Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 18 – Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

In UCEM on janvier 17, 2018 at 4:09

LEÇON 18

Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

1. L’idée d’aujourd’hui est une autre étape pour apprendre que les pensées qui engendrent ce que tu vois ne sont jamais neutres ni sans importance. 2 Elle met aussi l’accent sur l’idée que les esprits sont joints, idée sur laquelle nous reviendrons plus tard avec une insistance croissante.

2. L’idée d’aujourd’hui ne porte pas tant sur ce que tu vois que sur la façon dont tu le vois. 2 Par conséquent, les exercices d’aujourd’hui mettent l’accent sur cet aspect de ta perception. 3 Les trois ou quatre périodes d’exercice qui sont recommandées devraient être faites de la façon suivante :

3. Regarde autour de toi en choisissant au hasard, autant que possible, les sujets auxquels l’idée d’aujourd’hui sera appliquée, et en gardant ton regard posé sur chacun d’eux assez longtemps pour dire:

2 Je ne suis pas seul à éprouver les effets de la façon dont je vois_____.

3 Termine chaque période d’exercice en répétant l’énoncé plus général :

4 Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

5 Une minute environ, ou même moins, suffira pour chaque période d’exercice.

Introduction aux leçons

Leçon 18 – Audio

4. VI ~ Quelles sont les caractéristiques des enseignants de Dieu? (Non-défense)

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UCEM~LEÇON 17 – Je ne vois pas de choses neutres.

In UCEM on janvier 16, 2018 at 7:12

LEÇON 17

Je ne vois pas de choses neutres.

1. Cette idée est une autre étape vers l’identification de cause et effet tels qu’ils opèrent réellement dans le monde. 2 Tu ne vois pas de choses neutres parce que tu n’as pas de pensées neutres. 3 C’est toujours la pensée qui vient en premier, malgré la tentation de croire que c’est l’inverse. 4 Ce n’est pas ainsi que le monde pense, mais tu dois apprendre que c’est ainsi que tu penses. 5 Sinon, la perception n’aurait pas de cause et serait elle-même la cause de la réalité. 6 Étant donné sa nature extrêmement variable, cela est peu probable.

2. En appliquant l’idée d’aujourd’hui, dis-toi, les yeux ouverts :

2 Je ne vois pas de choses neutres parce que je n’ai pas de pensées neutres.

3 Puis regarde autour de toi, en posant ton regard sur chaque chose que tu notes assez longtemps pour dire :

4 Je ne vois pas un(e) _____ neutre parce que mes pensées au sujet des _____ ne sont pas neutres.

5 Par exemple, tu pourrais dire :

6 Je ne vois pas un mur neutre parce que mes pensées au sujet des murs ne sont pas neutres.

7 Je ne vois pas un corps neutre parce que mes pensées au sujet des corps ne sont pas neutres.

3. Comme d’habitude, il est essentiel de ne pas faire de distinctions entre ce que tu crois être animé ou inanimé, agréable ou désagréable. 2 Quoi que tu puisses croire, tu ne vois rien qui soit réellement vivant ou réellement joyeux. 3 La raison en est que tu es encore inconscient de toute pensée qui soit réellement vraie et donc réellement heureuse.

4. Il est recommandé de faire trois ou quatre périodes d’exercice distinctes et, pour en profiter au maximum, au moins trois périodes sont requises, même si tu éprouves de la résistance. 2 Dans ce cas, toutefois, la durée de la période d’exercice peut être réduite à moins de la minute environ qui est recommandée autrement.

UCEM~LEÇON 16 – Je n’ai pas de pensées neutres.

In UCEM on janvier 15, 2018 at 6:11

LEÇON 16

Je n’ai pas de pensées neutres.

1. L’idée d’aujourd’hui est une étape initiale pour dissiper la croyance que tes pensées n’ont pas d’effet. 2 Tout ce que tu vois est le résultat de tes pensées. 3 Il n’y a pas d’exception à ce fait. 4 Les pensées ne sont ni grandes ni petites, ni puissantes ni faibles. 5 Elles sont simplement vraies ou fausses. 6 Celles qui sont vraies créent leur propre ressemblance. 7 Celles qui sont fausses font la leur.

2. Il n’y a pas de concept plus contradictoire en soi que celui de “vaines pensées”. 2 Ce qui engendre la perception de tout un monde peut difficilement être appelé vain. 3 Chaque pensée que tu as contribue à la vérité ou à l’illusion : soit qu’elle étende la vérité ou qu’elle multiplie les illusions. 4 Tu peux certes multiplier rien, mais tu ne l’étendras pas en faisant cela.

3. Outre le fait de reconnaître que les pensées ne sont jamais vaines, le salut requiert que tu reconnaisses aussi que chaque pensée que tu as apporte soit la paix ou la guerre, soit l’amour ou la peur. 2 Un résultat neutre est impossible parce qu’une pensée neutre est impossible. 3 Il y a une telle tentation d’écarter les pensées de peur comme étant sans importance, banales et ne valant pas qu’on s’en soucie, qu’il est essentiel que tu reconnaisses qu’elles sont toutes également destructrices, mais également irréelles. 4 Nous répéterons cette idée sous de nombreuses formes avant que tu la comprennes réellement.

4. Pour appliquer l’idée d’aujourd’hui, examine ton esprit pendant une minute environ, les yeux fermés, en cherchant activement à ne passer sur aucune “petite” pensée susceptible d’échapper à ton examen. 2 Ce sera assez difficile jusqu’à ce que tu y sois habitué. 3 Tu verras qu’il t’est encore difficile de ne pas faire de distinctions artificielles. 4 Chaque pensée qui te vient, sans égard aux qualités que tu lui attribues, est un sujet convenable pour l’application de l’idée d’aujourd’hui.

5. Pendant les périodes d’exercice, répète-toi d’abord l’idée, puis, au fur et à mesure qu’elles te traversent l’esprit, retiens chacune dans ta conscience le temps de te dire:

2 Cette pensée au sujet de _____ n’est pas une pensée neutre.

3 Cette pensée au sujet de _____ n’est pas une pensée neutre.

4 Comme d’habitude, utilise l’idée d’aujourd’hui chaque fois que tu as conscience d’une pensée particulière qui provoque un malaise. 5 Dans ce but, la forme suivante est suggérée :

6 Cette pensée au sujet de _____ n’est pas une pensée neutre, parce que je n’ai pas de pensées neutres.

6. Quatre ou cinq périodes d’exercice sont recommandées, si tu trouves qu’elles demandent relativement peu d’effort. 2 Si tu es tendu, trois suffiront. 3 La durée de la période d’exercice devrait aussi être réduite s’il y a un malaise.

UCEM~LEÇON 15 – Mes pensées sont des images que j’ai faites.

In UCEM on janvier 14, 2018 at 7:44

LEÇON 15

Mes pensées sont des images que j’ai faites.

1. C’est parce que les pensées que tu penses penser t’apparaissent comme des images que tu ne les reconnais pas comme n’étant rien. 2 Tu penses que tu les penses; ainsi penses-tu que tu les vois. 3 C’est ainsi que ta “vue” a été faite. 4 C’est la fonction que tu as donnée aux yeux de ton corps. 5 Cela n’est pas voir. 6 C’est faire des images. 7 Cela prend la place de la vue en remplaçant la vision par des illusions.

2. Cette idée, qui nous initie au processus qui consiste à faire des images, ce que tu appelles voir, n’aura pas beaucoup de signification pour toi. 2 Tu commenceras à la comprendre quand tu auras vu de petites franges de lumière autour des mêmes objets familiers que tu vois maintenant. 3 Cela est le début de la vision réelle. 4 Tu peux être certain que la vision réelle viendra rapidement une fois que cela s’est produit.

3. Tout en progressant, il se peut que tu aies de nombreux “épisodes lumineux”. 2 Ils peuvent prendre maintes formes différentes dont certaines tout à fait inattendues. 3 N’en aie pas peur. 4 Ce sont les signes que tu ouvres enfin les yeux. 5 Ils ne persisteront pas, parce qu’ils symbolisent simplement la perception vraie, et ils n’ont pas de rapport avec la connaissance. 6 Ces exercices ne te révéleront pas la connaissance. 7 Mais ils prépareront la voie qui y conduit.

4. Pour t’exercer à l’idée d’aujourd’hui, répète-la d’abord à toi-même, puis applique-là à ce que tu vois autour de toi, en nommant chaque chose et en laissant ton regard se poser sur elle en disant:

2 Ce (cette) _____est une image que j’ai faite.

3 Ce (cette) _____ est une image que j’ai faite.

4 Il n’est pas nécessaire d’inclure un grand nombre de sujets concrets pour appliquer l’idée d’aujourd’hui. 5 Il est nécessaire, toutefois, de continuer à regarder chaque sujet tout en te répétant l’idée. 6 L’idée devrait être répétée très lentement à chaque fois.

5. Bien qu’il soit évident que tu ne pourras pas appliquer l’idée à beaucoup de choses pendant la minute environ d’exercice qui est recommandée, essaie de faire une sélection aussi aléatoire que possible. 2 Des périodes d’exercice de moins d’une minute suffiront, si tu commences à te sentir mal à l’aise. 3 Ne fais pas plus de trois périodes d’exercice avec l’idée d’aujourd’hui à moins que tu ne te sentes complètement à ton aise, et ne dépasse pas quatre. 4 Toutefois, en cas de besoin, l’idée peut être appliquée tout au long de la journée.

UCEM~LEÇON 14 – Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

In UCEM on janvier 13, 2018 at 5:26

LEÇON 14

Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

1. L’idée d’aujourd’hui est bien sûr la raison pour laquelle un monde in-signifiant est impossible. 2 Ce que Dieu n’a pas créé n’existe pas. 3 Et tout ce qui existe existe tel qu’Il l’a créé. 4 Le monde que tu vois n’a rien à voir avec la réalité. 5 C’est toi qui l’a fait et il n’existe pas.

2. Les exercices d’aujourd’hui sont à faire les yeux fermés du début à la fin. 2 La période d’examen d’esprit devrait être courte, une minute tout au plus. 3 Ne fais pas plus de trois périodes d’exercices avec l’idée d’aujourd’hui, à moins de te sentir à ton aise. 4 En ce cas, ce sera parce que tu comprends réellement à quoi ils servent.

3. L’idée d’aujourd’hui est une autre étape pour apprendre à lâcher prise des pensées que tu as écrites sur le monde, et à voir la Parole de Dieu à leur place. 2 Les premières étapes de cet échange, qui peut véritablement être appelé le salut, peuvent être assez difficiles et même assez douloureuses. 3 Certaines d’entre elles te mèneront directement dans la peur. 4 Tu ne seras pas laissé là. 5 Tu iras bien au-delà. 6 Nous nous dirigeons vers la parfaite sécurité et la paix parfaite.

4. Les yeux fermés, pense à toutes les horreurs dans le monde qui te traversent l’esprit. 2 Nomme chacune d’elles comme elle te vient, puis nie sa réalité. 3 Dieu ne l’a pas créée, donc elle n’est pas réelle. 4 Dis, par exemple:

5 Dieu n’a pas créé cette guerre, donc elle n’est pas réelle.

6 Dieu n’a pas créé cet accident d’avion, donc il n’est pas réel.

7 Dieu n’a pas créé ce désastre [précise], donc il n’est pas réel.

5. Les sujets convenables pour l’application de l’idée du jour comprennent aussi tout ce que tu crains qu’il ne t’arrive à toi ou à quelqu’un d’autre à propos de qui tu te fais du souci. 2 Dans chaque cas nomme le “désastre” de façon bien précise. 3 N’emploie pas de termes généraux. 4 Ne dis pas, par exemple: “Dieu n’a pas créé la maladie” mais: “Dieu n’a pas créé le cancer”, ou les crises cardiaques, ou quoi que ce soit qui peut susciter la peur en toi.

6. C’est ton répertoire personnel d’horreurs que tu regardes. 2 Ces choses font partie du monde que tu vois. 3 Certaines sont des illusions partagées, d’autres font partie de ton enfer personnel. 4 Peu importe. 5 Ce que Dieu n’a pas créé ne peut être que dans ton propre esprit à part du Sien. 6 Par conséquent, cela n’a pas de signification. 7 En reconnaissant ce fait, termine les périodes d’exercices par la répétition de l’idée d’aujourd’hui :

8 Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

7. L’idée d’aujourd’hui peut bien sûr s’appliquer à n’importe quoi qui te dérange pendant la journée en dehors des périodes d’exercice. 2 Applique-la de façon très précise. 3 Dis :

4 Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

5 Il n’a pas créé [précise la situation qui te dérange], donc ce n’est pas réel.

UCEM~LEÇON 13 – Un monde in-signifiant engendre la peur.

In UCEM on janvier 12, 2018 at 8:18

LEÇON 13

Un monde in-signifiant engendre la peur.

1. L’idée d’aujourd’hui n’est qu’une autre forme de la précédente, sauf qu’elle est plus concrète quant à l’émotion suscitée. 2 En fait, un monde in-signifiant est impossible. 3 Rien sans signification n’existe. 4 Toutefois, il ne s’ensuit pas que tu ne penseras pas percevoir quelque chose qui n’a pas de signification. 5 Au contraire, il est particulièrement probable que tu penseras le percevoir.

2. Reconnaître l’in-signifiance suscite une intense anxiété chez tous les séparés. 2 Cela représente une situation dans laquelle Dieu et l’égo se “défient” l’un l’autre d’écrire leur propre signification dans l’espace vide que fournit l’in-signifiance. 3 L’ego s’y précipite frénétiquement pour établir là ses propres idées, de peur qu’autrement le vide ne soit utilisé pour démontrer sa propre impuissance et sa propre irréalité. 4 Or en cela seulement il a raison.

3. Par conséquent, il est essentiel que tu apprennes à reconnaître l’in-signifiant, et à l’accepter sans peur. 2 Si tu as peur, il est certain que tu doteras le monde d’attributs qu’il ne possède pas et l’encombreras d’images qui n’existent pas. 3 Pour l’ego, les illusions sont des mécanismes de sécurité, comme elles doivent l’être aussi pour toi qui t’assimiles à l’ego.

4. Les exercices d’aujourd’hui, qui devraient être répétés trois ou quatre fois et ne devraient pas durer plus d’une minute environ chaque fois, seront faits d’une manière quelque peu différente des précédents. 2 Les yeux fermés, répète-toi l’idée d’aujourd’hui. 3 Puis ouvre les yeux et regarde lentement autour de toi, en disant:

4 Je regarde un monde in-signifiant.

5 Répète-toi cet énoncé tout en regardant autour de toi. 6 Puis ferme les yeux et conclus par :

Un monde in-signifiant engendre la peur parce que je pense être en compétition avec Dieu.

5. Tu trouveras peut-être difficile d’éviter la résistance, sous une forme ou sous une autre, à cette conclusion. 2 Quelle que soit la forme que prend cette résistance, souviens-toi qu’en réalité tu as peur d’une telle pensée à cause de la “vengeance” de “l’ennemi”. 3 À ce stade, il ne faut pas s’attendre à ce que tu croies cet énoncé, et tu le rejetteras probablement comme une absurdité. 4 Toutefois, note avec soin tout signe de peur manifeste ou cachée qu’il peut susciter.

6. Ceci est notre première tentative pour exposer une relation explicite de cause et effet d’un genre que tu es trop inexpérimenté pour reconnaître. 2 Ne t’attarde pas sur cette conclusion, n’essaie même pas d’y penser, sauf pendant les périodes d’exercice. 3 Cela suffira pour le moment.

UCEM~LEÇON 12 – Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant.

In UCEM on janvier 11, 2018 at 5:47

LEÇON 12

Je suis contrarié parce que je vois

un monde in-signifiant.

1. L’importance de cette idée réside dans le fait qu’elle contient la correction d’une distorsion majeure de la perception. 2 Tu penses que c’est un monde effrayant qui te contrarie, ou un monde triste, ou un monde violent, ou un monde insane. 3 C’est toi qui lui donnes tous ces attributs. 4. Le monde en soi est in-signifiant.

2. Ces exercices se font les yeux ouverts. 2 Regarde autour de toi, cette fois-ci très lentement. 3 Essaie de régler ton regard pour qu’il passe lentement d’une chose à l’autre à intervalles assez constants. 4 Ne permets pas que cet intervalle devienne notablement plus long ou plus court, mais essaie plutôt de maintenir un rythme égal et régulier d’un bout à l’autre de l’exercice. 5 Ce que tu vois n’a pas d’importance. 6 C’est cela que tu t’enseignes en accordant une attention égale et un temps égal à tout ce sur quoi ton regard se pose. 7 C’est une étape initiale pour apprendre à accorder à toutes choses une valeur égale.

3. En regardant autour de toi, dis-toi:

2 Je pense que je vois un monde apeurant, un monde dangereux, un monde hostile, un monde triste, un monde méchant, un monde fou,

et ainsi de suite, en utilisant les termes descriptifs qui te viennent à l’esprit. 3 Si les termes qui te viennent semblent positifs plutôt que négatifs, inclus-les. 4 Par exemple, tu pourrais penser à “un monde bon” ou à “un monde satisfaisant”. 5 Si de tels termes te viennent à l’esprit, utilise-les avec les autres. 6 Tu ne comprends peut-être pas encore pourquoi ces adjectifs “positifs” ont leur place dans ces exercices, mais souviens-toi qu’un “monde bon” en suppose un ” mauvais”, et qu’un monde “satisfaisant” en suppose un “insatisfaisant”. 7 Tous les termes qui te passent par l’esprit sont des sujets convenables pour les exercices d’aujourd’hui. 8 Leur apparente qualité n’a pas d’importance.

4. Assure-toi que les intervalles de temps restent les mêmes, que tu appliques l’idée à ce que tu penses agréable ou à ce que tu penses désagréable. 2 Aux fins de ces exercices, il n’y a pas de différence entre les deux. 3 À la fin de la période d’exercice, ajoute :

4 Mais je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant.

5. Ce qui est in-signifiant n’est ni bon ni mauvais. 2 Pourquoi, donc, un monde in-signifiant devrait-il te contrarier ? 3 Si tu pouvais accepter le monde comme étant in-signifiant et laisser la vérité y être écrite pour toi, cela te rendrait indescriptiblement heureux. 4 Mais parce qu’il est in-signifiant, tu te sens obligé d’y écrire ce que tu voudrais qu’il soit. 5 C’est cela que tu vois en lui. 6 C’est cela qui est in-signifiant en vérité. 7 Sous tes mots est écrite la Parole de Dieu. 8 La vérité te contrarie maintenant mais quand tes paroles auront été effacées, tu verras les Siennes. 9 Voilà le but ultime de ces exercices.

6. Il suffira d’appliquer l’idée d’aujourd’hui trois ou quatre fois. 2 Les périodes d’exercice ne devraient pas non plus excéder une minute. 3 Il se peut même que tu trouves cela trop long. 4 Arrête les exercices lorsque tu commences à être tendu.

UCEM~LEÇON 11 – Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant.

In UCEM on janvier 10, 2018 at 9:13

LEÇON 11

Mes pensées in-signifiantes me montrent

un monde in-signifiant.

1. Ceci est la première idée que nous ayons qui soit reliée à une phase majeure du processus de correction : le renversement de la pensée du monde. 2 Il semble que le monde détermine ce que tu perçois. 3 L’idée d’aujourd’hui introduit le concept que ce sont tes pensées qui déterminent le monde que tu vois. 4 Tu peux certes te réjouir d’appliquer l’idée sous sa forme initiale, car dans cette idée ta délivrance est rendue certaine. 5 La clé du pardon réside en elle.

2. Les périodes d’exercice pour l’idée d’aujourd’hui seront entreprises un peu différemment des précédentes. 2 Commence les yeux fermés et répète-toi lentement l’idée. 3 Puis ouvre les yeux et regarde autour de toi, près et loin, en haut et en bas — n’importe où. 4 Pendant la minute environ que tu passeras à utiliser l’idée, répète-la simplement à toi-même, mais assure-toi de le faire sans hâte ni sentiment d’urgence ni effort.

3. Pour profiter au maximum de ces exercices, tes yeux devraient passer assez rapidement d’une chose à une autre, puisqu’ils ne devraient s’attarder sur rien en particulier. 2 Toutefois, tu devrais utiliser les mots sans te presser et même en prenant ton temps. 3 En particulier, l’introduction à cette idée devrait se faire d’une façon aussi désinvolte que possible. 4 Elle contient le fondement de la paix, de la détente et de la délivrance de l’inquiétude que nous essayons d’atteindre. 5 Conclus les exercices en fermant les yeux et en te répétant lentement l’idée une fois de plus.

4. Trois périodes d’exercice seront probablement suffisantes aujourd’hui. 2 Toutefois, s’il y a peu ou pas du tout de malaise et une inclination à en faire davantage, jusqu’à cinq périodes d’exercices peuvent être entreprises. 3 Il n’est pas recommandé d’en faire plus.

UCEM~LEÇON 10 – Mes pensées ne signifient rien.

In UCEM on janvier 9, 2018 at 7:42

LEÇON 10

Mes pensées ne signifient rien.

1. Cette idée s’applique à toutes les pensées dont tu es conscient, ou dont tu deviens conscient pendant les périodes d’exercice. 2 La raison pour laquelle l’idée est applicable à toutes est qu’elles ne sont pas tes pensées réelles. 3 Nous avons fait cette distinction auparavant et nous la ferons encore. 4 Tu n’as encore aucune base pour comparer. 5 Quand tu en auras une, tu ne douteras pas que ce que tu croyais jadis être tes pensées ne signifiait rien.

2. C’est la seconde fois que nous utilisons cette sorte d’idée. 2 La forme n’en est que légèrement différente. 3 Cette fois l’idée commence par “Mes pensées” au lieu de “Ces pensées”, et aucun lien n’est fait ouvertement avec les choses qui t’entourent. 4 L’accent porte maintenant sur le manque de réalité de ce que tu penses penser.

3. Cet aspect du processus de correction a commencé par l’idée que les pensées dont tu es conscient sont in-signifiantes, à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur; puis il a fait ressortir leur état passé plutôt que présent. 2 Maintenant nous mettons l’accent sur le fait que la présence de ces “pensées” signifie que tu ne penses pas. 3 Ceci n’est qu’une autre façon de répéter ce que nous avons dit plus tôt, à savoir que ton esprit est réellement vide. 4 Reconnaître cela, c’est reconnaître le néant lorsque tu penses le voir. 5 Et c’est, comme tel, le préalable à la vision.

4. Ferme les yeux pour ces exercices et commence-les en te répétant très lentement l’idée d’aujourd’hui. 2 Puis ajoute :

3 Cette idée aidera à me délivrer de tout ce que je crois maintenant.

4 Les exercices consistent, comme précédemment, à rechercher dans ton esprit toutes les pensées qui te sont accessibles, sans sélection ni jugement. 5 Essaie d’éviter toute espèce de classification. 6 En fait, si tu trouves que cela peut t’aider, tu pourrais imaginer que tu regardes passer une procession bizarrement disparate, qui n’a que peu ou pas de signification pour toi. 7 Tandis que chaque pensée te traverse l’esprit, dis :

8 Ma pensée au sujet de _____ ne signifie rien.

9 Ma pensée au sujet de _____ ne signifie rien.

5. La pensée d’aujourd’hui peut évidemment servir pour toute pensée qui te bouleverse à n’importe quel moment. 2 De plus, il est recommandé de faire cinq périodes d’exercice, chacune comportant un examen d’esprit ne durant pas plus d’une minute environ. 3 Il n’est pas recommandé de prolonger cette période de temps, et elle devrait même être réduite à une demi-minute ou moins si tu éprouves un malaise. 4 Souviens-toi, toutefois, de répéter lentement l’idée avant de l’appliquer concrètement, ainsi que d’ajouter :

5 Cette idée aidera à me délivrer de tout ce que je crois maintenant.

UCEM~LEÇON 9 – Je ne vois rien tel que c’est maintenant.

In UCEM on janvier 8, 2018 at 7:55

LEÇON 9

Je ne vois rien tel que c’est maintenant.

1. Cette idée découle évidemment des deux précédentes. 2 Mais bien que tu sois peut-être capable de l’accepter intellectuellement, il est peu probable pour l’instant qu’elle signifie quoi que ce soit pour toi. 3 Toutefois, à ce stade, il n’est pas nécessaire de comprendre. 4 De fait, reconnaître que tu ne comprends pas est un préalable au défaire de tes idées fausses. 5 Ces exercices s’occupent d’application et non de compréhension. 6 Tu n’as pas besoin d’appliquer ce que tu comprends déjà. 7 Ce serait certes circulaire de viser à la compréhension tout en supposant que tu l’as déjà.

2. Il est difficile pour un esprit inexercé de croire que ce qu’il semble se représenter n’est pas là. 2 Cette idée peut être fort troublante et rencontrer une vive résistance sous de nombreuses formes. 3 Or cela n’empêche pas de l’appliquer. 4 Rien de plus n’est requis pour ces exercices-ci, ni pour aucun autre. 5 Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres, et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.

3. Ces exercices, pour lesquels trois ou quatre périodes d’entraînement suffisent, consistent à regarder autour de toi et à appliquer l’idée du jour à ce que tu vois, tout en te rappelant le besoin de ne faire aucune distinction, et la règle essentielle de ne rien exclure. 2 Par exemple :

3 Je ne vois pas cette machine à écrire telle qu’elle est

maintenant.

4 Je ne vois pas ce téléphone tel qu’il est maintenant.

5 Je ne vois pas ce bras tel qu’il est maintenant.

4. Commence par les choses qui sont les plus proches de toi, puis agrandis le champ :

2 Je ne vois pas ce porte-manteau tel qu’il est maintenant.

3 Je ne vois pas cette porte telle qu’elle est maintenant.

4 Je ne vois pas ce visage tel qu’il est maintenant.

5. Répétons que, même s’il ne faut pas tenter de tout inclure, il est nécessaire d’éviter toute exclusion expresse. 2 Assure-toi d’être honnête envers toi-même en faisant cette distinction. 3 Tu pourrais être tenté de l’obscurcir.

UCEM~LEÇON 8 – Mon esprit est préoccupé de pensées passées.

In UCEM on janvier 7, 2018 at 4:38

LEÇON 8

Mon esprit est préoccupé de pensées passées.

1. Cette idée, bien sûr, est la raison pour laquelle tu ne vois que le passé. 2 Personne ne voit quoi que ce soit, en fait. 3 Chacun ne voit que ses pensées projetées à l’extérieur. 4 La préoccupation du passé qu’a l’esprit est la cause de la fausse conception du temps dont ta vue souffre. 5 Ton esprit ne peut pas saisir le présent, qui est le seul temps qui soit. 6 Par conséquent, il ne peut pas comprendre le temps, et ne peut, en fait, rien comprendre du tout.

2. La seule pensée entièrement vraie qu’il soit possible d’avoir au sujet du passé est qu’il n’est pas là. 2 Y penser revient donc à penser à des illusions. 3 En fait, très peu se sont rendu compte de ce que cela entraîne de se représenter le passé ou d’anticiper le futur. 4 De fait, l’esprit est vide lorsqu’il fait cela, parce qu’il ne pense réellement à rien.

3. Le but des exercices d’aujourd’hui est de commencer à entraîner ton esprit à reconnaître quand il ne pense pas réellement. 2 Tant que des idées sans pensée préoccupent ton esprit, la vérité est bloquée. 3 Reconnaître que ton esprit est simplement vide, plutôt que de croire qu’il est rempli d’idées réelles, est la première étape pour ouvrir la voie à la vision.

4. Les exercices d’aujourd’hui devraient être faits les yeux fermés. 2 Cela parce qu’en fait tu ne peux rien voir, et il est plus facile de reconnaître que tu as beau te représenter très vivement une pensée, tu ne vois rien. 3 Avec aussi peu d’investissement que possible, examine ton esprit comme d’habitude pendant une minute environ, en notant simplement les pensée que tu y trouves. 4 Nomme chacune d’elles par la figure ou le thème central qu’elle contient, puis passe à la suivante. 5 Commence la période d’exercice en disant :

6 Il semble que je pense à _____.

5. Puis nomme concrètement chacune de tes pensées; par exemple :

2 Il semble que je pense à [nom d’une personne], à [nom d’un objet], à [nom d’une émotion],

et ainsi de suite, en concluant l’examen d’esprit par :

3 Mais mon esprit est préoccupé de pensées passées.

6. Cet exercice peut être fait quatre ou cinq fois pendant la journée, sauf si tu vois que cela t’irrite. 2 Si tu le trouves éprouvant, trois ou quatre fois suffiront. 3 Toutefois, cela t’aidera peut-être d’inclure ton irritation, ou toute émotion que l’idée d’aujourd’hui peut induire, dans l’examen d’esprit même.

UCEM~LEÇON 7 – Je ne vois que le passé.

In UCEM on janvier 6, 2018 at 5:43

LEÇON 7

Je ne vois que le passé.

1. Cette idée est particulièrement difficile à croire au début. 2 Or c’est elle qui explique toutes les précédentes.

· 3 C’est la raison pour laquelle rien de ce que tu vois ne signifie quoi que ce soit

· 4 C’est la raison pour laquelle tu as donné à tout ce que tu vois toute la signification que cela a pour toi.

· 5 C’est la raison pour laquelle tu ne comprends rien de ce que tu vois.

· 6 C’est la raison pour laquelle tes pensées ne signifient rien et pourquoi elles sont comme les choses que tu vois.

· 7 C’est la raison pour laquelle tu n’es jamais contrarié pour la raison à laquelle tu penses.

· 8 C’est la raison pour laquelle tu es contrarié parce que tu vois quelque chose qui n’est pas là.

2. Les vieilles idées sur le temps sont très difficiles à changer, parce que tout ce que tu crois est enraciné dans le temps et dépend de ce que tu n’apprends pas ces nouvelles idées à son sujet. 2 Or c’est précisément pourquoi tu as besoin de nouvelles idées sur le temps. 3 Cette première idée sur le temps n’est pas vraiment aussi étrange qu’elle peut le paraître au premier abord.

3. Regarde une tasse, par exemple. 2 Vois-tu une tasse, ou passes-tu simplement en revue tes expériences passées : prendre une tasse, avoir soif, boire dans une tasse, sentir le bord de la tasse contre tes lèvres, prendre ton petit-déjeuner, et ainsi de suite ? 3 Tes réactions esthétiques à la tasse ne sont-elles pas, elles aussi, basées sur des expériences passées ? 4 Autrement, comment saurais-tu si cette sorte de tasse va casser si tu la laisses tomber ? 5 Que sais-tu de cette tasse, excepté ce que tu as appris dans le passé ? 6 Tu n’aurais aucune idée de ce qu’est cette tasse, n’eût été de ton apprentissage passé. 7 La vois-tu, donc, réellement ?

4. Regarde autour de toi. 2 Cela est également vrai de tout ce que tu regardes. 3 Admets-le en appliquant l’idée d’aujourd’hui sans faire de distinctions entre les choses qui attirent ton regard. 4 Par exemple :

5 Je ne vois que le passé dans ce crayon.

6 Je ne vois que le passé dans ce soulier.

7 Je ne vois que le passé dans cette main.

8 Je ne vois que le passé dans ce corps.

9 Je ne vois que le passé dans ce visage.

5. Ne t’attarde pas sur une chose en particulier, mais souviens-toi de ne rien omettre expressément. 2 Jette un bref regard sur chaque objet puis passe au suivant. 3 Trois ou quatre périodes d’exercice, chacune durant une minute environ, suffiront.

UCEM~LEÇON 6 – Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là.

In UCEM on janvier 5, 2018 at 6:43

LEÇON 6

Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là.

1. Les exercices pour cette idée sont très semblables aux précédents. 2 Encore une fois, pour toute application de l’idée, il est nécessaire de nommer très concrètement à la fois la forme de la contrariété (colère, peur, inquiétude, dépression, ainsi de suite) et sa source perçue. 3 Par exemple :

4 Je suis en colère contre ______ parce que je vois quelque chose qui n’est pas là.

5 Je suis inquiet au sujet de _____ parce que je vois quelque chose qui n’est pas là.

2. Il est utile d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à tout ce qui semble te contrarier, et même profitable de l’utiliser à cette fin tout le long de la journée. 2 Toutefois, comme auparavant, les trois ou quatre périodes d’exercice requises devraient être précédées d’un examen d’esprit d’environ une minute, et l’idée appliquée à toute pensée troublante découverte pendant cet examen.

3. Encore une fois, si tu résistes à appliquer l’idée à certaines pensées contrariantes plus qu’à d’autres, rappelle-toi les deux mises en garde énoncées dans la leçon précédente :

2 Il n’y a pas de petites contrariétés.

3 Elles sont toutes également troublantes pour ma paix d’esprit.

4 Et :

5 Je ne peux pas garder cette forme de contrariété et lâcher prise des autres.

6 Aux fins de ces exercices, donc, je les regarderai toutes comme étant les mêmes.

UCEM~LEÇON 5 – Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

In UCEM on janvier 4, 2018 at 6:39

LEÇON 5

Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

1. Cette idée, comme la précédente, peut être utilisée pour toute personne, toute situation ou tout événement dont tu penses qu’il te cause de la douleur. 2 Applique-là concrètement à quoi que ce soit que tu crois être la cause de ta contrariété, en décrivant le sentiment dans les termes quels qu’ils soient qui te semblent exacts. 3 La contrariété peut sembler être la peur, l’inquiétude, la dépression, l’anxiété, la colère, la haine, la jalousie ou quantité de formes qui seront toutes perçues comme différentes. 4 Ce n’est pas vrai. 5 Toutefois, jusqu’à ce que tu apprennes que la forme n’a pas d’importance, chaque forme devient un sujet convenable pour les exercices de la journée. 6 Appliquer la même idée à chacune d’elles séparément est la première étape pour reconnaître à la fin qu’elles sont toutes les mêmes.

2. Quand tu utilises l’idée du jour concrètement pour une cause perçue de contrariété sous quelque forme que ce soit, utilise à la fois le nom de la forme sous laquelle tu vois la contrariété, et la cause que tu lui attribues. 2 Par exemple:

3 Je ne suis pas en colère contre _____ pour la raison à laquelle je pense.

4. Je n’ai pas peur de _____ pour la raison à laquelle je pense.

3. Encore une fois, cela ne devrait pas remplacer les périodes d’exercice pendant lesquelles tu cherches d’abord dans ton esprit les “sources” de contrariété dans lesquelles tu crois, et les formes de contrariété que tu penses qui en résultent.

4. Dans ces exercices, plus que dans les précédents, tu trouveras peut-être difficile de ne faire aucune distinction et d’éviter de donner plus de poids à certains sujets qu’à d’autres. 2 Cela t’aidera peut-être de faire précéder ces exercices de l’énoncé suivant:

3 Il n’y a pas de petites contrariétés.

4 Elles sont toutes également troublantes pour ma paix d’esprit.

5. Puis examine ton esprit pour découvrir quoi que ce soit qui te bouleverse, peu importe à quel point tu penses qu’il le fait.

6. Tu verras peut-être aussi que tu es moins désireux d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à certaines sources perçues de contrariété qu’à d’autres. 2 Si cela se produit, pense d’abord à ceci:

3 Je ne peux pas garder cette forme de contrariété et lâcher prise des autres.

4 Aux fins de ces exercices, donc, je les regarderai toutes comme étant les mêmes.

7. Puis examine ton esprit pendant environ une minute tout au plus, en essayant d’identifier quelques formes différentes de contrariété qui te dérangent, peu importe l’importance relative que tu peux leur donner. 2 Applique l’idée du jour à chacune d’elles, en nommant à la fois la source de la contrariété telle que tu la perçois, et le sentiment tel que tu l’éprouves. 3 Voici d’autres exemples:

4 Je ne suis pas inquiet au sujet de _____ pour la raison

à laquelle je pense.

5 Je ne suis pas déprimé à cause de _____ pour la raison

à laquelle je pense.

6 Trois ou quatre fois pendant la journée suffisent.

UCEM~LEÇON 4 – Ces pensées ne signifient rien. (…).

In UCEM on janvier 3, 2018 at 7:02

Ces pensées ne signifient rien.

Elles sont comme les choses que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu].

1. Contrairement aux exercices précédents, ceux-ci ne commencent pas par l’idée du jour. 2 Dans ces périodes d’entraînement, commence par noter les pensées qui te traversent l’esprit durant environ une minute. 3 Puis applique l’idée à ces pensées. 4 Si tu as déjà conscience de pensées malheureuses, utilise-les comme sujets. 5 Toutefois, ne choisis pas uniquement les idées que tu penses être “mauvaises”. 6 Si tu t’entraînes à regarder tes pensées, tu verras qu’elles représentent un tel mélange qu’en un sens aucune d’elles ne peut être appelé “bonne” ou “mauvaise”. 7 C’est pourquoi elles ne signifient rien.

2. La spécification habituelle est requise lorsque tu choisis les sujets auxquels l’idée d’aujourd’hui sera appliquée. 2 N’aie pas peur d’utiliser les “bonnes” pensées aussi bien que les “mauvaises”. 3 Aucune d’elles ne représente tes pensées réelles, qui en sont recouvertes. 4 Les “bonnes” ne sont que des ombres de ce qui se trouve derrière, et les ombres rendent la vue difficile. 5 Les “mauvaises” bloquent la vue, et font qu’il est impossible de voir. 6 Tu ne veux ni les unes ni les autres.

3. Ceci est un exercice très important, qui sera répété de temps en temps sous des formes quelque peu différentes. 2 L’idée ici est de t’entraîner dans tes premiers pas vers le but qui est de séparer l’in-signifiant du signifiant. 3 C’est une première tentative, le but à plus long terme étant d’apprendre à voir l’in-signifiant à l’extérieur de toi, et le signifiant au-dedans. 4 C’est ainsi que tu commences à entraîner ton esprit à reconnaître ce qui est le même et ce qui est différent.

4. Quand tu utilises tes pensées en leur appliquant l’idée d’aujourd’hui, identifie chacune d’elles par la figure ou l’évènement central qu’elle contient; par exemple:

2 Cette pensée à propos de _____ne signifie rien.

3 Elle est comme les choses que je vois dans cette pièce [dans cette rue, et ainsi de suite].

5. Tu peux aussi utiliser l’idée pour une pensée en particulier que tu reconnais comme nuisible. 2 Cette application est utile, mais elle ne remplace pas la procédure plus aléatoire à suivre pour les exercices. 3 Toutefois, n’examine pas ton esprit pendant plus d’une minute environ. 4 Tu es encore trop inexpérimenté pour éviter une tendance à te préoccuper inutilement.

6. De plus, comme ces exercices sont les premiers de ce genre, il se peut que tu trouves particulièrement difficile de suspendre ton jugement par rapport aux pensées. 2 Ne répète pas ces exercices plus de trois ou quatre fois dans la journée. 3 Nous y reviendrons plus tard.

UCEM~LEÇON 3 – Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce (…).

In UCEM on janvier 2, 2018 at 8:09

LEÇON 3

Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce
[dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu].

1. Applique cette idée de la même façon que les précédentes, sans faire aucune sorte de distinction. 2 Quoi que ce soit que tu vois devient un sujet convenable pour appliquer l’idée. 3 Assure-toi de ne pas mettre en question la convenance d’une chose à l’application de l’idée. 4 Ce ne sont pas des exercices de jugement. 5 N’importe quoi est convenable si tu le vois. 6 Certaines des choses que tu vois peuvent avoir pour toi une signification très émotionnelle. 7 Essaie de mettre de côté de tels sentiments et utilise simplement ces choses exactement comme tu le ferais de n’importe quoi d’autre.

2. L’intérêt des exercices est de t’aider à dégager ton esprit de toutes les associations passées, de voir les choses exactement telles qu’elles t’apparaissent maintenant, et de te rendre compte du peu de compréhension que tu en as réellement. 2 Par conséquent, il est essentiel que tu gardes l’esprit parfaitement ouvert et libre de tout jugement quand tu choisis les choses auxquelles l’idée du jour sera appliquée. 3 Dans ce but une chose est comme une autre: également convenable et donc également utile.

UCEM~LEÇON 2 – J’ai donné à tout ce que je vois dans cette pièce (…).

In UCEM on janvier 1, 2018 at 6:41

LEÇON 2

J’ai donné à tout ce que je vois dans cette pièce

[dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu]

toute la signification que cela a pour moi.

1. Les exercices pour cette idée sont les mêmes que pour la première. 2 Commence par les choses qui sont près de toi, et applique l’idée à quoi que ce soit sur quoi ton regard se pose. 3 Puis agrandis le champ. 4 Tourne la tête de façon à inclure ce qui se trouve des deux côtés. 5 Si possible, retourne-toi et applique l’idée à ce qui est derrière toi. 6 Fais aussi peu de distinction que possible en choisissant les sujets auxquels tu appliques l’idée, ne te concentre sur rien en particulier, et n’essaie pas d’inclure tout ce que tu vois dans un espace donné, ou tu introduiras une tension.

2. Jette simplement un regard autour de toi, sans effort mais assez rapidement, en essayant d’éviter de choisir selon la taille, l’éclat, la couleur, le matériau ou l’importance relative que la chose a pour toi. 2 Prends les sujets simplement tels que tu les vois. 3 Essaie d’appliquer l’exercice aussi facilement à un corps qu’à un bouton, à une mouche qu’à un plancher, à un bras qu’à une pomme. 4 Le seul critère pour appliquer l’idée à quelque chose est simplement que ton regard se soit posé dessus. 5 Ne tente pas d’inclure quoi que ce soit en particulier, mais assure-toi de ne rien exclure expressément.