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UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 15, 2017 at 8:22

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

Introduction aux leçons

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UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 15, 2016 at 9:01

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

Introduction au Livre d’exercices pour étudiants

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 15, 2015 at 9:05

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 15, 2014 at 11:58

 

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2013 at 12:23

16 février ~ mind

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2012 at 12:42

16 février ~ mind

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

AUDIO

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

  • 5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2011 at 12:53

16 février ~ mind

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

L’audio de la leçon 47 ici

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

  • 5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2010 at 1:09

17 février ~ main-homme-main-dieu

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

L’Inspiration

L’état d’impeccabilité

1. L’état d’impeccabilité est simplement ceci : Tout le désir d’attaquer a disparu, et il n’y a donc pas de raison de percevoir le Fils de Dieu autrement qu’il est. 2 Le besoin de culpabilité a disparu parce qu’elle n’a pas de but et est in-signifiante sans le but de péché. 3 Attaque et péché sont liés comme en une seule illusion, chacun étant la cause, le but et la justification de l’autre. 4 Chacun est in-signifiant seul, mais semble tirer une signification de l’autre. 5 Chacun dépend de l’autre pour quelque sens qu’il semble avoir. 6 Et nul ne pourrait croire en l’un à moins que l’autre ne soit la vérité, car chacun atteste que l’autre doit être vrai.

2. L’attaque fait du Christ ton ennemi, et Dieu avec Lui. 2 Ne dois-tu pas avoir peur avec de tels « ennemis »? 3 Et ne dois-tu pas avoir peur de toi-même? 4 Car tu t’es blessé toi-même, et tu as fait de ton Soi ton «ennemi». 5 Et maintenant tu dois croire que tu n’es pas toi, mais quelque chose d’étranger à toi-même et « quelque chose d’autre », un « quelque chose » à craindre plutôt qu’à aimer. 6 Qui attaquerait ce qu’il perçoit comme étant entièrement innocent? 7 Et qui, parce qu’il souhaite attaquer, peut manquer de penser qu’il doit être coupable pour maintenir ce souhait, tout en voulant l’innocence? 8 Car qui pourrait considérer le Fils de Dieu innocent et le vouloir mort? 9 Le Christ Se tient devant toi, chaque fois que tu regardes ton frère. 10 Il n’a pas disparu parce que tes yeux sont fermés. 11 Mais qu’y a-t-il à voir si tu cherches ton Sauveur en Le voyant par des yeux qui ne voient pas?

3. Ce n’est pas le Christ que tu vois en regardant ainsi. 2 C’est « l’ennemi » que tu regardes et confonds avec le Christ. 3 Et que tu hais parce qu’il n’y a pas de péché pour toi à voir en lui. 4 Tu n’entends pas non plus son appel plaintif, dont le contenu est inchangé quelle que soit la forme sous laquelle l’appel est fait, à t’unir à lui, et à te joindre à lui dans l’innocence et la paix. 5 Et pourtant, sous les cris insensés de l’ego, tel est l’appel que Dieu lui a donné, afin qu’en lui tu entendes Son Appel à toi, et répondes en rendant à Dieu ce qui est le Sien.

4. Le Fils de Dieu ne demande de toi que ceci : que tu lui rendes ce qui est son dû, afin de pouvoir le partager avec lui. 2 Seul, ni l’un ni l’autre ne l’a. 3 Ainsi il doit être sans utilité pour les deux. 4 Ensemble, il donnera à chacun une force égale pour sauver l’autre, et se sauver soi-même avec lui. 5 Par toi pardonné, ton sauveur t’offre le salut. 6 Par toi condamné, il t’offre la mort. 7 En chacun tu ne vois que le reflet de ce que tu choisis qu’il soit pour toi. 8 Si tu décides de rejeter la fonction qui lui est propre, la seule qu’il ait en vérité, tu le prives de toute la joie qu’il aurait trouvée s’il avait rempli le rôle que Dieu lui a donné. 9 Mais ne pense pas que le Ciel soit perdu pour lui seul. 10 Pas plus qu’il ne peut être regagné à moins que la voie ne lui soit montrée par toi, pour que toi-même la trouves, en marchant à ses côtés.

5. Ce n’est pas un sacrifice qu’il soit sauvé, car par sa liberté tu gagneras la tienne. 2 Laisser sa fonction être remplie, ce n’est que le moyen de laisser la tienne l’être. 3 Ainsi tu marches vers le Ciel ou vers l’enfer, mais pas seul. 4 Comme sera belle son impeccabilité quand tu la percevras ! 5 Comme sera grande ta joie, quand il sera libre de t’offrir le don de la vue que Dieu lui a donné pour toi ! 6 Il n’a pas d’autre besoin que celui-ci : que tu lui accordes la liberté de compléter la tâche que Dieu lui a donnée. 7 Souviens-toi uniquement de ceci : que ce qu’il fait, tu le fais, avec lui. 8 Et comme tu le vois, ainsi tu définis la fonction qu’il aura pour toi, jusqu’à ce que tu le voies différemment et le laisses être ce que Dieu a désigné qu’il soit pour toi.

6. Contre la haine que le Fils de Dieu peut chérir envers lui-même, Dieu est tenu pour impuissant à sauver ce qu’il a créé de la douleur de l’enfer. 2 Mais dans l’amour qu’il se montre à lui-même, Dieu est rendu libre de laisser Sa Volonté être faite. 3 En ton frère tu vois l’image de ta propre croyance en ce que la Volonté de Dieu doit être pour toi. 4 Dans ton pardon, tu comprendras Son Amour pour toi; par ton attaque, tu croiras qu’il te hait et penseras que le Ciel doit être l’enfer. 5 Regarde ton frère encore une fois, non sans la compréhension qu’il est la voie vers le Ciel ou vers l’enfer, comme tu le perçois. 6 Mais n’oublie pas ceci : le rôle que tu lui donnes t’est donné, et tu suivras la voie que tu lui as indiquée parce que c’est ton jugement sur toi-même.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2009 at 3:37

16 février ~ LaForce

La pratique de la leçon 47 ici

La leçon

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

L’inspiration

Le sauveur qui délivre des ténèbres (T-25.II ici)

1. N’est-il pas évident que ce que les yeux du corps perçoivent te remplit de peur? 2 Peut-être penses-tu trouver là un espoir de satisfaction. 3 Peut-être t’imagines-tu atteindre quelque paix et satisfaction dans le monde tel que tu le perçois. 4 Il doit pourtant être évident que le résultat ne change pas. 5 Malgré tes espérances et tes imaginations, le désespoir toujours en résulte. 6 Il n’y a pas d’exception, et jamais il n’y en aura. 7 La seule valeur que le passé puisse avoir, c’est que tu apprends qu’il ne t’a pas donné de récompenses que tu voudrais garder. 8 Car c’est ainsi seulement que tu seras désireux d’y renoncer, et de le voir à jamais disparu.

2. N’est-il pas étrange que tu chérisses encore quelque espoir de tirer satisfaction du monde que tu vois? 2 Sous aucun rapport, qu’importe le temps ou la place, rien d’autre que la peur et la culpabilité n’a été ta récompense. 3 De combien de temps est-il besoin pour que tu te rendes compte que les chances de changement à cet égard ne valent guère de retarder un changement qui pourrait apporter un meilleur résultat? 4 Car une chose est sûre : ta façon de voir, et de voir depuis longtemps, ne donne aucun appui pour fonder tes espoirs futurs, et rien qui suggère un quelconque succès. 5 Placer tes espoirs où il n’y a pas d’espoir doit te rendre désespéré. 6 Or ce désespoir est ton choix, tant que tu voudrais chercher l’espoir où jamais il ne s’en trouve.

3. N’est-il pas vrai aussi que tu as trouvé quelque espoir à part de cela; quelque lueur — inconstante, vacillante, et pourtant entrevue — de ce que l’espérance est justifiée pour des raisons qui ne sont pas de ce monde? 2 Et pourtant, ton espoir qu’elles puissent encore être ici t’empêche encore d’abandonner la tâche désespérée et ingrate que tu t’es donnée. 3 Cela peut-il avoir du sens de tenir la fixe croyance qu’il y a lieu de continuer à poursuivre ce qui a toujours échoué, pour la raison que cela va réussir tout à coup et apporter ce que cela n’a jamais apporté auparavant?

4. Son passé a échoué. 2 Sois heureux qu’il ait disparu dans ton esprit pour enténébrer ce qui est là. 3 Ne prends pas la forme pour le contenu, car la forme n’est qu’un moyen pour le contenu. 4 Et le cadre n’est qu’un moyen de montrer le tableau, pour qu’il puisse être vu. 5 Un cadre qui cache le tableau n’a aucun but. 6 Ce ne peut pas être un cadre si c’est ce que tu vois. 7 Sans le tableau, le cadre est sans sa signification. 8 Son but est de faire valoir le tableau, et non lui-même.

5. Qui suspend un cadre vide à un mur puis se tient devant lui, dans une profonde révérence, comme si un chef-d’œuvre se pouvait voir là? 2 Or si tu vois ton frère comme un corps, c’est cela même que tu fais. 3 Le chef-d’œuvre que Dieu a posé dans ce cadre est tout ce qu’il y a à voir. 4 Le corps le tient un certain temps, sans l’obscurcir en aucune façon. 5 Or ce que Dieu a créé n’a pas besoin de cadre, car ce qu’il a créé, Il le soutient et l’encadre en Lui-même. 6 C’est Son chef-d’œuvre qu’il t’offre à voir. 7 Préférerais-tu voir le cadre au lieu de cela? 8 Et ne pas du tout voir le tableau?

6. Le Saint-Esprit est le cadre que Dieu a posé autour de la partie de Lui que tu voudrais voir comme étant séparée. 2 Or ce cadre est joint à son Créateur et ne fait qu’un avec Lui et avec Son chef-d’œuvre. 3 Tel est son but, et tu ne fais pas du cadre le tableau quand tu choisis de le voir à sa place. 4 Le cadre que Dieu lui a donné ne fait que servir Son But, et non le tien à part du Sien. 5 C’est ton but séparé qui obscurcit le tableau et chérit le cadre à la place. 6 Or Dieu a posé Son chef-d’œuvre dans un cadre qui durera à jamais, quand le tien sera réduit en poussière. 7 Mais ne pense pas que le tableau soit détruit en quelque façon que ce soit. 8 Ce que Dieu crée est à l’abri de toute corruption, inchangé et parfait dans l’éternité.

7. Accepte le cadre de Dieu au lieu du tien, et tu verras le chef-d’œuvre. 2 Regarde sa beauté et comprends l’Esprit qui l’a pensé, non en chair et en os mais dans un cadre aussi beau que Lui-même. 3 Sa sainteté illumine l’impeccabilité que le cadre de ténèbres cache, et jette un voile de lumière sur la face du tableau qui n’est qu’un reflet de la lumière qui rayonne de lui vers son Créateur. 4 Ne pense pas que cette face ait jamais été enténébrée parce que tu l’as vue dans un cadre de mort. 5 Dieu l’a gardée à l’abri pour que tu puisses la regarder et voir la sainteté qu’il lui a donnée.

8. Dans les ténèbres vois ton sauveur, qui te délivre des ténèbres, et comprends ton frère tel que l’Esprit de son Père te le montre. 2 Il sortira des ténèbres comme ton regard se posera sur lui, et tu ne verras plus la noirceur. 3 Les ténèbres ne l’ont pas touché, pas plus que toi qui l’as fait sortir pour le regarder. 4 Son impeccabilité n’est qu’une image de la tienne. 5 Sa douceur devient ta force, et tous deux regarderez avec joie au-dedans et verrez la sainteté qui doit y être à cause de ce que tu as vu en lui. 6 Il est le cadre dans lequel est posée ta sainteté, et ce que Dieu lui a donné doit t’être donné. 7 Peu importe à quel point il passe sur le chef-d’œuvre en lui et ne voit qu’un cadre de ténèbres, c’est quand même ta seule fonction de contempler en lui ce qu’il ne voit pas. 8 Et ce voyant la vision est partagée qui regarde le Christ au lieu de voir la mort.

9. Comment le Seigneur du Ciel pourrait-Il ne pas être heureux si tu apprécies Son chef-d’œuvre? 2 Que pourrait-Il faire d’autre que te rendre grâce, toi qui aimes Son Fils comme Il le fait? 3 Ne te ferait-Il pas connaître Son Amour, si tu ne faisais que partager Sa louange de ce qu’il aime? 4 Dieu chérit la création comme le Père parfait qu’il est. 5 Ainsi Sa joie est rendue complète quand n’importe quelle partie de Lui se joint à Sa louange, pour partager Sa joie. 6 Ce frère est le don parfait qu’il te fait. 7 Et Il est heureux et reconnaissant quand tu remercies Son Fils parfait d’être ce qu’il est. 8 Et tous Ses remerciements et tout Son bonheur luisent sur toi qui voudrais compléter Sa joie, et Lui avec elle. 9 Et ainsi la tienne est complétée. 10 Nul rai de ténèbres ne peut être vu par ceux dont la volonté est de rendre complet le bonheur de leur Père, et le leur avec le Sien. 11 La gratitude de Dieu Lui-même est librement offerte à quiconque partage Son but. 12 Ce n’est pas Sa Volonté d’être seul. 13 Et ce n’est pas non plus la tienne.

10. Pardonne à ton frère, et tu ne peux pas te séparer de lui ni de son Père. 2 Tu n’as pas besoin de pardon, car ceux qui sont entièrement purs n’ont jamais péché. 3 Donne donc ce qu’il t’a donné, afin de voir ainsi Son Fils ne faisant qu’un et de remercier son Père comme Il te remercie. 4 Ne crois pas non plus que toute Sa louange ne te soit pas donnée. 5 Car ce que tu donnes est à Lui, et, en le donnant, tu apprends à comprendre le don qu’il te fait. 6 Et donne au Saint-Esprit ce qu’il offre au Père comme au Fils. 7 Rien n’a du pouvoir sur toi, sauf Sa Volonté et la tienne, qui ne fait qu’étendre Sa Volonté. 8 C’est pour cela que tu as été créé, et ton frère avec toi et ne faisant qu’un avec toi.

11. Toi et ton frère êtes les mêmes, comme Dieu Lui-même est Un et non divisé en Sa Volonté. 2 Et vous devez avoir un seul but puisqu’il a donné le même à vous deux. 3 Sa Volonté est rassemblée lorsque vous vous joignez en volonté, afin que tu sois rendu complet en offrant complétude à ton frère. 4 Ne vois pas en lui la peccabilité qu’il voit, mais rends-lui honneur afin d’avoir de l’estime pour toi et pour lui. 5 À toi et à ton frère le pouvoir du salut est donné, afin que l’évasion hors des ténèbres dans la lumière vous soit donnée à partager; et que vous voyiez ne faisant qu’un ce qui n’a jamais été séparé ni à part de tout l’Amour de Dieu également donné.