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UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 10, 2017 at 8:07

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

Choisis à nouveau – QUE JE NE PERÇOIVE PAS DE DIFFÉRENCES AUJOURD’HUI.

Chapitre 2: III. L’autel de Dieu

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 10, 2016 at 9:02

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

Chapitre 2: VIII. La signification du Jugement dernier

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 10, 2015 at 8:17

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 10, 2014 at 11:13

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 10, 2013 at 10:58

11 mars ~ c-est-mon-choix

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 11, 2012 at 1:38

11 mars ~ c-est-mon-choix

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

AUDIO

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi:

  • 3 Mon salut vient de moi.
  • 4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi:

  • 7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.
  • 8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis:

  • 6 Mon salut vient de moi.
  • 7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.
  • 8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi. on mars 11, 2011 at 12:22

11 mars ~ head

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

L’audio de la leçon 70 ici

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

  • 3 Mon salut vient de moi.
  • 4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

  • 7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.
  • 8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

  • 6 Mon salut vient de moi.
  • 7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.
  • 8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 11, 2010 at 1:50

11 mars ~ head

LEÇON 70

Mon salut vient de moi.

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi.

4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses.

8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens-toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’as jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi.

7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir.

8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

L’Inspiration

La fin de l’injustice

1. Que reste-t-il, donc, à défaire pour que tu te rendes compte de Leur Présence? 2 Seulement ceci : tu as une vue différente de quand l’attaque est justifiée, et quand tu penses qu’elle est injuste et ne devrait pas être permise. 3 Quand tu la perçois comme injuste, tu penses qu’une réponse de colère est maintenant juste. 4 Et ainsi tu vois ce qui est le même comme étant différent. 5 La confusion n’est pas limitée. 6 Pour peu qu’elle se produise, elle sera totale. 7 Et sa présence, sous n’importe quelle forme, cachera Leur Présence. 8 Ils sont connus avec clarté ou pas du tout. 9 Une perception confuse bloquera la connaissance. 10 La question n’est pas de savoir de quelle taille est la confusion, ni à quel point elle interfère. 11 Sa simple présence ferme la porte à la Leur, et Les garde là inconnus.

2. Qu’est-ce que cela signifie si tu perçois l’attaque sous certaines formes comme injuste envers toi? 2 Cela signifie qu’il doit y avoir certaines formes sous lesquelles tu la penses juste. 3 Car autrement, comment certaines pourraient-elles être évaluées comme injustes? 4 À certaines, donc, une signification est donnée, qui sont perçues comme raisonnables. 5 Et seulement certaines sont vues comme in-signifiantes. 6 Et cela nie le fait qu’elles sont toutes insensées, également sans cause ni conséquence, et qu’elles ne peuvent avoir d’effets d’aucune sorte. 7 Leur Présence est obscurcie par n’importe quel voile dressé entre Leur innocence éclatante et la conscience que tu as que c’est la tienne et qu’elle appartient également à toute chose vivante avec toi. 8 Dieu ne limite pas. 9 Et ce qui est limité ne peut pas être le Ciel. 10 Donc ce doit être l’enfer.

3. L’injustice et l’attaque sont une seule erreur, et elles sont jointes si fermement que là où l’une est perçue, l’autre doit être vue. 2 Tu ne peux pas être injustement traité. 3 La croyance que tu l’es n’est qu’une autre forme de l’idée que tu es privé de quelque chose par quelqu’un qui n’est pas toi. 4 La projection de la cause du sacrifice est à la racine de tout ce que tu perçois comme injuste et non ta juste récompense. 5 Or c’est toi qui demandes cela de toi-même, avec une profonde injustice envers le Fils de Dieu. 6 Tu n’as pas d’ennemi, sauf toi-même, et tu es certes son ennemi parce que tu ne le connais pas comme toi-même. 7 Que pourrait-il y avoir de plus injuste qu’il soit privé de ce qu’il est, que lui soit nié le droit d’être lui-même, et qu’il lui soit demandé de sacrifier l’amour de son Père et le tien comme n’étant pas son dû?

4. Prends garde à la tentation de te percevoir injustement traité. 2 Dans cette optique, tu cherches à trouver une innocence qui n’est pas la Leur mais la tienne seule, et cela au coût de la culpabilité de quelqu’un d’autre. 3 L’innocence peut-elle s’acheter en donnant ta culpabilité à quelqu’un d’autre? 4 Et est-ce l’innocence que ton attaque contre lui tente d’obtenir? 5 N’est-ce pas le châtiment de ta propre attaque contre le Fils de Dieu que tu cherches? 6 N’est-il pas plus sûr de croire que tu es innocent de cela, mais fait victime malgré ton innocence? 7 Quelle que soit la façon dont le jeu de la culpabilité est joué, il doit y avoir perte. 8 Quelqu’un doit perdre son innocence pour que quelqu’un d’autre puisse la lui prendre et la faire sienne.

5. Tu penses que ton frère est injuste envers toi parce que tu penses que l’un doit être injuste pour rendre l’autre innocent. 2 Et à ce jeu tu perçois un seul but pour toute ta relation. 3 Et tu cherches à l’ajouter au but qui lui a été donné. 4 Le but du Saint-Esprit est de laisser la Présence de tes saints Hôtes t’être connue. 5 Et à ce but rien ne peut être ajouté, car le monde est sans but si ce n’est de lui. 6 Ajouter ou enlever à ce seul but, c’est enlever au monde et t’enlever à toi-même tout but. 7 Et chaque injustice que le monde paraît t’imposer, c’est toi qui la lui as imposée en le rendant sans but et sans la fonction que voit le Saint-Esprit. 8 Et la simple justice ainsi a été niée à chaque chose vivante sur la terre.

6. Ce que cette injustice te fait, à toi qui juges injustement et qui vois comme tu as jugé, tu ne peux le calculer. 2 Le monde devient pâle et menaçant, et tu ne peux percevoir aucune trace de tout l’heureux étincellement qu’apporte le salut pour éclairer ton chemin. 3 Ainsi tu te vois toi-même privé de lumière, abandonné aux ténèbres, injustement laissé sans but dans un monde futile. 4 Le monde est juste parce que le Saint-Esprit a porté l’injustice à la lumière en dedans, et là toute iniquité a été résolue et remplacée par la justice et par l’amour. 5 Si tu perçois l’injustice n’importe où, tu as seulement besoin de dire :

6 Par ceci je nie la Présence du Père et du Fils.

7 Et je voudrais plutôt Les connaître que de voir

l’injustice, que Leur Présence dissipe.

UCEM~LEÇON 70 – Mon salut vient de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 70 - Mon salut vient de moi., Un Cours en Miracles on mars 11, 2009 at 3:36

11 mars ~ Mireillep

La leçon ici

1. Toute tentation n’est rien de plus qu’une forme quelconque de la tentation fondamentale de ne pas croire l’idée d’aujourd’hui. 2 Le salut semble venir de partout sauf de toi. 3 Il en va de même pour la source de la culpabilité. 4 Tu ne vois ni la culpabilité ni le salut comme étant dans ton propre esprit et nulle part ailleurs. 5 Quand tu te rends compte que toute culpabilité est uniquement une invention de ton esprit, tu te rends compte aussi que la culpabilité et le salut doivent être au même endroit. 6 En comprenant cela, tu es sauvé.

2. Voici ce qu’il semble t’en coûter pour accepter l’idée d’aujourd’hui : Elle signifie que rien à l’extérieur de toi ne peut te sauver; rien à l’extérieur de toi ne peut te donner la paix. 2 Mais cela signifie aussi que rien à l’extérieur de toi ne peut te blesser ni troubler ta paix ni te contrarier en aucune façon. 3 L’idée d’aujourd’hui te met en charge de l’univers, où tu es à ta place à cause de ce que tu es. 4 Ce n’est pas un rôle qui peut être accepté partiellement. 5 Et tu dois sûrement commencer à voir que de l’accepter est le salut.

3. Toutefois, tu ne vois peut-être pas clairement pourquoi le fait de reconnaître que la culpabilité est dans ton propre esprit entraîne la prise de conscience que le salut y est aussi. 2 Dieu n’aurait pas mis le remède de la maladie là où il ne peut aider. 3 C’est ainsi que ton esprit a fonctionné, mais guère le Sien. 4 Il veut que tu sois guéri, ainsi a-t-Il gardé la Source de la guérison là où réside le besoin de guérison.

4. Tu as essayé de faire exactement l’opposé, toutes tes tentatives, aussi distordues et fantastiques fussent-elles, visant à séparer la guérison de la maladie à laquelle elle était censée s’appliquer, et ainsi à garder la maladie. 2 Ton but était de garantir que la guérison ne se produirait pas. 3 Le but de Dieu était de garantir qu’elle le ferait.

5. Aujourd’hui nous nous exerçons à nous rendre compte que la Volonté de Dieu et la nôtre sont réellement la même en cela. 2 Dieu veut que nous soyons guéris, et nous ne voulons pas réellement être malades, parce que cela nous rend malheureux. 3 Par conséquent, en acceptant l’idée d’aujourd’hui, nous sommes réellement en accord avec Dieu. 4 Il ne veut pas que nous soyons malades. 5 Nous non plus. 6 Il veut que nous soyons guéris. 7 Nous aussi.

6. Aujourd’hui nous sommes prêts à faire deux périodes d’exercice plus longues qui devraient durer de dix à quinze minutes chacune. 2 Toutefois, nous te laisserons encore décider quand les entreprendre. 3 Nous ferons cela pendant un certain nombre de leçons et il serait bien encore une fois que tu décides à l’avance quels seraient les bons moments de la journée à réserver à chacune d’elles, te conformant ensuite à ta propre décision aussi étroitement que possible.

7. Commence ces périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui, suivie d’un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l’extérieur de toi. 2 Tu pourrais le formuler ainsi :

3 Mon salut vient de moi. 4 Il ne peut venir de nulle part ailleurs.

5 Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d’autres gens, dans les possessions, dans divers évènements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. 6 Reconnais qu’il n’est pas là, et dis-toi :

7 Mon salut ne peut venir d’aucune de ces choses. 8 Mon salut vient de moi et seulement de moi.

8. Maintenant nous allons essayer à nouveau d’atteindre la lumière en toi, qui est là où se trouve ton salut. 2 Tu ne peux pas le trouver dans les nuages qui entourent la lumière, or c’est là que tu le cherchais. 3 Il n’y est pas. 4 Il est passé les nuages, dans la lumière qui est au-delà. 5 Souviens -toi que tu auras à traverser les nuages avant de pouvoir atteindre la lumière. 6 Mais souviens-toi aussi que tu n’a jamais rien trouvé dans les motifs nuageux que tu imaginais qui ait duré, ou que tu voulais.

9. Puisque toutes les illusions de salut t’ont déçu, tu ne veux sûrement pas rester dans les nuages, y cherchant vainement des idoles, quand tu pourrais si facilement continuer jusqu’en la lumière du vrai salut. 2 Essaie de dépasser les nuages par n’importe quel moyen qui te plaît. 3 Si cela t’aide, pense que je te tiens par la main et que je te conduis. 4 Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.

10. Pendant les courtes et fréquentes périodes d’exercice d’aujourd’hui, rappelle-toi que c’est de toi que vient ton salut et que rien, sinon tes propres pensées, ne peut freiner ton progrès. 2 Tu es libre de toute interférence extérieure. 3 Tu es en charge de ton salut. 4 Tu es en charge de salut du monde. 5 Puis dis :

6 Mon salut vient de moi. 7 Rien à l’extérieur de moi ne peut me retenir. 8 Au-dedans de moi sont le salut du monde et le mien.

L’inspiration

La réalité substituée (T-18.I ici)

1. Substituer, c’est accepter à la place. 2 Si tu voulais seulement considérer exactement ce que cela entraîne, tu percevrais immédiatement à quel point cela est en désaccord avec le but que le Saint-Esprit t’a donné, et qu’il voudrait accomplir pour toi. 3 Substituer, c’est choisir entre, donc renoncer à un aspect de la Filialité en faveur de l’autre. 4 Dans ce but particulier, l’un est jugé plus valable et l’autre est remplacé par lui. 5 La relation dans laquelle la substitution a eu lieu est ainsi fragmentée, et son but est divisé en conséquence. 6 Fragmenter, c’est exclure, et la substitution est la plus solide défense qu’ait l’ego pour la séparation.

2. Le Saint-Esprit n’utilise jamais de substituts. 2 Là où l’ego perçoit une personne comme la remplaçante d’une autre, le Saint-Esprit les voit jointes et indivisibles. 3 Il ne juge pas entre elles, connaissant qu’elles ne font qu’un. 4 Étant unies, elles ne font qu’un parce qu’elles sont les mêmes. 5 Manifestement, la substitution est un processus dans lequel elles sont perçues comme différentes. 6 L’un voudrait unir; l’autre séparer. 7 Ce que Dieu a joint et ce que le Saint-Esprit voit ne faisant qu’un, rien ne peut le séparer. 8 Mais tout semble séparer les relations fragmentées que l’ego parraine pour détruire.

3. L’amour est la seule émotion dans laquelle la substitution est impossible. 2 La peur suppose la substitution par définition, car elle-même remplace l’amour. 3 La peur est une émotion à la fois fragmentée et fragmentante. 4 Elle semble prendre de nombreuses formes et chacune d’elles semble requérir une forme différente de passage à l’acte pour sa satisfaction. 5 Bien que cela semble introduire une conduite très variable, la perception fragmentée dont découle la conduite a un effet bien plus sérieux. 6 Personne n’est vu comme étant complet. 7 L’accent est mis sur le corps, avec une insistance particulière sur certaines parties; et il est utilisé comme mesure de comparaison pour accepter ou rejeter le passage à l’acte d’une forme particulière de peur.

4. Toi qui crois que Dieu est peur, tu n’as fait qu’une substitution. 2 Elle a pris de nombreuses formes, parce que c’était la substitution de l’illusion à la vérité; de la fragmentation à l’entièreté. 3 Elle s’est tellement fractionnée, subdivisée et redivisée, maintes et maintes fois, qu’il est maintenant presque impossible de percevoir qu’elle a jadis été une, et qu’elle est encore ce qu’elle était. 4 Cette seule erreur, qui porta la vérité à l’illusion, l’infini au temps et la vie à la mort, c’est tout ce que tu as jamais fait. 5 Ton monde tout entier repose sur elle. 6 Tout ce que tu vois la reflète et chaque relation particulière que tu as jamais faite en fait partie.

5. Tu es peut-être surpris d’entendre à quel point la réalité est différente de ce que tu vois. 2 Tu ne te rends pas compte de l’immensité de cette seule erreur. 3 Elle était si vaste et si complètement incroyable qu’un monde d’une irréalité totale devait en émerger. 4 Quoi d’autre pouvait-il en sortir? 5 Ses aspects fragmentés sont déjà assez apeurants, quand tu commences à les regarder. 6 Mais rien de ce que tu as vu n’a pu te faire même entrevoir l’énormité de l’erreur originelle, qui a semblé te chasser hors du Ciel et faire éclater la connaissance en d’in-signifiants petits morceaux de perceptions disjointes, tout en te forçant à faire encore de nouvelles substitutions.

6. Ce fut la première projection de l’erreur vers l’extérieur. 2 Le monde surgit pour la cacher et devint l’écran, dressé entre toi et la vérité, sur lequel elle fut projetée. 3 Car la vérité s’étend vers l’intérieur, où l’idée de perte est in-signifiante et où seule l’augmentation est concevable. 4 Trouves-tu réellement étrange qu’un monde où tout est à l’envers et sens dessus dessous ait surgi de cette projection de l’erreur? 5 C’était inévitable. 6 Car la vérité portée à cela ne pouvait que demeurer au-dedans, en silence, sans prendre part à toute la folle projection par laquelle ce monde avait été fait. 7 Ne l’appelle pas péché mais folie, car ce l’était et ce l’est encore. 8 Ne l’investis pas de culpabilité, car la culpabilité implique que cela fut accompli en réalité. 9 Et par-dessus tout, n’en aie pas peur.

7. Quand tu sembles voir surgir pour t’effrayer quelque forme distordue de l’erreur originelle, dis seulement : « Dieu n’est pas peur, mais Amour», et elle disparaîtra. 2 La vérité te sauvera. 3 Elle ne t’a pas quitté pour aller dans le monde fou et te délaisser ainsi. 4 À l’intérieur est la santé d’esprit; l’insanité est à l’extérieur de toi. 5 Tu crois seulement que c’est le contraire; que la vérité est à l’extérieur, et que l’erreur et la culpabilité sont au-dedans. 6 Tes petites substitutions insensées, teintées d’insanité, qui tourbillonnent dans leur course détraquée comme des plumes dansant follement dans le vent, n’ont aucune substance. 7 Elles fusionnent, se mêlent et se séparent, motifs changeants et totalement in-signifiants qu’il n’est pas besoin de juger du tout. 8 Il ne sert à rien de les juger individuellement. 9 Leurs minuscules différences de forme ne sont pas du tout de réelles différences. 10 Aucune n’a la moindre importance. 11 C’est cela qu’elles ont en commun et rien d’autre. 12 Or que faut-il d’autre pour faire qu’elles soient toutes les mêmes ?

8. Laisse-les toutes partir, dansant, plongeant et tournant dans le vent jusqu’à ce qu’elles disparaissent de ta vue, loin, loin à l’extérieur de toi. 2 Puis tourne-toi vers le calme majestueux en dedans, où dans une sainte quiétude demeure le Dieu vivant Que tu n’as jamais quitté, et Qui ne t’a jamais quitté. 3 Le Saint-Esprit te prend doucement par la main et retrace avec toi ton voyage fou à l’extérieur de toi-même, te ramenant doucement vers la vérité et la sécurité en dedans. 4 Il porte à la vérité toutes tes projections insanes et les folles substitutions que tu as placées à l’extérieur de toi. 5 Ainsi Il inverse le cours de l’insanité et te ramène à la raison.

9. Dans ta relation avec ton frère, où Il a pris tout en charge à ta requête, Il a mis le cap sur l’intérieur, sur la vérité que vous partagez. 2 Dans le monde fou à l’extérieur de toi, rien ne peut être partagé, mais seulement substitué; or partager et substituer n’ont rien de commun en réalité. 3 Au-dedans de toi tu aimes ton frère d’un amour parfait. 4 Là est la terre sainte, où nulle substitution ne peut entrer et où seule la vérité en ton frère peut demeurer. 5 Là vous êtes joints en Dieu, ensemble l’un avec l’autre autant que vous l’êtes avec Lui. 6 L’erreur originelle n’est pas entrée là et n’y entrera jamais. 7 Là est l’éclatante vérité à laquelle le Saint-Esprit a dédié ta relation. 8 Laisse-Le l’amener là où tu voudrais qu’elle soit. 9 Donne-Lui juste un peu de foi en ton frère, pour L’aider à te montrer qu’aucun des substituts que tu as faits pour remplacer le Ciel ne peut t’en garder loin.

10. Il n’y a en toi aucune séparation, et aucun substitut ne peut te garder loin de ton frère. 2 Ta réalité était la création de Dieu, et elle n’a pas de substitut. 3 Vous êtes joints si fermement dans la vérité que seul Dieu est là. 4 Et jamais Il n’accepterait autre chose à votre place. 5 Il vous aime tous les deux également et ne faisant qu’un. 6 Or de même qu’il vous aime, de même vous êtes. 7 Vous n’êtes pas joints dans l’illusion mais dans une Pensée si sainte et si parfaite qu’il ne peut rester aucune illusion pour assombrir le saint lieu où vous vous tenez ensemble. 8 Dieu est avec toi, mon frère. 9 Joignons-nous en Lui dans la paix et la gratitude, et acceptons Son don comme étant notre réalité la plus sainte et la plus parfaite, que nous partageons en Lui.

11. Le Ciel est rendu à toute la Filialité par ta relation, car en elle réside la Filialité, entière et belle, en sécurité dans ton amour. 2 Le Ciel est entré calmement, car toutes les illusions ont été doucement portées à la vérité en toi, et l’amour a luit sur toi, bénissant ta relation de vérité. 3 Dieu et toute Sa création y sont entrés ensemble. 4 Comme elle est belle et sainte, ta relation, avec la vérité qui luit sur elle ! 5 Le Ciel la contemple et se réjouit que tu l’aies laissé venir à toi. 6 Et Dieu Lui-même Se réjouit que ta relation soit telle qu’elle a été créée. 7 L’univers au-dedans de toi se tient là avec toi et avec ton frère, ensemble. 8 Et le Ciel regarde avec amour ce qui s’est joint en lui, ainsi qu’avec son Créateur.

12. Ceux que Dieu a appelés ne devraient entendre aucun substitut. 2 Leur appel n’est qu’un écho de l’erreur originelle qui a fracassé le Ciel. 3 Et qu’est devenue la paix en ceux qui ont entendu? 4 Retourne au Ciel avec moi; allons ensemble avec ton frère hors de ce monde et par un autre, vers la beauté et la joie que l’autre contient. 5 Voudrais-tu affaiblir et briser encore davantage ce qui est déjà brisé et sans espoir? 6 Est-ce ici que tu voudrais chercher le bonheur? 7 Ou ne préférerais-tu pas guérir ce qui a été brisé et te joindre pour rendre entier ce qui a été ravagé par la séparation et la maladie ?

13. Ensemble, ton frère et toi, vous avez été appelés à la fonction la plus sainte que contienne ce monde. 2 C’est la seule qui n’ait pas de limites et aille vers chaque fragment brisé de la Filialité, avec un réconfort qui guérit et unit. 3 Cela t’est offert, dans ta relation sainte. 4 Accepte-le ici, et tu donneras comme tu as accepté. 5 La paix de Dieu t’est donnée avec le but lumineux dans lequel tu te joins à ton frère. 6 La sainte lumière qui vous a réunis, toi et lui, doit s’étendre, comme tu l’as accepté.