Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 59 – Révision des leçons 41 à 45.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 59 - Révision des leçons 41-42-43-44-45., Un Cours en Miracles on février 28, 2010 at 2:00

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LEÇON 59

Les idées suivantes sont à réviser aujourd’hui :

1. (41) Dieu vient avec moi partout où je vais.

2 Comment puis-je être seul quand Dieu vient toujours avec moi ? 3 Comment puis-je être incertain ou douter de moi-même quand la certitude parfaite demeure en Lui ? 4 Comment puis-je être troublé par quoi que ce soit quand Il repose en moi dans la paix absolue ? 5 Comment puis-je souffrir quand l’amour et la joie m’entourent par Lui ? 6 Que je ne nourrisse pas d’illusions à mon sujet. 7 Je suis parfait parce que Dieu vient avec moi partout où je vais.

2. (42) Dieu est ma force. 2 La vision est Son don.

3 Que je ne compte pas sur mes propres yeux pour voir aujourd’hui. 4 Que je sois désireux d’échanger ma piètre illusion de voir contre la vision qui est donnée par Dieu. 5 La vision du Christ est Son don, et Il me l’a donnée. 6 Que je fasse appel à ce don aujourd’hui afin que cette journée m’aide à comprendre l’éternité.

3. (43) Dieu est ma Source. 2 Je ne peux pas voir à part de Lui.

3 Je peux voir ce que Dieu veut que je voie. 4 Je ne peux rien voir d’autre. 5 Au-delà de Sa Volonté il n’y a que des illusions. 6 C’est elles que je choisis quand je pense que je peux voir à part de Lui. 7 C’est elles que je choisis quand j’essaie de voir par les yeux du corps. 8 Or la vision du Christ m’a été donnée pour les remplacer. 9 C’est par cette vision que je choisis de voir.

4. (44) Dieu est la lumière dans laquelle je vois.

2 Je ne peux pas voir dans les ténèbres. 3 Dieu est la seule lumière. 4 Par conséquent, si j’ai à voir, ce doit être par Lui. 5 J’ai essayé de définir ce que c’est de voir, et je me suis trompé. 6 Maintenant il m’est donné de comprendre que Dieu est la lumière dans laquelle je vois. 7 Que j’accueille la vision et le monde heureux qu’elle me montrera.

5. (45) Dieu est l’Esprit avec lequel je pense.

2 Je n’ai pas de pensées que je ne partage avec Dieu. 3 Je n’ai pas de pensées à part de Lui parce que je n’ai pas d’esprit à part du Sien. 4 Comme je fais partie de Son Esprit, mes pensées sont les Siennes et Ses Pensées sont les miennes.

L’Inspiration

La différence entre emprisonnement et liberté

1. Il est une raison permettant de choisir. 2 Un seul Enseignant connaît ce qu’est ta réalité. 3 Si le but du curriculum est d’apprendre à enlever les obstacles à cette connaissance, tu dois l’apprendre de Lui. 4 L’ego ne connaît pas ce qu’il essaie d’enseigner. 5 Il essaie de t’enseigner ce que tu es sans connaître ce que tu es. 6 Il n’est expert qu’en confusion. 7 Il ne comprend rien d’autre. 8 Comme enseignant, donc, l’ego nage et entraîne en pleine confusion. 9 Même si tu pouvais ne tenir aucun compte du Saint-Esprit, ce qui est impossible, tu ne pourrais toujours rien apprendre de l’ego, parce que l’ego ne connaît rien.

2. Quelle raison pourrait-il y avoir de choisir un tel enseignant ? 2 N’est-il pas que bon sens de ne tenir aucun compte de tout ce qu’il enseigne ? 3 Est-ce vers cet enseignant qu’un Fils de Dieu devrait se tourner pour se trouver lui-même ? 4 L’ego ne t’a jamais donné de réponse sensée sur quoi que ce soit. 5 Rien qu’en te basant sur ta propre expérience de son enseignement, cela seul ne devrait-il pas le disqualifier comme ton futur enseignant ? 6 Or l’ego n’a pas que nui en cela à ton apprentissage. 7 Apprendre est une joie quand cela te mène dans ta voie naturelle tout en facilitant le développement de ce que tu as. 8 Quand, au contraire, ce qui t’est enseigné va à l’encontre de ta nature, tu perds par ton apprentissage parce que ton apprentissage t’emprisonne. 9 Ta volonté est dans ta nature; par conséquent, elle ne peut pas aller à son encontre.

3. L’ego ne peut rien t’enseigner aussi longtemps que ta volonté est libre, parce que tu ne l’écouteras pas. 2 Ce n’est pas ta volonté d’être emprisonné parce que ta volonté est libre. 3 Voilà pourquoi l’ego est le déni de la libre volonté. 4 Ce n’est jamais Dieu Qui te contraint, parce qu’Il partage Sa Volonté avec toi. 5 Sa Voix n’enseigne qu’en accord avec Sa Volonté, mais cela n’est pas la leçon du Saint-Esprit parce que c’est ce que tu es. 6 La leçon est que ta volonté et Celle de Dieu ne peuvent pas être en désaccord parce qu’elles ne font qu’un. 7 Cela défait tout ce que l’ego essaie d’enseigner. 8 Ce n’est donc pas seulement la direction du curriculum qui doit être libre de tout conflit, mais aussi son contenu.

4. L’ego essaie de t’enseigner que tu veux t’opposer à la Volonté de Dieu. 2 Cette leçon contre nature ne peut pas être apprise, et tenter de l’apprendre est une violation de ta propre liberté, ce qui fait que tu as peur de ta volonté parce qu’elle est libre. 3 Le Saint-Esprit s’oppose à tout emprisonnement de la volonté d’un Fils de Dieu, connaissant que la volonté du Fils est Celle du Père. 4 Le Saint-Esprit te mène sans cesse sur le chemin de la liberté, t’enseignant comment ne tenir aucun compte ou regarder au-delà de tout ce qui pourrait te retenir.

5. Nous avons dit que le Saint-Esprit t’enseigne la différence entre la douleur et la joie. 2 Cela revient à dire qu’Il t’enseigne la différence entre l’emprisonnement et la liberté. 3 Tu ne peux pas faire cette distinction sans Lui parce que tu t’es enseigné que l’emprisonnement est liberté. 4 Croyant qu’ils sont les mêmes, comment peux-tu les distinguer ? 5 Peux-tu demander à la partie de ton esprit qui t’a enseigné à croire qu’ils sont les mêmes, de t’enseigner en quoi ils sont différents ?

6. L’enseignement du Saint-Esprit prend une seule direction et un seul but. 2 Sa direction est la liberté et Son but est Dieu. 3 Or Il ne peut concevoir Dieu sans toi, parce que ce n’est pas la Volonté de Dieu d’être sans toi. 4 Quand tu auras appris que ta volonté est Celle de Dieu, tu ne pourras pas plus vouloir être sans Lui qu’Il ne pourrait vouloir être sans toi. 5 Cela est la liberté et cela est la joie. 6 Nie-toi cela et tu nies à Dieu Son Royaume, parce qu’Il t’a créé pour cela.

7. Quand j’ai dit :  » À toi appartiennent la puissance et la gloire parce qu’à Lui appartient le Royaume  », voici ce que je voulais dire : La Volonté de Dieu est sans limites, et en elle résident toute puissance et toute gloire. 2 Sa force, son amour et sa paix sont sans limites. 3 Elle n’a pas de frontières parce que son extension est illimitée, et elle englobe toutes choses parce qu’elle a créé toutes choses. 4 En créant toutes choses, elle en a fait une partie d’elle-même. 5 Tu es la Volonté de Dieu parce que c’est ainsi que tu fus créé. 6 Parce que ton Créateur ne crée que pareil à Lui-même, tu es pareil à Lui. 7 Tu fais partie de Lui Qui est toute puissance et toute gloire; par conséquent, tu es aussi illimité que Lui.

8. À quoi d’autre qu’à toute puissance et toute gloire le Saint-Esprit peut-Il faire appel pour rétablir le Royaume de Dieu ? 2 Il ne fait appel, donc, qu’à ce que le Royaume est, et pour sa propre re-connaissance de ce qu’il est. 3 Quand tu reconnais cela, tu apportes automatiquement cette re-connaissance à tous, parce que tu les as tous reconnus. 4 Par ta re-connaissance, tu éveilles la leur, et par la leur, la tienne est étendue. 5 L’éveil court aisément et joyeusement par tout le Royaume, en réponse à l’Appel pour Dieu. 6 C’est la réponse naturelle de chaque Fils de Dieu à la Voix pour son Créateur, parce que c’est la Voix pour ses créations et pour sa propre extension.

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UCEM~LEÇON 58 – Révision des leçons 36 à 40.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 58 - Révision des leçons 36-37-38-39-40., Un Cours en Miracles on février 27, 2010 at 2:56

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LEÇON 58

Les idées suivantes sont à réviser aujourd’hui :

1. (36) Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

2 De ma sainteté vient la perception du monde réel. 3 Ayant pardonné, je ne me vois plus moi-même comme coupable. 4 Je peux accepter l’innocence qui est la vérité à mon sujet. 5 Vue par des yeux qui comprennent, la sainteté du monde est tout ce que je vois, car je ne peux me représenter que les pensées que j’ai sur moi-même.

2. (37) Ma sainteté bénit le monde.

2 La perception de ma sainteté ne bénit pas que moi seul. 3 Tous ceux et tout ce que je vois dans sa lumière partagent la joie qu’elle m’apporte. 4 Il n’y a rien qui soit à part de cette joie, parce qu’il n’y a rien qui ne partage ma sainteté. 5 Comme je reconnais ma sainteté, ainsi la sainteté du monde se met à briller pour que chacun la voie.

3. (38) Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

2 Ma sainteté a un pouvoir illimité de guérir parce qu’elle a un pouvoir illimité de sauver. 3 De quoi dois-je être sauvé, sinon des illusions ? 4 Et que sont toutes les illusions, sinon des idées fausses à mon sujet ? 5 Ma sainteté les défait toutes en affirmant la vérité à mon sujet. 6 En présence de ma sainteté, que je partage avec Dieu Lui-même, toutes les idoles disparaissent.

4. (39) Ma sainteté est mon salut.

2 Puisque ma sainteté me sauve de toute culpabilité, reconnaître ma sainteté, c’est reconnaître mon salut. 3 C’est aussi reconnaître le salut du monde. 4 Une fois que j’ai accepté ma sainteté, rien ne peut me faire peur. 5 Et parce que je n’ai pas peur, chacun doit partager ma compréhension, qui est le don de Dieu à moi-même et au monde.

5. (40) Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

2 En cela je revendique tout ce qui est bon et rien que le bon. 3 Je suis béni en tant que Fils de Dieu. 4 Toutes les bonnes choses m’appartiennent, parce que Dieu me les destinait. 5 Je ne peux subir ni perte, ni privation ni douleur à cause de Qui je suis. 6 Mon Père me soutient, me protège et me dirige en toutes choses. 7 Sa sollicitude pour moi est infinie et est avec moi à jamais. 8 Je suis éternellement béni comme Son Fils.

L’Inspiration

Le Christ en toi

1. Le Christ en toi est très calme. 2 Il regarde ce qu’il aime, et Il le connaît comme Lui-même. 3 Ainsi Il Se réjouit de ce qu’il voit, parce qu’il connaît que cela est un avec Lui et avec Son Père. 4 La particularité aussi se réjouit de ce qu’elle voit, bien que ce ne soit pas vrai. 5 Or ce que tu recherches est une source de joie telle que tu la conçois. 6 Ce que tu souhaites est vrai pour toi. 7 Il n’est pas possible non plus que tu puisses souhaiter quelque chose et manquer de foi en ce qu’il en soit ainsi. 8 Le souhait rend réel aussi sûrement que la volonté crée. 9 Le pouvoir d’un souhait soutient les illusions aussi fortement que l’amour s’étend lui-même. 10 Sauf que l’un trompe; l’autre guérit.

2. Il n’est pas de rêve de particularité, si cachée ou déguisée qu’en soit la forme, si beau qu’il puisse paraître, si fort qu’il offre délicatement l’espoir de paix et d’évasion de la douleur, dans lequel tu ne subisses ta condamnation. 2 En rêve, effet et cause sont interchangés, car là le faiseur du rêve croit que ce qu’il a fait est en train de lui arriver. 3 Il ne se rend pas compte qu’il a pris un fil d’ici, une miette de là, et qu’il a tissé une image à partir de rien. 4 Car les parties ne vont pas ensemble et le tout n’apporte rien aux parties pour leur donner une signification.

3. D’où pourrait venir ta paix, sinon du pardon? 2 Le Christ en toi ne regarde que la vérité et ne voit aucune condamnation qui pourrait avoir besoin de pardon. 3 Il est en paix parce qu’Il ne voit pas de péché. 4 Identifie-toi avec Lui, et qu’a-t-Il que tu n’aies pas? 5 Il est tes yeux, tes oreilles, tes mains, tes pieds. 6 Comme sont douces les vues qu’il voit, doux les sons qu’il entend. 7 Comme Sa main est belle qui tient celle de Son frère, et comme Il marche avec lui avec amour en lui montrant ce qui peut être vu et entendu, et là où il ne verra rien et où il n’y a pas de son à entendre.

4. Or laisse ta particularité le diriger dans la voie, et tu suivras. 2 Et vous marcherez tous les deux en danger, chacun résolu, dans la sombre forêt des non-voyants, inéclairée sauf par les faibles et changeantes lueurs qui étincellent un instant des lucioles du péché puis s’éteignent, à conduire l’autre jusqu’à un précipice sans nom et à l’y jeter. 3 Car de quoi la particularité peut-elle se délecter, sinon de tuer? 4 Que cherche-t-elle, sinon la vue de la mort? 5 Où mène-t-elle, sinon à la destruction? 6 Or ne pense pas qu’elle ait regardé ton frère en premier, ni qu’elle l’ait haï avant de te haïr. 7 Le péché que ses yeux voient en lui et qu’ils aiment à regarder, elle l’a vu en toi et le voit encore avec joie. 8 Or est-ce une joie de contempler la putréfaction et la folie, et de croire que cette chose croulante, dont la chair déjà se détache des os, avec des trous aveugles à la place des yeux, est pareille à toi?

5. Réjouis-toi de n’avoir pas d’yeux pour voir; pas d’oreilles pour écouter, pas de mains pour tenir ni de pieds pour guider. 2 Sois heureux que seul le Christ puisse te prêter les Siens, tant que tu en as besoin. 3 Ce sont aussi des illusions, autant que les tiens. 4 Et pourtant, parce qu’ils servent un but différent, la force de leur but leur est donnée. 5 Et à ce qu’ils voient, entendent, tiennent et conduisent, la lumière est donnée afin que tu puisses conduire comme tu fus conduit.

6. Le Christ en toi est très calme. 2 Il connaît où tu vas et t’y conduit avec douceur et bénédiction tout le long du chemin. 3 Son Amour pour Dieu remplace toute la peur que tu pensais voir au-dedans de toi. 4 Sa Sainteté te montre Lui-même en celui dont tu tiens la main, et que tu conduis à Lui. 5 Et ce que tu vois est pareil à toi. 6 Car qu’y a-t-il à voir, à entendre, à aimer et à suivre jusqu’à chez toi, sinon le Christ? 7 Il t’a regardé d’abord, mais Il a reconnu que tu n’étais pas complet. 8 Alors Il a cherché ta complétude en chaque chose vivante qu’il contemple et qu’il aime. 9 Et Il la cherche encore, afin que chacune puisse t’offrir l’Amour de Dieu.

7. Or Il est tranquille, car Il connaît que l’amour est en toi maintenant, et tenu en toi en sûreté par cette même main qui tient celle de ton frère dans la tienne. 2 La main du Christ tient tous Ses frères en Lui-même. 3 Il leur donne la vision pour leurs yeux qui ne voient pas; et Il leur chante le Ciel pour que leurs oreilles n’entendent plus le son de la bataille et de la mort. 4 C’est par eux qu’il tend Sa main, afin que chacun bénisse toutes choses vivantes et voie leur sainteté. 5 Et Il Se réjouit que ces vues soient les tiennes, à regarder avec Lui en partageant Sa joie. 6 Son manque parfait de particularité, Il te l’offre afin que tu sauves toutes choses vivantes de la mort, recevant de chacune d’elles le don de vie que ton pardon offre à ton Soi. 7 La vue du Christ est tout ce qu’il y a à voir. 8 Le chant du Christ est tout ce qu’il y a à entendre. 9 La main du Christ est tout ce qu’il y a à tenir. 10 Il n’y a pas de voyage, sauf d’aller avec Lui.

8. Toi qui voudrais te contenter de la particularité, et chercher le salut dans une guerre contre l’amour, considère ceci : Le saint Seigneur du Ciel est Lui-même descendu jusqu’à toi pour t’offrir ta propre complétude. 2 Ce qui est à Lui est à toi parce que dans ta complétude est la Sienne. 3 Lui Qui ne voulait pas être sans Son Fils ne pourrait jamais vouloir que tu sois sans frère. 4 Et te donnerait-Il un frère s’il n’était pas aussi parfait que toi, et tout aussi pareil à Lui en sainteté que tu dois l’être? 5 Il doit d’abord y avoir doute pour qu’il puisse y avoir conflit. 6 Et chaque doute doit être sur toi-même. 7 Le Christ n’a pas de doute, et de Sa certitude vient Sa quiétude. 8 Il échangera Sa certitude contre tous tes doutes si tu conviens qu’il est Un avec toi et que cette Unité est infinie, intemporelle et à portée de ta main parce que tes mains sont les Siennes. 9 Il est au-dedans de toi et pourtant Il marche à tes côtés et devant, te guidant dans la voie qu’il doit suivre pour Se trouver Lui-même complet. 10 Sa quiétude devient ta certitude. 11 Et où est le doute quand la certitude est venue?

UCEM~LEÇON 57 – Révision des leçons 31 à 35.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 57 - Révision des leçons 31-32-33-34-35., Un Cours en Miracles on février 26, 2010 at 1:18

LEÇON 57

Aujourd’hui, révisons ces idées :

1. (31) Je ne suis pas la victime du monde que je vois.

2 Comment puis-je être la victime d’un monde qui peut être complètement défait si je choisis qu’il le soit ? 3 Mes chaînes sont relâchées. 4 Je peux les faire tomber par mon simple désir de le faire. 5 La porte de la prison est ouverte. 6 Je peux partir en sortant tout simplement. 7 Rien ne me retient en ce monde. 8 Seul mon souhait de rester me garde prisonnier. 9 Je voudrais abandonner mes souhaits insanes et entrer enfin dans la lumière du soleil.

2. (32) J’ai inventé le monde que je vois.

2 J’ai inventé la prison dans laquelle je me vois. 3 Tout ce que j’ai besoin de faire, c’est de reconnaître cela et je suis libre. 4 Je me suis illusionné au point de croire qu’il est possible d’emprisonner le Fils de Dieu. 5 J’ai fait amèrement erreur dans cette croyance, que je ne veux plus. 6 Le Fils de Dieu doit être libre à jamais. 7 Il est tel que Dieu l’a créé, et non ce que je voudrais faire de lui. 8 Il est là où Dieu voudrait qu’il soit et non là où je pensais le tenir prisonnier.

3. (33) Il y a une autre façon de regarder le monde.

2 Puisque le but du monde n’est pas celui que je lui ai assigné, il doit y avoir une autre façon de le regarder. 3 Je vois tout sens dessus dessous et mes pensées sont l’opposé de la vérité. 4 Je vois le monde comme une prison pour le Fils de Dieu. 5 Ce doit être, donc, que le monde est réellement un lieu où il peut être libéré. 6 Je voudrais regarder le monde tel qu’il est et le voir comme un lieu où le Fils de Dieu trouve sa liberté.

4. (34) Je pourrais voir la paix au lieu de cela.

2 Quand je vois le monde comme un lieu de liberté, je me rends compte qu’il reflète les lois de Dieu plutôt que les règles que j’ai inventées pour qu’il y obéisse. 3 Je comprendrai que c’est la paix, et non la guerre, qui y demeure. 4 Et je percevrai que la paix demeure aussi dans les cœurs de tous ceux qui partagent ce lieu avec moi.

5. (35) Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. 2 Je suis très saint.

3 Tandis que je partage la paix du monde avec mes frères, je commence à comprendre que cette paix vient du plus profond de moi. 4 Le monde que je regarde a revêtu la lumière de mon pardon et réfléchit le pardon sur moi. 5 Dans cette lumière je commence à voir ce que mes illusions sur moi-même gardaient caché. 6 Je commence à comprendre la sainteté de toutes choses vivantes, y compris moi-même, ainsi que leur unité avec moi.

L’Inspiration

L’instant saint et l’attraction de Dieu

1. De même que l’ego voudrait limiter au corps la perception que tu as de tes frères, de même le Saint-Esprit voudrait délivrer ta vision et te laisser voir les Grands Rayons qui irradient d’eux, si illimités qu’ils vont jusqu’à Dieu. 2 C’est ce passage à la vision qui s’accomplit dans l’instant saint. 3 Or il est besoin que tu apprennes exactement ce que ce passage entraîne, pour que tu deviennes désireux de le rendre permanent. 4 Étant donné ce désir, il ne te quittera pas, car il est permanent. 5 Une fois que tu l’as acceptée comme étant la seule perception que tu veuilles, elle est traduite en connaissance par le rôle que Dieu Lui-même joue dans l’Expiation, car c’est la seule étape en elle qu’il comprenne. 6 Par conséquent, en cela il n’y a pas de retard lorsque tu es prêt. 7 Dieu est prêt maintenant, mais toi tu ne l’es pas.

2. Notre tâche est simplement de continuer, le plus vite possible, le nécessaire processus qui consiste à regarder en face toutes les interférences et à les voir exactement telles qu’elles sont. 2 Car il est impossible de reconnaître pour entièrement insatisfaisant ce que tu penses vouloir. 3 Le corps est le symbole de l’ego, comme l’ego est le symbole de la séparation. 4 Et les deux ne sont rien de plus que des tentatives pour limiter la communication, et par là la rendre impossible. 5 Car la communication doit être illimitée pour avoir une signification, et privée de signification elle ne te satisfera pas complètement. 6 Or elle reste le seul moyen par lequel tu peux établir des relations réelles, lesquelles n’ont pas de limites, ayant été établies par Dieu.

3. Dans l’instant saint, où les Grands Rayons remplacent le corps dans la conscience, il t’est donné de reconnaître les relations sans limites. 2 Mais afin de voir cela, il est nécessaire d’abandonner chaque usage que l’ego fait du corps, et d’accepter le fait que l’ego n’a aucun but que tu voudrais partager avec lui. 3 Car l’ego voudrait limiter chacun à un corps à ses propres fins, et tant que tu penseras qu’il a un but, tu choisiras d’utiliser les moyens par lesquels il essaie de tourner son but en accomplissement. 4 Cela ne sera jamais accompli. 5 Or tu as sûrement reconnu que l’ego, dont les buts sont tout à fait inatteignables, y aspire avec toute sa puissance, et il fait cela avec la force que tu lui as donnée.

4. Il est impossible de diviser ta force entre le Ciel et l’enfer, entre Dieu et l’ego, tout en libérant ta puissance créatrice, ce qui est le seul but pour lequel elle t’a été donnée. 2 L’amour donnerait toujours une augmentation. 3 Les limites sont exigées par l’ego et représentent ses exigences, qui sont de faire petit et ineffectif. 4 Limite à son corps ta vue de ton frère, ce que tu feras tant que tu ne voudras pas l’en libérer, et tu as refusé le don qu’il te fait. 5 Son corps ne peut pas faire ce don. 6 Et ne le cherche pas par le tien. 7 Or vos esprits sont déjà continus et leur union a seulement besoin d’être acceptée pour que la solitude au Ciel ait disparu.

5. Si seulement tu laissais le Saint-Esprit te parler de l’Amour que Dieu a pour toi, et du besoin qu’ont tes créations d’être à jamais avec toi, tu ressentirais l’attraction de l’éternel. 2 Nul ne peut L’entendre parler de cela et rester longtemps désireux de traîner ici. 3 Car c’est ta volonté d’être au Ciel, où tu es complet et tranquille, dans des relations si sûres et si pleines d’amour que toute limite est impossible. 4 N’échangerais-tu pas tes petites relations contre cela? 5 Car le corps est petit et limité, et seuls ceux que tu voudrais voir sans les limites que l’ego voudrait leur imposer peuvent t’offrir le don de la liberté.

6. Tu n’as aucune conception des limites que tu as mises à ta perception, ni aucune idée de toute la beauté que tu pourrais voir. 2 Mais souviens-toi de ceci : l’attraction de la culpabilité s’oppose à l’attraction de Dieu. 3 Son attraction sur toi reste illimitée mais parce que ton pouvoir, étant le Sien, est aussi grand que le Sien, tu peux te détourner de l’amour. 4 Ce que tu investis dans la culpabilité, tu le retires à Dieu. 5 Et ta vue devient faible, basse et limitée, car tu as tenté de séparer le Père du Fils et de limiter leur communication. 6 Ne cherche pas l’Expiation dans une plus grande séparation. 7 Et ne limite pas ta vision du Fils de Dieu à ce qui interfère avec sa délivrance, et ce que le Saint-Esprit doit défaire pour le libérer. 8 Car sa croyance dans les limites l’a emprisonné.

7. Quand le corps cessera de t’attirer, et quand tu ne lui attacheras pas de valeur comme moyen d’obtenir quoi que ce soit, alors il n’y aura pas d’interférence dans la communication et tes pensées seront aussi libres que Celles de Dieu. 2 Quand tu laisses le Saint-Esprit t’enseigner comment utiliser le corps dans le seul but de communiquer, et renonces à l’utiliser pour la séparation et l’attaque que l’ego voit en lui, tu apprends que tu n’as pas du tout besoin d’un corps. 3 Dans l’instant saint il n’y a pas de corps, et tu ressens seulement l’attraction de Dieu. 4 En l’acceptant pour indivisée, tu te joins à Lui tout entier, en un instant, car tu ne mets aucune limite à ton union avec Lui. 5 La réalité de cette relation devient la seule vérité que tu pourrais jamais vouloir. 6 Toute vérité est là.

UCEM~LEÇON 56 – Révision des leçons 26 à 30.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 56 - Révision des leçons 26-27-28-29-30., Un Cours en Miracles on février 25, 2010 at 1:47

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LEÇON 56

Notre révision d’aujourd’hui couvre ce qui suit :

1. (26) Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité.

2 Comment puis-je connaître qui je suis quand je me vois moi-même constamment attaqué ? 3 La douleur, la maladie, la perte, l’âge et la mort semblent me menacer. 4 Tous mes espoirs, mes souhaits et mes plans paraissent être à la merci d’un monde que je ne peux contrôler. 5 Or la sécurité parfaite et le plein épanouissement sont mon héritage. 6 J’ai essayé de donner mon héritage en échange du monde que je vois. 7 Mais Dieu a sauvegardé mon héritage pour moi. 8 Mes propres pensées réelles m’enseigneront ce qu’il est.

2. (27) Par-dessus tout je veux voir.

2 Reconnaissant que ce que je vois reflète ce que je pense être, je me rends compte que la vision est mon plus grand besoin. 3 Le monde que je vois atteste la nature effrayante de l’image de moi que j’ai faite. 4 Si je veux me souvenir de qui je suis, il est essentiel que je lâche prise de cette image de moi. 5 Lorsqu’elle sera remplacée par la vérité, la vision me sera sûrement donnée. 6 Et avec cette vision, je regarderai le monde et moi-même avec charité et amour.

3. (28) Par-dessus tout je veux voir différemment.

2 Le monde que je vois maintient en place l’image effrayante que j’ai de moi-même et en garantit la continuité. 3 Tant que je vois le monde comme je le vois maintenant, la vérité ne peut entrer dans ma conscience. 4 Je voudrais laisser la porte qui est derrière ce monde être ouverte pour moi, afin de regarder passé celui-ci vers le monde qui reflète l’Amour de Dieu.

4. (29) Dieu est dans tout ce que je vois.

2 Derrière chaque image que j’ai faite, la vérité reste inchangée. 3 Derrière chaque voile que j’ai tiré sur la face de l’amour, sa lumière reste sans pâlir. 4 Au-delà de tous mes souhaits insanes est ma volonté, unie à la Volonté de mon Père. 5 Dieu est encore partout et en tout à jamais. 6 Et nous qui faisons partie de Lui, porterons notre regard par-delà toutes les apparences et reconnaîtrons la vérité qui est au-delà.

5. (30) Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit.

2 Dans mon propre esprit, derrière toutes mes insanes pensées de séparation et d’attaque, est la connaissance que tout est un à jamais. 3 Je n’ai pas perdu la connaissance de Qui je suis parce que je l’ai oubliée. 4 Elle a été gardée pour moi dans l’Esprit de Dieu, Qui n’a pas quitté Ses Pensées. 5 Et moi, qui suis parmi elles, je ne fais qu’un avec elles et un avec Lui.

L’Inspiration

L’accord pour se joindre

1. Ce qui attend avec une certitude parfaite au-delà du salut ne nous concerne pas. 2 Car tu viens à peine de commencer à laisser diriger tes premiers pas incertains vers le haut de l’échelle que la séparation t’a fait descendre. 3 Le miracle seul te concerne à présent. 4 C’est ici que nous devons commencer. 5 Puis, ayant commencé, la voie sera rendue sereine et simple qui monte jusqu’à l’éveil et à la fin du rêve. 6 Quand tu acceptes un miracle, tu n’ajoutes pas ton rêve de peur à un autre qui est déjà en train d’être rêvé. 7 Sans soutien, le rêve s’effacera sans effets. 8 Car c’est ton soutien qui le renforce.

2. Aucun esprit n’est malade jusqu’à ce qu’un autre esprit ne lui accorde qu’ils sont séparés. 2 C’est donc leur décision conjointe d’être malades. 3 Si tu refuses de donner ton accord et si tu acceptes le rôle que tu joues pour que la maladie devienne réelle, l’autre esprit ne peut projeter sa culpabilité sans que tu l’aides à se percevoir lui-même séparé et à part de toi. 4 Ainsi le corps n’est pas perçu comme étant malade par vos deux esprits de deux points de vue séparés. 5 S’unir à l’esprit d’un frère prévient la cause de la maladie et des effets perçus. 6 La guérison est l’effet d’esprits qui se joignent, comme la maladie vient d’esprits qui se séparent.

3. Le miracle ne fait rien justement parce que les esprits sont joints et ne peuvent se séparer. 2 Or dans le rêve cela a été renversé, et les esprits séparés sont vus comme des corps, qui sont séparés et ne peuvent se joindre. 3 Ne permets pas à ton frère d’être malade, car s’il l’est, tu l’as abandonné à son propre rêve en le partageant avec lui. 4 Il n’a pas vu la cause de la maladie où elle est, et sur le fossé entre vous, où la maladie a été nourrie, tu as passé. 5 Ainsi vous êtes joints en maladie, pour préserver le petit fossé non guéri, où la maladie est gardée soigneusement protégée, chérie et soutenue par une ferme croyance, afin que Dieu ne vienne pas jeter un pont sur le petit fossé qui mène à Lui. 6 Ne combats pas Sa venue avec des illusions, car c’est Sa venue que tu veux plus que toutes les choses qui semblent scintiller dans le rêve.

4. La fin du rêve est la fin de la peur, et l’amour n’a jamais été dans le monde des rêves. 2 Le fossé est petit. 3 Or il tient les graines de la peste et toute forme de maladie, parce que c’est le souhait de rester à part et de ne pas se joindre. 4 Ainsi il semble donner une cause à la maladie qui n’est pas sa cause. 5 Le but du fossé est toute la cause qu’ait la maladie. 6 Car il a été fait pour te garder séparé, dans un corps que tu regardes comme s’il était la cause de la douleur.

5. La cause de la souffrance est la séparation, et non le corps, qui n’en est que l’effet. 2 Or la séparation n’est qu’un espace vide, qui ne renferme rien, ne fait rien, aussi insubstantiel que l’espace vide entre les rides qu’un bateau a faites en passant. 3 Et recouvertes tout aussi vite, comme l’eau déferle pour combler le fossé, et comme les vagues en se joignant le recouvrent. 4 Où est le fossé entre les vagues une fois qu’elles se sont jointes et ont recouvert l’espace qui semblait les maintenir séparées un petit moment? 5 Où sont les motifs de maladie une fois que les esprits se sont joints pour combler le petit fossé entre eux, où les graines de la maladie semblaient pousser?

6. Dieu construit le pont, mais seulement dans l’espace laissé propre et vacant par le miracle. 2 Sur les graines de la maladie et la honte de la culpabilité, Il ne peut jeter de pont, car Il ne peut détruire la volonté étrangère qu’il n’a pas créée. 3 Laisse ses effets être disparus et ne t’y cramponne pas, les mains avides, pour les garder pour toi. 4 Le miracle les balaiera tous, faisant ainsi de la place pour Celui Qui veut venir et jeter un pont pour le retour de Son Fils à Lui-même.

7. Compte, donc, les miracles argentés et les rêves dorés de bonheur comme étant tout le trésor que tu voudrais garder dans la réserve du monde. 2 La porte est ouverte, point aux voleurs, mais à tes frères affamés qui ont pris pour de l’or le brillant d’un caillou, et qui ont emmagasiné un amas de neige qui brillait comme de l’argent. 3 Il ne leur reste rien derrière la porte ouverte. 4 Qu’est-ce que le monde, sauf un petit fossé perçu pour déchirer l’éternité et la briser en jours, en mois et en années? 5 Et qu’es-tu, toi qui vis dans le monde, sauf une image du Fils de Dieu brisée en mille morceaux, chacun dissimulé dans un bout d’argile séparé et incertain?

8. N’aie pas peur, mon enfant, mais laisse ton monde être doucement éclairé par les miracles. 2 Et là où le petit fossé était vu se dressant entre toi et ton frère, joins-toi à lui. 3 Et maintenant la maladie sera vue sans une cause. 4 Le rêve de guérison réside dans le pardon, et te montre doucement que tu n’as jamais péché. 5 Le miracle voudrait ne laisser aucune preuve de culpabilité qui t’apporte témoignage de ce qui n’a jamais été. 6 Et dans ta réserve il fera une place de bienvenue pour ton Père et ton Soi. 7 La porte est ouverte, pour que puissent venir tous ceux qui ne voudraient plus avoir faim et voudraient prendre plaisir au grand festin qui leur est servi là. 8 Et ils rencontreront tes autres Invités, à Qui le miracle a demandé de venir à toi.

9. C’est un festin certes fort différent de ceux que le rêve du monde t’a montrés. 2 Car ici, plus quiconque reçoit, plus il en reste pour tous les autres à partager. 3 Les Invités ont apporté avec Eux des provisions illimitées. 4 Nul n’est privé ni ne peut priver. 5 Voici un festin que le Père a dressé devant Son Fils, et qu’il partage également avec lui. 6 Et dans Leur partage, il ne peut y avoir de fossé dans lequel l’abondance s’essouffle et s’appauvrit. 7 Ici les années maigres ne peuvent entrer, car le temps n’attend pas ce festin, qui n’a pas de fin. 8 Car l’amour a dressé sa table dans l’espace qui semblait garder tes Invités à part de toi.

UCEM~LEÇON 55 – Révision des leçons 21 à 25

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 55 - Révision des leçons 21-22-23-24-25., Un Cours en Miracles on février 24, 2010 at 1:54

21 janv ~ l'oeil unique

LEÇON 55

La révision d’aujourd’hui comprend ce qui suit :

1. (21) Je suis déterminé à voir les choses différemment.

2 Ce que je vois maintenant ne sont que des signes de maladie, de désastre et de mort. 3 Ce ne peut pas être ce que Dieu a créé pour Son Fils bien-aimé. 4 Le fait même que je vois de telles choses est la preuve que je ne comprends pas Dieu. 5 Par conséquent, je ne comprends pas non plus Son Fils. 6 Ce que je vois me dit que je ne sais pas qui je suis. 7 Je suis déterminé à voir les témoins de la vérité en moi, plutôt que ceux qui me montrent une illusion de moi-même.

2. (22) Ce que je vois est une forme de vengeance.

2 Le monde que je vois n’est guère la représentation de pensées aimantes. 3 C’est une image d’attaque contre tout par tout. 4 C’est tout sauf le reflet de l’Amour de Dieu et de l’Amour de Son Fils. 5 Ce sont mes propres pensées d’attaque qui font surgir cette image. 6 Mes pensées aimantes me sauveront de cette perception du monde et me donneront la paix que Dieu avait l’intention que j’aie.

3. (23) Je peux échapper de ce monde en abandonnant les pensées d’attaque.

2 En cela réside le salut et nulle part ailleurs. 3 Sans pensées d’attaque je ne pourrais pas voir un monde d’attaque. 4 Lorsque le pardon permet à l’amour de revenir à ma conscience, je vois un monde de paix, de sécurité et de joie. 5 Et c’est cela que je choisis de voir, à la place de ce que je regarde maintenant.

4. (24) Je ne perçois pas mon propre intérêt.

2 Comment pourrais-je reconnaître ce qu’est mon propre intérêt quand je ne connais pas qui je suis ? 3 Ce que je pense être mon intérêt ne ferait que me lier davantage au monde des illusions. 4 Je suis désireux de suivre le Guide que Dieu m’a donné pour découvrir ce qu’est mon propre intérêt, en reconnaissant que je ne peux pas le percevoir par moi-même.

5. (25) Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit.

2 Pour moi, le but de toute chose est de prouver que mes illusions à mon sujet sont réelles. 3 C’est dans ce but que j’essaie d’utiliser chacun et chaque chose. 4 C’est à cela que je crois que le monde sert. 5 Par conséquent, je ne reconnais pas son but réel. 6 Le but que j’ai donné au monde a conduit à une image effrayante de lui. 7 Que j’ouvre mon esprit au but réel du monde en lui retirant celui que je lui ai donné, et en apprenant la vérité à son sujet.

L’Inspiration

Le trésor de Dieu

1. Nous sommes la volonté conjointe de la Filialité, dont l’Entièreté est pour tous. 2 Nous commençons le voyage de retour en partant ensemble, et nous rassemblons nos frères tout en continuant ensemble. 3 Chaque gain que nous faisons en force est offert à tous, afin qu’eux aussi puissent mettre de côté leur faiblesse et nous ajouter leur force. 4 L’accueil de Dieu nous attend tous, et Il nous accueillera comme je t’accueille. 5 N’oublie pas le Royaume de Dieu pour quoi que ce soit que le monde a à t’offrir.

2. Le monde ne peut rien ajouter à la puissance et à la gloire de Dieu et de Ses saints Fils, mais il peut rendre les Fils aveugles au Père s’ils le contemplent. 2 Tu ne peux pas contempler le monde et connaître Dieu. 3 Un seul est vrai. 4 Je suis venu te dire que ce n’est pas à toi de choisir lequel est vrai. 5 Si c’était le cas, tu te serais détruit toi-même. 6 Or Dieu ne voulait pas la destruction de Ses créations, les ayant créées pour l’éternité. 7 Sa Volonté t’a sauvé, point de toi-même mais de l’illusion de toi-même. 8 Il t’a sauvé pour toi-même.

3. Glorifions Celui Que nie le monde, car sur Son Royaume le monde n’a aucun pouvoir. 2 Nul que Dieu a créé ne peut trouver la joie en quoi que ce soit, sauf en l’éternel; non pas qu’il soit privé de quoi que ce soit d’autre, mais parce que rien d’autre n’est digne de lui. 3 Ce que Dieu et Ses Fils créent est éternel, et en cela et cela seul est Leur joie.

4. Écoute l’histoire du fils prodigue et apprends ce qu’est le trésor de Dieu et le tien : Ce fils d’un père aimant avait quitté sa demeure et pensait avoir tout gaspillé pour rien qui vaille quoi que ce soit, bien qu’il  n’eût pas compris alors cette absence de valeur. 2 Il avait honte de retourner chez son père, parce qu’il pensait l’avoir blessé. 3 Or lorsqu’il rentra chez lui, le père l’accueillit avec joie, parce que le fils lui-même était le trésor de son père. 4 Il ne voulait rien d’autre.

5. Dieu ne veut que Son Fils parce que Son Fils est Son seul trésor. 2 Tu veux tes créations comme Il veut les Siennes. 3 Tes créations sont ton don à la Sainte Trinité, créées par gratitude pour ta création. 4 Elles ne te quittent pas plus que tu n’as quitté ton Créateur, mais elles étendent ta création comme Dieu S’étendit Lui-même à toi. 5 Les créations de Dieu Lui-même peuvent-elles trouver la joie dans ce qui n’est pas réel ? 6 Et qu’y-a-t-il de réel hormis les créations de Dieu et celles qui sont créées comme les Siennes ? 7 Tes créations t’aiment comme tu aimes ton Père pour le don de la création. 8 Il n’y a pas d’autre don qui soit éternel; par conséquent, il n’y a pas d’autre don qui soit vrai. 9 Comment, donc, peut-tu accepter ou donner quoi que ce soit d’autre, et attendre de la joie en retour ? 10 Et quoi d’autre que la joie pourrais-tu vouloir ? 11 Tu n’as fait ni toi-même ni ta fonction. 12 Tu n’as fait que prendre la décision d’être indigne des deux. 13 Or tu ne peux pas te rendre indigne parce que tu es le trésor de Dieu, et ce qu’Il estime est estimable. 14 Sa valeur ne peut faire question, parce que cette valeur réside en ce que Dieu Lui-même Se partage avec lui, et en établit à jamais la valeur.

6. Ta fonction est d’ajouter au trésor de Dieu en créant le tien. 2 Sa Volonté vers toi est Sa Volonté pour toi. 3 Il ne voudrait pas te refuser la création parce que Sa joie est en elle. 4 Tu ne peux trouver la joie, si ce n’est comme Dieu le fait. 5 Sa joie résidait en ta création, et Il étend Sa Paternité à toi pour que tu puisses t’étendre toi-même comme Il l’a fait. 6 Tu ne comprends pas cela parce que tu ne Le comprends pas. 7 Nul qui n’accepte pas sa fonction ne peut comprendre ce qu’elle est, et nul ne peut accepter sa fonction à moins de connaître ce qu’il est. 8 La création est la Volonté de Dieu. 9 Sa Volonté t’a créé pour créer. 10 Ta volonté n’a pas été créée séparée de la Sienne, ainsi tu dois vouloir comme Il veut.

7. Une  » volonté qui ne veut pas  » ne signifie rien; c’est une contradiction dans les termes qui, de fait,  ne signifie rien. 2 Quand tu penses que tu ne veux pas vouloir avec Dieu, tu ne penses pas. 3 La Volonté de Dieu est Pensée. 4 Elle ne peut pas être contredite par la pensée. 5 Dieu ne Se contredit pas Lui-même, et Ses Fils, qui sont pareils à Lui, ne peuvent contredire ni eux-mêmes ni Lui. 6 Or leur pensée est si puissante qu’ils peuvent même emprisonner l’esprit du Fils de Dieu, s’ils choisissent de le faire. 7 Certes, ce choix fait que la fonction du Fils de Dieu est de lui-même inconnue, mais jamais de son Créateur. 8 Et parce qu’elle n’est pas inconnue de son Créateur,  elle lui est à jamais connaissable.

8. Il n’y a jamais qu’une question que tu devrais te poser :  » Est-ce que je veux connaître la Volonté de mon Père pour moi ?  » 2 Il ne la cachera pas. 3 Il me l’a révélée parce que je la Lui ai demandée, et j’ai appris de ce qu’Il avait déjà donné. 4 Notre fonction est de travailler ensemble, parce que séparés l’un de l’autre nous ne pouvons pas fonctionner du tout. 5 Toute la puissance du Fils de Dieu réside en nous tous, mais en aucun de nous seul. 6 Dieu ne veut pas que nous soyons seuls parce qu’Il ne veut pas être seul. 7 C’est pourquoi Il a créé Son Fils et lui a donné le pouvoir de créer avec Lui. 8 Nos créations sont aussi saintes que nous le sommes, et nous sommes les Fils de Dieu Lui-même, aussi saints qu’Il l’est. 9 Par nos créations, nous étendons notre amour et nous augmentons ainsi la joie de la Sainte Trinité. 10 Tu ne comprends pas cela, parce que toi qui es le Propre trésor de Dieu, tu ne te considères pas comme précieux. 11 Étant donné cette croyance, tu ne peux rien comprendre.

9. Je partage avec Dieu la connaissance de la valeur qu’Il t’accorde. 2 Ma dévotion pour toi est de Lui, étant née de ma connaissance de moi-même et de Lui. 3 Nous ne pouvons pas être séparés. 4 Ceux que Dieu a joints ne peuvent être séparés, et Dieu a joint tous Ses Fils à Lui-même. 5 Peux-tu être séparé de ta vie et de ton être ? 6 Le voyage à Dieu n’est que le nouveau réveil de la connaissance de là où tu es toujours, et de ce que tu es à jamais. 7 C’est un voyage sans distance vers un but qui n’a jamais changé. 8 La vérité ne peut être qu’expérimentée. 9 Elle ne peut être ni décrite ni expliquée. 10 Je peux te rendre conscient des conditions de la vérité, mais l’expérience est de Dieu. 11 Ensemble nous pouvons remplir ses conditions, mais c’est d’elle-même que la vérité se fera jour en toi.

10. Ce que Dieu a voulu pour toi est à toi. 2 Il a donné Sa Volonté à Son trésor, dont c’est le trésor. 3 Ton cœur est là où est ton trésor, comme le Sien. 4 Toi qui es aimé de Dieu, tu es entièrement béni. 5 Apprends cela de moi et libère la sainte volonté de tous ceux qui sont aussi bénis que toi.

UCEM~LEÇON 54 – Révision des leçons 16 à 20.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 54 - Révision des leçons 16-17-18-19-20., Un Cours en Miracles on février 23, 2010 at 1:47

23 février ~ TypoAfficheB

LEÇON 54

Voici les idées à réviser pour aujourd’hui :

1. (16) Je n’ai pas de pensées neutres.

2 Des pensées neutres sont impossibles parce que toutes les pensées ont un pouvoir. 3 Soit qu’elles font un monde faux, soit qu’elles me conduisent au monde réel. 4 Mais les pensées ne peuvent pas être sans effets. 5 De même que le monde que je vois surgit de mes erreurs de pensée, de même le monde réel surgira à ma vue lorsque je laisserai mes erreurs être corrigées. 6 Mes pensées ne peuvent pas être ni vraies ni fausses. 7 Elles doivent être l’un ou l’autre. 8 Ce que je vois me montre lequel elles sont.

2. (17) Je ne vois pas de choses neutres.

2 Ce que je vois témoigne de ce que je pense. 3 Si je ne pensais pas, je n’existerais pas, parce que la vie est pensée. 4 Que je regarde le monde que je vois comme la représentation de mon propre état d’esprit. 5 Je sais que mon état d’esprit peut changer. 6 Je sais donc aussi que le monde que je vois peut changer également.

3. (18) Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

2 Si je n’ai pas de pensées privées, je ne peux pas voir un monde privé. 3 Même la folle idée de séparation a dû être partagée pour qu’elle puisse former la base du monde que je vois. 4 Or ce partage était un partage de rien. 5 Je peux aussi faire appel à mes pensées réelles, qui partagent tout avec tous. 6 De même que mes pensées de séparation appellent les pensées de séparation des autres, de même mes pensées réelles éveillent les pensées réelles en eux. 7 Et le monde que me montrent mes pensées réelles se fera jour à leurs yeux aussi bien qu’aux miens.

4. (19) Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées.

2 Je ne suis seul en rien. 3 Tout ce que je pense, dis ou fais, enseigne à tout l’univers. 4 Un Fils de Dieu ne peut ni penser, ni parler ni agir en vain. 5 Il ne peut être seul en quoi que ce soit. 6 Il est donc en mon pouvoir de changer chaque esprit avec le mien, car le pouvoir de Dieu m’appartient.

5. (20) Je suis déterminé à voir.

2 Reconnaissant la nature partagée de mes pensées, je suis déterminé à voir. 3 Je voudrais regarder les témoins qui me montrent que la pensée du monde a été changée. 4 Je voudrais contempler la preuve que ce qui a été fait par moi a permis à l’amour de remplacer la peur, au rire de remplacer les larmes, à l’abondance de remplacer la perte. 5 Je voudrais regarder le monde réel et le laisser m’enseigner que ma volonté et la Volonté de Dieu ne font qu’un.

L’Inspiration

Le saint lieu de rencontre

1. Dans les ténèbres tu as obscurci la gloire que Dieu t’a donnée, et le pouvoir qu’il a accordé à Son Fils non coupable. 2 Tout cela reste caché dans chaque lieu enténébré, enveloppé dans la culpabilité et dans le sombre déni de l’innocence. 3 Derrière les sombres portes que tu as fermées, il n’y a rien, car rien ne peut obscurcir le don de Dieu. 4 C’est de fermer les portes qui interfère avec la re-connaissance de la puissance de Dieu qui luit en toi. 5 Ne bannis pas le pouvoir de ton esprit, mais laisse tout ce qui pourrait cacher ta gloire être porté au jugement du Saint-Esprit, et là défait. 6 Celui qu’il voudrait sauver pour la gloire est sauvé pour elle. 7 Il a promis au Père que par Lui tu serais délivré de la petitesse à la gloire. 8 À ce qu’il a promis à Dieu Il est entièrement fidèle, car Il partage avec Dieu la promesse qui Lui fut donnée pour qu’il la partage avec toi.

2. Il la partage encore, pour toi. 2 Tout ce qui promet quelque chose d’autre, de grand ou de petit, que cela ait beaucoup ou peu de valeur à tes yeux, il le remplacera par la seule promesse à Lui donnée pour qu’il la dépose sur l’autel à ton Père et à Son Fils. 3 Il n’est pas d’autel à Dieu qui tienne sans Son Fils. 4 Et il n’est rien porté là qui n’est pas également digne des Deux qui ne sera remplacé par des dons entièrement acceptables pour le Père et pour le Fils. 5 Peux-tu offrir à Dieu la culpabilité? 6 Tu ne peux pas, donc, l’offrir à Son Fils. 7 Car Ils ne sont pas séparés, et les dons à l’Un sont offerts à l’Autre. 8 Tu ne connais pas Dieu parce que tu ne connais pas cela. 9 Et pourtant tu connais Dieu, et cela aussi. 10 Tout cela est en sécurité au-dedans de toi, où luit le Saint-Esprit. 11 Il ne luit pas dans la division mais dans le lieu de rencontre où Dieu, uni à Son Fils, parle à Son Fils par Lui. 12 Dans ce qui ne peut être divisé, la communication ne peut cesser. 13 Le saint lieu de rencontre du Père et du Fils inséparés se trouve dans le Saint-Esprit et en toi. 14 Toute interférence dans la communication que Dieu Lui-même veut avec Son Fils est tout à fait impossible ici. 15 Sans rupture ni interruption, l’amour coule constamment entre le Père et le Fils, comme le veulent tous Deux. 16 Et c’est ainsi.

3. Ne laisse pas ton esprit s’égarer par les sombres corridors, loin du centre de lumière. 2 Toi et ton frère pouvez choisir de vous fourvoyer, mais vous ne pouvez être réunis que par le Guide désigné pour vous. 3 Il est sûr qu’il vous conduira là où Dieu et Son Fils attendent votre re-connaissance. 4 Ils sont joints pour te faire le don de l’unité, devant lequel toute séparation disparaît. 5 Unis-toi à ce que tu es. 6 Tu ne peux te joindre à rien d’autre que la réalité. 7 La gloire de Dieu et celle de Son Fils t’appartiennent en vérité. 8 Elles n’ont pas d’opposé, et il n’est rien d’autre que tu puisses t’accorder.

4. Il n’y a pas de substitut à la vérité. 2 Et cela, la vérité te le fera voir clairement quand tu seras conduit à l’endroit où tu dois rencontrer la vérité. 3 Et là tu dois être conduit, par la douce compréhension qui ne peut te mener nulle part ailleurs. 4 Où est Dieu, voilà où tu es. 5 Telle est la vérité. 6 Rien ne peut changer la connaissance, à toi donnée par Dieu, en non-connaissance. 7 Tout ce que Dieu a créé connaît son Créateur. 8 Car c’est ainsi que la création est accomplie par le Créateur et par Ses créations. 9 Dans le saint lieu de rencontre sont joints le Père et Ses créations, et ensemble avec Eux les créations de Son Fils. 10 Il est un lien unique qui Les joint tous ensemble et Les maintient dans l’unité d’où vient la création.

5. Le lien avec lequel le Père Se joint à ceux à qui Il donne le pouvoir de créer ne peut jamais être dissous. 2 Le Ciel même est union avec toute la création, et avec son seul Créateur. 3 Et le Ciel reste la Volonté de Dieu pour toi. 4 Ne dépose pas d’autres dons que celui-là sur tes autels, car rien ne peut coexister avec lui. 5 Ici tes petites offrandes et le don de Dieu sont mis ensemble, et seul ce qui est digne du Père sera accepté par le Fils, à qui cela est destiné. 6 À qui Dieu Se donne Lui-même, Il est donné. 7 Tes petits dons disparaîtront sur l’autel, où Il a placé le Sien.

UCEM~LEÇON 53 – Révision des leçons 11 à 15.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 53 - Révision des leçons 11-12-13-14-15., Un Cours en Miracles on février 22, 2010 at 2:31

22 février ~ Dali et l'irrationalité concrète

LEÇON 53

Aujourd’hui nous réviserons ce qui suit :

1. (11) Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant.

2 Puisque les pensées dont je suis conscient ne signifient rien, le monde qui les représente ne peut avoir de signification. 3 Ce qui produit ce monde est insane, et ce qu’il produit l’est aussi. 4 La réalité n’est pas insane, et j’ai des pensées réelles aussi bien que des insanes. 5 Je peux donc voir un monde réel, si je me tourne vers mes pensées réelles pour qu’elles guident ma vue.

2. (12) Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant.

2 Les pensées insanes sont contrariantes. 3 Elles produisent un monde dans lequel il n’y a d’ordre nulle part. 4 Seul le chaos gouverne un monde qui représente une pensée chaotique, et le chaos n’a pas de lois. 5 Je ne peux pas vivre en paix dans un tel monde. 6 Je suis reconnaissant de ce que ce monde n’est pas réel et que je n’ai pas besoin de le voir du tout à moins que je ne choisisse de lui accorder de la valeur. 7 Et je ne choisis pas d’accorder de la valeur à ce qui est totalement insane et n’a pas de signification.

3. (13) Un monde in-signifiant engendre la peur.

2 Ce qui est totalement insane engendre la peur parce qu’on ne peut pas du tout s’y fier et qu’il n’offre aucune base pour la confiance. 3 Rien n’est fiable dans la folie. 4 Elle n’offre ni sécurité ni espoir. 5 Mais un tel monde n’est pas réel. 6 Je lui ai donné l’illusion de la réalité et j’ai souffert de ma croyance en lui. 7 Maintenant je choisis de lui retirer cette croyance et de placer ma confiance en la réalité. 8 En choisissant cela, j’échapperai de tous les effets du monde de la peur, parce que j’admets qu’il n’existe pas.

4 (14) Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

2 Comment un monde in-signifiant peut-il exister si Dieu ne l’a pas créé ? 3 Il est la Source de toute signification et tout ce qui est réel est dans Son Esprit. 4 Cela est aussi dans mon esprit, parce qu’Il l’a créé avec moi. 5 Pourquoi devrai-je continuer à souffrir des effets de mes propres pensées insanes, quand la perfection de la création est ma demeure ? 6 Que je me souvienne du pouvoir de ma décision et reconnaisse où je demeure réellement.

5. (15) Mes pensées sont des images que j’ai faites.

2 Tout ce que je vois reflète mes pensées. 3 Ce sont mes pensées qui me disent où je suis et ce que je suis. 4 Le fait que je vois un monde dans lequel il y a la souffrance, la perte et la mort me montre que je ne vois que la représentation de mes pensées insanes, et que je ne permets pas à mes pensées réelles de jeter leur lumière bienfaisante sur ce que je vois. 5 Or la voie de Dieu est sûre. 6 Les images que j’ai faites ne sauraient prévaloir contre Lui parce que ce n’est pas ma volonté qu’elles le fassent. 7 Ma volonté est la Sienne, et je ne placerai pas d’autres dieux devant Lui.

L’Inspiration

La justification du pardon

1. La colère n’est jamais justifiée. 2 L’attaque n’a pas de fondement. 3 C’est ici que l’évasion hors de la peur commence, et sera rendue complète. 4 Ici le monde réel est donné en échange contre les rêves de terreur. 5 Car c’est là-dessus que le pardon repose, et n’est que naturel. 6 Il ne t’est pas demandé d’offrir le pardon là où l’attaque est due et serait justifiée. 7 Car cela signifierait que tu pardonnes un péché en passant sur ce qui est réellement là. 8 Cela n’est pas le pardon. 9 Car cela supposerait qu’en répondant d’une façon qui n’est pas justifiée, ton pardon deviendra la réponse à l’attaque qui a été faite. 10 Et ainsi le pardon est inapproprié, étant accordé là où il n’est pas dû.

2. Le pardon est toujours justifié. 2 Il a un fondement sûr. 3 Tu ne pardonnes pas l’impardonnable, pas plus que tu ne passes sur une attaque réelle qui appelle une punition. 4 Le salut ne consiste pas à te demander d’avoir des réponses contre nature qui sont inappropriées à ce qui est réel. 5 Plutôt, il demande simplement que tu répondes d’une manière appropriée à ce qui n’est pas réel en ne percevant pas ce qui ne s’est pas produit. 6 Si le pardon était injustifié, il te serait demandé de sacrifier tes droits lorsque tu rends le pardon pour l’attaque. 7 Mais il t’est simplement demandé de voir le pardon comme la réaction naturelle à la détresse qui repose sur l’erreur, et ainsi appelle à l’aide. 8 Le pardon est la seule réponse saine. 9 Il empêche que tes droits soient sacrifiés.

3. Cette compréhension est le seul changement qui laisse le monde réel s’élever pour prendre la place des rêves de terreur. 2 La peur ne peut pas surgir à moins que l’attaque ne soit justifiée; et si elle avait un fondement réel, le pardon n’en aurait pas. 3 Le monde réel est atteint quand tu perçois que la base du pardon est tout à fait réelle et pleinement justifiée. 4 Tant que tu le considères comme un don injustifié, il doit soutenir la culpabilité que tu voudrais «pardonner». 5 Un pardon injustifié est attaque. 6 Et voilà tout ce que le monde peut jamais donner. 7 Il pardonne parfois aux «pécheurs », mais en restant conscient qu’ils ont péché. 8 Ainsi ils ne méritent pas le pardon qu’il donne.

4. Tel est le faux pardon que le monde emploie pour garder vivant le sentiment de péché. 2 Et en reconnaissant que Dieu est juste, il semble impossible que Son pardon puisse être réel. 3 Ainsi la peur de Dieu est le sûr résultat de voir le pardon comme immérité. 4 Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. 5 Mais il est sauvé de ce dilemme s’il peut pardonner. 6 L’esprit doit penser à son Créateur comme il se regarde lui-même. 7 Si tu peux voir que ton frère mérite le pardon, tu as appris que tu as droit au pardon autant que lui. 8 Et tu ne penseras pas non plus que Dieu te destine un jugement effrayant que ton frère ne mérite pas. 9 Car la vérité est que tu ne peux mériter ni plus ni moins que lui.

5. Le pardon reconnu comme mérité guérira. 2 Il donne au miracle la force de passer sur les illusions. 3 C’est ainsi que tu apprends que tu dois aussi être pardonné. 4 Il ne peut y avoir d’apparence sur laquelle il ne puisse passer. 5 Car s’il y en avait, il serait d’abord nécessaire qu’il y ait quelque péché qui soit au-delà du pardon. 6 Il y aurait une erreur qui serait plus qu’une faute; une forme particulière d’erreur qui resterait inchangeable, éternelle, incorrigible et inéluctable. 7 Il y aurait une erreur qui avait le pouvoir de défaire la création, et de faire un monde qui pouvait la remplacer et détruire la Volonté de Dieu. 8 Si cela était possible, alors seulement il pourrait y avoir quelques apparences qui pourraient résister au miracle, et ne pas être guéries par lui.

6. Il n’y a pas de preuve plus sûre que l’idolâtrie est ce que tu souhaites que la croyance qu’il y a certaines formes de maladie et d’absence de joie que le pardon ne peut guérir. 2 Cela signifie que tu préfères garder certaines idoles, et que tu n’es pas encore prêt à lâcher prise de toutes les idoles. 3 Ainsi tu penses que certaines apparences sont réelles et ne sont pas du tout des apparences. 4 Ne te trompe pas sur la signification d’une fixe croyance voulant qu’il soit plus difficile de regarder passé certaines apparences que d’autres. 5 Cela signifie toujours que tu penses que le pardon doit être limité. 6 Et tu t’es donné comme but un pardon partiel et une évasion limitée hors de la culpabilité. 7 Qu’est-ce que cela peut être, sauf un faux pardon de toi-même, et de chacun de ceux qui semblent être à part de toi?

7. Il doit être vrai que le miracle peut guérir toutes formes de maladie, ou il ne peut pas guérir. 2 Son but ne peut pas être de juger quelles formes sont réelles, et quelles apparences sont vraies. 3 Si une apparence doit rester à part de la guérison, une illusion doit être à part de la vérité. 4 Et tu ne pourrais pas échapper à toute la culpabilité, mais seulement à une partie. 5 Tu dois pardonner au Fils de Dieu entièrement. 6 Ou tu garderas une image de toi qui n’est pas entière, et tu continueras à avoir peur de regarder au-dedans et de trouver là ton évasion de chaque idole. 7 Le salut repose sur la foi en ce qu’il ne peut y avoir certaines formes de culpabilité que tu ne peux pardonner. 8 Ainsi il ne peut y avoir d’apparences qui aient remplacé la vérité au sujet du Fils de Dieu.

8. Regarde ton frère avec le désir de le voir tel qu’il est. 2 Et ne garde aucune partie de lui en dehors de ton désir qu’il soit guéri. 3 Guérir, c’est rendre entier. 4 Or ce qui est entier ne peut avoir de parties manquantes qui ont été gardées en dehors. 5 Le pardon dépend de reconnaître cela, et de se réjouir qu’il ne puisse y avoir certaines formes de maladie que le miracle n’a pas le pouvoir de guérir.

9. Le Fils de Dieu est parfait, ou il ne peut pas être le Fils de Dieu. 2 Et tu ne le connaîtras pas si tu penses qu’il ne mérite pas l’évasion hors de la culpabilité sous toutes ses conséquences et toutes ses formes. 3 Il n’y a pas d’autre façon que celle-ci de penser à lui, si tu veux connaître la vérité à ton sujet :

4 Je te remercie, Père, de ton Fils parfait, et en sa gloire je verrai la mienne.

5 Voilà le joyeux énoncé de ce qu’il n’y a pas de formes de mal qui puissent triompher de la Volonté de Dieu; l’heureuse admission de ce que la culpabilité n’a pas réussi par ton souhait à rendre les illusions réelles. 6 Or qu’est-ce que cela, sauf un simple énoncé de la vérité?

10. Regarde ton frère avec cet espoir en toi, et tu comprendras qu’il ne pouvait pas commettre une erreur qui pouvait changer la vérité en lui. 2 Il n’est pas difficile de passer sur des erreurs auxquelles aucun effet n’a été donné. 3 Mais ce que tu vois comme ayant le pouvoir de faire une idole du Fils de Dieu, tu ne le pardonneras pas. 4 Car il est devenu pour toi une image sculptée et un signe de mort. 5 Est-ce là ton sauveur? 6 Est-ce que son Père Se trompe au sujet de Son Fils? 7 Ou t’es-tu trompé sur celui qui t’a été donné à guérir, pour ton salut et ta délivrance?

UCEM~LEÇON 52 – Révision des leçons 6 à 10.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 52 - Révision des leçons 6-7-8-9-10., Un Cours en Miracles on février 21, 2010 at 2:30

9 janv ~ trou-noir-stellaire

LEÇON 52

La révision d’aujourd’hui couvre ces idées:

1. (6) Je suis contrarié parce que je vois ce qui n’est pas là.

2 La réalité n’est jamais effrayante. 3 Il est impossible qu’elle puisse me contrarier. 4 La réalité n’apporte que la paix parfaite. 5 Quand je suis contrarié, c’est toujours parce que j’ai remplacé la réalité par des illusions que j’ai inventées. 6 Les illusions sont contrariantes parce que je leur ai donné réalité et qu’ainsi je considère la réalité comme une illusion. 7 Rien dans la création de Dieu n’est affecté en aucune façon par ma confusion. 8 Je suis toujours contrarié par rien.

2. (7) Je ne vois que le passé.

2 Quand je regarde autour de moi, je condamne le monde que je regarde. 3 J’appelle cela voir. 4 Je reproche le passé à chacun et à chaque chose, et j’en fais mes ennemis. 5 Quand je me serai pardonné et me serai souvenu de Qui je suis, je bénirai tous ceux et tout ce que je vois. 6 Il n’y aura pas de passé et donc pas d’ennemis. 7 Et je regarderai avec amour tout ce que je manquais de voir auparavant.

3. (8) Mon esprit est préoccupé de pensées passées.

2 Je ne vois que mes propres pensées, et mon esprit est préoccupé du passé. 3 Qu’est-il, donc, que je puisse voir tel que c’est ? 4 Que je me souvienne que je regarde le passé pour empêcher le présent de se faire jour dans mon esprit. 5 Que je comprenne que j’essaie d’utiliser le temps contre Dieu. 6 Que j’apprenne à me départir du passé, et je me rendrai compte qu’en ce faisant je ne renonce à rien.

4. (9) Je ne vois rien tel que c’est maintenant.

2 Si je ne vois rien tel que c’est maintenant, on peut vraiment dire que je ne vois rien. 3 Je ne peux voir que ce qui est maintenant. 4 Le choix n’est pas entre voir le passé et voir le présent; le choix est simplement entre voir et ne pas voir. 5 Ce que j’ai choisi de voir m’a coûté la vision. 6 Maintenant je voudrais choisir à nouveau, afin de voir.

5. (10) Mes pensées ne signifient rien.

2 Je n’ai pas de pensées privées. 3 Or ce n’est que les pensées privées dont je suis conscient. 4 Que peuvent signifier ces pensées ? 5 Elles n’existent pas, ainsi elles ne signifient rien. 6 Or mon esprit fait partie de la création et partie de son Créateur. 7 Ne préférerais-je pas me joindre à la pensée de l’univers plutôt que d’obscurcir tout ce qui m’appartient réellement avec mes pitoyables et in-signifiantes pensées “privées” ?

L’Inspiration

La paix du Ciel

1. L’oubli, le sommeil et même la mort deviennent les meilleurs conseils de l’ego pour traiter avec la rude intrusion perçue de la culpabilité dans la paix. 2 Or nul ne considère qu’il est en conflit et ravagé par une guerre cruelle s’il ne croit pas que les deux adversaires dans cette guerre sont réels. 3 Croyant cela il doit s’échapper, car une telle guerre mettrait sûrement fin à sa paix d’esprit et ainsi le détruirait. 4 Or s’il pouvait seulement se rendre compte que cette guerre oppose un pouvoir réel à un pouvoir irréel, il pourrait se regarder lui-même et voir sa liberté. 5 Nul ne se trouve ravagé et déchiré par des batailles sans fin si lui-même les perçoit comme étant entièrement sans signification.

2. Dieu ne voudrait pas que Son Fils se mette en bataille; ainsi l’«ennemi» imaginaire de Son Fils est totalement irréel. 2 Tu essaies seulement d’échapper à une guerre amère de laquelle tu as échappé. 3 La guerre a disparu. 4 Car tu as entendu l’hymne de liberté s’élevant jusqu’au Ciel. 5 À Dieu appartiennent la joie et le bonheur pour ta délivrance, car ce n’est pas toi qui l’as faite. 6 Or de même que tu n’as pas fait la liberté, de même tu n’as pas fait une guerre qui mettrait en danger la liberté. 7 Rien de destructeur n’a jamais été ni ne sera jamais. 8 La guerre, la culpabilité, le passé ont disparu ne faisant qu’un dans l’irréalité d’où ils sont venus.

3. Quand nous serons tous unis au Ciel, tu n’estimeras rien de ce que tu estimes ici. 2 Car rien de ce que tu estimes ici, tu ne l’estimes entièrement; par conséquent, tu ne l’estimes pas du tout. 3 La valeur est là où Dieu l’a placée, et la valeur de ce que Dieu estime ne peut être jugée, car c’est chose établie. 4 Elle est entièrement de valeur. 5 On ne peut que l’apprécier ou non. 6 L’estimer partiellement, c’est n’en pas connaître la valeur. 7 Au Ciel est tout ce que Dieu estime, et rien d’autre. 8 Le Ciel est parfaitement non ambigu. 9 Tout est clair et lumineux et appelle une seule réponse. 10 Il n’y a ni ténèbres ni contrastes. 11 Il n’y a pas de variation. 12 Il n’y a pas d’interruption. 13 Il y a un sentiment de paix si  profond qu’aucun rêve en ce monde n’a jamais apporté même la moindre idée de ce que c’est.

4. Rien en ce monde ne peut donner cette paix, car rien en ce monde n’est entièrement partagé. 2 Une perception parfaite peut simplement te montrer ce qui est capable d’être entièrement partagé. 3 Elle peut aussi te montrer les résultats du partage, tandis que tu te souviens encore des résultats du non-partage. 4 Le Saint-Esprit indique quiètement le contraste, connaissant qu’à la fin tu Le laisseras juger pour toi de la  différence, Lui permettant de démontrer lequel doit être vrai. 5 Il a une foi parfaite en ton jugement final, parce qu’Il connaît que c’est Lui Qui le rendra pour toi. 6 Douter de cela, ce serait douter que Sa mission sera remplie. 7 Comment cela est-il possible, quand Sa mission est de Dieu ?

5. Toi dont l’esprit est enténébré de doute et de culpabilité, souviens-toi de ceci : Dieu t’a donné le Saint-Esprit, et Lui a donné pour mission d’enlever tout doute et toute trace de culpabilité que Son cher Fils s’est lui-même imposés. 2 Il est impossible que cette mission échoue. 3 Rien ne peut empêcher l’accomplissement de ce que Dieu voudrait voir accompli. 4 Quelles que soient tes réactions à la Voix du Saint-Esprit, quelle que soit la voix que tu choisis d’écouter, quelles que soient les étranges pensées qui peuvent te venir à l’esprit, la Volonté de Dieu est faite. 5 Tu trouveras la paix dans laquelle Il t’a établi, parce qu’Il ne change pas d’Esprit. 6 Il est invariable comme la paix dans laquelle tu demeures, et que le Saint-Esprit te rappelle.

6. Au Ciel tu ne te souviendras pas de changement ni de passage. 2 Tu n’as besoin de contraste qu’ici. 3 Contraste et différences sont des outils d’enseignement nécessaires, car par eux tu apprends ce qu’il faut éviter et ce qu’il faut rechercher. 4 Quand tu auras appris cela, tu trouveras la réponse qui fera disparaître le besoin de quelque différence que ce soit. 5 La vérité vient de sa propre volonté à elle-même. 6 Quand tu auras appris que tu appartiens à la vérité, elle coulera doucement sur toi et sans aucune sorte de différence. 7 Car tu n’auras besoin d’aucun contraste pour t’aider à te rendre compte que c’est cela que tu veux, et seulement cela. 8 Ne crains pas que le Saint-Esprit échoue dans ce que ton Père Lui a donné à faire. 9 La Volonté de Dieu ne peut échouer en rien.

7. N’aie foi qu’en cette seule chose, et cela suffira : Dieu veut que tu sois au Ciel, et rien ne peut t’en garder loin, ni lui de toi. 2 Tes plus folles malperceptions, tes bizarres imaginations, tes plus noirs cauchemars, ne signifient rien. 3 Ils ne prévaudront point contre la paix que Dieu veut pour toi. 4 Le Saint-Esprit rétablira ta santé d’esprit parce que l’insanité n’est pas la Volonté de Dieu. 5 Si cela Lui suffit, c’est assez pour toi. 6 Ce que Dieu voudrait voir enlevé, tu ne le garderas pas, parce que cela rompt la communication avec toi avec qui Il voudrait communiquer. 7 Sa Voix sera entendue.

8. Le Lien de Communication que Dieu Lui-même a placé au-dedans de toi, joignant ton esprit au Sien, ne peut être rompu. 2 Tu peux croire que tu veux qu’Il soit rompu, et il est vrai que cette croyance interfère avec la paix profonde dans laquelle la douce et constante communication que Dieu voudrait partager avec toi est connue. 3 Or Ses canaux d’extension ne peuvent pas être entièrement fermés et séparés de Lui. 4 La paix sera à toi parce que Sa paix coule encore vers toi venant de Lui Dont la Volonté est la paix. 5 Tu l’as maintenant. 6 Le Saint-Esprit t’enseignera comment l’utiliser et, en l’étendant, à apprendre qu’elle est en toi. 7 Dieu t’a voulu le Ciel, et jamais Il ne voudra autre chose pour toi. 8 Le Saint-Esprit ne connaît que Sa Volonté. 9 Il n’y a aucune chance que le Ciel ne soit pas à toi, car Dieu est sûr, et ce qu’Il veut est aussi sûr que Lui.

9. Tu apprendras le salut parce que tu apprendras comment sauver. 2 Il ne sera pas possible de t’exempter toi-même de ce que le Saint-Esprit veut t’enseigner. 3 Le salut est aussi sûr que Dieu. 4 Sa certitude suffit. 5 Apprends que même le plus noir cauchemar qui trouble l’esprit du Fils de Dieu endormi n’a pas de pouvoir sur lui. 6 Il apprendra la leçon de l’éveil. 7 Dieu veille sur lui et la lumière l’entoure.

10. Le Fils de Dieu peut-il se perdre dans des rêves, alors que Dieu a placé en lui le joyeux Appel à s’éveiller et se réjouir? 2 Il ne peut pas se séparer de ce qui est en lui. 3 Son sommeil ne résistera pas à l’Appel à s’éveiller. 4 La mission de la rédemption sera remplie aussi sûrement que la création restera inchangée pour toute l’éternité. 5 Tu n’as pas besoin de connaître que le Ciel est à toi pour qu’il le soit. 6 Il l’est. 7 Mais pour le connaître, il faut que tu acceptes la Volonté de Dieu pour ta volonté.

11 Le Saint-Esprit défera pour toi tout ce que tu as appris qui enseigne que ce qui n’est pas vrai doit être réconcilié avec la vérité. 2 Cela est la réconciliation que l’ego voudrait substituer à ta réconciliation avec la santé d’esprit et la paix. 3 Le Saint-Esprit a une tout autre sorte de réconciliation pour toi dans Son Esprit;  une réconciliation qu’Il effectuera tout aussi sûrement que l’ego n’effectuera pas ce qu’il tente. 4 L’échec est de l’ego et non de Dieu. 5 De Lui tu ne peux pas t’égarer, et il n’y a aucune possibilité de ce que le plan que le Saint-Esprit offre à chacun, pour le salut de chacun, ne soit pas parfaitement accompli. 6 Tu seras délivré, et tu ne te rappelleras rien de tout ce que tu as fait qui n’ait été créé pour toi et par toi en retour. 7 Car comment peut-tu te souvenir de ce qui n’a jamais été  vrai, ou ne pas te souvenir de ce qui l’a toujours été ? 8 C’est dans cette réconciliation avec la vérité, et seulement la vérité, que réside la paix du Ciel.

UCEM~LEÇON 51 – Révision des leçons 1 à 5.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 51 - Révision des leçons 1-2-3-4-5., Un Cours en Miracles on février 20, 2010 at 2:48

20 février ~ langue_babel

LEÇON 51

La révision d’aujourd’hui couvre les idées suivantes :

1. (1) Rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit.

2 La raison pour laquelle il en est ainsi, c’est que je ne vois rien, et rien n’a pas de signification. 3 Il est nécessaire que je reconnaisse cela pour apprendre à voir. 4 Ce que je pense voir maintenant prend la place de la vision. 5 Je dois en lâcher prise en me rendant compte que cela n’a pas de signification, pour que la vision puisse en prendre la place.

2. (2) J’ai donné à ce que je vois toute la signification que cela a pour moi.

2 J’ai jugé tout ce que je regarde, et c’est cela et cela seul que je vois. 3 Cela n’est pas la vision. 4 Ce n’est qu’une illusion de réalité, parce que mes jugements ont été faits tout à fait à part de la réalité. 5 Je suis désireux de reconnaître le manque de validité de mes jugements, parce que je veux voir. 6 Mes jugements m’ont blessé, et je ne veux pas voir en conformité avec eux.

3. (3) Je ne comprends rien de ce que je vois.

2 Comment pourrais-je comprendre ce que je vois quand je l’ai méjugé ? 3 Ce que je vois est la projection de mes propres erreurs de pensée. 4 Je ne comprends pas ce que je vois parce que ce n’est pas compréhensible. 5 Rien ne sert de chercher à le comprendre. 6 Mais il y a tout lieu d’en lâcher prise et de faire de la place pour ce qui peut être vu, compris et aimé. 7 Je peux échanger ce que je vois maintenant pour cela simplement en étant désireux le faire. 8 N’est-ce pas là un meilleur choix que celui que j’ai fait auparavant ?

4. (4) Ces pensées ne signifient rien.

2 Les pensées dont j’ai conscience ne signifient rien parce que j’essaie de penser sans Dieu. 3 Ce que j’appelle “mes” pensées ne sont pas mes pensées réelles. 4 Mes pensées réelles sont les pensées que je pense avec Dieu. 5 Je n’en ai pas conscience parce que j’ai fait mes pensées pour qu’elles prennent leur place. 6 Je suis désireux de reconnaître que mes pensées ne signifient rien et d’en lâcher prise. 7 Je choisis qu’elles soient remplacées par ce qu’elles étaient censées remplacer. 8 Mes pensées sont in-signifiantes, mais toute la création réside dans les pensées que je pense avec Dieu.

5. (5) Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

2 Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense parce que j’essaie constamment de justifier mes pensées. 3 J’essaie constamment de les rendre vraies. 4 Je fais de toutes choses mes ennemies, de sorte que ma colère est justifiée et que mes attaques sont légitimées. 5 Je ne me suis pas rendu compte à quel point j’ai mésusé de tout ce que je vois en lui assignant ce rôle. 6 J’ai fait cela pour défendre un système de pensée qui m’a blessé, et que je ne veux plus. 7 Je suis désireux d’en lâcher prise.

L’Inspiration

La justice retournée à l’amour

1. Le Saint-Esprit peut utiliser tout ce que tu Lui donnes pour ton salut. 2 Mais il ne peut pas utiliser ce que tu retiens, car Il ne peut pas te le prendre sans que tu le désires. 3 Car s’Il le faisait, tu croirais qu’il te l’a arraché contre ta volonté. 4 Ainsi tu n’apprendrais pas que c’est ta volonté d’être sans cela. 5 Tu n’as pas besoin d’être entièrement désireux de le Lui donner, car si tu le pouvais tu n’aurais pas eu besoin de Lui. 6 Mais de ceci Il a besoin : que tu préfères qu’il le prenne plutôt que tu ne le gardes pour toi seul, et que tu reconnaisses que ce qui n’apporte de perte à personne, tu ne le connais pas. 7 C’est cela qu’il est nécessaire d’ajouter à l’idée que personne ne peut perdre pour que tu gagnes. 8 Et rien de plus.

2. Voilà le seul principe dont le salut ait besoin. 2 Il n’est pas nécessaire non plus que ta foi en lui soit solide, inébranlable, et inattaquée par toutes les croyances qui lui sont opposées. 3 Tu n’as pas d’allégeance fixe. 4 Mais souviens-toi que ceux qui sont sauvés n’ont pas besoin de salut. 5 Tu n’es pas appelé à faire ce que trouverait impossible celui qui est encore divisé contre lui-même. 6 Aie peu de foi en ce que la sagesse se puisse trouver dans un tel état d’esprit. 7 Mais sois reconnaissant de ce qu’il ne t’est demandé que peu de foi. 8 Que reste-t-il à ceux qui croient encore au péché, sauf peu de foi? 9 Que pourraient-ils connaître du Ciel et de la justice des sauvés ?

3. Il y a une sorte de justice dans le salut dont le monde ne connaît rien. 2 Pour le monde, justice et vengeance sont les mêmes, car les pécheurs voient la justice uniquement comme leur punition, peut-être subie par quelqu’un d’autre mais sans moyen d’y échapper. 3 Les lois du péché exigent une victime. 4 Qui cela peut être importe peu. 5 Mais la mort doit être le coût et le coût doit être payé. 6 Cela n’est pas justice, mais insanité. 7 Or comment la justice pourrait-elle être définie sans l’insanité, là où l’amour signifie la haine, et où la mort est vue comme une victoire et un triomphe sur l’éternité, l’intemporel et la vie?

4. Toi qui ne connais rien de la justice, tu peux encore demander, et apprendre la réponse. 2 La justice regarde tout de la même façon. 3 Il n’est pas juste qu’à l’un doive manquer ce qu’un autre a. 4 Car cela est vengeance, quelque forme qu’elle prenne. 5 La justice n’exige aucun sacrifice, car tout sacrifice est fait pour que le péché soit préservé et gardé. 6 C’est un paiement offert pour le coût du péché, mais pas le coût total. 7 Le reste est pris à un autre, pour être déposé à côté de ton petit paiement, pour « expier » tout ce que tu voudrais garder et ne pas abandonner. 8 Ainsi la victime est vue comme étant partiellement toi, avec quelqu’un d’autre l’étant de loin en plus grande partie. 9 Et dans le coût total, plus sa partie est grande, plus petite est la tienne. 10 Et la justice, étant aveugle, est satisfaite d’être payée, peu importe par qui.

5. Cela peut-il être justice? 2 Dieu ne connaît rien de cela. 3 Mais la justice, Il la connaît et la connaît bien. 4 Car Il est entièrement équitable envers chacun. 5 La vengeance est étrangère à l’Esprit de Dieu parce qu’Il connaît ce qu’est la justice. 6 Être juste, c’est être équitable, et non vengeur. 7 Équité et vengeance sont impossibles, car chacune contredit l’autre et nie qu’elle est réelle. 8 Il est impossible pour toi de partager la justice du Saint-Esprit avec un esprit qui peut concevoir la moindre particularité. 9 Or comment pourrait-Il être juste s’Il condamne un pécheur pour les crimes qu’il n’a pas commis, mais pense avoir commis? 10 Et où serait la justice s’Il exigeait de ceux qui sont obsédés par l’idée de punition qu’ils la mettent de côté, sans aide, et perçoivent qu’elle n’est pas vraie?

6. Il est extrêmement difficile pour ceux qui croient encore que le péché est signifiant de comprendre la justice du Saint-Esprit. 2 Ils doivent croire qu’il partage leur propre confusion et ne peut éviter la vengeance que leur propre croyance en la justice doit entraîner. 3 Ainsi ils craignent le Saint-Esprit et perçoivent la « colère » de Dieu en Lui. 4 Ils ne peuvent pas non plus se fier à Lui pour ne pas les frapper à mort à coups d’éclairs arrachés aux « feux» du Ciel par la Main furieuse de Dieu Lui-même. 5 Ils croient que le Ciel est l’enfer, et ils ont peur de l’amour. 6 Et une profonde suspicion et le frisson de la peur s’emparent d’eux quand il leur est dit qu’ils n’ont jamais péché. 7 Leur monde dépend de la stabilité du péché. 8 Et ils perçoivent la «menace» de ce que Dieu connaît être la justice comme étant plus destructrice pour eux-mêmes et pour leur monde que la vengeance, qu’ils comprennent et qu’ils aiment.

7. Ainsi ils pensent que la perte du péché est une malédiction. 2 Et ils fuient le Saint-Esprit comme s’Il était un messager de l’enfer, envoyé d’en haut, par traîtrise et par ruse, exécuter contre eux la vengeance de Dieu déguisé en délivreur et ami. 3 Que pourrait-Il être pour eux, sinon un démon, vêtu pour les tromper d’une robe d’ange? 4 Et quelle évasion a-t-Il pour eux, sinon une porte de l’enfer qui semble avoir l’air d’une porte du Ciel ?

8. Or la justice ne peut pas punir ceux qui demandent punition mais ont un Juge Qui connaît qu’ils sont entièrement innocents en vérité. 2 En justice, Il est tenu de les libérer et de leur donner tout l’honneur qu’ils méritent et qu’ils se sont nié à eux-mêmes parce qu’ils ne sont pas équitables et ne peuvent comprendre qu’ils sont innocents. 3 L’amour n’est pas compréhensible aux pécheurs parce qu’ils pensent que la justice est détachée de l’amour et représente quelque chose d’autre. 4 Ainsi l’amour est perçu comme faible et la vengeance, forte. 5 Car l’amour a perdu quand le jugement l’a quitté, et il est trop faible pour sauver de la punition. 6 Mais la vengeance sans l’amour a gagné en force en étant séparée et à part de l’amour. 7 Et quoi d’autre que la vengeance peut maintenant aider et sauver, tandis que l’amour se tient là faiblement, les mains impuissantes, privées de justice et de vitalité, incapables de sauver?

9. Qu’est-ce que l’Amour peut te demander, à toi qui penses que tout cela est vrai? 2 Pourrait-Il, en justice et amour, croire qu’en ta confusion tu as beaucoup à donner? 3 Il ne t’est pas demandé d’avoir une grande confiance en Lui. 4 Il ne t’offre pas plus que ce que tu vois, et ce que tu reconnais ne pas pouvoir toi-même te donner. 5 En la Propre justice de Dieu, Il reconnaît tout ce que tu mérites, mais Il comprend aussi que tu ne peux pas l’accepter pour toi-même. 6 C’est Sa fonction particulière de t’offrir les dons que les innocents méritent. 7 Et chacun de ceux que tu acceptes Lui apporte la joie aussi bien qu’à toi. 8 Il connaît que le Ciel est plus riche rendu par chaque don que tu acceptes. 9 Et Dieu Se réjouit comme Son Fils reçoit ce que la justice aimante connaît pour son dû. 10 Car amour et justice ne sont pas différents. 11 C’est parce qu’ils sont les mêmes que la miséricorde se tient à la droite de Dieu, et donne au Fils de Dieu le pouvoir de se pardonner lui-même le péché.

10. Celui qui mérite tout, comment se peut-il que quoi que ce soit lui soit refusé? 2 Car cela serait une injustice et certes inéquitable envers toute la sainteté qui est en lui, peu importe à quel point il ne la reconnaît pas. 3 Dieu ne connaît rien de l’injustice. 4 Il ne permettrait pas que Son Fils soit jugé par ceux qui cherchent sa mort et ne pourraient pas du tout voir sa valeur. 5 Quels témoins honnêtes pourraient-ils appeler pour parler en sa faveur? 6 Et qui pourrait venir plaider pour lui, et non contre sa vie? 7 Nulle justice ne lui serait rendue par toi. 8 Or Dieu a garanti que justice serait faite au Fils qu’il aime, et qu’il voudrait protéger de toute iniquité que tu pourrais chercher à offrir, croyant que la vengeance est son juste dû.

11. De même que la particularité ne se soucie pas de qui paie le prix du péché, pourvu qu’il soit payé, de même le Saint-Esprit ne tient pas compte de qui regarde enfin l’innocence, pourvu qu’elle soit vue et reconnue. 2 Car un seul témoin suffit, s’il voit véritablement. 3 La simple justice ne demande pas plus. 4 À chacun le Saint-Esprit demande s’il sera celui-là, afin que la justice puisse retourner à l’amour, et là être satisfaite. 5 Chaque fonction particulière qu’il assigne ne sert qu’à cela : que chacun apprenne que l’amour et la justice ne sont pas séparés. 6 Et les deux sont renforcés par leur union l’un avec l’autre. 7 Sans l’amour, la justice est partiale et faible. 8 Et l’amour sans la justice est impossible. 9 Car l’amour est équitable, et ne peut châtier sans cause. 10 Quelle cause peut-il y avoir pour justifier une attaque contre les innocents? 11 En justice, donc, l’amour corrige les erreurs, mais point en vengeance. 12 Car cela serait injuste envers l’innocence.

12. Tu peux être un parfait témoin du pouvoir de l’amour et de la justice, si tu comprends qu’il est impossible que le Fils de Dieu puisse mériter la vengeance. 2 Tu n’as pas besoin de percevoir, en toute circonstance, que cela est vrai. 3 Tu n’as pas besoin non plus d’avoir recours à ton expérience dans le monde, qui n’est qu’ombres de tout ce qui arrive réellement en toi. 4 La compréhension dont tu as besoin ne vient pas de toi mais d’un Soi plus large, si grand et si saint qu’il ne pourrait douter de Son innocence. 5 Ta fonction particulière est un appel à Lui, afin qu’il te sourie, à toi dont Il partage l’impeccabilité. 6 Sa compréhension sera la tienne. 7 Ainsi la fonction particulière du Saint-Esprit a été remplie. 8 Le Fils de Dieu a trouvé un témoin de son impeccabilité, et non de ses péchés. 9 Comme c’est peu, ce que tu as besoin de donner au Saint-Esprit pour que la simple justice te soit donnée !

13. Sans impartialité, il n’y a pas de justice. 2 Comment la particularité peut-elle être juste? 3 Ne juge point parce que tu ne peux point, et non parce que tu es un misérable pécheur toi aussi. 4 Comment les particuliers peuvent-ils réellement comprendre que la justice est la même pour chacun? 5 Prendre à l’un pour donner à l’autre doit être une injustice envers les deux, puisqu’ils sont égaux aux yeux du Saint-Esprit. 6 Leur Père a donné le même héritage aux deux. 7 Qui voudrait avoir plus ou moins n’a pas conscience qu’il a tout. 8 Il n’est pas juge de ce qui doit être le dû d’un autre, parce qu’il pense être lui-même privé de quelque chose. 9 Ainsi il doit être envieux, et essayer de prendre à celui qu’il juge. 10 Il n’est pas impartial et ne peut pas voir équitablement les droits d’un autre parce que les siens lui ont été obscurcis.

14. Tu as droit à tout l’univers; à la paix parfaite, à la délivrance complète de tous les effets du péché, et à la vie éternelle, joyeuse et complète à tous égards, telles qu’assignées par Dieu à Son saint Fils. 2 Voilà la seule justice que le Ciel connaisse, et tout ce que le Saint-Esprit apporte sur terre. 3 Ta fonction particulière te montre que rien d’autre que la justice parfaite ne peut prévaloir pour toi. 4 Et tu es à l’abri de la vengeance sous toutes ses formes. 5 Le monde trompe, mais il ne peut remplacer la justice de Dieu par sa propre version. 6 Car seul l’amour est juste et peut percevoir ce que la justice doit accorder au Fils de Dieu. 7 Laisse l’amour décider, et ne crains jamais que, dans ton iniquité, tu te prives toi-même de ce que la justice de Dieu t’a imparti.

UCEM~RÉVISION I – Introduction (Instructions pour la révision)

In Les leçons et l'Inspiration, RÉVISION I ~ Introduction ~ Leçons 1 à 50, UCEM, Un Cours en Miracles on février 20, 2010 at 12:26

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RÉVISION I

Introduction

1. À partir d’aujourd’hui nous aurons une série de périodes de révision. 2 Chacune couvrira cinq des idées déjà présentées, en commençant par la première et en finissant par la cinquantième. 3 À la suite de chacune des idées, il y aura quelques brefs commentaires que tu devrais considérer dans ta révision. 4 Durant les périodes d’exercice, il faudrait procéder comme suit :

2. Commence la journée en lisant les cinq idées, commentaires compris. 2 Par la suite il n’est pas nécessaire de suivre un ordre particulier en les considérant, quoique chacune devrait être pratiquée au moins une fois. 3 Consacre deux minutes ou plus à chaque période d’exercice, en pensant à l’idée et aux commentaires qui s’y rapportent après les avoir lus. 4 Fais cela aussi souvent que possible pendant la journée. 5 Si l’une des cinq idées te plaît plus que les autres, concentre-toi sur celle-là. 6 À la fin de la journée, toutefois, assure-toi de les réviser toutes encore une fois.

3. Il n’est pas nécessaire de couvrir complètement ou de suivre littéralement tous les commentaires qui suivent chaque idée pendant les périodes d’exercice. 2 Essaie plutôt de mettre l’accent sur le point central et d’y penser comme faisant partie de ta révision de l’idée à laquelle il se rapporte. 3 Une fois que tu as lu d’idée et les commentaires qui s’y rapportent, fais les exercices les yeux fermés et quand tu es seul dans un endroit tranquille, si possible.

4. Cela est à souligner pour les périodes d’exercice à ce stade de ton apprentissage. 2 Il sera nécessaire, toutefois, que tu apprennes à appliquer ce que tu apprends sans requérir de cadre particulier. 3 Tu auras le plus besoin de ce que tu apprends dans les situations qui paraissent contrariantes, plutôt que dans celles qui semblent déjà calmes et quiètes. 4 Le but de ton apprentissage est de te permettre d’apporter la quiétude avec toi, et de guérir le bouleversement et le tumulte. 5 Cela ne se fait pas en les évitant et en cherchant un havre d’isolement pour toi-même.

5. Tu apprendras ensuite que la paix fait partie de toi et qu’elle requiert seulement que tu sois là pour embrasser toute situation dans laquelle tu es. 2 Finalement tu apprendras qu’il n’y a pas de limite à là où tu es, de sorte que ta paix est partout, tout comme toi.

6. Tu noteras que, pour les besoins de la révision, certaines des idées ne sont pas données exactement sous leur forme originale. 2 Utilise-les telles qu’elles sont données ici. 3 Il n’est pas nécessaire de retourner aux énoncés originaux ni d’appliquer les idées comme il était alors suggéré. 4 Nous insistons maintenant sur les relations entre les cinquante premières idées que nous avons étudiées, ainsi que sur la cohésion du système de pensée auquel elles te conduisent.

UCEM~LEÇON 50 – Je suis soutenu par l’Amour de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 50 - Je suis soutenu par l’Amour de Dieu., Un Cours en Miracles on février 19, 2010 at 12:59

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LEÇON 50

Je suis soutenu par l’Amour de Dieu.

1. Voici la réponse à chaque problème auquel tu seras confronté, aujourd’hui, demain et dans tous les temps. 2 En ce monde, tu crois que tu es soutenu par tout, sauf Dieu. 3 Tu places ta foi dans les symboles les plus banals et les plus insanes : pilules, argent, vêtements “protecteurs”, influence, prestige, être aimé, connaître les “bonnes” personnes, et toute une liste interminable de ces formes de rien que tu dotes de pouvoir magiques.

2. Toutes ces choses sont tes substituts à l’Amour de Dieu. 2 Toutes ces choses sont chéries pour assurer l’identification au corps. 3 Ce sont des chants de louange à l’ego. 4 Ne mets pas ta foi dans le sans-valeur. 5 Il ne te soutiendra pas.

3. Seul l’Amour de Dieu te protègera en toutes circonstances. 2 Il te tirera de toutes les épreuves et t’élèvera bien au-dessus de tous les dangers perçus de ce monde jusqu’en un climat de paix et de sécurité parfaites. 3 Il te transportera dans un état d’esprit que rien ne peut menacer, que rien ne peut troubler, et où rien ne peut faire intrusion dans le calme éternel du Fils de Dieu.

4. Ne mets pas ta foi dans les illusions. 2 Elles te décevront. 3 Mets toute ta foi dans l’Amour de Dieu en toi, éternel, inchangeable et infaillible à jamais. 4 Voilà la réponse à tout ce à quoi tu es confronté aujourd’hui. 5 Par l’Amour de Dieu en toi, tu peux résoudre sans effort et en toute confiance toutes les difficultés apparentes. 6 Dis-le-toi souvent aujourd’hui. 7 C’est une déclaration de délivrance de la croyance en les idoles. 8 C’est ton admission de la vérité à ton sujet.

5. Pendant dix minutes, deux fois aujourd’hui, matin et soir, laisse l’idée d’aujourd’hui plonger profondément dans ta conscience. 2 Répète-la, penses-y, laisse venir les pensées qui s’y rapportent afin qu’elles t’aident à en reconnaître la vérité, et permets à la paix de s’étendre sur toi comme une couverture de protection et de sécurité. 3 Ne laisse aucune vaine et sotte pensée entrer pour troubler le saint esprit du Fils de Dieu. 4 Tel est le Royaume des Cieux. 5 Tel est le lieu de repos où ton Père t’a placé à jamais.

L’Inspiration

Les conditions de l’apprentissage

1. Si tu es béni tout en ne connaissant pas que tu l’es, tu as besoin d’apprendre qu’il doit en être ainsi. 2 La connaissance ne s’enseigne pas, mais ses conditions doivent être acquises car ce sont celles-ci qui ont été jetées. 3 Tu peux apprendre à bénir, et tu ne peux pas donner ce que tu n’as pas. 4 Donc si tu offres une bénédiction, il faut d’abord qu’elle te soit venue. 5 Il faut aussi que tu l’aies acceptée pour tienne, car comment autrement pourrais-tu la donner? 6 C’est pourquoi les miracles te témoignent que tu es béni. 7 Si ce que tu offres est le pardon complet, tu dois avoir lâché prise de la culpabilité, ayant accepté l’Expiation pour toi-même et appris que tu es non coupable. 8 Comment pourrais-tu apprendre ce qui fut fait pour toi, inconnu de toi, à moins de faire ce que tu devrais faire si cela avait été fait pour toi?

2. Des preuves indirectes de la vérité sont nécessaires dans un monde fait de déni et sans direction. 2 Tu en percevras la nécessité quand tu te rendras compte que le déni est la décision de ne pas connaître. 3 La logique du monde ne peut donc que mener à rien, car son but est rien. 4 Si tu décides de n’avoir, de ne donner et de n’être rien, sauf un rêve, tu dois diriger tes pensées vers l’oubli. 5 Et si tu as, donnes et es tout, et que tout  cela a été nié, alors ton système de pensée est fermé et entièrement séparé de la vérité. 6 Ce monde est insane, et ne sous-estime pas l’étendue de son insanité. 7 Il n’est pas un domaine de ta perception qu’elle n’ait touché, et ton rêve est sacré pour toi. 8 C’est pour cela que Dieu a placé le Saint-Esprit en toi, où tu as placé le rêve.

3. Voir va toujours vers l’extérieur. 2 Si tes pensées étaient entièrement de toi, le système de pensée que tu as fait serait à jamais enténébré. 3 Les pensées que l’esprit du Fils de Dieu projette ou étend ont tout le pouvoir qu’il leur donne. 4 Les pensées qu’il partage avec Dieu sont au-delà de sa croyance, mais celles qu’il a faites sont ses croyances. 5 Et ce sont elles, et non la vérité, qu’il a choisi de défendre et d’aimer. 6 Elles ne lui seront pas enlevées. 7 Mais elles peuvent être abandonnées par lui, car la Source de leur défaire est en lui. 8 Il n’y a rien au monde pour lui enseigner que la logique du monde est totalement insane et ne mène à rien. 9 Or en lui qui a fait cette logique insane est aussi Celui Qui connaît qu’elle ne mène à rien, car Il connaît tout.

4. Toute direction qui te mènerait là où le Saint-Esprit ne te mène pas, ne va nulle part. 2 Tout ce que tu nies et qu’Il connaît vrai, c’est à toi-même que tu l’as nié et Il doit donc t’enseigner à ne pas le nier. 3 Défaire est indirect, comme faire. 4 Tu fus créé uniquement pour créer, ni pour voir ni pour faire. 5 Ce ne sont là que des expressions indirectes de la volonté de vivre, laquelle a été bloquée par la capricieuse et non sainte lubie de mort et de meurtre que ton Père ne partage pas avec toi. 6 Tu t’es donné pour tâche de partager ce qui ne peut être partagé. 7 Et tant que tu penses qu’il est possible d’apprendre à le faire, tu ne crois pas tout ce qu’il est possible d’apprendre à faire.

5. Par conséquent, le Saint-Esprit doit commencer Son enseignement en te montrant ce que tu ne pourras jamais apprendre. 2 Son message n’est pas indirect, mais Il doit introduire la simple vérité dans un système de pensée qui est devenu si tordu et si complexe que tu ne peux pas voir qu’il ne signifie rien. 3 Il en regarde simplement le fondement et le rejette. 4 Mais toi qui ne peux ni défaire ce que tu as fait ni échapper au lourd fardeau de sa grisaille qui repose sur ton esprit, tu ne peux pas voir au-travers. 5 Cela te trompe, parce que tu as choisi de te tromper toi-même. 6 Ceux qui choisissent d’être trompés attaqueront simplement les approches directes, parce qu’elles semblent gagner sur la tromperie et lui porter un coup.

UCEM~LEÇON 49 – La Voix de Dieu me parle tout le long de la journée.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 49 - La Voix de Dieu me parle tout le long de la journée., Un Cours en Miracles on février 18, 2010 at 1:38

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LEÇON 49

La Voix de Dieu me parle tout le long de la journée.

1. Il est tout à fait possible d’écouter la Voix de Dieu tout le long de la journée sans interrompre le moindrement tes activités régulières. 2 La partie de ton esprit où demeure la vérité est en communication constante avec Dieu, que tu en sois conscient ou non. 3 C’est l’autre partie de ton esprit qui fonctionne dans le monde et qui obéit à ses lois. 4 C’est cette partie qui est constamment distraite, désorganisée et hautement incertaine.

2. La partie qui écoute la Voix pour Dieu est calme, toujours en repos et entièrement certaine. 2 C’est réellement la seule partie qui soit. 3 L’autre partie est une folle illusion, frénétique et éperdue, mais sans aucune sorte de réalité. 4 Essaie aujourd’hui de ne pas l’écouter. 5 Essaie de t’identifier avec la partie de ton esprit où le calme et la paix règnent à jamais. 6 Essaie d’entendre la Voix de Dieu t’appeler avec amour, te rappelant que ton Créateur n’a pas oublié Son Fils.

3. Nous aurons besoin d’au moins quatre périodes d’exercice de cinq minutes chacune aujourd’hui, et davantage si possible. 2 Nous essaierons en fait d’entendre la Voix de Dieu te Le rappeler et te rappeler ton Soi. 3 Nous nous approcherons avec confiance de cette pensée des plus heureuses et des plus saintes, connaissant qu’en ce faisant nous joignons notre volonté à la Volonté de Dieu. 4 Il veut que tu entendes Sa Voix. 5 Il te L’a donnée pour qu’Elle soit entendue.

4. Écoute dans un profond silence. 2 Sois très calme et ouvre ton esprit. 3 Laisse derrière toi tous les cris éraillés et les imaginations malades qui recouvrent tes pensées réelles et obscurcissent le lien éternel que tu as avec Dieu. 4 Plonge profondément dans la paix qui t’attend par-delà le tapage et la frénésie des pensées, des vues et des sons de ce monde insane. 5 Tu ne vis pas ici. 6 Nous essayons d’atteindre ta réelle demeure. 7 Nous essayons d’atteindre le lieu où tu es véritablement le bienvenu. 8 Nous essayons d’atteindre Dieu.

5. N’oublie pas de répéter très fréquemment l’idée d’aujourd’hui. 2 Fais-le les yeux ouverts quand c’est nécessaire, mais les yeux fermés quand c’est possible. 3 Et assure-toi d’être assis tranquillement pour répéter l’idée d’aujourd’hui chaque fois que tu le peux, en fermant les yeux sur le monde et en te rendant compte que tu invites la Voix de Dieu à te parler.

L’Inspiration

La pierre du salut

1. Or si le Saint-Esprit peut commuer en bénédiction chaque sentence que tu t’es imposée, alors ce ne peut pas être un péché. 2 Le péché est la seule chose au monde qui ne puisse changer. 3 Il est immuable. 4 Et de son immuabilité, le monde dépend. 5 La magie du monde peut sembler cacher aux pécheurs la douleur du péché, et les tromper avec parures et ruses. 6 Or chacun sait que le coût du péché, c’est la mort. 7 Et c’est ainsi. 8 Car le péché est une requête de mort, le souhait de rendre les fondements de ce monde aussi sûrs que l’amour, aussi fiables que le Ciel et aussi forts que Dieu Lui-même. 9 Le monde est à l’abri de l’amour pour quiconque pense que le péché est possible. 10 Et il ne changera pas non plus. 11 Or est-il possible que ce que Dieu n’a pas créé ait les mêmes attributs que Sa création, alors que cela s’y oppose à tous égards ?

2. Ça ne peut pas être que le souhait de mort du «pécheur» est tout aussi fort que la Volonté de vie de Dieu. 2 Ni que les bases d’un monde qu’il n’a pas fait sont aussi fermes et sûres que le Ciel. 3 Comment se pourrait-il que l’enfer et le Ciel soient les mêmes? 4 Et est-il possible que ce qu’il n’a pas voulu ne puisse être changé? 5 Qu’est-ce qui est immuable, à part Sa Volonté? 6 Et qu’est-ce qui peut partager ses attributs, sauf elle-même? 7 Quel souhait peut s’élever contre Sa Volonté, et être immuable? 8 Si tu pouvais te rendre compte que rien n’est inchangeable, que la Volonté de Dieu, ce cours ne serait pas difficile pour toi. 9 Car c’est cela que tu ne crois pas. 10 Or il n’est rien d’autre que tu pourrais croire, si seulement tu regardais ce qu’elle est réellement.

3. Revenons à ce que nous avons dit plus tôt, et pensons-y plus attentivement. 2 Ce doit être soit que Dieu est fou, soit que ce monde est un lieu de folie. 3 Il n’est pas une de Ses Pensées qui ait le moindre sens en ce monde. 4 Et rien de ce que ce monde tient pour vrai n’a la moindre signification dans Son Esprit. 5 Ce qui n’a pas de sens et pas de signification est insanité. 6 Et ce qui est folie ne peut pas être la vérité. 7 Si une seule croyance si profondément estimée ici était vraie, alors chaque Pensée que Dieu a jamais eue serait une illusion. 8 Et si une seule de Ses Pensées est vraie, alors toutes les croyances auxquelles le monde donne une signification sont fausses, et n’ont pas le moindre sens. 9 Voilà le choix que tu fais. 10 Ne tente pas de le voir différemment, ni de le tourner en quelque chose qu’il n’est pas. 11 Car c’est la seule décision que tu puisses prendre. 12 Le reste appartient à Dieu, et non à toi.

4. Justifier une seule valeur que le monde soutient, c’est nier la santé d’esprit de ton Père et la tienne. 2 Car Dieu et Son Fils bien-aimé ne pensent pas différemment. 3 Et c’est l’accord de Leur pensée qui rend le Fils co-créateur avec l’Esprit Dont la Pensée l’a créé. 4 Donc s’il choisit de croire une seule pensée opposée à la vérité, il a décidé qu’il n’est pas le Fils de son Père parce que le Fils est fou, et la santé d’esprit doit se trouver à part à la fois du Père et du Fils. 5 Voilà ce que tu crois. 6 Ne pense pas que cette croyance dépende de la forme qu’elle prend. 7 Qui pense que le monde est sain d’esprit de quelque façon que ce soit, est justifié dans quoi que ce soit qu’il pense, ou est maintenu par une forme quelconque de raison, croit que cela est vrai. 8 Le péché n’est pas réel parce que le Père et le Fils ne sont pas insanes. 9 Ce monde est in-signifiant parce qu’il repose sur le péché. 10 Qui pourrait créer l’inchangeable s’il ne repose pas sur la vérité?

5. Le Saint-Esprit a le pouvoir de changer tout le fondement du monde que tu vois en quelque chose d’autre; une base qui n’est pas insane, sur laquelle une perception saine peut être fondée, un autre monde perçu. 2 Un monde dans lequel rien n’est contredit qui mènerait le Fils de Dieu à la santé d’esprit et à la joie. 3 Rien n’atteste la mort et la cruauté, la séparation et les différences. 4 Car ici tout est perçu comme étant un, et nul ne perd afin que chacun gagne.

6. Tout ce que tu crois, soumets-le au test de cette seule condition, et comprends que tout ce qui remplit cette seule exigence est digne de ta foi. 2 Mais rien d’autre. 3 Ce qui n’est pas amour est péché, et chacun perçoit l’autre comme insane et in-signifiant. 4 L’amour est la base d’un monde perçu comme entièrement fou pour les pécheurs, qui croient que leur voie est celle qui mène à la santé d’esprit. 5 Mais le péché est également insane aux yeux de l’amour, dont le doux regard voudrait aller par-delà la folie et se poser paisiblement sur la vérité. 6 Chacun voit un monde immuable, comme chacun définit l’inchangeable et éternelle vérité de ce que tu es. 7 Et chacun reflète une vue de ce que le Père et le Fils doivent être, pour rendre ce point de vue signifiant et sain.

7. Ta fonction particulière est la forme particulière sous laquelle le fait que Dieu n’est pas insane t’apparaît le plus sensé et le plus signifiant. 2 Le contenu est le même. 3 La forme est adaptée à tes besoins particuliers, au temps et au lieu particuliers dans lesquels tu penses te trouver, et où tu peux être libre du lieu et du temps, et de tout ce que tu crois devoir te limiter. 4 Le Fils de Dieu ne peut pas être lié par le temps ni le lieu ni quoi que ce soit que Dieu n’a pas voulu. 5 Or si Sa Volonté est vue comme folie, alors la forme de santé d’esprit qui la rend le plus acceptable à ceux qui sont insanes requiert un choix particulier. 6 Et ce choix ne peut pas non plus être fait par les insanes, dont le problème est que leurs choix ne sont pas libres, ni guidés par la raison à la lumière du bon sens.

8. Ce serait folie de confier le salut aux insanes. 2 Parce qu’il n’est pas fou, Dieu en a désigné Un, aussi saint d’esprit que Lui, pour faire s’élever un monde plus sain à la vue de quiconque a choisi l’insanité pour son salut. 3 À Celui-là est donné le choix de la forme qui lui convient le mieux : une forme qui n’attaquera pas le monde qu’il voit, mais y entrera tranquillement et lui montrera qu’il est fou. 4 Celui-là ne fait qu’indiquer une alternative, une autre façon de regarder ce qu’il a vu auparavant et reconnaît comme le monde dans lequel il vit, et qu’auparavant il pensait comprendre.

9. Maintenant c’est ce qu’il doit remettre en question, parce que l’alternative a une forme qu’il ne peut nier, sur laquelle il ne peut passer et qu’il ne peut manquer complètement de percevoir. 2 Pour chacun une fonction particulière est conçue pour être perçue comme possible, et de plus en plus désirée au fur et à mesure qu’elle lui prouve que c’est une alternative qu’il veut vraiment. 3 De cette position, sa peccabilité, et tout le péché qu’il voit dans le monde, lui offrent de moins en moins. 4 Jusqu’à ce qu’il en vienne à comprendre qu’ils lui ont coûté sa santé d’esprit, et qu’ils se dressent entre lui et quelque espoir qu’il a d’être sain d’esprit. 5 Il n’est pas non plus sans pouvoir s’évader de la folie, car il a un rôle particulier dans l’évasion de chacun. 6 Il ne peut pas plus être laissé en-dehors, sans une fonction particulière dans l’espoir de paix, que son Père ne pourrait passer sur Son Fils, et passer outre sans souci ni considération pour lui.

10. Qu’y a-t-il de fiable, sauf l’Amour de Dieu? 2 Et où demeure la santé d’esprit, sauf en Lui? 3 Celui Qui parle pour Lui peut te montrer cela, dans l’alternative qu’il a choisie pour toi particulièrement. 4 C’est la Volonté de Dieu que tu te souviennes de cela, et émerges ainsi du deuil le plus profond à la joie parfaite. 5 Accepte la fonction qui t’a été assignée dans le Propre plan de Dieu pour montrer à Son Fils que l’enfer et le Ciel sont différents, et non les mêmes. 6 Et qu’au Ciel Ils sont tous les mêmes, sans les différences qui auraient fait un enfer du Ciel et un ciel de l’enfer, si une telle insanité avait été possible.

11. Toute la croyance voulant que quelqu’un perde ne fait que refléter le principe sous-jacent que Dieu doit être insane. 2 Car dans ce monde il semble que l’un doive gagner parce qu’un autre a perdu. 3 Si cela était vrai, alors Dieu est fou, en effet ! 4 Mais qu’est-ce que cette croyance, sinon une forme du principe plus fondamental : « Le péché est réel et gouverne le monde »? 5 Pour chaque petit gain, quelqu’un doit perdre, et payer le montant exact en sang et en souffrance. 6 Car autrement le mal triompherait et la destruction serait le coût total de quelque gain que ce soit. 7 Toi qui crois que Dieu est fou, considère cela attentivement, et comprends que ce doit être ou Dieu ou cela qui est insane, mais guère les deux.

12. Le salut est renaissance de l’idée que personne ne peut perdre pour que quiconque gagne. 2 Et tous doivent gagner, si quiconque doit être gagnant. 3 Ici est rétablie la santé d’esprit. 4 Et sur cette seule pierre de vérité, la foi en l’éternelle santé d’esprit de Dieu peut reposer dans une parfaite confiance et une paix parfaite. 5 La raison est satisfaite, car toutes les croyances insanes peuvent être corrigées ici. 6 Et le péché doit être impossible, si cela est vrai. 7 Voilà la pierre sur laquelle repose le salut, la position élevée d’où le Saint-Esprit donne une signification et une direction au plan dans lequel ta fonction particulière a un rôle. 8 Car ici ta fonction particulière est rendue entière, parce qu’elle partage la fonction du tout.

13. Rappelle-toi que toute tentation n’est que ceci : une folle croyance voulant que l’insanité de Dieu te rendrait sain d’esprit et te donnerait ce que tu veux; que soit Dieu, soit toi, doit perdre contre la folie, parce que vos buts ne peuvent pas être réconciliés. 2 La mort exige la vie, mais la vie n’est pas maintenue à n’importe quel prix. 3 Nul ne peut souffrir pour que la Volonté de Dieu soit accomplie. 4 Le salut est Sa Volonté parce que tu la partages. 5 Pas pour toi seul, mais pour le Soi Qui est le Fils de Dieu. 6 Il ne peut pas perdre, car s’il le pouvait la perte serait celle de son Père, et en Lui nulle perte n’est possible. 7 Et cela est sain parce que c’est la vérité.

UCEM~LEÇON 48 – Il n’y a rien à craindre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 48 - Il n’y a rien à craindre., Un Cours en Miracles on février 17, 2010 at 12:57

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LEÇON 48

Il n’y a rien à craindre.

1. L’idée d’aujourd’hui énonce simplement un fait. 2 Ce n’est pas un fait pour ceux qui croient dans les illusions, mais les illusions ne sont pas des faits. 3 En vérité il n’y a rien à craindre. 4 Il est très facile de le reconnaître. 5 Mais cela est très difficile à reconnaître pour ceux qui veulent que les illusions soient vraies.

2. Les périodes d’exercice d’aujourd’hui seront très courtes, très simples et très fréquentes. 2 Répète simplement l’idée aussi souvent que possible. 3 Tu peux l’utiliser les yeux ouverts à tout moment et en toute situation. 4 Il est toutefois fortement recommandé de prendre une minute environ, quand tu le peux, pour fermer les yeux et répéter lentement l’idée plusieurs fois. 5 Il est particulièrement important d’utiliser l’idée immédiatement chaque fois que quelque chose trouble ta paix d’esprit.

3. La présence de la peur est un signe infaillible que tu te fies à ta propre force. 2 Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. 3 Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.

L’Inspiration

Raison versus folie

1. La raison ne peut voir le péché mais peut voir les erreurs et mène à leur correction. 2 Ce n’est pas à elles qu’elle accorde de la valeur, mais à leur correction. 3 La raison te dira aussi que lorsque tu penses pécher, tu appelles à l’aide. 4 Or si tu n’acceptes pas l’aide que tu demandes, tu ne croiras pas qu’il t’appartient de la donner. 5 Et tu ne la donneras pas, gardant ainsi ta croyance. 6 Car les erreurs incorrigées de toutes sortes te trompent sur le pouvoir de correction qui est en toi. 7 S’il peut corriger, et que tu ne lui permets pas de le faire, tu le nies à toi-même et à ton frère. 8 Et s’il partage cette même croyance, vous penserez tous les deux que vous êtes damnés. 9 Tu pourrais lui épargner cela ainsi qu’à toi-même. 10 Car la raison ne saurait faire place à la correction en toi seul.

2. La correction ne peut être acceptée ni refusée par toi sans ton frère. 2 Le péché soutient que cela est possible. 3 Or la raison te dit que tu ne peux pas voir ton frère ou toi-même comme pécheur tout en percevant l’autre comme innocent. 4 Qui, se considérant lui-même coupable, voit un monde sans péché? 5 Et qui peut voir un monde pécheur et se considérer lui-même comme étant à part de lui? 6 Le péché soutient que toi et ton frère êtes séparés. 7 Mais la raison te dit que cela doit être faux. 8 Si toi et ton frère êtes joints, comment se pourrait-il que tu aies des pensées privées? 9 Et comment des pensées qui entrent dans ce qui semble seulement être à toi seul pourraient-elles n’avoir aucun effet sur ce qui est à toi? 10 Si les esprits sont joints, cela est impossible.

3. Nul ne peut penser que pour lui-même, comme Dieu ne pense pas sans Son Fils. 2 Cela ne pourrait être que si les Deux étaient dans des corps. 3 Il ne serait pas possible non plus qu’un esprit pense seulement pour lui-même à moins que le corps ne soit l’esprit. 4 Car seuls des corps peuvent être séparés et donc irréels. 5 La demeure de la folie ne peut pas être la demeure de la raison. 6 Or il est facile de quitter la demeure de la folie si tu vois la raison. 7 Tu ne quittes pas l’insanité en allant ailleurs. 8 Tu la quittes simplement en acceptant la raison là où était la folie. 9 Folie et raison voient les mêmes choses, mais il est certain qu’elles les regardent différemment.

4. La folie est une attaque contre la raison qui la chasse de l’esprit et prend sa place. 2 La raison n’attaque pas, mais prend tranquillement la place de la folie, remplaçant la folie si le choix de ceux qui sont insanes est de l’écouter. 3 Mais ceux qui sont insanes ne connaissent pas leur volonté, car ils croient voir le corps et laissent leur folie leur dire qu’il est réel. 4 La raison serait incapable de cela. 5 Et si tu veux défendre le corps contre ta raison, tu ne comprendras ni le corps ni toi-même.

5. Le corps ne te sépare pas de ton frère et tu es insane si tu penses qu’il le fait. 2 Mais la folie a un but et elle croit aussi avoir les moyens de rendre ce but réel. 3 Voir le corps comme une barrière séparant ce dont la raison te dit que ce doit être joint, doit être insane. 4 Tu ne pourrais même pas le voir, si tu écoutais la voix de la raison. 5 Ce qui est continu, que pourrait-il y avoir le séparant? 6 Et s’il n’y a rien le séparant, comment ce qui entre en une partie pourrait-il être tenu à l’écart des autres parties? 7 Voilà ce que la raison te dirait. 8 Mais pense à ce que tu dois reconnaître, si c’est ainsi.

6. Si tu choisis le péché au lieu de la guérison, tu voudrais condamner le Fils de Dieu à ce qui ne peut jamais être corrigé. 2 Tu lui dis, par ton choix, qu’il est damné; séparé de toi et de son Père à jamais, et sans espoir de retour sain et sauf. 3 Tu lui enseignes cela, et tu apprendras de lui exactement ce que tu as enseigné. 4 Car tu peux seulement lui enseigner qu’il est tel que tu le voudrais, et ce que tu choisis qu’il soit n’est que ton choix pour toi-même. 5 Or ne pense pas que cela soit apeurant. 6 Que tu sois joint à lui, cela est un simple fait et non une interprétation. 7 Comment un fait peut-il être apeurant à moins d’être en désaccord avec ce qui t’est plus cher que la vérité? 8 La raison te dira que ce fait est ta délivrance.

7. Ni ton frère ni toi ne pouvez être attaqués seuls. 2 Mais ni l’un ni l’autre ne pouvez accepter un miracle à la place sans que l’autre ne s’en trouve béni et guéri de la douleur. 3 La raison, comme l’amour, te rassurerait, et elle ne cherche pas à t’effrayer. 4 Le pouvoir de guérir le Fils de Dieu t’est donné parce qu’il doit être un avec toi. 5 Tu es responsable de la façon dont il se voit lui-même. 6 Et la raison te dit qu’il t’est donné de changer son esprit tout entier, qui est un avec toi, en un seul instant. 7 Et n’importe quel instant sert à lui apporter la correction complète de ses erreurs et à le rendre entier. 8 À l’instant où tu choisis de te laisser guérir, en ce même instant son salut est vu comme étant complet avec le tien. 9 La raison t’est donnée pour que tu comprennes qu’il en est ainsi. 10 Car la raison, aussi douce que le but dont elle est le moyen, conduit sans cesse loin de la folie vers le but de vérité. 11 Et là tu déposeras le fardeau qui est de nier la vérité. 12 C’est ce fardeau qui est terrible, et non la vérité.

8. Que toi et ton frère soyez joints, c’est votre salut : le don du Ciel et non le don de la peur. 2 Est-ce que le Ciel semble être un fardeau pour toi? 3 Dans la folie, oui. 4 Or ce que voit la folie doit être dissipé par la raison. 5 La raison t’assure que le Ciel est ce que tu veux, et tout ce que tu veux. 6 Écoute Celui Qui parle raison et qui amène ta raison à s’accorder avec la Sienne. 7 Sois désireux de laisser la raison être le moyen par lequel Il t’indiquerait comment laisser l’insanité derrière toi. 8 Ne te cache pas derrière l’insanité pour échapper de la raison. 9 Ce que la folie te cacherait, le Saint-Esprit l’offre encore à la vue joyeuse de tous.

9. Tu es le sauveur de ton frère. 2 Il est le tien. 3 De cela, la raison est certes heureuse de parler. 4 À l’amour ce plan gracieux par l’Amour fut donné. 5 Et ce que l’Amour planifie est pareil à Lui-même en ceci : Étant uni, Il voudrait que tu apprennes ce que tu dois être. 6 Et ne faisant qu’un avec Lui, il doit t’être donné de donner ce qu’il a donné, et donne encore. 7 Ne passe qu’un instant dans l’heureuse acceptation de ce qui t’est donné à donner à ton frère, et apprends avec lui ce qui a été donné à tous les deux. 8 Il n’y a pas plus de bonheur à donner qu’à recevoir. 9 Mais il n’y en a pas moins.

10. Le Fils de Dieu est toujours béni ne faisant qu’un. 2 Et comme sa gratitude va vers toi qui l’as béni, la raison te dit qu’il ne se peut pas que tu te tiennes à part de la bénédiction. 3 La gratitude qu’il t’offre te rappelle la grâce que ton Père te rend de Le compléter. 4 Ici seulement la raison te dit que tu peux comprendre ce que tu dois être. 5 Ton Père est aussi proche de toi que l’est ton frère. 6 Or que pourrait-il y avoir de plus proche de toi que l’est ton Soi?

11. Le pouvoir que tu as sur le Fils de Dieu n’est pas une menace pour sa réalité. 2 Il ne fait que l’attester. 3 Où sa liberté pourrait-elle résider, ailleurs qu’en lui-même, s’il est déjà libre? 4 Et qui d’autre que lui-même pourrait le lier, s’il nie sa liberté? 5 On ne se moque pas de Dieu; pas plus que Son Fils ne peut être emprisonné, sauf par son propre désir. 6 Et c’est par son propre désir qu’il est libéré. 7 Telle est sa force, et non sa faiblesse. 8 Il est à sa propre merci. 9 Et où il choisit d’être miséricordieux, là il est libre. 10 Mais où il choisit de condamner plutôt, là il est tenu prisonnier et attend enchaîné que son propre pardon le libère.

UCEM~LEÇON 47 – Dieu est la force à laquelle je me fie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 47 - Dieu est la force à laquelle je me fie., Un Cours en Miracles on février 16, 2010 at 1:09

17 février ~ main-homme-main-dieu

LEÇON 47

Dieu est la force à laquelle je me fie.

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

4. Aujourd’hui nous allons essayer d’aller passé ta propre faiblesse jusqu’à la Source de la force réelle. 2 Quatre périodes d’exercice de cinq minutes seront nécessaires aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont fortement conseillées. 3 Ferme les yeux et commence, comme d’habitude, par répéter l’idée du jour. 4 Puis passe une minute ou deux à chercher des situations dans ta vie que tu as investies de peur, et écarte chacune d’elles en te disant :

5 Dieu est la force à laquelle je me fie.

5. Essaie maintenant de laisser derrière toi tous les soucis reliés à ton propre sentiment d’insuffisance. 2 Il est évident que toute situation qui te cause du souci est associée à des sentiments d’insuffisance, car autrement tu te croirais capable de t’occuper de cette situation avec succès. 3 Ce n’est pas en te fiant à toi que tu gagneras de la confiance. 4 Mais la force de Dieu en toi réussit en toutes choses.

6. La reconnaissance de ta propre fragilité est une étape nécessaire dans la correction de tes erreurs, mais elle n’est guère suffisante pour te donner la confiance dont tu as besoin et à laquelle tu as droit. 2 Tu dois aussi prendre conscience que la confiance en ta force réelle est pleinement justifiée à tout point de vue et en toute circonstance.

7. Durant la dernière phase de la période d’exercice, essaie de plonger dans ton esprit jusqu’en un lieu de réelle sécurité. 2 Tu reconnaîtras que tu l’as atteint quand tu ressentiras une paix profonde, même brièvement. 3 Lâche prise de toutes les choses triviales qui s’agitent et bouillonnent à la surface de ton esprit, et descends plus bas et en-dessous d’elles jusqu’au Royaume des Cieux. 4 Il y a un lieu en toi où est une paix parfaite. 5 Il y a un lieu en toi où rien n’est impossible. 6 Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure.

8. Répète souvent l’idée au cours de la journée. 2 Utilise-la pour répondre à tout ce qui te trouble. 3 Souviens-toi que tu as droit à la paix, parce que tu donnes ta confiance à la force de Dieu.

L’Inspiration

L’état d’impeccabilité

1. L’état d’impeccabilité est simplement ceci : Tout le désir d’attaquer a disparu, et il n’y a donc pas de raison de percevoir le Fils de Dieu autrement qu’il est. 2 Le besoin de culpabilité a disparu parce qu’elle n’a pas de but et est in-signifiante sans le but de péché. 3 Attaque et péché sont liés comme en une seule illusion, chacun étant la cause, le but et la justification de l’autre. 4 Chacun est in-signifiant seul, mais semble tirer une signification de l’autre. 5 Chacun dépend de l’autre pour quelque sens qu’il semble avoir. 6 Et nul ne pourrait croire en l’un à moins que l’autre ne soit la vérité, car chacun atteste que l’autre doit être vrai.

2. L’attaque fait du Christ ton ennemi, et Dieu avec Lui. 2 Ne dois-tu pas avoir peur avec de tels « ennemis »? 3 Et ne dois-tu pas avoir peur de toi-même? 4 Car tu t’es blessé toi-même, et tu as fait de ton Soi ton «ennemi». 5 Et maintenant tu dois croire que tu n’es pas toi, mais quelque chose d’étranger à toi-même et « quelque chose d’autre », un « quelque chose » à craindre plutôt qu’à aimer. 6 Qui attaquerait ce qu’il perçoit comme étant entièrement innocent? 7 Et qui, parce qu’il souhaite attaquer, peut manquer de penser qu’il doit être coupable pour maintenir ce souhait, tout en voulant l’innocence? 8 Car qui pourrait considérer le Fils de Dieu innocent et le vouloir mort? 9 Le Christ Se tient devant toi, chaque fois que tu regardes ton frère. 10 Il n’a pas disparu parce que tes yeux sont fermés. 11 Mais qu’y a-t-il à voir si tu cherches ton Sauveur en Le voyant par des yeux qui ne voient pas?

3. Ce n’est pas le Christ que tu vois en regardant ainsi. 2 C’est « l’ennemi » que tu regardes et confonds avec le Christ. 3 Et que tu hais parce qu’il n’y a pas de péché pour toi à voir en lui. 4 Tu n’entends pas non plus son appel plaintif, dont le contenu est inchangé quelle que soit la forme sous laquelle l’appel est fait, à t’unir à lui, et à te joindre à lui dans l’innocence et la paix. 5 Et pourtant, sous les cris insensés de l’ego, tel est l’appel que Dieu lui a donné, afin qu’en lui tu entendes Son Appel à toi, et répondes en rendant à Dieu ce qui est le Sien.

4. Le Fils de Dieu ne demande de toi que ceci : que tu lui rendes ce qui est son dû, afin de pouvoir le partager avec lui. 2 Seul, ni l’un ni l’autre ne l’a. 3 Ainsi il doit être sans utilité pour les deux. 4 Ensemble, il donnera à chacun une force égale pour sauver l’autre, et se sauver soi-même avec lui. 5 Par toi pardonné, ton sauveur t’offre le salut. 6 Par toi condamné, il t’offre la mort. 7 En chacun tu ne vois que le reflet de ce que tu choisis qu’il soit pour toi. 8 Si tu décides de rejeter la fonction qui lui est propre, la seule qu’il ait en vérité, tu le prives de toute la joie qu’il aurait trouvée s’il avait rempli le rôle que Dieu lui a donné. 9 Mais ne pense pas que le Ciel soit perdu pour lui seul. 10 Pas plus qu’il ne peut être regagné à moins que la voie ne lui soit montrée par toi, pour que toi-même la trouves, en marchant à ses côtés.

5. Ce n’est pas un sacrifice qu’il soit sauvé, car par sa liberté tu gagneras la tienne. 2 Laisser sa fonction être remplie, ce n’est que le moyen de laisser la tienne l’être. 3 Ainsi tu marches vers le Ciel ou vers l’enfer, mais pas seul. 4 Comme sera belle son impeccabilité quand tu la percevras ! 5 Comme sera grande ta joie, quand il sera libre de t’offrir le don de la vue que Dieu lui a donné pour toi ! 6 Il n’a pas d’autre besoin que celui-ci : que tu lui accordes la liberté de compléter la tâche que Dieu lui a donnée. 7 Souviens-toi uniquement de ceci : que ce qu’il fait, tu le fais, avec lui. 8 Et comme tu le vois, ainsi tu définis la fonction qu’il aura pour toi, jusqu’à ce que tu le voies différemment et le laisses être ce que Dieu a désigné qu’il soit pour toi.

6. Contre la haine que le Fils de Dieu peut chérir envers lui-même, Dieu est tenu pour impuissant à sauver ce qu’il a créé de la douleur de l’enfer. 2 Mais dans l’amour qu’il se montre à lui-même, Dieu est rendu libre de laisser Sa Volonté être faite. 3 En ton frère tu vois l’image de ta propre croyance en ce que la Volonté de Dieu doit être pour toi. 4 Dans ton pardon, tu comprendras Son Amour pour toi; par ton attaque, tu croiras qu’il te hait et penseras que le Ciel doit être l’enfer. 5 Regarde ton frère encore une fois, non sans la compréhension qu’il est la voie vers le Ciel ou vers l’enfer, comme tu le perçois. 6 Mais n’oublie pas ceci : le rôle que tu lui donnes t’est donné, et tu suivras la voie que tu lui as indiquée parce que c’est ton jugement sur toi-même.

UCEM~LEÇON 46 – Dieu est l’Amour dans lequel je pardonne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 46 - Dieu est l’Amour dans lequel je pardonne., Un Cours en Miracles on février 15, 2010 at 3:01

15 février

Leçon 46

Dieu est l’Amour dans lequel je pardonne.

1. Dieu ne pardonne pas parce qu’Il n’a jamais condamné. 2 Et il doit d’abord y avoir condamnation pour que le pardon soit nécessaire. 3 Le pardon est le grand besoin de ce monde, mais c’est parce que c’est un monde d’illusions. 4 Ceux qui pardonnent se délivrent ainsi des illusions, alors que ceux qui retiennent le pardon se lient à elles. 5 Comme tu ne condamnes que toi-même, ainsi tu ne pardonnes qu’à toi-même.

2. Or bien que Dieu ne pardonne pas, Son Amour est néanmoins la base du pardon. 2 La peur condamne et l’amour pardonne. 3 Ainsi le pardon défait ce que la peur a produit, ramenant l’esprit à la conscience de Dieu. 4 Pour cette raison, le pardon peut véritablement être appelé le salut. 5 C’est le moyen par lequel les illusions disparaissent.

3. Les exercices d’aujourd’hui requièrent au moins trois périodes d’exercice de cinq bonnes minutes chacune, et autant de courtes périodes que possible. 2 Commence les périodes d’exercice plus longues en te répétant l’idée d’aujourd’hui, comme d’habitude. 3 En faisant cela, ferme les yeux et passe une minute ou deux à rechercher dans ton esprit ceux à qui tu n’as pas pardonné. 4 Peu importe ” à quel point ” tu ne leur as pas pardonné. 5 Tu leur as pardonné entièrement ou pas du tout.

4. Si tu fais bien les exercices, tu ne devrais pas avoir de difficulté à trouver bon nombre de gens à qui tu n’as pas pardonné. 2 Une règle sûre, c’est que toute personne que tu n’aimes pas beaucoup constitue un sujet convenable. 3 Mentionne chacune par son nom et dis :

4 Dieu est l’Amour dans lequel je te pardonne, [nom].

5. Le but de la première phase des périodes d’exercice d’aujourd’hui est de te mettre en position de te pardonner à toi-même. 2 Après avoir appliqué l’idée à tous ceux qui te sont venus à l’esprit, dis-toi :

3 Dieu est l’Amour dans lequel je me pardonne.

4 Puis consacre le reste de la période d’exercice à ajouter des idées qui s’y rapportent, telles que :

5 Dieu est l’Amour duquel je m’aime.

6 Dieu est l’Amour dans lequel je suis béni.

6. La forme de l’application peut varier considérablement, mais l’idée centrale ne devrait pas être perdue de vue. 2 Tu pourrais dire, par exemple :

3 Je ne peux pas être coupable parce que je suis un Fils de Dieu.

4 J’ai déjà été pardonné.

5 Nulle peur n’est possible dans un esprit aimé de Dieu.

6 Il n’est pas besoin d’attaquer parce que l’amour m’a pardonné.

7 La période d’exercice devrait toutefois se terminer par une répétition de l’idée d’aujourd’hui telle qu’elle est énoncée au début.

7. Les périodes d’exercice plus courtes peuvent consister en une répétition de l’idée d’aujourd’hui soit sous sa forme originale ou sous une forme qui s’y rapporte, selon ta préférence. 2 Toutefois, assure-toi de faire d’autres applications concrètes en cas de besoin. 3 Tu en auras besoin à n’importe quel moment de la journée où tu prends conscience d’une quelconque réaction négative envers qui que ce soit, présent ou non. 4 En ce cas, dis-lui en silence :

5 Dieu est l’Amour dans lequel je te pardonne.

L’Inspiration

Ne sois vigilant que pour Dieu et Son Royaume

1. Nous avons dit plus tôt que le Saint-Esprit évalue et qu’Il doit le faire. 2 Il fait le tri du vrai et du faux dans ton esprit, et Il t’enseigne à juger chaque pensée à laquelle tu permets d’entrer à la lumière de ce que Dieu y a mis. 3 Tout ce qui s’accorde avec cette lumière, Il le retient, pour renforcer le Royaume en toi. 4 Ce qui s’accorde partiellement avec elle, Il l’accepte et le purifie. 5 Mais ce qui est en total désaccord avec elle, Il le juge et le rejette. 6 C’est ainsi qu’Il garde le Royaume parfaitement cohérent et parfaitement unifié. 7 Rappelle-toi, toutefois, que ce que le Saint-Esprit rejette, l’ego l’accepte. 8 C’est parce qu’ils sont en désaccord fondamental sur tout, puisqu’ils sont en désaccord fondamental sur ce que tu es. 9 Sur cette question cruciale, les croyances de l’ego varient, et c’est pourquoi il favorise différentes humeurs. 10 Le Saint-Esprit ne varie jamais sur ce point; par conséquent, la seule humeur qu’Il engendre est la joie. 11 Il la protège en rejetant tout ce qui ne favorise pas la joie, et Il est donc le seul à pouvoir te garder entièrement joyeux.

2. Le Saint-Esprit ne t’enseigne pas à juger autrui, parce qu’Il ne veut pas que tu enseignes l’erreur ni l’apprennes toi-même. 2 Il ne serait guère constant s’Il te permettait de renforcer ce que tu dois apprendre à éviter. 3 Dans l’esprit du penseur, donc, Il juge, mais dans le seul but d’unifier l’esprit afin qu’il puisse percevoir sans jugement. 4 Cela permet à l’esprit d’enseigner sans jugement et donc d’apprendre à être sans jugement. 5 Le défaire est nécessaire uniquement dans ton esprit, afin que tu ne projettes pas au lieu d’étendre. 6 Dieu Lui-même a établi ce que tu peux étendre en parfaite sécurité. 7 Par conséquent, la troisième leçon du Saint-Esprit est:

8 Ne sois vigilant que pour Dieu et Son Royaume.

3.  C’est une étape majeure vers un changement fondamental. 2 Or s’y trouve encore un aspect du renversement de la pensée, puisque cela implique qu’il y a quelque chose contre quoi tu dois être vigilant. 3 Elle est très avancée par rapport à la première leçon, qui n’est que le commencement du renversement de la pensée, et aussi par rapport à la seconde, qui consiste essentiellement à identifier ce qui est plus désirable. 4 Cette étape, qui suit de la seconde comme la seconde suivait de la première, met l’accent sur la dichotomie entre le désirable et l’indésirable. 5 Ainsi, elle rend le choix ultime inévitable.

4. Alors que la première étape semble augmenter le conflit et que la seconde peut encore entraîner un conflit dans une certaine mesure, cette étape requiert une vigilance constante à l’encontre du conflit. 2 Je t’ai déjà dit que tu peux être aussi vigilant contre l’ego que pour lui. 3 Cette leçon enseigne non seulement que tu peux l’être mais que tu dois l’être. 4 Elle ne s’occupe pas d’un ordre de difficulté, mais de la priorité claire et nette de la vigilance. 5 Cette leçon est sans équivoque en ce sens qu’elle enseigne qu’il ne doit y avoir aucune exception, bien qu’elle ne nie pas que la tentation se présentera de faire des exceptions. 6 Ici, donc, tu devras faire preuve de cohérence en dépit du chaos. 7 Or, le chaos et la cohérence ne peuvent coexister très longtemps, puisqu’ils s’excluent réciproquement. 8 Toutefois, aussi longtemps que tu dois être vigilant contre quoi que ce soit, tu ne reconnais pas cette exclusion réciproque, et tu crois encore que tu peux choisir l’un ou l’autre. 9 En enseignant quoi choisir, le Saint-Esprit t’enseignera finalement que tu n’as pas du tout besoin de choisir. 10 Ainsi ton esprit sera finalement libéré du choix et dirigé vers la création dans le Royaume.

5. Choisir par le Saint-Esprit te conduira au Royaume. 2 C’est par ton être véritable que tu crées, mais tu dois apprendre à te souvenir de ce que tu es. 3 La façon de t’en souvenir est inhérente à la troisième étape, qui réunit les leçons contenues dans les deux premières et va au-delà vers l’intégration réelle. 4 Si tu te permets de n’avoir dans l’esprit que ce que Dieu y  a mis, tu reconnais ton esprit tel que Dieu l’a créé. 5 Par conséquent, tu l’acceptes tel qu’il est. 6 Puisqu’il est entier, tu enseignes la paix parce que tu crois en elle. 7 Le dernier pas, c’est encore Dieu Qui le fera pour toi, mais à la troisième étape le Saint-Esprit t’a préparé pour Dieu. 8 Il te prépare pour la traduction d’avoir en être par la nature même des étapes que tu dois faire avec Lui.

6. Tu apprends d’abord qu’avoir repose sur donner et non sur obtenir. 2 Ensuite tu apprends que ce que tu enseignes, tu l’apprends, et que tu veux apprendre la paix. 3 Telle est la condition pour t’identifier avec le Royaume, puisque c’est la condition du Royaume. 4 Tu as cru que tu étais sans le Royaume, et dans ta croyance tu t’en es donc exclu. 5 Par conséquent, il est essentiel de t’enseigner que tu dois être inclus, et que la seule chose à exclure est la croyance que tu ne l’es pas.

7. Ainsi, la troisième étape est une protection pour ton esprit, te permettant de t’identifier seulement avec son centre, où Dieu a placé l’autel à Lui-même. 2 Les autels sont des croyances, mais Dieu et Ses créations sont au-delà de toute croyance parce qu’ils sont au-delà de toute question. 3 La Voix pour Dieu ne parle que pour la croyance au-delà de toute question, qui est la préparation en vue d’être sans aucune question. 4 Tant que ta croyance en Dieu et en Son Royaume est assaillie par quelque doute dans ton esprit, Son parfait accomplissement ne t’est pas apparent. 5 C’est pourquoi tu dois être vigilant au nom de Dieu. 6 L’ego parle contre Sa création, et par conséquent il engendre le doute. 7 Tu ne peux pas aller au-delà de la croyance jusqu’à ce que tu croies pleinement.

8. D’enseigner la Filialité tout entière sans exception démontre que tu perçois son entièreté et que tu as appris qu’elle est une. 2 Maintenant tu dois être vigilant pour garder son unité dans ton esprit parce que si tu laisses entrer le doute, tu perdras conscience de son entièreté et tu seras incapable de l’enseigner. 3 L’entièreté du Royaume ne dépend pas de ta perception, mais ta conscience de son entièreté en dépend. 4 C’est seulement ta conscience qui a besoin de protection, puisque l’être ne peut pas être assailli. 5 Or tu ne peux pas avoir un réel sentiment d’être, aussi longtemps que tu doutes de ce que tu es. 6 C’est pourquoi la vigilance est essentielle. 7 Il ne faut pas que des doutes quant à être entrent dans ton esprit, sinon tu ne pourras pas connaître ce que tu es avec certitude. 8 La certitude est de Dieu pour toi. 9 La vigilance n’est pas nécessaire pour la vérité, mais elle est nécessaire contre les illusions.

9. La vérité est sans illusions, donc elle est dans le Royaume. 2 Tout ce qui est à l’extérieur du Royaume est illusion. 3 Quand tu as jeté la vérité, tu t’es vu toi-même comme si tu étais sans elle. 4 En faisant un autre royaume auquel tu accordais de la valeur, tu n’as pas gardé uniquement le Royaume de Dieu dans ton esprit; ainsi, tu as placé une partie de ton esprit à l’extérieur du royaume. 5 Ce que tu as fait a emprisonné ta volonté et t’a donné un esprit malade qui doit être guéri. 6 Ta vigilance contre cette maladie est la façon de le guérir. 7 Une fois que ton esprit est guéri, il rayonne la santé et par là il enseigne la guérison. 8 Cela t’établit comme un enseignant qui enseigne comme moi. 9 La vigilance était requise de moi autant qu’elle l’est de toi, et ceux qui choisissent d’enseigner la même chose doivent être d’accord sur ce qu’ils croient.

10. La troisième étape, donc, est l’énoncé de ce que tu veux croire, et entraîne le désir de renoncer à tout le reste. 2 Le Saint-Esprit te permettra de faire ce pas, si tu Le suis. 3 Ta vigilance est le signe que tu veux qu’Il te guide. 4 La vigilance exige un effort, mais seulement jusqu’à ce que tu apprennes que l’effort lui-même n’est pas nécessaire. 5 Tu as déployé d’énormes efforts pour préserver ce que tu as fait parce que ce n’était pas vrai. 6 Par conséquent, c’est contre cela que tu dois maintenant diriger tes efforts. 7 Cela seul peut annuler le besoin d’effort et faire appel à l’être qui est à la fois ce que tu as et ce que tu es. 8 Cette re-connaissance n’exige absolument aucun effort puisqu’il est déjà vrai et n’a besoin d’aucune protection. 9 Il est dans la parfaite sécurité de Dieu. 10 Par conséquent, l’inclusion est totale et la création est sans limite.

UCEM~LEÇON 45 – Dieu est l’Esprit avec lequel je pense.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 45 - Dieu est l’Esprit avec lequel je pense., Un Cours en Miracles on février 14, 2010 at 2:19

14 février ~ m099404_3j01188_p

LEÇON 45

Dieu est l’Esprit avec lequel je pense.

1. L’idée d’aujourd’hui tient la clé de ce que sont tes pensées réelles. 2 Elles ne sont rien de ce que tu penses penser, tout comme rien de ce que tu penses voir n’est relié à la vision en aucune façon. 3 Il n’y a aucune relation entre ce qui est réel et ce que tu penses réel. 4 Rien de ce que tu penses être tes pensées réelles ne ressemble en quoi que ce soit à tes pensées réelles. 5 Rien de ce que tu penses voir n’a la moindre ressemblance avec ce que la vision te montrera.

2. Tu penses avec l’Esprit de Dieu. 2 Par conséquent, tu partages tes pensées avec Lui, comme Il partage Ses Pensées avec toi. 3 Ce sont les mêmes pensées, parce qu’elles sont pensées par le même Esprit. 4 Partager, c’est rendre pareil, ou rendre un. 5 Et les pensées que tu penses avec l’Esprit de Dieu ne quittent pas ton esprit, parce que les pensées ne quittent pas leur source. 6 Par conséquent, tes pensées sont dans l’Esprit de Dieu, comme tu l’es. 7 Elles sont aussi dans ton esprit, où Il est. 8 De même que tu fais partie de Son Esprit, de même tes pensées font partie de Son Esprit.

3. Où, donc, sont tes pensées réelles ? 2 Aujourd’hui, nous allons tenter de les atteindre. 3 C’est dans ton esprit que nous allons devoir les chercher, parce que c’est là qu’elles se trouvent. 4 Elles doivent y être encore, parce qu’elles ne peuvent pas avoir quitté leur source. 5 Ce qui est pensé par l’Esprit de Dieu est éternel, faisant partie de la création.

4. Aujourd’hui nos trois périodes d’exercice, de cinq minutes chacune, prendront en général la même forme que nous avons utilisée pour appliquer l’idée d’hier. 2 Nous tenterons de quitter l’irréel pour chercher le réel. 3 Nous nierons le monde en faveur de la vérité. 4 Nous ne laisserons pas les pensées du monde nous retenir. 5 Nous ne laisserons pas les croyances du monde nous dire que ce que Dieu veut que nous fassions est impossible. 6 Plutôt, nous essaierons de reconnaître que seul ce que Dieu veut que nous fassions est possible.

5. Nous essaierons aussi de comprendre que seul ce que Dieu veut que nous fassions est ce que nous voulons faire. 2 Et nous essaierons aussi de nous souvenir que nous ne pouvons pas échouer en faisant ce qu’Il veut que nous fassions. 3 Nous avons tout lieu d’être confiants de réussir aujourd’hui. 4 C’est la Volonté de Dieu.

6. Commence les exercices d’aujourd’hui en fermant les yeux, tout en te répétant l’idée. 2 Puis pense, pendant un bref moment, quelques pensées personnelles pertinentes, en gardant l’idée à l’esprit. 3 Ajoute à l’idée quatre ou cinq de tes propres pensées, puis répète-la à nouveau en te disant doucement :

4 Mes pensées réelles sont dans mon esprit. 5 J’aimerais les trouver.

6 Ensuite essaie d’aller au-delà de toutes les pensées irréelles qui recouvrent la vérité dans ton esprit, jusqu’à atteindre l’éternel.

7. Sous toutes les pensées insensées et les idées folles dont tu as encombré ton esprit, sont les pensées que tu as pensées avec Dieu au commencement. 2 Elles sont là dans ton esprit maintenant, complètement inchangées. 3 Elles seront toujours dans ton esprit, exactement comme elles l’ont toujours été. 4 Tout ce que tu as pensé depuis changera, mais le Fondement sur lequel cela repose est entièrement inchangeable.

8. C’est vers ce Fondement que sont dirigés les exercices d’aujourd’hui. 2 Là ton esprit est joint à l’Esprit de Dieu. 3 Là tes pensées ne font qu’un avec les Siennes. 4 Pour ce genre d’exercice, une seule chose est nécessaire : approche-le comme tu t’approcherais d’un autel dédié au Ciel à Dieu le Père et à Dieu le Fils. 5 Car tel est le lieu que tu essaies d’atteindre. 6 Tu seras probablement encore incapable de te rendre compte jusqu’à quelle hauteur tu essaies d’aller. 7 Or, même avec le peu de compréhension que tu as déjà gagnée, tu devrais être à même de te rappeler qu’il ne s’agit pas ici d’un vain jeu, mais d’un exercice en sainteté et d’une tentative pour atteindre le Royaume des Cieux.

9. Dans les périodes d’exercice plus courtes d’aujourd’hui, essaie de te souvenir combien il est important pour toi de comprendre la sainteté de l’esprit qui pense avec Dieu. 2 Tout en te répétant l’idée tout le long de la journée, prends une minute ou deux pour apprécier la sainteté de ton esprit. 3 Écarte-toi, même brièvement, de toutes les pensées qui sont indignes de Celui Dont tu es l’hôte. 4 Et remercie-Le des Pensées qu’Il pense avec toi.

L’Inspiration

Grandeur versus grandiosité

1. La grandeur est de Dieu et de Lui seul. 2 Par conséquent elle est en toi. 3 Chaque fois que tu en prends conscience, même très vaguement, tu abandonnes l’ego automatiquement, parce qu’en présence de la grandeur de Dieu l’in-signifiance de l’ego devient parfaitement apparente. 4 Quand cela se produit, bien qu’il n’y comprenne rien, l’ego croit que son « ennemi » a frappé et il tente d’offrir des dons pour t’induire à retourner sous sa « protection ». 5 L’infatuation est la seule offrande qu’il puisse faire. 6 La grandiosité de l’ego est son alternative à la grandeur de Dieu. 7 Laquelle choisiras-tu ?

2. La grandiosité est toujours une couverture du désespoir. 2 Elle est sans espoir parce qu’elle n’est pas réelle. 3 C’est une tentative pour contrebalancer ta petitesse, basée sur la croyance que la petitesse est réelle. 4 Sans cette croyance, la grandiosité est in-signifiante et il ne serait pas possible que tu en veuilles. 5 L’essence de la grandiosité est la compétitivité, parce qu’elle comporte toujours l’attaque. 6 C’est une tentative délirante pour faire plus et non pour défaire. 7 Nous avons dit plus tôt que l’ego oscille entre la suspicion et la méchanceté. 8 Il reste suspicieux aussi longtemps que tu désespères de toi-même. 9 Il passe à la méchanceté quand tu décides de ne pas tolérer l’abaissement de soi et d’y chercher remède. 10 Alors il t’offre l’illusion de l’attaque comme « solution ».

3. L’ego ne comprend pas la différence entre grandeur et grandiosité, parce qu’il ne voit pas de différence entre les impulsions miraculeuses et ses propres croyances opposées à l’ego. 2 Je t’ai dit que l’ego est conscient d’une menace sur son existence, mais qu’il ne fait aucune distinction entre ces deux sortes de menaces très différentes. 3 Son profond sentiment de vulnérabilité le rend incapable de jugement, sauf dans le sens de l’attaque. 4 Quand l’ego se sent menacé, sa seule décision est à savoir s’il doit attaquer maintenant ou se retirer pour attaquer plus tard. 5 Si tu acceptes son offre de grandiosité, il attaquera immédiatement. 6 Si tu ne l’acceptes pas, il attendra.

4. L’ego est immobilisé en présence de la grandeur de Dieu, parce que Sa Grandeur établit ta liberté. 2 Même la plus petite indication de ta réalité chasse littéralement l’ego de ton esprit, parce que tu abandonnes tout investissement en lui. 3 La grandeur est totalement sans illusions, et parce qu’elle est réelle elle est irrésistiblement convaincante. 4 Or la conviction de réalité ne te restera pas à moins que tu ne permettes pas à l’ego de l’attaquer. 5 L’ego fera tous ses efforts pour retrouver et mobiliser ses énergies contre ta délivrance. 6 Il te dira que tu es insane et soutiendra que la grandeur ne peut pas être une réelle partie de toi à cause de la petitesse en laquelle il croit. 7 Or ta grandeur n’est pas délirante parce que tu ne l’as pas faite. 8 Tu as fait la grandiosité et tu en as peur parce qu’elle est une forme d’attaque, mais ta grandeur est de Dieu, Qui l’a créée à partir de Son Amour.

5. De ta grandeur, tu ne peux que bénir, parce que ta grandeur est ton abondance. 2 En bénissant, tu la tiens dans ton esprit, la protégeant des illusions et te gardant toi-même dans l’Esprit de Dieu. 3 Souviens-toi toujours que tu ne peux être nulle part, sauf dans l’Esprit de Dieu. 4 Quand tu oublies cela, tu perds espoir et tu attaques.

6. L’ego dépend uniquement de ton désir de le tolérer. 2 Si tu es désireux de regarder ta grandeur, tu ne peux pas désespérer et tu ne peux donc pas vouloir l’ego. 3 Ta grandeur est la réponse de Dieu à l’ego, parce qu’elle est vraie. 4 Petitesse et grandeur ne peuvent coexister, et il n’est pas possible non plus qu’elles alternent. 5 Petitesse et grandiosité peuvent et doivent alterner, puisque  les deux ne sont pas vraies et sont donc au même niveau. 6 Étant le niveau du changement, l’expérience qu’on en fait est changeante et les extrêmes en sont la caractéristique essentielle.

7. Vérité et petitesse sont le déni l’une de l’autre parce que la grandeur est vérité. 2 La vérité n’oscille pas; elle est toujours vraie. 3 Quand la grandeur t’échappe, tu l’as remplacée par quelque chose que tu as fait. 4 C’est peut-être la croyance en la petitesse; peut-être la croyance en la grandiosité. 5 Or ce doit être insane parce que ce n’est pas vrai. 6 Ta grandeur ne te trompera jamais, mais tes illusions le feront toujours. 7 Les illusions sont des tromperies. 8 Tu ne peux pas triompher, mais tu es exalté. 9 Et dans cet état d’exaltation, tu en cherches d’autres comme toi pour te réjouir avec eux.

8. Il est facile de distinguer entre grandeur et grandiosité, parce que l’amour t’est rendu et l’orgueil ne l’est pas. 2 L’orgueil ne produit pas de miracles; par conséquent, il te privera des véritables témoins de la réalité. 3 La vérité n’est ni obscure ni cachée, mais son évidence pour toi réside dans la joie que tu apportes à ses témoins, qui te la montrent. 4 Ils témoignent de ta grandeur mais ils ne peuvent témoigner de l’orgueil parce que l’orgueil n’est pas partagé. 5 Dieu veut que tu contemples ce qu’Il a créé parce que c’est Sa joie.

9. Ta grandeur peut-elle être arrogante quand Dieu Lui-même en témoigne ? 2 Et que peut-il y avoir de réel qui n’ait pas de témoins ? 3 Que peut-il en sortir de bon ? 4 Et s’il n’en sort rien de bon, le Saint-Esprit ne peut pas l’utiliser. 5 Ce qu’Il ne peut pas transformer en la Volonté de Dieu n’existe pas du tout. 6 La grandiosité est délirante parce qu’elle est utilisée pour remplacer ta grandeur. 7 Or ce que Dieu a créé ne peut pas être remplacé. 8 Dieu est incomplet sans toi parce que Sa grandeur est totale, et tu ne peux pas en être absent.

10. Tu es tout à fait irremplaçable dans l’Esprit de Dieu. 2 Personne d’autre ne peut remplir la part que tu y prends; et tant que tu laisses vacante ta part de lui, ta place éternelle attend simplement ton retour. 3 Dieu, par Sa Voix, te la rappelle, et Dieu Lui-même y garde tes extensions en sécurité. 4 Or tu ne les connais pas jusqu’à ce que tu leur retournes. 5 Tu ne peux pas remplacer le Royaume, et tu ne peux pas te remplacer toi-même. 6 Dieu, Qui connaît ta valeur, ne le voudrait pas, or donc cela n’est pas. 7 Ta valeur est dans l’Esprit de Dieu; par conséquent, elle n’est pas seulement dans le tien. 8 T’accepter toi-même tel que Dieu t’a créé ne peut pas être de l’arrogance, parce que c’est le déni de l’arrogance. 9 Ce qui est arrogant, c’est d’accepter ta petitesse, parce que cela signifie que tu crois que ton évaluation de toi-même est plus vraie que celle de Dieu.

11. Or si la vérité est indivisible, ton évaluation de toi-même doit être celle de Dieu. 2 Tu n’as pas établi ta valeur et elle n’a pas besoin de défense. 3 Rien ne peut l’attaquer ni prévaloir contre elle. 4 Elle ne varie pas. 5 Elle est, simplement. 6 Demande au Saint-Esprit ce qu’elle est et Il te le dira, mais n’aie pas peur de Sa réponse, parce qu’elle vient de Dieu. 7 C’est une réponse exaltée à cause de sa Source, mais la Source est vraie et Sa réponse l’est aussi. 8 Écoute et ne mets pas en question ce que tu entends, car Dieu ne trompe pas. 9 Il voudrait que tu remplaces la croyance de l’ego en la petitesse par Sa Propre Réponse exaltée à ce que tu es, afin que tu cesses de la mettre en question et la connaisses pour ce qu’elle est.

UCEM~LEÇON 44 – Dieu est la lumière dans laquelle je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 44 - Dieu est la lumière dans laquelle je vois., Un Cours en Miracles on février 13, 2010 at 1:44

13 février ~ t_P_10

LEÇON 44

Dieu est la lumière dans laquelle je vois.

1. Aujourd’hui nous continuons l’idée d’hier, en lui ajoutant une autre dimension. 2 Tu ne peux pas voir dans les ténèbres, et tu ne peux pas faire la lumière. 3 Tu peux faire les ténèbres puis penser que tu y vois, mais la lumière reflète la vie et elle est donc un aspect de la création. 4 Création et ténèbres ne peuvent pas coexister, mais lumière et vie doivent aller de pair, n’étant que différents aspects de la création.

2. Afin de voir, tu dois reconnaître que la lumière est au-dedans, pas au-dehors. 2 Tu ne vois pas à l’extérieur de toi, et l’équipement pour la vue n’est pas non plus à l’extérieur de toi. 3 Une partie essentielle de cet équipement est la lumière qui rend possible de voir. 4 Elle est toujours avec toi, rendant la vision possible en toutes circonstances.

3. Aujourd’hui nous tenterons d’atteindre cette lumière. 2 Dans ce but, nous utiliserons une forme d’exercice qui a été suggérée plus tôt, et que nous utiliserons de plus en plus. 3 C’est une forme particulièrement difficile pour un esprit indiscipliné, et elle représente un but majeur de l’entraînement de l’esprit. 4 Elle requiert précisément ce qui manque à un esprit inexercé. 5 Or cet entraînement doit être accompli pour que tu voies.

4. Fais au moins trois périodes d’exercice aujourd’hui, chacune durant trois à cinq minutes. 2 Une période plus longue est fortement recommandée, mais seulement si tu trouves que le temps passe vite et si tu ne ressens que peu ou pas du tout de tension. 3 La forme d’exercice que nous allons utiliser aujourd’hui est la forme la plus naturelle et la plus facile du monde pour un esprit exercé, tout comme elle semble la moins naturelle et la plus difficile pour un esprit inexercé.

5. Ton esprit n’est plus entièrement inexercé. 2 Tu es tout à fait prêt à apprendre la forme d’exercice que nous allons utiliser aujourd’hui, mais il se peut que tu rencontres une forte résistance. 3 La raison en est très simple. 4 Lorsque tu t’exerces de cette façon, tu laisses derrière toi tout ce que tu crois maintenant, et toutes les pensées que tu as inventées. 5 À proprement parler, cela est la délivrance de l’enfer. 6 Or perçu par les yeux de l’ego, c’est une perte d’identité et une descente en enfer.

6. Si tu peux te mettre à l’écart de l’ego un tant soit peu, tu n’auras pas de difficulté à reconnaître que son opposition et ses peurs sont in-signifiantes. 2 Peut-être cela t’aiderait-il de te rappeler, de temps en temps, qu’atteindre la lumière c’est échapper des ténèbres, même si tu crois le contraire. 3 Dieu est la lumière dans laquelle tu vois. 4 Tu tentes de L’atteindre.

7. Commence les périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui les yeux ouverts, puis ferme-les lentement en répétant l’idée plusieurs fois encore. 2 Puis essaie de plonger dans ton esprit et lâche prise des interférences et des intrusions de toutes sortes au fur et à mesure que tu les dépasses dans ta plongée. 3 Ton esprit ne peut pas être arrêté en cela, à moins que tu ne choisisses de l’arrêter. 4 Il suit simplement son cours naturel. 5 Essaie d’observer avec détachement les pensées qui défilent, et dépasse-les tranquillement.

8. Bien qu’aucune approche particulière ne soit préconisée pour cette forme d’exercice, il est nécessaire que tu aies le sentiment de l’importance de ce que tu fais, de sa valeur inestimable pour toi; et que tu sois conscient de tenter quelque chose de très saint. 2 Le salut est ton accomplissement le plus heureux. 3 C’est aussi le seul qui ait une quelconque signification parce que c’est le seul qui te soit d’une réelle utilité.

9. Si une résistance surgit sous n’importe quelle forme, fais une pause, suffisamment longue pour répéter l’idée d’aujourd’hui, en gardant les yeux fermés à moins que tu n’aies conscience d’avoir peur. 2 Dans ce cas, tu trouveras probablement plus rassurant d’ouvrir brièvement les yeux. 3 Essaie toutefois de reprendre les exercices les yeux fermés aussitôt que possible.

10. Si tu fais les exercices correctement, tu devrais éprouver un sentiment de détente et même avoir l’impression que tu t’approches de la lumière, si ce n’est même que tu y entres. 2 Essaie de penser à la lumière, sans forme et sans limite, lorsque tu dépasses les pensées de ce monde. 3 Et n’oublie pas qu’elles ne peuvent te retenir au monde, à moins que tu ne leur donnes le pouvoir de le faire.

11. Répète souvent l’idée tout le long de la journée, les yeux ouverts ou fermés comme il te semble préférable sur le moment. 2 Mais n’oublie pas. 3 Par dessus-tout, sois déterminé à ne pas oublier aujourd’hui.

L’Inspiration

La vision de l’impeccabilité

1. La vision te viendra d’abord par petits éclairs, mais cela suffira à te montrer ce qui t’est donné, à toi qui vois ton frère sans péché. 2 La vérité t’est rendue par ton désir, comme c’est ton désir d’autre chose qui te l’a fait perdre. 3 Ouvre le saint lieu que tu avais fermé en estimant cette « autre chose », et ce qui n’a jamais été perdu reviendra tranquillement. 4 Cela a été gardé pour toi. 5 La vision ne serait pas nécessaire si le jugement n’avait pas été fait. 6 Désire maintenant qu’il soit entièrement défait, et cela est fait pour toi.

2. Ne veux-tu pas connaître ta propre Identité? 2 N’est-ce pas avec joie que tu échangerais tes doutes pour la certitude? 3 N’est-ce pas volontiers que tu serais libre de la misère, pour apprendre la joie à nouveau? 4 Ta relation sainte t’offre tout cela. 5 De même qu’elle t’a été donnée, de même le seront ses effets. 6 Et de même que son saint but n’a pas été fait par toi, de même les moyens par lesquels sa fin heureuse est tienne ne sont pas de toi. 7 Réjouis-toi de ce qui est tien pour peu que tu le demandes, et ne pense pas que tu aies besoin de faire ni les moyens ni la fin. 8 Tout cela t’est donné, à toi qui voudrais seulement voir ton frère sans péché. 9 Tout cela est donné et n’attend que ton désir de le recevoir. 10 La vision est donnée librement à ceux qui demandent à voir.

3. L’impeccabilité de ton frère t’est donnée en pleine lumière, pour que tu la regardes avec la vision du Saint-Esprit et t’en réjouisses avec Lui. 2 Car la paix viendra à tous ceux qui la demandent avec un désir réel et une sincérité de but, partagé avec le Saint-Esprit et ne faisant qu’un avec Lui sur ce qu’est le salut. 3 Sois désireux, donc, de voir ton frère sans péché, afin que le Christ s’élève devant ta vision et te donne la joie. 4 Ne place aucune valeur dans le corps de ton frère, qui le tient aux illusions de ce qu’il est. 5 C’est son désir de voir son impeccabilité, comme c’est le tien. 6 Bénis le Fils de Dieu dans ta relation, et ne vois pas en lui ce que tu as fait de lui.

4. Le Saint-Esprit garantit que ce que Dieu a voulu et t’a donné sera tien. 2 Voilà ton but maintenant, et la vision qui le fera tien est prête à être donnée. 3 Tu as la vision qui te permet de ne pas voir le corps. 4 Et comme ton regard se posera sur ton frère, tu verras un autel à ton Père, aussi saint que le Ciel, rayonnant de pureté et brillant sous les lys éclatants que tu y as déposés. 5 À quoi pourrais-tu accorder plus de valeur? 6 Pourquoi penses-tu que le corps est une meilleure demeure, un plus sûr abri pour le Fils de Dieu? 7 Pourquoi préférerais-tu regarder cela plutôt que la vérité? 8 Comment l’instrument de la destruction peut-il être préféré et choisi pour remplacer la sainte demeure que t’offre le Saint-Esprit, où Il habitera avec toi?

5. Le corps est signe de faiblesse, de vulnérabilité et de perte de pouvoir. 2 Un tel sauveur peut-il t’aider? 3 Te tournerais-tu dans ta détresse et ton besoin d’aide vers ce qui ne peut aider? 4 Est-ce un choix parfait que de faire appel pour la force au pitoyablement petit? 5 Le jugement semblera rendre faible ton sauveur. 6 Or c’est toi qui as besoin de sa force. 7 Il n’est pas de problème, pas d’événement ni de situation, pas de perplexité que la vision ne résoudra. 8 Tout est rédimé qui est regardé avec la vision. 9 Car ce n’est pas ta vue, et elle apporte les lois bien-aimées de Celui Dont c’est la vue.

6. Tout ce qui est regardé avec la vision tombe en place tout doucement, conformément aux lois qu’y apporte Sa vue calme et certaine. 2 La fin pour toutes choses qu’il contemple est toujours sûre. 3 Car elles rempliront Son but, vues sous une forme inajustée et convenant parfaitement à le remplir. 4 Sous Son doux regard, la destructivité devient bénigne et le péché est tourné en bénédiction. 5 Que peuvent percevoir les yeux du corps, avec le pouvoir de corriger? 6 Ses yeux s’ajustent au péché, incapables de passer par-dessus sous toutes ses formes, le voyant partout et en tout. 7 Regarde par ses yeux et tout se trouve condamné devant toi. 8 Tout ce qui pourrait te sauver, tu ne le verras jamais. 9 Ta relation sainte, la source de ton salut, sera privée de signification, et son but très saint, privé de moyens pour son accomplissement.

7. Le jugement n’est qu’un jouet, une lubie, le moyen insensé de jouer le vain jeu de la mort dans ton imagination. 2 Mais la vision rectifie toutes choses, les amenant doucement sous l’empire bienveillant des lois du Ciel. 3 Et si tu reconnaissais que ce monde est une hallucination? 4 Et si tu comprenais réellement que c’est toi qui l’as inventé? 5 Si tu te rendais compte que ceux qui semblent y marcher, pour pécher et mourir, attaquer, tuer et se détruire eux-mêmes, sont entièrement irréels? 6 Pourrais-tu avoir foi en ce que tu vois, si tu acceptais cela? 7 Et le verrais-tu?

8. Les hallucinations disparaissent une fois qu’elles sont reconnues pour ce qu’elles sont. 2 Cela est la guérison et le remède. 3 N’y crois pas et elles disparaissent. 4 Tout ce que tu as besoin de faire, c’est de reconnaître que tu as fait cela. 5 Une fois que tu acceptes ce simple fait et reprends le pouvoir que tu leur as données, tu en es délivré. 6 Une chose est sûre : les hallucinations servent un but, et quand ce but n’est plus entretenu, elles disparaissent. 7 Par conséquent, la question n’est jamais de savoir si tu les veux, mais toujours si tu veux le but qu’elles servent. 8 Ce monde semble offrir de nombreux buts, chacun d’eux étant différent avec des valeurs différentes. 9 Or ils sont tous les mêmes. 10 Là encore, il n’y a pas d’ordre : seulement une apparente hiérarchie de valeurs.

9. Seuls deux buts sont possibles. 2 Et l’un est le péché, l’autre la sainteté. 3 Il n’y a rien entre les deux, et celui que tu choisis détermine ce que tu vois. 4 Car ce que tu vois n’est que la façon dont tu choisis d’atteindre ton but. 5 Les hallucinations servent le but de la folie. 6 Elles sont les moyens par lesquels le monde extérieur, projeté du dedans, s’ajuste au péché et semble témoigner de sa réalité. 7 Il reste vrai qu’il n’y a rien au-dehors. 8 Or sur rien toutes les projections sont faites. 9 Car ce sont les projections qui donnent au «rien» toute la signification qu’il a.

10. Ce qui n’a pas de signification ne peut pas être perçu. 2 Et la signification regarde toujours au-dedans pour se trouver elle-même, et puis regarde au-dehors. 3 Toute la signification que tu donnes au monde extérieur doit donc refléter la vue que tu as vue au-dedans; ou mieux, si tu as vu ou simplement jugé et rejeté. 4 La vision est le moyen par lequel le Saint-Esprit traduit tes cauchemars en rêves heureux; tes folles hallucinations qui te montrent toutes les conséquences effrayantes d’un péché imaginaire en vues calmes et rassurantes par lesquelles Il les remplacerait. 5 Ces vues et ces sons pleins de douceur sont regardés avec bonheur et entendus avec joie. 6 Ce sont Ses substituts à toutes les vues terrifiantes et aux sons hurlants que le but de l’ego a portés à ta conscience horrifiée. 7 Ils s’écartent du péché, te rappelant que ce n’est pas la réalité qui t’effraie et que les erreurs que tu as faites peuvent être corrigées.

11. Quand tu auras regardé ce qui te semblait terrifiant, et l’auras vu se changer en vues de beauté et de paix; quand tu auras regardé des scènes de violence et de mort et les auras vues se changer en vues tranquilles de jardins à ciel ouvert, le long desquels dansent des ruisseaux à l’eau claire et vivifiante qui jamais ne tarissent; qui aura besoin de te persuader d’accepter le don de vision? 2 Et après la vision, qui est-ce qui pourrait refuser ce qui doit venir après? 3 Ne pense pour un instant qu’à ceci : tu peux contempler la sainteté que Dieu a donnée à Son Fils. 4 Et jamais tu n’auras besoin de penser qu’il y a quelque chose d’autre à voir pour toi.

UCEM~LEÇON 43 – Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à part de Lui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 43 - Dieu est ma Source. Je ne peux pas voir à part de Lui., Un Cours en Miracles on février 12, 2010 at 1:44

12 février ~ artist-Sven-Geier-fractal-art-work-heaven

LEÇON 43

Dieu est ma Source.

Je ne peux pas voir à part de Lui.

1. La perception n’est pas un attribut de Dieu. 2 Son champ est celui de la connaissance. 3 Or Il a créé le Saint-Esprit en tant que Médiateur entre la perception et la connaissance. 4 Sans ce lien avec Dieu, la perception aurait remplacé à jamais la connaissance dans ton esprit. 5 Avec ce lien avec Dieu, la perception deviendra tellement changée et purifiée qu’elle mènera à la connaissance. 6 Voilà sa fonction telle que la voit le Saint-Esprit. 7 C’est donc sa fonction en vérité.

2. En Dieu tu ne peux pas voir. 2 La perception n’a pas de fonction en Dieu et n’existe pas. 3 Or dans le salut, qui est le défaire de ce qui n’a jamais été, la perception a un but considérable. 4 Faite par le Fils de Dieu dans un but non saint, elle doit devenir le moyen de ramener sa sainteté à sa conscience. 5 La perception n’a pas de signification. 6 Or le Saint-Esprit lui donne une signification très proche de celle de Dieu. 7 La perception guérie devient le moyen par lequel le Fils de Dieu pardonne à son frère, et se pardonne ainsi à lui-même.

3. Tu ne peux pas voir à part de Dieu parce que tu ne peux pas être à part de Dieu. 2 Quoi que tu fasses, tu le fais en Lui, parce que quoi que tu penses, tu le penses avec Son Esprit. 3 Si la vision est réelle, et elle est réelle dans la mesure où elle partage le but du Saint-Esprit, alors tu ne peux pas voir à part de Dieu.

4. Trois périodes d’exercice de cinq minutes sont requises aujourd’hui : l’une aussi tôt et l’autre aussi tard que possible dans la journée. 2 La troisième peut être entreprise au moment qui te convient le plus, quand les circonstances le permettent et quand tu te sens prêt. 3 Au commencement de ces périodes d’exercice, répète-toi l’idée d’aujourd’hui, les yeux ouverts. 4 Puis promène ton regard autour de toi pendant un court moment, en appliquant l’idée concrètement à ce que tu vois. 5 Quatre ou cinq sujets suffiront pour cette phase de la période d’exercice. 6 Tu pourrais dire, par exemple :

7 Dieu est ma Source. 8 Je ne peux pas voir ce bureau à part de Lui.

9 Dieu est ma Source. 10 Je ne peux pas voir ce tableau à part de Lui.

5. Bien que cette partie de l’exercice doive être relativement courte, assure-toi de choisir les sujets sans discrimination pour cette phase de l’exercice, sans rien inclure ni exclure de ton propre chef. 2 Pour la deuxième phase, qui est plus longue, ferme les yeux, répète de nouveau l’idée d’aujourd’hui, puis laisse toutes les pensées pertinentes qui te viennent à l’esprit ajouter à l’idée à ta propre façon. 3 Des pensées comme celle-ci :

4 Je vois par les yeux du pardon.

5 Je vois le monde béni.

6 Le monde peut me montrer moi-même.

7 Je vois mes propres pensées, qui sont comme Celles de Dieu.

8 Toute pensée qui est reliée plus ou moins directement à l’idée d’aujourd’hui conviendra. 9 Il n’est pas besoin que les pensées aient un rapport évident avec l’idée, mais elles ne devraient pas être en opposition avec elle.

6. Si tu trouves que ton esprit vagabonde, si tu commences à prendre conscience de pensées qui sont nettement en désaccord avec l’idée d’aujourd’hui, ou s’il semble que tu es incapable de penser à quoi que ce soit, ouvre les yeux, répète la première phase de la période d’exercice, puis essaie de nouveau la seconde. 2 Ne permets pas que des périodes se prolongent durant lesquelles tu deviens préoccupé de pensées qui n’ont aucun rapport. 3 Pour éviter cela, retourne à la première phase aussi souvent que ce sera nécessaire.

7. En appliquant l’idée d’aujourd’hui pendant les plus courtes périodes d’exercice, tu peux varier la forme selon les circonstances et les situations dans lesquelles tu te trouves au cours de la journée. 2 Quand tu es avec quelqu’un d’autre, par exemple, essaie de te souvenir de lui dire en silence:

3 Dieu est ma Source. 4 Je ne peux pas te voir à part de Lui.

5 Cette forme peut s’appliquer aussi bien aux étrangers qu’à ceux que tu penses être plus proches de toi. 6 En fait, essaie de ne pas faire du tout de distinctions de ce genre.

8. L’idée d’aujourd’hui devrait aussi être appliquée tout le long de la journée aux divers événements et situations qui peuvent survenir, particulièrement à ceux qui semblent te bouleverser de quelque façon que ce soit. 2 À cette fin, applique l’idée sous la forme suivante :

3 Dieu est ma Source. 4 Je ne peux pas voir cela à part de Lui.

9. Si aucun sujet particulier ne se présente à ta conscience sur le moment, répète simplement l’idée sous sa forme originale. 2 Essaie aujourd’hui de ne pas laisser passer de longues périodes de temps sans te souvenir de l’idée d’aujourd’hui, et te souvenir ainsi de ta fonction.

L’Inspiration

Fixer le but

1. La mise en application du but du Saint-Esprit est extrêmement simple, mais elle est sans équivoque. 2 De fait, pour être simple, elle doit être sans équivoque. 3 Ce qui est simple est simplement ce qui se comprend facilement, et pour cela il est évident que ce doit être clair. 4 Le but du Saint-Esprit est fixé de manière générale. 5 Maintenant Il va travailler avec toi pour le rendre concret, parce que toute application est concrète. 6 Il y a certaines lignes de conduite très précises qu’Il fournit pour toute situation, mais souviens-toi que tu ne te rends pas compte encore de leur application universelle. 7 Par conséquent, il est essentiel à ce stade que tu les utilises dans chaque situation séparément, jusqu’à ce que tu puisses regarder sans risque au-delà de chaque situation, avec une compréhension bien plus vaste que celle que tu possèdes maintenant.

2. En toute situation où tu te sens incertain, la première chose à considérer est celle-ci, tout simplement : « Qu’est-ce que je veux qu’il en sorte ? 2 À quoi cela sert-il ? » 3 La clarification du but a sa place au commencement, car c’est cela qui déterminera le résultat. 4 Dans la procédure de l’ego, c’est inversé. 5 La situation devient le déterminant du résultat, qui peut être m’importe quoi. 6 La raison de cette approche désorganisée est évidente. 7 L’ego ne sait pas ce qu’il veut qu’il sorte de la situation. 8 Il est conscient de ce qu’il ne veut pas, mais seulement de cela. 9 Il n’a pas du tout de but positif.

3. Sans un but positif, clair et net et fixé dès le départ, la situation semble simplement arriver, et elle n’a aucun sens jusqu’à ce qu’elle soit déjà passée. 2 Ensuite tu regardes en arrière et tu essaies d’en recoller les morceaux pour comprendre ce qu’elle a pu signifier. 3 Et tu feras erreur. 4 Non seulement ton jugement porte-t-il sur le passé, mais tu n’as aucune idée de ce qui aurait dû arriver. 5 Aucun but n’a été fixé auquel accorder les moyens. 6 Et maintenant, le seul jugement qui reste à poser, c’est de savoir si cela plaît à l’ego ou non : est-ce acceptable, ou cela réclame-t-il vengeance? 7 L’absence d’un critère pour le résultat, fixé d’avance, rend la compréhension douteuse et l’évaluation impossible.

4. L’avantage de décider à l’avance ce que tu veux qu’il arrive, c’est simplement qu’alors tu perçois la situation comme un moyen de faire que cela arrive. 2 Par conséquent tu fais tous tes efforts pour passer sur ce qui interfère avec l’accomplissement de ton objectif, et tu te concentres sur tout ce qui t’aide à l’atteindre. 3 Il est à noter que cette méthode t’a rapproché du tri que fait le Saint-Esprit du vrai et du faux. 4 Le vrai devient ce qui peut être utilisé pour atteindre le but. 5 Le faux devient ce qui est inutile à ce point de vue. 6 La situation a maintenant une signification, mais seulement parce que le but l’a rendue signifiante.

5. Le but de vérité a d’autres avantages pratiques. 2 Si la situation est utilisée pour la vérité et la santé d’esprit, son résultat doit être la paix. 3 Et cela tout à fait indépendamment de ce qu’est le résultat. 4 Si la paix est la condition de la vérité et de la santé d’esprit, et qu’elle ne peut être sans elles, elles doivent être là où est la paix. 5 La vérité vient d’elle-même. 6 Si tu fais l’expérience de la paix, c’est que la vérité est venue à toi, et tu verras le résultat véritablement, car la tromperie ne saurait prévaloir contre toi. 7 Tu reconnaîtras le résultat parce que tu es en paix. 8 Ici encore tu vois l’opposé de la façon de voir de l’ego, car l’ego croit que la situation apporte l’expérience. 9 Le Saint-Esprit connaît que la situation est telle que le but la détermine, et qu’elle est expérimentée conformément au but.

6. Le but de vérité requiert la foi. 2 La foi est implicite dans l’acceptation du but du Saint-Esprit, et cette foi inclut tout. 3 Là où le but de vérité est fixé, là doit être la foi. 4 Le Saint-Esprit voit la situation dans son entier. 5 Le but établit le fait que tous ceux qui sont concernés par elle joueront leur rôle dans son accomplissement. 6 Cela est inévitable. 7 Nul n’échouera en rien. 8 Cela semble demander une foi qui te dépasse et qui dépasse ce que tu peux donner. 9 Or cela n’est vrai que du point de vue de l’ego, car l’ego croit à la « résolution » des conflits par la fragmentation, et il ne perçoit pas la situation dans son entier. 10 Par conséquent, il cherche à découper des segments de la situation et à les traiter séparément, car il a foi en la séparation et non en l’entièreté.

7. Confronté à n’importe quel aspect de la situation qui semble difficile, l’ego tentera d’éloigner cet aspect pour le résoudre ailleurs. 2 Et il semblera qu’il a réussi, sauf que cette tentative est en conflit avec l’unité et doit obscurcir le but de vérité. 3 Et tu ne feras pas l’expérience de la paix, sauf dans le fantasme. 4 La vérité n’est pas venue parce que la foi lui a été niée, étant retenue de là où était sa juste place. 5 C’est ainsi que tu perds la compréhension de la situation que le but de vérité t’apporterait. 6 Car les solutions fantasmatiques n’apportent que l’illusion de l’expérience, et l’illusion de la paix n’est pas la condition dans laquelle la vérité peut entrer.

UCEM-LEÇON 42 – Dieu est ma force. La vision est Son don.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 42 - Dieu est ma force. La vision est Son don., Un Cours en Miracles on février 11, 2010 at 2:34

11 février ~ 00energia

LEÇON 42

Dieu est ma force. La vision est Son don.

1. L’idée d’aujourd’hui combine deux pensées très puissantes, toutes deux de très grande importance. 2 Elle présente aussi une relation de cause et effet qui explique pourquoi tu ne peux pas échouer dans tes efforts pour accomplir le but du cours. 3 Tu verras parce que c’est la Volonté de Dieu. 4 C’est Sa force, et non la tienne, qui te donne le pouvoir. 5 Et c’est Son don, plutôt que le tien, qui t’offre la vision.

2. Dieu est certes ta force, et ce qu’Il donne est véritablement donné. 2 Cela signifie que tu peux le recevoir en tout temps et partout, où que tu sois et quelles que soient les circonstances dans lesquelles tu te trouves. 3 Ton passage à travers le temps et l’espace ne se fait pas au hasard. 4 Tu ne peux être qu’au bon endroit au bon moment. 5 Telle est la force de Dieu. 6 Tels sont Ses dons.

3. Nous aurons deux périodes d’exercice aujourd’hui, de trois à cinq minutes chacune, l’une que tu feras aussitôt que possible après ton réveil, et l’autre aussi près que possible du moment où tu iras te coucher. 2 Toutefois, il vaut mieux attendre de pouvoir t’asseoir seul calmement, à un moment où tu te sens prêt, que de te préoccuper du moment comme tel.

4. Commence ces périodes d’exercice les yeux ouverts, en répétant lentement l’idée d’aujourd’hui et en regardant autour de toi. 2 Puis ferme les yeux et répète l’idée à nouveau, encore plus lentement. 3 Après quoi essaie de n’avoir d’autre pensée que celles qui te viennent par rapport à l’idée du jour. 4 Tu pourrais penser, par exemple:

5 La vision doit être possible. 6 Dieu donne véritablement,

ou:

7 Les dons que Dieu me fait doivent m’appartenir, parce

qu’Il me les a donnés.

5. Toute pensée qui est clairement reliée à l’idée d’aujourd’hui conviendra. 2 De fait, il se peut que tu sois étonné par toute la compréhension reliée au cours que certaines de tes pensées contiennent. 3 Laisse-les venir sans les censurer, sauf si tu vois que ton esprit ne fait que s’égarer et que tu as laissé certaines pensées qui n’ont manifestement aucun rapport y faire intrusion. 4 Il se peut aussi que tu arrives à un point où il te semble qu’aucune pensée ne te vient à l’esprit. 5 Si de telles interférences se produisent, ouvre les yeux et répète la pensée une fois de plus tout en regardant lentement autour de toi; puis ferme les yeux, répète l’idée encore une fois et continue à rechercher dans ton esprit des pensées qui s’y rapportent.

6. Toutefois, souviens-toi qu’il n’est pas opportun pour les exercices d’aujourd’hui de chercher activement des pensées pertinentes. 2 Essaie simplement de prendre du recul et de laisser venir les pensées. 3 Si tu trouves cela difficile, il vaut mieux passer la période d’exercice à répéter lentement l’idée en ouvrant et fermant les yeux alternativement, plutôt que de t’efforcer de trouver des idées pertinentes.

7. Il n’y a pas de limite au nombre de courtes périodes d’exercice qui seraient bénéfiques aujourd’hui. 2 L’idée du jour est une étape initiale pour rassembler tes pensées et t’enseigner que tu es en train d’étudier un système de pensée unifié auquel rien ne manque dont il soit besoin, et dans lequel rien n’est inclus qui soit contradictoire ou sans rapport avec lui.

8. Plus souvent tu répéteras l’idée pendant la journée, plus souvent tu te rappelleras que le but du cours est important pour toi, et que tu ne l’as pas oublié.

L’Inspiration

La vision du sauveur

1. Apprendre, c’est changer. 2 Le salut ne cherche pas à utiliser un moyen encore trop étranger à ta façon de penser pour être utile, ni à faire le genre de changements que tu ne pourrais pas reconnaître. 3 Il est besoin de concepts tant que dure la perception, et c’est la tâche du salut de changer les concepts. 4 Car il doit user des contrastes, et non de la vérité, qui n’a pas d’opposé et ne peut changer. 5 Dans les concepts de ce monde, les coupables sont « mauvais »; les « bons » sont innocents. 6 Il n’en est pas un ici qui n’ait un concept de lui-même dans lequel il compte le « bon » pour lui pardonner le «mauvais». 7 Pas plus qu’il ne fait confiance au « bon » en qui que ce soit, croyant que le « mauvais  » doit se cacher derrière. 8 Ce concept met l’accent sur la traîtrise, et la confiance devient impossible. 9 Et cela non plus ne peut changer tant que tu perçois le «mauvais» en toi.

2. Tu ne peux pas reconnaître tes « mauvaises » pensées tant que tu vois une valeur dans l’attaque. 2 Tu les percevras parfois, mais tu ne verras pas qu’elles sont in-signifiantes. 3 Ainsi viennent-elles sous des formes effrayantes, avec leur contenu encore dissimulé, pour ébranler ton triste concept de toi et le noircir encore d’un autre « crime ». 4 Tu ne peux pas te donner toi-même ton innocence, car la confusion en toi est trop grande pour savoir ce que tu es. 5 Mais si un seul frère se montrait à tes yeux  entièrement digne de pardon, alors ton concept de toi-même serait complètement changé. 6 Tes « mauvaises » pensées ont été pardonnées avec les siennes, parce que tu n’en laisses aucune t’affecter. 7 Tu ne choisis plus d’être le signe du mal et de la culpabilité en lui. 8 Et comme tu donnes ta confiance à ce qui est bon en lui, tu la donnes au bon en toi.

3. Sur le plan des concepts, c’est ainsi que tu vois plus en lui que juste un corps, car le bon n’est jamais ce que le corps semble être. 2 Les actions du corps sont perçues comme venant de la partie « plus basse » de toi, et donc de lui aussi. 3 En te concentrant sur le bon en lui, le corps devient de moins en moins persistant à tes yeux; et à la longue il n’est plus vu comme étant beaucoup plus qu’une ombre tournant autour du bon. 4 Tel sera ton concept de toi, quand tu auras atteint le monde par-delà la vue que tes yeux seuls peuvent t’offrir à voir. 5 Car tu n’interpréteras pas ce que tu vois sans l’Aide que Dieu t’a donnée. 6 Et à Ses yeux, il y a un autre monde.

4. Tu vis dans cet autre monde tout autant que dans celui-ci. 2 Car les deux sont des concepts de toi, qui peuvent être interchangés mais jamais tenus conjointement. 3 Le contraste est bien plus grand que tu ne le pense, car tu aimeras ce concept de toi, parce qu’il n’a pas été fait pour toi seul. 4 Né en tant que don offert à quelqu’un qui n’est pas perçu comme étant toi, il t’a été donné. 5 Car ton pardon, à lui offert, a maintenant été accepté pour vous deux.

5. Aie foi en celui qui marche avec toi, afin que ton effrayant concept de toi puisse changer. 2 Regarde le bon en lui, afin de ne pas être effrayé par tes « mauvaises » pensées, parce qu’elles n’obscurcissent plus la vue que tu as de lui. 3 Et tout ce que requiert cet heureux changement, c’est que tu sois désireux de le laisser se produire. 4 Rien de plus n’est demandé. 5 En son nom, rappelle-toi tout ce que t’a apporté dans son sillage le concept de toi que tu as maintenant, et accueille l’heureux contraste qui t’est offert. 6 Tends la main, pour que tu aies le don du doux pardon que tu offres à ceux qui en ont le même besoin que toi. 7 Et laisse le cruel concept de toi être changé en un concept qui apporte la paix de Dieu.

6. Le concept de toi que tu as maintenant garantirait que ta fonction ici ne sera jamais accomplie ni remplie. 2 Ainsi il te condamne à l’amertume d’un sentiment profond de dépression et de futilité. 3 Or il n’a pas besoin d’être fixe, à moins que tu ne choisisses de le tenir au-delà de tout espoir de changement, et de le garder statique et dissimulé dans ton esprit. 4 Donne-le plutôt à Celui Qui comprend les changements dont il a besoin pour le laisser remplir la fonction qui t’a été donnée pour t’apporter la paix, afin que tu offres la paix pour l’avoir à toi. 5 Les alternatives sont dans ton esprit pour être utilisées, et tu peux te voir toi-même d’une autre façon. 6 Ne préférerais-tu pas te voir toi-même comme nécessaire au salut du monde, plutôt que comme l’ennemi du salut ?

7. Le concept de soi se dresse comme un bouclier, une barricade silencieuse devant la vérité, qu’elle cache à ta vue. 2 Toutes les choses que tu vois sont des images, parce que tu les regardes comme à travers une barrière qui affaiblit ta vue et fausse ta vision, de sorte que tu ne vois rien avec clarté. 3 La lumière est tenue loin de tout ce que tu vois. 4 Au maximum, tu aperçois une ombre de ce qui se trouve au-delà. 5 Au minimum, tu ne fais que regarder les ténèbres et percevoir les terrifiantes imaginations qui viennent des pensées et concepts coupables nés de la peur. 6 Et ce que tu vois est l’enfer, car la peur est l’enfer. 7 Tout ce qui t’est donné est pour la délivrance : la vue, la vision et le Guide intérieur te conduisent tous hors de l’enfer avec ceux que tu aimes à tes côtés, et l’univers avec eux.

8. Voilà ton rôle dans l’univers ! 2 À chaque partie de la véritable création, le Seigneur de l’Amour et de la vie a confié tout le salut qui délivre de la misère de l’enfer. 3 À chacun Il a accordé la grâce d’être un sauveur pour les saints frères particulièrement confiés à ses soins. 4 Et c’est cela qu’il apprend quand pour la première fois il regarde un frère comme il se regarde lui-même, et voit en lui le miroir de lui-même. 5 Ainsi le concept de lui est mis de côté, car rien ne se dresse entre ses yeux et ce qu’il voit, pour juger ce qu’il contemple. 6 Dans cette vision indivisée il voit la face du Christ, et il comprend qu’il regarde chacun comme il contemple celui-là. 7 Car la lumière est là où auparavant étaient les ténèbres, et maintenant le voile est levé de sa vue.

9. Le voile sur la face du Christ, la peur de Dieu et du salut, et l’amour de la culpabilité et de la mort, ce sont tous des noms différents pour une seule erreur: qu’il y a un espace entre toi et ton frère, séparés par une illusion de toi-même qui le garde à l’écart de toi, et toi loin de lui. 2 L’épée du jugement est l’arme que tu donnes à l’illusion de toi-même, afin qu’elle se batte pour garder l’espace qui tient ton frère à l’écart inoccupé par l’amour. 3 Or tant que tu tiens cette épée, tu dois percevoir le corps comme étant toi, car tu es lié à la séparation d’avec la vue de celui qui tient le miroir offrant un autre point de vue sur ce qu’il est, et donc sur ce que tu dois être.

10. Qu’est-ce que la tentation, sinon le souhait de rester dans l’enfer et la misère ? 2 Et qu’est-ce que cela pourrait faire surgir, sinon une image de toi-même qui peut être misérable, et rester dans l’enfer et le tourment ? 3 Celui qui a appris à voir son frère comme n’étant pas cela s’est sauvé lui-même, et il est donc un sauveur pour les autres. 4 À chacun Dieu les a tous confiés, parce qu’un sauveur partiel ne serait lui-même que partiellement sauvé. 5 Les saints frères que Dieu t’a donnés à sauver sont simplement chacun de ceux que tu rencontres ou regardes, sans connaître qui ils sont; tous ceux que tu as vus un instant avant de les oublier, ceux que tu as connus il y a longtemps et ceux qu’il te reste à rencontrer; ceux dont le souvenir a disparu et ceux qui ne sont pas encore nés. 6 Car Dieu t’a donné Son Fils à sauver de chaque concept qu’il ait jamais eu.

11. Or tant que tu souhaites rester en enfer, comment pourrais-tu être le sauveur du Fils de Dieu ? 2 Comment connaîtrais-tu sa sainteté tandis que tu le vois à part de la tienne ? 3 Car la sainteté se voit par des yeux saints qui regardent l’innocence au-dedans et s’attendent donc à la voir partout. 4 Ainsi ils l’appellent en tous ceux qu’ils regardent, afin qu’ils soient ce qu’ils attendent d’eux. 5 Voici la vision du sauveur : qu’il voie son innocence en tout ce qu’il regarde, et voie partout son propre salut. 6 Il ne tient aucun concept de lui-même entre ses yeux calmes et ouverts et ce qu’il voit. 7 Il apporte la lumière à ce qu’il regarde, pour le voir tel que c’est réellement.

12. Quelle que soit la forme que la tentation semble prendre, elle ne fait toujours que refléter un souhait d’être un soi que tu n’es pas. 2 Et de ce souhait surgit un concept, qui t’enseigne que tu es la chose que tu souhaites être. 3 Et cela restera ton concept de toi jusqu’à ce que le souhait qui l’a engendré ne te soit plus cher. 4 Mais tant que tu le chéris, tu regarderas ton frère à la ressemblance du soi dont le souhait avait engendré l’image de toi. 5 Car voir ne peut que représenter un souhait, n’ayant pas le pouvoir de créer. 6 Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé.

13. La vision du sauveur est aussi innocente de ce qu’est ton frère qu’elle est libre de tout jugement porté sur toi-même. 2 Elle ne voit pas du tout de passé en qui que ce soit. 3 Par conséquent, elle est au service d’un esprit entièrement ouvert, dégagé des nuages des vieux concepts et prêt à regarder uniquement ce que contient le présent. 4 Elle ne peut pas juger parce qu’elle ne connaît pas. 5 Reconnaissant cela, elle demande simplement: «Quel est la signification de ce que je vois ?» 6 Puis la réponse est donnée. 7 Et la porte est tenue ouverte pour que la face du Christ luise sur celui qui demande, en innocence, à voir au-delà du voile de ces vieilles idées et anciens concepts si longtemps et si chèrement tenus conte la vision du Christ en toi.

14. Sois donc vigilant contre la tentation, en te souvenant qu’elle n’est qu’un souhait, insane et in-signifiant, de faire de toi-même une chose que tu n’es pas. 2 Songe aussi à la chose que tu serais à la place. 3 C’est une chose de folie, de douleur et de mort; une chose de trahison et de noir désespoir, de rêves qui s’effondrent, et le seul espoir qui reste est de mourir et de mettre fin au rêve de peur. 4 Voilà la tentation: rien d’autre que cela. 5 Peut-il être difficile de choisir de la rejeter ? 6 Considère ce qu’est la tentation, et vois les réelles alternatives entre lesquelles tu choisis. 7 Il n’y en a que deux. 8 Ne sois pas trompé par ce qui paraît être de nombreux choix. 9 Il y a l’enfer ou le Ciel, et tu ne peux choisir que l’un des deux.

15. Ne laisse pas la lumière du monde, à toi donnée, être cachée au monde. 2 Il a besoin de la  lumière, car il est certes sombre, et les hommes désespèrent parce que la vision du sauveur est retenue et c’est la mort qu’ils voient. 3 Leur sauveur est là, non connaissant et non connu, qui les contemple avec des yeux non ouverts. 4 Et ils ne peuvent pas voir jusqu’à ce qu’il les ait regardés avec des yeux qui voient, et leur ait offert le pardon avec le sien. 5 Toi à qui Dieu dit: « Délivre Mon Fils ! », peux-tu être tenté de ne pas écouter, quand tu apprends que c’est toi pour qui Il demande délivrance ? 6 Et quoi d’autre que cela ce cours voudrait-il enseigner ? 7 Et quoi d’autre que cela y a-t-il à apprendre pour toi ?

Un peu de révision le 10 février 2010

In La pratique du Cours en 2010., Les leçons et l'Inspiration, Un Cours en Miracles on février 11, 2010 at 12:06

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Je ne vois que le passé.

Cette idée est particulièrement difficile à croire au début. Or c’est elle qui explique toutes les précédentes.

  • C’est la raison pour laquelle rien de ce que tu vois ne signifie quoi que ce soit
  • C’est la raison pour laquelle tu as donné à tout ce que tu vois toute la signification que cela a pour toi.
  • C’est la raison pour laquelle tu ne comprends rien de ce que tu vois.
  • C’est la raison pour laquelle tes pensées ne signifient rien et pourquoi elles sont comme les choses que tu vois.
  • C’est la raison pour laquelle tu n’es jamais contrarié pour la raison à laquelle tu penses.
  • C’est la raison pour laquelle tu es contrarié parce que tu vois quelque chose qui n’est pas là.

Les vieilles idées sur le temps sont très difficiles à changer, parce que tout ce que tu crois est enraciné dans le temps et dépend de ce que tu n’apprends pas ces nouvelles idées à son sujet. Or c’est précisément pourquoi tu as besoin de nouvelles idées sur le temps. Cette première idée sur le temps n’est pas vraiment aussi étrange qu’elle peut le paraître au premier abord.

Mon esprit est préoccupé de pensées passées

Je ne vois rien tel que c’est maintenant

Mes pensées ne signifient rien

Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant

Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant

Un monde in-signifiant engendre la peur

Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant

Mes pensées sont des images que j’ai faites

Je n’ai pas de pensées neutres

Je ne vois pas de choses neutres

Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue

Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées

Je suis déterminé à voir

Je suis déterminé à voir les choses différemment

Ce que je vois est une forme de vengeance

Je peux échapper du monde que je vois en abandonnant les pensées d’attaque

Je ne perçois pas mon propre intérêt

Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit

Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité

Par-dessus tout je veux voir

Par-dessus tout je veux voir les choses différemment

Dieu est dans tout ce que je vois

Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit

Je ne suis pas la victime du monde que je vois

J’ai inventé le monde que je vois

Il y a une autre façon de regarder le monde

Et maintenant tu te tiens terrorisé devant ce que tu avais juré de ne jamais regarder. Tu baisses les yeux en te souvenant de la promesse faite à tes « amis ». La « beauté » du péché, l’attrait délicat de la culpabilité, la « sainte » image cireuse de la mort, et la peur de la vengeance de l’ego que tu avais juré par le sang de ne pas déserter, tous surgissent et t’enjoignent de ne pas lever les yeux. Car tu te rends compte que si tu regardes cela et laisse le voile être levé, ils disparaîtront à jamais. Tous tes «amis», tes «protecteurs» et ta «demeure» disparaîtront. Tu ne te souviendras de rien dont tu te souviens maintenant.

Il te semble que le monde t’abandonnera complètement pour peu que tu lèves les yeux. Or tout ce qui arrivera, c’est que tu quitteras le monde à jamais. Ce sera le rétablissement de ta volonté. Regarde-le, les yeux grand ouverts, et jamais plus tu ne croiras que tu es à la merci de choses qui te dépassent, de forces que tu ne peux contrôler ou de pensées qui te viennent contre ta volonté. C’est ta volonté de regarder cela. Aucun désir fou, aucune impulsion banale à oublier de nouveau, aucune peur lancinante ni les sueurs froides de ce qui semble être la mort ne peuvent se dresser contre ta volonté. Car ce qui t’attire de par-delà le voile est aussi au plus profond de toi, inséparé d’elle et complètement un.

Je pourrais voir la paix au lieu de cela

Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint

Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois

Ma sainteté bénit le monde

Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir

Ma sainteté est mon salut

Je suis béni en tant que Fils de Dieu

Dieu vient avec moi partout où je vais

UCEM~LEÇON 41 – Dieu vient avec moi partout où je vais.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 41 - Dieu vient avec moi partout où je vais., Un Cours en Miracles on février 10, 2010 at 1:01

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LEÇON 41

Dieu vient avec moi partout où je vais.

1. L’idée d’aujourd’hui finira par vaincre complètement le sentiment de solitude et d’abandon qu’éprouvent tous les séparés. 2 La dépression est une conséquence inévitable de la séparation. 3 De même que l’anxiété, l’inquiétude, un sentiment profond d’impuissance, la misère, la souffrance et une peur intense de la perte.

2. Les séparés ont inventé de nombreuses “cures” pour ce qu’ils croient être les “malheurs du monde”. 2 Mais la seule chose qu’ils ne font pas, c’est de remettre en question la réalité du problème. 3 Or ses effets ne peuvent pas avoir de remède parce que le problème n’est pas réel. 4 L’idée d’aujourd’hui a le pouvoir de mettre fin pour toujours à toute cette sottise. 5 Et c’est bien une sottise, en dépit des formes sérieuses et tragiques qu’elle peut prendre.

3. Au fond de toi se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers toi et jusque dans le monde. 2 Ce sera le remède à chaque chagrin, douleur, peur et perte, parce que cela guérira l’esprit qui pensait que ces choses étaient réelles et qui souffrait de son allégeance envers elles.

4. Tu ne peux jamais être privé de ta parfaite sainteté parce que sa Source va avec toi partout où tu vas. 2 Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. 3 Tu ne peux jamais être seul parce que la Source de toute vie va avec toi partout où tu vas. 4 Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas.

5. Nous comprenons que tu ne crois pas tout cela. 2 Comment le pourrais-tu, quand la vérité est cachée loin en dedans, sous un lourd et dense nuage de pensées insanes, qui ne fait qu’obscurcir et qui représente pourtant tout ce que tu vois ? 3 Aujourd’hui nous allons faire notre première réelle tentative pour aller plus loin que ce noir et lourd nuage, et pour passer au-travers jusqu’à la lumière qui est au-delà.

6. Il n’y aura qu’une seule longue période d’exercice aujourd’hui. 2 Le matin, dès ton lever si possible, assieds-toi tranquillement pendant trois à cinq minutes, les yeux fermés. 3 Au commencement de la période d’exercice, répète très lentement l’idée d’aujourd’hui. 4 Ensuite ne fais aucun effort pour penser à quoi que ce soit. 5 Essaie plutôt de sentir que tu te tournes vers l’intérieur, passé toutes les vaines pensées du monde. 6 Essaie de pénétrer au plus profond de ton propre esprit, le gardant libre de toute pensée qui pourrait détourner ton attention.

7. De temps en temps, tu peux répéter l’idée si cela peut t’aider. 2 Mais surtout essaie de plonger à l’intérieur de toi, loin du monde et de toutes les sottes pensées du monde. 3 Tu essaies d’aller au-delà de toutes ces choses. 4 Tu essaies de quitter les apparences et de t’approcher de la réalité.

8. Il est tout à fait possible d’atteindre Dieu. 2 En fait c’est très facile, parce que c’est la chose la plus naturelle du monde. 3 On pourrait même dire que c’est la seule chose naturelle au monde. 4 La voie s’ouvrira si tu crois que c’est possible. 5 Cet exercice peut apporter des résultats très surprenants, même au premier essai, et tôt ou tard il est toujours couronné de succès. 6 Nous donnerons plus de détails sur ce genre d’exercice à mesure que nous avancerons. 7 Mais tu n’échoueras jamais complètement, et le succès instantané est possible.

9. Utilise souvent l’idée d’aujourd’hui tout le long de la journée, en le répétant très lentement, préférablement les yeux fermés. 2 Pense à ce que tu dis, à ce que les mots signifient. 3 Concentre-toi sur la sainteté qu’ils impliquent à ton sujet, sur la compagnie infaillible dans laquelle tu es, sur la protection complète qui t’entoure.

10. Tu peux certes te permettre de rire des pensées de peur, en te souvenant que Dieu va avec toi partout où tu vas.

L’Inspiration

La fin de l’injustice

1. Que reste-t-il, donc, à défaire pour que tu te rendes compte de Leur Présence? 2 Seulement ceci : tu as une vue différente de quand l’attaque est justifiée, et quand tu penses qu’elle est injuste et ne devrait pas être permise. 3 Quand tu la perçois comme injuste, tu penses qu’une réponse de colère est maintenant juste. 4 Et ainsi tu vois ce qui est le même comme étant différent. 5 La confusion n’est pas limitée. 6 Pour peu qu’elle se produise, elle sera totale. 7 Et sa présence, sous n’importe quelle forme, cachera Leur Présence. 8 Ils sont connus avec clarté ou pas du tout. 9 Une perception confuse bloquera la connaissance. 10 La question n’est pas de savoir de quelle taille est la confusion, ni à quel point elle interfère. 11 Sa simple présence ferme la porte à la Leur, et Les garde là inconnus.

2. Qu’est-ce que cela signifie si tu perçois l’attaque sous certaines formes comme injuste envers toi? 2 Cela signifie qu’il doit y avoir certaines formes sous lesquelles tu la penses juste. 3 Car autrement, comment certaines pourraient-elles être évaluées comme injustes? 4 À certaines, donc, une signification est donnée, qui sont perçues comme raisonnables. 5 Et seulement certaines sont vues comme in-signifiantes. 6 Et cela nie le fait qu’elles sont toutes insensées, également sans cause ni conséquence, et qu’elles ne peuvent avoir d’effets d’aucune sorte. 7 Leur Présence est obscurcie par n’importe quel voile dressé entre Leur innocence éclatante et la conscience que tu as que c’est la tienne et qu’elle appartient également à toute chose vivante avec toi. 8 Dieu ne limite pas. 9 Et ce qui est limité ne peut pas être le Ciel. 10 Donc ce doit être l’enfer.

3. L’injustice et l’attaque sont une seule erreur, et elles sont jointes si fermement que là où l’une est perçue, l’autre doit être vue. 2 Tu ne peux pas être injustement traité. 3 La croyance que tu l’es n’est qu’une autre forme de l’idée que tu es privé de quelque chose par quelqu’un qui n’est pas toi. 4 La projection de la cause du sacrifice est à la racine de tout ce que tu perçois comme injuste et non ta juste récompense. 5 Or c’est toi qui demandes cela de toi-même, avec une profonde injustice envers le Fils de Dieu. 6 Tu n’as pas d’ennemi, sauf toi-même, et tu es certes son ennemi parce que tu ne le connais pas comme toi-même. 7 Que pourrait-il y avoir de plus injuste qu’il soit privé de ce qu’il est, que lui soit nié le droit d’être lui-même, et qu’il lui soit demandé de sacrifier l’amour de son Père et le tien comme n’étant pas son dû?

4. Prends garde à la tentation de te percevoir injustement traité. 2 Dans cette optique, tu cherches à trouver une innocence qui n’est pas la Leur mais la tienne seule, et cela au coût de la culpabilité de quelqu’un d’autre. 3 L’innocence peut-elle s’acheter en donnant ta culpabilité à quelqu’un d’autre? 4 Et est-ce l’innocence que ton attaque contre lui tente d’obtenir? 5 N’est-ce pas le châtiment de ta propre attaque contre le Fils de Dieu que tu cherches? 6 N’est-il pas plus sûr de croire que tu es innocent de cela, mais fait victime malgré ton innocence? 7 Quelle que soit la façon dont le jeu de la culpabilité est joué, il doit y avoir perte. 8 Quelqu’un doit perdre son innocence pour que quelqu’un d’autre puisse la lui prendre et la faire sienne.

5. Tu penses que ton frère est injuste envers toi parce que tu penses que l’un doit être injuste pour rendre l’autre innocent. 2 Et à ce jeu tu perçois un seul but pour toute ta relation. 3 Et tu cherches à l’ajouter au but qui lui a été donné. 4 Le but du Saint-Esprit est de laisser la Présence de tes saints Hôtes t’être connue. 5 Et à ce but rien ne peut être ajouté, car le monde est sans but si ce n’est de lui. 6 Ajouter ou enlever à ce seul but, c’est enlever au monde et t’enlever à toi-même tout but. 7 Et chaque injustice que le monde paraît t’imposer, c’est toi qui la lui as imposée en le rendant sans but et sans la fonction que voit le Saint-Esprit. 8 Et la simple justice ainsi a été niée à chaque chose vivante sur la terre.

6. Ce que cette injustice te fait, à toi qui juges injustement et qui vois comme tu as jugé, tu ne peux le calculer. 2 Le monde devient pâle et menaçant, et tu ne peux percevoir aucune trace de tout l’heureux étincellement qu’apporte le salut pour éclairer ton chemin. 3 Ainsi tu te vois toi-même privé de lumière, abandonné aux ténèbres, injustement laissé sans but dans un monde futile. 4 Le monde est juste parce que le Saint-Esprit a porté l’injustice à la lumière en dedans, et là toute iniquité a été résolue et remplacée par la justice et par l’amour. 5 Si tu perçois l’injustice n’importe où, tu as seulement besoin de dire :

6 Par ceci je nie la Présence du Père et du Fils.

7 Et je voudrais plutôt Les connaître que de voir

l’injustice, que Leur Présence dissipe.

UCEM~LEÇON 40 – Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 40 - Je suis béni en tant que Fils de Dieu., Un Cours en Miracles on février 9, 2010 at 2:05

9 fév ~ holiness

LEÇON 40

Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

1. Aujourd’hui nous allons commencer à faire valoir certaines des choses heureuses auxquelles tu as droit, étant ce que tu es. 2 De longues périodes d’exercice ne sont pas requises aujourd’hui, mais de courtes périodes très fréquentes sont nécessaires. 3 Une toutes les dix minutes serait très souhaitable; et il est vivement conseillé que tu essaies cet horaire et le respectes autant que possible. 4 Si tu oublies, essaie encore. 5 S’il y a de longues interruptions essaie encore. 6 Chaque fois que tu t’en souviens, essaie encore.

2. Tu n’as pas besoin de fermer les yeux pendant les périodes d’exercice, mais tu verras probablement que cela t’aide si tu le fais. 2 Il se peut toutefois que pendant la journée tu te trouves dans un certain nombre de situations où il ne sera pas possible de fermer les yeux. 3. Ne manque pas une période d’exercice à cause de cela. 4 Tu peux très bien faire l’exercice en n’importe quelle circonstance si tu le veux vraiment.

3. Les exercices d’aujourd’hui prennent peu de temps et n’exigent aucun effort. 2 Répète l’idée d’aujourd’hui, puis ajoute plusieurs des qualités que tu associes au fait d’être un Fils de Dieu, en te les appliquant à toi-même. 3 Une période d’exercice pourrait, par exemple, consister en ce qui suit :

4 Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

5 Je suis heureux, en paix, aimant et satisfait.

6 Une autre pourrait prendre la forme suivante :

7 Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

8 Je suis calme, tranquille, assuré et confiant.

9. Si tu ne disposes que d’une courte période, il suffira de te dire que tu es béni en tant que Fils de Dieu.

L’Inspiration

Le reflet de la sainteté

1. L’Expiation ne rend pas saint. 2 Tu as été créé saint. 3 Elle ne fait que porter la non-sainteté à la sainteté; ou ce que tu as fait à ce que tu es. 4 Porter l’illusion à la vérité, ou l’ego à Dieu, c’est la seule fonction du Saint-Esprit. 5 Ne garde pas ce que tu as fait loin de ton Père, car cela t’a coûté la connaissance de Lui et de toi-même. 6 La connaissance est en sécurité, mais où est ta sécurité à part d’elle? 7 Faire le temps pour prendre la place de l’intemporel consistait à décider de n’être pas tel que tu es. 8 Ainsi la vérité fut faite passée, et le présent fut consacré à l’illusion. 9 Et le passé, de même, fut changé, et interposé entre ce qui a toujours été et maintenant. 10 Le passé dont tu te souviens n’a jamais été et ne représente que le déni de ce qui a toujours été.

2. Porter l’ego à Dieu n’est que porter l’erreur à la vérité, où elle est corrigée parce qu’elle est l’opposé de ce qu’elle rencontre. 2 Elle est défaite parce que la contradiction ne peut plus tenir. 3 Combien de temps la contradiction peut-elle tenir une fois qu’est clairement révélée son impossibilité? 4 Ce qui disparaît dans la lumière n’est pas attaqué. 5 Cela disparaît simplement parce que ce n’est pas vrai. 6 Des réalités différentes sont in-signifiantes, car la réalité doit être une. 7 Elle ne peut pas changer avec le temps, l’humeur ou le hasard. 8 Son inchangeabilité est ce qui la rend réelle. 9 Cela ne peut pas être défait. 10 Défaire est pour l’irréalité. 11 Et cette réalité te suffira.

3. Rien qu’en étant ce qu’elle est, la vérité te délivre de tout ce qu’elle n’est pas. 2 L’Expiation est si douce que tu as besoin seulement de lui chuchoter pour que toute sa puissance accoure à ton assistance et à ton soutien. 3 Tu n’es pas fragile avec Dieu à tes côtés. 4 Or sans Lui tu n’es rien. 5 L’Expiation t’offre Dieu. 6 Le don que tu as refusé est tenu par Lui en toi. 7 Le Saint-Esprit le tient là pour toi. 8 Dieu n’a pas quitté Son autel, bien que Ses adorateurs y aient placé d’autres dieux. 9 Le temple est encore saint, car la Présence qui l’habite est la Sainteté.

4. Dans le temple, la Sainteté attend quiètement le retour de ceux qui l’aiment. 2 La Présence connaît qu’ils retourneront à la pureté et à la grâce. 3 La gracieuseté de Dieu les fera doucement entrer et couvrira tout leur sentiment de douleur et de perte avec l’assurance immortelle de l’Amour de leur Père. 4 Là, la peur de la mort sera remplacée par la joie de vivre. 5 Car Dieu est la vie, et ils demeurent dans la vie. 6 La vie est aussi sainte que la Sainteté par laquelle elle fut créée. 7 La Présence de la Sainteté vit dans tout ce qui vit, car la Sainteté a créé la vie et Elle ne quitte pas ce qu’Elle a créé aussi saint qu’Elle-même.

5. Dans ce monde tu peux devenir un miroir sans tache, dans lequel la Sainteté de ton Créateur irradie de toi vers tout ce qui t’entoure. 2 Tu peux refléter le Ciel ici. 3 Or nul reflet rendant l’image d’autres dieux ne doit ternir le miroir qui présenterait le reflet de Dieu. 4 La terre peut refléter le Ciel ou l’enfer; Dieu ou l’ego. 5 Tu as seulement besoin de laisser le miroir propre et pur de toutes les images de ténèbres cachées que tu y a tracées. 6 Dieu y luira de Lui-même. 7 Seul le clair reflet de Lui-même peut y être perçu.

6. Les reflets se voient dans la lumière. 2 Dans les ténèbres ils sont obscurs, et leur signification semble résider uniquement dans des interprétations changeantes, plutôt qu’en eux-mêmes. 3 Le reflet de Dieu n’a pas besoin d’interprétation. 4 Il est clair. 5 Lave seulement le miroir, et le message qui irradie de ce que le miroir présente à la vue de chacun, nul ne peut manquer de le comprendre. 6 C’est le message que le Saint-Esprit présente au miroir qui est en lui. 7 Il le reconnaît parce qu’on lui a enseigné son besoin de lui, bien qu’il ne sache pas où regarder pour le trouver. 8 Laisse-le donc le voir en toi, et le partager avec toi.

7. Si tu pouvais seulement te rendre compte pour un seul instant du pouvoir de guérison que le reflet de Dieu, qui luit en toi, peut apporter au monde entier, tu ne pourrais pas attendre plus longtemps avant de laver le miroir de ton esprit pour qu’il reçoive l’image de la sainteté qui guérit le monde. 2 L’image de sainteté qui luit dans ton esprit n’est pas obscure, et ne changera pas. 3 Sa signification pour ceux qui la regardent n’est pas obscure, car tous la perçoivent comme étant la même. 4 Tous portent leurs différents problèmes à sa lumière guérissante, et tous leurs problèmes ne trouvent là que guérison.

8. La réponse de la sainteté à toute forme d’erreur est toujours la même. 2 Il n’y a pas de contradiction dans ce que la sainteté appelle. 3 La guérison est sa seule réponse, peu importe ce qui lui est apporté. 4 Ceux qui ont appris à n’offrir que la guérison, à cause du reflet de la sainteté en eux, sont enfin prêts pour le Ciel. 5 Là, la sainteté n’est pas un reflet mais bien la condition réelle de ce qui ne leur était ici que reflété. 6 Dieu n’est pas une image, et Ses créations, faisant partie de Lui, Le contiennent en elles en vérité. 7 Elles ne font pas que refléter la vérité, car elles sont la vérité.

UCEM~LEÇON 39 – Ma sainteté est mon salut.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 39 - Ma sainteté est mon salut., Un Cours en Miracles on février 8, 2010 at 1:07

8 février ~ unlockedmind1

LEÇON 39

Ma sainteté est mon salut.

1. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Comme le texte pour lequel ce livre d’exercices a été écrit, les idées utilisées pour les exercices sont très simples, très claires et sans aucune ambiguïté. 3 Nous ne nous soucions pas de prouesses intellectuelles ni de jeux de logique. 4 Nous nous occupons seulement de ce qui est l’évidence même, sur laquelle tu as passé dans les nuages de complexité où tu penses penser.

2. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Sûrement, cela n’est pas difficile. 3 L’hésitation que tu as peut-être à répondre n’est pas due à l’ambiguïté de la question. 4 Mais crois-tu que la culpabilité soit l’enfer ? 5 Si tu le croyais, tu verrais immédiatement combien le texte est direct et simple, et tu n’aurais pas du tout besoin d’un livre d’exercices. 6 Nul n’a besoin d’exercices pour gagner ce qu’il a déjà.

3. Nous avons déjà dit que ta sainteté est le salut du monde. 2 Qu’en est-il de ton propre salut ? 3 Tu ne peux pas donner ce que tu n’as pas. 4 Un sauveur doit être sauvé. 5 Autrement, comment peut-il enseigner le salut ? 6 Les exercices d’aujourd’hui s’appliqueront à toi, reconnaissant que ton salut est crucial pour le salut du monde. 7 Quand tu appliques les exercices à ton monde, c’est le monde entier qui en bénéficie.

4. Ta sainteté est la réponse à chaque question qui ait jamais été posée, qui est posée maintenant ou qui sera posée dans le futur. 2 Ta sainteté signifie la fin de la culpabilité et donc la fin de l’enfer. 3 Ta sainteté est le salut du monde et le tien propre. 4 Comment pourrais-tu en être exclu, toi à qui appartient ta sainteté ? 5 Dieu ne connaît pas la non-sainteté. 6 Se peut-il qu’Il ne connaisse pas Son Fils ?

5. Il est vivement conseillé de consacrer cinq bonnes minutes à chacune des quatre périodes d’exercice plus longues aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont recommandées. 2 Si tu veux dépasser les exigences minimales, il est conseillé de faire des périodes d’exercice plus fréquentes plutôt que plus longues, bien que les deux soient suggérées.

6. Commence les périodes d’exercice comme d’habitude, en te répétant l’idée d’aujourd’hui. 2 Puis, les yeux fermés, cherche tes pensées sans amour, quelle que soit la forme sous laquelle elles apparaissent : malaise, dépression, colère, peur, inquiétude, attaque, insécurité, et ainsi de suite. 3 Quelle que soit la forme qu’elles prennent, elles sont sans amour et donc apeurantes. 4 Ainsi est-ce d’elles que tu as besoin d’être sauvé.

7. Les situations, évènements ou personnages concrets que tu associes aux pensées sans amour de toutes sortes sont des sujets convenables pour les exercices d’aujourd’hui. 2 Il est impératif pour ton salut que tu les voies différemment. 3 Et c’est le fait de les bénir qui te sauvera et te donnera la vision.

8. Lentement, sans faire de choix conscient ni mettre indûment l’accent sur l’une d’elles en particulier, recherche dans ton esprit toutes les pensées qui se dressent entre toi et ton salut. 2 Applique l’idée d’aujourd’hui à chacune d’elles de la façon suivante :

3 Mes pensées sans amour au sujet de ______ me gardent

en enfer.

4 Ma sainteté est mon salut.

9. Peut-être trouveras-tu ces périodes d’exercice plus faciles si tu intercales plusieurs périodes plus courtes durant lesquelles tu ne fais que répéter lentement l’idée d’aujourd’hui plusieurs fois. 2 Cela t’aidera peut-être aussi d’inclure quelques courts intervalles de temps où tout ce que tu feras sera de te détendre et où il semblera que tu ne penses à rien. 3 Une concentration soutenue est très difficile au début. 4 Cela deviendra beaucoup plus facile à mesure que ton esprit deviendra plus discipliné et moins facile à distraire.

10. Entre-temps tu devrais te sentir libre d’introduire de la variété dans les périodes d’exercice sous quelque forme qu’il te plaira. 2 Toutefois, ne change pas l’idée elle-même en variant la méthode d’application. 3 Quelle que soit la façon dont tu choisis de l’utiliser, l’idée devrait être énoncée de manière à signifier le fait que ta sainteté est ton salut. 4 Termine chaque période d’exercice en répétant l’idée une fois de plus sous sa forme originale, et en ajoutant :

5 Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ?

11. Dans les applications plus courtes, qui devraient être faites trois ou quatre fois par heure et davantage si possible, tu peux te poser cette question, répéter l’idée d’aujourd’hui et préférablement faire les deux. 2 Si des tentations surgissent, la forme suivante de l’idée peut t’aider tout particulièrement :

3 Ma sainteté me sauve de cela.

L’ Inspiration

L’accord pour se joindre

1. Ce qui attend avec une certitude parfaite au-delà du salut ne nous concerne pas. 2 Car tu viens à peine de commencer à laisser diriger tes premiers pas incertains vers le haut de l’échelle que la séparation t’a fait descendre. 3 Le miracle seul te concerne à présent. 4 C’est ici que nous devons commencer. 5 Puis, ayant commencé, la voie sera rendue sereine et simple qui monte jusqu’à l’éveil et à la fin du rêve. 6 Quand tu acceptes un miracle, tu n’ajoutes pas ton rêve de peur à un autre qui est déjà en train d’être rêvé. 7 Sans soutien, le rêve s’effacera sans effets. 8 Car c’est ton soutien qui le renforce.

2. Aucun esprit n’est malade jusqu’à ce qu’un autre esprit ne lui accorde qu’ils sont séparés. 2 C’est donc leur décision conjointe d’être malades. 3 Si tu refuses de donner ton accord et si tu acceptes le rôle que tu joues pour que la maladie devienne réelle, l’autre esprit ne peut projeter sa culpabilité sans que tu l’aides à se percevoir lui-même séparé et à part de toi. 4 Ainsi le corps n’est pas perçu comme étant malade par vos deux esprits de deux points de vue séparés. 5 S’unir à l’esprit d’un frère prévient la cause de la maladie et des effets perçus. 6 La guérison est l’effet d’esprits qui se joignent, comme la maladie vient d’esprits qui se séparent.

3. Le miracle ne fait rien justement parce que les esprits sont joints et ne peuvent se séparer. 2 Or dans le rêve cela a été renversé, et les esprits séparés sont vus comme des corps, qui sont séparés et ne peuvent se joindre. 3 Ne permets pas à ton frère d’être malade, car s’il l’est, tu l’as abandonné à son propre rêve en le partageant avec lui. 4 Il n’a pas vu la cause de la maladie où elle est, et sur le fossé entre vous, où la maladie a été nourrie, tu as passé. 5 Ainsi vous êtes joints en maladie, pour préserver le petit fossé non guéri, où la maladie est gardée soigneusement protégée, chérie et soutenue par une ferme croyance, afin que Dieu ne vienne pas jeter un pont sur le petit fossé qui mène à Lui. 6 Ne combats pas Sa venue avec des illusions, car c’est Sa venue que tu veux plus que toutes les choses qui semblent scintiller dans le rêve.

4. La fin du rêve est la fin de la peur, et l’amour n’a jamais été dans le monde des rêves. 2 Le fossé est petit. 3 Or il tient les graines de la peste et toute forme de maladie, parce que c’est le souhait de rester à part et de ne pas se joindre. 4 Ainsi il semble donner une cause à la maladie qui n’est pas sa cause. 5 Le but du fossé est toute la cause qu’ait la maladie. 6 Car il a été fait pour te garder séparé, dans un corps que tu regardes comme s’il était la cause de la douleur.

5. La cause de la souffrance est la séparation, et non le corps, qui n’en est que l’effet. 2 Or la séparation n’est qu’un espace vide, qui ne renferme rien, ne fait rien, aussi insubstantiel que l’espace vide entre les rides qu’un bateau a faites en passant. 3 Et recouvertes tout aussi vite, comme l’eau déferle pour combler le fossé, et comme les vagues en se joignant le recouvrent. 4 Où est le fossé entre les vagues une fois qu’elles se sont jointes et ont recouvert l’espace qui semblait les maintenir séparées un petit moment? 5 Où sont les motifs de maladie une fois que les esprits se sont joints pour combler le petit fossé entre eux, où les graines de la maladie semblaient pousser?

6. Dieu construit le pont, mais seulement dans l’espace laissé propre et vacant par le miracle. 2 Sur les graines de la maladie et la honte de la culpabilité, Il ne peut jeter de pont, car Il ne peut détruire la volonté étrangère qu’il n’a pas créée. 3 Laisse ses effets être disparus et ne t’y cramponne pas, les mains avides, pour les garder pour toi. 4 Le miracle les balaiera tous, faisant ainsi de la place pour Celui Qui veut venir et jeter un pont pour le retour de Son Fils à Lui-même.

7. Compte, donc, les miracles argentés et les rêves dorés de bonheur comme étant tout le trésor que tu voudrais garder dans la réserve du monde. 2 La porte est ouverte, point aux voleurs, mais à tes frères affamés qui ont pris pour de l’or le brillant d’un caillou, et qui ont emmagasiné un amas de neige qui brillait comme de l’argent. 3 Il ne leur reste rien derrière la porte ouverte. 4 Qu’est-ce que le monde, sauf un petit fossé perçu pour déchirer l’éternité et la briser en jours, en mois et en années? 5 Et qu’es-tu, toi qui vis dans le monde, sauf une image du Fils de Dieu brisée en mille morceaux, chacun dissimulé dans un bout d’argile séparé et incertain?

8. N’aie pas peur, mon enfant, mais laisse ton monde être doucement éclairé par les miracles. 2 Et là où le petit fossé était vu se dressant entre toi et ton frère, joins-toi à lui. 3 Et maintenant la maladie sera vue sans une cause. 4 Le rêve de guérison réside dans le pardon, et te montre doucement que tu n’as jamais péché. 5 Le miracle voudrait ne laisser aucune preuve de culpabilité qui t’apporte témoignage de ce qui n’a jamais été. 6 Et dans ta réserve il fera une place de bienvenue pour ton Père et ton Soi. 7 La porte est ouverte, pour que puissent venir tous ceux qui ne voudraient plus avoir faim et voudraient prendre plaisir au grand festin qui leur est servi là. 8 Et ils rencontreront tes autres Invités, à Qui le miracle a demandé de venir à toi.

9. C’est un festin certes fort différent de ceux que le rêve du monde t’a montrés. 2 Car ici, plus quiconque reçoit, plus il en reste pour tous les autres à partager. 3 Les Invités ont apporté avec Eux des provisions illimitées. 4 Nul n’est privé ni ne peut priver. 5 Voici un festin que le Père a dressé devant Son Fils, et qu’il partage également avec lui. 6 Et dans Leur partage, il ne peut y avoir de fossé dans lequel l’abondance s’essouffle et s’appauvrit. 7 Ici les années maigres ne peuvent entrer, car le temps n’attend pas ce festin, qui n’a pas de fin. 8 Car l’amour a dressé sa table dans l’espace qui semblait garder tes Invités à part de toi.

UCEM~LEÇON 38 – Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 38 - Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir., Un Cours en Miracles on février 7, 2010 at 1:40

7 fév ~ 813811_low

LEÇON 38

Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

1. Ta sainteté renverse toutes les lois du monde. 2 Elle est au-delà de toutes les restrictions de temps, d’espace, de distance et de limites de toutes sortes. 3 Ta sainteté est d’une puissance totalement illimitée parce qu’elle t’établit comme Fils de Dieu, ne faisant qu’un avec l’Esprit de son Créateur.

2. C’est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue manifeste. 2 C’est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue accessible. 3 Et il n’y a rien que la puissance de Dieu ne puisse accomplir. 4 Ta sainteté peut donc enlever toute douleur, mettre fin à tout chagrin et résoudre tous les problèmes. 5 Elle peut le faire par rapport à toi ou à n’importe qui d’autre. 6 Elle aide chacun avec une égale puissance parce qu’elle sauve chacun avec une égale puissance.

3. Si tu es saint, tout ce que Dieu a créé l’est aussi. 2 Tu es saint parce que toutes choses qu’Il a créées sont saintes. 3 Et toutes choses qu’Il a créées sont saintes parce que tu l’es. 4 Dans les exercices d’aujourd’hui, nous appliquerons la puissance de ta sainteté à tous les problèmes, difficultés ou souffrances sous toutes les formes auxquelles il t’arrivera de penser, en toi ou en quelqu’un d’autre. 5 Nous ne ferons pas de distinctions parce qu’il n’y a pas de distinctions.

4. Pendant les quatre périodes d’exercice plus longues, qui devraient durer de préférence cinq bonnes minutes chacune, répète l’idée d’aujourd’hui, ferme les yeux, puis recherche dans ton esprit tout sentiment de perte ou de malheur de tout genre tel que tu le vois. 2 Essaie de faire aussi peu de distinction que possible entre une situation qui est difficile pour toi et une situation qui est difficile pour quelqu’un d’autre. 3 Identifie la situation concrètement ainsi que le nom de la personne concernée. 4 Utilise la forme suivante en appliquant l’idée d’aujourd’hui :

5 Dans la situation concernant _____, où je me vois, il n’y

a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

6 Dans la situation concernant _____, où _____ se voit,

il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.

5. De temps à autre, tu voudras peut-être varier cette procédure en y ajoutant quelques pensées personnelles pertinentes. 2 Par exemple, tu pourrais trouver bon d’inclure des pensées telles que :

3 Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir parce que

la puissance de Dieu réside en elle.

4 Introduis toutes les variantes qu’il te plaira, mais garde les exercices centrés sur le thème : “Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir.” 5 Le but des exercices d’aujourd’hui est de commencer à instiller en toi le sentiment que tu domines sur toutes choses à cause de ce que tu es.

6. Durant les fréquentes applications plus courtes, applique l’idée sous sa forme originale à moins qu’un problème concret te concernant ou concernant quelqu’un d’autre se présente, ou te vienne à l’esprit. 2 Dans ce cas, applique l’idée à ce problème en utilisant la forme plus concrète.

L’Inspiration

Le « héros » du rêve

1. Le corps est la figure centrale dans le rêve du monde. 2 Il n’y a pas de rêve sans lui, pas plus qu’il n’existe sans le rêve dans lequel il agit comme s’il était une personne qui peut être vue et crue. 3 Il prend la place centrale dans chaque rêve, dont l’histoire raconte comment il a été fait par d’autres corps et naît dans le monde à l’extérieur du corps, vit un petit moment et puis meurt, pour être uni dans la poussière à d’autres corps mourant comme lui. 4 Pendant le court temps qui lui est alloué pour vivre, il cherche d’autres corps comme amis ou ennemis. 5 Sa sécurité est son principal souci. 6 Son bien-être est la règle qui le guide. 7 Il essaie de rechercher le plaisir et d’éviter les choses qui le blesseraient. 8 Par-dessus tout, il essaie de s’enseigner que ses douleurs et ses joies sont différentes et distinguables.

2. Le rêve du monde prend de nombreuses formes, parce que le corps cherche à prouver de maintes façons qu’il est autonome et réel. 2 Il met sur lui des choses qu’il a achetées avec des petits disques de métal ou avec des bandes de papier que le monde proclame précieux et réels. 3 Il travaille pour les obtenir, faisant des choses insensées, puis il les jette pour des choses insensées dont il n’a pas besoin et qu’il ne veut même pas. 4 Il engage d’autres corps afin qu’ils le protègent et qu’ils amassent davantage de choses insensées dont il pourra dire qu’elles lui appartiennent. 5 Il cherche autour de lui des corps particuliers qui puissent partager son rêve. 6 Parfois il rêve qu’il est un conquérant de corps plus faibles que lui-même. 7 Mais dans certaines phases du rêve, il est l’esclave de corps qui voudraient le blesser et le torturer.

3. Le roman-feuilleton des aventures du corps, du moment de la naissance jusqu’à mourir, est le thème de chaque rêve que le monde a jamais fait. 2 Le « héros » de ce rêve ne changera jamais, ni son but. 3 Bien que le rêve même prenne de nombreuses formes et semble montrer une grande variété de lieux et d’événements dans lesquels son « héros » se retrouve, le rêve a un seul but, enseigné de maintes façons. 4 Cette unique leçon, il essaie de l’enseigner encore, et encore et encore : qu’il est cause et non effet. 5 Et toi, tu en es l’effet, et tu ne peux pas en être la cause.

4. Ainsi tu n’es pas le rêveur, mais le rêve. 2 Et ainsi tu vas errant vainement parmi les lieux et les événements qu’il combine. 3 Que ce soit tout ce que le corps fait est vrai, car ce n’est qu’une figure dans un rêve. 4 Mais qui réagit à des figures dans un rêve à moins de les voir comme si elles étaient réelles? 5 À l’instant où il les voit telles qu’elles sont, elles n’ont plus d’effets sur lui, parce qu’il comprend que c’est lui qui leur a donné leurs effets en les causant et en les faisant paraître réelles.

5. À quel point es-tu désireux d’échapper aux effets de tous les rêves que le monde a jamais faits? 2 Est-ce ton souhait de ne laisser aucun rêve t’apparaître comme la cause de ce que tu fais? 3 Alors regardons simplement le commencement du rêve, car la partie que tu vois n’est que la seconde partie, dont la cause réside dans la première. 4 Il n’en est pas un dormant et rêvant dans le monde qui se souvienne de son attaque contre lui-même. 5 Nul ne croit qu’il y eut réellement un temps où il ne connaissait rien du corps et n’aurait jamais pu concevoir que ce monde fût réel. 6 Il aurait vu aussitôt que ces idées sont une seule illusion, trop ridicule pour ne pas en rire. 7 Comme elles paraissent sérieuses maintenant ! 8 Et nul ne peut se souvenir d’un temps où elles auraient rencontré le rire et l’incrédulité. 9 Nous pouvons nous en souvenir, pour peu que nous regardions directement leur cause. 10 Et nous verrons des motifs de rire, et non une cause de peur.

6. Rendons le rêve dont il s’est départi au rêveur, qui perçoit le rêve comme étant séparé de lui et lui étant fait. 2 Dans l’éternité, où tout est un, s’est glissée une minuscule et folle idée de laquelle le Fils de Dieu ne s’est pas souvenu de rire. 3 Dans son oubli, la pensée devint une idée sérieuse et capable à la fois d’accomplissement et d’effets réels. 4 Ensemble, nous pouvons rire des deux, et comprendre que le temps ne peut pas faire intrusion dans l’éternité. 5 C’est une blague de penser que le temps puisse venir circonvenir l’éternité, ce qui signifie qu’il n’y a pas de temps.

7. Une intemporalité dans laquelle le temps est rendu réel; une partie de Dieu qui peut s’attaquer elle-même; un frère séparé comme ennemi; un esprit au-dedans d’un corps, sont toutes des formes de circularité dont la fin débute en son commencement, finissant à sa cause. 2 Le monde que tu vois dépeint exactement ce que tu pensais avoir fait. 3 Sauf que maintenant tu penses que ce que tu as fait est en train de t’être fait. 4 La culpabilité pour ce que tu pensais est placée à l’extérieur de toi et sur un monde coupable qui rêve tes rêves et pense tes pensées à ta place. 5 C’est sa vengeance qu’il apporte et non la tienne. 6 Il te garde étroitement confiné dans un corps, qu’il punit à cause de toutes les choses coupables que le corps fait dans son rêve. 7 Tu n’as pas le pouvoir de faire que le corps cesse ses mauvaises actions, parce que ce n’est pas toi qui l’as fait et tu ne peux contrôler ni ses actes ni son but ni son destin.

8. Le monde ne fait que démontrer une ancienne vérité : tu croiras que les autres te font exactement ce que tu penses leur avoir fait. 2 Mais une fois illusionné au point de les blâmer, tu ne verras pas la cause de ce qu’ils font, parce que tu veux que la culpabilité repose sur eux. 3 Qu’il est puéril l’opiniâtre mécanisme pour conserver ton innocence en repoussant la culpabilité à l’extérieur de toi, mais sans jamais lâcher prise ! 4 Il n’est pas facile de percevoir la blague quand tout autour de toi tes yeux contemplent ses lourdes conséquences, mais sans leur cause anodine. 5 Sans la cause, ses effets semblent certes sérieux et tristes. 6 Or ils ne font que suivre. 7 Et c’est leur cause qui ne suit rien et n’est qu’une blague.

9. Avec un rire doux, le Saint-Esprit perçoit la cause et ne regarde pas les effets. 2 Comment pourrait-Il corriger ton erreur autrement, toi qui as passé entièrement sur la cause? 3 Il t’enjoint de Lui porter chaque terrible effet afin qu’ensemble Vous regardiez sa sotte cause, et que tu en ries avec Lui un moment. 4 Tu juges les effets, mais Il a jugé leur cause. 5 Et par Son jugement, les effets sont enlevés. 6 Peut-être viens-tu en pleurs. 7 Mais entends-Le dire : «Mon frère, saint Fils de Dieu, vois ton rêve futile, dans lequel cela pouvait se produire.» 8 Et tu quitteras l’instant saint avec ton rire et celui de ton frère joints au Sien.

10. Le secret du salut n’est que ceci : que tu te fais cela à toi-même. 2 Peu importe la forme de l’attaque, cela reste vrai. 3 Qui que ce soit qui prend le rôle de l’ennemi et de l’attaquant, c’est encore la vérité. 4 Quoi que ce soit qui semble être la cause de n’importe quelle douleur ou souffrance que tu ressens, cela est encore vrai. 5 Car tu ne réagirais pas du tout aux figures dans un rêve si tu savais que tu rêvais. 6 Laisse-les être aussi haineuses et méchantes qu’elles le veulent, elles ne pourraient pas avoir d’effet sur toi à moins que tu ne manques de reconnaître que c’est ton rêve.

11. Cette unique leçon apprise te libérera de la souffrance, quelque forme qu’elle prenne. 2 Le Saint-Esprit répétera cette seule leçon de délivrance qui inclut tout jusqu’à ce qu’elle ait été apprise, peu importe la forme de souffrance que tu ressens. 3 Quelle que soit la blessure que tu Lui portes, Il répondra par cette vérité très simple. 4 Car cette seule réponse enlève la cause de toute forme de chagrin et de douleur. 5 La forme n’affecte pas du tout Sa réponse, car Il voudrait seulement t’enseigner l’unique cause qu’elles ont toutes, peu importe leur forme. 6 Et tu comprendras que les miracles reflètent ce simple énoncé : «J’ai fait cette chose, et c’est cela que je voudrais défaire.»

12. Porte donc toutes formes de souffrance à Celui Qui connaît que chacune est comme les autres. 2 Il ne voit pas de différences où nulle n’existe, et Il t’enseignera comment chacune est causée. 3 Aucune n’a une cause différente de toutes les autres, et elles sont toutes aussi facilement défaites par une seule leçon véritablement apprise. 4 Le salut est un secret que tu n’as caché qu’à toi-même. 5 L’univers le proclame. 6 Or à ses témoins tu ne prêtes aucune attention. 7 Car ils attestent la chose que tu ne veux pas connaître. 8 Ils semblent t’en faire un secret. 9 Or tu as seulement besoin d’apprendre que tu n’as choisi que de ne pas écouter, de ne pas voir.

13. Comme tu percevras le monde différemment quand cela sera reconnu ! 2 Quand tu pardonnes au monde ta culpabilité, tu en es libre. 3 Son innocence n’exige pas ta culpabilité, pas plus que ta non-culpabilité ne repose sur ses péchés. 4 Cela est l’évidence; un secret caché à nul autre que toi. 5 Et c’est cela qui t’a maintenu séparé du monde, et a gardé ton frère séparé de toi. 6 Maintenant tu as seulement besoin d’apprendre que vous êtes tous les deux innocents ou coupables. 7 La seule chose qui est impossible, c’est que vous soyez différents l’un de l’autre; que les deux soient vrais. 8 C’est le seul secret qu’il reste à apprendre. 9 Et ce ne sera pas un secret que tu es guéri.

UCEM~LEÇON 37 – Ma sainteté bénit le monde.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 36 - Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois., Un Cours en Miracles on février 6, 2010 at 1:36

6 fév ~ benediction

LEÇON 37

Ma sainteté bénit le monde.

1. Cette idée contient les premières lueurs de ta véritable fonction dans le monde, ou pourquoi tu es ici. 2 Ton but est de voir le monde par ta propre sainteté. 3 C’est ainsi que toi et le monde êtes bénis ensemble. 4 Nul ne perd; rien n’est enlevé à personne; chacun gagne par ta sainte vision. 5 Elle signifie la fin du sacrifice parce qu’elle offre à chacun tout son dû. 6 Et chacun a droit à tout à sa naissance parce qu’il est Fils de Dieu.

2. Il n’y a pas d’autre façon d’ôter l’idée de sacrifice de la pensée du monde. 2 Toute autre façon de voir exigera inévitablement que quelqu’un ou quelque chose paie. 3 Avec pour résultat que celui qui perçoit perdra. 4 Et il n’aura aucune idée de la raison pour laquelle il perd. 5 Or c’est par ta vision que son entièreté est ramenée à sa conscience. 6 Ta sainteté le bénit en n’exigeant rien de lui. 7 Ceux qui se voient entiers n’exigent rien.

3. Ta sainteté est le salut du monde. 2 Elle te laisse enseigner au monde qu’il est un avec toi, non pas en lui prêchant ni en lui disant quoi que ce soit mais simplement en reconnaissant quiètement qu’en ta sainteté toutes choses sont bénies avec toi.

4. Aujourd’hui, les quatre périodes d’exercice plus longues, comptant chacune trois à cinq minutes, commencent par la répétition de l’idée du jour, suivie d’une minute environ durant laquelle tu regardes autour de toi en appliquant l’idée à ce que tu vois :

2 Ma sainteté bénit cette chaise.

3 Ma sainteté bénit cette fenêtre.

4 Ma sainteté bénit ce corps.

5 Puis ferme les yeux et applique l’idée à toute personne qui te vient à l’esprit, en utilisant son nom et en disant :

6 Ma sainteté te bénit, [nom].

5. Tu peux continuer la période d’exercice les yeux fermés; tu peux ouvrir les yeux à nouveau et appliquer l’idée d’aujourd’hui à ton monde extérieur si tu le désires; tu peux appliquer l’idée alternativement à ce que tu vois autour de toi et à ceux qui sont dans tes pensées; ou tu peux utiliser toute combinaison de ces deux phases d’application selon ta préférence. 2 La période d’exercice devrait se terminer par une répétition de l’idée les yeux fermés, et par une autre, immédiatement après, les yeux ouverts.

6. Les exercices plus courts consistent à répéter l’idée aussi souvent que tu le peux. 2 Cela t’aidera particulièrement de l’appliquer silencieusement à toute personne que tu rencontres, en utilisant son nom pendant que tu le fais. 3 Il est essentiel d’utiliser l’idée si quiconque semble causer une réaction négative en toi. 4 Offre-lui immédiatement la bénédiction de ta sainteté, afin d’apprendre à la garder dans ta propre conscience.

L’Inspiration

Le Christ en toi

1. Le Christ en toi est très calme. 2 Il regarde ce qu’il aime, et Il le connaît comme Lui-même. 3 Ainsi Il Se réjouit de ce qu’il voit, parce qu’il connaît que cela est un avec Lui et avec Son Père. 4 La particularité aussi se réjouit de ce qu’elle voit, bien que ce ne soit pas vrai. 5 Or ce que tu recherches est une source de joie telle que tu la conçois. 6 Ce que tu souhaites est vrai pour toi. 7 Il n’est pas possible non plus que tu puisses souhaiter quelque chose et manquer de foi en ce qu’il en soit ainsi. 8 Le souhait rend réel aussi sûrement que la volonté crée. 9 Le pouvoir d’un souhait soutient les illusions aussi fortement que l’amour s’étend lui-même. 10 Sauf que l’un trompe; l’autre guérit.

2. Il n’est pas de rêve de particularité, si cachée ou déguisée qu’en soit la forme, si beau qu’il puisse paraître, si fort qu’il offre délicatement l’espoir de paix et d’évasion de la douleur, dans lequel tu ne subisses ta condamnation. 2 En rêve, effet et cause sont interchangés, car là le faiseur du rêve croit que ce qu’il a fait est en train de lui arriver. 3 Il ne se rend pas compte qu’il a pris un fil d’ici, une miette de là, et qu’il a tissé une image à partir de rien. 4 Car les parties ne vont pas ensemble et le tout n’apporte rien aux parties pour leur donner une signification.

3. D’où pourrait venir ta paix, sinon du pardon? 2 Le Christ en toi ne regarde que la vérité et ne voit aucune condamnation qui pourrait avoir besoin de pardon. 3 Il est en paix parce qu’Il ne voit pas de péché. 4 Identifie-toi avec Lui, et qu’a-t-Il que tu n’aies pas? 5 Il est tes yeux, tes oreilles, tes mains, tes pieds. 6 Comme sont douces les vues qu’il voit, doux les sons qu’il entend. 7 Comme Sa main est belle qui tient celle de Son frère, et comme Il marche avec lui avec amour en lui montrant ce qui peut être vu et entendu, et là où il ne verra rien et où il n’y a pas de son à entendre.

4. Or laisse ta particularité le diriger dans la voie, et tu suivras. 2 Et vous marcherez tous les deux en danger, chacun résolu, dans la sombre forêt des non-voyants, inéclairée sauf par les faibles et changeantes lueurs qui étincellent un instant des lucioles du péché puis s’éteignent, à conduire l’autre jusqu’à un précipice sans nom et à l’y jeter. 3 Car de quoi la particularité peut-elle se délecter, sinon de tuer? 4 Que cherche-t-elle, sinon la vue de la mort? 5 Où mène-t-elle, sinon à la destruction? 6 Or ne pense pas qu’elle ait regardé ton frère en premier, ni qu’elle l’ait haï avant de te haïr. 7 Le péché que ses yeux voient en lui et qu’ils aiment à regarder, elle l’a vu en toi et le voit encore avec joie. 8 Or est-ce une joie de contempler la putréfaction et la folie, et de croire que cette chose croulante, dont la chair déjà se détache des os, avec des trous aveugles à la place des yeux, est pareille à toi?

5. Réjouis-toi de n’avoir pas d’yeux pour voir; pas d’oreilles pour écouter, pas de mains pour tenir ni de pieds pour guider. 2 Sois heureux que seul le Christ puisse te prêter les Siens, tant que tu en as besoin. 3 Ce sont aussi des illusions, autant que les tiens. 4 Et pourtant, parce qu’ils servent un but différent, la force de leur but leur est donnée. 5 Et à ce qu’ils voient, entendent, tiennent et conduisent, la lumière est donnée afin que tu puisses conduire comme tu fus conduit.

6. Le Christ en toi est très calme. 2 Il connaît où tu vas et t’y conduit avec douceur et bénédiction tout le long du chemin. 3 Son Amour pour Dieu remplace toute la peur que tu pensais voir au-dedans de toi. 4 Sa Sainteté te montre Lui-même en celui dont tu tiens la main, et que tu conduis à Lui. 5 Et ce que tu vois est pareil à toi. 6 Car qu’y a-t-il à voir, à entendre, à aimer et à suivre jusqu’à chez toi, sinon le Christ? 7 Il t’a regardé d’abord, mais Il a reconnu que tu n’étais pas complet. 8 Alors Il a cherché ta complétude en chaque chose vivante qu’il contemple et qu’il aime. 9 Et Il la cherche encore, afin que chacune puisse t’offrir l’Amour de Dieu.

7. Or Il est tranquille, car Il connaît que l’amour est en toi maintenant, et tenu en toi en sûreté par cette même main qui tient celle de ton frère dans la tienne. 2 La main du Christ tient tous Ses frères en Lui-même. 3 Il leur donne la vision pour leurs yeux qui ne voient pas; et Il leur chante le Ciel pour que leurs oreilles n’entendent plus le son de la bataille et de la mort. 4 C’est par eux qu’il tend Sa main, afin que chacun bénisse toutes choses vivantes et voie leur sainteté. 5 Et Il Se réjouit que ces vues soient les tiennes, à regarder avec Lui en partageant Sa joie. 6 Son manque parfait de particularité, Il te l’offre afin que tu sauves toutes choses vivantes de la mort, recevant de chacune d’elles le don de vie que ton pardon offre à ton Soi. 7 La vue du Christ est tout ce qu’il y a à voir. 8 Le chant du Christ est tout ce qu’il y a à entendre. 9 La main du Christ est tout ce qu’il y a à tenir. 10 Il n’y a pas de voyage, sauf d’aller avec Lui.

8. Toi qui voudrais te contenter de la particularité, et chercher le salut dans une guerre contre l’amour, considère ceci : Le saint Seigneur du Ciel est Lui-même descendu jusqu’à toi pour t’offrir ta propre complétude. 2 Ce qui est à Lui est à toi parce que dans ta complétude est la Sienne. 3 Lui Qui ne voulait pas être sans Son Fils ne pourrait jamais vouloir que tu sois sans frère. 4 Et te donnerait-Il un frère s’il n’était pas aussi parfait que toi, et tout aussi pareil à Lui en sainteté que tu dois l’être? 5 Il doit d’abord y avoir doute pour qu’il puisse y avoir conflit. 6 Et chaque doute doit être sur toi-même. 7 Le Christ n’a pas de doute, et de Sa certitude vient Sa quiétude. 8 Il échangera Sa certitude contre tous tes doutes si tu conviens qu’il est Un avec toi et que cette Unité est infinie, intemporelle et à portée de ta main parce que tes mains sont les Siennes. 9 Il est au-dedans de toi et pourtant Il marche à tes côtés et devant, te guidant dans la voie qu’il doit suivre pour Se trouver Lui-même complet. 10 Sa quiétude devient ta certitude. 11 Et où est le doute quand la certitude est venue?

UCEM~LEÇON 36 – Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 36 - Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois., Un Cours en Miracles on février 5, 2010 at 2:46

5 févrierl ~ perceive20with20the20eyes20of20love1

LEÇON 36

Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois.

1. L’idée d’aujourd’hui étend celle d’hier de celui qui perçoit à ce qui est perçu. 2 Tu es saint parce que ton esprit fait partie de Celui de Dieu. 3 Et parce que tu es saint, ta vue doit aussi être sainte. 4 “Impeccable” signifie sans péché. 5 Tu ne peux pas être un petit peu sans péché. 6 Tu es sans péché ou non. 7 Si ton esprit fait partie de Celui de Dieu, tu dois être sans péché, sinon une partie de Son Esprit serait pécheresse. 8 Ta vue est reliée à Sa Sainteté, pas à ton ego, et donc pas à ton corps.

2. Quatre périodes d’exercice de trois à cinq minutes sont requises aujourd’hui. 2 Essaie de les répartir à intervalles assez réguliers, en faisant fréquemment des applications plus courtes, pour protéger ta protection toute la journée. 3 Les périodes d’exercice plus longues devraient prendre la forme suivante :

3. D’abord, ferme les yeux et répète plusieurs fois, lentement, l’idée d’aujourd’hui. 2 Ensuite ouvre les yeux et regarde assez lentement autour de toi en appliquant l’idée concrètement à tout ce que tu notes en passant pendant ce tour d’horizon. 3 Dis, par exemple :

4 Ma sainteté enveloppe ce tapis.

5 Ma sainteté enveloppe ce mur.

6 Ma sainteté enveloppe ces doigts.

7 Ma sainteté enveloppe cette chaise.

8 Ma sainteté enveloppe ce corps.

9 Ma sainteté enveloppe ce stylo.

10 Plusieurs fois pendant ces périodes d’exercice, ferme les yeux et répète-toi l’idée. 11 Puis ouvre les yeux et continue comme auparavant.

4. Pour les périodes d’exercice plus courtes, ferme les yeux et répète l’idée; regarde autour de toi et répète-la à nouveau; conclus en la répétant une fois de plus les yeux fermés. 2 Toutes les applications devraient, bien sûr, être faites assez lentement, avec aussi peu d’effort et de hâte que possible.

L’Inspiration

L’inchangeable réalité

1. Les apparences trompent, mais elles peuvent être changées. 2 La réalité est inchangeable. 3 Elle ne trompe pas du tout, et si tu manques de voir au-delà des apparences, tu es trompé. 4 Car tout ce que tu vois changera; et pourtant tu le pensais réel auparavant, et maintenant tu le penses réel à nouveau. 5 La réalité est ainsi réduite à la forme, et capable de changement. 6 La réalité est inchangeable. 7 C’est cela qui la rend réelle et la garde séparée de toutes les apparences. 8 Elle doit transcender toute forme pour être elle-même. 9 Elle ne peut changer.

2. Le miracle est le moyen de démontrer que toutes les apparences peuvent changer parce que ce sont des apparences, et qu’elles ne peuvent avoir l’inchangeabilité que la réalité entraîne. 2 Le miracle atteste que tu es sauvé des apparences en montrant qu’elles peuvent changer. 3 Il y a en ton frère une inchangeabilité qui est au-delà à la fois de l’apparence et de la tromperie. 4 Elle est obscurcie par les vues changeantes de lui que tu perçois comme étant sa réalité. 5 Le rêve heureux à son sujet prend la forme de l’apparence d’une parfaite santé, d’une parfaite délivrance de toutes les formes de manque, et d’être à l’abri des désastres de toutes sortes. 6 Le miracle est la preuve qu’il n’est lié par aucune forme de perte ou de souffrance, parce qu’elles peuvent si facilement être changées. 7 Cela démontre qu’elles n’ont jamais été réelles et qu’elles ne pouvaient pas provenir de sa réalité. 8 Car celle-ci est inchangeable et n’a pas d’effets qui puissent être altérés par quoi que ce soit au Ciel ou sur la terre. 9 Mais l’irréalité des apparences est démontrée parce qu’elles changent.

3. Qu’est-ce que la tentation, sinon un souhait de rendre les illusions réelles? 2 Ce ne semble pas être le souhait qu’aucune réalité ne soit. 3 Or c’est l’assertion que certaines formes d’idoles ont un puissant attrait et qu’il est donc plus difficile de résister à celles-là qu’à celles que tu ne voudrais pas réelles. 4 La tentation, donc, n’est rien de plus que ceci: une prière pour que le miracle ne touche pas certains rêves, mais qu’il garde leur irréalité obscurcie et leur donne plutôt réalité. 5 Et le Ciel ne donne pas réponse à la prière, pas plus qu’un miracle ne peut t’être donné pour guérir les apparences qui ne te plaisent pas. 6 Tu as établi des limites. 7 Ce que tu demandes t’est donné, mais point de Dieu Qui ne connaît pas de limites. 8 Tu t’es limité toi-même.

4. La réalité est inchangeable. 2 Les miracles ne font que montrer que ce que tu as interposé entre la réalité et ta conscience est irréel, et n’interfère pas du tout. 3 Le coût de la croyance qu’il doit y avoir certaines apparences qui sont sans espoir de changement, est que le miracle ne peut pas venir de toi avec constance. 4 Car tu as demandé qu’il soit privé du pouvoir de guérir tous les rêves. 5 Il n’est pas de miracle que tu ne puisses avoir quand tu désires la guérison. 6 Mais il n’est pas de miracle qui puisse t’être donné à moins que tu ne le veuilles. 7 Choisis ce que tu voudrais guérir, et à Celui Qui donne tous les miracles la liberté n’a pas été donnée d’accorder Ses dons au Fils de Dieu. 8 Lorsqu’il est tenté, il nie la réalité. 9 Et il devient l’esclave volontaire de ce qu’il a choisi à la place.

5. Parce que la réalité est inchangeable, un miracle est déjà là pour guérir toutes choses qui changent et te les offrir à voir sous une forme heureuse, dépourvue de peur. 2 Il te sera donné de regarder ton frère ainsi. 3 Mais pas tant que tu voudras qu’il en soit autrement à certains égards. 4 Car cela signifie seulement que tu ne voudrais pas qu’il soit guéri et entier. 5 Le Christ en lui est parfait. 6 Est-ce cela que tu voudrais regarder? 7 Qu’il n’y ait donc pas de rêve à son sujet que tu préférerais voir au lieu de cela. 8 Et tu verras le Christ en lui parce que tu Le laisses venir à toi. 9 Et quand Il te sera apparu, tu seras certain d’être comme Lui, car Il est l’inchangeable en ton frère et en toi.

6. C’est cela que tu verras quand tu auras décidé qu’il n’y a pas une seule apparence que tu voudrais maintenir à la place de ce que ton frère est réellement. 2 Ne laisse pas la tentation de préférer un rêve permettre à l’incertitude d’entrer ici. 3 Ne te laisse pas rendre coupable et apeuré quand tu es tenté par un rêve de ce qu’il est. 4 Mais ne lui donne pas le pouvoir de remplacer l’inchangeable en lui dans la vue que tu as de lui. 5 Il n’est pas de fausse apparence qui ne s’effacera, si tu demandes un miracle à la place. 6 Il n’est pas de douleur dont il n’est libéré, si tu voulais qu’il soit uniquement ce qu’il est. 7 Pourquoi craindrais-tu de voir le Christ en lui? 8 Tu ne fais que te contempler toi-même dans ce que tu vois. 9 Comme il est guéri, tu es rendu libre de la culpabilité, car son apparence est la tienne pour toi.

UCEM~LEÇON 35 – Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 35 - Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint., Un Cours en Miracles on février 4, 2010 at 12:47

4 fév ~ 6c9ceea6-6aa7-4761-914e-0f57418dc62a

LEÇON 35

Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint.

1. L’idée d’aujourd’hui ne décrit pas la façon dont tu te vois maintenant. 2 Toutefois, elle décrit ce que la vision te montrera. 3 Il est difficile pour quiconque pense être dans ce monde de croire cela de lui-même. 4 Or la raison pour laquelle il pense être dans ce monde est qu’il ne croit pas cela.

2. Tu croiras que tu fais partie de là où tu penses être. 2 C’est parce que tu t’entoures de l’environnement que tu veux. 3 Et tu le veux pour qu’il protège l’image de toi-même que tu as faite. 4 L’image fait partie de cet environnement. 5 Tant que tu crois y être, ce que tu vois est vu par les yeux de l’image. 6 Cela n’est pas la vision. 7 Les images ne peuvent pas voir.

3. L’idée d’aujourd’hui présente une vue très différente de toi-même. 2 En établissant ta Source, elle établit ton Identité, et elle te décrit tel que tu dois être réellement en vérité. 3 Nous utiliserons une application quelque peu différente pour l’idée d’aujourd’hui, parce que l’accent est mis aujourd’hui sur celui qui perçoit plutôt que sur ce qu’il perçoit.

4. Pendant chacune des trois périodes d’exercice de cinq minutes, commence par te répéter l’idée d’aujourd’hui, puis ferme les yeux et recherche dans ton esprit toutes sortes de termes qui décrivent la façon dont tu te vois. 2 Inclus toutes les qualités basées sur l’ego que tu t’attribues, positives ou négatives, désirables ou indésirables, grandioses ou avilissantes. 3 Elles sont toutes également irréelles, parce que tu ne te regardes pas toi-même par les yeux de la sainteté.

5. Pendant la première partie de l’examen d’esprit, tu mettras probablement l’accent sur ce que tu considères comme les aspects plus négatifs de ta perception de toi-même. 2 Vers la fin de la période d’exercice, toutefois, il se peut que des termes descriptifs plus gonflés d’orgueil te traversent l’esprit. 3 Essaie de reconnaître que la direction de tes fantasmes à ton sujet n’importe pas. 4 Les illusions n’ont pas de direction en réalité. 5 Elles ne sont simplement pas vraies.

6. Une liste non sélective convenant à l’application de l’idée d’aujourd’hui pourrait se lire comme suit:

2 Je me vois exploité.

3 Je me vois déprimé.

4 Je me vois échouant.

5 Je me vois en danger.

6 Je me vois impuissant.

7 Je me vois victorieux.

8 Je me vois perdant.

9 Je me vois charitable.

10 Je me vois vertueux.

7. Tu ne devrais pas penser à ces termes d’une façon abstraite. 2 Ils te viendront lorsque des situations, des personnages et des évènements dans lesquels tu figures te traverseront l’esprit. 3 Relève toute situation concrète qui te vient à l’esprit, identifie le terme ou les termes descriptifs qui te semblent s’appliquer à tes réactions à cette situation et utilise-les pour appliquer l’idée d’aujourd’hui. 4 Après avoir nommé chacun d’eux, ajoute :

5 Mais mon esprit fait partie de Celui de Dieu. 6 Je suis très saint.

8. Pendant les périodes d’exercice plus longues, il y aura probablement des intervalles où rien de concret ne te viendra à l’esprit. 2 Ne t’efforce pas de trouver des choses concrètes pour remplir l’intervalle, mais détends-toi simplement et répète lentement l’idée d’aujourd’hui jusqu’à ce que quelque chose te vienne à l’esprit. 3 Bien que rien de ce qui te vient à l’esprit ne devrait être omis des exercices, rien ne devrait être “déterré” avec effort. 4 Ni la force ni la discrimination ne devraient être utilisées.

9. Aussi souvent que possible pendant la journée, relève une qualité ou des qualités concrètes que tu t’attribues à ce moment-là et appliques à chacune l’idée d’aujourd’hui, en ajoutant chaque fois l’idée sous la forme énoncée ci-dessus. 2 Si rien de particulier ne te vient à l’esprit, répète-toi simplement l’idée les yeux fermés.

L’Inspiration

La paix du Ciel

1. L’oubli, le sommeil et même la mort deviennent les meilleurs conseils de l’ego pour traiter avec la rude intrusion perçue de la culpabilité dans la paix. 2 Or nul ne considère qu’il est en conflit et ravagé par une guerre cruelle s’il ne croit pas que les deux adversaires dans cette guerre sont réels. 3 Croyant cela il doit s’échapper, car une telle guerre mettrait sûrement fin à sa paix d’esprit et ainsi le détruirait. 4 Or s’il pouvait seulement se rendre compte que cette guerre oppose un pouvoir réel à un pouvoir irréel, il pourrait se regarder lui-même et voir sa liberté. 5 Nul ne se trouve ravagé et déchiré par des batailles sans fin si lui-même les perçoit comme étant entièrement sans signification.

2. Dieu ne voudrait pas que Son Fils se mette en bataille; ainsi l’«ennemi» imaginaire de Son Fils est totalement irréel. 2 Tu essaies seulement d’échapper à une guerre amère de laquelle tu as échappé. 3 La guerre a disparu. 4 Car tu as entendu l’hymne de liberté s’élevant jusqu’au Ciel. 5 À Dieu appartiennent la joie et le bonheur pour ta délivrance, car ce n’est pas toi qui l’as faite. 6 Or de même que tu n’as pas fait la liberté, de même tu n’as pas fait une guerre qui mettrait en danger la liberté. 7 Rien de destructeur n’a jamais été ni ne sera jamais. 8 La guerre, la culpabilité, le passé ont disparu ne faisant qu’un dans l’irréalité d’où ils sont venus.

3. Quand nous serons tous unis au Ciel, tu n’estimeras rien de ce que tu estimes ici. 2 Car rien de ce que tu estimes ici, tu ne l’estimes entièrement; par conséquent, tu ne l’estimes pas du tout. 3 La valeur est là où Dieu l’a placée, et la valeur de ce que Dieu estime ne peut être jugée, car c’est chose établie. 4 Elle est entièrement de valeur. 5 On ne peut que l’apprécier ou non. 6 L’estimer partiellement, c’est n’en pas connaître la valeur. 7 Au Ciel est tout ce que Dieu estime, et rien d’autre. 8 Le Ciel est parfaitement non ambigu. 9 Tout est clair et lumineux et appelle une seule réponse. 10 Il n’y a ni ténèbres ni contrastes. 11 Il n’y a pas de variation. 12 Il n’y a pas d’interruption. 13 Il y a un sentiment de paix si  profond qu’aucun rêve en ce monde n’a jamais apporté même la moindre idée de ce que c’est.

4. Rien en ce monde ne peut donner cette paix, car rien en ce monde n’est entièrement partagé. 2 Une perception parfaite peut simplement te montrer ce qui est capable d’être entièrement partagé. 3 Elle peut aussi te montrer les résultats du partage, tandis que tu te souviens encore des résultats du non-partage. 4 Le Saint-Esprit indique quiètement le contraste, connaissant qu’à la fin tu Le laisseras juger pour toi de la  différence, Lui permettant de démontrer lequel doit être vrai. 5 Il a une foi parfaite en ton jugement final, parce qu’Il connaît que c’est Lui Qui le rendra pour toi. 6 Douter de cela, ce serait douter que Sa mission sera remplie. 7 Comment cela est-il possible, quand Sa mission est de Dieu ?

5. Toi dont l’esprit est enténébré de doute et de culpabilité, souviens-toi de ceci : Dieu t’a donné le Saint-Esprit, et Lui a donné pour mission d’enlever tout doute et toute trace de culpabilité que Son cher Fils s’est lui-même imposés. 2 Il est impossible que cette mission échoue. 3 Rien ne peut empêcher l’accomplissement de ce que Dieu voudrait voir accompli. 4 Quelles que soient tes réactions à la Voix du Saint-Esprit, quelle que soit la voix que tu choisis d’écouter, quelles que soient les étranges pensées qui peuvent te venir à l’esprit, la Volonté de Dieu est faite. 5 Tu trouveras la paix dans laquelle Il t’a établi, parce qu’Il ne change pas d’Esprit. 6 Il est invariable comme la paix dans laquelle tu demeures, et que le Saint-Esprit te rappelle.

6. Au Ciel tu ne te souviendras pas de changement ni de passage. 2 Tu n’as besoin de contraste qu’ici. 3 Contraste et différences sont des outils d’enseignement nécessaires, car par eux tu apprends ce qu’il faut éviter et ce qu’il faut rechercher. 4 Quand tu auras appris cela, tu trouveras la réponse qui fera disparaître le besoin de quelque différence que ce soit. 5 La vérité vient de sa propre volonté à elle-même. 6 Quand tu auras appris que tu appartiens à la vérité, elle coulera doucement sur toi et sans aucune sorte de différence. 7 Car tu n’auras besoin d’aucun contraste pour t’aider à te rendre compte que c’est cela que tu veux, et seulement cela. 8 Ne crains pas que le Saint-Esprit échoue dans ce que ton Père Lui a donné à faire. 9 La Volonté de Dieu ne peut échouer en rien.

7. N’aie foi qu’en cette seule chose, et cela suffira : Dieu veut que tu sois au Ciel, et rien ne peut t’en garder loin, ni lui de toi. 2 Tes plus folles malperceptions, tes bizarres imaginations, tes plus noirs cauchemars, ne signifient rien. 3 Ils ne prévaudront point contre la paix que Dieu veut pour toi. 4 Le Saint-Esprit rétablira ta santé d’esprit parce que l’insanité n’est pas la Volonté de Dieu. 5 Si cela Lui suffit, c’est assez pour toi. 6 Ce que Dieu voudrait voir enlevé, tu ne le garderas pas, parce que cela rompt la communication avec toi avec qui Il voudrait communiquer. 7 Sa Voix sera entendue.

8. Le Lien de Communication que Dieu Lui-même a placé au-dedans de toi, joignant ton esprit au Sien, ne peut être rompu. 2 Tu peux croire que tu veux qu’Il soit rompu, et il est vrai que cette croyance interfère avec la paix profonde dans laquelle la douce et constante communication que Dieu voudrait partager avec toi est connue. 3 Or Ses canaux d’extension ne peuvent pas être entièrement fermés et séparés de Lui. 4 La paix sera à toi parce que Sa paix coule encore vers toi venant de Lui Dont la Volonté est la paix. 5 Tu l’as maintenant. 6 Le Saint-Esprit t’enseignera comment l’utiliser et, en l’étendant, à apprendre qu’elle est en toi. 7 Dieu t’a voulu le Ciel, et jamais Il ne voudra autre chose pour toi. 8 Le Saint-Esprit ne connaît que Sa Volonté. 9 Il n’y a aucune chance que le Ciel ne soit pas à toi, car Dieu est sûr, et ce qu’Il veut est aussi sûr que Lui.

9. Tu apprendras le salut parce que tu apprendras comment sauver. 2 Il ne sera pas possible de t’exempter toi-même de ce que le Saint-Esprit veut t’enseigner. 3 Le salut est aussi sûr que Dieu. 4 Sa certitude suffit. 5 Apprends que même le plus noir cauchemar qui trouble l’esprit du Fils de Dieu endormi n’a pas de pouvoir sur lui. 6 Il apprendra la leçon de l’éveil. 7 Dieu veille sur lui et la lumière l’entoure.

10. Le Fils de Dieu peut-il se perdre dans des rêves, alors que Dieu a placé en lui le joyeux Appel à s’éveiller et se réjouir? 2 Il ne peut pas se séparer de ce qui est en lui. 3 Son sommeil ne résistera pas à l’Appel à s’éveiller. 4 La mission de la rédemption sera remplie aussi sûrement que la création restera inchangée pour toute l’éternité. 5 Tu n’as pas besoin de connaître que le Ciel est à toi pour qu’il le soit. 6 Il l’est. 7 Mais pour le connaître, il faut que tu acceptes la Volonté de Dieu pour ta volonté.

11 Le Saint-Esprit défera pour toi tout ce que tu as appris qui enseigne que ce qui n’est pas vrai doit être réconcilié avec la vérité. 2 Cela est la réconciliation que l’ego voudrait substituer à ta réconciliation avec la santé d’esprit et la paix. 3 Le Saint-Esprit a une tout autre sorte de réconciliation pour toi dans Son Esprit;  une réconciliation qu’Il effectuera tout aussi sûrement que l’ego n’effectuera pas ce qu’il tente. 4 L’échec est de l’ego et non de Dieu. 5 De Lui tu ne peux pas t’égarer, et il n’y a aucune possibilité de ce que le plan que le Saint-Esprit offre à chacun, pour le salut de chacun, ne soit pas parfaitement accompli. 6 Tu seras délivré, et tu ne te rappelleras rien de tout ce que tu as fait qui n’ait été créé pour toi et par toi en retour. 7 Car comment peut-tu te souvenir de ce qui n’a jamais été  vrai, ou ne pas te souvenir de ce qui l’a toujours été ? 8 C’est dans cette réconciliation avec la vérité, et seulement la vérité, que réside la paix du Ciel.

UCEM~LEÇON 34 – Je pourrais voir la paix au lieu de cela.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 34 - Je pourrais voir la paix au lieu de cela., Un Cours en Miracles on février 3, 2010 at 1:24

3 fév ~ n1657754456_150766_8854

LEÇON 34

Je pourrais voir la paix au lieu de cela.

1. L’idée d’aujourd’hui commence à décrire les conditions qui prévalent dans l’autre façon de voir. 2 La paix d’esprit est nettement une affaire interne. 3 Elle doit partir de tes propres pensées, puis s’étendre vers l’extérieur. 4 C’est de ta paix d’esprit que découle une perception paisible du monde.

2. Trois périodes d’exercice plus longues sont requises pour les exercices d’aujourd’hui. 2 Il est conseillé d’en faire une le matin et une le soir, avec une autre entre les deux à n’importe quel moment où tu penseras pouvoir être prêt. 3 Toutes les applications devraient se faire les yeux fermés. 4 C’est à ton monde intérieur que l’idée d’aujourd’hui devrait s’appliquer.

3. Un examen d’esprit d’environ cinq minutes est requis pour chacune des périodes d’exercice plus longues. 2 Recherche dans ton esprit les pensées de peur, les situations qui provoquent l’anxiété, les personnages ou évènements qui “t’offensent”, ou toute autre chose à propos de quoi tu entretiens des pensées non aimantes. 3 Note-les toutes en passant, en répétant lentement l’idée d’aujourd’hui tandis que tu les vois monter dans ton esprit, puis lâche prise de chacune pour la remplacer par la suivante.

4. Si tu commences à trouver difficile de penser à des sujets concrets, continue à te répéter l’idée sans te hâter et sans l’appliquer à rien de particulier. 2 Assure-toi, toutefois, de ne rien exclure expressément.

5. Les applications plus courtes seront fréquentes et répétées chaque fois que tu sentiras que ta paix d’esprit est menacée d’une façon quelconque. 2 Le but est de te protéger de la tentation tout le long de la journée. 3 Si une forme concrète de tentation surgit à ta conscience, l’exercice devrait prendre cette forme :

4 Je pourrais voir la paix dans cette situation au lieu de

ce que j’y vois maintenant.

6. Si les empiètements sur ta paix d’esprit prennent la forme d’émotions négatives plus générales, telles que la dépression, l’anxiété ou l’inquiétude, utilise l’idée sous sa forme originale. 2 Si tu vois que tu as besoin de plus d’une application de l’idée d’aujourd’hui pour t’aider à changer d’esprit dans un contexte précis, essaie de consacrer quelques minutes à répéter l’idée jusqu’à ce que tu ressentes quelque soulagement. 3 Cela t’aidera de dire concrètement :

4 Je peux remplacer mes sentiments de dépression,

d’anxiété ou d’inquiétude [ou mes pensées au sujet de

cette situation, de ce personnage ou de cet évènement]

par la paix.

L’Inspiration

Regarder au-dedans

1. Les miracles démontrent que l’apprentissage s’est produit sous la bonne direction, car l’apprentissage est invisible, et ce qui a été appris ne peut être reconnu qu’à ses résultats. 2 Sa généralisation est démontrée quand tu l’utilises dans des situations de plus en plus nombreuses. 3 Tu reconnaîtras que tu as appris qu’il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles quand tu les appliqueras à toutes les situations. 4 Il n’y a pas de situation où les miracles ne s’appliquent pas, et en les appliquant à toutes les situations tu gagneras le monde réel. 5 Car dans cette sainte perception, tu seras rendu entier, et de ton acceptation de l’Expiation pour toi-même l’Expiation rayonnera sur chacun de ceux que le Saint-Esprit t’envoie pour que tu le bénisses. 6 Dans chaque enfant de Dieu réside Sa bénédiction, et dans ta bénédiction des enfants de Dieu est Sa bénédiction pour toi.

2. Chacun dans le monde doit jouer son rôle dans sa rédemption, afin de reconnaître que le monde a été rédimé. 2 Tu ne peux pas voir l’invisible. 3 Or si tu vois ses effets, tu connais qu’il doit être là. 4 En percevant ce qu’il fait, tu reconnais son être. 5 Et c’est à ce qu’il fait que tu apprends ce qu’il est. 6 Tu ne peux pas voir tes forces, mais tu prends confiance en leur existence au fur et à mesure qu’elles te permettent d’agir. 7 Et les résultats de tes actions, tu peux les voir.

3. Le Saint-Esprit est invisible, mais tu peux voir les résultats de Sa Présence, et par eux tu apprendras qu’il est là. 2 Ce qu’il te permet de faire n’est nettement pas de ce monde, car les miracles violent chaque loi de la réalité telle que ce monde en juge. 3 Chaque loi du temps et de l’espace, de masse et d’ampleur, est transcendée, car ce que le Saint-Esprit te permet de faire est nettement au-delà de toutes ces lois. 4 En percevant Ses résultats, tu comprendras où Il doit être, et tu connaîtras finalement ce qu’il est.

4. Tu ne peux pas voir le Saint-Esprit, mais tu peux voir Ses manifestations. 2 Et à moins de les voir, tu ne te rendras pas compte qu’il est là. 3 Les miracles sont Ses témoins, qui parlent pour Sa Présence. 4 Ce que tu ne peux voir ne devient réel pour toi que par les témoins qui parlent pour cela. 5 Car tu peux avoir conscience de ce que tu ne vois pas, et cela peut devenir irrésistiblement réel pour toi quand sa présence est rendue manifeste par toi. 6 Fais l’œuvre du Saint-Esprit, car tu partages Sa fonction. 7 Comme ta fonction au Ciel est la création, ainsi ta fonction sur terre est la guérison. 8 Dieu partage Sa fonction avec toi au Ciel, et le Saint-Esprit partage la Sienne avec toi sur terre. 9 Aussi longtemps que tu crois avoir d’autres fonctions, aussi longtemps tu as besoin de correction. 10 Car cette croyance est la destruction de la paix, un but qui est directement opposé au but du Saint-Esprit.

5. Tu vois ce à quoi tu t’attends, et tu t’attends à ce que tu invites. 2 Ta perception est le résultat de ton invitation, venant à toi comme tu l’as fait venir. 3 De qui voudrais-tu voir les manifestations ? 4 De quelle présence voudrais-tu être convaincu? 5 Car tu croiras en ce que tu manifestes, et comme tu regardes au-dehors, ainsi tu verras au-dedans. 6 Il y a dans ton esprit deux façons de regarder le monde, et ta perception reflétera la direction que tu as choisie.

6. Je suis la manifestation du Saint-Esprit, et quand tu me verras c’est parce que tu L’auras invité. 2 Car Il t’enverra Ses témoins pour peu que tu veuilles les voir. 3 Souviens-toi toujours que tu vois ce que tu cherches, car ce que tu cherches, tu le trouveras. 4 L’ego trouve ce qu’il cherche, et rien que cela. 5 Il ne trouve pas l’amour, car ce n’est pas ce qu’il cherche. 6 Or chercher et trouver sont la même chose, et si tu cherches deux buts, tu les trouveras, mais tu ne reconnaîtras ni l’un ni l’autre. 7 Tu penseras qu’ils sont les mêmes parce que tu les veux tous les deux. 8 L’esprit aspire toujours à l’intégration, et s’il est divisé et veut garder la division, il croira encore qu’il a un seul but en le faisant paraître un.

7. J’ai dit plus tôt que c’est à toi de choisir ce que tu projettes ou étends; mais tu dois faire l’un ou l’autre, car c’est une loi de l’esprit, et tu dois regarder au-dedans avant de regarder au-dehors. 2 En regardant au-dedans, tu choisis un guide pour ta vue. 3 Ensuite tu regardes au-dehors et tu vois ses témoins. 4 Voilà pourquoi tu trouves ce que tu cherches. 5 Ce que tu veux en toi-même, tu le rendras manifeste, et tu l’accepteras venant du monde parce que c’est toi qui l’a mis là en le voulant. 6 Quand tu penses que tu projettes ce que tu ne veux pas, c’est encore parce que tu le veux. 7 Cela mène directement à la dissociation, car cela représente l’acceptation de deux buts, chacun perçu dans un endroit différent; séparés l’un de l’autre parce que tu les as rendus différents. 8 Alors l’esprit voit un monde divisé à l’extérieur de lui, mais non au-dedans. 9 Cela lui donne une illusion d’intégrité et lui permet de croire qu’il poursuit un seul but. 10 Or tant que tu perçois le monde comme divisé, tu n’es pas guéri. 11 Car être guéri, c’est poursuivre un seul but, parce que tu en as accepté un seul et n’en veux qu’un.

8. Quand tu ne voudras que l’amour, tu ne verras rien d’autre. 2 La nature contradictoire des témoins que tu perçois n’est que le reflet de tes invitations conflictuelles. 3 Tu as regardé ton esprit et accepté qu’il y ait opposition, l’y ayant cherchée. 4 Mais alors ne crois pas que les témoins de l’opposition soient vrais, car ils témoignent seulement de ta décision sur la réalité, te renvoyant les messages que tu leur as donnés. 5 L’amour aussi se reconnaît à ses messagers. 6 Si tu rends l’amour manifeste, ses messagers viendront à toi parce que tu les auras invités.

9. Le pouvoir de décider est la seule liberté qui te reste en tant que prisonnier de ce monde. 2 Tu peux décider de le voir avec justesse. 3 Ce que tu en as fait n’est pas sa réalité, car sa réalité est seulement ce que tu lui donnes. 4 En fait, à quelqu’un ou à quelque chose, tu ne peux donner rien d’autre que l’amour, et tu ne peux pas non plus recevoir d’eux quoi que ce soit d’autre que l’amour. 5 Si tu penses avoir reçu quelque autre chose, c’est qu’en regardant au-dedans tu as cru voir en toi le pouvoir de donner quelque chose d’autre. 6 C’est cette seule décision qui a déterminé ce que tu as trouvé, car c’était la décision de le chercher.

10. Tu as peur de moi parce que tu as regardé au-dedans et tu as peur de ce que tu as vu. 2 Or tu n’as pas pu voir la réalité, car la réalité de ton esprit est la plus belle des créations de Dieu. 3 Venant seulement de Dieu, sa puissance et sa grandeur ne pourraient t’apporter que la paix si réellement tu la regardais. 4 Si tu as peur, c’est parce que tu as vu quelque chose qui n’est pas là. 5 Or au même endroit tu aurais pu nous voir, moi et tous tes frères, en la parfaite sécurité de l’Esprit qui nous a créés. 6 Car nous sommes là dans la paix du Père, Dont la Volonté est d’étendre Sa paix par toi.

11. Quand tu auras accepté ta mission qui est d’étendre la paix, tu trouveras la paix, car tu la verras en la rendant manifeste. 2 Ses saints témoins t’entoureront parce que tu les as appelés et ils viendront à toi. 3 J’ai entendu ton appel et j’y ai répondu, mais tu ne me verras pas et tu n’entendras pas la réponse que tu cherchais. 4 C’est parce que tu ne veux pas encore seulement cela. 5 Or plus je deviens réel pour toi, plus tu apprends que c’est vraiment seulement cela que tu veux. 6 Et tu me verras en regardant au-dedans, et nous regarderons ensemble le monde réel. 7 Par les yeux du Christ, seul le monde réel existe et seul le monde réel peut être vu. 8 Comme tu décides, ainsi tu verras. 9 Et tout ce que tu vois ne fait que témoigner de ta décision.

12. Quand tu regardes au-dedans et me vois, c’est parce que tu as décidé de manifester la vérité. 2 Et en la manifestant, tu la verras à la fois au-dehors et au-dedans. 3 Tu la verras au-dehors parce que tu l’as d’abord vue au-dedans. 4 Tout ce que tu contemples au-dehors est un jugement porté sur ce que tu as contemplé au-dedans. 5 Si c’est ton jugement, il sera faux, car le jugement n’est pas ta fonction. 6 Si c’est le jugement du Saint-Esprit, il sera juste, car le jugement est Sa fonction. 7 Tu ne partages Sa fonction qu’en jugeant comme Lui, ne te réservant absolument aucun jugement. 8 Tu jugeras contre toi-même, mais Il jugera pour toi.

13. Souviens-toi, donc, que chaque fois que tu regardes au-dehors et réagis défavorablement à ce que tu vois, tu t’es jugé indigne et t’es condamné à mort. 2 La peine de mort est le but ultime de l’ego, car il croit pleinement que tu es un criminel et mérites la mort, comme Dieu connaît que tu mérites la vie. 3 La peine de mort ne quitte jamais l’esprit de l’ego, car c’est toujours ce qu’il te réserve à la fin. 4 Voulant te tuer comme expression finale du sentiment qu’il a pour toi, il ne te laisse vivre que pour attendre la mort. 5 Il te tourmente pendant que tu vis, mais sa haine n’est pas satisfaite jusqu’à ce que tu meures. 6 Car ta destruction est la seule fin à laquelle il œuvre, et la seule fin qui le satisfera.

14. L’ego n’est pas traître à Dieu, envers Qui nulle traîtrise n’est possible. 2 Mais il te trahit, toi, qui crois avoir été traître envers ton Père. 3 C’est pourquoi défaire la culpabilité est une part essentielle de l’enseignement du Saint-Esprit. 4 Car aussi longtemps que tu te sens coupable, tu écoutes la voix de l’ego, qui te dit que tu as trahi Dieu et par conséquent mérites la mort. 5 Tu penseras que la mort vient de Dieu et non de l’ego parce qu’en te confondant toi-même avec l’ego, tu crois que tu veux la mort. 6 Et de ce que tu veux Dieu ne te sauve pas.

15. Quand tu es tenté de céder au désir de la mort, souviens-toi que je ne suis pas mort. 2 Tu te rendras compte que c’est vrai lorsque tu regarderas au-dedans et me verras. 3 Aurais-je vaincu la mort pour moi seul ? 4 Et le Père m’aurait-Il donné la vie éternelle s’Il ne te l’avait pas aussi donnée? 5 Quand tu apprendras à me rendre manifeste, tu ne verras plus jamais la mort. 6 Car tu auras contemplé ce qui est sans mort en toi-même, et tu ne verras que l’éternel en regardant un monde qui ne peut pas mourir.

UCEM~LEÇON 33 – Il y a une autre façon de regarder le monde.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 33 - Il y a une autre façon de regarder le monde., Un Cours en Miracles on février 2, 2010 at 1:03

2 fév ~ dreamwork_basics_1

LEÇON 33

Il y a une autre façon de regarder le monde.

1. L’idée d’aujourd’hui est une tentative pour reconnaître que tu peux changer ta perception du monde à la fois dans ses aspects extérieurs et intérieurs. 2 Cinq bonnes minutes devraient être consacrées aux applications du matin et du soir. 3 Pendant ces périodes d’exercice, l’idée devrait être répétée aussi souvent que possible sans te mettre mal à l’aise, bien qu’il soit essentiel de le faire sans hâte. 4 Inspecte alternativement tes perceptions extérieures et intérieures, mais sans ressentir un changement trop abrupte.

2. Jette simplement un regard désinvolte autour de toi sur le monde que tu perçois comme extérieur à toi, puis ferme les yeux et passe en revue tes pensées intérieures d’une manière tout aussi désinvolte. 2 Essaie de garder une attitude aussi détachée dans les deux cas et de maintenir ce détachement lorsque tu répètes l’idée dans le courant de la journée.

3. Les périodes d’exercice plus courtes devraient être aussi fréquentes que possible. 2 Des applications concrètes de l’idée d’aujourd’hui devraient aussi être faites immédiatement lorsqu’une situation se présente dans laquelle tu es tenté de te troubler. 3 Pour ces applications, dis :

4 Il y a une autre façon de regarder cela.

4. Souviens-toi d’appliquer l’idée d’aujourd’hui dès l’instant que tu es conscient d’un bouleversement. 2 Il te sera peut-être nécessaire de prendre une minute ou deux pour t’asseoir calmement et te répéter l’idée plusieurs fois. 3 Cela t’aidera probablement de fermer les yeux pour cette forme d’application.

L’Inspiration

Ne cherche pas à l’extérieur de toi

1. Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 2 Car cela échouera, et tu pleureras chaque fois qu’une idole tombera. 3 Tu ne peux pas trouver le Ciel là où il n’est pas, et il ne peut y avoir de paix, excepté là. 4 Aucune des idoles que tu adores quand Dieu appelle ne répondra jamais à Sa place. 5 Il n’y a pas d’autre réponse que tu puisses lui substituer, et trouver le bonheur qu’apporte Sa réponse. 6 Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 7 Car toute ta douleur vient simplement d’une quête futile de ce que tu veux, là où tu persistes à vouloir le trouver. 8 Et si ce n’était pas là? 9 Préfères-tu avoir raison ou être heureux? 10 Réjouis-toi qu’il te soit dit où réside ton bonheur, et ne cherche plus ailleurs. 11 Tu échoueras. 12 Mais il t’est donné de connaître la vérité, et de ne pas la chercher à l’extérieur de toi.

2. Nul ne vient ici qui ne doive encore avoir l’espoir, quelque illusion subsistante, ou quelque rêve qu’il y a quelque chose à l’extérieur de lui qui lui apportera le bonheur et la paix. 2 Si tout est en lui, il ne peut pas en être ainsi. 3 Par conséquent, par sa venue, il nie la vérité à son sujet et cherche quelque chose qui est plus que tout, comme si une partie en était séparée et se trouvait là où le reste n’est pas. 4 Voici le but qu’il donne au corps : qu’il cherche ce qui lui manque et lui donne ce qui le rendrait complet. 5 Ainsi il va errant en quête de quelque chose qu’il ne peut trouver, croyant être ce qu’il n’est pas.

3. Cette illusion subsistante le poussera à chercher un millier d’idoles, et à en chercher derrière elles un millier de plus. 2 Et toutes le décevront, toutes sauf une : car il va mourir, et il ne comprend pas que l’idole qu’il cherche n’est que sa mort. 3 Sa forme paraît être à l’extérieur de lui. 4 Or il cherche à tuer le Fils de Dieu au-dedans, et à prouver qu’il est son vainqueur. 5 C’est le but qu’a chaque idole, car c’est le rôle qui lui est assigné, et c’est ce rôle qui ne peut être rempli.

4. Chaque fois que tu tentes d’atteindre un but dans lequel l’amélioration du corps est désignée comme bénéficiaire majeure, tu essaies de provoquer ta mort. 2 Car tu crois que tu peux souffrir d’un manque, et le manque est la mort. 3 Sacrifier, c’est abandonner, et donc être sans et avoir subi une perte. 4 Par cet abandon, c’est la vie qui est renoncée. 5 Ne cherche pas à l’extérieur de toi. 6 La quête implique que tu n’es pas entier au-dedans et que tu as peur de regarder ta dévastation, mais préfères chercher ce que tu es à l’extérieur de toi.

5. Les idoles doivent tomber parce qu’elles n’ont pas de vie, et ce qui est sans vie est signe de mort. 2 Tu es venu pour mourir; or à quoi pourrais-tu t’attendre, sinon à percevoir les signes de mort que tu cherches? 3 Ni la tristesse ni la souffrance n’ont d’autre message à proclamer qu’une idole trouvée qui représente une parodie de la vie qui, par son manque de vie, est réellement la mort, conçue pour réelle et dotée d’une forme vivante. 4 Or chacune doit échouer, s’écrouler et se putréfier, parce qu’une forme de la mort ne peut pas être la vie, et ce qui est sacrifié ne peut pas être entier.

6. Toutes les idoles de ce monde ont été faites pour empêcher que la vérité au-dedans te soit connue, et pour maintenir l’allégeance au rêve voulant que tu dois trouver ce qui est à l’extérieur de toi pour être complet et heureux. 2 Il est vain d’adorer des idoles dans l’espoir de la paix. 3 Dieu demeure au-dedans, et ta complétude réside en Lui. 4 Aucune idole ne prend Sa place. 5 Ne te tourne pas vers des idoles. 6 Ne cherche pas à l’extérieur de toi.

7. Oublions le but du monde que le passé lui a donné. 2 Car autrement, le futur sera comme le passé, et qu’une série de rêves déprimants, dans lesquels toutes les idoles te déçoivent, une par une, et où tu vois la mort et la déception partout.

8. Pour changer tout cela et ouvrir une voie d’espoir et de délivrance dans ce qui semblait être un cercle de désespoir sans fin, tu as seulement besoin de décider que tu ne connais pas le but du monde. 2 Tu lui donnes des buts qu’il n’a pas, et tu décides ainsi à quoi il sert. 3 Tu essaies de voir en lui un lieu où des idoles trouvées à l’extérieur de toi ont le pouvoir de rendre complet ce qui est au-dedans en divisant ce que tu es entre les deux. 4 Tu choisis tes rêves, car ils sont ce que tu souhaites, perçu comme si cela t’avait été donné. 5 Tes idoles font ce que tu voudrais qu’elles fassent, et elles ont le pouvoir que tu leur attribues. 6 Et tu les poursuis vainement dans le rêve, parce que tu veux faire tien leur pouvoir.

9. Or où sont les rêves, si ce n’est dans un esprit endormi? 2 Et est-ce qu’un rêve peut réussir à rendre réelle l’image qu’il projette à l’extérieur de lui? 3 Gagne du temps, mon frère; apprends à quoi sert le temps. 4 Et hâte la fin des idoles dans un monde rendu triste et malade d’y voir des idoles. 5 Ton esprit saint est un autel à Dieu, et là où Il est, aucune idole ne peut demeurer. 6 La peur de Dieu n’est que la peur de la perte d’idoles. 7 Ce n’est pas la peur de la perte de ta réalité. 8 Mais tu as fait de ta réalité une idole, que tu dois protéger contre la lumière de la vérité. 9 Et le monde entier devient le moyen par lequel cette idole peut être sauvée. 10 Ainsi le salut paraît menacer la vie et offrir la mort.

10 Il n’en est rien. 2 Le salut cherche à prouver qu’il n’y a pas de mort et que seule la vie existe. 3 Le sacrifice de la mort n’est rien de perdu. 4 Une idole ne peut pas prendre la place de Dieu. 5 Laisse-Le te rappeler Son Amour pour toi, et ne cherche pas à noyer Sa Voix dans des chants de profond désespoir aux idoles de toi-même. 6 Ne cherche pas ton espoir à l’extérieur de ton Père. 7 Car l’espoir de bonheur n’est pas le désespoir.

UCEM~LEÇON 32 – J’ai inventé le monde que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 32 - J’ai inventé le monde que je vois., Un Cours en Miracles on février 1, 2010 at 1:38

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LEÇON 32

J’ai inventé le monde que je vois.

1. Aujourd’hui nous continuons à développer le thème de cause et effet. 2 Tu n’es pas la victime du monde que tu vois parce que tu l’as inventé. 3 Tu peux l’abandonner aussi facilement que tu l’as inventé. 4 Tu le verras ou tu ne le verras pas, comme tu le souhaites. 5 Tant que tu le veux, tu le vois; quand tu ne le voudras plus, il ne sera plus là pour que tu le voies.

2. L’idée d’aujourd’hui, comme les précédentes, s’applique à tes mondes intérieur et extérieur qui sont en fait les mêmes. 2 Toutefois, puisque tu les vois différents, les périodes d’exercice d’aujourd’hui comprendront de nouveau deux phases, l’une concernant le monde que tu vois à l’extérieur de toi, et l’autre le monde que tu vois dans ton esprit. 3 Durant les exercices d’aujourd’hui, essaie d’introduire la pensée que les deux sont dans ta propre imagination.

3. Encore une fois, nous commencerons les périodes d’exercice du matin et du soir en répétant l’idée d’aujourd’hui deux ou trois fois tout en regardant alentour le monde que tu vois extérieur à toi. 2 Ensuite ferme les yeux et regarde alentour ton monde intérieur. 3 Essaie de les traiter tous les deux aussi également que possible. 4 Répète l’idée d’aujourd’hui sans te presser, aussi souvent que tu le souhaites, tout en regardant les images que ton imagination présente à ta conscience.

4. Pour les deux périodes d’exercice plus longues, trois à cinq minutes sont recommandées, mais pas moins de trois sont requises. 2 Tu peux y mettre plus de cinq minutes si tu trouves l’exercice reposant. 3 Pour faciliter cela, choisis un moment où tu prévois peu de distractions et où tu te sens raisonnablement prêt.

5. Ces exercices sont aussi à continuer pendant la journée, aussi souvent que possible. 2 Les applications plus courtes consistent à répéter l’idée lentement en inspectant soit ton monde intérieur, soit ton monde extérieur. 3 Peu importe lequel tu choisis.

6. L’idée d’aujourd’hui devrait aussi être appliquée immédiatement à toute situation susceptible de te bouleverser. 2 Applique l’idée en te disant :

3 J’ai inventé cette situation telle que je la vois.

L’Inspiration

L’immédiateté du salut

1. Le seul problème restant que tu as, c’est que tu vois un intervalle entre le moment où tu pardonnes et celui où tu recevras le bénéfice d’avoir confiance en ton frère. 2 Cela ne fait que refléter le petit peu que tu voudrais garder entre toi et ton frère, afin que toi et lui soyez un petit peu séparés. 3 Car le temps et l’espace sont une seule illusion, qui prend des formes différentes. 4 Si elle a été projetée au-delà de ton esprit, tu penses que c’est le temps. 5 Plus elle est rapprochée d’où elle est, plus tu y penses en tant qu’espace.

2. Il y a une distance que tu voudrais garder à part de ton frère, et tu perçois cet espace comme étant le temps parce que tu crois encore que tu es extérieur à ton frère. 2 Cela rend la confiance impossible. 3 Et tu ne peux pas croire que la confiance réglerait chaque problème maintenant. 4 Ainsi tu penses qu’il est plus sûr de rester un peu prudent et un peu attentif aux intérêts perçus comme étant séparés. 5 À partir de cette perception, tu ne peux pas concevoir de gagner ce que le pardon offre maintenant. 6 L’intervalle que tu penses y avoir entre le donner et le recevoir du don semble être un intervalle dans lequel tu sacrifies et perds. 7 Tu vois un salut ultérieur, et non des résultats immédiats.

3. Le salut est immédiat. 2 À moins de le percevoir ainsi, tu en auras peur, croyant que le risque de perte est grand entre le moment où son but est fait tien et celui où ses effets te viendront. 3 Sous cette forme l’erreur est encore obscurcie qui est la source de la peur. 4 Le salut effacerait l’espace que tu vois encore entre vous, et vous laisserait instantanément devenir un. 5 Et c’est là que tu crains qu’il y aurait perte. 6 Ne projette pas cette peur sur le temps, car le temps n’est pas l’ennemi que tu perçois. 7 Le temps est aussi neutre que l’est le corps, sauf en ce qui concerne ce à quoi tu crois qu’il sert. 8 Si tu voulais garder encore un petit espace entre toi et ton frère, alors tu voudrais avoir un peu de temps durant lequel le pardon est retenu un petit moment. 9 Et cela fait que l’intervalle entre le moment où le pardon t’est retenu puis donné semble dangereux, et la terreur justifiée.

4. Or l’espace entre toi et ton frère n’est apparent que dans le présent, maintenant, et ne peut pas être perçu dans un temps futur. 2 Il n’est pas possible non plus de passer par-dessus, sauf dans le présent. 3 Ce n’est pas une perte future qui te fait peur. 4 C’est la jonction présente qui t’épouvante. 5 Qui peut ressentir la désolation, sauf maintenant? 6 Une cause future n’a pas encore d’effets. 7 C’est donc que si tu as peur, il y a une cause présente. 8 Et c’est cela qui a besoin de correction, et non un état futur.

5. Les plans que tu fais pour ta sécurité sont tous situés dans le futur, où tu ne peux pas planifier. 2 Aucun but ne lui a encore été donné, et ce qui arrivera n’a pas encore de cause. 3 Qui peut prédire les effets sans une cause? 4 Et qui pourrait craindre les effets à moins de penser qu’ils ont été causés, et jugés désastreux maintenant? 5 La croyance dans le péché suscite la peur et, comme sa cause, elle regarde devant, regarde derrière, mais passe sur ce qui est ici et maintenant. 6 Or c’est seulement ici et maintenant que doit être sa cause, si ses effets ont déjà été jugés effrayants. 7 En passant sur cela, elle est protégée et gardée séparée de la guérison. 8 Car le miracle est maintenant. 9 Il se tient déjà ici, dans la grâce présente, dans le seul intervalle de temps sur lequel ont passé le péché et la peur, mais qui est tout ce qu’est le temps.

6. La mise en œuvre de toute correction ne prend pas de temps du tout. 2 Or l’acceptation de la mise en œuvre peut sembler prendre une éternité. 3 Le changement de but que le Saint-Esprit a apporté à ta relation contient en soi tous les effets que tu verras. 4 Ils peuvent être vus maintenant. 5 Pourquoi attendre jusqu’à ce qu’ils se déroulent dans le temps et craindre qu’ils puissent ne pas venir, bien que déjà là? 6 Il t’a été dit que tout apporte le bien qui vient de Dieu. 7 Et pourtant il semble qu’il n’en soit pas ainsi. 8 Le bien sous la forme d’un désastre est difficile à croire par avance. 9 D’ailleurs il n’y a pas réellement de sens dans cette idée.

7. Pourquoi le bien devrait-il apparaître sous la forme du mal? 2 Et n’est-ce pas tromperie s’il le fait? 3 Sa cause est ici, pour peu qu’il apparaisse. 4 Pourquoi donc les effets n’en sont-ils pas apparents? 5 Pourquoi dans le futur? 6 Et tu cherches à te contenter de soupirer, en «raisonnant» que tu ne comprends pas maintenant mais le feras un jour. 7 Et alors la signification en sera claire. 8 Cela n’est pas raison, car c’est injuste, et suggère clairement la punition jusqu’au moment où la libération est toute proche. 9 Étant donné un changement de but pour le bien, il n’y a aucune raison pour un intervalle durant lequel le désastre frappe, qui sera perçu un jour comme «bien» mais maintenant sous forme de douleur. 10 Cela est le sacrifice de maintenant, ce qui ne pourrait pas être le coût que demande le Saint-Esprit pour ce qu’il a donné sans le moindre coût.

8. Or cette illusion a une cause qui, bien que non vraie, doit être déjà dans ton esprit. 2 Et cette illusion n’est qu’un effet qu’elle engendre, et qu’une forme sous laquelle ses conséquences sont perçues. 3 Cet intervalle dans le temps, où le châtiment est perçu comme la forme sous laquelle le «bien» apparaît, n’est qu’un aspect du petit espace qu’il y a entre vous, encore impardonné.

9. Ne te contente pas d’un bonheur futur. 2 Il n’a aucune signification et n’est pas ta juste récompense. 3 Car tu as cause de liberté maintenant. 4 À quoi sert la liberté sous la forme d’un prisonnier? 5 Pourquoi la délivrance devrait-elle être déguisée en mort? 6 Retarder est insensé, et le «raisonnement» soutenant que les effets d’une cause présente doivent être retardés jusqu’à un temps futur, n’est que le déni du fait que la conséquence et la cause doivent venir en ne faisant qu’un. 7 Ne regarde pas le temps, mais le petit espace encore entre vous, pour en être délivré. 8 Et ne le laisse pas être déguisé en temps et être ainsi préservé parce que sa forme est changée et ce qu’il est ne peut pas être reconnu. 9 Le but du Saint-Esprit maintenant est le tien. 10 Son bonheur ne devrait-il pas aussi être le tien?