Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 59 – Révision des leçons 41-42-43-44-45.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 59 - Révision des leçons 41-42-43-44-45., Un Cours en Miracles on février 28, 2009 at 5:32

14 février ~ 05-oeil-de-dieu

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (41) Dieu vient avec moi partout où je vais.

2 Comment puis-je être seul quand Dieu vient toujours avec moi ? 3 Comment puis-je être incertain ou douter de moi-même quand la certitude parfaite demeure en Lui ? 4 Comment puis-je être troublé par quoi que ce soit quand Il repose en moi dans la paix absolue ? 5 Comment puis-je souffrir quand l’amour et la joie m’entourent par Lui ? 6 Que je ne nourrisse pas d’illusions à mon sujet. 7 Je suis parfait parce que Dieu vient avec moi partout où je vais.

2. (42) Dieu est ma force. 2 La vision est Son don.

3 Que je ne compte pas sur mes propres yeux pour voir aujourd’hui. 4 Que je sois désireux d’échanger ma piètre illusion de voir contre la vision qui est donnée par Dieu. 5 La vision du Christ est Son don, et Il me l’a donnée. 6 Que je fasse appel à ce don aujourd’hui afin que cette journée m’aide à comprendre l’éternité.

3. (43) Dieu est ma Source. 2 Je ne peux pas voir à part de Lui.

3 Je peux voir ce que Dieu veut que je voie. 4 Je ne peux rien voir d’autre. 5 Au-delà de Sa Volonté il n’y a que des illusions. 6 C’est elles que je choisis quand je pense que je peux voir à part de Lui. 7 C’est elles que je choisis quand j’essaie de voir par les yeux du corps. 8 Or la vision du Christ m’a été donnée pour les remplacer. 9 C’est par cette vision que je choisis de voir.

4. (44) Dieu est la lumière dans laquelle je vois.

2 Je ne peux pas voir dans les ténèbres. 3 Dieu est la seule lumière. 4 Par conséquent, si j’ai à voir, ce doit être par Lui. 5 J’ai essayé de définir ce que c’est de voir, et je me suis trompé. 6 Maintenant il m’est donné de comprendre que Dieu est la lumière dans laquelle je vois. 7 Que j’accueille la vision et le monde heureux qu’elle me montrera.

5. (45) Dieu est l’Esprit avec lequel je pense.

2 Je n’ai pas de pensées que je ne partage avec Dieu. 3 Je n’ai pas de pensées à part de Lui parce que je n’ai pas d’esprit à part du Sien. 4 Comme je fais partie de Son Esprit, mes pensées sont les Siennes et Ses Pensées sont les miennes.

L’inspiration

Quels sont les niveaux d’enseignement ? (M.3:1-5 ici)

1. Les enseignants de Dieu n’ont pas de niveau d’enseignement déterminé. 2 Chaque situation d’enseignement-apprentissage comporte une relation différente au début, bien que le but ultime soit toujours le même: faire de la relation une relation sainte dans laquelle les deux peuvent voir le Fils de Dieu sans péché. 3 Il n’en est pas un de qui un enseignant de Dieu ne puisse apprendre, donc il n’en est pas un à qui il ne puisse enseigner. 4 Toutefois, d’un point de vue pratique, il ne peut pas rencontrer tout le monde, pas plus que tout le monde ne peut le trouver. 5 Par conséquent, le plan inclut des contacts très concrets à faire pour chaque enseignant de Dieu. 6 Il n’y a pas d’accidents dans le salut. 7 Ceux qui doivent se rencontrer se rencontreront, parce qu’ensemble ils ont un potentiel de relation sainte. 8 Ils sont prêts l’un pour l’autre.

2. Le niveau le plus simple d’enseignement paraît être bien superficiel. 2 Il consiste en ce qui semble être des rencontres tout à fait occasionnelles: la rencontre “fortuite” dans un ascenseur de deux apparents étrangers; un enfant qui ne regarde pas où il va en courant et qui se cogne “par hasard” contre un adulte; deux étudiants qui “se trouvent” à rentrer ensemble à pied. 3 Ce ne sont pas des rencontres fortuites. 4 Chacune d’elles est une situation d’enseignement-apprentissage potentielle. 5 Peut-être que les deux apparents étrangers dans l’ascenseur vont se sourire; peut-être que l’adulte ne grondera pas l’enfant qui s’est cogné contre lui; peut-être que les étudiants deviendront amis. 6 Même au niveau de la rencontre la plus occasionnelle, il est possible que deux personnes perdent de vue leurs intérêts séparés, ne serait-ce qu’un moment. 7 Ce moment suffit. 8 Le salut est venu.

3. Il est difficile de comprendre que des niveaux d’enseignement du cours universel est une concept aussi in-signifiant dans la réalité que l’est le temps. 2 L’illusion de l’un permet l’illusion de l’autre. 3 Dans le temps, il semble que l’enseignant de Dieu commence à changer d’esprit sur le monde à partir d’une seule décision, puis qu’il en apprend toujours de plus en plus sur la nouvelle direction à mesure qu’il l’enseigne. 4 Nous avons déjà couvert l’illusion de temps mais l’illusion de niveaux d’enseignement semble être quelque chose de différent. 5 La meilleure façon de démontrer que ces niveaux ne peuvent pas exister est peut-être simplement de dire que n’importe quel niveau de la situation d’enseignement-apprentissage fait partie du plan de Dieu pour l’Expiation, et que Son plan ne peut pas avoir de niveaux, étant un reflet de Sa Volonté. 6 Le salut est toujours prêt et toujours là. 7 Les enseignants de Dieu travaillent à des niveaux différents, mais le résultat est toujours le même.

4. Chaque situation d’enseignement-apprentissage est maximale en ce sens que chaque personne concernée apprendra de l’autre personne le plus qu’elle le pourra à ce moment-là. 2 En ce sens, et en ce sens seulement, nous pouvons parler de niveaux d’enseignement. 3 Si l’on utilise le mot de cette façon, le second niveau d’enseignement est une relation plus soutenue, dans laquelle, pour un temps, deux personnes entrent dans une situation d’enseignement-apprentissage assez intense et semblent ensuite se séparer. 4 Comme au premier niveau, ces rencontres ne sont pas accidentelles, pas plus que ce qui paraît être la fin de la relation n’est une fin réelle. 5 Encore une fois, chacun a appris le plus qu’il le pouvait à ce moment-là. 6 Or tous ceux qui se rencontrent se rencontreront un jour à nouveau, car c’est la destinée de toutes les relations de devenir saintes. 7 Dieu ne fait pas erreur sur Son Fils.

5. Le troisième niveau d’enseignement se produit dans des relations qui, une fois formées, durent toute la vie. 2 Ce sont des situations d’enseignement-apprentissage dans lesquelles à chaque personne est donné un partenaire d’apprentissage choisi qui lui présentera un nombre illimité d’occasions d’apprendre. 3 Ces relations sont en général peu nombreuses, parce que leur existence suppose que les personnes concernées ont atteint simultanément un stade d’équilibre parfait entre enseignement et apprentissage. 4 Cela ne signifie pas qu’elles reconnaissent forcément cela: en fait, ce n’est généralement pas le cas. 5 Elles peuvent même être tout à fait hostiles l’une envers l’autre pendant un certain temps, et peut-être pour toute la vie. 6 Pourtant, si elles devaient décider de l’apprendre, la leçon parfaite est devant elles et peut-être apprise. 7 Et si elles décident d’apprendre cette leçon, elles deviennent les sauveurs des enseignants qui trébuchent ou semblent même échouer. 8 Nul enseignant de Dieu ne peut manquer de trouver l’Aide Dont il a besoin.

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UCEM~LEÇON 58 – Révision des leçons 36-37-38-39-40.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 58 - Révision des leçons 36-37-38-39-40., Un Cours en Miracles on février 27, 2009 at 4:13

9 février ~ Fils de Dieu

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (36) Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

2 De ma sainteté vient la perception du monde réel. 3 Ayant pardonné, je ne me vois plus moi-même comme coupable. 4 Je peux accepter l’innocence qui est la vérité à mon sujet. 5 Vue par des yeux qui comprennent, la sainteté du monde est tout ce que je vois, car je ne peux me représenter que les pensées que j’ai sur moi-même.

2. (37) Ma sainteté bénit le monde.

2 La perception de ma sainteté ne bénit pas que moi seul. 3 Tous ceux et tout ce que je vois dans sa lumière partagent la joie qu’elle m’apporte. 4 Il n’y a rien qui soit à part de cette joie, parce qu’il n’y a rien qui ne partage ma sainteté. 5 Comme je reconnais ma sainteté, ainsi la sainteté du monde se met à briller pour que chacun la voie.

3. (38) Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

2 Ma sainteté a un pouvoir illimité de guérir parce qu’elle a un pouvoir illimité de sauver. 3 De quoi dois-je être sauvé, sinon des illusions ? 4 Et que sont toutes les illusions, sinon des idées fausses à mon sujet ? 5 Ma sainteté les défait toutes en affirmant la vérité à mon sujet. 6 En présence de ma sainteté, que je partage avec Dieu Lui-même, toutes les idoles disparaissent.

4. (39) Ma sainteté est mon salut.

2 Puisque ma sainteté me sauve de toute culpabilité, reconnaître ma sainteté, c’est reconnaître mon salut. 3 C’est aussi reconnaître le salut du monde. 4 Une fois que j’ai accepté ma sainteté, rien ne peut me faire peur. 5 Et parce que je n’ai pas peur, chacun doit partager ma compréhension, qui est le don de Dieu à moi-même et au monde.

5. (40) Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

2 En cela je revendique tout ce qui est bon et rien que le bon. 3 Je suis béni en tant que Fils de Dieu. 4 Toutes les bonnes choses m’appartiennent, parce que Dieu me les destinait. 5 Je ne peux subir ni perte, ni privation ni douleur à cause de Qui je suis. 6 Mon Père me soutient, me protège et me dirige en toutes choses. 7 Sa sollicitude pour moi est infinie et est avec moi à jamais. 8 Je suis éternellement béni comme Son Fils.

L’inspiration

La fin des illusions (T-16.VII ici)

1. Il est impossible de lâcher prise du passé sans renoncer à la relation particulière. 2 Car la relation particulière est une tentative pour reproduire le passé et le changer. 3 Les affronts imaginaires, le souvenir de douleurs, les déceptions passées, les injustices et les privations perçues, entrent tous dans la relation particulière, qui devient une façon de chercher à soigner tes blessures d’amour-propre. 4 Quelle base aurais-tu pour choisir un partenaire particulier sans le passé ? 5 Chaque choix de ce genre est fait parce qu’il y a dans le passé quelque chose de « mal » auquel tu t’accroches, et que quelqu’un d’autre doit expier.

2. La relation particulière tire vengeance du passé. 2 En cherchant à enlever la souffrance dans le passé, elle passe sur le présent dans sa préoccupation du passé et son engagement total envers lui. 3 Aucune relation particulière n’est éprouvée dans le présent. 4 Les ombres du passé l’enveloppent et en font ce qu’elle est. 5 Elle n’a pas de signification dans le présent et, si elle ne signifie rien maintenant, elle ne peut pas du tout avoir de réelle signification. 6 Comment peux-tu changer le passé, sinon dans le fantasme ? 7 Et qui peut te donner ce dont tu penses que le passé t’a privé ? 8 Le passé n’est rien. 9 Ne cherche pas à lui faire porter le blâme de tes privations, car le passé a disparu. 10 Tu ne peux pas réellement ne pas lâcher prise de ce qui a déjà disparu. 11 Ce doit être, par conséquent, que tu maintiens l’illusion qu’il n’a pas disparu, parce que tu penses que cela sert un quelconque but que tu veux voir accompli. 12 Et ce doit être aussi que ce but ne peut pas être accompli dans le présent, mais seulement dans le passé.

3. Ne sous-estime pas l’intensité de la soif de vengeance de l’ego sur le passé. 2 Elle est complètement sauvage et complètement insane. 3 Car l’ego se souvient de tout ce que tu as fait qui l’a offensé, et il cherche à te le faire payer. 4 Les fantasmes qu’il apporte dans les relations qu’il a choisies pour mettre en scène sa haine sont les fantasmes de ta destruction. 5 Car l’ego te reproche le passé, et dans ton évasion hors du passé il se voit privé de la vengeance qu’il croit que tu mérites pleinement. 6 Or si tu ne t’alliais pas à lui pour ta propre destruction, l’ego ne pourrait pas te lier au passé. 7 Dans la relation particulière, tu permets ta propre destruction. 8 Que cela soit insane, c’est évident. 9 Mais ce qui est moins évident, c’est que le présent ne t’est d’aucune utilité tant que tu t’allies à l’ego dans la poursuite de son but.

4. Le passé a disparu; ne cherche pas à le préserver dans la relation particulière qui te lie à lui, et qui voudrait t’enseigner que ton salut est passé et que tu dois donc retourner dans le passé pour trouver le salut. 2 Il n’est pas de fantasme qui ne contienne le rêve de châtiment pour le passé. 3 Voudrais-tu réaliser le rêve ou en lâcher prise ?

5. Dans la relation particulière, il ne semble pas que ce soit un passage à l’acte de vengeance que tu cherches. 2 Et même quand la haine et la sauvagerie percent brièvement, l’illusion d’amour n’est pas profondément ébranlée. 3 Or la seule chose à laquelle l’ego ne permet jamais d’atteindre la conscience, c’est que la relation particulière est un passage à l’acte de vengeance contre toi-même. 4 Or quoi d’autre pourrait-elle être? 5 En cherchant la relation particulière, tu ne cherches pas la gloire en toi-même. 6 Tu as nié qu’elle y était et la relation en devient pour toi le substitut. 7 Et la vengeance devient ton substitut à l’Expiation, et ton évasion hors de la vengeance devient ta perte.

6. Contre cette idée insane que l’ego se fait du salut, le Saint-Esprit pose doucement l’instant saint. 2 Nous avons dit plus tôt que le Saint-Esprit doit enseigner par comparaisons, et qu’il utilise des opposés pour indiquer la vérité. 3 L’instant saint est l’opposé de la fixe croyance de l’ego dans le salut par la vengeance sur le passé. 4 Dans l’instant saint il est compris que le passé a disparu, et avec sa disparition la soif de vengeance a été extirpée et a disparu. 5 Le calme et la paix de maintenant t’enveloppent d’une douceur parfaite. 6 Tout a disparu, sauf la vérité.

7. Pendant un certain temps tu tenteras peut-être d’apporter les illusions dans l’instant saint, pour t’empêcher de prendre pleinement conscience de la complète différence, à tous égards, entre ton expérience de la vérité et de l’illusion. 2 Or tu ne tenteras pas cela longtemps. 3 Dans l’instant saint la puissance du Saint-Esprit prévaudra, parce que tu t’es joint à Lui. 4 Les illusions que tu apportes avec toi affaibliront ton expérience de Lui un certain temps, et t’empêcheront de garder cette expérience dans ton esprit. 5 Or l’instant saint est éternel, et tes illusions du temps n’empêcheront pas l’intemporel d’être ce qu’il est, ni toi d’en faire l’expérience tel qu’il est.

8. Ce que Dieu t’a donné est véritablement donné et sera véritablement reçu. 2 Car les dons de Dieu n’ont pas de réalité si tu ne les reçois pas. 3 Le fait que tu les reçois complète Son don. 4 Tu recevras parce que Sa Volonté est de donner. 5 Il a donné l’instant saint pour qu’il te soit donné et il est impossible que tu ne le reçoives pas parce qu’Il l’a donné. 6 Quand Il a voulu que Son Fils soit libre, Son Fils fut libre. 7 Dans l’instant saint, Il te rappelle que Son Fils sera toujours exactement tel qu’il a été créé. 8 Et tout ce que le Saint-Esprit enseigne sert à te rappeler que tu as reçu ce que Dieu t’a donné.

9. Il n’y a rien que tu puisses reprocher à la réalité. 2 Tout ce qui doit être pardonné, ce sont les illusions que tu as reprochées à tes frères. 3 Leur réalité n’a pas de passé, et seules des illusions peuvent être pardonnées. 4 Dieu ne reproche rien à personne, car Il est incapable d’aucune sorte d’illusion. 5 Délivre tes frères de l’esclavage de leurs illusions en leur pardonnant les illusions que tu perçois en eux. 6 Ainsi tu apprendras que tu as été pardonné, car c’est toi qui leur as offert des illusions. 7 Dans l’instant saint, cela est fait pour toi dans le temps, pour t’apporter la véritable condition du Ciel.

10. Souviens-toi que tu choisis toujours entre la vérité et l’illusion; entre l’Expiation réelle qui guérirait et l’« expiation » de l’ego qui détruirait. 2 La puissance de Dieu et tout Son Amour, sans limite, te soutiendront lorsque tu chercheras uniquement ta place dans le plan de l’Expiation qui vient de Son Amour. 3 Sois l’allié de Dieu et non de l’ego en cherchant comment l’Expiation peut venir à toi. 4 Son aide suffit, car Son Messager comprend comment te rendre le Royaume, et comment placer dans ta relation avec Lui tout ton investissement dans le salut.

11. Cherche et trouve Son message dans l’instant saint, où toutes les illusions sont pardonnées. 2 De là le miracle s’étend pour bénir chacun et résoudre tous les problèmes, qu’ils soient perçus comme grands ou petits, possibles ou impossibles. 3 Il n’est rien qui ne fera place à Lui et à Sa Majesté. 4 Se joindre à Lui en étroite relation, c’est accepter que les relations soient réelles, et c’est abandonner, par leur réalité, toutes les illusions pour la réalité de ta relation avec Dieu. 5 Louée soit ta relation avec Lui et avec nul autre. 6 La vérité réside là et nulle part ailleurs. 7 Tu choisis cela ou rien.

12. Pardonne-nous nos illusions, Père, et aide-nous à accepter notre véritable relation avec Toi, dans laquelle il n’est pas d’illusion et où nulle jamais ne pourra entrer. 2 Notre sainteté est la Tienne. 3 Que peut-il y avoir en nous qui ait besoin de pardon quand la Tienne est parfaite ? 4 Le sommeil de l’oubli n’est que l’indésir de nous souvenir de Ton pardon et de Ton Amour. 5 Ne nous laisse pas nous égarer en tentation, car la tentation du Fils de Dieu n’est pas ta Volonté. 6 Et laisse-nous recevoir uniquement ce que Tu as donné, et n’accepter que cela dans les esprits que Tu as créés et que Tu aimes. 7 Amen.

UCEM~LEÇON 57 – Révision des leçons 31-32-33-34-35.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 57 - Révision des leçons 31-32-33-34-35., Un Cours en Miracles on février 26, 2009 at 8:48

3 février ~ Pablo-Picasso-Visage-de-la-paix--S-rigraphie--7564

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (31) Je ne suis pas la victime du monde que je vois.

2 Comment puis-je être la victime d’un monde qui peut être complètement défait si je choisis qu’il le soit ? 3 Mes chaînes sont relâchées. 4 Je peux les faire tomber par mon simple désir de le faire. 5 La porte de la prison est ouverte. 6 Je peux partir en sortant tout simplement. 7 Rien ne me retient en ce monde. 8 Seul mon souhait de rester me garde prisonnier. 9 Je voudrais abandonner mes souhaits insanes et entrer enfin dans la lumière du soleil.

2. (32) J’ai inventé le monde que je vois.

2 J’ai inventé la prison dans laquelle je me vois. 3 Tout ce que j’ai besoin de faire, c’est de reconnaître cela et je suis libre. 4 Je me suis illusionné au point de croire qu’il est possible d’emprisonner le Fils de Dieu. 5 J’ai fait amèrement erreur dans cette croyance, que je ne veux plus. 6 Le Fils de Dieu doit être libre à jamais. 7 Il est tel que Dieu l’a créé, et non ce que je voudrais faire de lui. 8 Il est là où Dieu voudrait qu’il soit et non là où je pensais le tenir prisonnier.

3. (33) Il y a une autre façon de regarder le monde.

2 Puisque le but du monde n’est pas celui que je lui ai assigné, il doit y avoir une autre façon de le regarder. 3 Je vois tout sens dessus dessous et mes pensées sont l’opposé de la vérité. 4 Je vois le monde comme une prison pour le Fils de Dieu. 5 Ce doit être, donc, que le monde est réellement un lieu où il peut être libéré. 6 Je voudrais regarder le monde tel qu’il est et le voir comme un lieu où le Fils de Dieu trouve sa liberté.

4. (34) Je pourrais voir la paix au lieu de cela.

2 Quand je vois le monde comme un lieu de liberté, je me rends compte qu’il reflète les lois de Dieu plutôt que les règles que j’ai inventées pour qu’il y obéisse. 3 Je comprendrai que c’est la paix, et non la guerre, qui y demeure. 4 Et je percevrai que la paix demeure aussi dans les cœurs de tous ceux qui partagent ce lieu avec moi.

5. (35) Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. 2 Je suis très saint.

3 Tandis que je partage la paix du monde avec mes frères, je commence à comprendre que cette paix vient du plus profond de moi. 4 Le monde que je regarde a revêtu la lumière de mon pardon et réfléchit le pardon sur moi. 5 Dans cette lumière je commence à voir ce que mes illusions sur moi-même gardaient caché. 6 Je commence à comprendre la sainteté de toutes choses vivantes, y compris moi-même, ainsi que leur unité avec moi.

L’inspiration

Les croyances irréconciliables (T-23.I ici)

1. Le souvenir de Dieu vient à l’esprit quiet. 2 Il ne peut venir là où il y a conflit, car un esprit en guerre contre lui-même ne se souvient pas de l’éternelle douceur. 3 Les moyens de la guerre ne sont pas les moyens de la paix, et ce dont les belliqueux voudraient se souvenir n’est pas l’amour. 4 La guerre est impossible à moins que la croyance en la victoire ne soit chérie. 5 Le conflit en toi doit impliquer que tu crois que l’ego a le pouvoir d’être victorieux. 6 Sinon pourquoi t’identifierais-tu à lui ? 7 Tu te rends sûrement compte que l’ego est en guerre contre Dieu. 8 C’est certain qu’il n’a pas d’ennemi. 9 Or tout aussi certaine est sa fixe croyance qu’il a un ennemi qu’il doit vaincre, et qu’il y réussira.

2. Est-ce que tu ne te rends pas compte qu’une guerre contre toi-même serait une guerre contre Dieu ? 2 La victoire est-elle concevable ? 3 Et si elle l’était, est-ce une victoire que tu voudrais ? 4 La mort de Dieu, si elle était possible, serait ta mort. 5 Est-ce une victoire ? 6 L’ego marche toujours vers la défaite, parce qu’il pense que le triomphe sur toi est possible. 7 Et Dieu pense autrement. 8 Cela n’est pas une guerre; seulement la folle croyance que la Volonté de Dieu peut être attaquée et renversée. 9 Tu peux peut-être t’identifier à cette croyance, mais ce ne sera jamais plus que folie. 10 Et la peur règnera dans la folie, et elle semblera y avoir remplacé l’amour. 11 Tel est le but du conflit. 12 Et à ceux qui pensent qu’il est possible, les moyens semblent réels.

3. Sois certain qu’il est impossible que Dieu et l’ego, ou toi et lui, vous rencontriez jamais. 2 Vous semblez vous rencontrer, faire vos alliances étranges sur des bases qui n’ont aucune signification. 3 Car vos croyances convergent sur le corps, la demeure choisie de l’ego, que tu crois être la tienne. 4 Vous vous rencontrez sur une erreur; une erreur d’évaluation de toi. 5 L’ego se joint à une illusion de toi que tu partages avec lui. 6 Et pourtant, les illusions ne peuvent pas se joindre. 7 Elles sont les mêmes et ne sont rien. 8 Leur jonction réside dans le néant; deux sont aussi in-signifiantes qu’une seule ou qu’un millier. 9 L’ego se joint à rien, n’étant rien. 10 La victoire qu’il cherche est aussi in-signifiante que lui.

4. Frère, la guerre contre toi-même est presque terminée. 2 La fin du voyage est à l’endroit de la paix. 3 Ne voudrais -tu pas maintenant accepter la paix à toi offerte ici ? 4 Cet “ennemi” que tu combattais en tant qu’”intrus” dans ta paix est ici transformé, sous tes yeux, en donneur de ta paix. 5 Ton “ennemi” était Dieu Lui-même, à Qui tout conflit, triomphe et attaque de toute sorte sont tous inconnus. 6 Il t’aime parfaitement, complètement et éternellement. 7 Le Fils de Dieu en guerre contre son Créateur est une condition aussi ridicule que la nature rugissant de colère contre le vent, et proclamant qu’il ne fait plus partie d’elle. 8 Serait-il possible que la nature établisse cela, et le rende vrai ? 9 Pas plus qu’il ne t’appartient de dire ce qui fera partie de toi et ce qui est gardé à part.

5.La guerre contre toi-même fut entreprise pour enseigner au Fils de Dieu qu’il n’est pas lui-même, et pas le Fils de son Père. 2 Pour cela, le souvenir de son Père doit être oublié. 3 Il est oublié dans la vie du corps, et si tu penses que tu es un corps, tu croiras que tu l’as oublié. 4 Or la vérité ne peut jamais être oubliée par elle-même, et tu n’as pas oublié ce que tu es. 5 Seule une étrange illusion de toi-même, un souhait de triompher de ce que tu es, ne se souvient pas.

6. La guerre contre toi-même n’est que la bataille de deux illusions, luttant pour se rendre différentes l’une de l’autre, dans la croyance que la conquérante sera vraie. 2 Il n’y a pas de conflit entre elles et la vérité. 3 Pas plus qu’elles ne sont différentes l’une de l’autre. 4 Les deux ne sont pas vraies. 5 Ainsi la forme qu’elles prennent n’importe pas. 6 Ce qui les a faites est insane, et elles font toujours partie de ce qui les a faites. 7 La folie ne présente aucune menace pour la réalité et n’a pas d’influence sur elle. 8 Les illusions ne peuvent pas triompher de la vérité, pas plus qu’elles ne peuvent la menacer d’aucune façon. 9 Et la réalité qu’elles nient ne fait pas partie d’elles.

7. Ce dont tu te souviens fait partie de toi. 2 Car tu dois être tel que Dieu t’a créé. 3 La vérité ne se bat pas contre les illusions, pas plus que les illusions ne se battent contre la vérité. 4 Les illusions ne se battent qu’entre elles. 5 Étant fragmentées, elles fragmentent. 6 Mais la vérité est indivisible, et bien au-delà de leur petite portée. 7 Tu te souviendras de ce que tu connais quand tu auras appris que tu ne peux pas être en conflit. 8 Une illusion sur toi-même peut se battre contre une autre, or la guerre entre deux illusions est un état où rien ne se passe. 9 Il n’y a pas de vainqueur et il n’y a pas de victoire. 10 Et la vérité se tient rayonnante, à l’écart du conflit, intouchée et quiète en la paix de Dieu.

8. Le conflit doit être entre deux forces. 2 Il ne peut exister entre un pouvoir et le néant. 3 Il n’est rien que tu puisses attaquer qui ne fasse partie de toi. 4 Et en l’attaquant, tu fais deux illusions de toi-même, en conflit l’une avec l’autre. 5 Et cela se produit chaque fois que tu regardes quoi que ce soit que Dieu a créé avec quoi que ce soit d’autre qu’amour. 6 Le conflit est apeurant, car il est la naissance de la peur. 7 Or ce qui est né de rien ne peut pas gagner la réalité par la bataille. 8 Pourquoi voudrais-tu remplir ton monde de conflits avec toi-même ? 9 Laisse toute cette folie être défaite pour toi, et tourne-toi en paix vers le souvenir de Dieu, qui brille encore dans ton esprit quiet.

9. Vois comme le conflit des illusions disparaît quand il est porté à la vérité! 2 Car il ne semble réel qu’aussi longtemps qu’il est vu comme une guerre entre des vérités qui sont en conflit : la conquérante sera la plus vraie, la plus réelle, et le vainqueur de l’illusion qui était moins réelle, faite illusion par la défaite. 3 Ainsi, le conflit est le choix entre des illusions, dont l’une sera couronnée comme réelle, l’autre vaincue et méprisée. 4 Ici le souvenir du Père jamais ne reviendra. 5 Or aucune illusion ne peut envahir Sa demeure et Le chasser de ce qu’Il aime à jamais. 6 Et ce qu’Il aime doit être à jamais quiet et en paix parce que c’est Sa demeure.

10. Toi qui es Son bien-aimé, tu n’es pas une illusion, étant aussi vrai et saint que Lui. 2 Le calme de ta certitude en Lui et en toi-même est votre demeure à tous les Deux, Qui habitez en étant un et non séparés. 3 Ouvre la porte de Sa demeure très sainte et laisse le pardon balayer toute trace de la croyance dans le péché qui garde Dieu sans demeure et Son Fils avec Lui. 4 Tu n’es pas un étranger dans la maison de Dieu. 5 Accueille ton frère dans la demeure où Dieu l’a établi en sérénité et en paix, et où Il habite avec lui. 6 Les illusions n’ont pas leur place là où l’amour demeure, te protégeant de tout ce qui n’est pas vrai. 7 Tu habites dans une paix aussi illimitée que son Créateur, et tout est donné à ceux qui voudraient se souvenir de Lui. 8 Sur Sa demeure veille le Saint-Esprit, sûr que jamais la paix ne peut en être troublée.

11. Comment le lieu de repos de Dieu peut-il se retourner contre lui-même et chercher à vaincre Celui Qui demeure là ? 2 Et pense à ce qui arrive quand la maison de Dieu se perçoit elle-même divisée. 3 L’autel disparaît, la lumière pâlit, le temple du Saint devient une maison de péché. 4 Et tu ne te souviens de rien, sauf des illusions. 5 Les illusions peuvent être en conflit, parce que leurs formes sont différentes. 6 Et elles se livrent bataille seulement pour établir quelle forme est vraie.

12. L’illusion rencontre l’illusion; la vérité, elle-même. 2 La rencontre d’illusions conduit à la guerre. 3 La paix, se regardant elle-même, s’étend elle-même. 4 La guerre est la condition dans laquelle la peur naît et grandit et cherche à dominer. 5 La paix est l’état où l’amour demeure et cherche à se partager lui-même. 6 Conflit et paix sont des opposés. 7 Où l’un demeure, l’autre ne peut pas être; où l’un va, l’autre disparaît. 8 Ainsi le souvenir de Dieu est-il obscurci dans les esprits qui sont devenus le champ de bataille des illusions. 9 Or bien au-delà de cette guerre insensée, il brille, prêt à revenir en ta mémoire quand tu te ranges avec la paix.

UCEM~LEÇON 56 – Révision des leçons 26-27-28-29-30.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 56 - Révision des leçons 26-27-28-29-30., Un Cours en Miracles on février 25, 2009 at 4:15

28 janvier ~ lkEPDJwR

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (26) Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité.

2 Comment puis-je connaître qui je suis quand je me vois moi-même constamment attaqué ? 3 La douleur, la maladie, la perte, l’âge et la mort semblent me menacer. 4 Tous mes espoirs, mes souhaits et mes plans paraissent être à la merci d’un monde que je ne peux contrôler. 5 Or la sécurité parfaite et le plein épanouissement sont mon héritage. 6 J’ai essayé de donner mon héritage en échange du monde que je vois. 7 Mais Dieu a sauvegardé mon héritage pour moi. 8 Mes propres pensées réelles m’enseigneront ce qu’il est.

2. (27) Par-dessus tout je veux voir.

2 Reconnaissant que ce que je vois reflète ce que je pense être, je me rends compte que la vision est mon plus grand besoin. 3 Le monde que je vois atteste la nature effrayante de l’image de moi que j’ai faite. 4 Si je veux me souvenir de qui je suis, il est essentiel que je lâche prise de cette image de moi. 5 Lorsqu’elle sera remplacée par la vérité, la vision me sera sûrement donnée. 6 Et avec cette vision, je regarderai le monde et moi-même avec charité et amour.

3. (28) Par-dessus tout je veux voir différemment.

2 Le monde que je vois maintient en place l’image effrayante que j’ai de moi-même et en garantit la continuité. 3 Tant que je vois le monde comme je le vois maintenant, la vérité ne peut entrer dans ma conscience. 4 Je voudrais laisser la porte qui est derrière ce monde être ouverte pour moi, afin de regarder passé celui-ci vers le monde qui reflète l’Amour de Dieu.

4. (29) Dieu est dans tout ce que je vois.

2 Derrière chaque image que j’ai faite, la vérité reste inchangée. 3 Derrière chaque voile que j’ai tiré sur la face de l’amour, sa lumière reste sans pâlir. 4 Au-delà de tous mes souhaits insanes est ma volonté, unie à la Volonté de mon Père. 5 Dieu est encore partout et en tout à jamais. 6 Et nous qui faisons partie de Lui, porterons notre regard par-delà toutes les apparences et reconnaîtrons la vérité qui est au-delà.

5. (30) Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit.

2 Dans mon propre esprit, derrière toutes mes insanes pensées de séparation et d’attaque, est la connaissance que tout est un à jamais. 3 Je n’ai pas perdu la connaissance de Qui je suis parce que je l’ai oubliée. 4 Elle a été gardée pour moi dans l’Esprit de Dieu, Qui n’a pas quitté Ses Pensées. 5 Et moi, qui suis parmi elles, je ne fais qu’un avec elles et un avec Lui.

L’inspiration

La lumière que tu apportes (T-25.IV ici)

1. Des esprits qui sont joints et reconnaissent qu’ils le sont ne peuvent ressentir aucune culpabilité. 2 Car ils ne peuvent attaquer et ils se réjouissent qu’il en soit ainsi, voyant leur sécurité dans ce fait heureux. 3 Leur joie est dans l’innocence qu’ils voient. 4 Ainsi ils la recherchent parce que c’est leur but de la contempler et de se réjouir. 5 Chacun recherche ce qui lui apportera la joie telle qu’il la définit. 6 Ce n’est pas le but, en soi, qui varie. 7 Or c’est la façon dont le but est vu qui rend le choix des moyens inévitable, et sans espoir de changement à moins que le but ne soit changé. 8 Et alors les moyens sont choisis à nouveau, comme ce qui apporte la réjouissance est défini d’une autre façon et recherché différemment.

2. La loi fondamentale de la perception pourrait s’énoncer ainsi : « Tu te réjouiras de ce que tu vois, parce que tu le vois pour te réjouir. » 2 Aussi longtemps que tu penses que la souffrance et le péché t’apporteront la joie, aussi longtemps ils seront là pour que tu les vois. 3 Rien n’est nuisible ou bienfaisant à part de ce que tu souhaites. 4 C’est ton souhait qui en fait ce que c’est dans ses effets sur toi. 5 Parce que tu l’as choisi comme moyen de gagner ces mêmes effets, les croyant porteurs de réjouissance et de joie. 6 Même au Ciel cette loi s’applique. 7 Le Fils de Dieu crée pour s’apporter la joie, partageant le but de son Père en sa propre création, afin que sa joie s’augmente, et celle de Dieu avec la sienne.

3. Toi, le faiseur d’un monde qui n’est pas, trouve repos et consolation dans un autre monde où demeure la paix. 2 Ce monde, tu le portes avec toi à tous les yeux fatigués et aux cœurs las qui regardent le péché et scandent son triste refrain. 3 De toi peut venir leur repos. 4 De toi peut s’élever un monde qu’ils se réjouiront de regarder, et où leur cœur sera content. 5 En toi est une vision qui s’étend à eux tous et les couvre de douceur et de lumière. 6 Et dans ce monde de lumière qui va s’élargissant, les ténèbres qu’ils pensaient là sont repoussées, jusqu’à n’être plus que des ombres distantes, dans le lointain, et vite oubliées comme le soleil brillant les réduit à néant. 7 Et toutes leurs «mauvaises» pensées, leurs espoirs « pécheurs », leurs rêves de culpabilité et de revanche impitoyable, et chaque souhait de blesser, de tuer et de mourir, disparaîtront devant le soleil que tu apportes.

4. Ne ferais-tu pas cela pour l’Amour de Dieu? 2 Et pour toi-même? 3 Car pense à ce que cela ferait pour toi. 4 Les «mauvaises» pensées qui te hantent maintenant sembleront de plus en plus distantes et loin de toi. 5 Elles vont en s’éloignant de plus en plus, parce que le soleil en toi s’est levé afin qu’elles soient repoussées devant la lumière. 6 Elles s’attardent un moment, un petit moment, leurs formes distordues trop éloignées pour être reconnues, puis elles disparaissent à jamais. 7 Et dans la lumière du soleil tu te tiendras en toute quiétude, dans l’innocence et entièrement inapeuré. 8 Et de toi le repos que tu as trouvé s’étendra, de sorte que ta paix ne peut jamais tomber et te laisser sans demeure. 9 Ceux qui offrent la paix à chacun ont trouvé une demeure au Ciel que le monde ne peut détruire. 10 Car elle est assez vaste pour tenir le monde dans sa paix.

5. En toi est le Ciel tout entier. 2 À chaque feuille qui tombe, la vie est donnée en toi. 3 Chaque oiseau qui a jamais chanté chantera à nouveau en toi. 4 Et chaque fleur qui a jamais éclos a gardé son parfum et sa beauté pour toi. 5 Quel but peut supplanter la Volonté de Dieu et de Son Fils, que le Ciel soit rendu à celui pour qui il fut créé comme sa seule demeure? 6 Rien avant et rien après lui. 7 Pas d’autre lieu; pas d’autre état ni temps. 8 Rien au-delà ni plus près. 9 Rien d’autre. 10 Sous aucune forme. 11 Cela, tu peux l’apporter au monde entier, et à toutes les pensées qui y sont entrées et ont fait erreur un petit moment. 12 Comment tes propres erreurs pourraient-elles mieux être portées à la vérité que par ton désir de porter avec toi la lumière du Ciel, tandis que tu passes par-delà le monde des ténèbres dans la lumière?

UCEM~LEÇON 55 – Révision des leçons 21-22-23-24-25.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 55 - Révision des leçons 21-22-23-24-25., Un Cours en Miracles on février 24, 2009 at 4:58

24 janvier ~ colombe_05-455b7

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (21) Je suis déterminé à voir les choses différemment.

2 Ce que je vois maintenant ne sont que des signes de maladie, de désastre et de mort. 3 Ce ne peut pas être ce que Dieu a créé pour Son Fils bien-aimé. 4 Le fait même que je vois de telles choses est la preuve que je ne comprends pas Dieu. 5 Par conséquent, je ne comprends pas non plus Son Fils. 6 Ce que je vois me dit que je ne sais pas qui je suis. 7 Je suis déterminé à voir les témoins de la vérité en moi, plutôt que ceux qui me montrent une illusion de moi-même.

2. (22) Ce que je vois est une forme de vengeance.

2 Le monde que je vois n’est guère la représentation de pensées aimantes. 3 C’est une image d’attaque contre tout par tout. 4 C’est tout sauf le reflet de l’Amour de Dieu et de l’Amour de Son Fils. 5 Ce sont mes propres pensées d’attaque qui font surgir cette image. 6 Mes pensées aimantes me sauveront de cette perception du monde et me donneront la paix que Dieu avait l’intention que j’aie.

3. (23) Je peux échapper de ce monde en abandonnant les pensées d’attaque.

2 En cela réside le salut et nulle part ailleurs. 3 Sans pensées d’attaque je ne pourrais pas voir un monde d’attaque. 4 Lorsque le pardon permet à l’amour de revenir à ma conscience, je vois un monde de paix, de sécurité et de joie. 5 Et c’est cela que je choisis de voir, à la place de ce que je regarde maintenant.

4. (24) Je ne perçois pas mon propre intérêt.

2 Comment pourrais-je reconnaître ce qu’est mon propre intérêt quand je ne connais pas qui je suis ? 3 Ce que je pense être mon intérêt ne ferait que me lier davantage au monde des illusions. 4 Je suis désireux de suivre le Guide que Dieu m’a donné pour découvrir ce qu’est mon propre intérêt, en reconnaissant que je ne peux pas le percevoir par moi-même.

5. (25) Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit.

2 Pour moi, le but de toute chose est de prouver que mes illusions à mon sujet sont réelles. 3 C’est dans ce but que j’essaie d’utiliser chacun et chaque chose. 4 C’est à cela que je crois que le monde sert. 5 Par conséquent, je ne reconnais pas son but réel. 6 Le but que j’ai donné au monde a conduit à une image effrayante de lui. 7 Que j’ouvre mon esprit au but réel du monde en lui retirant celui que je lui ai donné, et en apprenant la vérité à son sujet.

L’inspiration

Création et communication (T-4.VII ici)

1. Bien que le contenu de l’une ou l’autre des illusions de l’ego n’ait pas d’importance, il est clair que sa correction aide davantage dans un contexte précis. 2 Les illusions de l’ego sont très concrètes, bien que l’esprit soit naturellement abstrait. 3 Une partie de l’esprit devient concrète, toutefois, lorsqu’il se divise. 4 La partie concrète croit en l’ego, parce que l’ego dépend du concret. 5 L’ego est la partie de l’esprit qui croit que ton existence est définie par la séparation.

2. Toute chose que l’ego perçoit est un tout séparé, sans les relations qui impliquent l’être. 2 Ainsi l’ego est contre la communication, sauf dans la mesure où elle est utilisée pour établir plutôt que pour abolir l’état de séparation. 3 Le système de communication de l’ego est basé sur son propre système de pensée, comme l’est tout ce qu’il dicte. 4 C’est son besoin de se protéger qui contrôle sa communication, et il interrompt la communication quand il se sent menacé. 5 Cette interruption est une réaction à une ou plusieurs personnes en particulier. 6 Ce qu’il y a de concret dans la pensée de l’ego débouche alors sur une généralisation spécieuse qui n’est pas du tout abstraite. 7 Il ne fait que répondre de certaines façons concrètes à tout ce qu’il perçoit comme relié.

3. Par contraste, le pur-esprit réagit de la même façon à tout ce qu’il connaît pour vrai, et il ne répond pas du tout à n’importe quoi d’autre. 2 Il ne tente pas non plus d’établir ce qui est vrai. 3 Il connaît que ce qui est vrai, c’est tout ce que Dieu a créé. 4 Il est en communication complète et directe avec chaque aspect de la création, parce qu’il est en communication complète et directe avec son Créateur. 5 Cette communication est la Volonté de Dieu. 6 Création et communication sont synonymes. 7 Dieu a créé chaque esprit en lui communiquant Son Esprit, l’établissant ainsi à jamais comme canal pour la réception de Son Esprit et de Sa Volonté. 8 Puisque seuls des êtres d’un même ordre peuvent communiquer véritablement, Ses créations communiquent naturellement avec Lui et comme Lui. 9 Cette communication est parfaitement abstraite, puisque sa qualité est universelle dans son application et n’est sujette à aucun jugement, aucune exception ni aucune altération. 10 Dieu t’a créé par cela et pour cela. 11 L’esprit peut distordre sa fonction, mais il ne peut pas se doter lui-même de fonctions qui ne lui ont pas été données. 12 C’est pourquoi l’esprit ne peut pas perdre totalement l’aptitude à communiquer, quoiqu’il puisse refuser de l’utiliser au profit de l’être.

4. L’existence, comme l’être, repose sur la communication. 2 L’existence, toutefois, spécifie comment, sur quoi et avec qui la communication est jugée digne d’être entreprise. 3 L’être est complètement dépourvu de ces distinctions. 4 C’est un état dans lequel l’esprit est en communication avec tout ce qui est réel. 5 Dans la mesure où tu permets que cet état soit tronqué, tu limites le sentiment de ta propre réalité, qui ne devient total qu’en reconnaissant toute la réalité dans le contexte glorieux de sa relation réelle avec toi. 6 C’est cela, ta réalité. 7 Ne la profane pas et ne recule pas devant elle. 8 C’est ta vraie demeure, ton vrai temple et ton vrai Soi.

5. Dieu, Qui englobe tout être, a créé des êtres qui ont tout individuellement, mais qui veulent le partager pour augmenter leur joie. 2 Rien de réel ne peut être augmenté, sauf en partageant. 3 C’est pourquoi Dieu t’a créé. 4 L’Abstraction divine se fait une joie de partager. 5 C’est ce que signifie la création. 6 ” Comment ”, ” quoi ” et ” à qui ”, cela est sans rapport, parce que la création réelle donne tout, puisqu’elle peut créer uniquement à l’image d’elle-même. 7 Souviens-toi que dans le Royaume il n’y a aucune différence entre avoir et être, comme c’est le cas dans l’existence. 8 Dans l’état d’être, l’esprit donne tout toujours.

6. La Bible affirme maintes fois que tu devrais louer Dieu. 2 Cela ne signifie guère que tu devrais Lui dire combien Il est merveilleux. 3 Il n’a pas d’ego avec lequel accepter une telle louange, ni de perception avec laquelle en juger. 4 Mais à moins que tu ne joues ton rôle dans la création, Sa joie n’est pas complète, parce que la tienne est incomplète. 5 Et cela Il le connaît. 6 Il le connaît en Son Propre Être et son expérience de l’expérience de Son Fils. 7 Le flot constant de Son Amour est bloqué quand ses canaux sont fermés, et Il est seul quand les esprits qu’Il a créés ne communiquent pas pleinement avec Lui.

7. Dieu a gardé ton Royaume pour toi, mais Il ne peut partager Sa joie avec toi tant que tu ne la connais pas avec ton esprit tout entier. 2 La révélation ne suffit pas parce que c’est une communication qui vient uniquement de Dieu. 3 Dieu n’a pas besoin que la révélation Lui soit rendue, ce qui serait nettement impossible, mais Il veut qu’elle soit portée aux autres. 4 Cela ne peut se faire avec la révélation proprement dite; son contenu est inexprimable, parce qu’il est intensément personnel à l’esprit qui le reçoit. 5 Il peut, toutefois, être rendu de cet esprit à d’autres esprits, par les attitudes qu’apporte la connaissance venant de la révélation.

8. Dieu est loué chaque fois qu’un esprit apprend à être entièrement capable d’aider. 2 Cela est impossible sans être entièrement incapable de nuire, parce que les deux croyances doivent coexister. 3 Ceux qui aident véritablement son invulnérables, parce qu’ils ne protègent pas leur ego et ainsi rien ne peut les blesser. 4 L’aide qu’ils apportent à autrui, c’est la louange qu’ils font à Dieu, et Il leur rendra leur louange parce qu’ils sont comme Lui, et ils peuvent se réjouir ensemble. 5 Dieu va vers eux et à travers eux, et il y a dans tout le Royaume une grande joie. 6 Chaque esprit qui est changé ajoute à cette joie par son désir individuel de la partager. 7 Ceux qui aident véritablement sont les faiseurs de miracles de Dieu, que je dirigerai jusqu’à ce que nous soyons tous unis dans la joie du Royaume. 8 Je te dirigerai partout où tu peux véritablement aider, et vers tous ceux qui peuvent être guidés par moi à travers toi.

UCEM~LEÇON 54 – Révision des leçons 16-17-18-19-20.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 54 - Révision des leçons 16-17-18-19-20., Un Cours en Miracles on février 23, 2009 at 5:54

20 janvier ~ voir-1138317513l

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (16) Je n’ai pas de pensées neutres.

2 Des pensées neutres sont impossibles parce que toutes les pensées ont un pouvoir. 3 Soit qu’elles font un monde faux, soit qu’elles me conduisent au monde réel. 4 Mais les pensées ne peuvent pas être sans effets. 5 De même que le monde que je vois surgit de mes erreurs de pensée, de même le monde réel surgira à ma vue lorsque je laisserai mes erreurs être corrigées. 6 Mes pensées ne peuvent pas être ni vraies ni fausses. 7 Elles doivent être l’un ou l’autre. 8 Ce que je vois me montre lequel elles sont.

2. (17) Je ne vois pas de choses neutres.

2 Ce que je vois témoigne de ce que je pense. 3 Si je ne pensais pas, je n’existerais pas, parce que la vie est pensée. 4 Que je regarde le monde que je vois comme la représentation de mon propre état d’esprit. 5 Je sais que mon état d’esprit peut changer. 6 Je sais donc aussi que le monde que je vois peut changer également.

3. (18) Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

2 Si je n’ai pas de pensées privées, je ne peux pas voir un monde privé. 3 Même la folle idée de séparation a dû être partagée pour qu’elle puisse former la base du monde que je vois. 4 Or ce partage était un partage de rien. 5 Je peux aussi faire appel à mes pensées réelles, qui partagent tout avec tous. 6 De même que mes pensées de séparation appellent les pensées de séparation des autres, de même mes pensées réelles éveillent les pensées réelles en eux. 7 Et le monde que me montrent mes pensées réelles se fera jour à leurs yeux aussi bien qu’aux miens.

4. (19) Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées.

2 Je ne suis seul en rien. 3 Tout ce que je pense, dis ou fais, enseigne à tout l’univers. 4 Un Fils de Dieu ne peut ni penser, ni parler ni agir en vain. 5 Il ne peut être seul en quoi que ce soit. 6 Il est donc en mon pouvoir de changer chaque esprit avec le mien, car le pouvoir de Dieu m’appartient.

5. (20) Je suis déterminé à voir.

2 Reconnaissant la nature partagée de mes pensées, je suis déterminé à voir. 3 Je voudrais regarder les témoins qui me montrent que la pensée du monde a été changée. 4 Je voudrais contempler la preuve que ce qui a été fait par moi a permis à l’amour de remplacer la peur, au rire de remplacer les larmes, à l’abondance de remplacer la perte. 5 Je voudrais regarder le monde réel et le laisser m’enseigner que ma volonté et la Volonté de Dieu ne font qu’un.

L’inspiration

La responsabilité de la vue (T-21.II ici)

1. Nous avons dit maintes fois comme il t’est peu demandé pour apprendre ce cours. 2 C’est le même petit désir dont tu as besoin pour que ta relation tout entière soit transformée en joie; le petit don que tu offres au Saint-Esprit pour lequel Il te donne tout; le tout petit peu sur lequel repose le salut; le minuscule changement d’esprit par lequel la crucifixion est changée en résurrection. 3 Étant vrai, il est si simple qu’il ne peut manquer d’être compris complètement. Rejeté, si, mais pas ambigu. 4 Si tu choisis maintenant de le rejeter, ce ne sera pas parce qu’il est obscur mais plutôt parce que ce petit coût, à ton jugement, semblait trop à payer pour la paix.

2. C’est la seule chose que tu aies besoin de faire pour que la vision, le bonheur, la délivrance de la douleur et l’évasion complète hors du péché, te soient tous donnés. 2 Ne dis que ceci, mais en le pensant vraiment et sans réserves, car là réside le pouvoir du salut:

3 Je suis responsable de ce que je vois.

4 Je choisis les sentiments que j’éprouve, et je décide quel but je voudrais atteindre.

5 Et tout ce qui semble m’arriver, je le demande, et je reçois comme j’ai demandé.

6 Ne t’y trompe plus, tu n’es pas impuissant devant ce qui t’est fait. 7 Reconnais seulement que tu as fait erreur et tous les effets de tes erreurs disparaîtront.

3. Il est impossible que le Fils de Dieu soit simplement poussé par des événements qui lui sont extérieurs. 2 Il est impossible que les choses qui lui arrivent ne soient pas de son choix. 3 Son pouvoir de décision est le déterminant de chaque situation dans laquelle il semble se trouver par chance ou par accident. 4 Ni l’accident ni la chance ne sont possibles dans l’univers tel que Dieu l’a créé, en dehors duquel il n’y a rien. 5 Souffre, et tu as décidé que le péché était ton but. 6 Sois heureux, et tu as remis le pouvoir de décision à Celui Qui doit choisir Dieu pour toi. 7 C’est le petit don que tu offres au Saint-Esprit, et même cela Il te le donne à donner à toi-même. 8 Car par ce don t’est donné le pouvoir de délivrer ton sauveur, afin qu’il te donne le salut.

4. Cette petite offrande, donc, ne la fais pas à contrecœur. 2 Retiens-la, et tu gardes le monde tel que tu le vois maintenant. 3 Donne-la, et tout ce que tu vois part avec elle. 4 Jamais autant ne fut donné pour si peu. 5 C’est dans l’instant saint que cet échange s’effectue et se perpétue. 6 Là, le monde que tu ne veux pas est porté à celui que tu veux. 7 Là, celui que tu veux t’est donné parce que tu le veux. 8 Or pour cela il faut d’abord que tu reconnaisses le pouvoir de vouloir. 9 Tu dois en accepter la force, et non la faiblesse. 10 Tu dois percevoir que ce qui est assez fort pour faire un monde peut en lâcher prise, et peut accepter la correction s’il est désireux de voir qu’il faisait erreur.

5. Le monde que tu vois n’est que le vain témoin que tu avais raison. 2 Ce témoin est insane. 3 Tu l’as entraîné dans son témoignage et comme il te le redonnait, tu l’as écouté et tu t’es convaincu que ce qu’il avait vu était vrai. 4 Tu t’es fait cela à toi-même. 5 Ne vois que cela et tu verras aussi comme est circulaire le raisonnement sur lequel ton «voir» est basé. 6 Cela ne t’a pas été donné. 7 C’est le don que tu as fait à toi-même et à ton frère. 8 Sois donc désireux qu’il lui soit enlevé et remplacé par la vérité. 9 Et comme tu regarderas le changement en lui, il te sera donné de le voir en toi-même.

6. Tu ne vois peut-être pas le besoin pour toi de faire cette petite offrande. 2 Regarde donc de plus près ce qu’elle est. 3 Et puis, tout simplement, vois en elle l’échange tout entier de la séparation contre le salut. 4 Tout ce qu’est l’ego, c’est l’idée qu’il est possible que des choses puissent arriver au Fils de Dieu sans sa volonté, et donc sans la Volonté de son Créateur, Dont la Volonté ne peut pas être séparée de la sienne. 5 Voilà par quoi le Fils de Dieu a remplacé sa volonté : une folle révolte contre ce qui doit être à jamais. 6 C’est l’affirmation qu’il a le pouvoir de rendre Dieu impuissant et ainsi de le prendre pour lui-même, et de se laisser lui-même sans ce que Dieu a voulu pour lui. 7 C’est cette idée folle que tu as enchâssée sur tes autels, et que tu vénères. 8 Et tout ce qui menace cela semble être une attaque contre ta foi, car elle est investie là. 9 Ne pense pas que tu es sans foi, car ta croyance et ta confiance en cela sont certes grandes.

7. Le Saint-Esprit peut te donner la foi en la sainteté et la vision pour la voir assez facilement. 2 Mais tu n’as pas laissé ouvert et inoccupé l’autel où ces dons ont leur place. 3 Là où ils devraient être, tu as installé tes idoles à autre chose. 4 À cette autre «volonté», qui semble te dire ce qui doit arriver, tu donnes réalité. 5 Par conséquent, ce qui voudrait te montrer qu’il en va autrement doit te sembler irréel. 6 Tout ce qui t’est demandé, c’est de faire de la place pour la vérité. 7 Il ne t’est pas demandé de faire ce qui est au-delà de ta compréhension. 8 Tout ce qui t’est demandé de faire, c’est de la laisser entrer; d’arrêter seulement de faire interférence avec ce qui arrivera de soi-même; simplement de reconnaître à nouveau la présence de ce dont tu pensais t’être départi.

8. Sois désireux, pour un instant, de laisser tes autels libres de ce que tu y as placé, et tu ne pourras manquer de voir ce qui est réellement là. 2 L’instant saint n’est pas un instant de création, mais de re-connaissance. 3 Car la re-connaissance vient de la vision et de la suspension du jugement. 4 Alors seulement il est possible de regarder au-dedans et de voir ce qui doit être là, bien en vue et entièrement indépendant de toute interférence et de tout jugement. 5 Défaire n’est pas ta tâche, mais c’est à toi de l’accueillir ou non. 6 La foi et le désir vont de pair, car chacun croit en ce qu’il veut.

9. Nous avons déjà dit que c’est en prenant ses souhaits pour la réalité que l’ego s’occupe de ce qu’il veut, pour le rendre vrai. 2 Il n’est pas de meilleure démonstration du pouvoir de vouloir, et donc de la foi, que de faire paraître ses buts réels et possibles. 3 La foi en l’irréel conduit à des ajustements de la réalité afin qu’elle s’accorde avec le but de folie. 4 Le but de péché induit la perception d’un monde apeurant pour justifier son but. 5 Ce que tu désires, tu le verras. 6 Et si sa réalité est fausse, tu la soutiendras en ne te rendant pas compte de tous les ajustements que tu y as introduits pour le rendre tel qu’il est.

10. Quand la vision est niée, la confusion entre cause et effet devient inévitable. 2 Le but devient alors de garder obscure la cause de l’effet et de faire en sorte que l’effet paraisse être une cause. 3 Cette apparente indépendance de l’effet lui permet d’être considéré comme tenant de lui-même, et capable de servir de cause à des événements et à des sentiments que son faiseur pense qu’il cause. 4 Nous avons parlé plus tôt de ton désir de créer ton propre créateur et d’être pour lui un père et non un fils. 5 Il s’agit ici du même désir. 6 Le Fils est l’Effet, qui voudrait nier sa Cause. 7 Ainsi il semble être la cause, qui produit des effets réels. 8 Rien ne peut avoir d’effets sans cause; et si tu confonds les deux, c’est simplement que tu ne comprends ni l’un ni l’autre.

11. Autant que de reconnaître que tu as fait le monde que tu vois, il est nécessaire que tu reconnaisses que tu ne t’es pas créé toi-même. 2 C’est la même erreur. 3 Rien n’a la moindre influence sur toi de ce que ton Créateur n’a pas créé. 4 Si tu penses que ce que tu as fait peut te dire ce que tu vois et ressens, et si tu mets ta foi en son aptitude à le faire, alors tu nies ton Créateur et tu crois que tu t’es fait toi-même. 5 Car si tu penses que le monde que tu as fait a le pouvoir de faire de toi ce qu’il veut, c’est que tu confonds le Fils et le Père, l’effet et la Source.

12. Les créations du Fils sont comme celles de son Père. 2 Or en les créant le Fils ne s’illusionne pas au point de croire qu’il est indépendant de sa Source. 3 Son union avec Elle est la source de sa création. 4 À part de cela, il n’a pas le pouvoir de créer et ce qu’il fait est in-signifiant. 5 Cela ne change rien à la création, dépend entièrement de la folie de son faiseur et ne peut servir à justifier la folie. 6 Ton frère pense qu’il a fait le monde avec toi. 7 Ainsi il nie la création. 8 Avec toi, il pense que le monde qu’il a fait, l’a fait. 9 Ainsi il nie qu’il l’a fait.

13. Or la vérité, c’est que toi et ton frère avez tous deux été créés par un Père aimant, qui vous a créés ensemble et un. 2 Vois ce qui « prouve » le contraire, et tu nies ta réalité tout entière. 3 Mais admets que tout ce qui semble se dresser entre toi et ton frère, vous gardant loin l’un de l’autre et séparés de votre Père, c’est toi qui l’a fait en secret, et l’instant de délivrance t’est venu. 4 Tous ses effets ont disparu, parce que sa source a été découverte. 5 C’est son apparente indépendance de sa source qui te garde prisonnier. 6 C’est la même erreur que de penser que tu es indépendant de la Source par laquelle tu as été créé, et que tu n’as jamais quittée.

UCEM~LEÇON 53 – Révision des leçons 11-12-13-14-15.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 53 - Révision des leçons 11-12-13-14-15., Un Cours en Miracles on février 22, 2009 at 3:46

11 janvier ~ The-Scream-

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (11) Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant.

2 Puisque les pensées dont je suis conscient ne signifient rien, le monde qui les représente ne peut avoir de signification. 3 Ce qui produit ce monde est insane, et ce qu’il produit l’est aussi. 4 La réalité n’est pas insane, et j’ai des pensées réelles aussi bien que des insanes. 5 Je peux donc voir un monde réel, si je me tourne vers mes pensées réelles pour qu’elles guident ma vue.

2. (12) Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant.

2 Les pensées insanes sont contrariantes. 3 Elles produisent un monde dans lequel il n’y a d’ordre nulle part. 4 Seul le chaos gouverne un monde qui représente une pensée chaotique, et le chaos n’a pas de lois. 5 Je ne peux pas vivre en paix dans un tel monde. 6 Je suis reconnaissant de ce que ce monde n’est pas réel et que je n’ai pas besoin de le voir du tout à moins que je ne choisisse de lui accorder de la valeur. 7 Et je ne choisis pas d’accorder de la valeur à ce qui est totalement insane et n’a pas de signification.

3. (13) Un monde in-signifiant engendre la peur.

2 Ce qui est totalement insane engendre la peur parce qu’on ne peut pas du tout s’y fier et qu’il n’offre aucune base pour la confiance. 3 Rien n’est fiable dans la folie. 4 Elle n’offre ni sécurité ni espoir. 5 Mais un tel monde n’est pas réel. 6 Je lui ai donné l’illusion de la réalité et j’ai souffert de ma croyance en lui. 7 Maintenant je choisis de lui retirer cette croyance et de placer ma confiance en la réalité. 8 En choisissant cela, j’échapperai de tous les effets du monde de la peur, parce que j’admets qu’il n’existe pas.

4 (14) Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

2 Comment un monde in-signifiant peut-il exister si Dieu ne l’a pas créé ? 3 Il est la Source de toute signification et tout ce qui est réel est dans Son Esprit. 4 Cela est aussi dans mon esprit, parce qu’Il l’a créé avec moi. 5 Pourquoi devrai-je continuer à souffrir des effets de mes propres pensées insanes, quand la perfection de la création est ma demeure ? 6 Que je me souvienne du pouvoir de ma décision et reconnaisse où je demeure réellement.

5. (15) Mes pensées sont des images que j’ai faites.

2 Tout ce que je vois reflète mes pensées. 3 Ce sont mes pensées qui me disent où je suis et ce que je suis. 4 Le fait que je vois un monde dans lequel il y a la souffrance, la perte et la mort me montre que je ne vois que la représentation de mes pensées insanes, et que je ne permets pas à mes pensées réelles de jeter leur lumière bienfaisante sur ce que je vois. 5 Or la voie de Dieu est sûre. 6 Les images que j’ai faites ne sauraient prévaloir contre Lui parce que ce n’est pas ma volonté qu’elles le fassent. 7 Ma volonté est la Sienne, et je ne placerai pas d’autres dieux devant Lui.

L’inspiration

ESPRIT – PUR-ESPRIT (C-1. ici)

1. Le terme esprit est employé pour représenter l’agent activateur du pur-esprit, qui fournit son énergie créatrice. 2 Quand le terme a une majuscule, il réfère à Dieu ou au Christ (c.à.d. l’Esprit de Dieu ou l’Esprit du Christ). 3 Le pur-esprit est la Pensée de Dieu qu’Il a créée pareille à Lui-même. 4 Le pur-esprit unifié est le seul Fils de Dieu, ou le Christ.

2. En ce monde, parce que l’esprit est divisé, les Fils de Dieu paraissent être séparés. 2 Leurs esprits ne semblent pas non plus être joints. 3 Dans cet état illusoire, le concept d’un “esprit individuel” semble être signifiant. 4 Par conséquent, le cours le décrit comme s’il avait deux parties: le pur-esprit et l’ego.

3. Le pur-esprit est la partie qui est encore en contact avec Dieu par le Saint-Esprit, Qui demeure dans cette partie mais voit aussi l’autre partie. 2 Le terme “âme” n’est pas utilisé, sauf dans des citations directes de la Bible, à cause de sa nature hautement controversée. 3 Ce serait toutefois un équivalent de “pur-esprit”, s’il est entendu que l’âme, étant de dieu, est éternelle et n’est jamais née.

4. L’autre partie de l’esprit est entièrement illusoire et ne fait que des illusions. 2 Le pur-esprit conserve le potentiel de créer, mais sa Volonté, qui est celle de Dieu, semble être emprisonnée tant que l’esprit n’est pas unifié. 3 La création continue inchangée parce que telle est la Volonté de Dieu. 4 Cette Volonté est toujours unifiée et n’a donc aucune signification dans ce monde. 5 Elle n’a pas d’opposé et pas de degrés.

5. L’esprit peut être juste ou faux, selon la voix qu’il écoute. 2 La justesse d’esprit écoute le Saint-Esprit, pardonne au monde, et par la vision du Christ voit le monde réel à sa place. 3 Cela est la vision finale, la dernière perception, la condition dans laquelle Dieu fait le dernier pas Lui-même. 4 Ici le temps et les illusions finissent ensemble.

6. La fausseté d’esprit écoute l’ego et fait des illusions; percevant le péché et justifiant la colère, et voyant la culpabilité, la maladie et la mort comme réelles. 2 Ce monde et le monde réel sont tous deux des illusions, parce que la justesse d’esprit pardonne, ou passe simplement sur ce qui n’est jamais arrivé. 3 Ce n’est donc pas l’ Unité d’esprit de l’Esprit du Christ, Dont la Volonté ne fait qu’un avec Celle de Dieu.

7. En ce monde la seule liberté restante est la liberté de choisir; toujours entre deux alternatives ou deux voix. 2 La volonté n’intervient dans la perception à aucun niveau et n’a rien à voir avec le choix. 3 La conscience est le mécanisme de réception, qui reçoit des messages d’en haut ou d’en bas; du Saint-Esprit ou de l’ego. 4 La conscience a des niveaux et elle peut en changer d’une manière assez dramatique, mais elle ne peut pas transcender le champ de la perception. 5 Au plus haut niveau, elle devient consciente du monde réel et elle peut être entraînée à l’être de plus en plus. 6 Or le fait même qu’elle a des niveaux et qu’elle peut être entraînée démontre qu’elle ne peut atteindre à la connaissance.

UCEM~LEÇON 52 – Révision des leçons 6-7-8-9-10.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 52 - Révision des leçons 6-7-8-9-10., Un Cours en Miracles on février 21, 2009 at 3:35

6 janvier ~ Time_confusion

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (6) Je suis contrarié parce que je vois ce qui n’est pas là.

2 La réalité n’est jamais effrayante. 3 Il est impossible qu’elle puisse me contrarier. 4 La réalité n’apporte que la paix parfaite. 5 Quand je suis contrarié, c’est toujours parce que j’ai remplacé la réalité par des illusions que j’ai inventées. 6 Les illusions sont contrariantes parce que je leur ai donné réalité et qu’ainsi je considère la réalité comme une illusion. 7 Rien dans la création de Dieu n’est affecté en aucune façon par ma confusion. 8 Je suis toujours contrarié par rien.

2. (7) Je ne vois que le passé.

2 Quand je regarde autour de moi, je condamne le monde que je regarde. 3 J’appelle cela voir. 4 Je reproche le passé à chacun et à chaque chose, et j’en fais mes ennemis. 5 Quand je me serai pardonné et me serai souvenu de Qui je suis, je bénirai tous ceux et tout ce que je vois. 6 Il n’y aura pas de passé et donc pas d’ennemis. 7 Et je regarderai avec amour tout ce que je manquais de voir auparavant.

3. (8) Mon esprit est préoccupé de pensées passées.

2 Je ne vois que mes propres pensées, et mon esprit est préoccupé du passé. 3 Qu’est-il, donc, que je puisse voir tel que c’est ? 4 Que je me souvienne que je regarde le passé pour empêcher le présent de se faire jour dans mon esprit. 5 Que je comprenne que j’essaie d’utiliser le temps contre Dieu. 6 Que j’apprenne à me départir du passé, et je me rendrai compte qu’en ce faisant je ne renonce à rien.

4. (9) Je ne vois rien tel que c’est maintenant.

2 Si je ne vois rien tel que c’est maintenant, on peut vraiment dire que je ne vois rien. 3 Je ne peux voir que ce qui est maintenant. 4 Le choix n’est pas entre voir le passé et voir le présent; le choix est simplement entre voir et ne pas voir. 5 Ce que j’ai choisi de voir m’a coûté la vision. 6 Maintenant je voudrais choisir à nouveau, afin de voir.

5. (10) Mes pensées ne signifient rien.

2 Je n’ai pas de pensées privées. 3 Or ce n’est que les pensées privées dont je suis conscient. 4 Que peuvent signifier ces pensées ? 5 Elles n’existent pas, ainsi elles ne signifient rien. 6 Or mon esprit fait partie de la création et partie de son Créateur. 7 Ne préférerais-je pas me joindre à la pensée de l’univers plutôt que d’obscurcir tout ce qui m’appartient réellement avec mes pitoyables et in-signifiantes pensées “privée”

L’inspiration

LE PARDON – LA FACE DU CHRIST (C-3 ici)

1. Le pardon est pour Dieu et vers Dieu mais point de Lui. 2 Il est impossible de penser à quoi que ce soit qu’Il a créé qui puisse avoir besoin de pardon. 3 Le pardon est donc une illusion, mais à cause de son but, qui est celui du Saint-Esprit, il y a une différence. 4 À la différence de toutes les autres illusions, il mène loin de l’erreur et non vers elle.

2. On pourrait appeler le pardon une sorte d’heureuse fiction; une façon pour ceux qui ne connaissent pas de jeter un pont sur le fossé entre leur perception et la vérité. 2 Ils ne peuvent aller directement de la perception à la connaissance parce qu’ils ne pensent pas que c’est leur volonté de le faire. 3 Cela fait que Dieu paraît être un ennemi au lieu de ce qu’Il est réellement. 4 Et c’est justement cette perception insane qui les rend indésireux de se lever tout simplement pour retourner à Lui en paix.

3. C’est pourquoi ils ont besoin d’une illusion d’aide parce qu’ils sont impuissants sans aide; une Pensée de paix parce qu’ils sont en conflit. 2 Dieu connaît ce dont Son Fils a besoin avant qu’il ne le demande. 3 Il ne Se soucie pas du tout de la forme mais, ayant donné le contenu, c’est Sa Volonté qu’il soit compris. 4 Et cela suffit. 5 La forme s’adapte au besoin: le contenu est inchangeant, aussi éternel que son Créateur.

4. La face du Christ doit d’abord être vue afin que le souvenir de Dieu puisse revenir. 2 La raison en est évidente. 3 Voir la face du Christ comporte la perception. 4 Nul ne peut regarder la connaissance. 5 Mais la face du Christ est le grand symbole du pardon. 6 C’est le salut. 7 C’est le symbole du monde réel. 8 Quiconque la regarde ne voit plus le monde. 9 Il est aussi près du Ciel qu’il est possible de l’être devant les portes. 10 Or de ces portes il n’y a pas plus qu’un pas jusqu’à l’intérieur. 11 C’est le dernier pas. 12 Et ce pas nous le laissons à Dieu.

5. Le pardon est aussi un symbole, mais en tant que symbole de Sa seule Volonté, il ne peut être divisé. 2 Ainsi l’unité qu’il reflète devient Sa Volonté. 3 C’est la seule chose encore dans le monde en partie, et pourtant le pont qui mène au Ciel.

6. La Volonté de Dieu est tout ce qui est. 2 Nous ne pouvons aller que du néant à tout; de l’enfer au Ciel. 3 Est-ce un voyage ? 4 Non, pas en vérité, car la vérité ne va nulle part. 5 Mais les illusions changent de lieu en lieu, de temps en temps. 6 Le dernier pas aussi n’est qu’un changement. 7 En tant que perception, il est en partie irréel. 8 Or cette partie disparaîtra. 9 Ce qui reste est la paix éternelle et la Volonté de Dieu.

7. Il n’y a pas de souhaits maintenant, car les souhaits changent. 2 Même le souhaité peut devenir indésiré. Il doit en être ainsi parce que l’ego ne peut pas être en paix. 4 Mais la Volonté est constante, en tant que don de Dieu. 5 Et ce qu’Il donne est toujours pareil à Lui-même. 6 Tel est le but de la face du Christ. 7 C’est le don de Dieu pour sauver Son Fils. 8 Regarde-la seulement, et tu as été pardonné.

8. Comme le monde devient beau en cet instant précis où tu vois la vérité à ton sujet reflétée là. 2 Maintenant tu es sans péché et tu contemples ton impeccabilité. 3 Maintenant tu es saint et le perçois ainsi. 4 Et maintenant l’esprit retourne à son Créateur; jonction du Père et du Fils, Unité des unités qui se tient derrière toute jonction mais au-delà d’elles toutes. 5 Dieu n’est pas vu mais seulement compris. 6 Son Fils n’est pas attaqué mais reconnu.

UCEM~LEÇON 51 – Révision des leçons 1-2-3-4-5.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 51 - Révision des leçons 1-2-3-4-5. on février 20, 2009 at 3:54

4 janvier ~ 1778900159

La pratique pour cette leçon ici

La leçon ici

1. (1) Rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit.

2 La raison pour laquelle il en est ainsi, c’est que je ne vois rien, et rien n’a pas de signification. 3 Il est nécessaire que je reconnaisse cela pour apprendre à voir. 4 Ce que je pense voir maintenant prend la place de la vision. 5 Je dois en lâcher prise en me rendant compte que cela n’a pas de signification, pour que la vision puisse en prendre la place.

2. (2) J’ai donné à ce que je vois toute la signification que cela a pour moi.

2 J’ai jugé tout ce que je regarde, et c’est cela et cela seul que je vois. 3 Cela n’est pas la vision. 4 Ce n’est qu’une illusion de réalité, parce que mes jugements ont été faits tout à fait à part de la réalité. 5 Je suis désireux de reconnaître le manque de validité de mes jugements, parce que je veux voir. 6 Mes jugements m’ont blessé, et je ne veux pas voir en conformité avec eux.

3. (3) Je ne comprends rien de ce que je vois.

2 Comment pourrais-je comprendre ce que je vois quand je l’ai méjugé ? 3 Ce que je vois est la projection de mes propres erreurs de pensée. 4 Je ne comprends pas ce que je vois parce que ce n’est pas compréhensible. 5 Rien ne sert de chercher à le comprendre. 6 Mais il y a tout lieu d’en lâcher prise et de faire de la place pour ce qui peut être vu, compris et aimé. 7 Je peux échanger ce que je vois maintenant pour cela simplement en étant désireux le faire. 8 N’est-ce pas là un meilleur choix que celui que j’ai fait auparavant ?

4. (4) Ces pensées ne signifient rien.

2 Les pensées dont j’ai conscience ne signifient rien parce que j’essaie de penser sans Dieu. 3 Ce que j’appelle “mes” pensées ne sont pas mes pensées réelles. 4 Mes pensées réelles sont les pensées que je pense avec Dieu.Je n’en ai pas conscience parce que j’ai fait mes pensées pour qu’elles prennent leur place. 6 Je suis désireux de reconnaître que mes pensées ne signifient rien et d’en lâcher prise. 7 Je choisis qu’elles soient remplacées par ce qu’elles étaient censées remplacer. 8 Mes pensées sont in-signifiantes, mais toute la création réside dans les pensées que je pense avec Dieu.

5. (5) Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

2 Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense parce que j’essaie constamment de justifier mes pensées. 3 J’essaie constamment de les rendre vraies. 4 Je fais de toutes choses mes ennemies, de sorte que ma colère est justifiée et que mes attaques sont légitimées. 5 Je ne me suis pas rendu compte à quel point j’ai mésusé de tout ce que je vois en lui assignant ce rôle. 6 J’ai fait cela pour défendre un système de pensée qui m’a blessé, et que je ne veux plus. 7 Je suis désireux d’en lâcher prise.

L’inspiration

Les vœux secrets (T-28.VI ici)

1. Qui punit le corps est insane. 2 Car là est vu le petit fossé, et pourtant il n’est pas là. 3 Il ne s’est pas jugé lui-même, et il n’a pas fait de lui-même ce qu’il n’est pas. 4 Il ne cherche pas à faire de la douleur une joie ni à trouver un plaisir durable dans la poussière. 5 Il ne te dit pas quel est son but et il ne peut pas comprendre à quoi il sert. 6 Il ne rend pas victime, parce qu’il n’a pas de volonté, pas de préférences et pas de doutes. 7 Il ne se demande pas ce qu’il est. 8 Ainsi il n’a pas besoin d’être compétitif. 9 Il peut être rendu victime, mais il ne peut pas se sentir lui-même victime. 10 Il n’accepte aucun rôle mais fait ce qu’on lui dit, sans attaque.

2. C’est certes un point de vue insensé de tenir responsable de la vue une chose qui ne peut pas voir, et de la blâmer pour les sons que tu n’aimes pas, bien qu’elle ne puisse entendre. 2 Elle ne souffre pas de la punition que tu lui donnes, parce qu’elle ne ressent rien. 3 Elle se conduit de la façon que tu veux, mais jamais elle ne fait le choix. 4 Elle n’est pas née et elle ne meurt pas. 5 Elle ne peut que suivre sans but le chemin sur lequel on l’a placée. 6 Et si le chemin est changé, elle suit aussi facilement une autre voie. 7 Elle ne prend pas parti et ne juge pas la route qu’elle parcourt. 8 Elle ne perçoit pas de fossé, parce qu’elle ne hait pas. 9 Elle peut être utilisée pour la haine, mais elle ne peut pas par là être rendue haïssable.

3. La chose que tu hais et crains, que tu abhorres et veux, le corps ne la connaît pas. 2 Tu l’envoies pour qu’il cherche la séparation et soit séparé. 3 Et puis tu le hais, non pas pour ce qu’il est mais pour les usages que tu en as faits. 4 Tu recules devant ce qu’il voit et ce qu’il entend, et tu hais sa fragilité et sa petitesse. 5 Tu méprises ses actions, mais pas les tiennes. 6 Il voit et agit pour toi. 7 Il entend ta voix. 8 Et il est fragile et petit par ton souhait. 9 Il semble te punir, et mériter ainsi que tu le haïsses pour les limitations qu’il t’apporte. 10 Or tu en as fait un symbole des limitations que tu veux que ton esprit ait, voie et garde.

4. Le corps représente le fossé entre le petit bout d’esprit que tu appelles le tien et tout le reste de ce qui est réellement à toi. 2 Tu le hais, or tu penses que c’est ton soi, et que, sans lui, ton soi serait perdu. 3 Voilà le vœu secret que tu as fait avec chaque frère qui voudrait cheminer à part. 4 Voilà le serment secret que tu fais à nouveau, chaque fois que tu te perçois toi-même attaqué. 5 Nul ne peut souffrir s’il ne se voit pas lui-même attaqué et perdant par l’attaque. 6 Informulée et inentendue dans l’esprit est chaque promesse de maladie. 7 Or c’est la promesse faite à un autre d’être blessé par lui, et de l’attaquer en retour.

5. La maladie est colère passée sur le corps, afin qu’il souffre. 2 C’est l’effet évident de ce qui a été fait en secret, en accord avec le souhait secret d’un autre d’être à part de toi, comme tu voudrais être à part de lui. 3 À moins que vous ne soyez d’accord tous les deux que c’est votre souhait, il ne peut pas avoir d’effets. 4 Quiconque dit : « Il n’y a pas de fossé entre mon esprit et le tien » a tenu la promesse de Dieu, et non son minuscule serment d’être à jamais fidèle à la mort. 5 Et par sa guérison, son frère est guéri.

6. Que ceci soit ton accord avec chacun : que tu sois un avec lui et non à part. 2 Il tiendra la promesse que tu as faite avec lui, parce que c’est celle qu’il a faite à Dieu, de même que Dieu la lui a faite. 3 Dieu tient Ses promesses; Son Fils tient les siennes. 4 En sa création, son Père a dit : « Tu es aimé de Moi et Moi de toi à jamais. 5 Sois parfait comme Moi-même, car tu ne peux jamais être à part de Moi.» 6 Son Fils ne se souvient pas d’avoir répondu : «Je le serai», bien qu’en cette promesse il soit né. 7 Or Dieu la lui rappelle chaque fois qu’il ne partage pas une promesse d’être malade, mais laisse son esprit être guéri et unifié. 8 Ses vœux secrets sont impuissants devant la Volonté de Dieu, Dont il partage les promesses. 9 Et ce qu’il substitue n’est pas sa volonté, qui a fait promesse de lui-même à Dieu.

UCEM~LEÇON 50 – Je suis soutenu par l’Amour de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 50 - Je suis soutenu par l’Amour de Dieu., Un Cours en Miracles on février 19, 2009 at 5:24

19 février ~ l-amour-de-dieu

La pratique de la leçon 50 ici

Leçon

1. Voici la réponse à chaque problème auquel tu seras confronté, aujourd’hui, demain et dans tous les temps. 2 En ce monde, tu crois que tu es soutenu par tout, sauf Dieu. 3 Tu places ta foi dans les symboles les plus banals et les plus insanes : pilules, argent, vêtements “protecteurs”, influence, prestige, être aimé, connaître les “bonnes” personnes, et toute une liste interminable de ces formes de rien que tu dotes de pouvoir magiques.

2. Toutes ces choses sont tes substituts à l’Amour de Dieu. 2 Toutes ces choses sont chéries pour assurer l’identification au corps. 3 Ce sont des chants de louange à l’ego. 4 Ne mets pas ta foi dans le sans-valeur. 5 Il ne te soutiendra pas.

3. Seul l’Amour de Dieu te protègera en toutes circonstances. 2 Il te tirera de toutes les épreuves et t’élèvera bien au-dessus de tous les dangers perçus de ce monde jusqu’en un climat de paix et de sécurité parfaites. 3 Il te transportera dans un état d’esprit que rien ne peut menacer, que rien ne peut troubler, et où rien ne peut faire intrusion dans le calme éternel du Fils de Dieu.

4. Ne mets pas ta foi dans les illusions. 2 Elles te décevront. 3 Mets toute ta foi dans l’Amour de Dieu en toi, éternel, inchangeable et infaillible à jamais. 4 Voilà la réponse à tout ce à quoi tu es confronté aujourd’hui. 5 Par l’Amour de Dieu en toi, tu peux résoudre sans effort et en toute confiance toutes les difficultés apparentes. 6 Dis-le-toi souvent aujourd’hui. 7 C’est une déclaration de délivrance de la croyance en les idoles. 8 C’est ton admission de la vérité à ton sujet.

L’inspiration

Expiation et miracles (T-1.III ici)

1. Je suis en charge du processus d’Expiation, que j’ai entrepris de commencer. 2 Lorsque tu offres un miracle à l’un de mes frères, c’est à toi-même et à moi que tu le fais. 3 La raison pour laquelle tu viens avant moi, c’est que je n’ai pas de besoin de miracles pour ma propre Expiation, mais je me tiens à la fin au cas où tu échouerais temporairement. 4 Mon rôle dans l’Expiation est d’annuler toutes les erreurs que tu ne pourrais corriger autrement. 5 Quand tu auras été ramené à la re-connaissance de ton état originel, tu feras toi-même naturellement partie de l’Expiation. 6 Comme tu partages mon indésir d’accepter l’erreur en toi-même et en autrui, tu dois te joindre à la grande croisade pour la corriger; écoute ma voix, apprends à défaire l’erreur et agis de manière à la corriger. 7 Le pouvoir de faire des miracles t’appartient. 8 Je te fournirai les occasions de les faire, mais tu dois être prêt et désireux. 9 Les faire te convaincra de ton aptitude, parce que la conviction vient par l’accomplissement. 10 L’aptitude est le potentiel, l’accomplissement est son expression, et l’Expiation, qui est la profession naturelle des enfants de Dieu, est le but.

2. « Le ciel et la terre passeront » signifie qu’ils ne continueront pas d’exister comme états séparés. 2 Ma parole, qui est la résurrection et la vie, ne passera point parce que la vie est éternelle. 3 Tu es l’œuvre de Dieu, et Son œuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante. 4 C’est ce qu’un homme doit penser de lui-même en son cœur, parce que c’est ce qu’il est.

3. Les pardonnés sont l’instrument de l’Expiation. 2 Étant remplis du pur-esprit, ils pardonnent en retour. 3 Ceux qui sont délivrés doivent se joindre pour délivrer leurs frères, car tel est le plan de l’Expiation. 4 Les miracles sont la manière dont les esprits qui servent le Saint-Esprit s’unissent à moi pour le salut ou la délivrance de toutes les créations de Dieu.

4. Je suis le seul qui peut faire des miracles sans discrimination, parce que je suis l’Expiation. 2 Tu as un rôle dans l’expiation que je te dicterai. 3 Demande-moi quels miracles tu devrais accomplir. 4 Cela t’épargne un effort inutile parce que tu agiras sous communication directe. 5 La nature impersonnelle du miracle est un ingrédient essentiel, parce qu’elle me permet d’en diriger l’application; et les miracles, guidés par moi, conduisent à l’expérience hautement personnelle de la révélation. 6 Un guide ne contrôle pas mais il dirige, te laissant libre de le suivre. 7 « Ne nous induis pas en tentation » signifie : « Reconnais tes erreurs et choisis de les abandonner en te laissant guider par moi. »

5. L’erreur ne peut pas réellement menacer la vérité, qui sait toujours y résister. 2 De fait, seule, l’erreur est vulnérable. 3 Tu es libre d’établir ton royaume où bon te semble, mais le choix juste est inévitable si tu te souviens de ceci :

4 Le pur-esprit est à jamais en état de grâce.

5 Ta réalité n’est que pur-esprit.

6 Donc tu es à jamais en état de grâce.

7 L’Expiation défait toutes les erreurs à cet égard et c’est ainsi qu’elle arrache la source de la peur. 8 Chaque fois que tu le ressens comme une menace quand Dieu te rassure, c’est toujours parce que tu défends une loyauté mal placée ou mal dirigée. 9 Quand tu projettes cela sur les autres, tu les emprisonnes, mais seulement dans la mesure où tu renforces des erreurs qu’ils ont déjà faites. 10. Cela les rend vulnérables aux distorsions des autres, puisque leur propre perception d’eux-mêmes est distordue. 11 Le faiseur de miracles ne peut que les bénir, ce qui défait leurs distorsions et les libère de prison.

6. Tu réagis à ce que tu perçois, et comme tu perçois, ainsi tu te conduiras. 2 La Règle d’Or te demande de faire pour les autres ce que tu voudrais qu’ils fassent pour toi. 3 Cela signifie que la perception des deux doit être exacte. 4 La Règle d’Or est la règle à suivre pour une conduite appropriée. 5 Tu ne peux pas te conduire de manière appropriée si tu ne perçois pas correctement. 6 Puisque toi et ton prochain êtes membres égaux d’une même famille, comme tu perçois les deux, ainsi tu feras pour les deux. 7 C’est à partir de la perception de ta propre sainteté que tu devrais regarder la sainteté des autres.

7. Les miracles émanent d’un esprit qui est prêt pour eux. 2 Étant uni, cet esprit va vers tous et chacun sans même que le faiseur de miracles en ait lui-même conscience. 3 La nature impersonnelle des miracles est due au fait que l’Expiation elle-même est une, unissant toutes les créations à leur Créateur. 4 Étant l’expression de ce que tu es véritablement, le miracle place l’esprit en état de grâce. 5 Alors l’esprit accueille naturellement l’Hôte du dedans et l’étranger du dehors. 6 Quand tu fais entrer l’étranger, il devient ton frère.

8. Que le miracle puisse avoir sur tes frères des effets que tu ne reconnais peut-être pas ne te concerne pas. 2 Le miracle te bénira toujours, toi. 3 Les miracles qu’on ne te demande pas d’accomplir n’ont pas perdu leur valeur. 4 Ce sont toujours des expressions de ton propre état de grâce, mais c’est moi qui devrais contrôler l’aspect actif du miracle parce que j’ai pleine conscience du plan entier. 5 La nature impersonnelle de l’esprit de miracle assure ta grâce, mais je suis seul en position de connaître où ils peuvent être offerts.

9. Les miracles sont sélectifs seulement en ce sens qu’ils sont dirigés ver ceux qui peuvent les utiliser pour eux-mêmes. 2 Puisque cela rend inévitable qu’ils les étendent à autrui, une solide chaîne d’Expiation est soudée. 3 Toutefois, ce caractère sélectif ne tient pas compte de l’immensité du miracle lui-même, parce que le concept de taille existe sur un plan qui est lui-même irréel. 4 Puisque le miracle vise à rétablir la conscience de la réalité, il ne serait pas utile s’il était soumis aux mêmes lois qui gouvernent l’erreur qu’il vise à corriger.

UCEM~LEÇON 49 – La Voix de Dieu me parle tout le long de la journée.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 49 - La Voix de Dieu me parle tout le long de la journée., Un Cours en Miracles on février 18, 2009 at 4:02

18 février ~ colombesaintesprit-basiliquestpierre

La pratique de la leçon 49 ici

La leçon

1. Il est tout à fait possible d’écouter la Voix de Dieu tout le long de la journée sans interrompre le moindrement tes activités régulières. 2 La partie de ton esprit où demeure la vérité est en communication constante avec Dieu, que tu en sois conscient ou non. 3 C’est l’autre partie de ton esprit qui fonctionne dans le monde et qui obéit à ses lois. 4 C’est cette partie qui est constamment distraite, désorganisée et hautement incertaine.

2. La partie qui écoute la Voix pour Dieu est calme, toujours en repos et entièrement certaine. 2 C’est réellement la seule partie qui soit. 3 L’autre partie est une folle illusion, frénétique et éperdue, mais sans aucune sorte de réalité. 4 Essaie aujourd’hui de ne pas l’écouter. 5 Essaie de t’identifier avec la partie de ton esprit où le calme et la paix règnent à jamais. 6 Essaie d’entendre la Voix de Dieu t’appeler avec amour, te rappelant que ton Créateur n’a pas oublié Son Fils.

L’inspiration

QU’EST-CE QUE LA PAIX DE DIEU ? (M.20. ici)

1. Il a été dit qu’il est une sorte de paix qui n’est pas de ce monde. 2 Comment est-elle reconnue ? 3 Comment est-elle trouvée ? 4 Et une fois trouvée, comment peut-elle être conservée ? 5 Considérons chacune de ces questions séparément, car chacune d’elles reflète une étape différente en cours de route.

2. D’abord, comment la paix de Dieu peut-elle être reconnue ? 2 La paix de Dieu se reconnaît d’abord à une seule chose : à tous égards elle est totalement différente de toutes les expériences précédentes. 3 Elle n’appelle rien à l’esprit qui soit advenu auparavant. 4 Elle n’amène avec elle aucune association passée. 5 C’est une chose entièrement neuve. 6 Il y a un contraste, oui, entre cette chose et tout le passé. 7 Mais étrangement, ce n’est pas un contraste de véritables différences. 8 Le passé s’éclipse simplement et à sa place est une quiétude infinie. 9 Seulement cela. 10 Le contraste perçu tout d’abord a simplement disparu. 11 La quiétude s’est étendue jusqu’à tout recouvrir.

3. Comment cette quiétude se trouve-t-elle ? 2 Nul ne peut manquer de la trouver qui en recherche les conditions. 3 La paix de Dieu ne peut jamais venir où est la colère, car la colère doit nier que la paix existe. 4 Qui voit la colère comme justifiée en quelque manière ou en quelque circonstance que ce soit proclame que la paix est in-signifiante et doit donc croire qu’elle ne peut exister. 5 Dans cette condition, la paix ne peut pas être trouvée. 6 Par conséquent, le pardon est la condition nécessaire pour trouver la paix de Dieu. 7 Bien plus, étant donné le pardon, il doit y avoir la paix. 8 Car qu’est-ce qui mène à la guerre, sinon l’attaque ? 9 Et quel est l’opposé de la guerre, sinon la paix ? 10 Ici le contraste initial ressort clairement et manifestement. 11 Or quand la paix est trouvée, la guerre est in-signifiante. 12 Et c’est le conflit qui est maintenant perçu comme inexistant et irréel.

4. Comment la paix de Dieu est-elle conservée, une fois qu’elle est trouvée ? 2 La colère revenant, sous une forme quelconque, fera tomber le lourd rideau une fois de plus, et la croyance que la paix ne peut exister reviendra certainement. 3 La guerre est à nouveau acceptée comme la seule réalité. 4 Maintenant tu dois une fois de plus déposer ton épée, même si tu ne t’es pas rendu compte que tu l’as reprise. 5 Mais tu apprendras, en te rappelant même vaguement maintenant comme tu étais heureux sans elle, que tu as dû la reprendre pour ta défense. 6 Arrête-toi un moment maintenant et pense à ceci : Est-ce le conflit que tu veux, ou la paix de Dieu est-elle un meilleur choix ? 7 Lequel te donnera plus ? 8 Un esprit tranquille n’est pas un petit don. 9 Ne voudrais-tu pas vivre plutôt que choisir de mourir ?

5. Vivre, c’est la joie, mais la mort ne peut que pleurer. 2 Tu vois dans la mort une évasion de ce que tu as fait. 3 Mais tu ne vois pas ceci : que tu as fait la mort, et ce n’est que l’illusion d’une fin. 4 La mort ne peut pas être une évasion, parce que ce n’est pas dans la vie que se trouve le problème. 5 La vie n’a pas d’opposé, car elle est Dieu. 6 La vie et la mort semblent être des opposés parce que tu as décidé que la mort met fin à la vie. 7 Pardonne au monde, et tu comprendras que tout ce que Dieu a créé ne peut avoir de fin, et que rien n’est réel de ce qu’Il n’a pas créé. 8 Dans cette seule phrase notre cours est expliqué. 9 Dans cette seule phrase notre pratique trouve sa seule direction. 10 Et dans cette seule phrase tout le curriculum du Saint-Esprit est spécifié exactement tel qu’il est.

6. Qu’est-ce que la paix de Dieu ? 2 Rien de plus que ceci : la simple compréhension que Sa Volonté est entièrement sans opposé. 3 Il n’est pas une pensée qui contredise Sa Volonté et qui puisse pourtant être vraie. 4 Le contraste entre Sa Volonté et la tienne semblait seulement être une réalité. 5 En vérité il n’y avait pas de conflit, car Sa Volonté est la tienne. 6 Maintenant la puissante Volonté de Dieu Lui-même est le don qu’Il te fait. 7 Il ne cherche pas à la garder pour Lui. 8 Pourquoi chercherais-tu à garder tes petites et fragiles imaginations à part de Lui ? 9 La Volonté de Dieu est Une et tout ce qui est. 10 Voilà ton héritage. 11 L’univers au-delà du soleil et des étoiles et toutes les pensées que tu peux concevoir t’appartiennent. 12 La paix de Dieu est la condition de Sa Volonté. 13 Atteins Sa paix, et tu te souviens de Lui.

UCEM~LEÇON 48 – Il n’y a rien à craindre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 48 - Il n’y a rien à craindre., Un Cours en Miracles on février 17, 2009 at 3:25

17 février ~ lacher_prise

La pratique de la leçon 48 ici

La leçon

1. L’idée d’aujourd’hui énonce simplement un fait. 2 Ce n’est pas un fait pour ceux qui croient dans les illusions, mais les illusions ne sont pas des faits. 3 En vérité il n’y a rien à craindre. 4 Il est très facile de le reconnaître. 5 Mais cela est très difficile à reconnaître pour ceux qui veulent que les illusions soient vraies.

2. Les périodes d’exercice d’aujourd’hui seront très courtes, très simples et très fréquentes. 2 Répète simplement l’idée aussi souvent que possible. 3 Tu peux l’utiliser les yeux ouverts à tout moment et en toute situation. 4 Il est toutefois fortement recommandé de prendre une minute environ, quand tu le peux, pour fermer les yeux et répéter lentement l’idée plusieurs fois. 5 Il est particulièrement important d’utiliser l’idée immédiatement chaque fois que quelque chose trouble ta paix d’esprit.

3. La présence de la peur est un signe infaillible que tu te fies à ta propre force. 2 Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. 3 Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.

L’inspiration

La fin du doute (T-15.II ici)

1. L’Expiation est dans le temps, mais pas pour le temps. 2 Étant en toi, elle est éternelle. 3 Ce qui contient le souvenir de Dieu ne peut pas être lié par le temps. 4 Pas plus que toi. 5 Car à moins que Dieu ne soit lié, tu ne peux pas l’être. 6 Un instant offert au Saint-Esprit est offert à Dieu en ton nom, et en cet instant tu t’éveilleras doucement en Lui. 7 Dans l’instant béni tu lâcheras prise de tout ce que tu as appris dans le passé, et le Saint-Esprit t’offrira vite l’entière leçon de la paix. 8 Qu’est-ce qui peut prendre du temps, quand tous les obstacles à l’apprentissage ont été enlevés? 9 La vérité est si loin au-delà du temps qu’elle survient tout entière d’un coup. 10 Car de même qu’elle fut créée une, de même son unité ne dépend pas du tout du temps.

2. Ne te soucie pas du temps et ne crains pas l’instant de sainteté qui enlèvera toute peur. 2 Car l’instant de paix est éternel parce qu’il est sans peur. 3 Il viendra, étant la leçon que Dieu te donne, par l’Enseignant qu’il a désigné pour traduire le temps en éternité. 4 Béni soit l’Enseignant de Dieu, Dont la joie est d’enseigner sa sainteté au saint Fils de Dieu. 5 Sa joie n’est pas contenue dans le temps. 6 Son enseignement est pour toi parce que Sa joie est tienne. 7 Par Lui tu te tiens devant l’autel de Dieu, où Il traduit doucement l’enfer en Ciel. 8 Car c’est seulement au Ciel que Dieu veut que tu sois.

3. Combien de temps peut-il falloir pour être là où Dieu veut que tu sois ? 2 Car tu es là où tu as toujours été et seras toujours. 3 Tout ce que tu as, tu l’as pour toujours. 4 L’instant béni s’étire pour englober le temps, comme Dieu S’étend Lui-même pour t’englober. 5 Toi qui as passé des jours, des heures et même des années à enchaîner tes frères à ton ego dans une tentative pour l’appuyer et soutenir sa faiblesse, tu ne perçois pas la Source de la force. 6 En cet instant saint tu désenchaîneras tous tes frères, et tu refuseras de soutenir et leur faiblesse et la tienne.

4. Tu ne te rends pas compte combien tu as mésusé de tes frères en les voyant comme sources de soutien pour l’ego. 2 Le résultat est qu’ils témoignent de l’ego dans ta perception et semblent fournir des raisons pour ne pas en lâcher prise. 3 Or ils sont des témoins bien plus forts et bien plus convaincants pour le Saint-Esprit. 4 Et ils soutiennent Sa force. 5 C’est à toi, donc, de choisir s’ils soutiennent l’ego ou le Saint-Esprit en toi. 6 Et tu reconnaîtras lequel tu as choisi à leurs réactions. 7 Un Fils de Dieu qui a été délivré par le Saint-Esprit en un frère est toujours reconnu. 8 Il n’est pas possible de le nier. 9 Si tu demeures incertain, c’est uniquement parce que tu n’as pas donné une complète délivrance. 10 Et à cause de cela tu n’as pas donné un seul instant complètement au Saint-Esprit. 11 Car quand tu l’auras fait, tu seras sûr de l’avoir fait. 12 Tu en seras sûr parce que Son témoin parlera de Lui avec tant de clarté que tu entendras et comprendras. 13 Tu douteras jusqu’à ce que tu entendes un seul témoin que tu auras entièrement délivré par le Saint-Esprit. 14 Et alors tu ne douteras plus.

5. L’instant saint ne t’est pas encore arrivé. 2 Or il viendra, et tu le reconnaîtras avec une parfaite certitude. 3 Nul don de Dieu n’est reconnu de quelque autre façon. 4 Tu peux t’exercer au mécanisme de l’instant saint et tu apprendras beaucoup en le faisant. 5 Mais sa lumière éclatante, étincelante, qui te rendra littéralement aveugle à ce monde par sa propre vision, tu ne peux pas la fournir. 6 Or la voici, en ce seul instant, complète, accomplie et donnée tout entière.

6. Commence dès maintenant à t’exercer à ton petit rôle qui est de séparer du reste l’instant saint. 2 Tu recevras des instructions très concrètes au fur et à mesure que tu avanceras. 3 Apprendre à séparer du reste cette seule seconde, et à la ressentir comme intemporelle, c’est commencer à ressentir que tu n’es pas séparé. 4 Ne crains pas de ne pas être aidé en cela. 5 L’Enseignant de Dieu et Sa leçon soutiendront ta force. 6 Ce n’est que ta faiblesse qui te quittera dans cet exercice, car c’est l’exercice du pouvoir de Dieu en toi. 7 Utilise-le ne serait-ce qu’un instant et tu ne le nieras jamais plus. 8 Qui peut nier la Présence de ce devant quoi l’univers s’incline, avec gratitude et joie? 9 Devant la re-connaissance de l’univers qui En témoigne, tes doutes doivent disparaître.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2009 at 3:37

16 février ~ LaForce

La pratique de la leçon 47 ici

La leçon

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

L’inspiration

Le sauveur qui délivre des ténèbres (T-25.II ici)

1. N’est-il pas évident que ce que les yeux du corps perçoivent te remplit de peur? 2 Peut-être penses-tu trouver là un espoir de satisfaction. 3 Peut-être t’imagines-tu atteindre quelque paix et satisfaction dans le monde tel que tu le perçois. 4 Il doit pourtant être évident que le résultat ne change pas. 5 Malgré tes espérances et tes imaginations, le désespoir toujours en résulte. 6 Il n’y a pas d’exception, et jamais il n’y en aura. 7 La seule valeur que le passé puisse avoir, c’est que tu apprends qu’il ne t’a pas donné de récompenses que tu voudrais garder. 8 Car c’est ainsi seulement que tu seras désireux d’y renoncer, et de le voir à jamais disparu.

2. N’est-il pas étrange que tu chérisses encore quelque espoir de tirer satisfaction du monde que tu vois? 2 Sous aucun rapport, qu’importe le temps ou la place, rien d’autre que la peur et la culpabilité n’a été ta récompense. 3 De combien de temps est-il besoin pour que tu te rendes compte que les chances de changement à cet égard ne valent guère de retarder un changement qui pourrait apporter un meilleur résultat? 4 Car une chose est sûre : ta façon de voir, et de voir depuis longtemps, ne donne aucun appui pour fonder tes espoirs futurs, et rien qui suggère un quelconque succès. 5 Placer tes espoirs où il n’y a pas d’espoir doit te rendre désespéré. 6 Or ce désespoir est ton choix, tant que tu voudrais chercher l’espoir où jamais il ne s’en trouve.

3. N’est-il pas vrai aussi que tu as trouvé quelque espoir à part de cela; quelque lueur — inconstante, vacillante, et pourtant entrevue — de ce que l’espérance est justifiée pour des raisons qui ne sont pas de ce monde? 2 Et pourtant, ton espoir qu’elles puissent encore être ici t’empêche encore d’abandonner la tâche désespérée et ingrate que tu t’es donnée. 3 Cela peut-il avoir du sens de tenir la fixe croyance qu’il y a lieu de continuer à poursuivre ce qui a toujours échoué, pour la raison que cela va réussir tout à coup et apporter ce que cela n’a jamais apporté auparavant?

4. Son passé a échoué. 2 Sois heureux qu’il ait disparu dans ton esprit pour enténébrer ce qui est là. 3 Ne prends pas la forme pour le contenu, car la forme n’est qu’un moyen pour le contenu. 4 Et le cadre n’est qu’un moyen de montrer le tableau, pour qu’il puisse être vu. 5 Un cadre qui cache le tableau n’a aucun but. 6 Ce ne peut pas être un cadre si c’est ce que tu vois. 7 Sans le tableau, le cadre est sans sa signification. 8 Son but est de faire valoir le tableau, et non lui-même.

5. Qui suspend un cadre vide à un mur puis se tient devant lui, dans une profonde révérence, comme si un chef-d’œuvre se pouvait voir là? 2 Or si tu vois ton frère comme un corps, c’est cela même que tu fais. 3 Le chef-d’œuvre que Dieu a posé dans ce cadre est tout ce qu’il y a à voir. 4 Le corps le tient un certain temps, sans l’obscurcir en aucune façon. 5 Or ce que Dieu a créé n’a pas besoin de cadre, car ce qu’il a créé, Il le soutient et l’encadre en Lui-même. 6 C’est Son chef-d’œuvre qu’il t’offre à voir. 7 Préférerais-tu voir le cadre au lieu de cela? 8 Et ne pas du tout voir le tableau?

6. Le Saint-Esprit est le cadre que Dieu a posé autour de la partie de Lui que tu voudrais voir comme étant séparée. 2 Or ce cadre est joint à son Créateur et ne fait qu’un avec Lui et avec Son chef-d’œuvre. 3 Tel est son but, et tu ne fais pas du cadre le tableau quand tu choisis de le voir à sa place. 4 Le cadre que Dieu lui a donné ne fait que servir Son But, et non le tien à part du Sien. 5 C’est ton but séparé qui obscurcit le tableau et chérit le cadre à la place. 6 Or Dieu a posé Son chef-d’œuvre dans un cadre qui durera à jamais, quand le tien sera réduit en poussière. 7 Mais ne pense pas que le tableau soit détruit en quelque façon que ce soit. 8 Ce que Dieu crée est à l’abri de toute corruption, inchangé et parfait dans l’éternité.

7. Accepte le cadre de Dieu au lieu du tien, et tu verras le chef-d’œuvre. 2 Regarde sa beauté et comprends l’Esprit qui l’a pensé, non en chair et en os mais dans un cadre aussi beau que Lui-même. 3 Sa sainteté illumine l’impeccabilité que le cadre de ténèbres cache, et jette un voile de lumière sur la face du tableau qui n’est qu’un reflet de la lumière qui rayonne de lui vers son Créateur. 4 Ne pense pas que cette face ait jamais été enténébrée parce que tu l’as vue dans un cadre de mort. 5 Dieu l’a gardée à l’abri pour que tu puisses la regarder et voir la sainteté qu’il lui a donnée.

8. Dans les ténèbres vois ton sauveur, qui te délivre des ténèbres, et comprends ton frère tel que l’Esprit de son Père te le montre. 2 Il sortira des ténèbres comme ton regard se posera sur lui, et tu ne verras plus la noirceur. 3 Les ténèbres ne l’ont pas touché, pas plus que toi qui l’as fait sortir pour le regarder. 4 Son impeccabilité n’est qu’une image de la tienne. 5 Sa douceur devient ta force, et tous deux regarderez avec joie au-dedans et verrez la sainteté qui doit y être à cause de ce que tu as vu en lui. 6 Il est le cadre dans lequel est posée ta sainteté, et ce que Dieu lui a donné doit t’être donné. 7 Peu importe à quel point il passe sur le chef-d’œuvre en lui et ne voit qu’un cadre de ténèbres, c’est quand même ta seule fonction de contempler en lui ce qu’il ne voit pas. 8 Et ce voyant la vision est partagée qui regarde le Christ au lieu de voir la mort.

9. Comment le Seigneur du Ciel pourrait-Il ne pas être heureux si tu apprécies Son chef-d’œuvre? 2 Que pourrait-Il faire d’autre que te rendre grâce, toi qui aimes Son Fils comme Il le fait? 3 Ne te ferait-Il pas connaître Son Amour, si tu ne faisais que partager Sa louange de ce qu’il aime? 4 Dieu chérit la création comme le Père parfait qu’il est. 5 Ainsi Sa joie est rendue complète quand n’importe quelle partie de Lui se joint à Sa louange, pour partager Sa joie. 6 Ce frère est le don parfait qu’il te fait. 7 Et Il est heureux et reconnaissant quand tu remercies Son Fils parfait d’être ce qu’il est. 8 Et tous Ses remerciements et tout Son bonheur luisent sur toi qui voudrais compléter Sa joie, et Lui avec elle. 9 Et ainsi la tienne est complétée. 10 Nul rai de ténèbres ne peut être vu par ceux dont la volonté est de rendre complet le bonheur de leur Père, et le leur avec le Sien. 11 La gratitude de Dieu Lui-même est librement offerte à quiconque partage Son but. 12 Ce n’est pas Sa Volonté d’être seul. 13 Et ce n’est pas non plus la tienne.

10. Pardonne à ton frère, et tu ne peux pas te séparer de lui ni de son Père. 2 Tu n’as pas besoin de pardon, car ceux qui sont entièrement purs n’ont jamais péché. 3 Donne donc ce qu’il t’a donné, afin de voir ainsi Son Fils ne faisant qu’un et de remercier son Père comme Il te remercie. 4 Ne crois pas non plus que toute Sa louange ne te soit pas donnée. 5 Car ce que tu donnes est à Lui, et, en le donnant, tu apprends à comprendre le don qu’il te fait. 6 Et donne au Saint-Esprit ce qu’il offre au Père comme au Fils. 7 Rien n’a du pouvoir sur toi, sauf Sa Volonté et la tienne, qui ne fait qu’étendre Sa Volonté. 8 C’est pour cela que tu as été créé, et ton frère avec toi et ne faisant qu’un avec toi.

11. Toi et ton frère êtes les mêmes, comme Dieu Lui-même est Un et non divisé en Sa Volonté. 2 Et vous devez avoir un seul but puisqu’il a donné le même à vous deux. 3 Sa Volonté est rassemblée lorsque vous vous joignez en volonté, afin que tu sois rendu complet en offrant complétude à ton frère. 4 Ne vois pas en lui la peccabilité qu’il voit, mais rends-lui honneur afin d’avoir de l’estime pour toi et pour lui. 5 À toi et à ton frère le pouvoir du salut est donné, afin que l’évasion hors des ténèbres dans la lumière vous soit donnée à partager; et que vous voyiez ne faisant qu’un ce qui n’a jamais été séparé ni à part de tout l’Amour de Dieu également donné.

UCEM~LEÇON 46 – Dieu est l’Amour dans lequel je pardonne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 46 - Dieu est l’Amour dans lequel je pardonne., Un Cours en Miracles on février 15, 2009 at 4:17

15 février ~ homme_interieur

La pratique de la leçon 46 ici

La leçon

1. Dieu ne pardonne pas parce qu’Il n’a jamais condamné. 2 Et il doit d’abord y avoir condamnation pour que le pardon soit nécessaire. 3 Le pardon est le grand besoin de ce monde, mais c’est parce que c’est un monde d’illusions. 4 Ceux qui pardonnent se délivrent ainsi des illusions, alors que ceux qui retiennent le pardon se lient à elles. 5 Comme tu ne condamnes que toi-même, ainsi tu ne pardonnes qu’à toi-même.

2. Or bien que Dieu ne pardonne pas, Son Amour est néanmoins la base du pardon. 2 La peur condamne et l’amour pardonne. 3 Ainsi le pardon défait ce que la peur a produit, ramenant l’esprit à la conscience de Dieu. 4 Pour cette raison, le pardon peut véritablement être appelé le salut. 5 C’est le moyen par lequel les illusions disparaissent.

L’inspiration

Le curriculum sain (T.12.V ici)

1. Seul l’amour est fort parce qu’il est indivisé. 2 Les forts n’attaquent pas parce qu’ils ne voient pas le besoin de le faire. 3 Pour que l’idée d’attaque puisse entrer dans ton esprit, il faut d’abord que tu te sois perçu toi-même comme faible. 4 Parce que tu t’es attaqué toi-même et parce que tu as cru que l’attaque était effective, tu te vois toi-même comme affaibli. 5 Ne percevant plus tes frères et toi comme égaux, et te considérant comme le plus faible, tu tentes « d’égaliser » la situation que tu as faite. 6 Pour ce faire tu utilises l’attaque parce que tu crois que l’attaque a réussi à t’affaiblir.

2. C’est pourquoi la re-connaissance de ta propre invulnérabilité est si importante pour le rétablissement de ta santé d’esprit. 2 Car si tu acceptes ton invulnérabilité, tu reconnais que l’attaque n’a pas d’effet. 3 Bien que tu te sois attaqué toi-même, tu démontreras qu’en réalité il ne s’est rien passé. 4 En attaquant, par conséquent, tu n’as rien fait. 5 Quand tu auras compris cela, tu verras que l’attaque n’a pas de sens, car il est évident qu’elle ne marche pas et ne peut pas te protéger. 6 Or la re-connaissance de ton invulnérabilité a plus qu’une valeur négative. 7 Si tes attaques contre toi-même n’ont pas réussi à t’affaiblir, tu es encore fort. 8 Tu n’as donc pas besoin d’«égaliser» la situation pour établir ta force.

3. À moins de reconnaître que ton attaque contre toi-même n’a pas d’effets, jamais tu ne te rendras compte de la complète inutilité de l’attaque. 2 Car les autres réagissent certes à l’attaque quand ils la perçoivent, et si tu essaies de les attaquer tu ne pourras pas éviter d’interpréter cela comme un renforcement. 3 Le seul endroit où tu puisses annuler tout renforcement, c’est en toi-même. 4 Car tu es toujours le premier point de ton attaque; et si cela n’a jamais été, cela n’a pas de conséquences.

4. L’Amour du Saint-Esprit est ta force, car le tien est divisé; par conséquent, il n’est pas réel. 2 Tu ne peux pas te fier à ton propre amour quand tu l’attaques. 3 Tu ne peux pas apprendre ce qu’est l’amour parfait avec un esprit divisé, parce qu’un esprit divisé a fait de lui-même un mauvais apprenant. 4 Tu as tenté de rendre la séparation éternelle, parce que tu voulais conserver les caractéristiques de la création, mais avec ton propre contenu. 5 Or la création n’est pas de toi, et les mauvais apprenants ont certes besoin d’un enseignement particulier.

5. Tu as des handicaps d’apprentissage, très littéralement. 2 Dans certains domaines tes capacités d’apprentissage sont tellement détériorées que tu ne peux plus progresser que sous une direction constante, nette et précise, fournie par un Enseignant Qui peut transcender tes ressources limitées. 3 Il devient ta Ressource parce que de toi-même tu ne peux pas apprendre. 4 La situation d’apprentissage dans laquelle tu t’es placé est impossible, et dans cette situation il est clair qu’il te faut un Enseignant particulier et un curriculum particulier. 5 Les mauvais apprenants ne sont pas de bons choix comme enseignants, ni pour eux-mêmes ni pour personne d’autre. 6 Tu ne te tournerais guère vers eux pour établir le curriculum par lequel ils peuvent échapper de leurs limitations. 7 S’ils comprenaient ce qui les dépasse, ils ne seraient pas handicapés.

6. Tu ne connais pas ce que signifie l’amour, et voilà ton handicap. 2 Ne tente pas de t’enseigner ce que tu ne comprends pas et n’essaie pas de fixer des buts de curriculum là où les tiens ont manifestement échoué. 3 Ton but d’apprentissage était de ne pas apprendre, et cela ne peut pas mener à un apprentissage réussi. 4 Tu ne peux pas transférer ce que tu n’as pas appris, et la détérioration de l’aptitude à généraliser est un échec d’apprentissage crucial. 5 Demanderais-tu à ceux qui n’ont pas réussi à apprendre à quoi servent les aides à l’apprentissage ? 6 Ils ne le savent pas. 7 S’ils pouvaient interpréter les aides correctement, ils en auraient appris quelque chose.

7. J’ai dit que la règle de l’ego est : «Cherche et ne trouve pas.» 2 Traduit en termes de curriculum, cela signifie : «Essaie d’apprendre mais ne réussis pas. » 3 Le résultat de ce but de curriculum est évident. 4 Toute aide valable à l’enseignement, toute instruction réelle et tout guide d’apprentissage sensé seront mal interprétés, puisqu’ils sont tous là pour faciliter l’apprentissage auquel s’oppose cet étrange curriculum. 5 Si tu essaies d’apprendre comment ne pas apprendre, et si le but de ton enseignement vise à son propre échec, que peux-tu espérer d’autre que la confusion ? 6 Un tel curriculum n’a pas de sens. 7 Cette tentative d’«apprendre» a tellement affaibli ton esprit que tu ne peux pas aimer, car le curriculum que tu as choisi est contre l’amour, et cela équivaut à un cours sur la façon de t’attaquer toi-même. 8 Ce curriculum a un but supplémentaire, qui est d’apprendre comment ne pas vaincre la division qui rend son but premier crédible. 9 Et tu ne vaincras pas la division dans ce curriculum, car tout ton apprentissage ira à son profit. 10 Or ton esprit parle contre ton apprentissage comme ton apprentissage parle contre ton esprit, et tu luttes ainsi avec succès contre tout apprentissage, car c’est ce que tu veux. 11 Mais peut-être est-ce que tu ne te rends pas compte, même encore, qu’il est quelque chose que tu veux apprendre, et que tu peux l’apprendre parce que tu as choisi de le faire.

8. Toi qui as tenté d’apprendre ce que tu ne veux pas devrais reprendre courage, car bien que le curriculum que tu t’es donné soit certes déprimant, il n’est que ridicule quand tu le regardes de plus près. 2 Est-il possible que la façon de réaliser un but soit de ne pas l’atteindre? 3 Cesse maintenant d’être ton propre enseignant. 4 Cette démission ne mènera pas à la dépression. 5 C’est le simple résultat d’une évaluation honnête de ce que tu t’es enseigné et des résultats d’apprentissage qui en ont suivi. 6 Dans les conditions d’apprentissage correctes, que tu ne peux ni fournir ni comprendre, tu deviendras un excellent apprenant et un excellent enseignant. 7 Mais cela n’est pas encore et cela ne sera pas tant que toute la situation d’apprentissage telle que tu l’as montée ne sera pas renversée.

9. Compris correctement, ton potentiel d’apprentissage est illimité parce qu’il te conduira à Dieu. 2 Tu peux enseigner la voie vers Lui et tu peux l’apprendre, si tu suis l’Enseignant Qui connaît la voie vers Lui et Qui comprend Son curriculum pour l’apprendre. 3 Le curriculum est totalement non ambigu, parce que le but n’est pas divisé et que les moyens et la fin s’accordent complètement. 4 Tu as seulement besoin de lui prêter ton attention indivisée. 5 Tout le reste te sera donné. 6 Car tu veux vraiment bien apprendre, et rien ne peut s’opposer à la décision du Fils de Dieu. 7 Son apprentissage est aussi illimité que lui.

UCEM~LEÇON 45 – Dieu est l’Esprit avec lequel je pense.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 45 - Dieu est l’Esprit avec lequel je pense., Un Cours en Miracles on février 14, 2009 at 5:55

13 février ~ nebuleuse-rosette

La pratique de la leçon 45

La leçon

1. L’idée d’aujourd’hui tient la clé de ce que sont tes pensées réelles. 2 Elles ne sont rien de ce que tu penses penser, tout comme rien de ce que tu penses voir n’est relié à la vision en aucune façon. 3 Il n’y a aucune relation entre ce qui est réel et ce que tu penses réel. 4 Rien de ce que tu penses être tes pensées réelles ne ressemble en quoi que ce soit à tes pensées réelles. 5 Rien de ce que tu penses voir n’a la moindre ressemblance avec ce que la vision te montrera.

2. Tu penses avec l’Esprit de Dieu. 2 Par conséquent, tu partages tes pensées avec Lui, comme Il partage Ses Pensées avec toi. 3 Ce sont les mêmes pensées, parce qu’elles sont pensées par le même Esprit. 4 Partager, c’est rendre pareil, ou rendre un. 5 Et les pensées que tu penses avec l’Esprit de Dieu ne quittent pas ton esprit, parce que les pensées ne quittent pas leur source. 6 Par conséquent, tes pensées sont dans l’Esprit de Dieu, comme tu l’es. 7 Elles sont aussi dans ton esprit, où Il est. 8 De même que tu fais partie de Son Esprit, de même tes pensées font partie de Son Esprit.

3. Où, donc, sont tes pensées réelles ? 2 Aujourd’hui, nous allons tenter de les atteindre. 3 C’est dans ton esprit que nous allons devoir les chercher, parce que c’est là qu’elles se trouvent. 4 Elles doivent y être encore, parce qu’elles ne peuvent pas avoir quitté leur source. 5 Ce qui est pensé par l’Esprit de Dieu est éternel, faisant partie de la création.

L’inspiration

La cohérence entre moyens et fin (T-20.VII ici)

1. Nous avons beaucoup parlé des divergences entre les moyens et la fin, et de la façon dont ils doivent d’abord être accordés afin que ta relation sainte puisse t’apporter uniquement de la joie. 2 Mais nous avons dit aussi que les moyens pour atteindre le but du Saint-Esprit viendraient de la même Source d’où vient Son but. 3 Étant si simple et si direct, il n’y a rien dans ce cours qui ne soit cohérent. 4 Les apparentes incohérences, ou les parties que tu trouves plus difficiles que d’autres, indiquent simplement les zones où il y a encore divergence entre les moyens et la fin. 5 Et cela produit un grand malaise. 6 Cela n’a pas besoin d’être. 7 Ce cours n’exige presque rien de toi. 8 Il est impossible d’en imaginer un qui demande si peu, ou puisse offrir davantage.

2. La période de malaise qui suit le changement soudain dans une relation du péché à la sainteté est peut-être maintenant presque terminée. 2 Dans la mesure où tu l’éprouves encore, tu refuses de laisser les moyens aux soins de Celui Qui a changé le but. 3 Tu reconnais que tu veux le but. 4 N’es-tu pas aussi désireux d’accepter les moyens? 5 Si tu ne l’es pas, admettons alors que tu es inconstant. 6 Un but s’atteint par les moyens, et si tu veux le but, tu dois être désireux de vouloir aussi les moyens. 7 Comment peut-on être sincère et dire : «Je veux cela par-dessus tout, et pourtant je ne veux pas apprendre les moyens pour l’obtenir ? »

3. Pour obtenir le but, le Saint-Esprit demande certes peu. 2 Il ne demande pas plus pour donner aussi les moyens. 3 Les moyens viennent en second, après le but. 4 Et quand tu hésites, c’est parce que le but t’effraie, et non les moyens. 5 Souviens-t’en, car autrement tu feras l’erreur de croire que les moyens sont difficiles. 6 Or comment peuvent-ils être difficiles s’ils te sont simplement donnés? 7 Ils garantissent le but, avec lequel ils s’accordent parfaitement. 8 Avant que nous ne les examinions d’un peu plus près, souviens-toi que si tu penses qu’ils sont impossibles, ton désir du but a été ébranlé. 9 Car si un but est possible à atteindre, les moyens de le faire doivent aussi être possibles.

4. Il est impossible de voir ton frère sans péché tout en le considérant comme un corps. 2 Cela n’est-il pas parfaitement cohérent avec le but de sainteté? 3 Car la sainteté est simplement le résultat d’avoir laissé les effets du péché être levés, de telle sorte que ce qui a toujours été vrai est reconnu. 4 Voir un corps sans péché est impossible, car la sainteté est positive et le corps est simplement neutre. 5 Il n’est pas pécheur, mais il n’est pas non plus sans péché. 6 N’étant rien, ce qu’il est, le corps ne peut pas être investi de manière signifiante des attributs du Christ ou de l’ego. 7 L’un ou l’autre doit être une erreur, car les deux placeraient les attributs où ils ne peuvent pas être. 8 Et les deux doivent être défaits dans le but de la vérité.

5. Le corps est le moyen par lequel l’ego essaie de faire paraître réelle la relation non sainte. 2 L’instant non saint est le temps des corps. 3 Mais le but ici est le péché. 4 Il ne peut être atteint que dans l’illusion, ainsi l’illusion d’un frère comme étant un corps s’accorde parfaitement avec le but de non-sainteté. 5 À cause de cette cohérence, les moyens ne sont pas remis en question tant que la fin est chérie. 6 Voir s’adapte au souhait, car la vue vient toujours en second, après le désir. 7 Et si tu vois le corps, tu as choisi le jugement et non la vision. 8 Car dans la vision, comme dans les relations, il n’y a pas d’ordre. 9 Tu vois ou tu ne vois pas.

6. Quiconque voit le corps d’un frère a porté un jugement sur lui, et ne le voit pas. 2 Ce n’est pas réellement qu’il le voie pécheur : il ne le voit pas du tout. 3 Dans les ténèbres du péché, il est invisible. 4 Il ne peut qu’être imaginé dans les ténèbres, et c’est là que les illusions que tu entretiens à son sujet ne sont pas confrontées à sa réalité. 5 Là, les illusions et la réalité sont gardées séparées. 6 Là les illusions ne sont jamais portées à la vérité et lui sont toujours cachées. 7 Et là, dans les ténèbres, la réalité de ton frère est imaginée comme étant un corps, en relations non saintes avec d’autres corps, servant la cause du péché un instant avant qu’il ne meure.

7. Il y a certes une différence entre cette vaine imagination et la vision. 2 La différence ne réside pas en elles, mais dans leur but. 3 Toutes deux ne sont que des moyens, chacune étant appropriée à la fin pour laquelle elle est employée. 4 Aucune ne peut servir le but de l’autre, car chacune est le choix d’un but, employée pour l’atteindre. 5 L’une ou l’autre est in-signifiante sans la fin à laquelle elle était destinée, et aucune n’est estimée comme une chose séparée à part de l’intention. 6 Les moyens semblent réels parce que le but est estimé. 7 Et le jugement n’a aucune valeur à moins que le but ne soit le péché.

8. Le corps ne peut pas être vu, sauf par jugement. 2 Voir le corps est signe que tu manques de vision et que tu as refusé les moyens que t’offre le Saint-Esprit pour servir Son but. 3 Comment une relation sainte peut-elle atteindre son but par les moyens du péché? 4 Tu t’es toi-même enseigné le jugement; la vision s’apprend de Celui Qui voudrait défaire ton enseignement. 5 Sa vision ne peut pas voir le corps parce qu’elle ne peut pas voir le péché. 6 Ainsi elle te conduit à la réalité. 7 Ton saint frère, dont la vue est ta délivrance, n’est pas une illusion. 8 Essaie de ne pas le voir dans les ténèbres, car là tes imaginations à son sujet sembleront réelles. 9 Tu as fermé les yeux pour le forclore. 10 Tel était ton but, et tant que ce but semblera avoir une signification, tu estimeras que les moyens de l’atteindre valent d’être vus, et donc tu ne verras pas.

9. Ta question ne devrait pas être : «Comment puis-je voir mon frère sans le corps?» 2 Demande seulement : «Est-ce que je souhaite réellement le voir sans péché?» 3 Et tout en posant cette question, n’oublie pas que son impeccabilité est ton évasion hors de la peur. 4 Le salut est le but du Saint-Esprit. 5 Le moyen est la vision. 6 Car ce que regardent ceux qui voient est sans péché. 7 Nul qui aime ne peut juger, et ce qu’il voit est libre de condamnation. 8 Et ce qu’il voit, il ne l’a pas fait, car cela lui a été donné à voir, comme la vision qui a rendu possible qu’il voie.

UCEM~LEÇON 44 – Dieu est la lumière dans laquelle je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 44 - Dieu est la lumière dans laquelle je vois., Un Cours en Miracles on février 13, 2009 at 9:32

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La pratique de la leçon 44 ici

La leçon

1. Aujourd’hui nous continuons l’idée d’hier, en lui ajoutant une autre dimension. 2 Tu ne peux pas voir dans les ténèbres, et tu ne peux pas faire la lumière. 3 Tu peux faire les ténèbres puis penser que tu y vois, mais la lumière reflète la vie et elle est donc un aspect de la création. 4 Création et ténèbres ne peuvent pas coexister, mais lumière et vie doivent aller de pair, n’étant que différents aspects de la création.

2. Afin de voir, tu dois reconnaître que la lumière est au-dedans, pas au-dehors. 2 Tu ne vois pas à l’extérieur de toi, et l’équipement pour la vue n’est pas non plus à l’extérieur de toi. 3 Une partie essentielle de cet équipement est la lumière qui rend possible de voir. 4 Elle est toujours avec toi, rendant la vision possible en toutes circonstances.

3. Aujourd’hui nous tenterons d’atteindre cette lumière. 2 Dans ce but, nous utiliserons une forme d’exercice qui a été suggérée plus tôt, et que nous utiliserons de plus en plus. 3 C’est une forme particulièrement difficile pour un esprit indiscipliné, et elle représente un but majeur de l’entraînement de l’esprit. 4 Elle requiert précisément ce qui manque à un esprit inexercé. 5 Or cet entraînement doit être accompli pour que tu voies.

L’inspiration

La simplicité du salut (T-31.I)

1. Comme le salut est simple ! 2 Tout ce qu’il dit, c’est que ce qui n’a jamais été vrai n’est pas vrai maintenant et ne le sera jamais. 3 L’impossible ne s’est pas produit et ne peut pas avoir d’effets. 4 Et c’est tout. 5 Cela peut-il être dur à apprendre pour quiconque veut que ce soit vrai? 6 Seul l’indésir de l’apprendre pourrait rendre difficile une leçon si facile. 7 Est-ce si dur de voir que ce qui est faux ne peut être vrai, et que ce qui est vrai ne peut être faux? 8 Tu ne peux plus dire que tu ne perçois pas de différences entre faux et vrai. 9 Il t’a été dit exactement comment les distinguer l’un de l’autre, et quoi faire au juste en cas de confusion. 10 Pourquoi donc persistes-tu à ne pas apprendre de si simples choses?

2. Il y a une raison. 2 Mais ne la confonds pas avec une difficulté dans les choses simples que le salut te demande d’apprendre. 3 Il n’enseigne que le très évident. 4 Il va simplement d’une leçon apparente à la suivante, par petites étapes faciles qui te conduisent doucement de l’une à l’autre, sans aucun effort. 5 Cela ne peut pas prêter à confusion, et pourtant la confusion règne en toi. 6 Car tu crois en quelque sorte qu’il est plus facile d’apprendre et de comprendre ce qui est totalement confus. 7 Ce que tu t’es enseigné toi-même représente un tel exploit d’apprentissage que c’est certes incroyable. 8 Mais tu l’as accompli parce que tu le voulais, et tu n’as pas relâché ta diligence pour le juger difficile à apprendre ou trop complexe à saisir.

3. Nul qui comprend ce que tu as appris, tout le soin que tu as mis à l’apprendre, et la peine que tu t’es donnée pour appliquer et répéter sans fin les leçons, sous toutes les formes où tu pouvais les concevoir, ne pourrait jamais douter du pouvoir de ton aptitude à apprendre. 2 Il n’y a pas au monde de plus grand pouvoir. 3 C’est par lui que le monde a été fait, qui encore maintenant ne dépend de rien d’autre. 4 Les leçons que tu t’es enseignées ont été tellement sur-apprises et fixées qu’elles montent comme de lourds rideaux pour obscurcir le simple et l’évident. 5 Ne dis pas que tu ne peux pas les apprendre. 6 Car ton pouvoir d’apprendre est assez fort pour t’enseigner que ta volonté n’est pas la tienne, que tes pensées ne t’appartiennent pas, et même que tu es quelqu’un d’autre.

4. Qui pourrait maintenir que de telles leçons sont faciles? 2 Or tu as appris plus que cela. 3 Tu as continué, entreprenant chaque étape, aussi difficile soit-elle, sans te plaindre, jusqu’à ce qu’un monde ait été bâti qui te convenait. 4 Et chaque leçon qui compose le monde découle du premier accomplissement de l’apprentissage : une énormité si grande que la Voix du Saint-Esprit semble n’être qu’un murmure, doux et léger, devant son immensité. 5 Le monde a commencé par une seule étrange leçon, assez puissante pour rendre Dieu oublié, et Son Fils à lui-même étranger, exilé de la demeure où Dieu Lui-même l’a établi. 6 Toi qui t’es enseigné que le Fils de Dieu est coupable, ne dis pas que tu ne peux pas apprendre les simples choses que le salut t’enseigne !

5. Apprendre est une aptitude que tu as faite et t’es donnée toi-même. 2 Elle n’a pas été faite pour accomplir la Volonté de Dieu, mais pour soutenir le souhait qu’on puisse s’y opposer, et qu’une volonté à part d’elle soit encore plus réelle qu’elle. 3 Et c’est cela que ton apprentissage a cherché à démontrer, et tu as appris ce qu’il a été fait pour enseigner. 4 Et maintenant ton ancien sur-apprentissage se dresse implacablement devant la Voix de la vérité, et t’enseigne que Ses leçons ne sont pas vraies; trop dures à apprendre, trop difficiles à voir, trop opposées à ce qui est réellement vrai. 5 Or tu les apprendras, car les apprendre est le seul but que le Saint-Esprit voit dans le monde entier pour ton aptitude à apprendre. 6 Ses simples leçons de pardon ont un pouvoir plus considérable que les tiennes, parce qu’elles t’appellent de Dieu et de ton Soi.

6. Est-ce une petite Voix, un murmure si doux et si léger qu’Elle ne peut S’élever au-dessus du bruit insensé des sons qui ne signifient rien? 2 Dieu n’a pas voulu que Son Fils L’oubliât. 3 Et la puissance de Sa Volonté est dans la Voix qui parle pour Lui. 4 Quelle leçon apprendras-tu? 5 Quel résultat est inévitable, aussi sûr que Dieu, et bien au-delà de tout doute et questionnement? 6 Se peut-il que ton petit apprentissage, à l’étrange résultat et d’une incroyable difficulté, résiste aux simples leçons qui te sont enseignées à chaque instant de chaque jour, depuis que le temps a commencé et que l’apprentissage a été fait?

7. De leçons à apprendre, il n’y en a que deux. 2 Chacune a son résultat dans un monde différent. 3 Et chaque monde s’ensuit sûrement de sa source. 4 Le résultat certain de la leçon que le Fils de Dieu est coupable est le monde que tu vois. 5 C’est un monde de terreur et de désespoir. 6 Il n’y a pas non plus d’espoir de bonheur en lui. 7 Il n’y a pas de plan que tu puisses faire pour ta sécurité qui jamais ne réussira. 8 Il n’y a pas de joie que tu puisses chercher ici et espérer trouver. 9 Or cela n’est pas le seul résultat que ton apprentissage peut produire. 10 Peu importe à quel point tu peux avoir sur-appris la tâche que tu as choisie, la leçon qui reflète l’Amour de Dieu est encore plus forte. 11 Tu apprendras que le Fils de Dieu est innocent et verras un autre monde.

8. Le résultat de la leçon que le Fils de Dieu est non coupable est un monde dans lequel il n’y a pas de peur, où tout est éclairé d’espoir et scintille d’une douce amabilité. 2 Il n’est rien qui ne t’appelle avec tendresse pour être ton ami, et que tu le laisses se joindre à toi. 3 Et jamais un appel ne reste inentendu, incompris, ou n’est laissé sans recevoir une réponse dans la langue même où l’appel a été fait. 4 Et tu comprendras que c’était cet appel que chacun et chaque chose au monde a toujours fait; mais tu ne l’avais pas perçu tel qu’il était. 5 Et maintenant tu vois que tu faisais erreur. 6 Tu étais trompé par les formes dans lesquelles l’appel était caché. 7 Et ainsi tu ne l’avais pas entendu, et tu avais perdu un ami qui avait toujours voulu faire partie de toi. 8 Ce tendre appel éternel de chaque partie de la création de Dieu vers le tout, est entendu de par le monde qu’apporte cette deuxième leçon.

9. Il n’est pas une chose vivante qui ne partage la Volonté universelle d’être entière, et que tu ne laisses pas son appel inentendu. 2 Sans ta réponse, elle est abandonnée à la mort, comme elle est sauvée de la mort quand tu as entendu son appel comme étant l’ancien appel à la vie, et compris que ce n’est que le tien. 3 Le Christ en toi Se souvient de Dieu avec autant de certitude qu’il connaît Son Amour. 4 Mais c’est seulement si Son Fils est innocent qu’il peut être Amour. 5 Car Dieu serait certes peur si celui qu’il a créé innocent pouvait être l’esclave de la culpabilité. 6 Le Fils parfait de Dieu se souvient de sa création. 7 Mais dans la culpabilité il a oublié ce qu’il est réellement.

10. De même que la peur de Dieu est le résultat certain de la leçon que Son Fils est coupable, de même il doit se souvenir de l’Amour de Dieu quand il apprend son innocence. 2 Car la haine doit engendrer la peur, et regarder son père comme elle-même. 3 Comme tu fais erreur, toi qui manques d’entendre l’appel qui fait écho à chaque semblant d’appel à la mort, qui chante derrière chaque attaque meurtrière et plaide pour que l’amour rétablisse ce monde mourant. 4 Tu ne comprends pas Qui t’appelle derrière chaque forme de haine, chaque appel à la guerre. 5 Or tu Le reconnaîtras en Lui répondant dans la langue où Il appelle. 6 Il apparaîtra quand tu Lui auras répondu, et tu connaîtras en Lui que Dieu est Amour.

11. Qu’est-ce que la tentation, sinon le souhait de prendre la mauvaise décision quant à ce que tu voudrais apprendre, et d’avoir un résultat que tu ne veux pas? 2 C’est la re-connaissance du fait que c’est un état d’esprit non désiré qui devient le moyen par lequel le choix est réexaminé; un autre résultat est vu comme préféré. 3 Tu es trompé si tu crois que tu veux le désastre, la désunion et la douleur. 4 N’entends pas l’appel à cela au-dedans de toi. 5 Mais écoute, plutôt, l’appel plus profond au-delà de celui-là, qui invite à la paix et à la joie. 6 Et le monde entier te donnera la joie et la paix. 7 Car de même que tu entends, tu réponds. 8 Et voilà ! 9 Ta réponse est la preuve de ce que tu as appris. 10 Son résultat est le monde que tu vois.

12. Soyons calmes un instant et oublions toutes les choses que nous avons jamais apprises, toutes les pensées que nous avons eues, chaque préconception que nous avons sur ce que les choses signifient et ce qu’est leur but. 2 Ne nous souvenons pas de nos propres idées sur ce à quoi sert le monde. 3 Nous ne le savons pas. 4 Puisse chaque image que nous avons d’autrui être relâchée de nos esprits et balayée.

13. Sois innocent de jugement, inconscient de toute pensée de mal ou de bien qui t’a jamais traversé l’esprit à propos de quiconque. 2 Maintenant tu ne le connais pas. 3 Mais tu es libre d’apprendre qui il est, et de le connaître à nouveau. 4 Maintenant il est né à nouveau pour toi, comme tu es né à nouveau pour lui, sans le passé qui le condamnait à mourir, et toi avec lui. 5 Maintenant il est libre de vivre comme tu es libre, parce qu’un ancien apprentissage s’en est allé, laissant une place pour que la vérité puisse renaître.

UCEM~LEÇON 43 – Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à part de Lui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 43 - Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à part de Lui., Un Cours en Miracles on février 12, 2009 at 5:39

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La pratique de la leçon 43 ici

La leçon

1. La perception n’est pas un attribut de Dieu. 2 Son champ est celui de la connaissance. 3 Or Il a créé le Saint-Esprit en tant que Médiateur entre la perception et la connaissance. 4 Sans ce lien avec Dieu, la perception aurait remplacé à jamais la connaissance dans ton esprit. 5 Avec ce lien avec Dieu, la perception deviendra tellement changée et purifiée qu’elle mènera à la connaissance. 6 Voilà sa fonction telle que la voit le Saint-Esprit. 7 C’est donc sa fonction en vérité.

2. En Dieu tu ne peux pas voir. 2 La perception n’a pas de fonction en Dieu et n’existe pas. 3 Or dans le salut, qui est le défaire de ce qui n’a jamais été, la perception a un but considérable. 4 Faite par le Fils de Dieu dans un but non saint, elle doit devenir le moyen de ramener sa sainteté à sa conscience. 5 La perception n’a pas de signification. 6 Or le Saint-Esprit lui donne une signification très proche de celle de Dieu. 7 La perception guérie devient le moyen par lequel le Fils de Dieu pardonne à son frère, et se pardonne ainsi à lui-même.

3. Tu ne peux pas voir à part de Dieu parce que tu ne peux pas être à part de Dieu. 2 Quoi que tu fasses, tu le fais en Lui, parce que quoi que tu penses, tu le penses avec Son Esprit. 3 Si la vision est réelle, et elle est réelle dans la mesure où elle partage le but du Saint-Esprit, alors tu ne peux pas voir à part de Dieu.

L’inspiration

La guérison devrait-elle être répétée ? (M-7:1-6)

1. Poser la question, c’est y répondre. 2 La guérison ne peut pas être répétée. 3 Si le patient est guéri, de quoi lui reste-t-il à guérir ? 4 Et si la guérison est certaine, comme nous l’avons déjà dit, qu’y a-t-il à répéter ? 5 Pour un enseignant de Dieu, rester préoccupé du résultat de la guérison, c’est limiter la guérison. 6 C’est maintenant l’enseignant de Dieu lui-même dont l’esprit a besoin d’être guéri. 7 Et c’est cela qu’il doit faciliter. 8 Il est maintenant le patient et il doit se considérer lui-même ainsi. 9 Il a fait une erreur et il doit être désireux de changer d’esprit à ce sujet. 10 Il a manqué de la confiance qui rend possible de donner véritablement; ainsi il n’a pas reçu le bénéfice de son don.

2. Chaque fois qu’un enseignant de Dieu a essayé d’être un canal pour la guérison, il a réussi. 2 S’il était tenté d’en douter, il ne devrait pas répéter son précédent effort. 3 Celui-ci était déjà maximal, parce que le Saint-Esprit l’a accepté ainsi et l’a utilisé ainsi. 4 Maintenant l’enseignant de Dieu n’a qu’une route à suivre. 5 Il doit utiliser sa raison pour se dire qu’il a confié le problème à Celui Qui ne peut échouer, et il doit reconnaître que sa propre incertitude n’est pas de l’amour mais de la peur, et donc de la haine. 6 Sa position est ainsi devenue intenable, car il offre la haine à celui à qui il offrait l’amour. 7 Cela est impossible. 8 Ayant offert l’amour, seul l’amour peut être reçu.

3. C’est en cela que l’enseignant de Dieu doit être confiant. 2 C’est ce que signifie réellement l’énoncé que la seule responsabilité du faiseur de miracles est d’accepter l’Expiation pour lui-même. 3 L’enseignant de Dieu est un faiseur de miracles parce qu’il donne les dons qu’il a reçus. 4 Or il doit d’abord les accepter. 5 Il n’a pas besoin de faire plus, et il n’y a rien de plus qu’il puisse faire. 6 En acceptant la guérison, il peut la donner. 7 S’il en doute, qu’il se rappelle Qui a fait le don et Qui l’a reçu. 8 Ainsi son doute est corrigé. 9 Il pensait que les dons de Dieu pouvaient être retirés. 10 C’était une erreur, mais c’en est guerre une à entretenir. 11 Donc l’enseignant de Dieu peut seulement la reconnaître pour ce qu’elle est et la laisser être corrigée pour lui.

4 Une des tentations les plus difficiles à reconnaître est que douter d’une guérison à cause de l’apparente continuation des symptômes est une erreur sous la forme d’un manque de confiance. 2 Comme tel, c’est une attaque. 3 Habituellement, cela semble être exactement le contraire.4 Il semble déraisonnable au début de se faire dire que de continuer à se préoccuper est une attaque. 5 Cela a toutes les apparences de l’amour. 6 Or l’amour sans la confiance est impossible; et le doute et la confiance ne peuvent coexister. 7 Et la haine doit être l’opposé de l’amour, indépendamment de la forme qu’elle prend. 8 Ne doute pas du don et il est impossible de douter de son résultat. 9 Telle est la certitude qui donne aux enseignants de Dieu le pouvoir d’être des faiseurs de miracles, car ils ont mis leur confiance en Lui.

5 La base réelle du doute quant au résultat de n’importe quel problème confié à l’Enseignant de Dieu pour qu’il le résolve, est toujours le doute de soi. 2 Et cela implique nécessairement que la confiance a été placée en un soi illusoire, car il n’y a qu’un tel soi dont on puisse douter. 3 Cette illusion peut prendre de nombreuses formes. 4 Il y a peut-être une peur de la faiblesse et de la vulnérabilité. 5 Il y a peut-être une peur de l’échec et de la honte associée à un sentiment d’insuffisance. 6 Il y a peut -être une gêne coupable découlant d’une fausse humilité. 7 La forme de l’erreur est sans importance. 8 Ce qui est important, c’est seulement de reconnaître une erreur pour une erreur.

6. L’erreur est toujours quelque forme de préoccupation de soi, à l’exclusion du patient. 2 C’est manquer de le reconnaître comme faisant partie du Soi, et cela représente donc une confusion d’identité. 3 Un conflit sur ce que tu es est entré dans ton esprit, et tu t’es trompé à ton sujet. 4 Et tu te trompes à ton sujet parce que tu as nié la Source de ta création. 5 Si tu offres seulement la guérison, tu ne peux pas douter. 6 Si tu veux réellement que le problème soit résolu, tu ne peux pas douter. 7 Si tu es certain de ce qu’est le problème, tu ne peux pas douter. 8 Le doute est le résultat de souhaits conflictuels. 9 Sois sûr de ce que tu veux et le doute devient impossible.

UCEM~LEÇON 42 – Dieu est ma force. La vision est Son don.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 42 - Dieu est ma force. La vision est Son don., Un Cours en Miracles on février 11, 2009 at 3:45

11 février

La pratique de la leçon 42 ici

La leçon

1. L’idée d’aujourd’hui combine deux pensées très puissantes, toutes deux de très grande importance. 2 Elle présente aussi une relation de cause et effet qui explique pourquoi tu ne peux pas échouer dans tes efforts pour accomplir le but du cours. 3 Tu verras parce que c’est la Volonté de Dieu. 4 C’est Sa force, et non la tienne, qui te donne le pouvoir. 5 Et c’est Son don, plutôt que le tien, qui t’offre la vision.

2. Dieu est certes ta force, et ce qu’Il donne est véritablement donné. 2 Cela signifie que tu peux le recevoir en tout temps et partout, où que tu sois et quelles que soient les circonstances dans lesquelles tu te trouves. 3 Ton passage à travers le temps et l’espace ne se fait pas au hasard. 4 Tu ne peux être qu’au bon endroit au bon moment. 5 Telle est la force de Dieu. 6 Tels sont Ses dons.

L’inspiration

Qu’est-ce qu’un miracle ?        (L-II.Q.13:1-5)

1. Un miracle est une correction. 2 Il ne crée pas ni ne change réellement. 3 Il regarde simplement la dévastation et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux. 4 Il défait l’erreur mais il ne tente pas d’aller au-delà de la perception ni d’excéder la fonction de pardon. 5 Ainsi reste-t-il dans les limites du temps. 6 Or il pave la voie au retour de l’intemporel et au réveil de l’amour, car la peur doit s’esquiver devant le doux remède qu’il apporte.

2. Un miracle contient le don de la grâce, car il est donné et reçu à la fois. 2 Ainsi il illustre la loi de la vérité à laquelle le monde n’obéit pas, parce qu’il manque entièrement de comprendre ses voies. 3 Un miracle renverse la perception qui auparavant était sens dessus dessous et met fin ainsi aux étranges distorsions qui étaient manifestes. 4 Maintenant la perception s’ouvre à la vérité. 5 Maintenant le pardon est vu comme étant justifié.

3. Le pardon est la demeure des miracles. 2 Les yeux du Christ les livrent à tous ceux qu’ils regardent avec miséricorde et amour. 3 La perception se trouve corrigée sous Ses yeux, et ce qui était censé maudire est venu bénir. 4 Chaque lys de pardon offre au monde entier le miracle silencieux de l’amour. 5 Et chacun d’eux est déposé devant la Parole de Dieu, sur l’autel universel au Créateur et à la création dans la lumière de la pureté parfaite et de la joie sans fin.

4. Le miracle est accepté d’abord par la foi, car en demander un implique que l’esprit est rendu prêt à concevoir ce qu’il ne peut pas voir et ne comprend pas. 2 Or la foi fera venir ses témoins pour montrer que ce sur quoi elle reposait est réellement là. 3 Ainsi le miracle justifiera ta foi en lui tout en montrant qu’il reposait sur un monde plus réel que celui que tu voyais auparavant, un monde rédimé de ce que tu pensais qu’il y avait là.

5. Les miracles tombent du Ciel comme les gouttes d’eau d’une pluie qui guérit sur un monde aride et poussiéreux où des créatures affamées et assoiffées viennent mourir. 2 Maintenant elles ont de l’eau. 3 Maintenant le monde est vert. 4 Et partout jaillissent les signes de vie, qui montrent que ce qui est né ne peut jamais mourir, car ce qui a la vie a l’immortalité.

UCEM~LEÇON 41 – Dieu vient avec moi partout où je vais.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 41 - Dieu vient avec moi partout où je vais., Un Cours en Miracles on février 10, 2009 at 7:43

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La pratique de la leçon 41 ici

La leçon

1. L’idée d’aujourd’hui finira par vaincre complètement le sentiment de solitude et d’abandon qu’éprouvent tous les séparés. 2 La dépression est une conséquence inévitable de la séparation. 3 De même que l’anxiété, l’inquiétude, un sentiment profond d’impuissance, la misère, la souffrance et une peur intense de la perte.

2. Les séparés ont inventé de nombreuses “cures” pour ce qu’ils croient être les “malheurs du monde”. 2 Mais la seule chose qu’ils ne font pas, c’est de remettre en question la réalité du problème. 3 Or ses effets ne peuvent pas avoir de remède parce que le problème n’est pas réel. 4 L’idée d’aujourd’hui a le pouvoir de mettre fin pour toujours à toute cette sottise. 5 Et c’est bien une sottise, en dépit des formes sérieuses et tragiques qu’elle peut prendre.

3. Au fond de toi se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers toi et jusque dans le monde. 2 Ce sera le remède à chaque chagrin, douleur, peur et perte, parce que cela guérira l’esprit qui pensait que ces choses étaient réelles et qui souffrait de son allégeance envers elles.

4. Tu ne peux jamais être privé de ta parfaite sainteté parce que sa Source va avec toi partout où tu vas. 2 Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. 3 Tu ne peux jamais être seul parce que la Source de toute vie va avec toi partout où tu vas. 4 Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas.

5. Nous comprenons que tu ne crois pas tout cela. 2 Comment le pourrais-tu, quand la vérité est cachée loin en dedans, sous un lourd et dense nuage de pensées insanes, qui ne fait qu’obscurcir et qui représente pourtant tout ce que tu vois ? 3 Aujourd’hui nous allons faire notre première réelle tentative pour aller plus loin que ce noir et lourd nuage, et pour passer au-travers jusqu’à la lumière qui est au-delà.

L’inspiration

Le lien à la vérité (T-25.I ici)

1. Ce ne peut pas être qu’il est difficile d’accomplir la tâche que le Christ t’a assignée, puisque c’est Lui Qui l’accomplit. 2 Et l’accomplissant, tu apprends que le corps semble seulement être le moyen de la faire. 3 Car l’Esprit est le Sien. 4 Ainsi il doit être le tien. 5 Sa Sainteté dirige le corps par l’esprit qui est un avec Lui. 6 Et tu es manifeste à ton saint frère, comme lui à toi. 7 Ici est la rencontre du saint Christ avec Lui-même; et nulles différences perçues pour se dresser entre les aspects de Sa Sainteté, qui se rencontrent et se joignent, et L’élèvent jusqu’à Son Père, entier et pur, et digne de Son Amour éternel.

2. Comment peux-tu manifester le Christ en toi, sauf en regardant la sainteté et Le voyant là? 2 La perception te dit que tu es manifeste dans ce que tu vois. 3 Contemple le corps et tu croiras que tu es là. 4 Et chaque corps que tu regardes te fait souvenir de toi; de ta peccabilité et du mal en toi, et par-dessus tout de ta mort. 5 Ne mépriserais-tu pas celui qui te dit cela, et ne chercherais-tu pas plutôt sa mort? 6 Le message et le messager ne font qu’un. 7 Et tu dois voir ton frère comme toi-même. 8 Encadrée dans son corps, tu verras ta peccabilité, en laquelle tu es condamné. 9 Posé dans sa sainteté, le Christ en lui Se proclame toi.

3. La perception est un choix de ce que tu veux être; du monde dans lequel tu veux vivre et de l’état dans lequel tu penses que ton esprit sera content et satisfait. 2 Elle choisit où tu penses que réside ta sécurité, selon ta décision. 3 Elle te révèle à toi-même tel que tu voudrais être. 4 Et toujours elle est fidèle à ton but, dont jamais elle ne se sépare, pas plus qu’elle n’offre le moindre témoignage de quoi que ce soit que le but dans ton esprit ne soutient pas. 5 La perception est une partie de ce que tu as pour but de contempler, car moyens et fin ne sont jamais séparés. 6 Ainsi tu apprends que ce qui semble avoir une vie à part n’en a pas.

4. Tu es le moyen pour Dieu : ni séparé, ni avec une vie à part de la Sienne. 2 Sa vie est manifeste en toi qui es Son Fils. 3 Chaque aspect de Lui-même est encadré de sainteté et d’une parfaite pureté, d’un amour céleste et si complet qu’il souhaite seulement pouvoir délivrer à soi-même tout ce qu’il regarde. 4 Son rayonnement luit à travers chaque corps qu’il regarde et balaie toutes ses ténèbres dans la lumière en regardant simplement par-delà le corps vers la lumière. 5 Le voile est levé par sa douceur et rien ne cache la face du Christ à ceux qui Le regardent. 6 Toi et ton frère vous tenez devant Lui maintenant, pour Le laisser écarter le voile qui semble vous garder séparés et à part.

5. Puisque tu crois être séparé, le Ciel se présente à toi comme étant séparé aussi. 2 Ce n’est pas qu’il le soit en vérité, mais pour que le lien qui t’a été donné pour te joindre à la vérité puisse t’atteindre par ce que tu comprends. 3 Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont Un, comme tous tes frères se joignent en ne faisant qu’un dans la vérité. 4 Le Christ et Son Père n’ont jamais été séparés, et le Christ habite en ta compréhension, en la partie de toi qui partage la Volonté de Son Père. 5 Le Saint-Esprit relie l’autre partie — le minuscule souhait fou d’être séparé, différent et particulier — au Christ, pour rendre l’unité claire à ce qui est réellement un. 6 En ce monde cela n’est pas compris mais peut être enseigné.

6. Le Saint-Esprit sert le but du Christ dans ton esprit, afin que le but de particularité puisse être corrigé là où l’erreur réside. 2 Parce que Son but est encore un à la fois avec le Père et avec le Fils, Il connaît la Volonté de Dieu, et ce que la tienne est réellement. 3 Mais cela est compris par l’esprit perçu comme ne faisant qu’un, conscient qu’il est un et ainsi expérimenté. 4 C’est la fonction du Saint-Esprit de t’enseigner comment ressentir cette unité, ce que tu dois faire pour l’expérimenter et où tu dois aller pour le faire.

7. Tout cela tient compte du temps et du lieu comme s’ils étaient distincts, car tant que tu penses qu’une partie de toi est séparée, le concept d’une Unité jointe en ne faisant qu’Un est in-signifiant. 2 Il est clair qu’un esprit si divisé ne pourrait jamais être l’Enseignant d’une Unité qui unit toutes choses en Elle-même. 3 Ainsi, Ce Qui est au-dedans de cet esprit, et unit toutes choses, doit être son Enseignant. 4 Or Cela doit utiliser le langage que cet esprit peut comprendre, dans la condition où il pense être. 5 Et Cela doit utiliser tout apprentissage pour transférer les illusions à la vérité, en prenant toutes les fausses idées de ce que tu es et en te conduisant au-delà d’elles, à la vérité qui est au-delà d’elles. 6 Tout cela peut se réduire très simplement à ceci :

7 Ce qui est le même ne peut pas être différent, et

ce qui est un ne peut pas avoir de parties séparées.

UCEM~LEÇON 40 – Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 40 - Je suis béni en tant que Fils de Dieu., Un Cours en Miracles on février 9, 2009 at 4:26

9 février ~ Fils de Dieu

La pratique de la leçon 40 ici

La leçon

1. Aujourd’hui nous allons commencer à faire valoir certaines des choses heureuses auxquelles tu as droit, étant ce que tu es. 2 De longues périodes d’exercice ne sont pas requises aujourd’hui, mais de courtes périodes très fréquentes sont nécessaires. 3 Une toutes les dix minutes serait très souhaitable; et il est vivement conseillé que tu essaies cet horaire et le respectes autant que possible. 4 Si tu oublies, essaie encore. 5 S’il y a de longues interruptions essaie encore. 6 Chaque fois que tu t’en souviens, essaie encore.

L’inspiration

L’instant saint et les relations particulières (T-15.V ici)

1. L’instant saint est le plus utile mécanisme d’apprentissage du Saint-Esprit pour t’enseigner la signification de l’amour. 2 Car son but est de suspendre entièrement le jugement. 3 Le jugement repose toujours sur le passé, car l’expérience passée est la base sur laquelle tu juges. 4 Le jugement devient impossible sans le passé, car sans lui tu ne comprends rien. 5 Tu n’essaierais pas de juger, parce qu’il t’apparaîtrait très clairement que tu ne comprends pas ce que signifie quoi que ce soit. 6 Tu as peur de cela parce que tu crois que sans l’ego, tout serait chaos. 7 Or je t’assure que sans l’ego, tout serait amour.

2. Le passé est le principal mécanisme d’apprentissage de l’ego, car c’est dans le passé que tu as appris à définir tes propres besoins et acquis les méthodes pour les satisfaire comme bon te semble. 2 Nous avons dit que limiter l’amour à une partie de la Filialité, c’était faire entrer la culpabilité dans tes relations, et ainsi les rendre irréelles. 3 Si tu cherches à séparer du reste certains aspects de la totalité vers lesquels tu te tournes ensuite pour satisfaire tes besoins imaginaires, tu essaies d’utiliser la séparation pour te sauver. 4 Comment, donc, la culpabilité pourrait-elle ne pas y entrer? 5 Car la séparation est la source de la culpabilité, et y faire appel pour ton salut, c’est croire que tu es seul. 6 Être seul, c’est être coupable. 7 Car faire l’expérience de toi-même étant seul, c’est nier l’Unité du Père et de Son Fils, et ainsi attaquer la réalité.

3. Tu ne peux pas aimer des parties de la réalité et comprendre ce que l’amour signifie. 2 Si tu veux aimer différemment de Dieu, Qui ne connaît pas d’amour particulier, comment peux-tu le comprendre ? 3 Croire que des relations particulières, avec un amour particulier, peuvent t’offrir le salut, c’est croire que la séparation est le salut. 4 Car c’est dans l’égalité complète de l’Expiation que réside le salut. 5 Comment peux-tu décider que certains aspects particuliers de la Filialité peuvent te donner plus que d’autres? 6 Le passé t’a enseigné cela. 7 Or l’instant saint t’enseigne qu’il n’en est rien.

4. À cause de la culpabilité, toutes les relations particulières contiennent des éléments de peur. 2 C’est pourquoi elles passent et changent si fréquemment. 3 Elles ne sont pas fondées sur le seul amour inchangeable. 4 Et l’amour, où la peur est entrée, n’est pas fiable parce qu’il n’est pas parfait. 5 Dans Sa fonction d’Interprète de ce que tu as fait, le Saint-Esprit utilise les relations particulières, que tu as choisies pour soutenir l’ego, comme expériences d’apprentissage indiquant la vérité. 6 Sous Sa direction, chaque relation devient une leçon d’amour.

5. Le Saint-Esprit connaît que personne n’est particulier. 2 Or Il perçoit aussi que tu as fait des relations particulières, qu’il voudrait purifier et ne pas te laisser détruire. 3 Si peu sainte que soit la raison pour laquelle tu les as faites, Il peut les traduire en sainteté en enlevant autant de peur que tu Le laisseras enlever. 4 Tu peux confier n’importe quelle relation à Ses soins et être sûr qu’il n’en résultera pas de la douleur, si tu Lui offres ton désir de ne lui faire servir aucun autre besoin que le Sien. 5 Toute la culpabilité en elle vient de l’usage que tu en fais. 6 Tout l’amour du Sien. 7 N’aie pas peur, donc, de lâcher prise de tes besoins imaginaires, qui détruiraient la relation. 8 Ton seul besoin est le Sien.

6. Toute relation que tu voudrais substituer à une autre n’a pas été offerte au Saint-Esprit pour Son usage. 2 Il n’y a pas de substitut à l’amour. 3 Si tu tentes de substituer un aspect de l’amour à un autre, tu as donné moins de valeur à l’un et plus à l’autre. 4 Non seulement tu les as séparés mais tu as aussi jugé et rejeté les deux. 5 Or tu t’es d’abord jugé et rejeté toi-même, sans quoi tu n’aurais jamais pu imaginer avoir besoin de tes frères tels qu’ils n’étaient pas. 6 Si tu ne t’étais pas vu toi-même sans amour, tu n’aurais pas pu les juger si pareils à toi dans le manque.

7. L’ego fait des relations un usage si fragmentaire qu’il va fréquemment encore plus loin: une partie d’un aspect convient à ses fins tandis qu’il préfère des parties différentes d’un autre aspect. 2 Il assemble ainsi la réalité selon ses propres capricieuses préférences, t’offrant à rechercher une image à quoi rien ne ressemble. 3 Car il n’y a rien au Ciel ou sur terre qui lui ressemble, et tu as beau en chercher la réalité, tu ne peux pas la trouver parce qu’elle n’est pas réelle.

8. Chacun sur terre a formé des relations particulières, et bien qu’il n’en soit pas ainsi au Ciel, le Saint-Esprit connaît comment leur apporter une touche de Ciel ici. 2 Dans l’instant saint personne n’est particulier, car tes besoins personnels n’empiètent sur personne pour faire paraître tes frères différents. 3 Sans les valeurs du passé, tu verrais qu’ils sont tous les mêmes et pareils à toi. 4 Et tu ne verrais pas non plus de séparation entre toi et eux. 5 Dans l’instant saint, tu vois dans chaque relation ce qu’elle sera quand tu ne percevras que le présent.

9. Dieu te connaît maintenant. 2 Il ne Se souvient de rien, t’ayant toujours connu exactement comme Il te connaît maintenant. 3 L’instant saint reflète Sa connaissance en sortant toute perception du passé, enlevant ainsi le cadre de référence que tu as bâti et dont tu te sers pour juger tes frères. 4 Une fois que celui-ci a disparu, le Saint-Esprit lui substitue Son cadre de référence. 5 Son cadre de référence est simplement Dieu. 6 En cela seulement réside l’intemporalité du Saint-Esprit. 7 Car dans l’instant saint, libre du passé, tu vois que l’amour est en toi, et tu n’as pas besoin de chercher au-dehors pour dérober l’amour coupablement là où tu pensais qu’il était.

10. Toutes tes relations sont bénies dans l’instant saint, parce que la bénédiction n’est pas limitée. 2 Dans l’instant saint la Filialité profite en ne faisant qu’un; et unie dans ta bénédiction, elle devient une pour toi. 3 La signification de l’amour est la signification que Dieu lui a donnée. 4 Donne-lui n’importe quelle signification à part la Sienne et il est impossible de le comprendre. 5 Dieu aime chaque frère comme Il t’aime; ni moins ni plus. 6 Il a besoin de tous pareillement, et toi aussi. 7 Dans le temps, il t’a été dit d’offrir des miracles sous ma direction, et de laisser le Saint-Esprit t’apporter ceux qui cherchent à te trouver. 8 Or dans l’instant saint tu t’unis directement à Dieu, et tous tes frères se joignent dans le Christ. 9 Ceux qui sont joints dans le Christ ne sont aucunement séparés. 10 Car le Christ est le Soi que la Filialité partage, comme Dieu partage Son Soi avec le Christ.

11. Penses-tu que tu peux juger le Soi de Dieu? 2 Dieu L’a créé au-delà du jugement, dans Son besoin d’étendre Son Amour. 3 Avec l’amour en toi, tu n’as aucun besoin sauf celui de l’étendre. 4 Dans l’instant saint il n’y a pas de conflit de besoins, car il n’y en a qu’un. 5 Car l’instant saint s’étire jusqu’à l’éternité, et jusqu’à l’Esprit de Dieu. 6 Et c’est là seulement que l’amour a une signification, et là seulement qu’il peut être compris.

UCEM~LEÇON 39 – Ma sainteté est mon salut.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 39 - Ma sainteté est mon salut., Un Cours en Miracles on février 8, 2009 at 7:44

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La pratique de la Leçon 39 ici

La leçon

1. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Comme le texte pour lequel ce livre d’exercices a été écrit, les idées utilisées pour les exercices sont très simples, très claires et sans aucune ambiguïté. 3 Nous ne nous soucions pas de prouesses intellectuelles ni de jeux de logique. 4 Nous nous occupons seulement de ce qui est l’évidence même, sur laquelle tu as passé dans les nuages de complexité où tu penses penser.

2. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Sûrement, cela n’est pas difficile. 3 L’hésitation que tu as peut-être à répondre n’est pas due à l’ambiguïté de la question. 4 Mais crois-tu que la culpabilité soit l’enfer ? 5 Si tu le croyais, tu verrais immédiatement combien le texte est direct et simple, et tu n’aurais pas du tout besoin d’un livre d’exercices. 6 Nul n’a besoin d’exercices pour gagner ce qu’il a déjà.

3. Nous avons déjà dit que ta sainteté est le salut du monde. 2 Qu’en est-il de ton propre salut ? 3 Tu ne peux pas donner ce que tu n’as pas. 4 Un sauveur doit être sauvé. 5 Autrement, comment peut-il enseigner le salut ? 6 Les exercices d’aujourd’hui s’appliqueront à toi, reconnaissant que ton salut est crucial pour le salut du monde. 7 Quand tu appliques les exercices à ton monde, c’est le monde entier qui en bénéficie.

4. Ta sainteté est la réponse à chaque question qui ait jamais été posée, qui est posée maintenant ou qui sera posée dans le futur. 2 Ta sainteté signifie la fin de la culpabilité et donc la fin de l’enfer. 3 Ta sainteté est le salut du monde et le tien propre. 4 Comment pourrais-tu en être exclu, toi à qui appartient ta sainteté ? 5 Dieu ne connaît pas la non-sainteté. 6 Se peut-il qu’Il ne connaisse pas Son Fils ?

L’inspiration

QU’EST-CE QUE LA JUSTICE ? (M.19:1-5 ici)

1. La justice est la correction divine de l’injustice. 2 L’injustice est la base de tous les jugements du monde. 3 La justice corrige les interprétations auxquelles l’injustice donne lieu, et les annule. 4 Ni la justice ni l’injustice n’existent au Ciel, car l’erreur est impossible et la correction est in-signifiante. 5 En ce monde, toutefois, le pardon dépend de la justice, puisque toute attaque ne peut être qu’injuste. 6 La justice est le verdict du Saint-Esprit sur le monde. 7 Hormis dans Son jugement, la justice est impossible, car personne au monde n’est capable de faire uniquement des interprétations justes et de mettre de côté toutes les injustices. 8 Si le Fils de Dieu était jugé équitablement, il n’y aurait pas besoin du salut. 9 La pensée de séparation aurait été à jamais inconcevable.

2. La justice, comme son opposé, est une interprétation. 2 C’est toutefois la seule interprétation qui mène à la vérité. 3 Cela devient possible parce que, bien qu’elle ne soit pas vraie en elle-même, la justice n’inclut rien qui s’oppose à la vérité. 4 Il n’y a pas de conflit inhérent entre justice et vérité : l’une n’est que le premier petit pas en direction de l’autre. 5 La route devient très différente à mesure que l’on avance. 6 Il ne serait pas possible non plus que toute la magnificence, la grandeur de la scène et les horizons énormes qui s’ouvrent devant nous au cours du voyage soient prédits dès le début. 7 Or même cela, dont la splendeur atteint des sommets indescriptibles au fur et à mesure que l’on avance, reste bien en deçà de tout ce qui attend quand la route cesse et que le temps finit avec elle. 8 Mais il faut bien commencer quelque part. 9 La justice est le commencement.

3. Tous les concepts que tu as de tes frères et de toi; toutes les peurs de futurs états et tous les soucis concernant le passé, découlent de l’injustice. 2 Voilà la lentille qui, placée devant les yeux du corps, distord la perception et rapporte le témoignage du monde distordu à l’esprit qui a fait la lentille et qui y tient beaucoup. 3 Chaque concept du monde est échafaudé exactement de cette façon, sélectivement et arbitrairement. 4 Les « péchés » sont perçus et justifiés par une minutieuse sélection dans laquelle toute pensée d’entièreté doit se perdre. 5 Il n’y a pas de place pour le pardon dans une telle machination, car il n’est pas un seul « péché » qui ne semble vrai à jamais.

4. Le salut est la justice de Dieu. 2 Il restitue à ta conscience l’entièreté des fragments que tu perçois détachés et séparés. 3 Et c’est cela qui vainc la peur de la mort. 4 Car des fragments séparés doivent pourrir et mourir, mais l’entièreté est immortelle. 5 Elle reste à jamais et pour toujours pareille à son Créateur, ne faisant qu’un avec Lui. 6 Le Jugement de Dieu est Sa justice. 7 C’est sur cela — un Jugement entièrement dépourvu de condamnation; une évaluation entièrement fondée sur l’amour — que tu as projeté ton injustice, donnant à Dieu la lentille de perception tordue à travers laquelle tu regardes. 8 Maintenant c’est à Lui qu’elle appartient et non à toi. 9 Tu as peur de Lui et tu ne vois pas que c’est ton Soi que tu hais et que tu crains comme ennemi.

5. Prie pour la justice de Dieu et ne confonds pas Sa miséricorde avec ta propre insanité. 2 La perception peut faire n’importe quelle image que l’esprit désire voir. 3 Souviens-toi de cela. 4 En cela réside le Ciel ou l’enfer, selon ton choix. 5 La justice de Dieu indique le Ciel justement parce qu’elle est entièrement impartiale. 6 Elle accepte toutes les preuves qui lui sont apportées, sans rien omettre et n’estimant rien comme séparé et à part de tout le reste. 7 C’est de ce seul point de vue qu’elle juge, et seulement de là. 8 Là toute attaque et toute condamnation deviennent in-signifiantes et indéfendables. 9 La perception cesse, l’esprit est calme et la lumière revient. 10 La vision est maintenant rétablie. 11 Ce qui avait été perdu a maintenant été trouvé. 12 La paix de Dieu descend sur le monde entier, et nous pouvons voir. 13 Et nous pouvons voir !

UCEM~LEÇON 38 – Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 38 - Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir., Un Cours en Miracles on février 7, 2009 at 8:37

7 février ~ 3241022

Leçon 38 ici

Leçon

1. Ta sainteté renverse toutes les lois du monde. 2 Elle est au-delà de toutes les restrictions de temps, d’espace, de distance et de limites de toutes sortes. 3 Ta sainteté est d’une puissance totalement illimitée parce qu’elle t’établit comme Fils de Dieu, ne faisant qu’un avec l’Esprit de son Créateur.

2. C’est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue manifeste. 2 C’est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue accessible. 3 Et il n’y a rien que la puissance de Dieu ne puisse accomplir. 4 Ta sainteté peut donc enlever toute douleur, mettre fin à tout chagrin et résoudre tous les problèmes. 5 Elle peut le faire par rapport à toi ou à n’importe qui d’autre. 6 Elle aide chacun avec une égale puissance parce qu’elle sauve chacun avec une égale puissance.

3. Si tu es saint, tout ce que Dieu a créé l’est aussi. 2 Tu es saint parce que toutes choses qu’Il a créées sont saintes. 3 Et toutes choses qu’Il a créées sont saintes parce que tu l’es. 4 Dans les exercices d’aujourd’hui, nous appliquerons la puissance de ta sainteté à tous les problèmes, difficultés ou souffrances sous toutes les formes auxquelles il t’arrivera de penser, en toi ou en quelqu’un d’autre. 5 Nous ne ferons pas de distinctions parce qu’il n’y a pas de distinctions.

L’inspiration

La « dynamique » de l’ego (T-11.V ici)

1. Nul ne peut échapper des illusions à moins de les regarder, car ne pas regarder est la façon de les protéger. 2 Il n’y a pas lieu de reculer devant les illusions, car elles ne peuvent pas être dangereuses. 3 Nous sommes prêts à regarder de plus près le système de pensée de l’ego parce qu’ensemble nous avons la lampe qui le dissipera; et puisque tu te rends compte que tu ne le veux pas, tu dois être prêt. 4 Soyons très calmes en faisant cela, car nous ne faisons que chercher honnêtement la vérité. 5 La « dynamique » de l’ego sera notre leçon pendant quelque temps, car nous devons d’abord l’examiner pour ensuite voir au-delà, puisque tu l’as rendue réelle. 6 Ensemble, tranquillement, nous déferons cette erreur, puis nous regarderons au-delà vers la vérité.

2. Qu’est-ce que la guérison, si ce n’est l’enlèvement de tout ce qui fait obstacle à la connaissance ? 2 Et comment peut-on dissiper les illusions, si ce n’est en les regardant en face, sans les protéger? 3 N’aie pas peur, donc, car ce que tu regarderas, c’est la source de la peur, et tu commences à apprendre que la peur n’est pas réelle. 4 Tu apprends aussi que ses effets peuvent être dissipés par le simple déni de leur réalité. 5 L’étape suivante est évidemment de reconnaître que ce qui n’a pas d’effets n’existe pas. 6 Les lois n’opèrent pas dans le vide et ce qui ne mène à rien ne s’est pas produit. 7 Si la réalité se reconnaît à son extension, ce qui ne mène à rien ne peut être réel. 8 N’aie pas peur, donc, de regarder la peur, car elle ne peut être vue. 9 Par définition, la clarté défait la confusion; et de regarder les ténèbres à la lumière doit les dissiper.

3. Commençons cette leçon sur la « dynamique de l’ego » en comprenant que l’expression elle-même ne signifie rien. 2 Elle contient dans ses termes mêmes la contradiction qui la rend in-signifiante. 3 Le mot « dynamique » suggère le pouvoir de faire quelque chose, et toute la fausseté de la séparation réside dans la croyance que l’ego a le pouvoir de faire quoi que ce soit. 4 L’ego te fait peur parce que tu crois cela. 5 Or la vérité est toute simple :

6 Tout pouvoir est de Dieu.

7 Ce qui n’est pas de Lui n’a pas le pouvoir  de faire quoi que ce soit.

4. Quand nous regardons l’ego, donc, nous ne considérons pas une dynamique mais un délire. 2 Tu peux sûrement observer sans crainte un système délirant, car il ne peut avoir d’effets si sa source n’est pas réelle. 3 Il devient encore plus évident que la peur est inappropriée si tu reconnais le but de l’ego, qui est si clairement insensé que tout effort fait en son nom est nécessairement dépensé pour rien. 4 Le but de l’ego est très explicitement sa propre autonomie. 5 Depuis le commencement, donc, son but est d’être séparé, se suffisant à lui-même, et indépendant de tout pouvoir autre que le sien. 6 Voilà pourquoi il est le symbole de la séparation.

5. Chaque idée a un but, et ce but est toujours la conséquence naturelle de ce qu’elle est. 2 Tout ce qui émane de l’ego est la conséquence naturelle de sa croyance centrale, et la façon de défaire ses résultats est simplement de reconnaître que leur source n’est pas naturelle, étant en désaccord avec ta vraie nature. 3 J’ai dit plus tôt que de vouloir à l’encontre de Dieu, ce n’est pas réellement vouloir mais prendre ses souhaits pour la réalité. 4 Sa Volonté est Une parce que l’extension de Sa Volonté ne peut pas être différente d’elle-même. 5 Ce que tu éprouves réellement, donc, c’est le conflit entre les vains souhaits de l’ego et la Volonté de Dieu, que tu partages. 6 Cela peut-il être un réel conflit?

6. Ton indépendance est celle de la création et non de l’autonomie. 2 Ta fonction créatrice réside tout entière dans ta complète dépendance de Dieu, Qui partage Sa fonction avec toi. 3 Par son désir de la partager, Il est devenu aussi dépendant de toi que tu l’es de Lui. 4 N’attribue pas l’arrogance de l’ego à Celui Dont la Volonté est de ne pas être indépendant de toi. 5 Il t’a inclus dans Son Autonomie. 6 Peux-tu croire que l’autonomie ait une signification à part de Lui ? 7 La croyance en l’autonomie de l’ego te coûte la connaissance de ta dépendance de Dieu, en laquelle réside ta liberté. 8 L’ego considère toute dépendance comme menaçante, et il a tourné même ta soif de Dieu en un moyen de s’établir lui-même. 9 Mais ne te laisse pas tromper par son interprétation de ton conflit.

7 L’ego attaque toujours au nom de la séparation. 2 Croyant avoir le pouvoir de le faire, il ne fait rien d’autre, parce que son but d’autonomie n’est rien d’autre. 3 Dans sa confusion, l’ego ne sait rien de la réalité, mais il ne perd pas de vue son but. 4 Il est bien plus vigilant que toi, parce qu’il est parfaitement certain de son but. 5 Ta confusion vient du fait que tu ne reconnais pas le tien.

8. Tu dois reconnaître que la dernière chose que souhaite l’ego, c’est que tu te rendes compte que tu as peur de lui. 2 Car si l’ego pouvait susciter la peur, cela diminuerait ton indépendance et affaiblirait ton pouvoir. 3 Or sa seule prétention à ton allégeance est le pouvoir qu’il peut te donner. 4 Sans cette croyance tu ne l’écouterais pas du tout. 5 Comment, donc, son existence peut-elle continuer si tu te rends compte qu’en l’acceptant tu te rapetisses et te prives toi-même de pouvoir?

9. L’ego peut te permettre, et de fait il te permet de te considérer toi-même hautain, incroyant, « le cœur léger », distant, sans émotions profondes, endurci, indifférent et même désespéré, mais pas réellement apeuré. 2 Minimiser la peur, mais sans la défaire, c’est pour l’ego un effort constant, et c’est certes un talent où il met beaucoup d’ingéniosité. 3 Comment peut-il prêcher la séparation sans la soutenir au moyen de la peur, et l’écouterais-tu si tu reconnaissais que c’est ce qu’il fait?

10. Ce qui menace l’ego d’une manière fondamentale, c’est donc que tu reconnaisses que quoi que ce soit qui semble te séparer de Dieu n’est que la peur, quelque forme qu’elle prenne et peu importe la façon dont l’ego voudrait que tu en fasses l’expérience. 2 Son rêve d’autonomie est ébranlé jusque dans ses fondements par cette prise de conscience. 3 Car bien que tu puisses admettre une fausse idée d’indépendance, tu n’accepteras pas le coût de la peur si tu le reconnais. 4 Or tel est le coût, et l’ego ne peut pas le minimiser. 5 Si tu passes sur l’amour, c’est sur toi-même que tu passes, et tu dois craindre l’irréalité parce que tu t’es nié toi-même. 6 En croyant avoir réussi à attaquer la vérité, tu crois que l’attaque a un pouvoir. 7 C’est donc de toi, tout simplement, que tu t’es mis à avoir peur. 8 Et nul ne veut trouver ce qu’il croit capable de le détruire.

11. Si le but d’autonomie de l’ego pouvait s’accomplir, cela pourrait faire échouer le but de Dieu, ce qui est impossible. 2 C’est seulement en apprenant ce qu’est la peur que tu pourras enfin apprendre à distinguer le possible de l’impossible et le faux du vrai. 3 Selon l’enseignement de l’ego, son but peut être accompli et le but de Dieu ne peut pas l’être. 4 Selon l’enseignement du Saint-Esprit, seul le but de Dieu peut être accompli, et il est déjà accompli.

12. Dieu est aussi dépendant de toi que tu l’es de Lui, parce que Son Autonomie englobe la tienne; par conséquent, elle est incomplète sans elle. 2 Tu ne peux établir ton autonomie qu’en t’identifiant à Lui et en remplissant ta fonction telle qu’elle existe en vérité. 3 L’ego croit que le bonheur est d’accomplir son but. 4 Mais il t’est donné de connaître que la fonction de Dieu est la tienne, et le bonheur ne peut pas se trouver à part de Votre Volonté conjointe. 5 Reconnais seulement que le but de l’ego, que tu as poursuivi si diligemment, ne t’a apporté que la peur, et il devient difficile de maintenir que la peur est le bonheur. 6 Soutenu par la peur, c’est ce que l’ego voudrait que tu croies. 7 Or le Fils de Dieu n’est pas insane et il ne peut pas le croire. 8 Qu’il le reconnaisse seulement et il ne l’acceptera pas. 9 Car seuls ceux qui sont insanes choisiraient la peur à la place de l’amour, et seuls ceux qui sont insanes pourraient croire que l’amour peut être gagné par l’attaque. 10 Mais ceux qui sont sains d’esprit se rendent compte que seule l’attaque pourrait produire la peur, dont l’Amour de Dieu les protège complètement.

13. L’ego analyse; le Saint-Esprit accepte. 2 Apprécier l’entièreté, cela ne peut venir que de l’acceptation, car analyser signifie décomposer ou séparer du reste. 3 Il est clair que tenter de comprendre la totalité en la décomposant, c’est l’approche typiquement contradictoire que l’ego utilise en tout. 4 L’ego croit que le pouvoir, la compréhension et la vérité résident dans la séparation, et pour établir cette croyance il doit attaquer. 5 Inconscient que la croyance ne peut pas être établie et obsédé par la conviction que la séparation est le salut, l’ego attaque tout ce qu’il perçoit en le décomposant en petites parties déconnectées, sans relations signifiantes entre elles et par conséquent sans signification. 6 L’ego substituera toujours le chaos à la signification, car si la séparation est le salut, l’harmonie est une menace.

14. Les interprétations que donne l’ego des lois de la perception sont, et doivent être, l’exact opposé de celles du Saint-Esprit. 2 L’ego se concentre sur l’erreur et passe sur la vérité. 3 Il rend réelle chaque erreur qu’il perçoit, et par un raisonnement circulaire caractéristique il en arrive à la conclusion qu’à cause de l’erreur, une vérité constante doit être in-signifiante. 4 L’étape suivante, donc, est évidente. 5 Si une vérité constante ne signifie rien, l’inconstance doit être vraie. 6 Gardant clairement l’erreur à l’esprit et protégeant ce qu’il a rendu réel, l’ego passe à l’étape suivante dans son système de pensée : L’erreur est réelle et la vérité est une erreur.

15. L’ego n’essaie même pas de comprendre cela, et il est clair que c’est incompréhensible, mais l’ego essaie très fort de le démontrer, et il fait cela constamment. 2 Analysant pour attaquer la signification, l’ego réussit à passer par-dessus, et ce qui lui reste est une série de perceptions fragmentées qu’il unifie en sa faveur. 3 Cela devient donc l’univers qu’il perçoit. 4 Et c’est cet univers, en retour, qui devient la démonstration de sa propre réalité.

16. Ne sous-estime pas l’attrait des démonstrations de l’ego sur ceux qui veulent bien l’écouter. 2 Une perception sélective choisit soigneusement ses témoins, et ses témoins sont conséquents. 3 À ceux qui sont insanes, les arguments en faveur de l’insanité paraissent solides. 4 Car le raisonnement finit à son commencement, et aucun système de pensée ne transcende sa source. 5 Mais un raisonnement qui ne signifie rien ne peut rien démontrer, et ceux qui sont convaincus par ce raisonnement doivent s’illusionner. 6 L’ego peut-il enseigner véritablement quand il passe sur la vérité? 7 Peut-il percevoir ce qu’il a nié? 8 Ses témoins attestent son déni, mais guère ce qu’il a nié. 9 L’ego regarde le Père en face et ne Le voit pas, car il a nié Son Fils.

17. Voudrais-tu, toi, te souvenir du Père ? 2 Accepte Son Fils et tu te souviendras de Lui. 3 Rien ne peut démontrer que Son Fils est indigne, car rien ne peut prouver qu’un mensonge est vrai. 4 Ce que tu vois de Son Fils par les yeux de l’ego est une démonstration de ce que Son Fils n’existe pas, or où est le Fils le Père doit être. 5 Accepte ce que Dieu ne nie pas, et cela te démontrera sa propre vérité. 6 Les témoins de Dieu se tiennent dans Sa lumière et contemplent ce qu’il a créé. 7 Leur silence est signe qu’ils ont contemplé le Fils de Dieu, et en la Présence du Christ il n’est rien qu’ils aient besoin de démontrer, car le Christ leur parle de Lui-même et de Son Père. 8 Ils sont silencieux parce que le Christ leur parle, et ce sont Ses paroles qu’ils prononcent.

18. Chaque frère que tu rencontres devient un témoin du Christ ou de l’ego, selon ce que tu perçois en lui. 2 Chacun te convainc de ce que tu veux percevoir, et de la réalité du royaume que tu as choisi pour ta vigilance. 3 Tout ce que tu perçois est un témoin du système de pensée que tu veux vrai. 4 Chaque frère a le pouvoir de te délivrer, si tu choisis d’être libre. 5 Tu ne peux pas accepter un faux témoignage de lui à moins d’avoir convoqué de faux témoins contre lui. 6 S’il ne te parle pas du Christ, tu ne lui as pas parlé du Christ. 7 Tu n’entends que ta propre voix, et si le Christ parle par toi, tu L’entendras.

UCEM~LEÇON 37 – Ma sainteté bénit le monde.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 37 - Ma sainteté bénit le monde., Un Cours en Miracles on février 6, 2009 at 3:57

6 février ~ BENEDICTION

Leçon 37 ici

La leçon

1. Cette idée contient les premières lueurs de ta véritable fonction dans le monde, ou pourquoi tu es ici. 2 Ton but est de voir le monde par ta propre sainteté. 3 C’est ainsi que toi et le monde êtes bénis ensemble. 4 Nul ne perd; rien n’est enlevé à personne; chacun gagne par ta sainte vision. 5 Elle signifie la fin du sacrifice parce qu’elle offre à chacun tout son dû. 6 Et chacun a droit à tout à sa naissance parce qu’il est Fils de Dieu. (L-I.37.1 ici)

2. Il n’y a pas d’autre façon d’ôter l’idée de sacrifice de la pensée du monde. 2 Toute autre façon de voir exigera inévitablement que quelqu’un ou quelque chose paie. 3 Avec pour résultat que celui qui perçoit perdra. 4 Et il n’aura aucune idée de la raison pour laquelle il perd. 5 Or c’est par ta vision que son entièreté est ramenée à sa conscience. 6 Ta sainteté le bénit en n’exigeant rien de lui. 7 Ceux qui se voient entiers n’exigent rien. (L-I.37.2 ici)

3. Ta sainteté est le salut du monde. 2 Elle te laisse enseigner au monde qu’il est un avec toi, non pas en lui prêchant ni en lui disant quoi que ce soit mais simplement en reconnaissant quiètement qu’en ta sainteté toutes choses sont bénies avec toi. (L-I.37.3 ici)

L’inspiration

Ta fonction dans l’Expiation

1. Quand tu acceptes la non-culpabilité de ton frère, tu vois l’Expiation en lui. 2 Car en la proclamant en lui, tu la fais tienne, et tu verras ce que tu cherchais. 3 Tu ne verras pas le symbole de la non-culpabilité de ton frère brillant en lui tant que tu croiras encore qu’elle n’est pas là. 4 Sa non-culpabilité est ton Expiation. 5 Accorde-la-lui et tu verras la vérité de ce que tu as reconnu. 6 Or la vérité est offerte premièrement pour être reçue, comme Dieu la donna premièrement à Son Fils. 7 Le premier dans le temps ne signifie rien, mais le Premier dans l’éternité est Dieu le Père, Qui est à la fois Premier et Un. 8 Au-delà du Premier il n’y en a pas d’autre, car il n’y a pas d’ordre, pas de second ni de troisième, et rien que le Premier. (T-14.IV.1 ici)

2. Toi qui appartiens à la Cause Première, créé par Lui à l’image de Lui-même et faisant partie de Lui, tu es plus que simplement non coupable. 2 L’état de non-culpabilité n’est que la condition dans laquelle ce qui n’est pas là a été enlevé de l’esprit désordonné qui pensait que ce l’était. 3 C’est cet état, et seulement cela, que tu dois atteindre, avec Dieu à tes côtés. 4 Car jusqu’à ce que tu le fasses, tu continueras de penser que tu es séparé de Lui. 5 Tu peux peut-être sentir Sa Présence près de toi, mais tu ne peux pas connaître que tu ne fais qu’un avec Lui. 6 Cela ne peut pas s’enseigner. 7 L’apprentissage concerne uniquement la condition dans laquelle cela vient tout seul. (T-14.IV.2 ici)

3. Quand tu auras permis que soit défait pour toi tout ce qui dans ton esprit très saint obscurcissait la vérité, et que par conséquent tu te tiendras en grâce devant ton Père, Il Se donnera Lui-même à toi comme Il l’a toujours fait. 2 Se donner Lui-même, c’est tout ce qu’il connaît, or donc c’est toute la connaissance. 3 Car ce qu’il ne connaît pas ne peut pas être et par conséquent ne peut pas être donné. 4 Ne demande pas à être pardonné, car cela a déjà été accompli. 5 Demande, plutôt, à apprendre comment pardonner, et à ramener dans ton esprit qui ne pardonne pas ce qui a toujours été. 6 L’Expiation devient réelle et visible pour ceux qui l’utilisent. 7 Sur terre c’est ta seule fonction, et tu dois apprendre que c’est tout ce que tu veux apprendre. 8 Tu te sentiras coupable jusqu’à ce que tu apprennes cela. 9 Car à la fin, quelque forme qu’elle prenne, ta culpabilité surgit de ce que tu as manqué de remplir ta fonction dans l’Esprit de Dieu avec tous les tiens. 10 Peux-tu échapper à cette culpabilité en manquant de remplir ta fonction ici ? (T-14.IV.3 ici)

4. Tu n’as pas besoin de comprendre la création pour faire ce qui doit être fait avant que la connaissance ait une signification pour toi. 2 Dieu ne brise pas de barrières; pas plus qu’il ne les a faites. 3 Quand tu les laisses aller, elles disparaissent. 4 Dieu n’échouera pas, comme Il n’a jamais échoué en quoi que ce soit. 5 Décide que Dieu a raison et que tu es dans l’erreur à ton sujet. 6 Il t’a créé à partir de Lui-même, mais toujours au-dedans de Lui. 7 Il connaît ce que tu es. 8 Souviens-toi qu’après Lui il n’y a pas de second. 9 Il n’y a personne, donc, qui puisse être sans Sa Sainteté, ni personne qui soit indigne de Son parfait Amour. 10 Ne manque pas à ta fonction, qui est d’aimer dans un lieu sans amour fait de ténèbres et de tromperie, car c’est ainsi que ténèbres et tromperie sont défaites. 11 Ne te manque pas à toi-même, mais plutôt offre à Dieu et à toi-même Son Fils irréprochable. 12 Pour ce petit don de reconnaissance pour Son Amour, Dieu Lui-même échangera ton don pour le Sien.(T-14.IV.4 ici)

5. Avant de prendre pour toi-même quelque décision que ce soit, souviens-toi que tu t’es décidé contre ta fonction au Ciel, puis considère soigneusement si tu veux prendre des décisions ici. 2 Ta fonction ici est seulement de décider de ne pas décider ce que tu veux, en re-connaissance du fait que tu ne le sais pas. 3 Comment, donc, peux-tu décider ce que tu devrais faire ? 4 Laisse toute décision à Celui Qui parle pour Dieu, et pour ta fonction telle qu’il la connaît. 5 Ainsi Il t’enseignera à lever le terrible fardeau que tu t’es imposé en n’aimant pas le Fils de Dieu et en tentant de lui enseigner la culpabilité au lieu de l’amour. 6 Renonce à cette insane et frénétique tentative qui te dérobe la joie de vivre avec ton Dieu et Père, et de t’éveiller avec joie à Son Amour et à Sa Sainteté, qui se joignent en tant que vérité en toi, te rendant un avec Lui. (T-14.IV.5 ici)

6. Quand tu as appris à décider avec Dieu, toutes les décisions deviennent aussi faciles et justes que de respirer. 2 Cela est sans effort, et tu seras conduit aussi doucement que si l’on te portait sur un paisible sentier par un jour d’été. 3 C’est seulement ta propre volition qui semble faire qu’il est dur de décider. 4 Le Saint-Esprit ne tardera pas à répondre à chacune de tes questions sur quoi faire. 5 Il le sait. 6 Et Il te le dira, puis Il le fera pour toi. 7 Toi qui es fatigué, tu verras que cela est plus reposant que le sommeil. 8 Car tu peux emporter ta culpabilité dans le sommeil, mais pas dans cela. (T-14.IV.6 ici)

7. À moins d’être non coupable, tu ne peux pas connaître Dieu, dont la Volonté est que tu Le connaisses. 2 Par conséquent, tu dois être non coupable. 3 Or si tu n’acceptes pas les conditions nécessaires pour Le connaître, tu L’as nié et tu ne Le reconnais pas, bien qu’il soit tout autour de toi. 4 Il ne peut pas être connu sans Son Fils, dont la non-culpabilité est la condition pour Le connaître. 5 Accepter Son Fils comme coupable, c’est nier le Père si complètement que la connaissance est balayée loin de toute re-connaissance dans l’esprit même où Dieu Lui-même l’a placée. 6 Si seulement tu écoutais, et apprenais combien cela est impossible ! 7 Ne Le dote pas d’attributs que tu comprends. 8 Tu ne L’as pas fait, et tout ce que tu comprends n’est pas de Lui. (T-14.IV.7 ici)

8. Ta tâche n’est pas de faire la réalité. 2 Elle est là sans ton faire, mais pas sans toi. 3 Toi qui as tenté de te jeter toi-même et qui as si peu estimé Dieu, écoute-moi parler pour Lui et pour toi-même. 4 Tu ne peux pas comprendre à quel point ton Père t’aime, car il n’y a aucun parallèle dans ton expérience du monde pour t’aider à le comprendre. 5 Il n’y a rien sur terre avec quoi cela puisse se comparer, et rien de ce que tu as jamais ressenti à part de Lui n’y ressemble même vaguement. 6 Tu ne peux même pas donner une bénédiction avec une parfaite douceur. 7 Voudrais-tu en connaître Un Qui donne à jamais, et Qui ne connaît que donner? (T-14.IV.8 ici)

9. Les enfants du Ciel vivent dans la lumière de la bénédiction de leur Père, parce qu’ils connaissent qu’ils sont sans péché. 2 L’Expiation fut établie comme moyen de rendre la non-culpabilité aux esprits qui l’ont niée, et qui ainsi se sont nié le Ciel. 3 L’Expiation t’enseigne la véritable condition du Fils de Dieu. 4 Elle ne t’enseigne pas ce que tu es ni ce qu’est ton Père. 5 Le Saint-Esprit, Qui s’en souvient pour toi, t’enseigne simplement comment enlever les blocages qui se dressent entre toi et ce que tu connais. 6 Sa mémoire est tienne. 7 Si tu te souviens de ce que tu as fait, tu ne te souviens de rien. 8 Le souvenir de la réalité est en Lui; par conséquent, il est en toi. (T-14.IV.9 ici)

10. Le non-coupable et le coupable sont totalement incapables de se comprendre l’un l’autre. 2 Chacun perçoit l’autre comme pareil à lui-même, ce qui les rend tous deux incapables de communiquer parce que chacun voit l’autre autrement qu’il se voit lui-même. 3 Dieu ne peut communiquer qu’avec le Saint-Esprit dans ton esprit, parce que Lui seul partage la connaissance de ce que tu es avec Dieu. 4 Et seul le Saint-Esprit peut répondre à Dieu pour toi, car Lui seul connaît ce qu’est Dieu. 5 Tout le reste que tu as placé au-dedans de ton esprit ne peut exister, car ce qui n’est pas en communication avec l’Esprit de Dieu n’a jamais été. 6 La communication avec Dieu est la vie. 7 Et rien sans elle n’est. (T-14.IV.10 ici)

UCEM~LEÇON 36 – Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 36 - Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois., Un Cours en Miracles on février 5, 2009 at 9:31

5 février ~ ebfed0ff2fa

Leçon 36 ici

La leçon

1. L’idée d’aujourd’hui étend celle d’hier de celui qui perçoit à ce qui est perçu. 2 Tu es saint parce que ton esprit fait partie de Celui de Dieu. 3 Et parce que tu es saint, ta vue doit aussi être sainte. 4 “Impeccable” signifie sans péché. 5 Tu ne peux pas être un petit peu sans péché. 6 Tu es sans péché ou non. 7 Si ton esprit fait partie de Celui de Dieu, tu dois être sans péché, sinon une partie de Son Esprit serait pécheresse. 8 Ta vue est reliée à Sa Sainteté, pas à ton ego, et donc pas à ton corps. (L-I.36.1 ici)

L’inspiration

La responsabilité de la vue

6. Tu ne vois peut-être pas le besoin pour toi de faire cette petite offrande. 2 Regarde donc de plus près ce qu’elle est. 3 Et puis, tout simplement, vois en elle l’échange tout entier de la séparation contre le salut. 4 Tout ce qu’est l’ego, c’est l’idée qu’il est possible que des choses puissent arriver au Fils de Dieu sans sa volonté, et donc sans la Volonté de son Créateur, Dont la Volonté ne peut pas être séparée de la sienne. 5 Voilà par quoi le Fils de Dieu a remplacé sa volonté : une folle révolte contre ce qui doit être à jamais. 6 C’est l’affirmation qu’il a le pouvoir de rendre Dieu impuissant et ainsi de le prendre pour lui-même, et de se laisser lui-même sans ce que Dieu a voulu pour lui. 7 C’est cette idée folle que tu as enchâssée sur tes autels, et que tu vénères. 8 Et tout ce qui menace cela semble être une attaque contre ta foi, car elle est investie là. 9 Ne pense pas que tu es sans foi, car ta croyance et ta confiance en cela sont certes grandes. (T-21.II.6 ici)

7. Le Saint-Esprit peut te donner la foi en la sainteté et la vision pour la voir assez facilement. 2 Mais tu n’as pas laissé ouvert et inoccupé l’autel où ces dons ont leur place. 3 Là où ils devraient être, tu as installé tes idoles à autre chose. 4 À cette autre «volonté», qui semble te dire ce qui doit arriver, tu donnes réalité. 5 Par conséquent, ce qui voudrait te montrer qu’il en va autrement doit te sembler irréel. 6 Tout ce qui t’est demandé, c’est de faire de la place pour la vérité. 7 Il ne t’est pas demandé de faire ce qui est au-delà de ta compréhension. 8 Tout ce qui t’est demandé de faire, c’est de la laisser entrer; d’arrêter seulement de faire interférence avec ce qui arrivera de soi-même; simplement de reconnaître à nouveau la présence de ce dont tu pensais t’être départi. (T-21.II.7 ici)

8. Sois désireux, pour un instant, de laisser tes autels libres de ce que tu y as placé, et tu ne pourras manquer de voir ce qui est réellement là. 2 L’instant saint n’est pas un instant de création, mais de re-connaissance. 3 Car la re-connaissance vient de la vision et de la suspension du jugement. 4 Alors seulement il est possible de regarder au-dedans et de voir ce qui doit être là, bien en vue et entièrement indépendant de toute interférence et de tout jugement. 5 Défaire n’est pas ta tâche, mais c’est à toi de l’accueillir ou non. 6 La foi et le désir vont de pair, car chacun croit en ce qu’il veut. (T-21.II.8 ici)

9. Nous avons déjà dit que c’est en prenant ses souhaits pour la réalité que l’ego s’occupe de ce qu’il veut, pour le rendre vrai. 2 Il n’est pas de meilleure démonstration du pouvoir de vouloir, et donc de la foi, que de faire paraître ses buts réels et possibles. 3 La foi en l’irréel conduit à des ajustements de la réalité afin qu’elle s’accorde avec le but de folie. 4 Le but de péché induit la perception d’un monde apeurant pour justifier son but. 5 Ce que tu désires, tu le verras. 6 Et si sa réalité est fausse, tu la soutiendras en ne te rendant pas compte de tous les ajustements que tu y as introduits pour le rendre tel qu’il est. (T-21.II.9 ici)

10. Quand la vision est niée, la confusion entre cause et effet devient inévitable. 2 Le but devient alors de garder obscure la cause de l’effet et de faire en sorte que l’effet paraisse être une cause. 3 Cette apparente indépendance de l’effet lui permet d’être considéré comme tenant de lui-même, et capable de servir de cause à des événements et à des sentiments que son faiseur pense qu’il cause. 4 Nous avons parlé plus tôt de ton désir de créer ton propre créateur et d’être pour lui un père et non un fils. 5 Il s’agit ici du même désir. 6 Le Fils est l’Effet, qui voudrait nier sa Cause. 7 Ainsi il semble être la cause, qui produit des effets réels. 8 Rien ne peut avoir d’effets sans cause; et si tu confonds les deux, c’est simplement que tu ne comprends ni l’un ni l’autre. (T-21.II.10 ici)

11. Autant que de reconnaître que tu as fait le monde que tu vois, il est nécessaire que tu reconnaisses que tu ne t’es pas créé toi-même. 2 C’est la même erreur. 3 Rien n’a la moindre influence sur toi de ce que ton Créateur n’a pas créé. 4 Si tu penses que ce que tu as fait peut te dire ce que tu vois et ressens, et si tu mets ta foi en son aptitude à le faire, alors tu nies ton Créateur et tu crois que tu t’es fait toi-même. 5 Car si tu penses que le monde que tu as fait a le pouvoir de faire de toi ce qu’il veut, c’est que tu confonds le Fils et le Père, l’effet et la Source. (T-21.II.11 ici)

12. Les créations du Fils sont comme celles de son Père. 2 Or en les créant le Fils ne s’illusionne pas au point de croire qu’il est indépendant de sa Source. 3 Son union avec Elle est la source de sa création. 4 À part de cela, il n’a pas le pouvoir de créer et ce qu’il fait est in-signifiant. 5 Cela ne change rien à la création, dépend entièrement de la folie de son faiseur et ne peut servir à justifier la folie. 6 Ton frère pense qu’il a fait le monde avec toi. 7 Ainsi il nie la création. 8 Avec toi, il pense que le monde qu’il a fait, l’a fait. 9 Ainsi il nie qu’il l’a fait. (T-21.II.12 ici)

13. Or la vérité, c’est que toi et ton frère avez tous deux été créés par un Père aimant, qui vous a créés ensemble et un. 2 Vois ce qui « prouve » le contraire, et tu nies ta réalité tout entière. 3 Mais admets que tout ce qui semble se dresser entre toi et ton frère, vous gardant loin l’un de l’autre et séparés de votre Père, c’est toi qui l’a fait en secret, et l’instant de délivrance t’est venu. 4 Tous ses effets ont disparu, parce que sa source a été découverte. 5 C’est son apparente indépendance de sa source qui te garde prisonnier. 6 C’est la même erreur que de penser que tu es indépendant de la Source par laquelle tu as été créé, et que tu n’as jamais quittée. (T-21.II.13 ici)

UCEM~LEÇON 35 – Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 35 - Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint., Un Cours en Miracles on février 4, 2009 at 4:25

4 février ~

Leçon 35 ici

1. L’idée d’aujourd’hui ne décrit pas la façon dont tu te vois maintenant. 2 Toutefois, elle décrit ce que la vision te montrera. 3 Il est difficile pour quiconque pense être dans ce monde de croire cela de lui-même. 4 Or la raison pour laquelle il pense être dans ce monde est qu’il ne croit pas cela. (L-I.35.1 ici)

2. Tu croiras que tu fais partie de là où tu penses être. 2 C’est parce que tu t’entoures de l’environnement que tu veux. 3 Et tu le veux pour qu’il protège l’image de toi-même que tu as faite. 4 L’image fait partie de cet environnement. 5 Tant que tu crois y être, ce que tu vois est vu par les yeux de l’image. 6 Cela n’est pas la vision. 7 Les images ne peuvent pas voir. (L-I.35.2 ici)

3. L’idée d’aujourd’hui présente une vue très différente de toi-même. 2 En établissant ta Source, elle établit ton Identité, et elle te décrit tel que tu dois être réellement en vérité. 3 Nous utiliserons une application quelque peu différente pour l’idée d’aujourd’hui, parce que l’accent est mis aujourd’hui sur celui qui perçoit plutôt que sur ce qu’il perçoit. (L-I.35.3 ici)

Je suis responsable de ma vision.

1. Nous avons dit maintes fois comme il t’est peu demandé pour apprendre ce cours. 2 C’est le même petit désir dont tu as besoin pour que ta relation tout entière soit transformée en joie; le petit don que tu offres au Saint-Esprit pour lequel Il te donne tout; le tout petit peu sur lequel repose le salut; le minuscule changement d’esprit par lequel la crucifixion est changée en résurrection. 3 Étant vrai, il est si simple qu’il ne peut manquer d’être compris complètement. Rejeté, si, mais pas ambigu. 4 Si tu choisis maintenant de le rejeter, ce ne sera pas parce qu’il est obscur mais plutôt parce que ce petit coût, à ton jugement, semblait trop à payer pour la paix. (T-21.II.1 ici)

2. C’est la seule chose que tu aies besoin de faire pour que la vision, le bonheur, la délivrance de la douleur et l’évasion complète hors du péché, te soient tous donnés. 2 Ne dis que ceci, mais en le pensant vraiment et sans réserves, car là réside le pouvoir du salut:

3 Je suis responsable de ce que je vois.

4 Je choisis les sentiments que j’éprouve, et je décide quel but je voudrais atteindre.

5 Et tout ce qui semble m’arriver, je le demande, et je reçois comme j’ai demandé.

6 Ne t’y trompe plus, tu n’es pas impuissant devant ce qui t’est fait. 7 Reconnais seulement que tu as fait erreur et tous les effets de tes erreurs disparaîtront. (T-21.II.2 ici)

3. Il est impossible que le Fils de Dieu soit simplement poussé par des événements qui lui sont extérieurs. 2 Il est impossible que les choses qui lui arrivent ne soient pas de son choix. 3 Son pouvoir de décision est le déterminant de chaque situation dans laquelle il semble se trouver par chance ou par accident. 4 Ni l’accident ni la chance ne sont possibles dans l’univers tel que Dieu l’a créé, en dehors duquel il n’y a rien. 5 Souffre, et tu as décidé que le péché était ton but. 6 Sois heureux, et tu as remis le pouvoir de décision à Celui Qui doit choisir Dieu pour toi. 7 C’est le petit don que tu offres au Saint-Esprit, et même cela Il te le donne à donner à toi-même. 8 Car par ce don t’est donné le pouvoir de délivrer ton sauveur, afin qu’il te donne le salut. (T-21.II.3 ici)

4. Cette petite offrande, donc, ne la fais pas à contrecœur. 2 Retiens-la, et tu gardes le monde tel que tu le vois maintenant. 3 Donne-la, et tout ce que tu vois part avec elle. 4 Jamais autant ne fut donné pour si peu. 5 C’est dans l’instant saint que cet échange s’effectue et se perpétue. 6 Là, le monde que tu ne veux pas est porté à celui que tu veux. 7 Là, celui que tu veux t’est donné parce que tu le veux. 8 Or pour cela il faut d’abord que tu reconnaisses le pouvoir de vouloir. 9 Tu dois en accepter la force, et non la faiblesse. 10 Tu dois percevoir que ce qui est assez fort pour faire un monde peut en lâcher prise, et peut accepter la correction s’il est désireux de voir qu’il faisait erreur. (T-21.II.4 ici)

5. Le monde que tu vois n’est que le vain témoin que tu avais raison. 2 Ce témoin est insane. 3 Tu l’as entraîné dans son témoignage et comme il te le redonnait, tu l’as écouté et tu t’es convaincu que ce qu’il avait vu était vrai. 4 Tu t’es fait cela à toi-même. 5 Ne vois que cela et tu verras aussi comme est circulaire le raisonnement sur lequel ton «voir» est basé. 6 Cela ne t’a pas été donné. 7 C’est le don que tu as fait à toi-même et à ton frère. 8 Sois donc désireux qu’il lui soit enlevé et remplacé par la vérité. 9 Et comme tu regarderas le changement en lui, il te sera donné de le voir en toi-même. (T-21.II.5 ici)

UCEM~LEÇON 34 – Je pourrais voir la paix au lieu de cela.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 34 - Je pourrais voir la paix au lieu de cela., Un Cours en Miracles on février 3, 2009 at 8:45

3 février ~ Pablo-Picasso-Visage-de-la-paix--S-rigraphie--7564

Leçon 34 ici

1. L’idée d’aujourd’hui commence à décrire les conditions qui prévalent dans l’autre façon de voir. 2 La paix d’esprit est nettement une affaire interne. 3 Elle doit partir de tes propres pensées, puis s’étendre vers l’extérieur. 4 C’est de ta paix d’esprit que découle une perception paisible du monde. (L-I.34.1)

C’est le changement que je choisis. Et voilà les conditions, desquelles je veux me délivrer.

1. Seuls ceux qui s’accusent eux-mêmes condamnent. 2 Alors que tu te prépares à faire un choix qui aura des résultats différents, il y a d’abord une chose qui doit être sur-apprise. 3 Cela doit devenir une réponse habituelle si typique de tout ce que tu fais que ce sera ta première réponse à toute tentation et à toute situation qui survient. 4 Apprends ceci, et apprends-le bien, car c’est ici que le retard du bonheur est réduit d’un laps de temps dont tu ne peux pas te rendre compte. 5 Tu ne hais jamais ton frère pour ses péchés, mais seulement pour les tiens. 6 Quelque forme que ses péchés paraissent prendre, elle ne fait qu’obscurcir le fait que tu crois qu’ils sont les tiens, et qu’ils méritent donc une «juste» attaque. (T-31.III.1 ici)

2. Pourquoi ses péchés devraient-ils être des péchés, si tu ne croyais pas qu’ils ne pourraient pas être pardonnés en toi? 2 Pourquoi seraient-ils réels en lui, si tu ne croyais pas qu’ils sont ta réalité? 3 Et pourquoi les attaques-tu partout, si ce n’est que tu te hais toi-même? 4 Es-tu, toi, un péché? 5 Tu réponds «oui» chaque fois que tu attaques, car en attaquant tu affirmes que tu es coupable et dois donner ce que tu mérites. 6 Et que peux-tu mériter, sinon ce que tu es? 7 Si tu ne croyais pas que tu mérites l’attaque, jamais il ne te viendrait à l’esprit de donner l’attaque à qui que ce soit. 8 Pourquoi le ferais-tu? 9 Qu’y gagnerais-tu? 10 Que pourrait-il en résulter que tu voudrais? 11 Et comment le meurtre pourrait il t’apporter un bénéfice? (T-31.III.2 ici)

3. Les péchés sont dans les corps. 2 Ils ne sont pas perçus dans les esprits. 3 Ils ne sont pas vus comme des buts, mais comme des actes. 4 Les corps agissent, les esprits non. 5 Par conséquent, le corps doit être en faute pour ce qu’il fait. 6 Il n’est pas vu comme une chose passive, qui obéit à tes commandements et ne fait rien du tout de lui-même. 7 Si tu es péché, tu es un corps, car l’esprit n’agit point. 8 Et le but doit être dans le corps, et non dans l’esprit. 9 Le corps doit agir par lui-même, et se motiver lui-même. 10 Si tu es péché, tu enfermes l’esprit au-dedans du corps, et tu donnes son but à sa prison, qui agit à sa place. 11 Un geôlier ne suit pas les ordres, mais il les fait respecter par le prisonnier. (T-31.III.3 ici)

4. Or c’est le corps qui est prisonnier, et non l’esprit. 2 Le corps n’a pas de pensées. 3 Il n’a pas le pouvoir d’apprendre, ni de pardonner, ni d’asservir. 4 Il ne donne pas d’ordres auxquels l’esprit ait besoin de se plier, ni ne fixe de conditions auxquelles il doive obéir. 5 Il ne garde en prison qu’un esprit désireux d’y demeurer. 6 Il tombe malade sur l’ordre de l’esprit qui voudrait devenir son prisonnier. 7 Puis il vieillit et meurt, parce que cet esprit est malade en lui-même. 8 Apprendre est la seule chose qui cause un changement. 9 Ainsi le corps, où nul apprentissage ne peut se produire, ne pourrait jamais changer, à moins que l’esprit préfère que le corps change son apparence, pour convenir au but donné par l’esprit. 10 Car l’esprit peut apprendre, et là se fait tout changement. (T-31.III.4 ici)

5. L’esprit qui pense être un péché n’a qu’un but : que le corps soit la source du péché, pour le détenir dans la prison qu’il a choisie, qu’il garde et qui le tient aux abois, prisonnier endormi des chiens féroces de la haine et du mal, de la maladie et de l’attaque; de la douleur et de l’âge, du chagrin et de la souffrance. 2 Ici sont préservées les pensées de sacrifice, car ici règne la culpabilité, qui ordonne que le monde soit comme elle-même; un lieu où rien ne peut trouver miséricorde ni survivre aux ravages de la peur, sauf dans le meurtre et dans la mort. 3 Car ici tu es fait péché, et le péché ne peut pas supporter les joyeux et les libres, car ce sont des ennemis que le péché doit tuer. 4 Dans la mort le péché est préservé, et ceux qui pensent être eux-mêmes péché doivent mourir pour ce qu’ils pensent être. (T-31.III.5 ici)

6. Réjouissons-nous de ce que tu verras ce que tu crois, et qu’il t’ait été donné de changer ce que tu crois. 2 Le corps ne fera que suivre. 3 Il ne peut jamais te mener là où tu ne voudrais pas être. 4 Il ne garde pas ton sommeil, et il n’interfère pas avec ton réveil. 5 Délivre ton corps de l’emprisonnement, et tu ne verras personne comme prisonnier de ce dont tu t’es échappé. 6 Tu ne voudras pas garder dans la culpabilité tes ennemis choisis, ni garder enchaînés à l’illusion d’un amour changeant ceux que tu penses amis. (T-31.III.6 ici)

7. Les innocents délivrent en reconnaissance de leur délivrance. 2 Et ce qu’ils voient soutient leur délivrance de l’emprisonnement et de la mort. 3 Ouvre ton esprit au changement, et ni ton frère ni toi n’aurez d’anciennes peines à purger. 4 Car Dieu a dit qu’il n’y a pas de sacrifice qui se puisse demander; il n’y a pas de sacrifice qui se puisse faire. (T-31.III.7 ici)

UCEM~LEÇON 33 – Il y a une autre façon de regarder le monde.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 33 - Il y a une autre façon de regarder le monde., Un Cours en Miracles on février 2, 2009 at 4:11

2 février ~ MG_0607

Leçon 33 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est une tentative pour reconnaître que tu peux changer ta perception du monde à la fois dans ses aspects extérieurs et intérieurs. 2 Cinq bonnes minutes devraient être consacrées aux applications du matin et du soir. 3 Pendant ces périodes d’exercice, l’idée devrait être répétée aussi souvent que possible sans te mettre mal à l’aise, bien qu’il soit essentiel de le faire sans hâte. 4 Inspecte alternativement tes perceptions extérieures et intérieures, mais sans ressentir un changement trop abrupte. (L-I.33.1 ici)

1. Il est une raison permettant de choisir. 2 Un seul Enseignant connaît ce qu’est ta réalité. 3 Si le but du curriculum est d’apprendre à enlever les obstacles à cette connaissance, tu dois l’apprendre de Lui. 4 L’ego ne connaît pas ce qu’il essaie d’enseigner. 5 Il essaie de t’enseigner ce que tu es sans connaître ce que tu es. 6 Il n’est expert qu’en confusion. 7 Il ne comprend rien d’autre. 8 Comme enseignant, donc, l’ego nage et entraîne en pleine confusion. 9 Même si tu pouvais ne tenir aucun compte du Saint-Esprit, ce qui est impossible, tu ne pourrais toujours rien apprendre de l’ego, parce que l’ego ne connaît rien. (T-8.II.1 ici)

5. Nous avons dit que le Saint-Esprit t’enseigne la différence entre la douleur et la joie. 2 Cela revient à dire qu’Il t’enseigne la différence entre l’emprisonnement et la liberté. 3 Tu ne peux pas faire cette distinction sans Lui parce que tu t’es enseigné que l’emprisonnement est liberté. 4 Croyant qu’ils sont les mêmes, comment peux-tu les distinguer ? 5 Peux-tu demander à la partie de ton esprit qui t’a enseigné à croire qu’ils sont les mêmes, de t’enseigner en quoi ils sont différents ? (T-8.II.5 ici)

6. L’enseignement du Saint-Esprit prend une seule direction et un seul but. 2 Sa direction est la liberté et Son but est Dieu. 3 Or Il ne peut concevoir Dieu sans toi, parce que ce n’est pas la Volonté de Dieu d’être sans toi. 4 Quand tu auras appris que ta volonté est Celle de Dieu, tu ne pourras pas plus vouloir être sans Lui qu’Il ne pourrait vouloir être sans toi. 5 Cela est la liberté et cela est la joie. 6 Nie-toi cela et tu nies à Dieu Son Royaume, parce qu’Il t’a créé pour cela. (T-8.II.6 ici)

UCEM~LEÇON 32 – J’ai inventé le monde que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 32 - J’ai inventé le monde que je vois., Un Cours en Miracles on février 1, 2009 at 10:54

1 février ~ vibrations nouvelles.o

Leçon 32 ici

1. Aujourd’hui nous continuons à développer le thème de cause et effet. 2 Tu n’es pas la victime du monde que tu vois parce que tu l’as inventé. 3 Tu peux l’abandonner aussi facilement que tu l’as inventé. 4 Tu le verras ou tu ne le verras pas, comme tu le souhaites. 5 Tant que tu le veux, tu le vois; quand tu ne le voudras plus, il ne sera plus là pour que tu le voies. (L-I.32.1 ici)

Je ne suis pas la victime du monde que je vois parce que je l’ai inventé. Si je crois que le monde est ce que je vois à l’extérieur, je ne vois que des reflets de mes pensées projetés à l’extérieur et qui semblent être la cause de ce qui m’affecte. En pensant ainsi, je  suis dans la pensée fausse. C’est  pourquoi je crois que je suis la victime du monde que je vois. La pensée juste remet la cause du monde que je vois  à l’extérieur, dans mon esprit. Je ne suis donc plus un effet du  monde extérieur mais bien la cause de celui-ci. J’ai besoin de bien appliquer la leçon d’aujourd’hui afin d’inspecter régulièrement le tour de ma pensée et d’y voir le  lien de causalité entre ce que j’imagine à l’intérieur et son effet imaginé projeté à l’extérieur.

2. L’idée d’aujourd’hui, comme les précédentes, s’applique à tes mondes intérieur et extérieur qui sont en fait les mêmes. 2 Toutefois, puisque tu les vois différents, les périodes d’exercice d’aujourd’hui comprendront de nouveau deux phases, l’une concernant le monde que tu vois à l’extérieur de toi, et l’autre le monde que tu vois dans ton esprit. 3 Durant les exercices d’aujourd’hui, essaie d’introduire la pensée que les deux sont dans ta propre imagination. (L-I.32.2 ici)

Voilà pourquoi mon monde est sans cause et qu’il ne peut avoir aucun effet.

6. Ce monde est sans cause, comme chaque rêve que quiconque a fait dans le monde. 2 Il n’y a pas de plans possibles et il n’existe pas de dessein qui puisse être trouvé et compris. 3 À quoi d’autre pourrait-on s’attendre d’une chose qui n’a pas de cause? 4 Or si elle n’a pas de cause, elle n’a pas de but. 5 Tu peux causer un rêve, mais jamais tu ne lui donneras d’effets réels. 6 Car cela en changerait la cause, et c’est cela que tu ne peux pas faire. 7 Le rêveur d’un rêve n’est pas éveillé, mais il ne sait pas qu’il dort. 8 Il voit des illusions de lui-même étant malades ou bien portantes, déprimées ou heureuses, mais sans une cause stable avec des effets garantis. (T-28.II.6 ici)