Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 181 – J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 181 – J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi., Un Cours en Miracles on juin 30, 2011 at 12:52

30 juin ~ oneness

LEÇON 181

J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

L’audio de la leçon 181

1. Il est essentiel que tu aies confiance en tes frères pour établir et soutenir ta foi en ton aptitude à transcender le doute et le manque de sûre conviction en toi. 2 Quand tu attaques un frère, tu proclames qu’il est limité par ce que tu as perçu en lui. 3 Tu ne regardes pas au-delà de ses erreurs. 4 Plutôt, elles sont magnifiées et deviennent des blocages à la prise de conscience du Soi qui réside au-delà de tes propres erreurs, passé ses apparents péchés aussi bien que les tiens.

2. La perception a un point de mire. 2 C’est cela qui rend cohérent ce que tu vois. 3 Change seulement ce point de mire et ce que tu verras changera en conséquence. 4 Ta vision alors changera pour appuyer l’intention qui a remplacé celle que tu avais auparavant. 5 Cesse de te concentrer sur les péchés de ton frère et tu fais l’expérience de la paix qui vient de la foi en l’impeccabilité. 6 Cette foi reçoit son seul appui sûr de ce que tu vois en autrui par delà ses péchés. 7 Car ses erreurs, si c’est sur cela que tu te concentres, témoignent des péchés en toi. 8 Et tu ne transcenderas pas leur vue et ne verras pas l’impeccabilité qui se trouve au-delà.

3. Par conséquent, pendant les exercices d’aujourd’hui, nous laissons d’abord tous ces petits points de mire faire place à notre grand besoin de laisser notre impeccabilité devenir apparente. 2 Nous instruisons notre esprit que c’est cela que nous cherchons, et seulement cela, juste un petit moment. 3 Nous ne nous soucions pas de nos buts futurs. 4 Et ce que nous avons vu un instant auparavant n’a aucun intérêt pour nous pendant cet intervalle de temps où nous nous exerçons à changer notre intention. 5 Nous recherchons l’innocence et rien d’autre. 6 Nous la recherchons sans autre souci que maintenant.

4. Ton intérêt pour des buts passés et futurs a grandement compromis tes chances de succès. 2 Tu t’es beaucoup préoccupé de l’extrême différence entre les buts que ce cours préconise et ceux que tu avais auparavant. 3 Tu as aussi été chagriné par la pensée déprimante et contraignante que même si tu devais réussir, tu finirais inévitablement par perdre à nouveau ton chemin.

5. Quelle importance cela pourrait-il avoir ? 2 Car le passé a disparu ; le futur n’est qu’imaginé. 3 Ces préoccupations ne sont que des défenses contre le présent changement du point de mire de la perception. 4 Rien de plus. 5 Nous abandonnons un petit moment ces inutiles limitations. 6 Nous ne nous tournons pas vers des croyances passées, et ce que nous croirons ne viendra pas nous troubler maintenant. 7 Nous entrons dans ce temps d’exercice avec une seule intention : contempler l’impeccabilité au-dedans.

6. Nous reconnaissons que nous avons perdu ce but si la colère nous bloque le chemin sous quelque forme que ce soit. 2 Et si les péchés d’un frère nous viennent à l’esprit, cette focalisation trop étroite bornera notre vue et tournera notre regard sur nos propres erreurs, que nous magnifierons et appellerons nos “péchés”. 3 Donc, pour un petit moment, sans égard au passé ni au futur, si de tels blocages devaient se présenter, nous les transcenderons en instruisant nos esprits de changer leur point de mire, en disant :

  • 4 Ce n’est pas cela que je voudrais regarder.
  • 5 J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

7. Nous utiliserons aussi cette pensée pour nous protéger tout le long de la journée. 2 Nous ne poursuivons pas de buts à long terme. 3 Chaque fois qu’une obstruction semble nous bloquer la vision de notre impeccabilité, nous chercherons seulement la cessation un instant de la misère que la concentration sur le péché apportera, et qui, incorrigé, restera.

8. Nous ne demandons pas non plus de fantasmes. 2 Car ce que nous cherchons à voir est réellement là. 3 Et quand notre point de mire ira au-delà des erreurs, nous contemplerons un monde entièrement sans péché. 4 Quand voir cela sera tout ce que nous voulons voir, quand ce sera tout ce que nous cherchons au nom de la perception vraie, alors les yeux du Christ seront les nôtres inévitablement. 5 Et l’Amour qu’Il ressent pour nous devient le nôtre également. 6 Cela deviendra la seule chose que nous verrons reflétée dans le monde et en nous-mêmes.

9. Le monde qui autrefois proclamait nos péchés devient la preuve que nous sommes sans péché. 2 Et notre amour pour chacun de ceux que nous regardons témoigne de notre souvenir du saint Soi Qui ne connaît pas le péché et Qui ne pourrait jamais concevoir quoi que ce soit sans Son impeccabilité. 3 C’est ce souvenir que nous recherchons tandis que nous tournons nos esprits vers les exercices d’aujourd’hui. 4 Nous ne regardons ni en avant ni en arrière. 5 Nous regardons droit dans le présent. 6 Et nous faisons confiance à l’expérience que nous demandons maintenant. 7 Notre impeccabilité n’est que la Volonté de Dieu. 8 En cet instant notre vouloir ne fait qu’un avec le Sien.

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UCEM~Introduction aux leçons 181-200.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~Introduction aux leçons 181-200, Un Cours en Miracles on juin 29, 2011 at 7:07

30 juin ~ images

Introduction aux leçons 181-200.

L’audio de l’introduction aux leçons 181 à 200

1. Nos quelques prochaines leçons ont pour but particulier d’affermir ton désir de rendre fort ton faible engagement ; de fondre tes buts dispersés en une seule intention. 2 Un dévouement total tout le temps ne t’est pas encore demandé. 3 Mais il t’est demandé de t’exercer maintenant à atteindre le sentiment de paix qu’un tel engagement unifié t’offrira, ne serait-ce que par intermittence. 4 C’est de faire cette expérience qui assure que tu seras totalement désireux de suivre la voie que le cours présente.

2. Nos leçons sont spécialement conçues pour des horizons qui vont s’élargissant et une approche directe des blocages particuliers qui gardent ta vision étroite et trop limitée pour te laisser voir la valeur de notre but. 2 Nous essayons maintenant de lever ces blocages, si brièvement que ce soit. 3 Les mots seuls ne peuvent pas communiquer le sentiment de délivrance qu’apporte leur levée. 4 Mais l’expérience de liberté et de paix qui vient quand tu abandonnes le contrôle serré de ce que tu vois parle d’elle-même. 5 Ta motivation s’intensifiera à tel point que les mots n’auront plus beaucoup d’importance. 6 Tu seras sûr de ce que tu veux, et de ce qui est sans valeur.

3. Ainsi nous commençons notre voyage au-delà des mots en nous concentrant d’abord sur ce qui entrave encore tes progrès. 2 L’expérience de ce qui existe au-delà de la défensive reste au-delà de ta portée tant qu’elle est niée. 3 Elle peut être là, mais tu ne peux en accepter la présence. 4 Ainsi essayons-nous maintenant d’aller passé toutes les défenses pour un court moment chaque jour. 5 Rien de plus n’est demandé, parce qu’il n’est besoin de rien de plus. 6 Ce sera assez pour garantir que le reste viendra.

UCEM~LEÇON 180 – Révision des idées des leçons 167 et 168.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 180 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 28, 2011 at 3:26

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LEÇON 180

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 180

1. (169) Par la grâce, je vis. 2 Par la grâce, je suis délivré.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (170) Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 179 – Révision des idées des leçons 167 et 168.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 179 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 28, 2011 at 12:01

28 juin ~ images

LEÇON 179

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 179

1. (167) Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (168) Ta grâce m’est donnée. 2 Je la réclame maintenant.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 178 – Révision des idées des leçons 165 et 166.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 178 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 26, 2011 at 11:45

27juin~colombes

LEÇON 178

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 178

1. (165) Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (166) Les dons de Dieu me sont confiés.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 177 – Révision des idées des leçons 163 et 164.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 177 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 26, 2011 at 1:11

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LEÇON 177

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 177

1. (163) De mort, il n’y en a pas. 2 Le Fils de Dieu est libre.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (164) Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 176 – Révision des idées des leçons 161 et 162.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 176 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 25, 2011 at 12:24

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LEÇON 176

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 176

1. (161) Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (162) Je suis tel que Dieu m’a créé.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 175 – Révision des idées des leçons 159 et 160.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 175 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 23, 2011 at 11:50

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LEÇON 175

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 175

1. (159) Je donne les miracles que j’ai reçus.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (160) Je suis chez moi. 2 La peur est l’étranger ici.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 174 – Révision des idées des leçons 157 et 158.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 174 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 23, 2011 at 12:58

23 juin ~ big_artimage_372011_2918045_201009062621972

LEÇON 174

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 174

1. (157) En Sa Présence je voudrais entrer maintenant.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (158) Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 173 – Révision des idées des leçons 155 et 156.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 173 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 22, 2011 at 12:13

22 juin ~ images

LEÇON 173

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 173

1. (155) Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (156) Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 172 – Révision des idées des leçons 153 et 154.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 172 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 21, 2011 at 12:03

21 juin -166150

LEÇON 172

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 172

1. (153) En ma non-défense réside ma sécurité.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (154) Je fais partie des ministres de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 171–Révision des idées des leçons 151 et 152.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 171 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi, Un Cours en Miracles on juin 20, 2011 at 1:36

20 juin ~ enlightenment

LEÇON 171

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’audio de la leçon 171

1. (151) Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (152) Le pouvoir de décision m’appartient.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM ~ RÉVISION V–Introduction – Leçon 151 à 170.

In Les leçons et l'Inspiration, RÉVISION V ~ Introduction ~ Leçons 151 à 170, UCEM, Un Cours en Miracles on juin 20, 2011 at 12:43

20 juin ~ images

RÉVISION V

Introduction

L’audio de la révision V

1. Nous faisons maintenant une nouvelle révision. 2 Cette fois nous sommes prêts à donner plus d’efforts et plus de temps à ce que nous entreprenons. 3 Nous reconnaissons que nous nous préparons à une nouvelle phase de compréhension. 4 Nous voudrions faire cette étape complètement, afin d’aller de l’avant plus certains, plus sincères, avec une foi mieux soutenue. 5 Nous n’avons pas été inébranlables et les doutes nous ont fait marcher d’un pas incertain et lent sur la route que présente ce cours. 6 Mais maintenant nous nous hâtons, car nous nous approchons d’une certitude plus grande, d’une intention plus ferme et d’un but plus sûr.

2. Père, affermis nos pas. 2 Fais que nos doutes se taisent et que nos saints esprits soient calmes, et parle-nous. 3 Nous n’avons pas de paroles à Te donner. 4 Nous voudrions seulement écouter Ta Parole et la faire nôtre. 5 Guide nos exercices comme un père guide un petit enfant sur une voie qu’il ne comprend pas. 6 Or il suit, sûr d’être en sécurité parce que son père le guide dans la voie.

3. Ainsi nous T’apportons nos exercices. 2 Et si nous trébuchons, Tu nous relèveras. 3 Si nous oublions la voie, nous comptons sur Ton sûr souvenir. 4 Nous nous égarerons, mais Tu n’oublieras pas de nous rappeler. 5 Hâte nos pas maintenant, afin que nous allions plus sûrement et plus vite vers Toi. 6 Et nous acceptons la Parole que Tu nous offres pour unifier nos exercices, tandis que nous révisons les pensées que Tu nous as données.

4. Voici la pensée qui devrait précéder les pensées que nous révisons. 2 Chacune d’elles ne fait que clarifier un aspect ou l’autre de cette pensée, ou aide à la rendre plus signifiante, plus personnelle et vraie, et plus représentative du saint Soi que nous partageons et que nous nous préparons à connaître de nouveau:

  • 3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

4 Ce Soi seul connaît l’Amour. 5 Ce Soi seul est parfaitement cohérent dans Ses Pensées, connaît Son Créateur, Se comprend Soi-même, est parfait dans Sa connaissance et Son Amour, et jamais ne change de Son état constant d’union avec Son Père et avec Soi-même.

5. Et c’est cela qui nous attend à la fin du voyage. 2 Chaque pas que nous faisons nous rapproche un peu plus. 3 Cette révision abrègera le temps incommensurablement, si nous gardons à l’esprit que cela reste notre but, et que durant nos exercices c’est de cela que nous nous approchons. 4 Élevons nos cœurs de la poussière vers la vie, en nous souvenant que cela nous est promis et que ce cours a été envoyé pour nous ouvrir la voie de la lumière et nous enseigner, pas à pas, comment retourner au Soi éternel que nous pensions avoir perdu.

6. Je fais le voyage avec toi. 2 Car je partage tes doutes et tes peurs un petit moment, afin que tu viennes à moi qui reconnais la route par laquelle toutes peurs et tous doutes son vaincus. 3 Nous marchons ensemble. 4 Je dois comprendre l’incertitude et la douleur, bien que je sache qu’elles n’ont pas de signification. 5 Or un sauveur doit demeurer avec ceux à qui il enseigne, et voir ce qu’ils voient, tout en gardant à l’esprit la voie qui l’en en a fait sortir et qui maintenant t’en fera sortir avec lui. 6 Le Fils de Dieu est crucifié jusqu’à ce que tu fasses la route avec moi.

7. Ma résurrection vient à nouveau chaque fois que je mène un frère sain et sauf à l’endroit où le voyage prend fin puis est oublié. 2 Je suis renouvelé chaque fois qu’un frère apprend qu’il y a une voie hors de la misère et de la douleur. 3 Je suis né à nouveau chaque fois que l’esprit d’un frère se tourne vers la lumière en lui pour me chercher. 4 Je n’ai oublié personne. 5 Aide-moi maintenant à te reconduire là où le voyage a commencé, pour faire un autre choix avec moi.

8. Délivre-moi en répétant une fois de plus les pensées que je t’ai apportées de Celui Qui voit ton amer besoin et connaît la réponse que Dieu Lui a donnée. 2 Ensemble nous révisons ces pensées. 3 Ensemble nous y consacrons notre temps et nos efforts. 4 Et ensemble nous les enseignerons à nos frères. 5 Dieu ne veut pas que le Ciel soit incomplet. 6 Le Ciel t’attend, comme je le fais. 7 Je suis incomplet sans ta part en moi. 8 Et comme je suis rendu entier, nous allons ensemble vers notre ancienne demeure, préparée pour nous avant que le temps fût et gardée inchangée par le temps, immaculée et sûre, comme elle le sera enfin quand le temps ne sera plus.

9. Que cette révision soit donc le don que tu me fais. 2 Car je n’ai besoin que de ceci : que tu entendes les paroles que je prononce, et les donnes au monde. 3 Tu es ma voix, mes yeux, mes pieds, mes mains, par lesquels je sauve le monde. 4 Le Soi duquel je t’appelle n’est que le tien. 5 Vers Lui nous allons ensemble. 6 Prends la main de ton frère, car ce n’est pas une voie dans laquelle nous allons seuls. 7 En lui je vais avec toi, et toi avec moi. 8 Notre Père veut que Son Fils ne fasse qu’un avec Lui. 9 Qu’y a-t-il qui vive qui ne doive alors ne faire qu’un avec toi ?

10. Que cette révision devienne un temps où nous partageons une nouvelle expérience pour toi, or une expérience aussi vieille que le temps et plus vieille encore. 2 Que ton Nom soit sanctifié. 3 Que ta gloire soit à jamais non profanée. 4 Et que ton entièreté maintenant soit complète, telle que Dieu l’a établie. 5 Tu es Son Fils, qui complète Son extension par la tienne. 6 Nous ne faisons que pratiquer une ancienne vérité que nous connaissions avant que l’illusion n’ait semblé s’emparer du monde. 7 Et nous rappelons au monde qu’il est libre de toutes illusions chaque fois que nous disons :

  • 8 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

11. Par cela nous commençons chaque jour de notre révision. 2 Par cela nous commençons et finissons chaque période d’exercice. 3 Et nous nous endormons avec cette pensée, pour nous réveiller une fois de plus avec ces mêmes mots sur les lèvres, pour saluer une nouvelle journée. 4 Il n’est pas une pensée que nous réviserons sans l’entourer de celle-là, et nous utiliserons les pensées pour la garder présente à notre esprit, et préserver sa clarté dans notre souvenir tout au long de la journée. 5 Ainsi, quand nous aurons terminé cette révision, nous aurons reconnu que les paroles que nous disons sont vraies.

12. Or les paroles ne sont que des aides, à n’utiliser, sauf qu’au commencement et à la fin des périodes d’exercice, que pour rappeler l’esprit, au besoin, à son but. 2 Nous plaçons notre foi dans l’expérience qui vient de la pratique et non dans les moyens que nous utilisons. 3 Nous attendons l’expérience et reconnaissons que c’est là seulement que réside la conviction. 4 Nous utilisons les paroles en essayant encore et encore d’aller plus loin, jusqu’à leur signification, qui est bien au-delà de leur son. 5 Le son faiblit et disparaît, comme nous nous approchons de la Source de la signification. 6 C’est Ici que nous trouvons le repos.

UCEM~LEÇON 170 – Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 170 – Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi., Un Cours en Miracles on juin 18, 2011 at 11:14

19 juin ~ OnenessImage

LEÇON 170

Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi.

L’audio de la leçon 170

1. Nul n’attaque sans intention de blesser. 2 Cela n’admet pas d’exception. 3 Quand tu penses que tu attaques en légitime défense, tu veux dire qu’être cruel est une protection, que tu es en sécurité à cause de ta cruauté. 4 Tu veux dire que tu crois que blesser quelqu’un d’autre t’apporte la liberté. 5 Et tu veux dire qu’attaquer, c’est échanger l’état dans lequel tu es contre quelque chose de mieux, de plus sûr, plus à l’abri d’une dangereuse invasion et de la peur.

2. Comme elle est complètement insane, l’idée qu’attaquer est se défendre de la peur ! 2 Car ici la peur est engendrée et nourrie de sang pour qu’elle grandisse, s’enfle et se déchaîne. 3 Et c’est ainsi que la peur est protégée, mais ce n’est pas ainsi qu’on s’en échappe. 4 Aujourd’hui nous apprenons une leçon qui peut t’épargner plus de retard et d’inutile misère que tu ne peux l’imaginer. 5 La voici :

  • 6 Tu fais ce contre quoi tu te défends, et par ta propre défense à son encontre, cela est réel et sans issue.
  • 7 Dépose les armes et alors seulement tu le perçois faux.

3. Il semble que ce soit l’ennemi au-dehors que tu attaques. 2 Or ta défense établit un ennemi au-dedans ; une pensée étrangère en guerre contre toi, qui te prive de la paix et divise ton esprit en deux camps qui semblent entièrement irréconciables. 3 Car l’amour maintenant a un “ennemi”, un opposé ; et la peur, l’étranger, maintenant a besoin que tu la défendes contre la menace de ce que tu es réellement.

4. Si tu considères attentivement les moyens par lesquels ton imaginaire légitime défense poursuit son chemin imaginaire, tu percevras les prémisses sur lesquelles l’idée repose. 2 D’abord il est évident que les idées doivent quitter leur source, car c’est toi qui fais l’attaque et qui dois d’abord l’avoir conçue. 3 Or tu attaques à l’extérieur de toi et tu sépares ton esprit de celui qui sera attaqué, parfaitement convaincu que la division que tu as faite est réelle.

5. Ensuite, les attributs de l’amour sont accordés à son “ennemi”. 2 Car la peur devient ta sécurité et le protecteur de ta paix, vers qui tu te tournes pour être réconforté et pour échapper aux doutes au sujet de ta force, et pour espérer le repos dans une quiétude sans rêve. 3 Et comme l’amour est dépouillé de ce qui lui appartient et n’appartient qu’à lui, l’amour est revêtu des attributs de la peur. 4 Car l’amour demanderait que tu déposes toute défense comme étant simplement sotte. 5 Et tes armes, en effet, seraient réduites en poussière. 6 Car c’est ce qu’elles sont.

6. Avec l’amour comme ennemi, la cruauté doit devenir un dieu. 2 Et les dieux exigent que ceux qui les adorent obéissent à leurs diktats et refusent de les mettre en question. 3 Un rude et implacable châtiment est infligé à ceux qui demandent si ces exigences sont raisonnables ou même saines. 4 Ce sont leurs ennemis qui sont déraisonnables et insanes, alors qu’eux sont toujours miséricordieux et justes.

7. Aujourd’hui nous regardons sans émotion ce dieu cruel. 2 Et nous remarquons que, bien qu’il ait les lèvres tachées de sang et que des flammes semblent jaillir de lui, il n’est fait que de pierre. 3 Il ne peut rien faire. 4 Nous n’avons pas besoin de défier son pouvoir. 5 Il n’en a pas. 6 Et ceux qui voient en lui leur sécurité n’ont pas de gardien, pas de force à laquelle faire appel en danger, pas de puissant guerrier qui se batte pour eux.

8. Ce moment peut être terrible. 2 Mais ce peut être aussi le moment de ta délivrance d’un esclavage abject. 3 Tu fais un choix, debout devant cette idole, la voyant exactement telle qu’elle est. 4 Rendras-tu à l’amour ce que tu as cherché à lui arracher pour le déposer devant ce tas de pierre sans esprit ? 5 Ou feras-tu une autre idole pour le remplacer ? 6 Car le dieu de la cruauté prend de nombreuses formes. 7 Tu peux toujours en trouver une autre.

9. Or ne pense pas que la peur soit l’évasion de la peur. 2 Rappelons-nous ce que le texte a souligné à propos des obstacles à la paix. 3 Le dernier obstacle, le plus dur à croire qu’il n’est rien, et un semblant d’obstacle ayant l’apparence d’un bloc solide, impénétrable, apeurant et insurmontable, c’est la peur de Dieu Lui-même. 4 Voici la prémisse fondamentale qui intronise comme dieu la pensée de la peur. 5 Car la peur est aimée de ceux qui l’adorent, et l’amour semble maintenant être investi de cruauté.

10. D’où vient la croyance totalement insane en des dieux de vengeance ? 2 L’amour n’a pas confondu ses attributs avec ceux de la peur. 3 Or les adorateurs de la peur doivent percevoir leur propre confusion dans “l’ennemi” de la peur ; et sa cruauté comme faisant maintenant partie de l’amour. 4 Et qu’est-ce qui devient plus apeurant maintenant que le Cœur de l’Amour même ? 5 Le sang semble être sur Ses Lèvres, le feu vient de Lui. 6 Et Il est terrible par-dessus tout, inconcevablement cruel, abattant tous ceux qui Le reconnaissent pour leur Dieu.

11. Le choix que tu fais aujourd’hui est certain. 2 Car tu regardes pour la dernière fois ce bout de pierre taillée que tu as fait, et tu ne l’appelles plus dieu. 3 Tu as atteint cet endroit autrefois, mais tu avais choisi que ce dieu cruel reste avec toi sous une forme encore différente. 4 Ainsi la peur de Dieu est-elle revenue avec toi. 5 Cette fois, tu la laisses là. 6 Et tu retournes à un monde nouveau, allégé de ce fardeau ; qui n’est pas vu par ses yeux aveugles mais par la vision que ton choix t’a rendue.

12. Maintenant tes yeux appartiennent au Christ et Il regarde par eux. 2 Maintenant ta voix appartient à Dieu et se fait l’écho de la Sienne. 3 Et maintenant ton cœur reste en paix à jamais. 4 Tu L’as choisi à la place des idoles, et tes attributs, donnés par ton Créateur, te sont enfin rendus. 5 L’Appel pour Dieu est entendu et reçoit sa réponse. 6 Maintenant la peur a fait place à l’amour, tandis que Dieu Lui-même remplace la cruauté.

  • 13. Père, nous sommes comme Toi. 2 Aucune cruauté ne demeure en nous, car il n’y en a aucune en Toi. 3 Ta paix est la nôtre. 4 Et nous bénissons le monde de ce que nous avons reçu de Toi seul. 5 Nous choisissons à nouveau et faisons ce choix pour tous nos frères, connaissant qu’ils ne font qu’un avec nous. 6 Nous leur apportons Ton salut tel que nous l’avons reçu maintenant. 7 Et nous rendons grâce d’eux qui nous rendent complets. 8 En eux nous voyons Ta gloire, en eux nous trouvons notre paix. 9 Nous sommes saints parce que Ta Sainteté nous a rendus libres. 10 Et nous rendons grâce. 11 Amen.

UCEM~LEÇON 169 – Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 169 – Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré., Un Cours en Miracles on juin 17, 2011 at 11:45

18 juin ~ la-grace

LEÇON 169

Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré.

L’audio de la leçon 169

1. La grâce est l’aspect de l’Amour de Dieu qui ressemble le plus à l’état qui règne dans l’unité de la vérité. 2 C’est l’aspiration la plus élevée du monde, car elle conduit au-delà du monde entièrement. 3 Elle est au-delà de l’apprentissage, or c’est le but de l’apprentissage, car la grâce ne peut venir jusqu’à ce que l’esprit se prépare à la véritable acceptation. 4 La grâce devient inévitable instantanément chez ceux qui ont préparé une table où elle peut être doucement déposée et reçue de plein gré ; un autel propre et saint pour le don.

2. La grâce est l’acceptation de l’Amour de Dieu dans un monde de haine et de peur apparentes. 2 Par la grâce seule, la haine et la peur disparaissent, car la grâce présente un état tellement opposé à tout ce que le monde contient que ceux dont l’esprit est éclairé par le don de la grâce ne peuvent pas croire que le monde de la peur est réel.

3. La grâce ne s’apprend pas. 2 Le dernier pas doit aller au-delà de tout apprentissage. 3 La grâce n’est pas le but que ce cours aspire à atteindre. 4 Or nous nous préparons à la grâce en ce sens qu’un esprit ouvert peut entendre l’Appel au réveil. 5 Il n’est pas fermé complètement à la Voix de Dieu. 6 Il a pris conscience qu’il y a des choses qu’il ne connaît pas ; par conséquent, il est prêt à accepter un état complètement différent de l’expérience avec laquelle il est familièrement comme chez lui.

4. Peut-être avons-nous paru contredire notre énoncé voulant que la révélation du Père et du Fils ne faisant qu’un a déjà été fixée. 2 Mais nous avons dit aussi que l’esprit détermine quand viendra ce moment, et qu’il l’a déterminé. 3 Et pourtant nous t’exhortons à rendre témoignage de la Parole de Dieu pour hâter l’expérience de la vérité et en accélérer l’avènement dans chaque esprit qui reconnaît les effets de la vérité sur toi.

5. L’unité est simplement l’idée que Dieu est. 2 Et dans Son Être, Il embrasse toutes choses. 3 Aucun esprit ne contient autre chose que Lui. 4 Nous disons : “Dieu est”, puis nous cessons de parler, car dans cette connaissance les mots sont in-signifiants. 5 Il n’est pas de lèvres pour les prononcer et pas de partie de l’esprit suffisamment distincte pour ressentir qu’il est maintenant conscient de quelque chose qui n’est pas lui-même. 6 Il s’est uni à sa Source. 7 Et comme sa Source même, il est simplement.

6. Nous ne pouvons ni parler ni écrire à ce sujet, ni même y penser du tout. 2 Cela vient à chaque esprit quand la re-connaissance totale de ce que sa volonté est Celle de Dieu a été complètement donnée et complètement reçue. 3 Cela ramène l’esprit à l’infini présent, où le passé et le futur sont inconcevables. 4 Cela est au-delà du salut, passé toute pensée de temps, de pardon et de la sainte face du Christ. 5 Le Fils de Dieu a simplement disparu en son Père, comme Son père en lui. 6 Le monde n’a jamais été du tout. 7 L’éternité reste un état constant.

7. Cela est au-delà de l’expérience que nous essayons de hâter. 2 Or le pardon, enseigné et appris, s’accompagne d’expériences qui témoignent que le moment déterminé par l’esprit lui-même pour tout abandonner sauf cela est maintenant proche. 3 Nous ne le hâtons pas, comme si ce que tu vas offrir était dissimulé à Celui Qui enseigne ce que signifie le pardon.

8. Tout apprentissage était déjà dans Son Esprit, accompli et complet. 2 Il a reconnu tout ce que le temps contient et l’a donné à tous les esprits afin que chacun détermine, à partir d’un point où le temps est terminé, quand il est délivré à la révélation et à l’éternité. 3 Nous avons répété plusieurs fois déjà que tu ne faisais qu’entreprendre un voyage déjà terminé.

9. Car l’unité doit être ici. 2 Quel que soit le moment que l’esprit a fixé pour la révélation, cela est entièrement sans rapport avec ce qui doit être un état constant, à jamais tel qu’il a toujours été et qui restera à jamais tel qu’il est maintenant. 3 Nous jouons simplement le rôle assigné il y a longtemps et pleinement reconnu comme parfaitement rempli par Celui Qui a écrit le scénario du salut au Nom de Son Créateur et au Nom du Fils de Son Créateur.

10. Il n’est pas besoin de clarifier davantage ce que nul au monde ne peut comprendre. 2 Quand la révélation de ton unité viendra, elle sera reconnue et pleinement comprise. 3 Maintenant nous avons du travail à faire, car ceux qui sont dans le temps peuvent parler de choses qui sont au-delà, et écouter des mots leur expliquant que ce qui est à venir est déjà passé. 4 Or quelle signification ces mots peuvent-ils communiquer à ceux qui comptent encore les heures, et qui se lèvent, travaillent et vont dormir selon leur compte ?

11. Il suffit, donc, que tu aies du travail à faire pour jouer ton rôle. 2 La fin doit rester obscure pour toi jusqu’à ce que ton rôle soit joué. 3 Cela n’importe pas. 4 Car c’est encore de ton rôle que dépend tout le reste. 5 Quand tu prends le rôle qui t’est assigné, le salut se rapproche un peu de chaque cœur incertain qui ne bat pas encore en accord avec Dieu.

12. Le pardon est le thème central qui traverse le salut de bout en bout et en relie toutes les parties de manière signifiante, le cours qu’il suit étant dirigé et son résultat sûr. 2 Et maintenant nous demandons la grâce, le dernier don que le salut peut accorder. 3 L’expérience que procure la grâce prendra fin dans le temps, car la grâce préfigure le Ciel, mais elle ne remplace la pensée du temps que pour un petit moment.

13. L’intervalle suffit. 2 C’est ici que les miracles sont déposés, pour être retournés par toi des instants saints que tu reçois, par la grâce en ton expérience, vers tous ceux qui voient la lumière qui luit encore sur ton visage. 3 Qu’est-ce que la face du Christ, sinon celle de celui qui est allé un moment dans l’intemporel et en a rapporté un clair reflet de l’unité qu’il a ressentie un instant afin de bénir le monde ? 4 Comment pourrais-tu finalement l’atteindre pour toujours, alors qu’une partie de toi reste à l’extérieur, qui ne connaît pas, qui n’est pas éveillée, et qui a besoin de toi comme témoin de la vérité ?

14. Sois reconnaissant de retourner, comme tu étais heureux de partir un instant, et accepte les dons que la grâce t’a procurés. 2 C’est à toi que tu les rapportes. 3 Et la révélation n’est pas loin derrière. 4 Sa venue est assurée. 5 Nous demandons la grâce, et l’expérience qui vient de la grâce. 6 Nous faisons bon accueil à la délivrance qu’elle offre à chacun. 7 Nous ne demandons pas ce qui ne se demande pas. 8 Nous ne regardons pas au-delà de ce que la grâce peut donner. 9 Car cela, nous pouvons le donner dans la grâce qui nous a été donnée.

15. Notre but d’apprentissage aujourd’hui ne va pas au-delà de cette prière. 2 Or dans le monde, que pourrait-il y avoir qui soit plus que ce que nous demandons aujourd’hui à Celui Qui donne la grâce que nous demandons, comme elle Lui fut donnée ?

  • 3 Par la grâce, je vis.
  • 4 Par la grâce, je suis délivré.
  • 5 Par la grâce, je donne.
  • 6 Par la grâce, je délivrerai.

UCEM~LEÇON 168 – Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 168 – Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant., Un Cours en Miracles on juin 17, 2011 at 1:13

17 juin ~ La-Grace-qui-Sauve

LEÇON 168

Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant.

L’audio de la leçon 168

1. Dieu nous parle 2 Ne Lui parlerons-nous pas ? 3 Il n’est pas lointain. 4 Il ne tente pas de Se cacher de nous. 5 Nous essayons de nous cacher de Lui et nous souffrons de cette tromperie. 6 Il reste entièrement accessible. 7 Il aime Son Fils. 8 Il n’y a pas d’autre certitude, or cela suffit. 9 Il aimera Son Fils à tout jamais. 10 Quand son esprit reste endormi, Il l’aime encore. 11 Et quand son esprit s’éveille, Il l’aime d’un Amour qui ne change jamais.

2. Si seulement tu connaissais la signification de Son Amour, l’espoir et le désespoir seraient impossibles. 2 Car l’espoir serait à jamais satisfait, et toute sorte de désespoir serait impensable. 3 Sa grâce est Sa réponse à tous les désespoirs, car en elle réside la mémoire de Son Amour. 4 Ne donnerait-Il pas avec joie les moyens par lesquels Sa Volonté est reconnue ? 5 Sa grâce est tienne quand tu la reconnais. 6 Et la mémoire de Lui s’éveille dans l’esprit qui demande de Lui les moyens par lesquels son sommeil prend fin.

3. Aujourd’hui nous demandons à Dieu le don qu’Il a très soigneusement préservé au-dedans de nos cœurs et qui attend d’être reconnu. 2 C’est le don par lequel Dieu Se penche vers nous et nous élève, faisant Lui-même le dernier pas du salut. 3 Tous les autres sauf celui-ci, nous les apprenons, instruits par Sa Voix. 4 Mais finalement Il vient Lui-même, nous prend dans Ses Bras et balaie les toiles d’araignée de notre sommeil. 5 Son don de grâce est plus qu’une simple réponse. 6 Il restaure tous les souvenirs que l’esprit endormi avait oubliés ; toute certitude de ce qu’est la signification de l’Amour.

4. Dieu aime Son Fils. 2 Prie-Le maintenant de donner les moyens par lesquels ce monde disparaîtra, et la vision viendra d’abord, suivie de la connaissance un instant après. 3 Car dans la grâce tu vois une lumière qui recouvre d’amour le monde entier et tu regardes la peur disparaître de chaque visage tandis que les cœurs s’élèvent et réclament pour leur la lumière. 4 Que reste-t-il maintenant pour que le Ciel soit retardé un instant de plus ? 5 Que reste-t-il qui ne soit défait quand ton pardon se pose sur tout ?

5. Aujourd’hui est un jour nouveau et saint car nous recevons ce qui nous a été donné. 2 Notre foi repose dans le Donneur et non dans notre propre acceptation. 3 Nous reconnaissons nos fautes, mais Lui, à Qui toute erreur est inconnue, est encore Celui Qui répond à nos fautes en nous donnant les moyens de les déposer et de nous élever jusqu’à Lui dans la gratitude et l’amour.

6. Et Il descend à notre rencontre, tandis que nous venons à Lui. 2 Car ce qu’Il a préparé pour nous, Il le donne et nous le recevons. 3 Telle est Sa Volonté, parce qu’Il aime Son Fils. 4 C’est Lui que nous prions aujourd’hui, Lui rendant seulement la parole qu’Il nous a donnée par Sa Propre Voix, Sa Parole, Son Amour :

  • 5 Ta grâce m’est donnée.
  • 6 Je la réclame maintenant.
  • 7 Père, je viens à Toi.
  • 8 Et Tu viendras à moi qui demande.
  • 9 Je suis le Fils que Tu aimes.

UCEM~LEÇON 167 – Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 167 – Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu., Un Cours en Miracles on juin 15, 2011 at 11:58

16 juin ~

LEÇON 167

Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

L’audio de la leçon 167

1. Il n’y a pas différentes sortes de vie, car la vie est comme la vérité. 2 Elle n’a pas de degrés. 3 C’est la seule condition que partage tout ce que Dieu a créé. 4 Comme toutes Ses Pensées, elle n’a pas d’opposé. 5 De mort, il n’y en a pas, parce que ce que Dieu a créé partage Sa vie. 6 De mort, il n’y en a pas, parce qu’un opposé à Dieu n’existe pas. 7 De mort, il n’y en a pas, parce que le Père et le Fils ne font qu’un.

2. En ce monde il semble y avoir un état qui est l’opposé de la vie. 2 Tu l’appelles la mort. 3 Or nous avons appris que l’idée de la mort prend de nombreuses formes. 4 C’est la seule idée sous-jacente à tous les sentiments qui ne sont pas suprêmement heureux. 5 C’est l’alarme à laquelle tu réponds par tout ce qui n’est pas la joie parfaite. 6 Tout chagrin, toute perte, toute anxiété, toute souffrance et toute douleur, même un petit soupir de lassitude, un léger malaise ou le moindre froncement de sourcils, admet la mort. 7 Et ainsi nie que tu vis.

3. Tu penses que la mort est du corps. 2 Or elle n’est qu’une idée, sans rapport avec ce qui est vu comme physique. 3 Une pensée est dans l’esprit. 4 Elle peut ensuite être appliquée comme l’esprit le dicte. 5 Mais c’est à son origine qu’elle doit être changée, s’il doit y avoir changement. 6 Les idées ne quittent pas leur source. 7 L’insistance avec laquelle le cours revient sur cette idée est due à la position centrale qu’elle occupe dans nos tentatives pour changer ton esprit à ton sujet. 8 Elle est la raison pour laquelle tu peux guérir. 9 Elle est la cause de la guérison. 10 C’est pourquoi tu ne peux pas mourir. 11 Sa vérité t’a établi un avec Dieu.

4. La mort est la pensée que tu es séparé de ton Créateur. 2 C’est la croyance que les conditions changent, que les émotions alternent suivant des causes que tu ne peux pas contrôler, que tu n’as pas faites et que tu ne peux jamais changer. 3 C’est la fixe croyance que les idées peuvent quitter leur source et prendre des qualités que leur source ne contient pas, devenant différentes de leur propre origine, en étant à part tant par le genre que par la distance, le temps et la forme.

5. La mort ne peut pas venir de la vie. 2 Les idées restent unies à leur source. 3 Elles peuvent étendre tout ce que leur source contient. 4 En cela elles peuvent aller bien au-delà d’elles -mêmes. 5 Mais elles ne peuvent donner naissance à ce qui ne leur a jamais été donné. 6 De même qu’elles sont faites, de même sera leur faire. 7 De même qu’elles sont nées, de même ensuite elles donneront naissance. 8 Et là d’où elles viennent, là elles retourneront.

6. L’esprit peut penser qu’il dort, mais c’est tout. 2 Il ne peut pas changer ce qu’est son état de veille. 3 Il ne peut pas faire un corps, ni demeurer au-dedans d’un corps. 4 Ce qui est étranger à l’esprit n’existe pas, parce que cela n’a pas de source. 5 Car l’esprit crée toutes choses qui sont et il ne peut leur donner des attributs qui lui manquent ni changer son propre état éternel d’esprit éveillé. 6 Il ne peut pas faire le physique. 7 Ce qui semble mourir n’est que le signe de l’esprit endormi.

7. L’opposé de la vie ne peut être qu’une autre forme de vie. 2 Comme telle, elle peut être réconciliée avec ce qui l’a créée, parce qu’elle n’est pas opposée en vérité. 3 Sa forme peut changer ; elle peut paraître être ce qu’elle n’est pas. 4 Or l’esprit est esprit, éveillé ou endormi. 5 Il n’est son opposé en rien de créé, ni dans ce qu’il semble faire quand il croit dormir.

8. Dieu ne crée que l’esprit éveillé. 2 Il ne dort pas et Ses créations ne peuvent partager ce qu’Il ne donne pas ni faire des conditions qu’Il ne partage pas avec elles. 3 La pensée de la mort n’est pas l’opposé des pensées de vie. 4 À jamais inopposées par aucune sorte d’opposés, les Pensées de Dieu demeurent à jamais inchangeables, avec le pouvoir de s’étendre à jamais inchangeablement, et pourtant en elles-mêmes, car elles sont partout.

9. Ce qui semble être l’opposé de la vie n’est que dormir. 2 Quand l’esprit choisit d’être ce qu’il n’est pas et d’assumer un pouvoir étranger qu’il n’a pas, un état étranger où il ne peut entrer ou une fausse condition qui n’est pas dans sa Source, il semble simplement s’endormir un moment. 3 Il rêve du temps ; un intervalle durant lequel ce qui semble arriver ne s’est jamais produit, les changements apportés sont insubstantiels et tous les évènements ne sont nulle part. 4 Quand l’esprit s’éveille, il ne fait que continuer tel qu’il a toujours été.

10. Soyons aujourd’hui les enfants de la vérité et ne nions pas notre saint héritage. 2 Notre vie n’est pas telle que nous l’imaginons. 3 Qui change la vie parce qu’il ferme les yeux, ou fait de lui-même ce qu’il n’est pas parce qu’il dort, et voit en rêve un opposé à ce qu’il est ? 4 Nous ne demanderons la mort sous aucune forme aujourd’hui. 5 Nous ne laisserons pas non plus d’imaginaires opposés à la vie demeurer même un instant là où la Pensée de la vie éternelle a été établie par Dieu Lui-même.

11. Nous nous efforçons aujourd’hui de garder Sa sainte demeure telle qu’Il l’a établie et telle qu’Il veut qu’elle soit pour toujours et à jamais. 2 Il est Seigneur de ce que nous pensons aujourd’hui. 3 Et dans Ses Pensées, qui n’ont pas d’opposé, nous comprenons qu’il y a une seule vie, que nous partageons avec Lui, avec toutes Ses créations, avec leurs pensées aussi, qu’Il a créées dans une unité de vie qui ne peut se séparer dans la mort ni quitter la Source de vie d’où elle est venue.

12. Nous partageons une seule vie parce que nous avons une seule Source, une Source dont nous vient la perfection, restant toujours dans les esprits saints qu’Il a créés parfaits. 2 Comme nous étions, nous sommes maintenant et serons à jamais. 3 Un esprit endormi doit s’éveiller lorsqu’il voit sa propre perfection refléter le Seigneur de la vie si parfaitement qu’elle se fond dans ce qui est là reflété. 4 Et maintenant ce n’est plus un simple reflet. 5 Elle devient la chose reflétée, et la lumière qui rend la réflexion possible. 6 Il n’est pas besoin maintenant de vision. 7 Car l’esprit éveillé est celui qui connaît sa Source, son Soi, sa Sainteté.

UCEM~LEÇON 166 – Les dons de Dieu me sont confiés.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 166 – Les dons de Dieu me sont confiés., Un Cours en Miracles on juin 15, 2011 at 12:01

15 juin ~ dove

LEÇON 166

Les dons de Dieu me sont confiés.

L’audio de la leçon 166

1. Toutes choses te sont données. 2 La confiance de Dieu en toi est illimitée. 3 Il connaît Son Fils. 4 Il donne sans exception, ne retenant rien qui puisse contribuer à ton bonheur. 5 Et pourtant, à moins que ta volonté ne fasse qu’un avec la Sienne, Ses dons ne sont pas reçus. 6 Mais qu’est ce qui pourrait te faire penser qu’il y a une autre volonté que la Sienne ?

2. Voilà le paradoxe qui sous-tend le faire qui produit le monde. 2 Ce monde n’est pas la Volonté de Dieu, ainsi n’est-il pas réel. 3 Or ceux qui le pensent réel doivent quand même croire qu’il y a une autre volonté, une volonté qui conduit à des effets opposés à ceux qu’Il veut. 4 C’est impossible, bien sûr, mais chaque esprit qui regarde le monde et le juge certain, solide, digne de confiance et vrai, croit en deux créateurs ; ou en un seul, lui-même. 5 Mais jamais en un seul Dieu.

3. Les dons de Dieu ne sont pas acceptables pour quiconque a d’aussi étranges croyances. 2 Il doit croire qu’accepter les dons de Dieu, si évidents qu’ils puissent devenir, si urgemment qu’il puisse être appelé à les réclamer comme siens, c’est être forcé de se trahir lui-même. 3 Il doit nier leur présence, contredire la vérité, et souffrir pour préserver le monde qu’il a fait.

4. Ici est la seule demeure qu’il pense connaître. 2 Ici est la seule sécurité qu’il croit pouvoir trouver. 3 Sans le monde qu’il a fait il est un paria, sans demeure et apeuré. 4 Il ne se rend pas compte que c’est ici qu’il est certes apeuré, et sans demeure aussi ; un paria errant si loin de chez lui, si longtemps parti, qu’il ne se rend pas compte qu’il a oublié d’où il est venu, où il va et même qui il est réellement.

5. Or dans ses errances solitaires et insensées, les dons de Dieu vont avec lui, tous inconnus de lui. 2 Il ne peut pas les perdre. 3 Mais il ne veut pas regarder ce qui lui est donné. 4 Il continue à errer, conscient de la futilité qu’il voit partout autour de lui, percevant combien son petit lot ne fait que s’amoindrir alors qu’il avance vers nulle part. 5 Quand même il va errant dans la misère et la pauvreté, seul alors que Dieu est avec lui, et son trésor si grand que tout ce que le monde contient est sans valeur devant son immensité.

6. Il a l’air d’une triste figure : las, épuisé, les vêtements usés jusqu’à la corde et les pieds qui saignent un peu à cause des roches sur la route où il marche. 2 Il n’en est pas un qui ne se soit identifié à lui, car chacun de ceux qui viennent ici a suivi la voie qu’il emprunte et ressenti la défaite et le désespoir comme il les ressent. 3 Or est-il vraiment tragique, quand tu vois qu’il suit la voie qu’il a choisie, et qu’il aurait seulement besoin de se rendre compte de Qui fait route avec lui et d’ouvrir ses trésors pour être libre ?

7. Voilà le soi que tu as choisi, celui que tu as fait pour remplacer la réalité. 2 Voilà le soi que tu défends brutalement contre toute raison, contre toute évidence et contre tous les témoins qui ont des preuves montrant qu’il n’est pas toi. 3 Tu ne leur prêtes pas attention. 4 Tu avances sur la route que tu t’es assignée, les yeux baissés de peur d’entrevoir une lueur de vérité et d’être délivré de ta tromperie de soi et rendu libre.

8. Tu te recroquevilles de peur de sentir le toucher du Christ sur ton épaule et de percevoir Sa douce main t’inviter à regarder tes dons. 2 Comment pourrais-tu alors proclamer ta pauvreté en exil ? 3 Il te ferait rire de cette perception de toi-même. 4 Où est l’apitoiement sur soi-même, alors ? 5 Et qu’advient-il de toute la tragédie que tu as cherché à faire pour celui à qui Dieu ne destinait que la joie ?

9 Ton ancienne peur t’a envahi maintenant et la justice t’a enfin rattrapé. 2 La main du Christ a touché ton épaule et tu sens que tu n’es pas seul. 3 Tu penses même que le misérable soi que tu pensais être toi pourrait bien ne pas être ton Identité. 4 Peut-être que la Parole de Dieu est plus vraie que la tienne. 5 Peut-être que les dons qu’Il te fait sont réels. 6 Peut-être n’a-t-Il pas été entièrement dupé par ton plan pour garder Son Fils dans un profond oubli et suivre la voie que tu as choisie sans ton Soi.

10. La volonté de Dieu ne s’oppose pas. 2 Elle est, tout simplement. 3 Ce n’est pas Dieu que tu as emprisonné dans ton plan pour perdre ton Soi. 4 Il ne sait rien d’un plan si étranger à Sa Volonté. 5 Il y avait un besoin qu’Il ne comprenait pas et auquel Il a donné une Réponse. 6 C’est tout. 7 Et toi à qui cette Réponse a été donnée, tu n’as plus besoin de rien d’autre que cela.

11. Maintenant nous vivons, car maintenant nous ne pouvons pas mourir. 2 Le souhait de mort a reçu sa réponse, et la vue qui s’était posée sur lui a maintenant été remplacée par une vision qui perçoit que tu n’es pas ce que tu prétends être. 3 Il en est Un Qui marche avec toi et Qui répond doucement à toutes tes peurs par cette seule miséricordieuse réplique : “Il n’en est rien.” 4 Il montre tous les dons que tu as chaque fois que la pensée de pauvreté t’oppresse, et Il te rappelle Sa Compagnie lorsque tu te perçois seul et apeuré.

12. Or Il te rappelle encore une chose que tu avais oubliée. 2 Car Son toucher sur toi t’a rendu pareil à Lui. 3 Les dons que tu as ne sont pas pour toi seul. 4 Ce qu’Il est venu t’offrir, tu dois maintenant apprendre à le donner. 5 Voilà la leçon contenue dans ce qu’Il donne, car il t’a sauvé de la solitude que tu cherchais à faire pour t’y cacher de Dieu. 6 Il t’a rappelé tous les dons que Dieu t’a faits. 7 Il parle aussi de ce qui devient ta volonté quand tu acceptes ces dons et reconnais qu’ils sont les tiens.

13. Les dons sont à toi, confiés à tes soins, pour que tu les donnes à tous ceux qui ont choisi la route solitaire dont tu t’es échappé. 2 Ils ne comprennent pas qu’ils ne font que poursuivre leurs souhaits. 3 C’est toi maintenant qui leur enseigne. 4 Car tu as appris du Christ qu’il y a une autre voie qu’ils peuvent suivre. 5 Enseigne-leur en leur montrant le bonheur qui vient à ceux qui sentent le toucher du Christ et reconnaissent les dons de Dieu. 6 Ne laisse pas le chagrin te tenter d’être infidèle à ce qui t’a été confié.

14. Tes soupirs trahiront maintenant les espoirs de ceux qui se tournent vers toi pour leur délivrance. 2 Tes larmes sont les leurs. 3 Si tu es malade, tu ne fais que les priver de leur guérison. 4 Ce que tu crains ne fait que leur enseigner que leurs peurs sont justifiées. 5 Ta main devient celle qui donne le toucher du Christ ; ton changement d’esprit devient la preuve que celui qui accepte les dons de Dieu ne peut jamais souffrir. 6 Ce qui t’est confié est la délivrance du monde de toute douleur.

15. Ne la trahis pas. 2 Deviens la preuve vivante de ce que le toucher du Christ peut offrir à chacun. 3 Dieu t’a confié tous Ses dons. 4 Atteste en ton bonheur combien l’esprit est transformé qui choisit d’accepter Ses dons et de sentir le toucher du Christ. 5 Telle est ta mission maintenant. 6 Car Dieu confie le soin de donner Ses dons à tous ceux qui les ont reçus. 7 Il a partagé Sa joie avec toi. 8 Et maintenant tu vas la partager avec le monde.

UCEM~LEÇON 165 – Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 165 – Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 14, 2011 at 12:16

14 juin ~ xg4g1ml9

LEÇON 165

Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

L’audio de la leçon 165

1. Qu’est-ce qui fait que ce monde semble réel, sauf ton propre déni de la vérité qui réside au-delà ? 2 Qu’est-ce, sinon tes pensées de misère et de mort, qui obscurcit le bonheur parfait et la vie éternelle que ton Père veut pour toi ? 3 Et qu’est-ce qui pourrait cacher ce qui ne peut être dissimulé, sauf l’illusion ? 4 Qu’est-ce qui pourrait garder loin de toi ce que tu as déjà, sauf ton choix de ne pas le voir, niant que cela est là ?

2. La Pensée de Dieu t’a créé. 2 Elle ne t’a pas quitté et tu n’as jamais été à part d’elle un seul instant. 3 Elle t’appartient. 4 C’est par elle que tu vis. 5 C’est ta Source de vie, qui te garde un avec elle ; et tout ne fait qu’un avec toi parce qu’elle ne t’a pas quitté. 6 La Pensée de Dieu te protège, prend soin de toi, adoucit ton lieu de repos et aplanit ton chemin, éclairant ton esprit de bonheur et d’amour. 7 L’éternité et la vie éternelle luisent dans ton esprit, parce que la Pensée de Dieu ne t’a pas quitté et demeure encore avec toi.

3. Qui refuserait sa sécurité et sa paix, sa joie, sa guérison et sa paix d’esprit, son repos tranquille, son calme réveil, s’il reconnaissait seulement où ils demeurent ? 2 Ne se préparerait-il pas instantanément à aller où ils se trouvent, abandonnant tout le reste comme étant sans valeur par comparaison avec eux ? 3 Et, les ayant trouvés, ne s’assurerait-il pas qu’ils restent avec lui, et que lui reste avec eux ?

4. Ne refuse pas le Ciel. 2 Il est à toi aujourd’hui, sur ta simple demande. 3 Et tu n’as pas besoin non plus de percevoir d’abord combien le don est grand, combien ton esprit sera changé pour qu’il vienne à toi. 4 Demande à recevoir, et il t’est donné. 5 La conviction réside en lui. 6 Jusqu’à ce que tu l’accueilles comme tien, l’incertitude demeure. 7 Or Dieu est juste. 8 La certitude n’est pas requise pour recevoir ce que seule ton acceptation peut accorder.

5. Demande avec désir. 2 Tu n’as pas besoin d’être sûr que ta demande est la seule chose que tu veuilles. 3 Mais une fois que tu auras reçu, tu seras sûr d’avoir le trésor que tu as toujours cherché. 4 Contre quoi voudrais-tu alors l’échanger ? 5 Qu’est-ce qui pourrait t’induire maintenant à le laisser s’effacer de ta vision extatique ? 6 Car cette vue prouve que tu as échangé ton aveuglement contre les yeux voyants du Christ ; que ton esprit en est venu à mettre de côté le déni et à accepter la Pensée de Dieu comme ton héritage.

6. Maintenant tout doute est passé, la fin du voyage est rendue certaine et le salut t’est donné. 2 Maintenant le pouvoir du Christ est dans ton esprit, afin de guérir comme tu as été guéri. 3 Car maintenant tu comptes parmi les sauveurs du monde. 4 Ton destin est là et nulle part ailleurs. 5 Dieu consentirait-Il à laisser Son Fils rester à jamais affamé par son refus de la nourriture dont il a besoin pour vivre ? 6 L’abondance demeure en lui et la privation ne peut pas le couper de l’Amour nourricier de Dieu, ni de son foyer.

7. Exerce-toi aujourd’hui dans l’espoir. 2 Car l’espoir est certes justifié. 3 Tes doutes sont in-signifiants, car Dieu est certain. 4 Et la Pensée de Lui n’est jamais absente. 5 La certitude doit demeurer au-dedans de toi qui es Son hôte. 6 Ce cours enlève tous les doutes que tu as interposés entre Lui et ta certitude de Lui.

8. C’est sur Dieu que nous comptons, et non sur nous-mêmes, pour nous donner la certitude. 2 Et en Son Nom nous nous exerçons comme Sa Parole nous invite à le faire. 3 Sa certitude est au-delà de tous nos doutes. 4 Son Amour demeure au-delà de toutes nos peurs. 5 La Pensée de Lui est encore au-delà de tous les rêves et dans nos esprits, selon Sa Volonté.

UCEM~LEÇON 164 – Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 164 – Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source., Un Cours en Miracles on juin 12, 2011 at 11:53

13 juin  ~ f931-magritte~L-Entree-en-Scene-Posters

LEÇON 164

Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

L’audio de la leçon 164

1. À quel moment, sinon maintenant, la vérité peut-elle être reconnue ? 2 Le présent est le seul temps qui soit. 3 Ainsi aujourd’hui, en cet instant, maintenant, nous venons contempler ce qui est là pour toujours : pas à nos yeux, mais aux yeux du Christ. 4 Il regarde passé le temps et voit l’éternité telle qu’elle y est représentée. 5 Il entend les sons que le monde insensé, affairé, engendre, mais il les entend très faiblement. 6 Car au-delà d’eux tous Il entend le chant du Ciel, et la Voix pour Dieu plus claire, plus signifiante, plus proche.

2. Le monde s’estompe facilement sous Ses yeux. 2 Ses sons s’affaiblissent. 3 Une mélodie qui vient de loin par-delà le monde devient de plus en plus distincte ; un appel ancien auquel Il donne une réponse ancienne. 4 Tu les reconnaîtras tous les deux, car ce ne sont que ta réponse à l’Appel de ton Père. 5 Le Christ répond pour toi, Se faisant l’écho de ton Soi, utilisant ta voix pour donner Son joyeux consentement ; acceptant ta délivrance pour toi.

3. Comme tes exercices d’aujourd’hui sont saints, tandis que le Christ te donne Sa vue et entend pour toi, et répond en ton nom à l’Appel qu’il entend ! 2 Comme il est tranquille le temps que tu donnes pour le passer avec Lui, au-delà du monde. 3 Comme tous tes péchés apparents sont facilement oubliés, et tous tes chagrins sombrent dans l’oubli. 4 En ce jour le chagrin est abandonné, car les vues et les sons qui viennent de plus près que le monde sont clairs pour toi qui accepteras aujourd’hui les dons qu’Il te fait.

4. Il est un silence dans lequel le monde ne peut faire intrusion. 2 Il est une paix ancienne que tu portes en ton cœur et n’as pas perdue. 3 Il est un sentiment de sainteté en toi que la pensée de péché n’a jamais touché. 4 De tout cela aujourd’hui tu te souviendras. 5 Ta fidélité à t’exercer aujourd’hui apportera des récompenses si grandes et si complètement différentes de toutes les choses que tu recherchais auparavant, que tu connaîtras qu’ici est ton trésor, et qu’ici est ton repos.

5. Voici le jour où les vaines imaginations s’écartent comme un rideau pour révéler ce qui se trouve au-delà. 2 Maintenant ce qui est réellement là est rendu visible, tandis que toutes les ombres qui paraissaient le cacher s’évanouissent simplement. 3 Maintenant l’équilibre est rétabli, et la balance du jugement est laissée à Celui Qui juge vrai. 4 Et dans Son jugement un monde se déploiera en parfaite innocence devant tes yeux. 5 Maintenant tu le verras avec les yeux du Christ. 6 Maintenant sa transformation est claire pour toi.

6. Frère, ce jour est sacré pour le monde. 2 Ta vision, à toi donnée de bien au-delà de toutes choses en ce monde, se retourne et les regarde dans une lumière nouvelle. 3 Et ce que tu vois devient la guérison et le salut du monde. 4 Ce qui a de la valeur et ce qui est sans valeur sont tous deux perçus et reconnus pour ce qu’ils sont. 5 Ce qui est digne de ton amour reçoit ton amour, et rien ne reste qui soit à craindre.

7. Nous ne jugerons pas aujourd’hui. 2 Nous recevrons seulement ce qui nous est donné par un jugement rendu au-delà du monde. 3 Nos exercices aujourd’hui deviennent notre don de gratitude pour notre délivrance de l’aveuglement et de la misère. 4 Tout ce que nous voyons ne fera qu’augmenter notre joie, car sa sainteté reflète la nôtre. 5 Nous sommes pardonnés dans le regard du Christ, et le monde entier est pardonné dans le nôtre. 6 Nous bénissons le monde en le contemplant dans la lumière où notre Sauveur nous regarde, et nous lui offrons la liberté à nous donnée par Sa vision qui pardonne, et non par la nôtre.

8. Durant tes exercices, ouvre le rideau en lâchant prise simplement de toutes les choses que tu penses vouloir. 2 Tes trésors de pacotille, mets-les de côté et laisse un espace propre et ouvert au-dedans de ton esprit où le Christ puisse venir et t’offrir le trésor du salut. 3 Il a besoin de ton esprit très saint pour sauver le monde. 4 Ce but n’est-il pas digne d’être le tien ? 5 La vision du Christ n’est-elle pas digne d’être recherchée par-dessus les buts insatisfaisants du monde ?

9. Ne laisse pas la journée passer sans que les dons qu’elle te réserve reçoivent ton consentement et ton acceptation. 2 Nous pouvons changer le monde, si tu les reconnais. 3 Peut-être ne vois-tu pas la valeur que ton acceptation donne au monde. 4 Mais ceci, tu le veux certainement : tu peux échanger toute souffrance contre la joie en ce jour même. 5 Exerce-toi sérieusement, et le don est tien. 6 Dieu te tromperait-Il ? 7 Sa promesse peut-elle être vaine ? 8 Peux-tu refuser si peu, quand Sa Main tend à Son Fils le salut complet ?

UCEM~LEÇON 163 – De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 163 – De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre., Un Cours en Miracles on juin 12, 2011 at 1:06

12 JUIN ~ index

LEÇON 163

De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre.

L’audio de la leçon 163

1. La mort est une pensée qui prend de nombreuses formes, souvent non reconnues. 2 Elle peut apparaître sous forme de chagrin, de peur, d’anxiété ou de doute ; de colère, d’absence de foi ou de manque de confiance ; de souci des corps, d’envie et sous toutes les formes où le souhait d’être tel que tu n’es pas peut venir te tenter. 3 Toutes ces pensées ne sont que des reflets du culte de la mort comme sauveuse et comme donneuse de délivrance.

2. Incarnation de la peur, hôte du péché, dieu des coupables et seigneur de toutes les illusions et tromperies, la pensée de la mort semble certes puissante. 2 Car elle semble tenir toutes choses vivantes dans sa main desséchée ; tous les espoirs et tous les souhaits en sa poigne funeste ; et tous les buts perçus uniquement par ses yeux aveugles. 3 Les frêles, les impuissants et les malades s’inclinent devant son image en pensant qu’elle seule est réelle, inévitable et digne de leur confiance. 4 Car elle seule est sûre de venir.

3. Toutes choses, hormis la mort, sont vues comme hasardeuses, trop vite perdues, si dures qu’elles fussent à gagner ; aux résultats incertains et susceptibles de trahir les espoirs qu’elles avaient jadis engendrés, laissant dans leur sillage un goût de poussière et de cendre en lieu et place des aspirations et des rêves. 2 Mais sur la mort on peut compter. 3 Car elle viendra d’un pas certain quand l’heure sera venue de son arrivée. 4 Jamais elle ne manquera de prendre toute vie en otage d’elle-même.

4. Voudrais-tu t’incliner devant de telles idoles ? 2 Ici la force et la puissance de Dieu Lui-même sont perçues au-dedans d’une idole faite de poussière. 3 Ici l’opposé de Dieu est proclamé seigneur de toute création, plus fort que la Volonté de Dieu pour la vie, que l’infinité de l’amour et que la constance parfaite et inchangeable du Ciel. 4 Ici la Volonté du Père et du Fils est finalement vaincue et enterrée sous la pierre tombale que la mort a placée sur le corps du saint Fils de Dieu.

5. Non saint dans la défaite, il est devenu ce que la mort voudrait qu’il soit. 2 Son épitaphe, que la mort elle-même a écrite, ne lui donne aucun nom, car il est devenu poussière. 3 Elle ne dit que ceci : “Ci-gît un témoin que Dieu est mort.” 4 Et cela elle l’écrit et l’écrit encore et encore, et pendant tout ce temps ses adorateurs acquiescent, à genoux et le front penché jusqu’à terre, murmurant craintivement qu’il en est ainsi.

6. Il est impossible d’adorer la mort sous quelque forme que ce soit et d’en choisir quand même quelques-unes que tu ne chérirais pas et tâcherais même d’éviter, tout en croyant toujours en tout le reste. 2 Car la mort est totale. 3 Soit que toutes choses meurent, soit qu’elles vivent et ne peuvent mourir. 4 Il n’y a pas de compromis possible. 5 Car là encore nous voyons une position évidente, que nous devons accepter si nous voulons être sains d’esprit : ce qui contredit entièrement une pensée ne peut pas être vrai, à moins qu’il soit prouvé que son opposé est faux.

7. L’idée de la mort de Dieu est si grotesque que même les insanes ont de la difficulté à y croire. 2 Car elle implique que Dieu était jadis vivant et qu’Il a péri d’une façon ou d’une autre ; tué, apparemment, par ceux qui ne voulaient pas qu’Il survive. 3 Leur volonté plus puissante pouvait triompher de la Sienne, et ainsi la vie éternelle a fait place à la mort. 4 Et avec le Père le Fils est mort aussi.

8. Les adorateurs de la mort ont peut-être peur. 2 Et pourtant, de telles pensées peuvent-elles être effrayantes ? 3 S’ils voyaient que ce n’est que cela qu’ils croient, ils seraient instantanément délivrés. 4 Et tu vas leur montrer cela aujourd’hui. 5 De mort, il n’y en a pas, et nous y renonçons maintenant sous toutes ses formes, pour leur salut et le nôtre aussi bien. 6 Dieu n’a pas fait la mort. 7 N’importe quelle forme qu’elle prend doit donc être une illusion. 8 Voilà la position que nous prenons aujourd’hui. 9 Et il nous est donné de regarder passé la mort, et de voir la vie au-delà.

9. Notre Père, bénis nos yeux aujourd’hui. 2 Nous sommes Tes messagers et nous voudrions contempler le reflet glorieux de Ton Amour qui luit en tout. 3 Nous vivons et nous mouvons en Toi seul. 4 Nous ne sommes pas séparés de Ta vie éternelle. 5 De mort, il n’y en a pas, car la mort n’est pas Ta Volonté. 6 Et nous demeurons là où Tu nous as placés, dans la vie que nous partageons avec Toi et avec toutes choses vivantes, afin d’être comme Toi et de faire partie de Toi à jamais. 7 Nous acceptons Tes Pensées pour nôtres, et notre volonté ne fait qu’un avec la Tienne éternellement. 8 Amen.

UCEM~LEÇON 162 – Je suis tel que Dieu m’a créé.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 162 – Je suis tel que Dieu m’a créé., Un Cours en Miracles on juin 11, 2011 at 12:07

11 juin ~ 7362600037

LEÇON 162

Je suis tel que Dieu m’a créé.

L’audio de la leçon 162

1. Cette seule pensée, gardée fermement à l’esprit, sauverait le monde. 2 De temps en temps nous la répèterons, quand nous passerons à un nouveau stade dans notre apprentissage. 3 Elle signifiera beaucoup plus pour toi à mesure que tu avanceras. 4 Ces paroles sont sacrées, car ce sont les paroles que Dieu a données en réponse au monde que tu as fait. 5 Par elles il disparaît, et toutes choses vues dans ses nuages brumeux et ses illusions vaporeuses s’évanouissent quand ces paroles sont prononcées. 6 Car elles viennent de Dieu.

2. Voilà la Parole par laquelle le Fils devient le bonheur de son Père, Son Amour et Sa complétude. 2 Voilà la création proclamée et honorée telle qu’elle est. 3 Il n’est pas de rêve que ces paroles ne dissipent ; pas de pensée de péché et pas d’illusion contenue dans le rêve qui ne s’efface devant leur puissance. 4 Elles sont la trompette de l’éveil qui résonne dans le monde entier. 5 Les morts s’éveillent en réponse à son appel. 6 Et ceux qui vivent et entendent ce son ne verront jamais la mort.

3. Il est saint, en effet, celui qui fait siennes ces paroles ; qui se lève en les ayant à l’esprit et se les rappelle tout au long de la journée, et qui la nuit les emporte avec lui dans le sommeil. 2 Ses rêves sont heureux et son repos est sûr, sa sécurité certaine et son corps guéri, parce qu’il dort et se réveille avec la vérité toujours devant lui. 3 Il sauvera le monde, parce qu’il donne au monde ce qu’il reçoit chaque fois qu’il met en pratique les paroles de la vérité.

4. Aujourd’hui nous nous exerçons simplement. 2 Car les paroles que nous utilisons sont puissantes, et elles n’ont pas besoin de pensées au-delà d’elles-mêmes pour changer l’esprit de celui qui les utilise. 3 Il est changé si entièrement qu’il est maintenant le trésor où Dieu place tous Ses dons et tout Son Amour, pour qu’ils soient distribués au monde entier et s’augmentent en étant donnés ; gardé complet parce que son partage est illimité. 4 Et tu apprends ainsi à penser avec Dieu. 5 La vision du Christ t’a rendu la vue en sauvant ton esprit.

5. Nous t’honorons aujourd’hui. 2 Tu as droit à la sainteté parfaite que tu acceptes maintenant. 3 Par cette acceptation le salut est porté à chacun, car qui pourrait chérir le péché quand une telle sainteté a béni le monde ? 4 Qui pourrait désespérer quand la joie parfaite est tienne, accessible à tous en remède au chagrin et à la misère, à tout sentiment de perte, et pour une complète évasion du péché et de la culpabilité ?

6. Et qui maintenant ne voudrait pas être un frère pour toi ; toi, son rédempteur et son sauveur ? 2 Qui pourrait manquer de t’accueillir en son cœur, t’invitant avec amour, impatient de s’unir à un comme lui en sainteté ? 3 Tu es tel que Dieu t’a créé. 4 Ces paroles dissipent la nuit, et de ténèbres, il n’y en a plus. 5 La lumière est venue aujourd’hui bénir le monde. 6 Car tu as reconnu le Fils de Dieu, et dans cette re-connaissance le monde le reconnaît.

UCEM~LEÇON 161 – Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 161 – Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 10, 2011 at 12:46

10 JUIN ~ images

LEÇON 161

Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.

L’audio de la leçon 161

1. Aujourd’hui nous nous exerçons différemment, et nous prenons position contre notre colère, afin que nos peurs disparaissent et offrent place à l’amour. 2 Voilà le salut dans les simples mots avec lesquels nous pratiquons l’idée d’aujourd’hui. 3 Voilà la réponse à la tentation qui ne peut jamais manquer d’accueillir le Christ là où la peur et la colère prévalaient auparavant. 4 Voilà l’Expiation rendue complète, le monde dépassé en toute sécurité et le Ciel maintenant rétabli. 5 Voilà la réponse de la Voix pour Dieu.

2. L’abstraction complète est la condition naturelle de l’esprit. 2 Mais une partie de celui-ci n’est pas naturelle maintenant. 3 Elle ne regarde pas toutes choses ne faisant qu’un. 4 Plutôt elle ne voit que des fragments du tout, car ce n’est qu’ainsi qu’elle pourrait inventer le monde partiel que tu vois. 5 Le but de toute vue est de te montrer ce que tu souhaites voir. 6 Toute ouïe ne fait qu’amener à ton esprit les sons qu’il veut entendre.

3. Ainsi a été fait le concret. 2 Et c’est maintenant le concret que nous devons utiliser dans nos exercices. 3 Nous le donnons au Saint-Esprit pour qu’Il l’emploie dans un but qui est différent de celui que nous lui avons donné. 4 Or Il peut utiliser ce que nous avons fait pour nous enseigner d’un point de vue différent, de façon à ce que nous puissions voir en tout un usage différent.

4. Un frère est tous les frères. 2 Chaque esprit contient tous les esprits, car chaque esprit est un. 3 Telle est la vérité. 4 Or ces pensées rendent-elles claire la signification de la création ? 5 Ces paroles s’accompagnent-elles d’une clarté parfaite pour toi ? 6 À quoi d’autre que des sons vides peuvent-elles ressembler: jolies, peut-être, pleines de bon sentiment, et pourtant fondamentalement incomprises et incompréhensibles ? 7 L’esprit qui s’est enseigné à penser concrètement ne peut plus saisir l’abstraction dans le sens où elle englobe tout. 8 Nous avons besoin de voir un peu, pour apprendre beaucoup.

5. Il nous semble que c’est le corps qui limite notre liberté, nous fait souffrir et enfin nous enlève la vie. 2 Or les corps ne sont que les symboles d’une forme concrète de peur. 3 La peur sans symboles n’appelle aucune réponse, car les symboles peuvent représenter l’in-signifiant. 4 L’amour n’a pas besoin de symbole, étant vrai. 5 Mais la peur s’attache au concret, étant fausse.

6. Les corps attaquent, mais les esprits, non. 2 Cette pensée rappelle sûrement notre texte, où elle est souvent soulignée. 3 C’est la raison pour laquelle les corps deviennent aisément les symboles de la peur. 4 Maintes fois tu as été enjoint de regarder au-delà du corps, car sa vue présente le symbole de “l’ennemi” de l’amour, que la vision du Christ ne voit pas. 5 Le corps est la cible de l’attaque, car nul ne pense haïr un esprit. 6 Mais qu’est-ce, sinon l’esprit, qui commande au corps d’attaquer ? 7 Quoi d’autre pourrait être le siège de la peur, sauf ce qui pense à la peur ?

7. La haine est concrète. 2 Il doit y avoir une chose à attaquer. 3 Un ennemi doit être perçu sous une telle forme qu’il puisse être touché, vu, entendu et finalement tué. 4 Quand la haine se pose sur une chose, elle appelle la mort aussi sûrement que la Voix pour Dieu proclame qu’il n’y a pas de mort. 5 La peur est insatiable, qui consume tout ce que ses yeux voient, qui se voit elle-même en tout et se trouve forcée de se retourner contre elle-même et de détruire.

8. Qui voit un frère comme un corps le voit comme le symbole de la peur. 2 Et il attaquera, parce que ce qu’il voit est sa propre peur extérieure à lui-même, prête à attaquer et hurlant pour s’unir à lui à nouveau. 3 Ne te méprends pas sur l’intensité de la rage que la peur projetée doit engendrer. 4 Elle pousse des hurlements de colère et elle déchire l’air de ses griffes dans l’espoir frénétique d’atteindre son faiseur pour le dévorer.

9. C’est cela que les yeux du corps voient en celui que le Ciel chérit, que les anges aiment et que Dieu a créé parfait. 2 C’est cela qui est sa réalité. 3 Et dans la vision du Christ sa beauté se reflète sous une forme si sainte et si belle que tu pourrais difficilement t’empêcher de t’agenouiller à ses pieds. 4 Or tu vas plutôt prendre sa main, car tu es comme lui dans le regard qui le voit ainsi. 5 L’attaque contre lui est ton ennemie, car tu ne percevras pas qu’entre ses mains est ton salut. 6 Ne lui demande que cela, et il te le donnera. 7 Ne lui demande pas de symboliser ta peur. 8 Demanderais-tu que l’amour se détruise lui-même ? 9 Ou voudrais-tu qu’il te soit révélé et te rende libre ?

10. Aujourd’hui nous nous exerçons d’une manière que nous avons tentée plus tôt. 2 Tu es plus près maintenant d’être prêt, et tu viendras plus près aujourd’hui de la vision du Christ. 3 Si tu es résolu à l’atteindre, tu réussiras aujourd’hui. 4 Et une fois que tu auras réussi, tu ne seras plus désireux d’accepter les témoins que les yeux de ton corps appellent. 5 Ce que tu verras te chantera d’anciennes mélodies dont tu te souviendras. 6 Tu n’es pas oublié dans le Ciel. 7 Ne voudrais-tu pas t’en souvenir ?

11. Choisis un frère, symbole de tous les autres, et demande-lui le salut. 2 Vois-le d’abord aussi clairement que tu le peux, sous la même forme à laquelle tu es habitué. 3 Vois son visage, ses mains et ses pieds, ses vêtements. 4 Regarde-le sourire et vois les gestes familiers qu’il fait si fréquemment. 5 Ensuite pense à ceci : ce que tu vois maintenant te dissimule la vue de quelqu’un qui peut te pardonner tous tes péchés ; dont les mains sacrées peuvent enlever les clous qui transpercent les tiennes et ôter la couronne d’épines que tu as placée sur ta tête sanglante. 6 Demande-lui ceci, pour qu’il te rende libre :

  • 7 Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.
  • 8 Je voudrais te contempler avec les yeux du Christ, et voir ma parfaite impeccabilité en toi.

12. Et Il répondra, Celui à Qui tu as fait appel. 2 Car Il entendra la Voix pour Dieu en toi, et il te répondra par la tienne. 3 Contemple-le maintenant, celui que tu voyais simplement comme chair et os, et reconnais que le Christ est venu à toi. 4 L’idée d’aujourd’hui est ta sûre évasion de la colère et de la peur. 5 Assure-toi de l’utiliser immédiatement, au cas où tu serais tenté d’attaquer un frère et de percevoir en lui le symbole de ta peur. 6 Et soudain tu le verras transformé d’ennemi en sauveur, du diable en le Christ.

UCEM~LEÇON 160 – Je suis chez moi. La peur est l’étranger ici.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 160 – Je suis chez moi. La peur est l’étranger ici., Un Cours en Miracles on juin 8, 2011 at 11:53

9 juin ~ j-cano-paix-interieure

LEÇON 160

Je suis chez moi. La peur est l’étranger ici.

L’audio de la leçon 160

1. La peur est un étranger dans les voies de l’amour. 2 Identifie-toi avec la peur et tu seras un étranger pour toi-même. 3 Ainsi tu es à toi-même inconnu. 4 Ce qui est ton Soi reste étranger à la partie de toi qui pense être réelle, mais différente de toi. 5 Qui pourrait être sain d’esprit en de telles circonstances ? 6 Qui d’autre qu’un fou pourrait croire qu’il est ce qu’il n’est pas, puis se juger et se rejeter lui-même ?

2. Il y a un étranger parmi nous, qui vient d’une idée si étrangère à la vérité qu’il parle une langue différente, contemple un monde que la vérité ne connaît pas et comprend ce que la vérité considère comme insensé. 2 Plus étrange encore, il ne reconnaît pas celui chez qui il vient mais il soutient que sa demeure lui appartient, et c’est celui qui est chez lui qui est maintenant étranger. 3 Et pourtant comme il serait facile de dire : “Ceci est ma demeure. 4 Ma place est ici et je ne la quitterai pas parce qu’un fou dit que je dois partir.”

3. Quelle raison y a-t-il de ne pas le dire ? 2 Quelle pourrait être la raison, sinon que tu as demandé à cet étranger d’entrer pour prendre ta place et te laisser être un étranger pour toi-même ? 3 Nul ne se laisserait déposséder ainsi sans aucune nécessité, à moins de penser qu’il y a une autre demeure qui convient mieux à ses goûts.

4. Qui est l’étranger ? 2 Est-ce la peur ou bien toi qui ne convient pas à la demeure que Dieu a fourni à Son Fils ? 3 La peur est-elle Sienne, créée à Sa ressemblance ? 4 Est-ce la peur que l’amour complète, et par quoi il est complété ? 5 Il n’y a pas de demeure qui puisse abriter l’amour et la peur. 6 Ils ne peuvent pas coexister. 7 Si tu es réel, alors la peur doit être une illusion. 8 Et si la peur est réelle, alors tu n’existes pas du tout.

5. Comme la question, alors, est résolue simplement. 2 Celui qui a peur n’a fait que se nier lui-même en disant : “Je suis l’étranger ici. 3 Alors je laisse ma demeure à quelqu’un qui me ressemble plus que moi-même, et je lui donne tout ce que je pensais m’appartenir.” 4 Maintenant il est exilé par nécessité, ne connaissant pas qui il est, incertain de toutes choses sauf celle-ci : qu’il n’est pas lui-même et que sa demeure lui a été refusée.

6. Que cherche-t-il maintenant ? 2 Que peut-il trouver ? 3 Celui qui à lui-même est étranger ne peut trouver de demeure, où qu’il regarde, car il a rendu tout retour impossible. 4 Il a perdu son chemin, à moins qu’un miracle ne vienne le trouver et ne lui montre qu’il n’est pas un étranger maintenant. 5 Le miracle viendra. 6 Car en sa demeure reste son Soi. 7 Il n’a pas invité d’étranger et n’a pas pris une pensée étrangère pour Lui-même. 8 Et Il appellera à Lui ce qui est à Lui en reconnaissant ce qui est à Lui.

7. Qui est l’étranger ? 2 N’est-ce pas celui que ton Soi n’appelle pas ? 3 Tu es incapable maintenant de reconnaître cet étranger parmi toi, car tu lui as donné ta place légitime. 4 Or ton Soi est aussi certain de qui est à Lui que Dieu l’est de Son Fils. 5 Il ne peut se méprendre sur la création. 6 Il est sûr de ce qui Lui appartient. 7 Aucun étranger ne peut s’interposer entre Sa connaissance et la réalité de Son Fils. 8 Il ne sait rien des étrangers. 9 Il est certain de Son Fils.

8. La certitude de Dieu suffit. 2 Celui qu’Il connaît pour Son Fils a sa place là où Il a établi Son Fils à jamais. 3 À toi qui demandes : “Qui est l’étranger ?”, Il a répondu. 4 Entends Sa Voix t’assurer, calmement et sûre, que tu n’es pas un étranger pour ton Père, pas plus que ton Créateur n’est rendu étranger à toi-même. 5 Ceux que Dieu a joints demeurent un à jamais, chez eux en Lui et pas étrangers pour Lui-même.

9. Aujourd’hui nous rendons grâce au Christ d’être venu chercher dans le monde ce qui Lui appartient. 2 Sa vision ne voit pas d’étrangers mais elle contemple les Siens et S’unit joyeusement avec eux. 3 Ils Le voient comme un étranger, car ils ne se reconnaissent pas eux-mêmes. 4 Or comme ils L’accueillent, ils se souviennent. 5 Et Il les reconduit doucement chez eux, là où est leur place.

10. Il n’en est pas un que le Christ oublie. 2 Pas un qu’Il manque d’offrir à ton souvenir, afin que ta demeure soit complète et parfaite comme elle fut établie. 3 Il ne t’a pas oublié. 4 Mais tu ne te souviendras pas de Lui jusqu’à ce que tu regardes tout comme Il le fait. 5 Qui nie son frère Le nie, et refuse ainsi d’accepter le don de la vue par lequel son Soi est clairement reconnu, sa demeure lui revient en mémoire et vient le salut.

UCEM~LEÇON 159 – Je donne les miracles que j’ai reçus.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 159 – Je donne les miracles que j’ai reçus., Un Cours en Miracles on juin 8, 2011 at 12:06

8 juin ~ n548601476_2366445_3408120

LEÇON 159

Je donne les miracles que j’ai reçus.

L’audio de la leçon 159

1. Nul ne peut donner ce qu’il n’a pas reçu. 2 Donner une chose requiert d’abord que tu l’aies en ta propre possession. 3 Ici les lois du ciel et du monde s’accordent. 4 Mais ici aussi elles se séparent. 5 Le monde croit que pour posséder une chose, il faut la garder. 6 Le salut enseigne autre chose. 7 C’est en donnant que tu reconnais que tu as reçu. 8 C’est la preuve que ce que tu as est à toi.

2. Tu comprends que tu es guéri quand tu donnes la guérison. 2 Tu acceptes le pardon comme étant accompli en toi-même quand tu pardonnes. 3 Tu reconnais ton frère comme étant toi-même et ainsi tu perçois que tu es entier. 4 Il n’est pas de miracle que tu ne puisses donner, car tous te sont donnés. 5 Reçois-les maintenant en ouvrant le réservoir de ton esprit où ils sont déposés, et offre-les.

3. La vision du Christ est un miracle. 2 Elle vient de bien au-delà d’elle-même, car elle reflète l’amour éternel et la renaissance de l’amour qui ne meurt jamais, mais qui a été gardé obscurci. 3 La vision du Christ donne une image du Ciel, car elle voit un monde si pareil au Ciel que ce que Dieu a créé parfait peut s’y refléter. 4 Le miroir assombri que le monde présente ne peut montrer que des images tordues et cassées en morceaux. 5 Le monde réel est à l’image de l’innocence du Ciel.

4. La vision du Christ est le miracle dans lequel naissent tous les miracles. 2 Elle en est la source, restant avec chaque miracle que tu donnes, et pourtant te restant. 3 Elle est le lien par lequel le donneur et le receveur sont unis par extension ici sur la terre, comme ils ne font qu’un au Ciel. 4 Le Christ ne voit pas de péché en qui que ce soit. 5 Et à Ses Yeux les sans-péchés ne font qu’un. 6 Leur sainteté leur a été donnée par Son Père et Lui-même.

5. La vision du Christ est le pont entre les mondes. 2 Or tu peux sans risque t’en remettre à Son pouvoir pour qu’il te transporte de ce monde dans un autre rendu saint par le pardon. 3 Des choses qui semblent tout à fait solides ici ne sont là que des ombres; transparentes, à peine vues, oubliées par moments et jamais capables d’obscurcir la lumière qui luit au-delà d’elles. 4 À la vision la sainteté a été rendue, et les aveugles peuvent voir.

6. Cela est le seul don du Saint-Esprit, le trésor auquel tu peux faire appel avec une parfaite certitude pour toutes les choses qui peuvent contribuer à ton bonheur. 2 Toutes sont déjà déposées là. 3 Toutes peuvent être reçues sur ta simple demande. 4 Ici la porte n’est jamais verrouillée et nul ne se voit jamais refuser la moindre requête ni le plus urgent besoin. 5 Il n’y a pas de maladie qui ne soit déjà guérie, pas de manque qui ne soit comblé, pas de besoin qui ne soit satisfait dans ce trésor doré du Christ.

7. Ici le monde se souvient de ce qui fut perdu lorsqu’il a été fait. 2 Car ici il est réparé et rendu neuf à nouveau, mais dans une lumière différente. 3 Ce qui devait être la demeure du péché devient le centre de la rédemption et le cœur de la miséricorde, où les souffrants sont guéris et bienvenus. 4 Nul ne sera renvoyé de cette nouvelle demeure où son salut attend. 5 Nul ne lui est étranger. 6 Nul ne demande rien de lui, sauf le don d’accepter sa bienvenue.

8. La vision du Christ est la terre sainte dans laquelle les lys du pardon plantent leurs racines. 2 C’est leur demeure. 3 D’ici ils peuvent être rapportés dans le monde, mais jamais ils ne peuvent pousser dans son sol infertile et peu profond. 4 Ils ont besoin de la lumière, de la chaleur et du soin bienveillant que procure la charité du Christ. 5 Ils ont besoin de l’amour avec lequel Il les regarde. 6 Et ils deviennent Ses messagers, qui donnent comme ils ont reçu.

9. Prends dans Son réservoir, afin que ses trésors augmentent. 2 Ses lys ne quittent pas leur demeure lorsqu’ils sont rapportés dans le monde. 3 Leurs racines y restent. 4 Ils ne quittent pas leur source mais ils portent avec eux sa bienfaisance et transforment le monde en un jardin pareil à celui d’où ils viennent et auquel ils retournent avec plus de fragrance. 5 Maintenant ils sont doublement bénis. 6 Les messages qu’ils ont apportés du Christ ont été transmis et leur ont été retournés. 7 Et c’est avec joie qu’ils les Lui retournent.

10. Regarde la réserve de miracles offerts là pour que tu les donnes. 2 N’est-tu pas digne du don, quand Dieu l’a désigné pour t’être donné ? 3 Ne juge pas le Fils de Dieu, mais suis la voie qu’il a établie. 4 Le Christ a fait le rêve d’un monde pardonné. 5 C’est Son don, par lequel une douce transition peut se faire de la mort à la vie, du désespoir à l’espoir. 6 Rêvons un instant avec Lui. 7 Son rêve nous éveille à la vérité. 8 Sa vision nous donne les moyens de retourner à notre éternelle sainteté en Dieu, qui n’a jamais été perdue.

UCEM~LEÇON 158 – Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 158 – Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois., Un Cours en Miracles on juin 6, 2011 at 11:54

7 juin ~ attitude-of-gratitude07

LEÇON 158

Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois.

L’audio de la leçon 158

1. Qu’est-ce qui t’a été donné ? 2 La connaissance que tu es un esprit, dans l’Esprit et purement esprit, à jamais sans péché, entièrement sans peur, parce que tu as été créé à partir de l’amour. 3 Et tu n’as pas quitté ta Source, restant tel que tu as été créé. 4 Cela t’a été donné en tant que connaissance que tu ne peux pas perdre. 5 Cela a aussi été donné à chaque chose vivante, car c’est par cette seule connaissance qu’elle vit.

2. Tu as reçu tout cela. 2 Nul ne parcourt le monde qui ne l’ait reçu. 3 Ce n’est pas cette connaissance que tu donnes, car c’est ce que la création a donné. 4 Tout cela ne peut pas être appris. 5 Qu’est-ce donc, que tu vas apprendre à donner aujourd’hui ? 6 Notre leçon d’hier évoquait un thème qui se trouve au début du texte. 7 L’expérience ne peut pas être partagée directement, de la façon que peut l’être la vision. 8 La révélation que le Père et le Fils sont un viendra à chaque esprit en sont temps. 9 Or ce temps est déterminé par l’esprit lui-même, et non enseigné.

3. Ce temps est déjà fixé. 2 Il semble être tout à fait arbitraire. 3 Or il n’est pas un pas en chemin qui soit fait uniquement par hasard par qui que ce soit. 4 Ce pas, il l’a déjà fait, bien qu’il ne soit pas encore embarqué. 5 Car il semble seulement que le temps aille dans une seule direction. 6 Nous ne faisons qu’entreprendre un voyage qui est déjà terminé. 7 Et pourtant il paraît avoir un futur qui nous est encore inconnu.

4. Le temps est un truc, un tour de main, une vaste illusion où des figures vont et viennent comme par magie. 2 Or il y a un plan derrière les apparences qui ne change pas. 3 Le scénario est écrit. 4 Le moment où l’expérience viendra mettre fin à tes doutes est fixé. 5 Car nous ne faisons que voir le voyage depuis le point où il s’est terminé, regardant en arrière et nous imaginant en train de le refaire, revoyant mentalement ce qui s’est passé.

5. Un enseignant ne donne pas l’expérience, parce qu’il ne l’a pas apprise. 2 Elle s’est révélée à lui au moment désigné. 3 Mais la vision est son don. 4 Il peut la donner directement, car la connaissance du Christ n’est pas perdue, parce qu’Il a une vision qu’Il peut donner à quiconque la demande. 5 La Volonté du Père et la Sienne sont jointes dans la connaissance. 6 Or il est une vision que voit le Saint-Esprit, parce que l’Esprit du Christ la contemple également.

6. Là est faite la jonction du monde du doute et des ombres avec l’intangible. 2 Là est un lieu tranquille à l’intérieur du monde rendu saint par le pardon et par l’amour. 3 Là toutes les contradictions sont réconciliées, car là se termine le voyage. 4 L’expérience — ni apprise, ni enseignée, ni vue — est là, tout simplement. 5 Elle est au-delà de notre but, car elle transcende ce qu’il est besoin d’accomplir. 6 Ce qui nous concerne, c’est la vision du Christ. 7 Cela, nous pouvons l’atteindre.

7. La vision du Christ a une seule loi. 2 Elle ne regarde pas un corps en le prenant pour le Fils que Dieu a créé. 3 Elle contemple une lumière au-delà du corps; une idée au-delà de ce qui peut être touché, une pureté non ternie par les erreurs, les fautes pitoyables et les pensées effrayantes de culpabilité venues des rêves de péché. 4 Elle ne voit pas de séparation. 5 Et elle regarde chacun, chaque circonstance, tous les évènements et tout ce qui arrive, sans le moindre affaiblissement de la lumière qu’elle voit.

8. Elle peut s’enseigner et doit être enseignée par tous ceux qui voudraient l’atteindre. 2 Elle requiert seulement de reconnaître que le monde ne peut rien donner dont la valeur puisse se comparer même vaguement avec elle ; ni fixer un but qui ne disparaisse simplement une fois que cela est perçu. 3 C’est cela que tu donnes aujourd’hui : Ne vois personne comme un corps. 4 Accueille-le comme le Fils de Dieu qu’il est, en admettant qu’il ne fait qu’un avec toi en sainteté.

9. Ainsi ses péchés lui sont pardonnés, car le Christ a une vision ayant le pouvoir de passer sur eux tous. 2 Dans Son pardon ils disparaissent. 3 Non vus par l’Un, ils disparaissent simplement, parce qu’une vision de la sainteté qui se trouve au-delà d’eux vient prendre leur place. 4 Peu importe quelle forme ils avaient prise, ni combien ils semblaient être énormes, ni qui semblait avoir été blessé par eux. 5 Ils ne sont plus. 6 Et tous les effets qu’ils semblaient avoir ont disparu avec eux, défaits et plus jamais faits.

10. Ainsi tu apprends à donner comme tu reçois. 2 Et ainsi la vision du Christ te regarde aussi. 3 Cette leçon n’est pas difficile à apprendre, si tu te souviens qu’en ton frère tu ne vois que toi-même. 4 S’il est perdu dans le péché, tu dois l’être aussi ; si tu vois la lumière en lui, tes péchés t’ont été pardonnés par toi-même. 5 Chaque frère que tu rencontres aujourd’hui te fournit une autre chance de laisser la vision du Christ luire sur toi et t’offrir la paix de Dieu.

11. Peu importe quand vient la révélation, car elle n’est pas du temps. 2 Or le temps a encore un don à faire, dans lequel la véritable connaissance se reflète de façon si exacte que son image partage son invisible sainteté; sa ressemblance brille de son amour immortel. 3 Nous nous exerçons à voir avec les yeux du Christ aujourd’hui. 4 Et par les saints dons que nous faisons, la vision du Christ nous regarde aussi.

UCEM~LEÇON 157 – En Sa Présence je voudrais entrer maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 157 – En Sa Présence je voudrais entrer maintenant., Un Cours en Miracles on juin 6, 2011 at 12:09

6 juin ~ images

LEÇON 157

En Sa Présence je voudrais entrer maintenant.

L’audio de la leçon 157

1. Voici un jour de silence et de confiance. 2 C’est un temps particulier de promesse dans ton calendrier des jours. 3 C’est un temps que le Ciel a réservé pour y luire et jeter une lumière intemporelle sur cette journée, où des échos de l’éternité se font entendre. 4 Ce jour est saint, car il inaugure une nouvelle expérience, une sorte de sentiment et de conscience différente. 5 Tu as passé de longs jours et de longues nuits à célébrer la mort. 6 Aujourd’hui tu apprends à ressentir la joie de la vie.

2. Ceci est un autre tournant crucial dans le curriculum. 2 Nous ajoutons maintenant une nouvelle dimension, une nouvelle expérience qui jette une lumière sur tout ce que nous avons déjà appris et nous prépare pour ce qu’il nous reste à apprendre. 3 Elle nous mène à la porte où l’apprentissage s’arrête, et nous saisissons une petite lueur de ce qui se trouve passé les plus hauts sommets qu’il puisse atteindre. 4 Elle nous laisse là un instant, et nous allons au-delà, sûrs de notre direction et de notre seul but.

3. Aujourd’hui il te sera donné de sentir une touche de Ciel, quoique tu retourneras sur les voies de l’apprentissage. 2 Or tu es rendu assez loin en chemin pour altérer le temps suffisamment pour t’élever au-dessus de ses lois et aller un instant dans l’éternité. 3 Tu apprendras à faire cela de plus en plus, comme chaque leçon, fidèlement répétée, t’amènera plus rapidement en ce lieu saint et te laissera, pour un moment, à ton Soi.

4. Il dirigera tes exercices aujourd’hui, car ce que tu demandes maintenant est ce qu’Il veut. 2 Et ayant joint ta volonté à la Sienne aujourd’hui, ce que tu demandes doit t’être donné. 3 Tu n’as besoin de rien d’autre que l’idée d’aujourd’hui pour éclairer ton esprit et le laisser reposer dans une calme anticipation et une joie tranquille, dans lesquelles tu laisses rapidement le monde derrière toi.

5. À partir d’aujourd’hui, ton ministère prend un dévouement sincère et un éclat qui voyage de tes doigts à ceux que tu touches, et qui bénit ceux que tu regardes. 2 Une vision atteint chacun de ceux que tu rencontres et chacun de ceux à qui tu penses ou qui pensent à toi. 3 Car ton expérience aujourd’hui transformera ton esprit au point qu’il deviendra la pierre de touche des saintes Pensées de Dieu.

6. Ton corps sera sanctifié aujourd’hui, son seul but étant maintenant d’apporter la vision dont tu fais l’expérience aujourd’hui pour éclairer le monde. 2 Nous ne pouvons donner une expérience comme celle-là directement. 3 Or elle laisse dans nos yeux une vision que nous pouvons offrir à chacun, afin qu’il arrive au plus tôt à la même expérience dans laquelle le monde est tranquillement oublié, et où le Ciel revient en mémoire un instant.

7. Tandis que cette expérience augmente et que tous les buts, sauf celui-ci, deviennent de peu de valeur, le monde auquel tu retourneras se rapproche un peu plus de la fin du temps; ressemble un peu plus au Ciel dans ses voies; est un peu plus proche de sa délivrance. 2 Et toi qui lui apportes la lumière en viendras à voir la lumière plus sûre, la vision plus distincte. 3 Le temps viendra où tu ne retourneras pas sous la même forme où tu apparais maintenant, car tu n’en auras pas besoin. 4 Or maintenant elle a un but et elle le servira bien.

8. Aujourd’hui nous nous embarquons sur une route dont tu n’as pas rêvé. 2 Mais le Saint, le Donneur des rêves heureux de la vie, le Traducteur de la perception en vérité, le saint Guide du Ciel à toi donné, a rêvé pour toi ce voyage que tu fais et commences aujourd’hui, avec l’expérience que ce jour t’offre pour tienne.

9. En la Présence du Christ nous entrerons maintenant, sereinement inconscients de tout, sauf de Sa face rayonnante et de Son parfait Amour. 2 La vision de Sa face te restera, mais il y aura un instant qui transcende toute vision, même celle-là, la plus sainte. 3 Cela, jamais tu ne l’enseigneras, car tu ne l’as pas atteint par l’apprentissage. 4 Or la vision parle de ton souvenir de ce que tu connaissais en cet instant, et connaîtras sûrement à nouveau.

UCEM~LEÇON 156 – Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 156 – Je marche avec Dieu en parfaite sainteté., Un Cours en Miracles on juin 4, 2011 at 11:48

5 JUIN ~ 275118f5uelfok

LEÇON 156

Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.

L’audio de la leçon 156

1. L’idée d’aujourd’hui ne fait qu’énoncer la simple vérité qui rend la pensée de péché impossible. 2 Elle promet qu’il n’y a pas de cause à la culpabilité, et qu’étant sans cause elle n’existe pas. 3 Elle suit assurément de la pensée fondamentale si souvent mentionnée dans le texte : les idées ne quittent pas leur source. 4 Si cela est vrai, comment peux-tu être à part de Dieu ? 5 Comment pourrais-tu parcourir le monde seul et séparé de ta Source ?

2. Nous ne sommes pas inconséquents dans les pensées que nous présentons dans notre curriculum. 2 La vérité doit être vraie d’un bout à l’autre, si elle est vraie. 3 Elle ne peut pas se contredire elle-même, ni être incertaine en certaines parties et sûres en d’autres. 4 Tu ne peux pas parcourir le monde à part de Dieu, parce que tu ne pourrais pas être sans Lui. 5 Il est ce qu’est ta vie. 6 Là où tu es, Il est. 7 Il y a une seule vie. 8 Cette vie, tu la partages avec Lui. 9 Rien ne peut être à part de Lui et vivre.

3. Or là où Il est, il doit y avoir la sainteté aussi bien que la vie. 2 Il n’est pas un de Ses attributs qui ne soit partagé par tout ce qui vit. 3 Ce qui vit est saint comme Lui, parce que ce qui partage Sa vie fait partie de la Sainteté et ne pourrait pas plus être pécheur que le soleil ne pourrait choisir d’être de glace; la mer d’être à part de l’eau ou l’herbe de pousser avec des racines suspendues dans les airs.

4. Il y a une lumière en toi qui ne peut mourir; dont la présence est si sainte que le monde est sanctifié à cause de toi. 2 Toutes choses qui vivent t’apportent des dons et les déposent avec gratitude et joie à tes pieds. 3 Le parfum des fleurs est le don qu’elles te font. 4 Les vagues s’inclinent devant toi et les arbres étendent leurs bras pour t’abriter de la chaleur et jonchent le sol de leurs feuilles devant toi pour que tu marches dans la douceur, tandis que le vent s’apaise jusqu’à n’être qu’un murmure autour de ta tête sainte.

5. La lumière en toi est ce que l’univers languit de contempler. 2 Toutes choses vivantes s’arrêtent devant toi, car elles reconnaissent Celui Qui marche avec toi. 3 La lumière que tu portes est la leur. 4 Ainsi voient-elles en toi leur sainteté, et elles te saluent en tant que sauveur et Dieu. 5 Accepte leur révérence, car elle est due à la Sainteté même, qui marche avec toi, transformant dans Sa douce lumière toutes choses à Sa ressemblance et Sa pureté.

6. Ainsi opère le salut. 2 Quand tu cèdes le pas, la lumière en toi avance et enveloppe le monde. 3 Elle n’annonce pas la fin du péché par le châtiment et la mort. 4 Dans la légèreté et le rire le péché disparaît, parce qu’en est vue la désuète absurdité. 5 C’est une sotte pensée, un rêve idiot qui n’effraie pas, ridicule peut-être, mais quel est celui qui gaspillerait un instant en s’approchant de Dieu Lui-même pour une lubie aussi insensée ?

7. Or tu as gaspillé beaucoup, beaucoup d’années sur cette seule sotte pensée. 2 Le passé a disparu, avec tous ses fantasmes. 3 Ils ne t’emprisonnent plus. 4 L’approche de Dieu est proche. 5 Et dans le petit intervalle de doute qui reste encore, tu perdras peut-être de vue ton Compagnon, Le confondant avec l’ancien rêve insensé qui est maintenant passé.

8. “Qui marche avec moi ?” 2 Cette question devrait être posée mille fois par jour, jusqu’à ce que la certitude ait mis fin au doute et établi la paix. 3 Aujourd’hui, que cesse le doute. 4 Dieu parle pour toi en répondant à ta question par ces paroles :

  • 5 Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.
  • 6 J’éclaire le monde, j’éclaire mon esprit et tous les esprits que Dieu a créés un avec moi.

UCEM~LEÇON 155 – Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 155 – Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie., Un Cours en Miracles on juin 3, 2011 at 11:58

4 juin ~ sérénité

LEÇON 155

Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie.

L’audio de la leçon 155

1. Il y a une façon de vivre dans le monde qui n’est pas ici, bien que ça semble l’être. 2 Tu ne changes pas d’apparence mais tu souris plus fréquemment. 3 Ton front est serein; ton regard est tranquille. 4 Et ceux qui parcourent le monde comme tu le fais reconnaissent les leurs. 5 Or ceux qui n’ont pas encore perçu la voie te reconnaîtront aussi, et croiront que tu es comme eux, comme tu l’étais auparavant.

2. Le monde est une illusion. 2 Ceux qui choisissent d’y venir cherchent un lieu où ils puissent être des illusions et éviter leur propre réalité. 3 Or quand ils découvrent que leur propre réalité est même ici, ils cèdent le pas et la laissent les guider. 4 Quel autre choix peuvent-ils réellement faire ? 5 Laisser les illusions marcher devant la réalité, c’est folie. 6 Mais laisser l’illusion s’effacer derrière la vérité et laisser la vérité ressortir telle qu’elle est, c’est simplement la santé d’esprit.

3. Voilà le simple choix que nous faisons aujourd’hui. 2 La folle illusion restera en évidence pendant un moment, pour être vue par ceux qui ont choisi de venir, et qui ne se sont pas encore réjouis de découvrir qu’ils ont fait erreur dans leur choix. 3 Ils ne peuvent pas apprendre directement de la vérité, parce qu’ils ont nié qu’elle est ainsi. 4 Ils ont donc besoin d’un Enseignant Qui perçoit leur folie mais Qui peut toujours regarder par-delà l’illusion jusqu’à la simple vérité en eux.

4. Si la vérité demandait qu’ils abandonnent le monde, il leur semblerait qu’elle leur demande le sacrifice de quelque chose qui est réel. 2 Beaucoup ont choisi de renoncer au monde tout en croyant encore à sa réalité. 3 Ils ont alors souffert d’un sentiment de perte et n’ont pas été délivrés en conséquence. 4 D’autres ont choisi rien que le monde, et ils ont souffert d’un sentiment de perte encore plus profond, qu’ils n’ont pas compris.

5. Entre ces chemins il est une autre route qui mène loin des pertes de toute sorte, car le sacrifice et la privation sont tous deux rapidement laissés derrière. 2 C’est la voie qui t’est assignée maintenant. 3 Tu marches sur ce chemin comme d’autres marchent, et tu ne sembles pas être distinct d’eux, bien que tu le sois en effet. 4 Ainsi tu peux les servir tout en te rendant toi-même service, et placer leurs pas sur la voie que Dieu t’a ouverte, et leur a ouverte par toi.

6. L’illusion paraît encore s’accrocher à toi pour que tu puisses les atteindre. 2 Pourtant elle a cédé le pas. 3 Et ce n’est pas de l’illusion qu’ils t’entendent parler, ni l’illusion que tu amènes leurs yeux à regarder et leur esprit à saisir. 4 Et la vérité, qui marche devant toi, ne peut pas non plus leur parler par les illusions, car la route mène passé les illusions maintenant, tandis qu’en chemin tu les appelles, pour qu’ils te suivent.

7. Toutes les routes conduiront finalement à celle-ci. 2 Car le sacrifice et la privation sont des chemins qui ne mènent nulle part, des choix d’échec et des buts qui resteront impossibles. 3 Tout cela cède le pas tandis que la vérité ressort en toi, pour mener tes frères loin des voies de la mort et les mettre en chemin vers le bonheur. 4 Leur souffrance n’est qu’illusion. 5 Or ils ont besoin d’un guide pour les en faire sortir, car ils prennent l’illusion pour la vérité.

8. Tel est l’appel du salut, et rien de plus. 2 Il demande que tu acceptes la vérité et la laisses passer devant toi, éclairant le chemin de la rançon qui délivre de l’illusion. 3 Ce n’est pas une rançon avec un prix. 4 Il n’y a pas de coût, mais seulement un gain. 5 L’illusion ne peut que paraître tenir enchaîné le saint Fils de Dieu. 6 Ce n’est que des illusions qu’il est sauvé. 7 Comme elles cèdent le pas, il se retrouve lui-même.

9. Va en sûreté maintenant, tout en faisant attention parce que ce chemin est nouveau pour toi. 2 Tu verras peut-être que tu es encore tenté de marcher devant la vérité et de laisser les illusions te guider. 3 Tes saints frères t’ont été donnés, pour suivre tes pas tandis que tu fais route, certain de ton but, vers la vérité. 4 Elle va devant toi maintenant, afin qu’ils voient quelque chose avec quoi ils peuvent s’identifier, quelque chose qu’ils comprennent pour les guider dans la voie.

10. Or à la fin du voyage il n’y aura pas de fossé, pas de distance entre la vérité et toi. 2 Et toutes les illusions qui marchaient dans la même voie que toi t’auront quitté aussi, sans qu’il ne reste rien pour garder la vérité à part de la complétude de Dieu, aussi sainte que Lui. 3 Aie la foi et cède le pas pour laisser la vérité te guider dans la voie. 4 Tu ne sais pas où tu vas. 5 Mais Celui Qui connaît va avec toi. 6 Laisse-Le te guider avec les autres.

11. Quand les rêves seront finis, quand le temps aura fermé la porte sur toutes choses qui passent et que les miracles n’auront plus de but, le saint Fils de Dieu ne fera plus de voyages. 2 Il n’y aura pas de souhait d’être illusion plutôt que vérité. 3 Et c’est vers cela que nous avançons, tout en progressant sur la voie que la vérité nous indique. 4 Ceci est notre voyage final, que nous faisons pour tous. 5 Il ne faut pas que nous perdions notre chemin. 6 Car, de même que la vérité va devant nous, de même elle va devant nos frères qui nous suivront.

12. Nous allons vers Dieu. 2 Arrête-toi et réfléchis à cela. 3 Pourrait-il y avoir une voie plus sainte ou plus digne de tes efforts, de ton amour et de ta pleine intention ? 4 Quelle voie pourrait te donner plus que tout, ou t’offrir moins et cependant contenter le saint Fils de Dieu ? 5 Nous allons vers Dieu. 6 La vérité qui va devant nous maintenant ne fait qu’un avec Lui et nous conduit là où Il a toujours été. 7 Quelle autre voie que celle-là pourrait être un chemin que tu voudrais choisir à la place ?

13. Tes pas ont été mis avec sûreté sur la route qui mène le monde à Dieu. 2 Ne te tourne pas vers des voies qui semblent te conduire ailleurs. 3 Les rêves ne sont pas de dignes guides pour toi qui es le Fils de Dieu. 4 N’oublie pas qu’Il a mis Sa Main dans la tienne, et qu’Il t’a donné tes frères en Sa confiance que tu es digne de Sa confiance en toi. 5 Il ne peut pas S’être trompé. 6 Sa confiance a rendu ton chemin certain et ton but sûr. 7 Tu ne décevras ni tes frères ni ton Soi.

14. Et maintenant Il demande seulement que tu penses à Lui un moment chaque jour, afin qu’Il puisse te parler et te dire Son Amour, en te rappelant comme Sa confiance est grande, comme Son Amour est sans limites. 2 En ton Nom et au Sien, qui sont le même, nous nous exerçons avec joie à la pensée d’aujourd’hui :

  • 3 Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie, car je voudrais suivre la route qui mène à Lui.

UCEM~LEÇON 154 – Je fais partie des ministres de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 154 – Je fais partie des ministres de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 2, 2011 at 11:53

LEÇON 154

Je fais partie des ministres de Dieu.

L’audio de la leçon 154

1. Ne soyons aujourd’hui ni arrogants ni faussement humbles. 2 Nous avons dépassé de telles sottises. 3 Nous ne pouvons pas nous juger nous-mêmes et nous n’avons pas besoin de le faire. 4 Ce ne sont là que des tentatives pour retarder la décision et différer notre engagement envers notre fonction. 5 Ce n’est pas notre rôle de juger de notre valeur, pas plus que nous ne pouvons connaître quel est le meilleur rôle pour nous ; ce que nous pouvons faire à l’intérieur d’un plan plus vaste que nous ne pouvons voir en son entièreté. 6 Notre rôle nous est donné au Ciel, pas en enfer. 7 Et ce que nous pensons être de la faiblesse peut être de la force ; ce que nous croyons être notre force est souvent de l’arrogance.

2. Quel que soit le rôle qui t’est assigné, il a été choisi par la Voix pour Dieu, Dont la fonction est de parler pour toi aussi. 2 Voyant tes forces exactement telles qu’elles sont, et pareillement conscient de là où elles peuvent le mieux être appliquées, pour quoi, à qui et quand, Il choisit et accepte ton rôle pour toi. 3 Il ne travaille pas sans ton propre consentement. 4 Mais Il ne Se trompe pas sur ce que tu es, et Il écoute seulement Sa Voix en toi.

3. C’est par Son aptitude à entendre une seule Voix qui est la Sienne que tu prends enfin conscience qu’il y a une seule Voix en toi. 2 Et cette Voix désigne ta fonction et te la transmet, te donnant la force de la comprendre, de faire ce qu’elle entraîne et de réussir en tout ce que tu fais qui s’y rapporte. 3 Dieu S’est joint à Son Fils en cela ; ainsi Son Fils devient Son messager d’unité avec Lui.

4. C’est cette jonction, par la Voix pour Dieu, du Père et du Fils, qui met le salut à part du monde. 2 C’est cette Voix qui parle de lois auxquelles le monde n’obéit pas, qui promet que tu es sauvé de tout péché, la culpabilité abolie dans l’esprit que Dieu a créé sans péché. 3 Maintenant cet esprit prend conscience à nouveau de Celui Qui l’a créé et de Son union éternelle avec soi-même. 4 Son Soi est donc la seule réalité en laquelle sa volonté et Celle de Dieu sont jointes.

5. Un messager n’est pas celui qui écrit le message qu’il transmet. 2 Pas plus qu’il ne met en question le droit de celui qui le fait, ni ne demande pourquoi il a choisi ceux qui recevront le message qu’il apporte. 3 Il suffit qu’il l’accepte, qu’il le donne à ceux à qui il est destiné et qu’il remplisse son rôle en le transmettant. 4 S’il détermine ce que les messages devraient être, quel est leur but, où ils devraient être portés, il manque d’accomplir son juste rôle en tant que porteur de la Parole.

6. Il y a une différence majeure dans le rôle des messagers du Ciel, qui les distingue de ceux que le monde désigne. 2 Les messages qu’ils transmettent sont destinés d’abord à eux-mêmes. 3 Et c’est seulement quand ils peuvent les accepter pour eux-mêmes qu’ils deviennent capables de les porter plus loin et de les donner partout où ils étaient destinés. 4 Comme les messagers terrestres, ils n’ont pas écrit les messages qu’ils portent, mais ils en deviennent les premiers receveurs au sens le plus vrai, recevant pour se préparer à donner.

7. Un messager terrestre remplit son rôle en remettant tous ses messages. 2 Les messagers de Dieu jouent leur rôle en acceptant Ses messages comme pour eux-mêmes et montrent qu’ils comprennent les messages en les remettant. 3 Ils ne choisissent aucun rôle qui ne leur soit donné par Son autorité. 4 Ainsi ils gagnent à chaque message qu’ils remettent.

8. Voudrais-tu recevoir les messages de Dieu ? 2 Car ainsi tu deviens Son messager. 3 Tu es désigné maintenant. 4 Et pourtant tu attends avant de donner les messages que tu as reçus. 5 Et ainsi tu ne connais pas qu’ils sont à toi, et tu ne les reconnais pas. 6 Nul ne peut recevoir et comprendre qu’il a reçu jusqu’à ce qu’il donne. 7 Car c’est en donnant qu’il accepte en propre ce qu’il a reçu.

9. Toi qui es maintenant le messager de Dieu, reçois Ses messages. 2 Car cela fait partie du rôle qui t’a été assigné. 3 Dieu n’a pas manqué d’offrir ce dont tu as besoin, et cela n’a pas non plus été laissé inaccepté. 4 Or une autre partie de la tâche qui t’est assignée reste encore à accomplir. 5 Celui Qui a reçu pour toi les messages de Dieu voudrait que tu les reçoives toi aussi. 6 Car c’est ainsi que tu t’identifies à Lui et que tu réclames le tien.

10. C’est cette jonction que nous entreprenons de reconnaître aujourd’hui. 2 Nous ne chercherons pas à garder nos esprits à part de Celui Qui parle pour nous, car c’est seulement notre voix que nous entendons lorsque nous Lui prêtons attention. 3 Lui seul peut nous parler et parler pour nous, unissant en une seule Voix l’obtenir et le donner de la Parole de Dieu, le donner et recevoir de Sa Volonté.

11. Nous nous exerçons à Lui donner ce qu’Il voudrait avoir, afin de reconnaître les dons qu’Il nous fait. 2 Il a besoin de notre voix pour parler par nous. 3 Il a besoin de nos mains pour tenir Ses messages et les porter à ceux qu’Il désigne. 4 Il a besoin de nos pieds pour nous mener où il veut, afin que ceux qui attendent dans la misère soient enfin délivrés. 5 Et Il a besoin de notre volonté unie à la Sienne, afin que nous soyons les véritables receveurs des dons qu’Il fait.

12. Apprenons cette seule leçon aujourd’hui : Nous ne reconnaîtrons pas ce que nous recevons jusqu’à ce que nous le donnions. 2 Tu as entendu dire cela d’une centaine de manières, une centaine de fois, et pourtant la croyance manque encore. 3 Mais ceci est sûr : jusqu’à ce que la croyance lui soit donnée, tu recevras un millier de miracles et puis un millier de plus, mais tu ne connaîtras pas que Dieu Lui-même n’a laissé aucun don au-delà de ce que tu as déjà, ni refusé la plus petite bénédiction à Son Fils. 4 Qu’est-ce que cela peut signifier pour toi, jusqu’à ce que tu te sois identifié à Lui et aux Siens ?

13. Notre leçon pour aujourd’hui s’énonce ainsi :

  • 2 Je fais partie des ministres de Dieu, et je suis reconnaissant d’avoir les moyens par lesquels je peux reconnaître que je suis libre.

14. Le monde recule quand nous éclairons nos esprits et nous rendons compte que ces saintes paroles sont vraies. 2 Elles sont le message que nous envoie aujourd’hui notre Créateur. 3 Maintenant nous démontrons comment elles ont changé nos esprits sur nous-mêmes et sur ce qu’est notre fonction. 4 Car en prouvant que nous n’acceptons aucune volonté que nous ne partageons pas, les nombreux dons de notre Créateur jailliront devant nos yeux et nous sauteront dans les mains, et nous reconnaîtrons ce que nous avons reçu.

La forme des exercices qu’il nous faut garder pour les jours qui viennent.

In UCEM, Un Cours en Miracles on juin 2, 2011 at 11:39

3 JUIN ~ priere

La forme des exercices qu’il nous faut garder pour les jours qui viennent.

Aujourd’hui nos exercices prendront une forme que nous garderons pendant un bon moment. Nous commencerons chaque jour en prêtant notre attention aussi longtemps que possible à la pensée du jour. Cinq minutes devient maintenant le minimum que nous consacrons à la préparation d’une journée durant laquelle le salut est le seul but que nous ayons. Dix serait mieux; quinze encore mieux. Et lorsque la distraction cessera de nous détourner de notre but, nous trouverons qu’une demi-heure est un temps trop court à passer avec Dieu. Et nous ne serons pas désireux de donner moins le soir, avec gratitude et joie.

Chaque heure ajoute à notre paix grandissante, lorsque nous nous souvenons d’être fidèles à la Volonté que nous partageons avec Dieu. Parfois, peut-être une minute, même moins, sera le plus que nous pourrons offrir, quand l’heure sonnera. Quelquefois nous oublierons. D’autres fois les affaires du monde nous rattraperont, et nous serons incapables de nous retirer un instant pour tourner nos pensées vers Dieu.

Or quand nous le pourrons, nous respecterons notre engagement en tant que ministres de Dieu, en nous souvenant à chaque heure de notre mission et de Son Amour. Nous nous assiérons en silence et nous L’attendrons et nous écouterons Sa Voix pour apprendre ce qu’Il voudrait que nous fassions dans l’heure à venir ; tout en Le remerciant de tous les dons qu’Il nous a faits dans celle qui est passée.

Avec le temps et l’entraînement, tu ne cesseras plus jamais de penser à Lui ni d’entendre Sa Voix aimante guider tes pas sur des voies tranquilles où tu marcheras dans une véritable non-défense. Car tu sauras que le Ciel va avec toi. Et tu ne voudras pas non plus garder ton esprit loin de Lui un instant, même si tu passes ton temps à offrir le salut au monde. Penses-tu qu’Il ne rendra pas cela possible, pour toi qui as choisi d’exécuter Son plan pour le salut du monde et le tien ?

UCEM~LEÇON 153 – En ma non-défense réside ma sécurité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 153 – En ma non-défense réside ma sécurité., Un Cours en Miracles on juin 2, 2011 at 12:53

2 juin ~ 166150

LEÇON 153

En ma non-défense réside ma sécurité.

L’audio de la leçon 153

1. Toi qui te sens menacé par ce monde changeant, ses revirements de fortune et ses farces amères, ses brèves relations et tous les “dons” qu’il ne fait que prêter pour les prendre à nouveau, écoute bien cette leçon. 2 Le monde ne procure aucune sécurité. 3 Il est enraciné dans l’attaque, et tous ses “dons” d’apparente sécurité sont d’illusoires tromperies. 4 Il attaque, puis il attaque encore. 5 Nulle paix d’esprit n’est possible où le danger menace ainsi.

2. Le monde n’engendre que la défensive. 2 Car la menace amène la colère, la colère fait paraître l’attaque raisonnable, franchement provoquée et justifiée au nom de la légitime défense. 3 Or la défensive est une double menace. 4 Car elle atteste la faiblesse et monte tout un système de défense qui ne peut pas marcher. 5 Maintenant les faibles sont encore plus minés, car il y a traîtrise au-dehors et traîtrise plus grande encore au-dedans. 6 Maintenant l’esprit est confus et ne sait plus où se tourner pour trouver à s’évader de ses imaginations.

3. C’est comme si un cercle l’enserrait, à l’intérieur duquel un autre cercle le tenait lié, et puis un autre encore dans celui-là, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus espoir ni possibilité d’évasion. 2 Attaque, défense; défense, attaque, deviennent les cercles des heures et des jours qui enserrent l’esprit de lourdes bandes d’acier recouvertes de fer, et reviennent uniquement pour recommencer. 3 Il ne semble y avoir ni répit ni fin à l’étreinte toujours plus serrée de l’emprisonnement de l’esprit.

4. Les défenses sont le prix le plus élevé que l’ego puisse exiger. 2 En elles réside une folie d’une forme si sinistre que tout espoir de santé d’esprit ne semble qu’un vain rêve, au-delà du possible. 3 Le sentiment de menace que le monde encourage est tellement plus profond et dépasse de si loin toute la frénésie et l’intensité que tu peux concevoir, que tu n’as pas idée de toute la dévastation qu’il a amenée.

5. Tu es son esclave. 2 Tu ne sais pas ce que tu fais, par peur de lui. 3 Tu ne comprends pas combien il t’a fait sacrifier, toi qui ressens sur le cœur sa griffe de fer. 4 Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fait pour saboter la sainte paix de Dieu par ta défensive. 5 Car tu ne vois dans le Fils de Dieu qu’une victime à attaquer par les fantasmes, par les rêves et par les illusions qu’il a faits; impuissant pourtant en leur présence, ayant besoin d’être défendu par encore plus de fantasmes et de rêves où il est réconforté par des illusions de sécurité.

6. La non-défense est force. 2 Elle témoigne de la re-connaissance du Christ en toi. 3 Tu te souviens peut-être que le texte soutient que le choix se fait toujours entre la force du Christ et ta propre faiblesse, vue à part de Lui. 4 La non-défense ne peut jamais être attaquée, parce qu’elle reconnaît une force si grande que l’attaque est une folie, ou un jeu ridicule que jouerait un enfant fatigué quand il a trop sommeil pour se souvenir de ce qu’il veut.

7. La défensive est faiblesse. 2 Elle proclame que tu as nié le Christ et que tu en es venu à craindre la colère de Son Père. 3 Qu’est-ce qui peut te sauver maintenant de ton idée délirante d’un dieu en colère, dont tu crois voir à l’œuvre dans tous les maux du monde l’image effrayante ? 4 Quoi d’autre que des illusions pourrait te défendre maintenant, quand ce ne sont que des illusions que tu combats ?

8. Nous ne jouerons pas à des jeux si puérils aujourd’hui. 2 Car notre but véritable est de sauver le monde, et nous ne voudrions pas échanger contre des sottises la joie sans fin que nous offre notre fonction. 3 Nous ne voudrions pas laisser échapper notre bonheur parce qu’un fragment d’un rêve insensé nous a par hasard traversé l’esprit et que nous avons confondu les figures dans ce rêve avec le Fils de Dieu; ce tout petit instant avec l’éternité.

9. Nous regardons passé les rêves aujourd’hui, et nous reconnaissons que nous n’avons pas besoin de défense parce que nous sommes créés inattaquables, sans aucune pensée ni souhait ni rêve dans lequel l’attaque ait une quelconque signification. 2 Nous ne pouvons pas avoir peur maintenant, car nous avons laissé toutes pensées apeurantes derrière nous. 3 Et dans la non-défense nous nous tenons en sûreté, sereinement certains de notre sécurité maintenant, sûrs du salut, sûrs que nous remplirons notre but choisi, tandis que notre ministère étend sa sainte bénédiction à travers le monde.

10. Sois calme un moment et pense en silence combien ton but est saint, combien tu reposes en sécurité, intouchable dans sa lumière. 2 Les ministres de Dieu ont choisi que la vérité soit avec eux. 3 Qui est plus saint qu’eux ? 4 Qui pourrait être plus sûr que son bonheur est pleinement garanti ? 5 Et qui pourrait être plus puissamment protégé ? 6 De quelle défense pourraient bien avoir besoin ceux qui comptent parmi les élus de Dieu, par Son choix aussi bien que par le leur ?

11. C’est la fonction des ministres de Dieu d’aider leurs frères à choisir comme eux-mêmes l’ont fait. 2 Dieu les a tous élus, mais peu se sont rendu compte que Sa Volonté n’est que la leur. 3 Et tant que tu manques d’enseigner ce que tu as appris, le salut attend et les ténèbres tiennent le monde dans un sinistre emprisonnement. 4 Et tu n’apprendras pas non plus que la lumière t’est venue et que ton évasion a été accomplie. 5 Car tu ne verras pas la lumière, jusqu’à ce que tu l’offres à tous tes frères. 6 Comme ils la prendront de tes mains, ainsi tu la reconnaîtras pour tienne.

12. Le salut peut être comparé à un jeu auquel jouent des enfants heureux. 2 Il a été conçu par Celui Qui aime Ses enfants et Qui voudrait remplacer leurs jouets apeurants par des jeux joyeux qui leur enseignent que le jeu de la peur a disparu. 3 Son jeu t’apprend le bonheur parce qu’il n’y a pas de perdant. 4 Chacun de ceux qui jouent doit gagner, et par son gain le gain de tous est assuré. 5 Le jeu de la peur est mis de côté avec joie quand les enfants en viennent à voir les bénéfices que le salut apporte.

13. Toi qui as joué que tu étais perdu pour l’espoir, abandonné par ton Père, laissé seul et terrifié dans un monde effrayant rendu fou par le péché et la culpabilité, sois heureux maintenant. 2 Ce jeu est terminé. 3 Maintenant est arrivé un temps tranquille, où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu.

14. Nous ne nous arrêtons encore qu’un moment de plus, pour jouer à notre dernier jeu, un jeu heureux, sur cette terre. 2 Puis nous allons prendre notre juste place là où demeure la vérité et où les jeux sont in-signifiants. 3 Ainsi finit l’histoire. 4 Que ce jour rapproche du monde le dernier chapitre, afin que chacun apprenne que l’histoire qu’il lit d’une destinée terrifiante, de l’échec de tous ses espoirs, de sa défense pitoyable contre une vengeance inéluctable, n’est que son propre fantasme délirant. 5 Les ministres de Dieu sont venus le réveiller des sombres rêves que cette histoire a évoqués dans son souvenir confus et désorienté de ce conte distordu. 6 Le Fils de Dieu peut enfin sourire, en apprenant qu’il n’est pas vrai.

15. Aujourd’hui nos exercices prendront une forme que nous garderons pendant un bon moment. 2 Nous commencerons chaque jour en prêtant notre attention aussi longtemps que possible à la pensée du jour. 3 Cinq minutes devient maintenant le minimum que nous consacrons à la préparation d’une journée durant laquelle le salut est le seul but que nous ayons. 4 Dix serait mieux; quinze encore mieux. 5 Et lorsque la distraction cessera de nous détourner de notre but, nous trouverons qu’une demi-heure est un temps trop court à passer avec Dieu. 6 Et nous ne serons pas désireux de donner moins le soir, avec gratitude et joie.

16. Chaque heure ajoute à notre paix grandissante, lorsque nous nous souvenons d’être fidèles à la Volonté que nous partageons avec Dieu. 2 Parfois, peut-être une minute, même moins, sera le plus que nous pourrons offrir, quand l’heure sonnera. 3 Quelquefois nous oublierons. 4 D’autres fois les affaires du monde nous rattraperont, et nous serons incapables de nous retirer un instant pour tourner nos pensées vers Dieu.

17. Or quand nous le pourrons, nous respecterons notre engagement en tant que ministres de Dieu, en nous souvenant à chaque heure de notre mission et de Son Amour. 2 Nous nous assiérons en silence et nous L’attendrons et nous écouterons Sa Voix pour apprendre ce qu’Il voudrait que nous fassions dans l’heure à venir ; tout en Le remerciant de tous les dons qu’Il nous a faits dans celle qui est passée.

18. Avec le temps et l’entraînement, tu ne cesseras plus jamais de penser à Lui ni d’entendre Sa Voix aimante guider tes pas sur des voies tranquilles où tu marcheras dans une véritable non-défense. 2 Car tu sauras que le Ciel va avec toi. 3 Et tu ne voudras pas non plus garder ton esprit loin de Lui un instant, même si tu passes ton temps à offrir le salut au monde. 4 Penses-tu qu’Il ne rendra pas cela possible, pour toi qui as choisi d’exécuter Son plan pour le salut du monde et le tien ?

19. Aujourd’hui notre thème est notre non-défense. 2 Nous nous en revêtons tandis que nous nous préparons à commencer la journée. 3 Nous nous levons, forts dans le Christ, et nous laissons notre faiblesse disparaître, nous souvenant que Sa force demeure en nous. 4 Nous nous rappellerons qu’Il reste à nos côtés tout le long de la journée, et jamais ne laisse notre faiblesse sans le support de Sa force. 5 Nous faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons que nos défenses menacent de miner notre certitude de but. 6 Nous nous arrêtons un moment, comme Il nous dit : “Je suis là.”

20. Tes exercices vont maintenant commencer à prendre le sérieux de l’amour, pour t’aider à empêcher ton esprit de s’égarer de son intention. 2 N’aie pas peur et ne sois pas timide. 3 Il ne peut y avoir de doute que tu atteindras ton but final. 4 Les ministres de Dieu ne peuvent jamais échouer, parce que c’est de Lui que viennent l’amour, la force et la paix qui rayonnent d’eux vers tous leurs frères. 5 Voilà les dons qu’Il te fait. 6 La non-défense est tout ce que tu as besoin de Lui donner en retour. 7 Tu mets seulement de côté ce qui n’a jamais été réel, pour regarder le Christ et voir Son impeccabilité.

UCEM~LEÇON 152 – Le pouvoir de décision m’appartient.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 152 – Le pouvoir de décision m’appartient., Un Cours en Miracles on juin 1, 2011 at 12:12

1 juin ~ index

LEÇON 152

Le pouvoir de décision m’appartient.

L’audio de la leçon 152

1. Nul ne peut subir de perte, à moins que ce ne soit sa propre décision. 2 Nul ne souffre, à moins que son choix n’élise cet état pour lui-même. 3 Nul ne peut avoir de chagrin ni de peur ni se penser malade, à moins que ce ne soient les résultats qu’il veut. 4 Et nul ne meurt sans son propre consentement. 5 Rien n’arrive qui ne représente ton souhait, et rien n’est omis que tu choisis. 6 Voici ton monde, complet, dans tous les détails. 7 Voici toute sa réalité pour toi. 8 Et c’est ici seulement qu’est le salut.

2. Peut-être crois-tu que cette position est extrême, trop inclusive pour être vraie. 2 Or la vérité peut-elle avoir des exceptions ? 3 Si tu as le don de tout, la perte peut-elle être réelle ? 4 La douleur peut-elle faire partie de la paix, ou le chagrin de la joie ? 5 La peur et la maladie peuvent-elles entrer dans un esprit où demeurent l’amour et la parfaite sainteté ? 6 La vérité doit tout inclure, si c’est la vérité. 7 N’accepte pas d’opposés et pas d’exceptions, car faire cela c’est contredire la vérité entièrement.

3. Le salut est la re-connaissance de ce que la vérité est vraie, et que rien d’autre n’est vrai. 2 Tu as déjà entendu cela, mais il se peut que tu n’en acceptes pas encore les deux parties. 3 Sans la première, la seconde n’a pas de signification. 4 Mais sans la seconde, la première n’est plus vraie. 5 La vérité ne peut avoir d’opposé. 6 Cela ne saurait être répété et médité trop souvent. 7 Car si ce qui n’est pas vrai est vrai aussi bien que ce qui est vrai, alors une partie de la vérité est fausse. 8 Et la vérité a perdu sa signification. 9 Rien que la vérité est vraie, et ce qui est faux est faux.

4. Voilà la plus simple des distinctions, et pourtant la plus obscure. 2 Ce n’est pas que cette distinction soit difficile à percevoir. 3 Mais elle est dissimulée derrière un large éventail de choix qui ne semblent pas t’appartenir entièrement. 4 Et ainsi la vérité paraît avoir certains aspects qui démentent la cohérence, mais qui ne semblent pas être uniquement des contradictions introduites par toi.

5. Tel que Dieu t’a créé, tu dois rester inchangeable, les états transitoires étant faux par définition. 2 Et cela inclut tous les changements dans les sentiments, les altérations dans les conditions du corps et de l’esprit, tous les états de conscience et toutes les réponses. 3 C’est ce caractère inclusif qui distingue la vérité de la fausseté, et garde le faux séparé du vrai, étant ce qu’il est.

6. N’est-ce pas étrange que tu croies que c’est de l’arrogance de penser que tu as fait le monde que tu vois ? 2 Dieu ne l’a pas fait. 3 De cela tu peux être sûr. 4 Que peut-Il connaître de l’éphémère, des pécheurs et des coupables, de ceux qui ont peur, qui souffrent ou qui sont seuls, et de l’esprit qui vit dans un corps voué à la mort ? 5 Tu ne fais que L’accuser d’insanité en pensant qu’Il a fait un monde où de telles choses semblent avoir une réalité. 6 Dieu n’est pas fou. 7 Or seule la folie fait un tel monde.

7. Penser que Dieu a fait le chaos, qu’Il contredit Sa Volonté, qu’Il a inventé des opposés à la vérité, et qu’Il tolère que la mort triomphe de la vie ; tout cela est arrogance. 2 L’humilité verrait immédiatement que ces choses ne sont pas de Lui. 3 Et peux-tu voir ce que Dieu n’a pas créé ? 4 Penser que tu le peux revient à croire que tu peux percevoir cela même dont Dieu n’a pas voulu qu’il soit. 5 Et qu’est-ce qui pourrait être plus arrogant que cela ?

8. Soyons véritablement humbles aujourd’hui, et acceptons ce que nous avons fait pour ce que c’est. 2 Le pouvoir de décision nous appartient. 3 Décide seulement d’accepter ta juste place en tant que co-créateur de l’univers, et tout ce que tu penses avoir fait disparaîtra. 4 Ce qui montera alors à la conscience sera tout ce qui a toujours été, éternellement tel que c’est maintenant. 5 Et cela prendra la place des tromperies de soi faites uniquement pour usurper l’autel du Père et du Fils.

9. Aujourd’hui nous nous exerçons à la véritable humilité, en abandonnant les fausses prétentions par lesquelles l’ego cherche à prouver qu’elle est arrogante. 2 Seul l’ego peut être arrogant. 3 Mais la vérité est humble en admettant sa puissance, son inchangeabilité, et son éternelle entièreté, qui englobe tout, don parfait de Dieu à Son Fils bien-aimé. 4 Nous mettons de côté l’arrogance qui dit que nous sommes pécheurs, coupables et apeurés, honteux de ce que nous sommes; et nous élevons plutôt nos cœurs avec une véritable humilité vers Celui Qui nous a créés immaculés, pareils à Lui-même en puissance et en amour.

10. Le pouvoir de décision nous appartient. 2 Nous acceptons de Lui ce que nous sommes, et reconnaissons humblement le Fils de Dieu. 3 Reconnaître le Fils de Dieu implique aussi que tous les concepts de soi ont été mis de côté et reconnus pour faux. 4 Leur arrogance a été perçue. 5 Et en humilité le rayonnement du Fils de Dieu, sa douceur, sa parfaite impeccabilité, l’Amour de son Père, son droit au Ciel et sa délivrance de l’enfer, sont joyeusement acceptés pour nôtres.

11. Maintenant nous nous joignons en admettant avec joie que les mensonges sont faux et que seule la vérité est vraie. 2 Dès notre lever, nous pensons seulement à la vérité et nous passons cinq minutes à nous exercer à ses voies, en encourageant nos esprits craintifs par ce qui suit:

  • 3 Le pouvoir de décision m’appartient.
  • 4 En ce jour je m’accepterai tel que la Volonté de mon Père m’a créé.

5 Puis nous attendrons en silence, en renonçant à toute tromperie de soi tandis que nous demandons humblement à notre Soi qu’Il Se révèle à nous. 6 Et Celui Qui ne nous a jamais quittés reviendra à notre conscience, reconnaissant de rendre à Dieu Sa demeure, comme cela était censé être.

12. Attends-Le patiemment tout le long de la journée en L’invitant à chaque heure par les paroles qui ont commencé la journée, la terminant par cette même invitation à ton Soi. 2 La Voix de Dieu répondra, car Il parle pour toi et pour ton Père. 3 Il substituera la paix de Dieu à toutes tes frénétiques pensées, la vérité de Dieu aux tromperies de soi, et le Fils de Dieu à tes illusions de toi-même.