miracles on juillet 5, 2009 at 3:29

5 juillet ~ Pablo-Picasso-Visage-de-la-paix--S-rigraphie--7564

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Voilà l’énoncé qui un jour enlèvera toute arrogance de chaque esprit. 2 Voilà la pensée de la véritable humilité, qui n’accepte pour toi aucune autre fonction que celle qui t’a été donnée. 3 Elle offre ton acceptation du rôle qui t’est assigné, sans insister sur un autre rôle. 4 Elle ne juge pas du rôle qui te revient. 5 Elle ne fait que reconnaître que la Volonté de Dieu est faite sur la terre comme au Ciel. 6 Elle unit toutes les volontés sur terre dans le plan du Ciel pour sauver le monde, le ramenant à la paix du Ciel.

2. Ne luttons pas contre notre fonction. 2 Nous ne l’avons pas établie. 3 Ce n’est pas notre idée. 4 les moyens nous sont donnés par lesquels elle sera parfaitement accomplie. 5 Tout ce qu’il nous est demandé de faire, c’est d’accepter notre rôle avec une sincère humilité, et de ne pas nier, avec une arrogance qui nous trompe, que nous sommes dignes. 6 Ce qui nous est donné à faire, nous avons la force de le faire. 7 Nos esprits conviennent parfaitement pour prendre le rôle qui nous est assigné par Celui Qui nous connaît bien.

3. L’idée d’aujourd’hui peut paraître assez dégrisante, jusqu’à ce que tu en voies la signification. 2 Tout ce qu’elle dit, c’est que ton Père Se souvient encore de toi et qu’Il t’offre la confiance parfaite qu’Il a en toi qui es Son fils. 3 Elle ne demande pas que tu sois en aucune façon différent de ce que tu es. 4 Quoi d’autre l’humilité pourrait-elle demander ? 5 Et quoi d’autre l’arrogance pourrait-elle nier ? 6 Aujourd’hui, nous ne reculerons pas devant notre tâche pour la fallacieuse raison que c’est faire outrage à la modestie. 7 C’est l’orgueil qui voudrait nier l’Appel pour Dieu Lui-même.

4. Aujourd’hui nous mettons de côté toute fausse humilité, afin d’écouter la Voix de Dieu nous révéler ce qu’Il voudrait que nous fassions. 2 Nous ne doutons pas de notre capacité de remplir la fonction qu’Il nous offrira. 3 Nous aurons seulement la certitude qu’Il connaît nos forces, notre sagesse et notre sainteté. 4 Et s’Il nous estime dignes, nous le sommes. 5 Il n’y a que l’arrogance qui en juge autrement.

5. Il y a une façon, et une seule, d’être délivré de l’emprisonnement que t’a apporté ton plan pour prouver que le faux est vrai. 2 Accepte le plan que tu n’as pas fait à sa place. 3 Ne juge pas de ta valeur pour lui. 4 Si la Voix de Dieu t’assure que le salut a besoin de ta part, et que le tout dépend de toi, sois sûr qu’il en est ainsi. 5 Les arrogants doivent s’accrocher aux mots, ayant peur d’aller au-delà des mots jusqu’à l’expérience qui pourrait heurter leur position. 6 Or les humbles sont libres d’entendre la Voix qui leur dit ce qu’ils sont, et quoi faire.

6. L’arrogance fait une image de toi qui n’est pas réelle. 2 C’est cette image qui recule et bat en retraite dans la terreur quand la Voix pour Dieu t’assure que tu as la force, la sagesse et la sainteté d’aller au-delà de toutes les images. 3 Tu n’es pas faible, comme l’est l’image de toi. 4 Tu n’es pas ignorant ni impuissant. 5 Le péché ne peut ternir la vérité en toi, ni la misère s’approcher de la sainte demeure de Dieu.

7. Tout cela, la Voix pour Dieu te le dit. 2 Et tandis qu’Il parle, l’image tremble et cherche à attaquer la menace qu’elle ne connaît pas, sentant sa base s’effondrer. 3 Lâches-en prise. 4 Le salut du monde dépend de toi, et non de ce petit tas de poussière. 5 Que peut-il dire au saint Fils de Dieu ? 6 Quel besoin a-t-il de s’en soucier le moindrement ?

8. Ainsi nous trouvons notre paix. 2 Nous accepterons la fonction que Dieu nous a donnée, car toutes les illusions reposent sur l’étrange croyance que nous pouvons nous en faire une autre. 3 Les rôles que nous avons faits nous-mêmes sont changeants, et ils semblent passer de l’endeuillé à la béatitude extatique de l’amour et d’aimer. 4 Nous pouvons rire ou pleurer et saluer le jour par un sourire ou par des larmes. 5 Notre être même semble changer suivant les mille changements d’humeur que nous éprouvons, et nos émotions nous portent certes très haut, ou bien nous rabattent au sol en plein désespoir.

9. Est-ce là le Fils de Dieu ? 2 Pourrait-Il créer une telle instabilité et l’appeler Fils ? 3 Lui Qui est inchangeable partage Ses attributs avec Sa création. 4 Toutes les images que Son Fils semble faire n’ont pas d’effet sur ce qu’il est. 5 Elles traversent son esprit comme les feuilles balayées par la vent qui forment un motif un instant, se dispersent pour se regrouper à nouveau, puis s’éparpiller. 6 Ou comme les mirages que l’on voit au-dessus d’un désert, s’élevant de la poussière.

10. Ces images sans substance passeront, laissant ton esprit dégagé et serein, quand tu acceptes la fonction qui t’est donnée. 2 Les images que tu fais n’engendrent que des buts conflictuels, impermanents et vagues, incertains et ambigus. 3 Qui pourrait être constant dans ses efforts ou diriger toute son énergie concentrée vers de tels buts ? 4 Les fonctions que le monde estime sont si incertaines qu’elles changent dix fois par heure quand elles sont au plus sûr. 5 Quel espoir de gain peut reposer sur de tels buts ?

11. Par joli contraste, aussi certain que le retour du soleil chaque matin pour dissiper la nuit, la fonction qui t’est véritablement donnée ressort clairement et sans aucune ambiguïté. 2 Il n’y a pas de doute sur sa validité. 3 Elle vient de Celui Qui ne connaît pas l’erreur, et Sa Voix est certaine de Ses messages. 4 Ils ne changeront pas, ni ne seront en conflit. 5 Tous indiquent un seul but, et un but que tu peux atteindre. 6 Ton plan peut être impossible, mais celui de Dieu ne peut jamais échouer parce qu’Il en est la Source.

12. Fais comme te l’indique la Voix de Dieu. 2 Si Elle te demande une chose qui semble impossible, rappelle-toi Qui est Celui Qui demande, et qui celui qui refuserait. 3 Puis considère ceci : qui a le plus probablement raison ? 4 La Voix Qui parle pour le Créateur de toutes choses, Qui connaît toutes choses exactement telles qu’elles sont, ou une image distordue de toi-même, confuse, déroutée, inconstante et incertaine de tout ? 5 Ne laisse pas sa voix te diriger. 6 Entends plutôt une Voix certaine, Qui te parle d’une fonction à toi donnée par ton Créateur Qui Se souvient de toi et t’enjoint de te souvenir maintenant de Lui.

13. Sa douce Voix appelle du connu ceux qui ne connaissent pas. 2 Il voudrait te consoler, bien qu’Il ne connaisse pas le chagrin. 3 Il voudrait faire une restitution, bien qu’Il soit complet; te faire un don, bien qu’Il connaisse que tu as déjà tout. 4 Il a des Pensées qui répondent à chaque besoin que Son Fils perçoit, bien qu’Il ne les voie pas. 5 Car l’Amour doit donner, et ce qui est donné en Son Nom prend la forme la plus utile dans un monde de forme.

14. Ces formes-là ne peuvent jamais tromper, parce qu’elles viennent du Sans-forme même. 2 Le pardon est une forme terrestre de l’amour, qui tel qu’il est au Ciel n’a pas de forme. 3 Or ce dont il est besoin ici est donné ici selon le besoin. 4 Sous cette forme tu peux remplir ta fonction même ici, bien que ce que l’amour signifiera pour toi quand le sans-forme t’aura été rendu est encore plus grand. 5 Le salut du monde dépend de toi qui peux pardonner. 6 Telle est ta fonction ici.

L’inspiration

Je n’ai besoin de faire quoi que ce soit (T-18.VII ici >)

1. Tu te fies encore trop au corps comme source de force. 2 Quels plans fais-tu qui ne concernent son bien-être, sa protection ou son plaisir d’une quelconque façon ? 3 Cela fait du corps une fin et non un moyen selon ton interprétation, et cela signifie toujours que tu trouves encore le péché attirant. 4 Nul n’accepte l’Expiation pour lui-même qui accepte encore le péché pour but. 5 Tu n’as donc pas assumé ton unique responsabilité. 6 L’Expiation n’est pas accueillie par ceux qui préfèrent la douleur et la destruction.

2. Il y a une chose que tu n’as jamais faite : tu n’as jamais complètement oublié le corps. 2 Peut-être parfois s’est-il effacé de ta vue, mais il n’a pas encore complètement disparu. 3 Il ne t’est pas demandé de laisser cela se produire plus d’un instant, or c’est dans cet instant que le miracle de l’Expiation se produit. 4 Par la suite, tu verras le corps à nouveau mais jamais exactement de la même façon. 5 Et chaque instant que tu passes sans en avoir conscience t’en donne une vue différente quand tu retournes.

3. Il n’y a pas un seul instant où le corps existe le moindrement. 2 Soit qu’on s’en souvient, soit qu’on l’anticipe, mais on n’en fait jamais l’expérience maintenant. 3 Ce n’est que son passé et son futur qui le font paraître réel. 4 Le temps le contrôle entièrement, car le péché n’est jamais entièrement dans le présent. 5 En un seul instant, n’importe lequel, l’attraction de la culpabilité serait ressenti comme de la douleur et rien d’autre, et serait évitée. 6 Elle n’exerce aucune attraction maintenant. 7 Toute son attraction est imaginaire et doit donc être pensée dans le passé ou dans le futur.

4. Il est impossible d’accepter l’instant saint sans réserve à moins d’être désireux, pour un seul instant, de ne voir  ni passé ni futur. 2 Tu ne peux pas t’y préparer sans le placer dans le futur. 3 La délivrance t’est donnée à l’instant où tu le désires. 4 Beaucoup ont passé toute leur vie à se préparer et ils ont certes obtenu leurs instants de succès. 5 Ce cours ne tente pas d’enseigner plus qu’ils n’ont appris dans le temps, mais il vise certainement à gagner du temps. 6 Tu tentes peut-être de suivre une très longue route vers le but que tu as accepté. 7 Il est extrêmement difficile d’atteindre l’Expiation tout en luttant contre le péché. 8 D’énormes efforts sont déployés pour tenter de rendre saint ce qui est haï et méprisé. 9 Il n’est pas nécessaire non plus de passer toute une vie en contemplation et en longues périodes de méditation visant au détachement du corps. 10 Toutes ces tentatives réussiront à la fin à cause de leur but. 11 Or les moyens sont fastidieux et prennent énormément de temps, car tous se tournent vers le futur pour la délivrance d’un état présent d’indignité et d’insuffisance.

5. Ta voie sera différente, non quant au but mais quant au moyens. 2 Une relation sainte est un moyen de gagner du temps. 3 Un seul instant passé avec ton frère vous rend l’univers à tous les deux. 4 Tu es préparé. 5 Tout ce que tu as besoin de faire maintenant, c’est de te souvenir que tu n’a pas besoin de faire quoi que ce soit. 6 Il serait bien plus profitable maintenant de te concentrer simplement là-dessus plutôt que de  considérer ce que tu devrais faire.Quand la paix vient enfin à ceux qui luttent contre la tentation et qui se battent pour ne pas succomber au péché; quand la lumière vient enfin dans l’esprit adonné à la contemplation; ou quand quiconque atteint enfin le but, cela s’accompagne toujours de cette unique et heureuse découverte : ” Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit. ”

6. Voilà l’ultime délivrance que chacun trouvera un jour à sa manière, et en son temps. 2 Tu n’as pas besoin de ce temps. 3 Le temps t’a été épargné parce que toi et ton frère êtes ensemble. 4 Voilà le moyen particulier que ce cours utilise pour te faire gagner du temps. 5 Tu ne te sers pas de ce cours si tu insistes pour utiliser des moyens qui ont bien servi à d’autres, en négligeant ce qui a été fait pour toi. 6 Gagne du temps pour moi par cette seule préparation, et exerce-toi à ne faire rien d’autre.” Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit ” est une affirmation d’allégeance, une loyauté véritablement indivisée. 8 Crois-le un seul instant et tu accompliras davantage qu’il est donné à un siècle de contemplation ou de lutte contre la tentation.

7. Faire quoi que ce soit implique le corps. 2 Et si tu reconnais que tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit, tu as retiré de ton esprit la valeur du corps. 3 Voilà la porte rapide et ouverte par laquelle  tu passes outre des siècles d’efforts et t’échappes du temps. 4 C’est ainsi que le péché perd tout attirance maintenant. 6 Qui n’a pas besoin de faire quoi que ce soit n’a pas besoin de temps. 7 Ne rien faire, c’est se reposer et préparer un lieu en soi où l’activité du corps cesse d’exiger de l’attention. 8 C’est en ce lieu que vient le Saint-Esprit et c’est là qu’Il demeure. 9 Il reste quand tu oublies, et que les activités du corps reviennent occuper ton esprit conscient.

8. Or il y aura toujours ce lieu de repos où tu pourras retourner. 2 Et tu seras plus conscient de ce calme centre de la tempête que de toute son activité déchaînée. 3 Ce calme centre, où tu ne fais rien, te restera, t’apportant le repos au milieu de chaque affaire pressante où tu es envoyé. 4 Car de ce centre il te sera indiqué comment te servir du corps sans péché. 6 C’est ce centre, d’où le corps est absent, qui le gardera ainsi dans la conscience que tu en as.

UCEM~LEÇON 185 – Je veux la paix de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 185 – Je veux la paix de Dieu., Un Cours en Miracles on juillet 4, 2009 at 3:28

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Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Dire ces mots, ce n’est rien. 2 Mais les penser vraiment, c’est tout. 3 Si seulement tu pouvais les penser vraiment ne serait-ce qu’un instant, il n’y aurait plus de chagrin possible pour toi sous aucune forme que ce soit, en aucun endroit ni aucun moment. 4 Le Ciel serait rendu complètement à ta pleine conscience, la mémoire de Dieu entièrement restaurée et la résurrection de toute la création pleinement reconnue.

2. Nul ne peut vraiment penser ces paroles et ne pas être guéri. 2 Il ne peut pas jouer avec les rêves ni penser qu’il est lui-même un rêve. 3 Il ne peut pas faire un enfer et le penser réel. 4 Il veut la paix de Dieu et elle lui est donnée. 5 Car c’est tout ce qu’il veut et c’est tout ce qu’il recevra. 6 Il y en a beaucoup qui ont dit ces paroles. 7 Mais il y en a certes peu qui les ont vraiment pensées. 8 Tu n’as qu’à regarder le monde que tu vois autour de toi pour voir combien ils sont peu nombreux. 9 Le monde serait complètement changé s’il s’en trouvait deux qui s’accordaient à dire que ces mots expriment la seule chose qu’ils veulent.

3. Deux esprits ayant une même intention deviennent si forts que ce qu’ils veulent devient la Volonté de Dieu. 2 Car les esprits ne peuvent se joindre que dans la vérité. 3 Dans les rêves, il n’en est pas deux qui puissent partager la même intention. 4 Pour chacun, le héros du rêve est différent; le résultat voulu n’est pas le même pour les deux. 5 Perdant et gagnant alternent simplement en motifs changeants selon que le rapport entre gain et perte et entre perte et gain prend un aspect différent ou une autre forme.

4. Or le rêve ne peut apporter qu’un compromis. 2 Parfois il prend la forme de l’union, mais seulement la forme. 3 La signification doit échapper au rêve, car faire des compromis est le but de rêver. 4 Les esprits ne peuvent s’unir dans les rêves. 5 Ils ne font que marchander. 6 Or quel marché peut leur donner la paix de Dieu ? 7 Les illusions viennent prendre Sa place. 8 Et ce qu’Il signifie est perdu pour les esprits endormis, résolus au compromis, chacun à son gain et à la perte de l’autre.

5. Penser vraiment que tu veux la paix de Dieu, c’est renoncer à tous les rêves. 2 Car nul ne pense vraiment ces paroles qui veut des illusions et qui recherche donc les moyens qui apportent des illusions. 3 Il les a regardées et les a trouvées insuffisantes. 4 Maintenant il cherche à aller au-delà, reconnaissant qu’un autre rêve ne lui offrirait rien de plus que tous les autres. 5 Les rêves ne font qu’un pour lui. 6 Et il a appris que la seule différence entre eux est une différence de forme, car l’un apportera le même désespoir et la même misère que tous les autres.

6. L’esprit qui pense vraiment que tout ce qu’il veut est la paix doit se joindre à d’autres esprits, car c’est ainsi que s’obtient la paix. 2 Et quand le souhait de paix est authentique, les moyens de la trouver sont donnés, sous une forme que chaque esprit qui la cherche honnêtement peut comprendre. 3 Quelque forme que prenne la leçon, elle est planifiée pour lui de telle manière qu’il ne peut s’y méprendre, si sa demande est sincère. 4 Mais s’il demande sans sincérité, il n’y a aucune forme sous laquelle la leçon puisse être acceptée et véritablement apprise.

7. Consacrons aujourd’hui nos exercices à reconnaître que nous pensons vraiment les paroles que nous disons. 2 Nous voulons la paix de Dieu. 3 Ce n’est pas un vain souhait. 4 Ces mots ne demandent pas qu’un autre rêve nous soit donné. 5 Ils ne demandent pas de compromis, ni ne tentent de faire un autre marché dans l’espoir qu’il y en ait un qui puisse encore réussir là où tous les autres ont échoué. 6 Penser vraiment ces paroles, c’est reconnaître que les illusions sont vaines et demander l’éternel à la place des rêves changeants qui semblent différer par ce qu’ils offrent mais qui ne font qu’un par leur néant.

8. Aujourd’hui consacre tes périodes d’exercice à rechercher avec soin dans ton esprit les rêves que tu chéris encore. 2 Que demandes-tu dans ton coeur ? 3 Oublie les mots que tu utilises pour faire tes requêtes. 4 Considère seulement que ce que tu crois te réconfortera et t’apportera le bonheur. 5 Mais ne te laisse pas chagriner par les illusions restantes, car ce n’est pas leur forme qui importe maintenant. 6 Ne laisse pas certains rêves être plus acceptables, réservant la honte et le secret pour d’autres. 7 Ils ne font qu’un. 8 Et ne faisant qu’un, la même question devrait être posée pour tous : “Est-ce cela que je voudrais avoir, à la place du Ciel et de la paix de Dieu ?”

9. Voilà le choix que tu fais. 2 Ne t’y trompe pas : il n’en va pas autrement. 3 En cela il n’y a pas de compromis possible. 4 Tu choisis la paix de Dieu ou tu as demandé des rêves. 5 Et les rêves viendront comme tu les as demandés. 6 Or la paix de Dieu viendra tout aussi certainement, et pour rester à jamais avec toi. 7 Elle ne disparaîtra pas à chaque détour ou à chaque tournant de la route, pour reparaître ensuite, non reconnue, sous des formes qui varient et changent à chaque pas que tu fais.

10. Tu veux la paix de Dieu. 2 Comme la veulent aussi tous ceux qui semblent chercher les rêves. 3 Pour eux aussi bien que pour toi, tu ne demandes que cela quand tu fais cette requête avec une profonde sincérité. 4 Car ainsi tu touches à ce qu’ils veulent réellement et tu joins ta propre intention à ce qu’ils cherchent par dessus tout, qui leur est peut-être inconnu mais est sûr pour toi. 5 Tu as été faible par moments, incertain de ton but et ne sachant pas ce que tu voulais, où le chercher et vers qui te tourner pour avoir de l’aide dans tes tentatives. 6 L’aide t’a été donnée. 7 Ne voudrais-tu pas t’en servir en la partageant ?

11. Nul ne peut échouer qui cherche vraiment la paix de Dieu. 2 Car il demande simplement de ne plus se tromper lui-même en se niant à lui-même ce qui est la Volonté de Dieu. 3 Qui peut rester insatisfait qui demande ce qu’il a déjà ? 4 Qui pourrait rester sans réponse qui demande une réponse qu’il lui appartient de donner ? 5 La paix de Dieu est à toi.

12. Pour toi la paix a été créée, à toi donnée par son Créateur et établie comme Son Propre don éternel. 2 Comment peux-tu échouer quand tu demandes seulement ce qu’Il veut pour toi ? 3 Et comment ta requête pourrait-elle être limitée à toi seul ? 4 Aucun don de Dieu ne peut être non partagé. 5 C’est cet attribut qui met les dons de Dieu à part de chaque rêve qui a jamais semblé prendre la place de la vérité.

13. Nul ne peut perdre et chacun doit gagner chaque fois qu’un don de Dieu quel qu’il soit a été demandé et reçu par qui que ce soit. 2 Dieu ne donne que pour unir. 3 Enlever est in-signifiant pour Lui. 4 Et quand cela sera tout aussi in-signifiant pour toi, tu pourras être sûr que tu partages une seule Volonté avec Lui et Lui avec toi. 5 Et tu connaîtras aussi que tu partages une seule Volonté avec tous tes frères, dont l’intention est la tienne.

14. C’est cette seule intention que nous recherchons aujourd’hui en unissant nos désirs au besoin de chaque coeur, à l’appel de chaque esprit, à l’espoir qui réside au-delà du désespoir, à l’amour que l’attaque voudrait cacher, à la fraternité que la haine a cherché à rompre, mais qui reste encore telle que Dieu l’a créée. 2 Avec une telle Aide à nos côtés, pouvons-nous échouer aujourd’hui quand nous demandons que la paix de Dieu nous soit donnée ?

L’inspiration

Je choisis de voir l’impeccabilité de mon frère. (L-II.335 ici >)

1. Le pardon est un choix. 2 Je ne vois jamais mon frère tel qu’il est, car cela est bien au-delà de la perception. 3 Ce que je vois en lui est simplement ce que je souhaite voir, parce que cela représente ce que je veux pour vérité. 4 C’est à cela seul que je réponds, peu importe à quel point j’y semble contraint par des évènements extérieurs. 5 Je choisis de voir ce que je voudrais regarder, et c’est cela que je vois, et seulement cela. 6 L’impeccabilité de mon frère me montre que je voudrais contempler la mienne. 7 Et je la verrai, ayant choisi de contempler mon frère en sa sainte lumière.

2. Qu’est-ce qui pourrait me rendre le souvenir de Toi, si ce n’est de voir l’impeccabilité de mon frère ? 2 Sa sainteté me rappelle qu’il a été créé un avec moi et pareil à moi. 3 En lui je trouve mon Soi, et dans Ton Fils je trouve aussi le souvenir de Toi.

UCEM~LEÇON 184 – Le Nom de Dieu est mon héritage.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 184 – Le Nom de Dieu est mon héritage., Un Cours en Miracles on juillet 3, 2009 at 3:07

Jesus

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Tu vis par symboles. 2 Tu as inventé des noms pour chaque chose que tu vois. 3 Chacune devient une entité séparée, identifiée par son propre nom. 4 Par là tu la retranches de l’unité. 5 Par là tu désignes ses attributs particuliers et tu la distingues des autres choses en accentuant l’espace qui l’entoure. 6 Tu poses cet espace entre toutes les choses auxquelles tu donnes un nom différent, tous les évènements en fonction du lieu et du temps; tous les corps qui sont salués par un nom.

2. Cet espace que tu vois distinguant toutes choses les unes des autres est le moyen par lequel la perception du monde s’accomplit. 2 Tu vois quelque chose où il n’y a rien, et tu ne vois rien aussi où il y a l’unité; un espace entre toutes choses, entre toutes choses et toi. 3 Ainsi tu penses avoir donné la vie dans la séparation. 4 Par cette division tu penses être établi comme unité qui fonctionne avec une volonté indépendante.

3. Quels sont ces noms par lesquels le monde devient une série d’évènements distincts, de choses désunies, de corps gardés à part contenant des fragments d’esprit comme consciences séparées ? 2 Tu leur as donné ces noms, établissant la perception telle que tu la souhaitais. 3 Aux choses sans nom des noms furent donnés, et ainsi une réalité leur fut donnée aussi. 4 Car ce qui est nommé est doté d’une signification et sera alors considéré comme signifiant; une cause d’effet véritable, avec des conséquences qui lui sont inhérentes.

4. C’est ainsi que la réalité est faite par une vision partielle, délibérément dressée contre la vérité donnée. 2 Son ennemie est l’entièreté. 3 Elle conçoit des petites choses et les regarde. 4 Et un manque d’espace, un sentiment d’unité ou une vision qui voit différemment, deviennent la menace qu’elle doit vaincre, avec laquelle elle doit entrer en conflit et qu’elle doit nier.

5. Or cette autre vision reste encore une direction naturelle dans laquelle l’esprit peut canaliser sa perception. 2 Il est difficile d’enseigner à l’esprit un millier de noms étrangers, et des milliers de plus. 3 Or tu crois que c’est ce qu’apprendre signifie ; que c’est son seul but essentiel par lequel la communication s’accomplit et des concepts peuvent être partagés de façon signifiante.

6. Telle est la somme de l’héritage que le monde attribue. 2 Et chacun de ceux qui apprennent à penser que c’est ainsi accepte les signes et les symboles qui témoignent que le monde est réel. 3 C’est cela qu’ils représentent. 4 Ils ne laissent aucun doute que ce qui est nommé est bien là. 5 Cela peut être vu, tel qu’anticipé. 6 Ce qui nie que c’est vrai n’est qu’illusion, car c’est l’ultime réalité. 7 C’est folie que de le mettre en question ; c’est une preuve de santé d’esprit que d’en accepter la présence.

7. Tel est l’enseignement du monde. 2 C’est une phase d’apprentissage par laquelle tous ceux qui viennent doivent passer. 3 Mais plus tôt ils perçoivent sur quoi elle repose, combien ses prémisses sont contestables, combien ses résultats sont douteux, plus tôt ils remettent en question ses effets. 4 Un apprentissage qui s’arrête à ce que le monde enseigne s’arrête en deçà de la signification. 5 À sa juste place, il sert de point de départ d’où un autre genre d’apprentissage peut commencer, où une nouvelle perception peut être gagnée et où tous les noms arbitraires que le monde attribue peuvent être retirés au fur et à mesure qu’ils sont mis en doute.

8. Ne pense pas que tu aies fait le monde. 2 Les illusions, si ! 3 Mais ce qui est vrai sur la terre comme au Ciel est au-delà de ta dénomination. 4 Quand tu fais appel à un frère, c’est à son corps que tu fais appel. 5 Sa véritable Identité t’est cachée par ce que tu crois qu’il est réellement. 6 Son corps répond à ce par quoi tu l’appelles, car son esprit consent à prendre pour sien le nom que tu lui donnes. 7 Ainsi son unité est-elle deux fois niée, car tu le perçois séparé de toi, et lui accepte ce nom séparé comme sien.

9. Il serait certes étrange si l’on te demandait d’aller au-delà de tous les symboles du monde, et de les oublier à jamais, tout en te demandant d’assumer une fonction d’enseignant. 2 Tu as besoin d’utiliser les symboles du monde pour un temps. 3 Mais ne te laisse pas tromper aussi par eux. 4 Ils ne représentent rien du tout et durant les exercices c’est cette pensée qui t’en délivrera. 5 Ils deviennent de simples moyens te permettant de communiquer d’une façon que le monde peut comprendre, mais tu reconnais que ce n’est pas l’unité où la véritable communication peut se trouver.

10. C’est donc que tu as besoin chaque jour d’intervalles durant lesquels l’apprentissage du monde devient une phase transitoire ; une prison de laquelle tu sors dans la lumière du soleil en oubliant les ténèbres. 2 Ici tu comprends la Parole, le Nom que Dieu t’a donné ; la seule Identité que partagent toutes choses ; la seule re-connaissance de ce qui est vrai. 3 Puis tu retournes dans les ténèbres, non pas parce que tu les penses réelles, mais seulement pour en proclamer l’irréalité en des termes qui ont encore une signification dans le monde que gouvernent les ténèbres.

11. Utilise tous les petits noms et symboles qui décrivent le monde des ténèbres. 2 Mais ne les accepte pas comme ta réalité. 3 Le Saint-Esprit les utilise tous, mais Il n’oublie pas que la création a un seul Nom, une seule signification et une Source indivisée qui unifie toutes choses en Elle-même. 4 Utilise tous les noms que le monde leur attribue par simple commodité, or n’oublie pas qu’ils partagent le Nom de Dieu avec toi.

12. Dieu n’a pas de nom. 2 Et pourtant Son Nom devient la leçon finale qui dit que toutes choses ne font qu’un, et c’est à cette leçon que prend fin tout apprentissage. 3 Tous les noms sont unifiés ; tout espace est empli du reflet de la vérité. 4 Chaque fossé est comblé, et la séparation guérie. 5 Le Nom de Dieu est l’héritage qu’Il a donné à ceux qui ont choisi que l’enseignement du monde prenne la place du Ciel. 6 Durant nos exercices, notre but est de laisser nos esprits accepter ce que Dieu a donné comme réponse au pitoyable héritage que tu as fait pour rendre un hommage convenable au Fils qu’Il aime.

13. Nul ne peut échouer qui cherche la signification du Nom de Dieu. 2 L’expérience doit venir s’ajouter à la Parole. 3 Mais d’abord tu dois accepter le Nom pour toute la réalité, et te rendre compte que les nombreux noms que tu as donnés à ses aspects ont distordu ce que tu vois mais n’ont pas du tout interféré avec la vérité. 4 Nous apportons un seul Nom dans nos exercices. 5 Nous utilisons un seul Nom pour unifier notre vue.

14. Et bien que nous utilisons un nom différent pour chaque aspect du Fils de Dieu dont nous prenons conscience, nous comprenons qu’ils ont un seul Nom, qu’Il leur a donné. 2 C’est ce Nom que nous utilisons dans nos exercices. 3 Et par Son emploi toutes les sottes séparations disparaissent qui nous gardaient aveugles. 4 Et la force nous est donnée de voir au-delà de celles-ci. 5 Maintenant notre vue est comblée de bénédictions que nous pouvons donner comme nous les avons reçues.

15. Père, notre Nom est le Tien. 2 En Lui nous sommes unis à toutes choses vivantes et à Toi Qui es leur seul Créateur. 3 Ce que nous avons fait et appelons par de nombreux noms différents n’est qu’une ombre que nous avons essayé de jeter sur Ta Propre réalité. 4 Et nous sommes heureux et reconnaissants d’avoir fait erreur. 5 Toutes nos erreurs, nous Te les donnons, afin d’être absout de tous les effets que nos erreurs semblaient avoir. 6 Et nous acceptons la vérité que Tu donnes, à la place de chacune d’elles. 7 Ton Nom est notre salut et notre évasion de ce que nous avons fait. 8 Ton Nom nous unit dans l’unité qui est notre héritage et notre paix. 9 Amen.

L’inspiration

JÉSUS – LE CHRIST (C-5 ici >)

1. Il n’est pas besoin d’aide pour entrer au Ciel car tu ne l’as jamais quitté. 2 Mais il est besoin d’aide au-delà de toi-même, circonscrit comme tu l’es par des fausses croyances sur ton Identité, que Dieu seul a établi dans la réalité. 3 Des Aides te sont données sous de nombreuses formes, bien que sur l’autel ils ne fassent qu’un. 4 Au-delà de chacun d’eux est une Pensée de Dieu, et elle ne changera jamais. 5 Mais ils ont des noms qui diffèrent pour un temps, car le temps a besoin de symboles, étant lui-même irréel. 6 Leurs noms sont légion, mais nous n’irons pas au-delà des noms que le cours lui-même emploie. 7 Dieu n’aide pas parce qu’Il ne connaît pas de besoin. 8 Mais Il crée tous les Aides de Son Fils tant qu’il croit que ses fantasmes sont vrais. 9 Remercie Dieu pour eux, car ils te conduiront chez-toi.

2. Le nom de Jésus est le nom de quelqu’un qui était un homme mais qui a vu la face du Christ en tous ses frères et s’est souvenu de Dieu. 2 Ainsi il s’est identifié au Christ, non plus un homme mais ne faisant qu’un avec Dieu. 3 L’homme était une illusion, car il semblait être un être séparé qui marchait seul à l’intérieur d’un corps qui paraissait garder son soi loin du Soi, comme le font toutes les illusions. 4 Or qui peut sauver à moins de voir les illusions puis de les identifier comme ce qu’elles sont ? 5 Jésus demeure un Sauveur parce qu’il a vu le faux sans l’accepter pour vrai. 6 Et le Christ avait besoin de sa forme pour apparaître aux hommes et les sauver de leurs propres illusions.

3. Dans sa complète identification avec le Christ ~ le Fils parfait de Dieu, Sa seule création et Son bonheur, à jamais pareil à Lui et un avec Lui ~, Jésus est devenu ce que vous tous devez être. 2 Il t’a guidé dans la voie pour que tu le suives. 3 Il te ramène à Dieu parce qu’il a vu la route devant lui et qu’il l’a suivie. 4 Il a fait une claire distinction, encore obscure pour toi entre le faux et le vrai. 5 Il t’a offert une dernière démonstration de ce qu’il est impossible de tuer le Fils de Dieu; et que sa vie ne peut être changée en aucune façon par le péché et le mal, la malice, la peur ou la mort.

4. Par conséquent, tous tes péchés ont été pardonné parce qu’ils n’entraînaient pas du tout d’effets. 2 Ainsi ce n’étaient que des rêves. 3 Élève-toi avec lui, qui t’a montré cela, parce que tu le dois à celui qui a partagé tes rêves afin qu’ils soient dissipés. 4 Et qui les partage encore pour être en union avec toi.

5. Est-il le Christ ? 2 Oh oui, avec toi. 3 Sa petite vie sur terre n’a pas suffi pour enseigner la puissante leçon qu’il a apprise pour vous tous. 4 Il restera avec toi pour te conduire de l’enfer que tu as fait jusqu’à Dieu. 5 Et quand tu joindras ta volonté à la sienne, ta vue sera sa vision, car les yeux du Christ sont partagés. 6 Allez avec lui est tout aussi naturel que d’aller avec un frère que tu connais depuis ta naissance, car c’est certes ce qu’il est. 7 D’amères idoles ont été faites de lui, qui ne voulait être qu’un frère pour le monde. 8 Pardonne-lui tes illusions et voit quel frère aimant il serait pour toi. 9 Car enfin il apaisera ton esprit et le portera avec toi jusqu’à ton Dieu.

6. Est-il le seul Aide de Dieu ? 2 Certainement pas. 3 Car le Christ prend de nombreuses formes aux noms différents jusqu’à ce que leur unité puissent être reconnu. 4 Mais Jésus est pour toi le porteur de l’unique message du Christ qui est l’amour de Dieu. 5 Tu n’en a pas besoin d’autre. 6 Il est possible de lire ses paroles et d’en bénéficier sans l’accepter dans ta vie. 7 Or il t’aiderait encore un peu plus si tu partageais tes douleurs et tes joies avec lui, puis laissais les unes comme les autres derrière toi pour trouver la paix de Dieu. 8 Mais c’est encore et surtout sa leçon qu’il voudrait que tu apprennes, et la voici :

9 De mort, il n’y en a pas, parce que le Fils de Dieu est pareil à son Père. 10 Rien de ce que tu peux faire ne peut changer l’Amour éternel. 11 Oublie tes rêves de péché et de culpabilité, et viens plutôt avec moi partager la résurrection du Fils de Dieu. 12 Et amène avec toi tous ceux qu’Il t’a envoyés pour que tu en prennes soin comme je prends soin de toi.

UCEM~LEÇON 183 – J’invoque le Nom de Dieu et le mien.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 183 – J’invoque le Nom de Dieu et le mien., Un Cours en Miracles on juillet 2, 2009 at 5:08

2 juillet ; image005

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Le Nom de Dieu est saint mais pas plus saint que le tien. 2 Invoquer Son Nom, c’est simplement invoquer le tien. 3 Un père donne son nom à son fils et ainsi identifie le fils à lui-même. 4 Ses frères partagent son nom et ils sont unis ainsi par un lien vers lequel ils se tournent pour leur identité. 5 Le Nom de ton Père te rappelle qui tu es, même dans un monde qui ne connaît pas cela, même si tu ne t’en souviens pas.

2. Le Nom de Dieu ne peut être entendu sans réponse ni être prononcé sans un écho dans l’esprit qui t’appelle à te souvenir. 2 Dis Son Nom et tu invites les anges à entourer la terre où tu te tiens et à chanter pour toi, leurs ailes déployées pour te garder à l’abri et te protéger de toute pensée du monde qui voudrait faire intrusion dans ta sainteté.

3. Répète le Nom de Dieu et le monde entier répond en déposant les illusions. 2 Chaque rêve que le monde chérit a soudain disparu, et là où il semblait être tu trouves une étoile, un miracle de grâce. 3 Les malades se lèvent, guéris de leurs pensées maladives. 4 Les aveugles peuvent voir, les sourds peuvent entendre. 5 Les affligés cessent leur deuil et les larmes de douleur sèchent tandis qu’un rire heureux vient bénir le monde.

4. Répète le Nom de Dieu et les petits noms ont perdu leur signification. 2 Nulle tentation qui ne devienne une chose sans nom et indésirée devant le Nom de Dieu. 3 Répète Son Nom et vois avec quelle facilité tu oublieras les noms de tous les dieux auxquels tu accordais de la valeur. 4 Ils ont perdu le nom de dieu que tu leur donnais. 5 Ils deviennent anonymes et sans valeur pour toi, même si avant de laisser le Nom de Dieu remplacer leurs petits noms tu te tenais en adoration devant eux, les nommant dieux.

5. Répète le Nom de Dieu et invoque ton Soi, Dont le Nom est le Sien. 2 Répète Son Nom, et toutes les choses minuscules et sans nom sur terre se replacent dans une juste perspective. 3 Ceux qui invoquent le Nom de Dieu ne peuvent confondre le sans nom avec le Nom, ni le péché avec la grâce, ni les corps avec le saint Fils de Dieu. 4 Et si tu te joins à un frère, assis avec lui en silence, et répètes le Nom de Dieu avec lui dans ton esprit tranquille, tu as établi là un autel qui va jusqu’à Dieu Lui-même et jusqu’à Son Fils.

6. Fais seulement cet exercice aujourd’hui : répète le Nom de Dieu lentement maintes et maintes fois. 2 Oublie tout autre nom que le Sien. 3 N’entends rien d’autre. 4 Laisse toutes tes pensées s’ancrer sur cela. 5 Nous n’utilisons pas d’autres mots, sauf au début pour dire une seule fois l’idée d’aujourd’hui. 6 Et puis le Nom de Dieu devient notre seule pensée, notre seule parole, la seule chose qui occupe notre esprit, le seul souhait que nous ayons, le seul son qui ait une quelconque signification et le seul Nom de tout ce que nous désirons voir, de tout ce que nous voudrions pour nôtre.

7. Ainsi nous faisons une invitation qui ne peut jamais être refusée. 2 Et Dieu viendra et Il y répondra Lui-même. 3 Ne pense pas qu’Il entende les petites prières de ceux qui L’invoquent par les noms des idoles que le monde chérit. 4 Ils ne peuvent L’atteindre ainsi. 5 Il ne peut entendre les requêtes qui demandent qu’Il ne soit pas Lui-même, ou que Son Fils reçoive un autre nom que le Sien.

8. Répète le Nom de Dieu et tu Le reconnais comme seul Créateur de la réalité. 2 Tu reconnais aussi que Son Fils fait partie de Lui et qu’il crée en Son Nom. 3 Assieds-toi en silence et laisse Son Nom devenir l’idée qui englobe tout et qui absorbe ton esprit complètement. 4 Fais taire toutes tes pensées, hormis celle-ci. 5 Et à toute autre pensée, réponds par celle-ci, et vois le Nom de Dieu remplacer les mille petits noms que tu donnais à tes pensées, ne te rendant pas compte qu’il n’y a qu’un Nom pour tout ce qui est et tout ce qui sera.

9. Aujourd’hui tu peux atteindre un état dans lequel tu feras l’expérience du don de la grâce. 2 Tu peux échapper de tout esclavage du monde et donner au monde la même délivrance que tu as trouvée. 3 Tu peux te rappeler ce que le monde a oublié et lui offrir ton propre souvenir. 4 Tu peux accepter aujourd’hui le rôle que tu joues dans son salut, aussi bien que dans le tien. 5 Et les deux peuvent être accomplis parfaitement.

10. Tourne-toi vers le Nom de Dieu pour ta délivrance et elle t’est donnée. 2 Aucune autre prière que celle-là n’est nécessaire, car elle les tient toutes en elle-même. 3 Les mots sont in-signifiants et il n’est plus besoin d’aucune requête quand le Fils de Dieu invoque le Nom de Son Père. 4 Les Pensées de Son Père deviennent les siennes. 5 Il réclame tout ce que Son Père a donné, donne encore et donnera à jamais. 6 Il L’invoque pour laisser toutes les choses qu’il pensait avoir faites être maintenant sans nom, et à leur place le saint Nom de Dieu devient son jugement de leur non-valeur.

11. Toutes les petites choses se taisent. 2 Les petits sons ne font plus maintenant aucun son. 3 Les petites choses de la terre ont disparu. 4 L’univers ne consiste plus en rien, sauf le Fils de Dieu qui invoque son Père. 5 Et la Voix de son père répond, au saint Nom de son Père. 6 Dans cette relation éternelle et calme, où la communication transcende de loin toutes paroles, et pourtant dépasse en profondeur et en hauteur tout ce que les mots pourraient jamais exprimer, est la paix éternelle. 7 Au Nom de notre Père, nous voudrions faire l’expérience de cette paix aujourd’hui. 8 Et en Son Nom, elle nous sera donnée.

L’inspiration

Le rêve de pardon (T-29.IX ici >)

1. L’esclave des idoles est un esclave qui désire l’être. 2 Car il doit désirer l’être pour aller jusqu’à s’incliner en adoration devant ce qui n’a pas de vie, et chercher la puissance dans ce qui est impuissant. 3 Qu’est-il arrivé au saint Fils de Dieu pour que cela soit son souhait; pour qu’il se laisse tomber plus bas que les pierres sur le sol, puis se tourne vers des idoles afin qu’elles le relèvent? 4 Entends, donc, ton histoire dans le rêve que tu as fait, et demande-toi si ce n’est pas la vérité que tu crois que ce n’est pas un rêve.

2. Un rêve de jugement est venu dans l’esprit que Dieu a créé parfait comme Lui-même. 2 Dans ce rêve le Ciel fut changé en enfer, et Dieu fait l’ennemi de Son Fils. 3 Comment le Fils de Dieu peut-il s’éveiller du rêve? 4 C’est un rêve de jugement. 5 Ainsi doit-il ne point juger, et il s’éveillera. 6 Car le rêve semblera durer tant qu’il en fait partie. 7 Ne juge point, car celui qui juge aura besoin d’idoles, qui empêcheront le jugement de reposer sur lui. 8 Il ne peut pas non plus connaître le Soi qu’il a condamné. 9 Ne juge point, parce que tu fais de toi-même une partie des rêves mauvais, où les idoles sont ta «véritable» identité, qui te sauvent du jugement posé en terreur et en culpabilité sur toi-même.

3. Toutes les figures dans le rêve sont des idoles, faites pour te sauver du rêve. 2 Or elles font partie de cela même dont elles ont été faites pour te sauver. 3 C’est ainsi qu’une idole garde le rêve vivant et terrible, car qui pourrait en souhaiter une à moins d’être dans la terreur et le désespoir? 4 Et c’est cela que l’idole représente; et son adoration est donc l’adoration du désespoir et de la terreur, ainsi que du rêve d’où ils viennent. 5 Le jugement est une injustice envers le Fils de Dieu, et c’est justice que celui qui le juge n’échappe pas à la peine qu’il s’est lui-même imposée dans le rêve qu’il a fait. 6 Dieu connaît la justice et non la peine. 7 Mais dans le rêve de jugement, tu attaques et tu es condamné; et tu souhaites être l’esclave d’idoles, qui sont interposées entre ton jugement et la peine qu’il apporte.

4. Il ne peut y avoir de salut dans le rêve tel que tu le rêves. 2 Car des idoles doivent en faire partie, pour te sauver de ce que tu crois avoir accompli, et crois avoir fait pour te rendre pécheur et éteindre la lumière au-dedans de toi. 3 Petit enfant, la lumière est là. 4 Tu ne fais que rêver, et les idoles sont les jouets avec lesquels tu rêves que tu joues. 5 Qui a besoin de jouets, sinon les enfants? 6 Ils prétendent qu’ils gouvernent le monde et ils donnent à leurs jouets le pouvoir de se mouvoir, de s’exprimer, de penser, de sentir et de parler pour eux. 7 Or tout ce que les jouets paraissent faire est dans les esprits de ceux qui jouent avec eux. 8 Mais ils se pressent d’oublier qu’ils ont eux-mêmes fait le rêve dans lequel leurs jouets sont réels, et ils ne reconnaissent pas que leurs souhaits sont les leurs.

5. Les cauchemars sont des rêves enfantins. 2 Les jouets se sont retournés contre l’enfant qui pensait les avoir rendus réels. 3 Or est-ce qu’un rêve peut attaquer? 4 Ou est-ce qu’un jouet peut devenir grand et dangereux, et féroce et sauvage? 5 Cela, l’enfant le croit, parce qu’il craint ses pensées et les donne plutôt à ses jouets. 6 Et leur réalité devient la sienne, parce qu’ils semblent le sauver de ses pensées. 7 Or ils gardent ses pensées vivantes et réelles, mais vues à l’extérieur de lui, où elles peuvent se retourner contre lui pour les avoir trahies. 8 Il pense en avoir besoin afin d’échapper à ses pensées, parce qu’il pense que les pensées sont réelles. 9 Ainsi il fait de toute chose un jouet, pour que son monde reste à l’extérieur de lui, et pour jouer à n’en être qu’une partie.

6. Il est un temps où l’enfance devrait avoir passé et à jamais disparu. 2 Ne cherche pas à conserver les jouets d’enfants. 3 Mets-les tous de côté, car tu n’en as plus besoin. 4 Le rêve de jugement est un jeu d’enfants, dans lequel l’enfant devient le père, puissant, mais avec la petite sagesse d’un enfant. 5 Ce qui le blesse est détruit, ce qui l’aide, béni. 6 Sauf qu’il juge cela comme le fait un enfant, qui ne connaît pas ce qui blesse et ce qui guérit. 7 Des malheurs semblent arriver, et il a peur de tout le chaos dans un monde qu’il pense gouverné par les lois qu’il a faites. 8 Or le monde réel est inaffecté par le monde qu’il pense réel. 9 Et ses lois n’ont pas été changées parce qu’il ne comprend pas.

7. Le monde réel n’est encore qu’un rêve. 2 Sauf que les figures ont été changées. 3 Elles ne sont pas vues comme des idoles qui trahissent. 4 C’est un rêve dans lequel nul n’est utilisé comme substitut de quelque chose d’autre, ni interposé entre les pensées que l’esprit conçoit et ce qu’il voit. 5 Nul n’est utilisé pour quelque chose qu’il n’est pas, car les choses enfantines ont toutes été mises de côté. 6 Et ce qui autrefois était un rêve de jugement a maintenant été changé en un rêve où tout est joie, parce que c’est le but qu’il a. 7 Seuls les rêves de pardon peuvent entrer ici, car le temps est presque terminé. 8 Et les formes qui entrent dans le rêve sont maintenant perçues comme des frères, non en jugement mais en amour.

8. Les rêves de pardon ont peu besoin de durer. 2 Ils ne sont pas faits pour séparer l’esprit de ce qu’il pense. 3 Ils ne cherchent pas à prouver que le rêve est rêvé par quelqu’un d’autre. 4 Et dans ces rêves une mélodie se fait entendre dont chacun se souvient, bien qu’il ne l’ait pas entendue depuis avant le commencement du temps. 5 Le pardon, une fois complet, rapproche tellement l’intemporel que le chant du Ciel peut être entendu, non point avec l’oreille, mais avec la sainteté qui n’a jamais quitté l’autel qui demeure à jamais au plus profond du Fils de Dieu. 6 Et quand il entend ce chant à nouveau, il connaît que jamais il ne l’a pas entendu. 7 Où est le temps, quand les rêves de jugement ont été mis de côté?

9. Chaque fois que tu ressens la peur sous n’importe quelle forme — et tu as peur si tu n’éprouves pas un profond contentement, la certitude d’être aidé, la calme assurance que le Ciel t’accompagne —, tu peux être sûr que tu as fait une idole et crois qu’elle te trahira. 2 Car sous l’espoir qu’elle te sauvera se cachent la culpabilité et la douleur de la trahison de soi et de l’incertitude, si profondes et si amères que le rêve ne peut dissimuler complètement ton sentiment d’être perdu. 3 De la trahison de soi la peur doit résulter, car la peur est un jugement, qui mène assurément à la quête frénétique d’idoles et de la mort.

10. Les rêves de pardon te rappellent que tu vis en sécurité et que tu ne t’es pas attaqué toi-même. 2 Ainsi fondent complètement tes terreurs enfantines, et les rêves deviennent le signe de ton nouveau commencement, et non d’une autre tentative pour adorer des idoles et garder l’attaque. 3 Les rêves de pardon sont bons envers chacun de ceux qui figurent dans le rêve. 4 Ainsi ils apportent au rêveur la pleine délivrance des rêves de peur. 5 Il ne craint pas son jugement car il n’a jugé personne, pas plus qu’il n’a cherché à être délivré par le jugement de ce que le jugement doit imposer. 6 Et tout ce temps il se souvient de ce qu’il avait oublié, quand le jugement semblait être la façon de le sauver de la peine qu’il impose.

UCEM~LEÇON 182 – Je serai calme un instant et rentrerai chez moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 182 – Je serai calme un instant et rentrerai chez moi., Un Cours en Miracles on juillet 1, 2009 at 4:23

1 juillet ~ calme_sur_etang

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Dans ce monde où tu sembles vivre, tu n’es pas chez toi. 2 Et quelque part dans ton esprit, tu connais que c’est vrai. 3 Un souvenir de chez toi continue de te hanter, comme s’il y avait un endroit qui appelait ton retour, bien que tu ne reconnaisses pas la voix, ni ce que c’est que cette voix te rappelle. 4 Or tu te sens comme un étranger ici, d’un ailleurs tout à fait inconnu. 5 Rien de si défini que tu puisses dire avec certitude que tu es un exilé ici. 6 Juste un sentiment persistant, parfois rien de plus qu’une légère pulsation, pas plus qu’un vague souvenir en d’autres moments, que tu écartes activement mais qui est sûr de venir à l’esprit à nouveau.

2. Il n’en est pas un qui ne sache de quoi nous parlons. 2 Or certains essaient d’écarter leur souffrance par des jeux auxquels ils jouent pour occuper leur temps et garder loin d’eux leur tristesse. 3 D’autres nieront qu’ils sont tristes, qui ne reconnaissent pas du tout leurs larmes. 4 D’autres encore maintiendront que ce dont nous parlons est une illusion, pas plus digne de considération qu’un simple rêve. 5 Or qui, en toute honnêteté, sans défensive ni tromperie de soi, nierait qu’il comprend les mots que nous disons ?

3. Nous parlons aujourd’hui pour quiconque parcourt ce monde, car il n’est pas chez lui. 2 Il va d’un pas incertain dans une quête sans fin, cherchant dans les ténèbres ce qu’il ne peut trouver, ne reconnaissant pas ce que c’est qu’il cherche. 3 Il fait un millier de demeures, mais nulle ne satisfait son esprit agité. 4 Il ne comprend pas qu’il bâtit en vain. 5 La demeure qu’il cherche ne peut pas être faite par lui. 6 Il n’y a pas de substitut au Ciel. 7 Tout ce qu’il a jamais fait est l’enfer.

4. Tu penses peut-être que c’est la demeure de ton enfance que tu voudrais retrouver. 2 L’enfance de ton corps, et l’endroit qui l’abritait, sont maintenant un souvenir si distordu que tu n’as plus devant toi qu’une image d’un passé qui n’a jamais eu lieu. 3 Or il y a un Enfant en toi Qui cherche la maison de Son Père et Qui connaît qu’Il est un étranger ici. 4 Cette enfance est éternelle, avec une innocence qui durera à jamais. 5 Là où cet Enfant ira est terre sainte. 6 C’est Sa Sainteté qui illumine le Ciel et qui apporte sur terre le pur reflet de la lumière d’en haut, dans laquelle la terre et le Ciel sont joints en un.

5. C’est cet Enfant en toi que ton Père connaît comme étant Son Propre Fils. 2 C’est cet Enfant Qui connaît Son Père. 3 Il désire retourner chez Lui si profondément, si incessamment, que Sa voix t’implore de Le laisser Se reposer un moment. 4 Il ne demande rien de plus que juste quelques instants de répit ; juste un intervalle pendant lequel Il puisse retourner respirer à nouveau l’air saint qui remplit la maison de Son père. 5 Tu es aussi Sa demeure. 6 Il reviendra. 7 Mais donne-Lui juste un peu de temps pour être Lui-même, dans la paix qui est Sa demeure, et Se reposer dans le silence et dans la paix et l’amour.

6. Cet Enfant a besoin de ta protection. 2 Il est loin de chez Lui. 3 Il est si petit qu’il semble si facile de Le forclore, sa voix ténue si vite obscurcie, Son appel à l’aide presque inentendu parmi les sons grinçants et les bruits âpres et crissants du monde. 4 Or Il connaît qu’en toi demeure encore Sa sûre protection. 5 Tu ne Le décevras pas. 6 Il retournera chez Lui, et toi avec Lui.

7. Cet Enfant est ta non-défense, ta force. 2 Il a confiance en toi. 3 Il est venu parce qu’Il connaissait que tu n’échouerais pas. 4 Incessamment Il te parle tout bas de Sa demeure. 5 Car Il voudrait te ramener avec Lui, pour que Lui-même puisse y rester et qu’Il n’ait pas à retourner là où Il n’est pas à Sa place, où Il vit comme un paria dans un monde de pensées étrangères. 6 Sa patience n’a pas de limites. 7 Il attendra jusqu’à ce que tu entendes en toi Sa douce Voix, qui t’appelle à Le laisser aller en paix, avec toi, là où Il est chez Lui, et toi avec Lui.

8. Quand tu es calme un instant, quand le monde s’estompe devant toi, quand les idées sans valeur cessent d’avoir de la valeur dans ton esprit agité, alors tu entends Sa Voix. 2 Il t’appelle d’une façon si poignante que tu ne Lui résistes pas plus longtemps. 3 En cet instant Il t’emmène à Sa demeure et tu restes avec Lui dans le calme parfait, en silence et en paix, au-delà de toutes paroles, intouché par la peur et le doute, sublimement certain que tu es chez toi.

9. Repose-toi fréquemment avec Lui aujourd’hui. 2 Car il désirait devenir un petit Enfant afin que tu apprennes de Lui comme est fort celui qui vient sans défenses, offrant seulement les messages de l’amour à ceux qui pensent qu’il est leur ennemi. 3 Il tient dans Sa main la puissance du Ciel et les appelle amis, et leur donne Sa force, afin qu’ils voient qu’Il voudrait être un Ami pour eux. 4 Il leur demande de Le protéger, car Sa demeure est loin et Il ne veut pas y retourner seul.

10. Le Christ naît de nouveau petit Enfant chaque fois qu’un voyageur voudrait quitter sa demeure. 2 Car il doit apprendre que ce qu’il voudrait protéger n’est que cet Enfant, Qui vient sans défense et Qui est protégé par sa non-défense. 3 Rentre chez toi de temps en temps avec Lui aujourd’hui. 4 Tu es tout autant un étranger ici que Lui.

11. Aujourd’hui prends le temps de mettre de côté ton bouclier qui ne sert à rien et dépose la lance et l’épée que tu avais levées contre un ennemi sans existence. 2 Le Christ t’a appelé ami et frère. 3 Il est même venu demander ton aide pour Le laisser rentrer chez Lui aujourd’hui, complété et complètement. 4 Il est venu comme vient un petit enfant, qui doit implorer l’amour et la protection de son père. 5 Il gouverne l’univers et pourtant Il demande incessamment que tu retournes avec Lui et ne prennes plus des illusions pour dieux.

12. Tu n’as pas perdu ton innocence. 2 C’est après elle que tu languis. 3 Voilà le désir de ton coeur. 4 Voilà la voix que tu entends et voilà l’appel qui ne peut être nié. 5 L’Enfant saint reste avec toi. 6 Sa demeure est la tienne. 7 Aujourd’hui Il te donne Sa non-défense et tu l’acceptes en échange de tous les jouets de bataille que tu as faits. 8 Et maintenant la voie est ouverte et le voyage a une fin qui est enfin en vue. 9 Sois calme un instant et rentre chez toi avec Lui, et sois en paix un moment.

L’inspiration

Le plan du Saint-Esprit pour le pardon (T-9.IV ici >)

1. L’Expiation est pour tous, parce que c’est la façon de défaire la croyance que quoi que ce soit est pour toi seul. 2 Pardonner, c’est passer sur. 3 Regarde, donc, au-delà de l’erreur, et ne laisse pas ta perception se poser sur elle, car tu croiras ce que ta perception contient. 4 N’accepte pour vrai que ce que ton frère est, si tu veux te connaître toi-même. 5 Perçois ce qu’il n’est pas et tu ne peux pas connaître ce que tu es, parce que tu le vois faussement. 6 Souviens-toi toujours que votre Identité est partagée, et que Son partage est Sa réalité.

2. Tu as un rôle à jouer dans l’Expiation, mais le plan de l’Expiation est au-delà de ta portée. 2 Tu ne comprends pas comment passer sur l’erreur, sinon tu n’en ferais pas. 3 Ce ne serait qu’une erreur de plus de croire soit que tu n’en fais pas, soit que tu peux les corriger sans l’aide d’un Guide en correction. 4 Et si tu ne suis pas ce Guide, tes erreurs ne seront pas corrigées. 5 Le plan n’est pas le tien à cause de tes idées limitées sur ce que tu es. 6 C’est de ce sentiment de limitation que viennent toutes les erreurs. 7 La façon de les défaire n’est donc pas de toi mais pour toi.

3. L’Expiation est une leçon de partage, qui t’est donnée parce que tu as oublié comment faire. 2 Le Saint-Esprit te rappelle simplement l’usage naturel de tes aptitudes. 3 En réinterprétant l’aptitude à attaquer en aptitude à partager, Il traduit ce que tu as fait en ce que Dieu a créé. 4 Si tu veux accomplir cela par Lui, tu ne peux pas regarder tes aptitudes avec les yeux de l’ego, ou tu les jugeras comme il le fait. 5 Tout ce qui en elles est nuisible réside dans le jugement de l’ego. 6 Tout ce qui en elles est une aide réside dans le jugement du Saint-Esprit.

4. Parce que tu en demandes un, bien que ce ne soit pas au bon enseignant, l’ego a aussi un plan de pardon. 2 Le plan de l’ego, bien sûr, n’a pas de sens et ne marchera pas. 3 En suivant son plan, tu ne fais que te placer dans une situation impossible, à laquelle l’ego te conduit toujours. 4 Le plan de l’ego consiste à te faire voir d’abord l’erreur clairement, pour ensuite passer par-dessus. 5 Or comment peux-tu passer sur ce que tu as rendu réel ? 6 En le voyant clairement, tu l’as rendu réel et tu ne peux pas passer par-dessus. 7 C’est là que l’ego se voit forcé de recourir aux ” mystères ”, insistant pour que tu acceptes l’in-signifiant afin de te sauver toi-même. 8 Beaucoup ont essayé de faire cela en mon nom, oubliant que mes paroles sont pleines de sens parce qu’elles viennent de Dieu. 9 Elles sont aussi sensées maintenant qu’elles l’ont toujours été, parce qu’elles parlent d’idées qui sont éternelles.

5. Le pardon qui est appris de moi n’utilise pas la peur pour défaire la peur. 2 Il ne rend pas non plus l’irréel réel pour ensuite le détruire. 3 Le pardon par le Saint-Esprit consiste simplement à regarder au-delà de l’erreur dès le commencement, la laissant ainsi être irréelle pour toi. 4 Ne laisse aucune croyance en sa réalité entrer dans ton esprit, sinon tu croiras aussi que tu dois défaire ce que tu as fait pour être pardonné. 5 Ce qui n’a pas d’effet n’existe pas, et pour le Saint-Esprit les effets de l’erreur sont inexistants. 6 En annulant sans cesse et avec constance tous ses effets, partout et sous tous les rapports, Il enseigne que l’ego n’existe pas et le prouve.

6. Suis donc l’enseignement du Saint-Esprit sur le  pardon, parce que le pardon est Sa fonction et Il connaît comment la remplir parfaitement. 2 C’est ce que je pensais quand j’ai dit que les miracles sont naturels, et que lorsqu’ils ne se produisent pas quelque chose ne va pas. 3 Les miracles sont simplement le signe que tu désires suivre le plan du Saint-Esprit pour le salut, tout en reconnaissant que tu ne comprends pas ce que c’est. 4 Son travail n’est pas ta fonction, et à moins que tu n’acceptes cela, tu ne peux pas apprendre ce qu’est ta fonction.

7. La confusion des fonctions est tellement typique de l’ego qu’elle devrait maintenant t’être assez familière. 2 L’ego croit que toutes les fonctions lui appartiennent, bien qu’il n’ait aucune idée de ce qu’elles sont. 3 C’est plus qu’une simple confusion. 4 C’est une combinaison particulièrement dangereuse de grandiosité et de confusion qui rend l’ego susceptible d’attaquer n’importe qui et n’importe quoi sans aucune raison. 5 C’est exactement ce que fait l’ego. 6 Il est imprévisible dans ses réactions, parce qu’il n’a aucune idée de ce qu’il perçoit.

8. Si tu n’as aucune idée de ce qui arrive, à quel point peux-tu t’attendre à réagir de manière appropriée ? 2 Tu pourrais te demander, peu importe comment tu t’expliques la réaction, si le caractère imprévisible de l’ego le place dans une bonne position pour te servir de guide. 3 Laisse-moi répéter que les qualifications de l’ego comme guide sont singulièrement regrettables, et qu’il est un choix remarquablement mauvais comme enseignant du salut. 4 Quiconque choisit un guide totalement insane doit être lui-même totalement insane. 5 Il n’est pas vrai non  plus que tu ne te rends pas compte que le guide est insane. 6 Tu t’en rends compte parce que je m’en rends compte, et tu en as jugé selon les mêmes critères que moi.

9. L’ego vit littéralement sur du temps emprunté, et ses jours sont comptés. 2 Ne crains pas le Jugement dernier, fais-lui plutôt bon accueil et n’attends pas, car le temps de l’ego est ” emprunté ” à ton éternité. 3 C’est le second Avènement, qui fut fait pour toi comme le premier fut créé. 4 Le second Avènement est simplement le retour du sens. 5 Cela peut-il être apeurant ?

10. Qu’y a-t-il d’apeurant, sinon le fantasme, et qui se tourne vers les fantasmes à moins d’avoir perdu espoir de trouver satisfaction dans la réalité ? 2 Or il est certain que tu ne trouveras jamais satisfaction dans les fantasmes; ainsi ton seul espoir est de changer d’esprit sur la réalité. 3 Dieu ne peut avoir raison que si est erronée la décision voulant que la réalité soit apeurante. 4 Et je t’assure que Dieu a raison. 5 Réjouis-toi, donc, d’avoir fait erreur, mais c’était seulement parce que tu ne savais pas qui tu étais. 6 Si tu l’avais su, tu n’aurais pas plus pu faire erreur que Dieu.

11. L’impossible ne peut arriver que dans le fantasme. 2 Quand tu cherches la réalité dans les fantasmes, tu ne la trouves pas. 3 Les symboles du fantasme sont de l’ego, et de ceux-là tu en trouveras beaucoup. 4 Mais ne cherche pas de signification en eux. 5 Ils n’ont pas plus de signification que les fantasmes dans lesquels ils sont tissés. 6 Les contes de fées peuvent être agréables ou apeurants, mais personne ne dit qu’ils sont vrais. 7 Les enfants peuvent y croire, et alors, pendant un certain temps, les contes sont vrais pour eux. 8 Or quand la réalité se fait jour, les fantasmes disparaissent. 9 La réalité n’a pas disparu entre-temps. 10 Le second Avènement, c’est la prise de conscience et non le retour de la réalité.

12. Regarde, mon enfant, la réalité est là. 2 Elle appartient à toi, à moi et à Dieu, et elle est parfaitement satisfaisante pour Nous tous. 3 Seule cette prise de conscience guérit, parce que c’est la prise de conscience de la vérité.