Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 243 – Aujourd’hui je ne jugerai rien de ce qui arrive.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 243 – Aujourd’hui je ne jugerai rien de ce qui arrive., Un Cours en Miracles on août 31, 2009 at 2:23

31 août ~ v6qfxz

Voir: Qu’est-ce que le monde ? ici

La leçon du jour ici >

Aujourd’hui je ne jugerai rien de ce qui arrive.

1. Je serai honnête avec moi-même aujourd’hui. 2 Je ne penserai pas déjà connaître ce qui doit rester au-delà de ma présente portée. 3 Je ne penserai pas comprendre le tout à partir des bribes de ma perception, qui sont tout ce que je peux voir. 4 Aujourd’hui je reconnais qu’il en est ainsi. 5 Donc je suis relevé des jugements que je ne peux pas faire. 6 Ainsi je me libère et je libère ce que je regarde, pour être en paix tel que Dieu nous a créés.

2. Père, aujourd’hui je laisse la création libre d’être elle-même. 2 J’en honore toutes les parties, dans lesquelles je suis inclus. 3 Nous ne faisons qu’un parce que chaque partie contient Ton souvenir, et la vérité doit luire en nous tous ne faisant qu’un.

L’Inspiration

Dieu est la force à laquelle je me fie. (L-I.47 ici >)

1. Si tu te fies à ta propre force, tu as tout lieu d’être plein d’appréhension, d’anxiété et de peur. 2 Que peux-tu prédire ou contrôler ? 3 Qu’y a-t-il en toi sur quoi tu puisses compter ? 4 Qu’est-ce qui pourrait te rendre capable d’être conscient de toutes les facettes d’un problème quel qu’il soit, et de les résoudre de telle façon que seul du bien puisse en sortir ? 5 Qu’y a-t-il en toi qui te permette de reconnaître la bonne solution, et qui te garantisse qu’elle sera accomplie ?

2. De toi-même tu ne peux faire aucune de ces choses. 2 Croire que tu le peux, c’est placer ta confiance là où la confiance n’est pas justifiée, et c’est justifier la peur, l’anxiété, la dépression, la colère et le chagrin. 3 Qui peut mettre sa foi dans la faiblesse et se sentir en sécurité ? 4 Or qui peut mettre sa foi dans la force et se sentir faible ?

3. Dieu est ta sécurité en toute circonstance. 2 Sa Voix, Qui parle pour Lui en toute situation et en chaque aspect de toutes les situations, te dit exactement quoi faire pour faire appel à Sa force et à Sa protection. 3 Il n’y a pas d’exceptions parce que Dieu n’a pas d’exceptions. 4 Et la Voix qui parle pour Lui pense comme Il pense.

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UCEM~LEÇON 242 – Ce jour est à Dieu. C’est le don que je Lui fais.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 242 – Ce jour est à Dieu. C’est le don que je Lui fais., Un Cours en Miracles on août 30, 2009 at 1:56

30 aoüt ° 1851

Voir: Qu’est-ce que le monde ? ici

La leçon du jour ici >

Ce jour est à Dieu. C’est le don que je Lui fais.

1. Je ne mènerai pas ma vie seul aujourd’hui. 2 Je ne comprends pas le monde, donc cela ne peut être que sottise d’essayer de mener ma vie seul. 3 Mais il en est Un Qui connaît tout ce qui est le mieux pour moi. 4 Et Il est heureux de ne faire pour moi que les choix qui mènent à Dieu. 5 Je Lui donne cette journée, car je ne voudrais pas retarder mon retour chez moi et c’est Lui Qui connaît la voie vers Dieu.

2. Ainsi nous Te donnons cette journée. 2 Nous venons l’esprit entièrement ouvert. 3 Nous ne demandons rien de ce que nous pensons vouloir. 4 Donne-nous ce que Tu voudrais que nous recevions. 5 Tu connais tous nos désirs et tout ce que nous voulons. 6 Et Tu nous donneras tout ce dont nous avons besoin pour nous aider à trouver la voie vers Toi.

L’Inspiration

Petitesse versus immensité (T-15.III ici >)

1. Ne te contente pas de la petitesse. 2 Mais sois bien sûr de comprendre ce qu’est la petitesse, et pourquoi tu ne pourrais jamais t’en contenter. 3 La petitesse est l’offrande que tu te fais à toi-même. 4 Tu offres cela au lieu de l’immensité, et tu l’acceptes. 5 Tout en ce monde est petit parce que c’est un monde fait de petitesse, dans l’étrange croyance que la petitesse peut te contenter. 6 Quand tu aspires à quoi que ce soit en ce monde, croyant que cela t’apportera la paix, tu te rapetisses et tu te rends aveugle à la gloire. 7 La petitesse et la gloire sont les choix qui s’offrent à ton aspiration et à ta vigilance. 8 Tu choisiras toujours l’une aux dépens de l’autre.

2. Or tu ne te rends pas compte, chaque fois que tu choisis, que ton choix est une évaluation de toi-même. 2 Choisis la petitesse et tu n’auras pas la paix, car tu te seras jugé toi-même indigne d’elle. 3 Et quoi que tu offres comme substitut est un don bien trop pauvre pour te satisfaire. 4 Il est essentiel que tu acceptes le fait, et l’acceptes avec joie, qu’il n’y a aucune forme de petitesse qui puisse jamais te contenter. 5 Tu es libre d’en essayer autant que tu le souhaites, mais tu ne feras que retarder ton retour chez toi. 6 Car tu ne seras content que dans l’immensité, qui est ta demeure.

3. Tu as une profonde responsabilité envers toi-même, une responsabilité dont tu dois apprendre à te souvenir en tout temps. 2 La leçon peut paraître dure au début, mais tu apprendras à l’aimer quand tu te rendras compte qu’elle est vraie et qu’elle ne fait que rendre hommage à ta puissance. 3 Toi qui as cherché et trouvé la petitesse, souviens-toi de ceci : Chaque décision que tu prends découle de ce que tu penses être et représente la valeur que tu t’accordes à toi-même. 4 Crois que le petit peut te contenter, et en te limitant tu ne seras pas satisfait. 5 Car ta fonction n’est pas petite, et ce n’est qu’en trouvant ta fonction et en la remplissant que tu peux échapper de la petitesse.

4. Il n’y a aucun doute sur ce qu’est ta fonction, car le Saint-Esprit connaît ce qu’elle est. 2 Il n’y a aucun doute sur son immensité, car elle vient à toi par Lui de l’Immensité. 3 Tu n’as pas à y aspirer, parce que tu l’as. 4 Toutes tes aspirations doivent être dirigées contre la petitesse, car il faut de la vigilance pour protéger ton immensité en ce monde. 5 Rester parfaitement conscient de ton immensité dans un monde de petitesse, c’est une tâche que les petits ne peuvent entreprendre. 6 Or voilà ce qui est demandé de toi, en hommage à ton immensité et non à ta petitesse. 7 Et ce n’est pas non plus seulement de toi que cela est demandé. 8 La puissance de Dieu soutiendra chaque effort que tu fais au nom de Son cher Fils. 9 Cherche le petit, et tu te nies à toi-même Sa puissance. 10 Dieu n’est pas désireux que Son Fils soit content de moins que tout. 11 Car Il n’est pas content sans Son Fils, et Son Fils ne peut se contenter de moins que ce que son Père lui a donné.

5. Je t’ai demandé plus tôt : «Voudrais-tu être l’otage de l’ego ou l’hôte de Dieu?» 2 Laisse le Saint-Esprit te poser cette question chaque fois que tu prends une décision. 3 Car chaque décision que tu prends y répond, et conséquemment invite la tristesse ou la joie. 4 Quand Dieu S’est donné à toi en ta création, Il t’a établi pour toujours comme Son hôte. 5 Il ne t’a pas quitté, et tu ne L’as pas quitté. 6 Toutes tes tentatives pour nier Son immensité, et faire de Son Fils l’otage de l’ego, ne peuvent pas rendre petit celui que Dieu a joint à Lui-même. 7 Chaque décision que tu prends est pour le Ciel ou pour l’enfer, et ce que tu as choisi devient ce dont tu as conscience.

6. Le Saint-Esprit peut tenir ton immensité, lavée de toute petitesse, clairement et en parfaite sécurité dans ton esprit, intouchée par chaque petit don que le monde de la petitesse voudrait t’offrir. 2 Mais pour cela, tu ne peux pas te ranger contre Lui dans ce qu’il veut pour toi. 3 Décide de choisir Dieu par Lui. 4 Car la petitesse, et la croyance que tu peux te contenter de petitesse, sont des décisions que tu prends à ton sujet. 5 La puissance et la gloire qui viennent de Dieu et résident en toi sont pour tous ceux qui, comme toi, se perçoivent eux-mêmes petits, et croient que la petitesse peut être gonflée jusqu’à devenir un sentiment d’immensité capable de les contenter. 6 Ne donne pas la petitesse et ne l’accepte pas non plus. 7 Tout honneur est dû à l’hôte de Dieu. 8 Ta petitesse te trompe, mais ton immensité est de Celui Qui demeure en toi, et en Qui tu demeures. 9 Ne touche personne, donc, avec petitesse au Nom du Christ, Hôte éternel de Son Père.

7. En cette saison (Noël) qui célèbre la naissance de la sainteté en ce monde, joins-toi à moi qui ai décidé de choisir la sainteté pour toi. 2 Notre tâche, ensemble, est de rendre la conscience de son immensité à l’hôte que Dieu a désigné pour Lui-même. 3 Faire le don de Dieu, cela est au-delà de toute ta petitesse, mais pas au-delà de toi. 4 Car Dieu voudrait Se donner Lui-même à travers toi. 5 Il va de toi vers chacun et par-delà chacun vers les créations de Son Fils, mais sans te quitter. 6 Bien au-delà de ton petit monde mais toujours en toi, Il S’étend à jamais. 7 Or Il amène toutes Ses extensions à toi, qui es Son hôte.

8. Est-ce un sacrifice de laisser la petitesse derrière toi et de ne plus errer en vain ? 2 Ce n’est pas un sacrifice de s’éveiller à la gloire. 3 Mais c’est un sacrifice d’accepter moins que la gloire. 4 Apprends que tu dois être digne du Prince de la Paix, né en toi en l’honneur de Celui Dont tu es l’hôte. 5 Tu ne connais pas ce que l’amour signifie parce que tu as cherché à l’acheter avec de petits dons, l’estimant ainsi trop petitement pour en comprendre l’immensité. 6 L’amour n’est pas petit et l’amour demeure en toi, car tu es Son hôte. 7 Devant la grandeur qui vit en toi, ta piètre appréciation de toi-même et toutes les petites offrandes que tu donnes glissent dans le néant.

9. Saint enfant de Dieu, quand apprendras-tu que seule la sainteté peut te contenter et te donner la paix? 2 Souviens-toi que tu n’apprends pas pour toi seul, pas plus que je ne l’ai fait. 3 C’est parce que j’ai appris pour toi que tu peux apprendre de moi. 4 Je ne voudrais t’enseigner que ce qui t’appartient, afin qu’ensemble nous puissions remplacer la misérable petitesse qui lie l’hôte de Dieu à la culpabilité et à la faiblesse par l’heureuse prise de conscience de la gloire qui est en lui. 5 Ma naissance en toi est ton éveil à la grandeur. 6 Ne m’accueille pas dans une crèche mais dans l’autel à la sainteté, où demeure la sainteté dans une paix parfaite. 7 Mon Royaume n’est pas de ce monde parce qu’il est en toi. 8 Et tu es de ton Père. 9 Joignons-nous en l’honneur de toi, qui dois rester à jamais au-delà de la petitesse.

10. Décide de choisir avec moi, qui ai décidé de demeurer avec toi. 2 J’ai la même volonté que mon Père, connaissant que Sa Volonté est constante et à jamais en paix avec elle-même. 3 Tu ne seras content que de Sa Volonté. 4 N’accepte rien de moins, et souviens-toi que tout ce que j’ai appris t’appartient. 5 Ce que mon Père aime, je l’aime comme Il l’aime, et je ne peux pas plus l’accepter pour ce que ce n’est pas, qu’il ne le peut. 6 Et toi non plus. 7 Quand tu auras appris à accepter ce que tu es, tu ne feras plus de dons à t’offrir à toi-même, car tu connaîtras que tu es complet, n’ayant besoin de rien, et incapable d’accepter quoi que ce soit pour toi-même. 8 Mais tu donneras avec joie, ayant reçu. 9 L’hôte de Dieu n’a pas besoin de chercher pour trouver quoi que ce soit.

11. Si tu es entièrement désireux de laisser le salut au plan de Dieu, et indésireux de tenter de saisir toi-même la paix, le salut te sera donné. 2 Or ne pense pas que tu puisses substituer ton plan au Sien. 3 Plutôt, joins-toi à moi dans le Sien, afin que nous délivrions tous ceux qui voudraient rester liés, proclamant ensemble que le Fils de Dieu est Son hôte. 4 Ainsi nous ne laissons personne oublier ce dont tu voudrais te souvenir. 5 Et ainsi tu t’en souviendras.

12. N’appelle en chacun que le souvenir de Dieu, et du Ciel qui est en lui. 2 Car là où tu voudrais que ton frère soit, là aussi tu penseras être. 3 N’entends pas son appel à l’enfer et à la petitesse mais seulement son appel au Ciel et à la grandeur. 4 N’oublie pas que son appel est le tien et réponds-lui avec moi. 5 La puissance de Dieu est à jamais du côté de Son hôte, car elle protège uniquement la paix dans laquelle Il demeure. 6 Ne dépose pas la petitesse devant Son saint autel, qui s’élève au-dessus des étoiles jusqu’au Ciel, à cause de ce qui lui est donné.

UCEM~LEÇON 241 – En cet instant saint le salut est venu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 241 – En cet instant saint le salut est venu., Un Cours en Miracles on août 29, 2009 at 2:44

29 août ~ 1341901013

Voir: Qu’est-ce que le monde ? ici

La leçon du jour ici >

En cet instant saint le salut est venu.

1. Quelle joie aujourd’hui ! 2 C’est un temps de célébration particulière. 3 Car ce jour présente au monde enténébré l’instant où sa délivrance est fixée. 4 Le jour est venu où les chagrins passent et la douleur a disparu. 5 La gloire du salut se lève aujourd’hui sur un monde libéré. 6 Voici un temps d’espoir pour une multitude innombrable. 7 Ils sont unis maintenant, comme tu leur pardonnes tous. 8 Car je serai pardonné par toi aujourd’hui.

2. Nous nous sommes pardonné les uns aux autres maintenant, et ainsi nous revenons enfin à Toi. 2 Père, Ton Fils, qui n’est jamais parti, revient au Ciel et chez lui. 3 Comme nous sommes heureux que notre santé d’esprit nous soit rendue, et de nous souvenir que nous tous ne faisons qu’un.

L’Inspiration

Qu’une perception nouvelle me vienne maintenant. (L-II.313 ici >)

1. Père, il est une vision qui contemple toutes choses comme étant sans péché, de sorte que la peur a disparu et que là où elle était l’amour est invité. 2 L’amour viendra partout où il est demandé. 3 Cette vision est Ton don. 4 Les yeux du Christ contemplent un monde pardonné. 5 À Ses yeux tous ses péchés sont pardonnés, car Il ne voit de péché nulle part où Il pose le regard. 6 Que Sa perception vraie me vienne maintenant, afin que je m’éveille du rêve de péché et regarde au-dedans mon impeccabilité, que Tu as gardée parfaitement non profanée sur l’autel à Ton saint Fils, le Soi auquel je voudrais m’identifier.

2. Regardons-nous les uns les autres aujourd’hui avec le regard du Christ. 2 Comme nous sommes beaux ! 3 Comme nous sommes saints et aimants ! 4 Frère, viens te joindre à moi aujourd’hui. 5 Nous sauvons le monde quand nous nous sommes joints. 6 Car dans notre vision il devient aussi saint que la lumière en nous.

UCEM~LEÇON 240 – La peur n’est justifiée sous aucune forme.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 240 – La peur n’est justifiée sous aucune forme., Un Cours en Miracles on août 28, 2009 at 4:07

28 août ~ peur

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

La peur n’est justifiée sous aucune forme.

1. La peur est tromperie. 2 Elle atteste que tu t’es vu tel que tu ne pourrais jamais être, et qu’en conséquence tu regardes un monde qui est impossible. 3 Pas une chose en ce monde n’est vraie. 4 Peu importe la forme sous laquelle elle peut apparaître. 5 Elle ne fait que témoigner de tes propres illusions sur toi-même. 6 Ne nous laissons pas tromper aujourd’hui. 7 Nous sommes les Fils de Dieu. 8 Il n’y a pas de peur en nous, car chacun de nous est une partie de l’Amour même.

2. Comme nos peurs sont sottes! 2 Permettrais-Tu que Ton Fils souffre ? 3 Donne-nous la foi aujourd’hui pour reconnaître Ton Fils et le rendre libre. 4 Pardonnons-lui en Ton Nom, afin de comprendre sa sainteté et de ressentir l’amour pour lui qui est aussi le Tien.

L’Inspiration

Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité. (L-I.26 ici >)

1. Il est sûrement évident que si tu peux être attaqué, tu n’es pas invulnérable. 2 Tu vois l’attaque comme une menace réelle. 3 La raison en est que tu crois pouvoir réellement attaquer. 4 Et ce qui aurait des effets par toi doit aussi avoir des effets sur toi. 5 C’est cette loi qui finalement te sauvera, mais pour le moment tu en fais mauvais usage. 6 Tu dois donc apprendre comment elle peut être utilisée dans ton propre intérêt, plutôt que contre lui.

2. Parce que tes pensées d’attaque, seront projetées, tu craindras l’attaque. 2 Et si tu crains l’attaque, tu dois croire que tu n’es pas invulnérable. 3 Les pensées d’attaque te rendent donc vulnérable dans ton propre esprit, c’est-à-dire là où sont les pensées d’attaque. 4 Pensées d’attaque et invulnérabilité ne peuvent être acceptées ensemble. 5 Elles se contredisent l’une l’autre.

3. L’idée d’aujourd’hui introduit la pensée que tu t’attaques toujours toi-même en premier. 2 Si les pensées d’attaque doivent entraîner la croyance que tu es vulnérable, leur effet est de t’affaiblir à tes propres yeux 3 Ainsi elles ont attaqué ta perception de toi-même. 4 Et parce que tu crois en elles, tu ne peux plus croire en toi. 5 Une fausse image de toi-même est venue prendre la place de ce que tu es.

4. La mise en pratique de l’idée d’aujourd’hui t’aidera à comprendre que la vulnérabilité comme l’invulnérabilité sont le résultat de tes propres pensées. 2 Rien, sauf tes pensées, ne peut t’attaquer. 3 Rien, sauf tes pensées, ne peut te faire croire que tu es vulnérable. 4. Et rien, sauf tes pensées, ne peut te prouver qu’il n’en est rien.

UCEM~LEÇON 239 – La gloire de mon Père est la mienne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 239 – La gloire de mon Père est la mienne., Un Cours en Miracles on août 27, 2009 at 2:52

27 août ~ Colombe_Ciel_01

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

La gloire de mon Père est la mienne.

1. Que la vérité sur nous-mêmes ne soit pas cachée aujourd’hui par une fausse humilité. 2 Soyons plutôt reconnaissants des dons que notre Père nous a faits. 3 Pouvons-nous voir en ceux avec qui Il partage Sa gloire une quelconque trace de péché et de culpabilité ? 4 Et se peut-il que nous ne soyons pas parmi eux, alors qu’Il aime Son Fils à jamais et avec une constance parfaite, connaissant qu’il est tel qu’Il l’a créé ?

2. Nous te remercions, Père, de la lumière qui luit à jamais en nous. 2 Et nous l’honorons, parce que Tu la partages avec nous. 3 Nous ne sommes qu’un, unis en cette lumière et un avec Toi, en paix avec toute création et avec nous-mêmes.

L’Inspiration

La seule relation réelle (T-15.VIII ici >)

1. L’instant saint ne remplace pas le besoin d’apprendre, car le Saint-Esprit ne doit pas te quitter en tant qu’enseignant tant que l’instant saint ne s’est pas étendu bien au-delà du temps. 2 Pour une tâche d’enseignement comme la Sienne, Il doit tout utiliser en ce monde pour ta délivrance. 3 Il doit Se ranger avec chaque signe ou chaque gage de ton désir d’apprendre de Lui ce que doit être la vérité. 4 Il est prompt à utiliser tout ce que tu Lui offres pour cela. 5 La préoccupation et le soin qu’il a de toi sont illimités. 6 Face à ta peur du pardon, qu’il perçoit aussi clairement qu’il connaît que le pardon est délivrance, Il t’enseignera à te souvenir que le pardon n’est pas une perte, mais ton salut. 7 Et que dans le pardon complet, où tu reconnais qu’il n’y a rien à pardonner, tu es absous complètement.

2. Écoute-Le avec joie, et apprends de Lui que tu n’as pas du tout besoin de relations particulières. 2 Tu ne cherches en elles que ce que tu as jeté. 3 Et par elles jamais tu n’apprendras la valeur de ce que tu as jeté, mais désires encore de tout ton coeur. 4 Joignons-nous pour faire ensemble de l’instant saint tout ce qui est, en désirant qu’il soit tout ce qui est. 5 Le Fils de Dieu a tant besoin de ton désir d’aspirer à cela que tu ne saurais concevoir si grand besoin. 6 Voilà le seul besoin que Dieu et Son Fils partagent, et qu’Ils ont pour volonté de satisfaire ensemble. 7 Tu n’es pas seul en cela. 8 La volonté de tes créations t’appelle à partager avec elles ta volonté. 9 Tourne-toi, donc, en paix, de la culpabilité vers Dieu et vers elles.

3. N’entre en relation qu’avec ce qui ne te quittera jamais, et ce que tu ne peux jamais quitter. 2 La solitude du Fils de Dieu est la solitude de son Père. 3 Ne refuse pas la conscience de ta complétude, et ne cherche pas à te la rendre toi-même. 4 Ne crains pas de confier ta rédemption à l’Amour de ton Rédempteur. 5 Il n’échouera pas, car Il vient de Celui Qui ne peut échouer. 6 Accepte ton sentiment d’échec comme étant une erreur, et rien de plus, sur qui tu es. 7 Car le saint hôte de Dieu est au-delà de l’échec, et rien de ce qu’il a pour volonté ne peut être nié. 8 Tu es pour toujours dans une relation si sainte qu’elle appelle chacun à s’évader de la solitude, et à se joindre à toi dans ton amour. 9 Et là où tu es chacun doit chercher, et te trouver là.

4. Réfléchis à ceci ne serait-ce qu’un instant : Dieu t’a donné la Filialité, pour assurer ta création parfaite. 2 C’était Son don, car de même qu’il ne S’est pas refusé Lui-même à toi, Il ne t’a pas refusé Sa création. 3 Il n’est rien qui ait jamais été créé qui ne t’appartienne. 4 Tes relations sont avec l’univers. 5 Et cet univers, étant de Dieu, est bien au-delà de la somme insignifiante de tous les corps séparés que tu perçois. 6 Car toutes ses parties sont jointes en Dieu par le Christ, où elles deviennent comme leur Père. 7 Le Christ ne sait rien d’une séparation d’avec Son Père, Qui est Sa seule relation, dans laquelle Il donne comme Son Père Lui donne.

5. Le Saint-Esprit est la tentative de Dieu pour te libérer de ce qu’il ne comprend pas. 2 Et à cause de sa Source, elle réussira. 3 Le Saint-Esprit te demande de répondre comme Dieu le fait, car Il voudrait t’enseigner ce que tu ne comprends pas. 4 Dieu répondrait à chaque besoin, quelque forme qu’il prenne. 5 Ainsi Il garde ce canal ouvert pour recevoir Sa communication avec toi, et la tienne avec Lui. 6 Dieu ne comprend pas ton problème de communication, car Il ne le partage pas avec toi. 7 Il n’y a que toi qui crois qu’il est compréhensible. 8 Le Saint-Esprit connaît qu’il n’est pas compréhensible, et pourtant Il le comprend parce que tu l’as fait.

6. Dans le Saint-Esprit seul réside la conscience de ce que Dieu ne peut connaître, et de ce que tu ne comprends pas. 2 C’est Sa sainte fonction d’accepter les deux, et en enlevant chaque élément discordant, de les joindre en un. 3 Il fera cela parce que c’est Sa fonction. 4 Laisse, donc, ce qui à toi semble être impossible, à Celui Qui connaît que ce doit être possible parce que c’est la Volonté de Dieu. 5 Et laisse Celui Dont l’enseignement est seulement de Dieu t’enseigner la seule signification des relations. 6 Car Dieu a créé la seule relation qui ait une signification, et c’est Sa relation avec toi.

UCEM~LEÇON 238 – Sur ma décision repose tout le salut.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 238 – Sur ma décision repose tout le salut., Un Cours en Miracles on août 26, 2009 at 3:30

26 août ~ spiritual_lightnew

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Sur ma décision repose tout le salut.

1. Père, Ta confiance en moi a été si grande que je dois en être digne. 2 Tu m’as créé et Tu me connais tel que je suis. 3 Et pourtant Tu as placé le salut de Ton Fils entre mes mains et le laisses reposer sur ma décision. 4 Je dois certes être bien aimé de Toi. 5 Et je dois être ferme aussi en sainteté, pour que Tu me donnes Ton Fils avec la certitude qu’il est en sécurité, Lui Qui fait encore partie de Toi et pourtant est à moi, parce qu’Il est mon Soi.

2. Ainsi donc, encore une fois aujourd’hui, nous nous arrêtons pour penser combien notre Père nous aime. 2 Et combien Son Fils Lui reste cher, créé par Son Amour et Dont l’Amour est rendu complet en lui.

L’Inspiration

La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit. (L-I.107 ici >)

1. Qu’est-ce qui peut corriger les illusions, si ce n’est la vérité ? 2 Et que sont les erreurs, si ce n’est des illusions qui restent non reconnues pour ce qu’elles sont ? 3 Là où est entrée la vérité, les erreurs disparaissent. 4 Elles s’évanouissent simplement sans laisser de traces qui fassent souvenir d’elles. 5 Elles disparaissent parce que, sans croyance, elle n’ont pas de vie. 6 Ainsi disparaissent-elles dans le néant, retournant là d’où elles sont venues. 7 De la poussière à la poussière elles viennent et vont, car seule reste la vérité.

2. Peux-tu imaginer ce qu’est un état d’esprit sans illusions ? 2 Comment tu te sentirais ? 3 Essaie de te souvenir d’un moment — une minute peut-être, peut-être même moins — où rien ne vint interrompre ta paix, où tu étais certain d’être aimé et en sécurité. 4 Essaie ensuite de te représenter comment ce serait si ce moment s’étendait jusqu’à la fin des temps et dans l’éternité. 5 Puis laisse le sentiment de quiétude que tu as ressenti être multiplié cent fois, et puis encore multiplié cent autres fois.

3. Maintenant tu as un avant-goût, pas plus que juste une très mince indication, de l’état dans lequel ton esprit repose quand la vérité est venue. 2 Sans illusions, il ne pourrait y avoir ni peur, ni doute ni attaque. 3 Quand la vérité est venue, toute douleur est terminée, car il n’y a pas de place dans ton esprit où pourraient s’attarder des pensées transitoires et des idées mortes. 4 La vérité occupe ton esprit complètement, te libérant de toutes croyances en l’éphémère. 5 Elles n’ont pas de place parce que la vérité est venue et elles ne sont nulle part. 6 Elles sont introuvables, car la vérité est partout à jamais, maintenant.

4. Quand la vérité est venue, elle ne reste pas un moment pour ensuite disparaître ou changer en autre chose. 2 Elle ne vire pas ni ne change sa forme, ni ne vient et va puis va et vient à nouveau. 3 Elle reste exactement telle qu’elle a toujours été, fiable en chaque besoin, digne d’une confiance parfaite parmi tous les semblants de difficultés et les doutes que les apparences que le monde présente engendrent. 4 Ils s’envolent simplement quand la vérité corrige les erreurs dans ton esprit.

5. Quand la vérité est venue, elle abrite dans ses ailes le don de parfaite constance et un amour qui ne chancelle pas en face de la douleur mais regarde sans cesse au-delà avec sûreté. 2 Voilà le don de guérison, car la vérité n’a pas besoin de défense; par conséquent, nulle attaque n’est possible. 3 Les illusions peuvent être portées à la vérité pour être corrigées. 4 Mais la vérité se tient bien au-delà des illusions et ne peut pas leur être portée pour les tourner en vérité.

6. La vérité ni ne va ni ne vient, ni ne vire ni ne change, sous une apparence maintenant puis sous une autre, échappant à toute capture, évitant d’être prise. 2 Elle ne se cache pas. 3 Elle se tient en pleine lumière, clairement accessible. 4 Il est impossible que quiconque puisse la chercher véritablement et ne réussisse pas. 5 Cette journée appartient à la vérité. 6 Donne à la vérité son dû et elle te donnera le tien. 7 Tu n’étais pas censé souffrir et mourir. 8 Ton Père veut que ces rêves disparaissent. 9 Laisse la vérité les corriger tous.

7. Nous ne demandons pas ce que nous n’avons pas. 2 Nous demandons simplement ce qui nous appartient, afin de le reconnaître pour nôtre. 3 Aujourd’hui nous pratiquons sur l’heureuse note de certitude qui est née de la vérité. 4 Les pas chancelants et mal assurés de l’illusion ne sont pas l’approche que nous prenons aujourd’hui. 5 Nous sommes aussi certains du succès que nous sommes sûrs de vivre et d’espérer et de respirer et de penser. 6 Nous ne doutons pas que nous marchons avec la vérité aujourd’hui, et nous comptons qu’elle entrera dans tous les exercices que nous faisons en ce jour.

8. Commence par demander à Celui Qui va avec toi dans cette entreprise d’être présent à ta conscience tandis que tu vas avec Lui. 2 Tu n’es pas fait de chair, de sang et d’os, mais tu as été créé par la même Pensée qui Lui fit également le don de vie. 3 Il est ton Frère, si pareil à toi que ton Père connaît que vous êtes les mêmes tous les deux. 4 C’est ton Soi à qui tu demandes d’aller avec toi, or comment pourrait-Il être absent là où tu es ?

9. La vérité corrigera toutes les erreurs dans ton esprit qui te disent que tu pourrais être à part de Lui. 2 C’est à Lui que tu parles aujourd’hui et fais la promesse de laisser Sa fonction s’accomplir par toi. 3 Partager Sa fonction, c’est partager Sa joie. 4 Sa confiance est avec toi lorsque tu dis :

5 La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit,

Et je me reposerai en Celui Qui est mon Soi.

6 Puis laisse-Le te conduire doucement à la vérité, qui t’enveloppera et te donnera une paix si profonde et tranquille que c’est à regret que tu retourneras à ton monde familier.

10. Et pourtant tu seras heureux de regarder ce monde à nouveau. 2 Car tu porteras avec toi la promesse des changements que la vérité qui vient avec toi apportera au monde. 3 Ils s’augmenteront de chaque don que tu fais de cinq petites minutes, et les erreurs qui entourent le monde seront corrigées comme tu les laisseras être corrigées dans ton esprit.

11. N’oublie pas ta fonction pour aujourd’hui. 2 Chaque fois que tu te dis avec confiance : ” La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit”, tu parles pour le monde entier et pour Celui Qui voudrait délivrer le monde, comme Il voudrait te rendre libre.

UCEM~LEÇON 237 – Maintenant je voudrais être tel que Dieu m’a créé.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 237 – Maintenant je voudrais être tel que Dieu m’a créé., Un Cours en Miracles on août 25, 2009 at 2:47

25 août ~ Coeur d'Ange

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Maintenant je voudrais être tel que Dieu m’a créé.

1. Aujourd’hui j’accepterai la vérité à mon sujet. 2 Je me lèverai dans la gloire et je permettrai à la lumière en moi d’éclairer le monde tout le long de la journée. 3 J’apporte au monde la nouvelle du salut que j’entends quand mon Père me parle. 4 Et je contemple le monde que le Christ voudrait que je voie, conscient qu’il met fin au rêve amer de la mort ; conscient que c’est l’Appel que mon Père me fait.

2. Le Christ est mes yeux aujourd’hui, et Lui aussi les oreilles qui écoutent la Voix pour Dieu aujourd’hui. 2 Père, je viens à toi par Lui, Qui est Ton Fils ainsi que mon vrai Soi. 3 Amen.

L’Inspiration

J’ai une fonction que Dieu voudrait que je remplisse. (L-I.192 ici >)

1. C’est la sainte Volonté de ton Père que tu Le complètes et que ton Soi soit Son Fils sacré, à jamais pur comme Lui, de l’amour créé et dans l’amour préservé, qui étend l’amour et crée en Son nom, à jamais un avec Dieu et avec ton Soi. 2 Or que peut signifier une telle fonction dans un monde d’envie, de haine et d’attaque ?

2. Par conséquent, tu as une fonction dans le monde dans ses propres termes. 2 Car qui peut comprendre une langue bien au-delà de sa simple portée ? 3 Le pardon représente ta fonction ici. 4 Ce n’est pas la création de Dieu, car c’est le moyen par lequel peut être défait ce qui n’est pas vrai. 5 Et qui pardonnerait au Ciel ? 6 Or sur terre, tu as besoin de moyens pour lâcher prise des illusions. 7 La création attend simplement ton retour pour être reconnue et non pour être complète.

3. La création ne peut même pas se concevoir dans le monde. 2 Elle n’a pas de signification ici. 3 Le pardon est ce dont elle se rapproche le plus sur terre. 4 Car étant née au Ciel, elle n’a pas de forme du tout. 5 Or Dieu a créé Celui Qui a le pouvoir de traduire en forme ce qui est entièrement sans forme. 6 Ce qu’Il fait sont des rêves, mais d’une sorte si proche de l’éveil que la lumière du jour y brille déjà, et les yeux qui s’ouvrent déjà contemplent les vues joyeuses que contiennent leurs offrandes.

4. Le pardon regarde doucement toutes les choses inconnues au Ciel, les voit disparaître et laisse le monde comme un tableau propre et sans marque sur lequel la Parole de Dieu peut maintenant remplacer les symboles insensés qui y étaient écrits auparavant. 2 Le pardon est le moyen par lequel la peur de la mort est vaincue, parce que maintenant elle n’exerce plus sa féroce attraction et la culpabilité a disparu. 3 Le pardon laisse le corps être perçu pour ce qu’il est : une simple aide à l’enseignement, à mettre de côté quand l’apprentissage est complet, mais qui ne change guère celui qui apprend.

5. L’esprit sans le corps ne peut pas faire d’erreurs. 2 Il ne peut pas penser qu’il va mourir ni être la proie d’une attaque sans merci. 3 La colère devient impossible, et où est la terreur alors ? 4 Quelles peurs pourraient encore assaillir ceux qui ont perdu la source de toute attaque, le noyau de l’angoisse et le siège de la peur ? 5 Seul le pardon peut soulager l’esprit de la pensée que le corps est sa demeure. 6 Seul le pardon peut rétablir la paix que Dieu destinait à Son saint Fils. 7 Seul le pardon peut persuader le Fils de regarder à nouveau sa sainteté.

6. La colère disparue, tu percevras en fait que, pour la vision du Christ et le don de la vue, aucun sacrifice n’était demandé, et que seule la douleur a été enlevée d’un esprit malade et torturé. 2 N’est-ce pas bienvenu ? 3 Est-ce à craindre ? 4 Ou est-ce à espérer, à accueillir avec gratitude et à accepter joyeusement ? 5 Nous ne faisons qu’un; par conséquent, nous n’abandonnons rien. 6 Mais tout nous a bel et bien été donné par Dieu.

7. Or nous avons besoin du pardon pour percevoir qu’il en est ainsi. 2 Sans sa douce lumière nous cherchons à tâtons dans les ténèbres, n’utilisant la raison que pour justifier notre rage et notre attaque. 3 Notre compréhension est si limitée que ce que nous pensons comprendre n’est que confusion née de l’erreur. 4 Nous sommes perdus dans les brumes de rêves changeants et de pensées effrayantes, nos yeux fermés à double tour contre la lumière, nos esprits occupés à adorer ce qui n’est pas là.

8. Qui peut naître à nouveau dans le Christ, si ce n’est celui qui a pardonné à chacun de ceux qu’il voit, à qui il pense ou qu’il imagine ? 2 Qui pourrait être libéré tant qu’il emprisonne qui que ce soit ? 3 Un geôlier n’est pas libre, car il est lié avec son prisonnier. 4 Il doit s’assurer qu’il ne s’échappera pas, ainsi passe-t-il son temps à le surveiller. 5 Les barreaux qui le confinent deviennent le monde dans lequel vit le geôlier, avec lui. 6 Et c’est de sa délivrance que dépend pour tous deux la voie de la liberté.

9. Par conséquent, ne tiens personne prisonnier. 2 Délivre au lieu de lier, car ainsi tu es rendu libre. 3 La voie est simple. 4 Chaque fois que tu ressens un élancement de colère, rends-toi compte que tu tiens une épée au-dessus de ta tête. 5 Et elle tombera ou sera écarté selon que tu choisis d’être condamné ou libre. 6 Ainsi chacun de ceux qui semblent te tenter de te mettre en colère représente ton sauveur de la prison de la mort. 7 Donc tu lui dois de la gratitude au lieu de la douleur.

10. Sois miséricordieux aujourd’hui. 2 Le Fils de Dieu mérite ta miséricorde. 3 C’est lui qui demande que tu acceptes la voie de la liberté maintenant. 4 Ne la lui refuse pas. 5 L’Amour de son Père pour lui t’appartient. 6 Ta fonction ici sur terre est seulement de lui pardonner, afin de l’accepter à nouveau pour ton Identité. 7 Il est tel que Dieu l’a créé. 8 Et tu es ce qu’il est. 9 Pardonne-lui maintenant ses péchés, et tu verras que tu ne fais qu’un avec lui.

UCEM~LEÇON 236 – Je gouverne mon esprit, que moi seul dois gouverner.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 236 – Je gouverne mon esprit, que moi seul dois gouverner., Un Cours en Miracles on août 24, 2009 at 3:06

24 août ~ birmanie

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Je gouverne mon esprit, que moi seul dois gouverner.

1. J’ai un royaume que je dois gouverner. 2 Par moments, il ne semble pas du tout que j’en sois le roi. 3 Il semble triompher de moi et me dire quoi penser et quoi faire et sentir. 4 Or il m’a été donné pour servir le but, quel qu’il soit, que je perçois en lui. 5 Mon esprit ne peut que servir. 6 Aujourd’hui je donne son service au Saint-Esprit afin qu’Il l’emploie comme bon Lui semble. 7 Je dirige ainsi mon esprit, que moi seul peux gouverner. 8 Et je le rends libre ainsi de faire la Volonté de Dieu.

2. Père, mon esprit est ouvert à Tes Pensées et fermé aujourd’hui à toute autre pensée que la Tienne. 2 Je gouverne mon esprit, et je Te l’offre. 3 Accepte mon don, car c’est le Tien pour moi.

L’Inspiration

Quelles sont les caractéristiques des enseignants de Dieu ? (M-4.IX ici >)

1. Les traits de surface des enseignants de Dieu ne sont pas du tout pareils. 2 Aux yeux du corps, ils ne se ressemblent pas; ils viennent de milieux extrêmement différents, leur expérience du monde varie grandement et leurs ” personnalités ” superficielles sont tout à fait distinctes. 3 De plus, aux premiers stades de leur fonctionnement en tant qu’enseignants de Dieu, ils n’ont pas encore acquis les caractéristiques plus profondes qui les établiront comme ce qu’ils sont. 4 Dieu fait des dons particuliers à Ses enseignants, parce qu’ils ont un rôle particulier dans Son plan pour l’Expiation. 5 Leur particularité n’est bien sûr que temporaire; fixée dans le temps comme moyen de conduire hors du temps. 6 Leurs dons particuliers, nés dans la relation sainte sur laquelle la situation d’enseignement-apprentissage est axée, deviennent les caractéristiques de tous les enseignants de Dieu qui ont avancé dans leur propre apprentissage. 7 À cet égard, ils sont tous pareils.

2. Toutes les différences entre les Fils de Dieu sont temporaires. 2 Néanmoins, dans le temps on peut dire que les enseignants avancés de Dieu ont les caractéristiques suivantes:

IX. Foi

1. L’étendue de la foi de l’enseignant de Dieu est la mesure de son avancement dans le curriculum. 2 Est-ce qu’il choisit encore certains aspects de sa vie pour les apporter à son apprentissage tandis qu’il en garde d’autres à part ? 3 Si c’est le cas, son avancement est limité et sa confiance n’est pas encore fermement établie. 4 La foi de l’enseignant de Dieu, c’est sa confiance en ce que la Parole de Dieu rectifie toutes choses; pas quelques unes, mais toutes. 5 En général, sa foi commence par reposer uniquement sur quelques problèmes, et reste soigneusement limitée pour quelque temps. 6 Abandonner tous les problèmes à une seule Réponse, c’est renverser entièrement la pensée du monde. 7 Et cela seul est la foi. 8 Rien d’autre ne mérite réellement ce nom. 9 Or chaque degré, si petit soit-il, vaut d’être accompli. 10 Être prêt, comme le note le texte, n’est pas maîtriser.

2. La véritable foi, toutefois, ne dévie pas. 2 Étant cohérente, elle est entièrement honnête. 3 Étant inébranlable, elle est pleine de confiance. 4 Étant basée sur l’absence de peur, elle est douce. 5 Étant certaine, elle est joyeuse. 6 Et étant confiante, elle est tolérante. 7 La foi combine donc en elle-même les autres attributs des enseignants de Dieu. 8 Elle comporte l’acceptation de la Parole de Dieu et de Sa définition de Son Fils. 9 C’est vers Eux que la foi au vrai sens du terme est toujours dirigée. 10 C’est vers Eux qu’elle se tourne, cherchant jusqu’à ce qu’elle trouve. 11 La non-défense l’accompagne naturellement et la joie est sa condition. 12 Puis, ayant trouvé, elle repose avec une certitude tranquille sur cela seul à quoi toute foi est due.

UCEM~LEÇON 235 – Dieu dans Sa miséricorde veut que je sois sauvé.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 235 – Dieu dans Sa miséricorde veut que je sois sauvé., Un Cours en Miracles on août 23, 2009 at 2:43

23 août ~ phenix

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Dieu dans Sa miséricorde veut que je sois sauvé.

1. J’ai seulement besoin de regarder toutes les choses qui semblent me blesser, puis de m’assurer avec une certitude parfaite : “Dieu veut que je sois sauvé de cela”, pour les voir simplement disparaître. 2 J’ai seulement besoin de garder à l’esprit que la Volonté de mon Père pour moi est seulement le bonheur pour découvrir que seul le bonheur m’est venu. 3 Et j’ai seulement besoin de me souvenir que l’Amour de Dieu entoure Son Fils et garde son impeccabilité à jamais parfaite, pour être sûr d’être sauvé et en sécurité à jamais dans Ses Bras. 4 Je suis le Fils qu’Il aime. 5 Et je suis sauvé parce que Dieu dans Sa miséricorde le veut ainsi.

2. Père, Ta Sainteté est la mienne. 2 Ton Amour m’a créé et a fait de mon impeccabilité une partie de Toi à jamais. 3 Je n’ai ni culpabilité ni péché en moi, car il n’y en a pas en Toi.

L’Inspiration

Rien de ce que je vois dans cette pièce [dans cette rue,
de cette fenêtre, dans ce lieu] ne signifie quoi que ce soit. (L-I.1 ici >)

1. Maintenant regarde lentement autour de toi et exerce-toi à appliquer cette idée très concrètement à tout ce que tu vois:

2 Cette table ne signifie rien.

3 Cette chaise ne signifie rien.

4 Cette main ne signifie rien.

5 Ce pied ne signifie rien.

6 Ce stylo ne signifie rien.

2. Puis regarde plus loin que les environs immédiats, et applique l’idée sur un champ plus large:

2 Cette porte ne signifie rien.

3 Ce corps ne signifie rien.

4. Cette lampe ne signifie rien.

5 Ce panneau ne signifie rien.

6 Cette ombre ne signifie rien.

3. Remarque que ces énoncés n’ont pas été placés dans un certain ordre, et qu’ils ne tiennent compte d’aucune différence entre les sortes de choses auxquelles ils sont appliqués. 2 C’est le but de l’exercice. 3 L’énoncé devrait simplement être appliqué à n’importe quelle chose que tu vois. 4 Quand tu répètes l’idée du jour, utilise-la sans la moindre discrimination. 5 Ne tente pas de l’appliquer à tout ce que tu vois, car ces exercices ne devraient pas devenir ritualistes. 6 Seulement, assure-toi que rien de ce que tu vois n’est exclu expressément. 7 Une chose est comme une autre quand il s’agit d’appliquer l’idée.

4. Chacune des trois premières leçons ne devrait pas être faite plus de deux fois par jour, de préférence matin et soir. 2 Elle ne devrait pas non plus être tentée durant plus d’une minute environ, sauf si cela t’oblige à te presser. 3 Il est essentiel de les faire à ton aise et sans hâte.

UCEM~LEÇON 234 – Père, aujourd’hui je suis Ton Fils à nouveau.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 234 – Père, aujourd’hui je suis Ton Fils à nouveau., Un Cours en Miracles on août 22, 2009 at 2:33

22 août ~ rocher-lumiere-gd

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Père, aujourd’hui je suis Ton Fils à nouveau.

1. Aujourd’hui nous allons anticiper le temps où les rêves de péché et de culpabilité auront disparu et où nous aurons atteint la sainte paix que nous n’avons jamais quittée. 2 Ce n’est qu’un tout petit instant qui s’est écoulé entre l’éternité et l’intemporel. 3 Cet intervalle fut si bref qu’il n’y eut aucune faille dans la continuité, ni aucune rupture dans les pensée qui sont à jamais unifiées ne faisant qu’un. 4 Rien n’est jamais arrivé pour troubler la paix de Dieu le Père et le Fils. 5 Cela, nous l’acceptons aujourd’hui pour entièrement vrai.

2. Nous te remercions, Père, de ne pouvoir perdre le souvenir de Toi et de Ton Amour. 2 Nous reconnaissons notre sécurité et Te rendons grâce de tous les dons que Tu nous as accordés, de toute l’aide aimante que nous avons reçue, de Ta patience éternelle et de la Parole que Tu nous as donnée que nous sommes sauvés.

L’Inspiration

Quelles sont les caractéristiques des enseignants de Dieu ? (M-4.II. ici >)

1. Les traits de surface des enseignants de Dieu ne sont pas du tout pareils. 2 Aux yeux du corps, ils ne se ressemblent pas; ils viennent de milieux extrêmement différents, leur expérience du monde varie grandement et leurs ” personnalités ” superficielles sont tout à fait distinctes. 3 De plus, aux premiers stades de leur fonctionnement en tant qu’enseignants de Dieu, ils n’ont pas encore acquis les caractéristiques plus profondes qui les établiront comme ce qu’ils sont. 4 Dieu fait des dons particuliers à Ses enseignants, parce qu’ils ont un rôle particulier dans Son plan pour l’Expiation. 5 Leur particularité n’est bien sûr que temporaire; fixée dans le temps comme moyen de conduire hors du temps. 6 Leurs dons particuliers, nés dans la relation sainte sur laquelle la situation d’enseignement-apprentissage est axée, deviennent les caractéristiques de tous les enseignants de Dieu qui ont avancé dans leur propre apprentissage. 7 À cet égard, ils sont tous pareils.

2. Toutes les différences entre les Fils de Dieu sont temporaires. 2 Néanmoins, dans le temps on peut dire que les enseignants avancés de Dieu ont les caractéristiques suivantes:

II. Honnêteté

1. Tous les autres traits des enseignants de Dieu reposent sur la confiance. 2 Une fois que celle-ci est acquise, les autres ne peuvent manquer de suivre. 3 Seuls ceux qui ont confiance peuvent se permettre l’honnêteté, car eux seuls peuvent en voir la valeur. 4 L’honnêteté ne s’applique pas seulement à ce que tu dis. 5 En fait, le terme signifie cohérence. 6 Rien de ce que tu dis ne contredit ce que tu penses ou fais; aucune pensée ne s’oppose à aucune autre pensée; aucune action ne dément ta parole; et aucune parole ne manque d’accord avec une autre. 7 Tels sont ceux qui sont véritablement honnêtes. 8 À aucun niveau ils ne sont en conflit avec eux-mêmes. 9 Par conséquent, il leur est impossible d’être en conflit avec qui que ce soit ou quoi que ce soit.

2. La paix d’esprit qu’éprouvent les enseignants avancés de Dieu est due en grande partie à leur parfaite honnêteté. 2 C’est seulement le souhait de tromper qui porte à la guerre. 3 Nul qui est en accord avec lui-même ne peut même concevoir le conflit. 4 Le conflit est le résultat inévitable de la tromperie de soi, et la tromperie de soi est malhonnêteté. 5 Il n’y a pas de défi pour un enseignant de Dieu. 6 Le défi suppose le doute, et la confiance sur laquelle les enseignants de Dieu se reposent rend le doute impossible. 7 Par conséquent, ils ne peuvent que réussir. 8 En cela, comme en toutes choses, ils sont honnêtes. 9 Ils ne peuvent que réussir, parce qu’ils ne font jamais leur seule volonté. 10 Ils choisissent pour l’humanité tout entière; pour le monde entier et toutes choses en lui; pour l’inchangeant et l’inchangeable au-delà des apparences; et pour le Fils de Dieu et son Créateur. 11 Comment pourraient-ils ne pas réussir ? 12 Ils choisissent en parfaite honnêteté, sûrs de leur choix comme d’eux-mêmes.

UCEM~LEÇON 233 – Je donne ma vie à Dieu pour qu’Il la guide aujourd’hui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 233 – Je donne ma vie à Dieu pour qu’Il la guide aujourd’hui., Un Cours en Miracles on août 21, 2009 at 3:14

21 août ~ 1d464aea7a2fb4b59f55a1f688ab28be

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Je donne ma vie à Dieu pour qu’Il la guide aujourd’hui.

1. Père, je Te donne toutes mes pensées aujourd’hui. 2 Je ne voudrais avoir aucune des miennes. 3 À leur place, donne-moi les Tiennes. 4 Je Te donne aussi toutes mes actions, afin de faire Ta Volonté au lieu de chercher des buts qui ne peuvent s’atteindre et de perdre mon temps en de vaines imaginations. 5 Aujourd’hui je viens à Toi. 6 Je cèderai le pas et Te suivrai simplement. 7 Sois le Guide, et moi celui qui suit sans remettre en question la sagesse de l’Infini, ni l’Amour dont la tendresse m’est incompréhensible, qui est pourtant Ton don parfait pour moi.

2. Aujourd’hui nous avons un Guide pour nous conduire. 2 Et tandis que nous faisons route ensemble, nous Lui donnerons ce jour sans aucune réserve. 3 C’est Son jour. 4 Ainsi est-ce un jour d’innombrables dons et bienfaits pour nous.

L’Inspiration

Le Nom de Dieu est mon héritage. (L-I.184 ici >)

1. Tu vis par symboles. 2 Tu as inventé des noms pour chaque chose que tu vois. 3 Chacune devient une entité séparée, identifiée par son propre nom. 4 Par là tu la retranches de l’unité. 5 Par là tu désignes ses attributs particuliers et tu la distingues des autres choses en accentuant l’espace qui l’entoure. 6 Tu poses cet espace entre toutes les choses auxquelles tu donnes un nom différent, tous les évènements en fonction du lieu et du temps; tous les corps qui sont salués par un nom.

2. Cet espace que tu vois distinguant toutes choses les unes des autres est le moyen par lequel la perception du monde s’accomplit. 2 Tu vois quelque chose où il n’y a rien, et tu ne vois rien aussi où il y a l’unité; un espace entre toutes choses, entre toutes choses et toi. 3 Ainsi tu penses avoir donné la vie dans la séparation. 4 Par cette division tu penses être établi comme unité qui fonctionne avec une volonté indépendante.

3. Quels sont ces noms par lesquels le monde devient une série d’évènements distincts, de choses désunies, de corps gardés à part contenant des fragments d’esprit comme consciences séparées ? 2 Tu leur as donné ces noms, établissant la perception telle que tu la souhaitais. 3 Aux choses sans nom des noms furent donnés, et ainsi une réalité leur fut donnée aussi. 4 Car ce qui est nommé est doté d’une signification et sera alors considéré comme signifiant; une cause d’effet véritable, avec des conséquences qui lui sont inhérentes.

4. C’est ainsi que la réalité est faite par une vision partielle, délibérément dressée contre la vérité donnée. 2 Son ennemie est l’entièreté. 3 Elle conçoit des petites choses et les regarde. 4 Et un manque d’espace, un sentiment d’unité ou une vision qui voit différemment, deviennent la menace qu’elle doit vaincre, avec laquelle elle doit entrer en conflit et qu’elle doit nier.

5. Or cette autre vision reste encore une direction naturelle dans laquelle l’esprit peut canaliser sa perception. 2 Il est difficile d’enseigner à l’esprit un millier de noms étrangers, et des milliers de plus. 3 Or tu crois que c’est ce qu’apprendre signifie ; que c’est son seul but essentiel par lequel la communication s’accomplit et des concepts peuvent être partagés de façon signifiante.

6. Telle est la somme de l’héritage que le monde attribue. 2 Et chacun de ceux qui apprennent à penser que c’est ainsi accepte les signes et les symboles qui témoignent que le monde est réel. 3 C’est cela qu’ils représentent. 4 Ils ne laissent aucun doute que ce qui est nommé est bien là. 5 Cela peut être vu, tel qu’anticipé. 6 Ce qui nie que c’est vrai n’est qu’illusion, car c’est l’ultime réalité. 7 C’est folie que de le mettre en question ; c’est une preuve de santé d’esprit que d’en accepter la présence.

7. Tel est l’enseignement du monde. 2 C’est une phase d’apprentissage par laquelle tous ceux qui viennent doivent passer. 3 Mais plus tôt ils perçoivent sur quoi elle repose, combien ses prémisses sont contestables, combien ses résultats sont douteux, plus tôt ils remettent en question ses effets. 4 Un apprentissage qui s’arrête à ce que le monde enseigne s’arrête en deçà de la signification. 5 À sa juste place, il sert de point de départ d’où un autre genre d’apprentissage peut commencer, où une nouvelle perception peut être gagnée et où tous les noms arbitraires que le monde attribue peuvent être retirés au fur et à mesure qu’ils sont mis en doute.

8. Ne pense pas que tu aies fait le monde. 2 Les illusions, si ! 3 Mais ce qui est vrai sur la terre comme au Ciel est au-delà de ta dénomination. 4 Quand tu fais appel à un frère, c’est à son corps que tu fais appel. 5 Sa véritable Identité t’est cachée par ce que tu crois qu’il est réellement. 6 Son corps répond à ce par quoi tu l’appelles, car son esprit consent à prendre pour sien le nom que tu lui donnes. 7 Ainsi son unité est-elle deux fois niée, car tu le perçois séparé de toi, et lui accepte ce nom séparé comme sien.

9. Il serait certes étrange si l’on te demandait d’aller au-delà de tous les symboles du monde, et de les oublier à jamais, tout en te demandant d’assumer une fonction d’enseignant. 2 Tu as besoin d’utiliser les symboles du monde pour un temps. 3 Mais ne te laisse pas tromper aussi par eux. 4 Ils ne représentent rien du tout et durant les exercices c’est cette pensée qui t’en délivrera. 5 Ils deviennent de simples moyens te permettant de communiquer d’une façon que le monde peut comprendre, mais tu reconnais que ce n’est pas l’unité où la véritable communication peut se trouver.

10. C’est donc que tu as besoin chaque jour d’intervalles durant lesquels l’apprentissage du monde devient une phase transitoire ; une prison de laquelle tu sors dans la lumière du soleil en oubliant les ténèbres. 2 Ici tu comprends la Parole, le Nom que Dieu t’a donné ; la seule Identité que partagent toutes choses ; la seule re-connaissance de ce qui est vrai. 3 Puis tu retournes dans les ténèbres, non pas parce que tu les penses réelles, mais seulement pour en proclamer l’irréalité en des termes qui ont encore une signification dans le monde que gouvernent les ténèbres.

11. Utilise tous les petits noms et symboles qui décrivent le monde des ténèbres. 2 Mais ne les accepte pas comme ta réalité. 3 Le Saint-Esprit les utilise tous, mais Il n’oublie pas que la création a un seul Nom, une seule signification et une Source indivisée qui unifie toutes choses en Elle-même. 4 Utilise tous les noms que le monde leur attribue par simple commodité, or n’oublie pas qu’ils partagent le Nom de Dieu avec toi.

12. Dieu n’a pas de nom. 2 Et pourtant Son Nom devient la leçon finale qui dit que toutes choses ne font qu’un, et c’est à cette leçon que prend fin tout apprentissage. 3 Tous les noms sont unifiés ; tout espace est empli du reflet de la vérité. 4 Chaque fossé est comblé, et la séparation guérie. 5 Le Nom de Dieu est l’héritage qu’Il a donné à ceux qui ont choisi que l’enseignement du monde prenne la place du Ciel. 6 Durant nos exercices, notre but est de laisser nos esprits accepter ce que Dieu a donné comme réponse au pitoyable héritage que tu as fait pour rendre un hommage convenable au Fils qu’Il aime.

13. Nul ne peut échouer qui cherche la signification du Nom de Dieu. 2 L’expérience doit venir s’ajouter à la Parole. 3 Mais d’abord tu dois accepter le Nom pour toute la réalité, et te rendre compte que les nombreux noms que tu as donnés à ses aspects ont distordu ce que tu vois mais n’ont pas du tout interféré avec la vérité. 4 Nous apportons un seul Nom dans nos exercices. 5 Nous utilisons un seul Nom pour unifier notre vue.

14. Et bien que nous utilisons un nom différent pour chaque aspect du Fils de Dieu dont nous prenons conscience, nous comprenons qu’ils ont un seul Nom, qu’Il leur a donné. 2 C’est ce Nom que nous utilisons dans nos exercices. 3 Et par Son emploi toutes les sottes séparations disparaissent qui nous gardaient aveugles. 4 Et la force nous est donnée de voir au-delà de celles-ci. 5 Maintenant notre vue est comblée de bénédictions que nous pouvons donner comme nous les avons reçues.

15. Père, notre Nom est le Tien. 2 En Lui nous sommes unis à toutes choses vivantes et à Toi Qui es leur seul Créateur. 3 Ce que nous avons fait et appelons par de nombreux noms différents n’est qu’une ombre que nous avons essayé de jeter sur Ta Propre réalité. 4 Et nous sommes heureux et reconnaissants d’avoir fait erreur. 5 Toutes nos erreurs, nous Te les donnons, afin d’être absout de tous les effets que nos erreurs semblaient avoir. 6 Et nous acceptons la vérité que Tu donnes, à la place de chacune d’elles. 7 Ton Nom est notre salut et notre évasion de ce que nous avons fait. 8 Ton Nom nous unit dans l’unité qui est notre héritage et notre paix. 9 Amen.

UCEM~LEÇON 232 – Sois dans mon esprit, mon Père, tout le long de la journée.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 232 – Sois dans mon esprit, mon Père, tout le long de la journée., Un Cours en Miracles on août 20, 2009 at 5:11

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Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Sois dans mon esprit, mon Père, tout le long de la journée.

1. Sois dans mon esprit, mon Père, quand je me réveille, et luis sur moi aujourd’hui tout le long de la journée. 2 Que chaque minute soit un temps où je demeure avec Toi. 3 Et que je n’oublie pas de Te remercier à chaque heure d’être resté avec moi, et d’être toujours là pour entendre l’appel que je Te fais et me répondre. 4 Quand vient le soir, que toutes mes pensées soient encore de Toi et de Ton Amour. 5 Et que je dorme en étant sûr de ma sécurité, certain de Ta sollicitude et joyeusement conscient d’être Ton Fils.

2. C’est ainsi que chaque jour devrait être. 2 Aujourd’hui, exerce-toi à la fin de la peur. 3 Aie foi en Lui Qui est ton Père. 4 Confie-Lui toutes choses. 5 Laisse-Le te révéler toutes choses et sois imperturbé, car tu es Son Fils.

L’Inspiration

Dieu est la lumière dans laquelle je vois. (L-I.44 ici >)

1. Aujourd’hui nous continuons l’idée d’hier, en lui ajoutant une autre dimension. 2 Tu ne peux pas voir dans les ténèbres, et tu ne peux pas faire la lumière. 3 Tu peux faire les ténèbres puis penser que tu y vois, mais la lumière reflète la vie et elle est donc un aspect de la création. 4 Création et ténèbres ne peuvent pas coexister, mais lumière et vie doivent aller de pair, n’étant que différents aspects de la création.

2. Afin de voir, tu dois reconnaître que la lumière est au-dedans, pas au-dehors. 2 Tu ne vois pas à l’extérieur de toi, et l’équipement pour la vue n’est pas non plus à l’extérieur de toi. 3 Une partie essentielle de cet équipement est la lumière qui rend possible de voir. 4 Elle est toujours avec toi, rendant la vision possible en toutes circonstances.

3. Aujourd’hui nous tenterons d’atteindre cette lumière. 2 Dans ce but, nous utiliserons une forme d’exercice qui a été suggérée plus tôt, et que nous utiliserons de plus en plus. 3 C’est une forme particulièrement difficile pour un esprit indiscipliné, et elle représente un but majeur de l’entraînement de l’esprit. 4 Elle requiert précisément ce qui manque à un esprit inexercé. 5 Or cet entraînement doit être accompli pour que tu voies.

4. Fais au moins trois périodes d’exercice aujourd’hui, chacune durant trois à cinq minutes. 2 Une période plus longue est fortement recommandée, mais seulement si tu trouves que le temps passe vite et si tu ne ressens que peu ou pas du tout de tension. 3 La forme d’exercice que nous allons utiliser aujourd’hui est la forme la plus naturelle et la plus facile du monde pour un esprit exercé, tout comme elle semble la moins naturelle et la plus difficile pour un esprit inexercé.

5. Ton esprit n’est plus entièrement inexercé. 2 Tu es tout à fait prêt à apprendre la forme d’exercice que nous allons utiliser aujourd’hui, mais il se peut que tu rencontres une forte résistance. 3 La raison en est très simple. 4 Lorsque tu t’exerces de cette façon, tu laisses derrière toi tout ce que tu crois maintenant, et toutes les pensées que tu as inventées. 5 À proprement parler, cela est la délivrance de l’enfer. 6 Or perçu par les yeux de l’ego, c’est une perte d’identité et une descente en enfer.

6. Si tu peux te mettre à l’écart de l’ego un tant soit peu, tu n’auras pas de difficulté à reconnaître que son opposition et ses peurs sont in-signifiantes. 2 Peut-être cela t’aiderait-il de te rappeler, de temps en temps, qu’atteindre la lumière c’est échapper des ténèbres, même si tu crois le contraire. 3 Dieu est la lumière dans laquelle tu vois. 4 Tu tentes de L’atteindre.

7. Commence les périodes d’exercice en répétant l’idée d’aujourd’hui les yeux ouverts, puis ferme-les lentement en répétant l’idée plusieurs fois encore. 2 Puis essaie de plonger dans ton esprit et lâche prise des interférences et des intrusions de toutes sortes au fur et à mesure que tu les dépasses dans ta plongée. 3 Ton esprit ne peut pas être arrêté en cela, à moins que tu ne choisisses de l’arrêter. 4 Il suit simplement son cours naturel. 5 Essaie d’observer avec détachement les pensées qui défilent, et dépasse-les tranquillement.

8. Bien qu’aucune approche particulière ne soit préconisée pour cette forme d’exercice, il est nécessaire que tu aies le sentiment de l’importance de ce que tu fais, de sa valeur inestimable pour toi; et que tu sois conscient de tenter quelque chose de très saint. 2 Le salut est ton accomplissement le plus heureux. 3 C’est aussi le seul qui ait une quelconque signification parce que c’est le seul qui te soit d’une réelle utilité.

9. Si une résistance surgit sous n’importe quelle forme, fais une pause, suffisamment longue pour répéter l’idée d’aujourd’hui, en gardant les yeux fermés à moins que tu n’aies conscience d’avoir peur. 2 Dans ce cas, tu trouveras probablement plus rassurant d’ouvrir brièvement les yeux. 3 Essaie toutefois de reprendre les exercices les yeux fermés aussitôt que possible.

10. Si tu fais les exercices correctement, tu devrais éprouver un sentiment de détente et même avoir l’impression que tu t’approches de la lumière, si ce n’est même que tu y entres. 2 Essaie de penser à la lumière, sans forme et sans limite, lorsque tu dépasses les pensées de ce monde. 3 Et n’oublie pas qu’elles ne peuvent te retenir au monde, à moins que tu ne leur donnes le pouvoir de le faire.

11. Répète souvent l’idée tout le long de la journée, les yeux ouverts ou fermés comme il te semble préférable sur le moment. 2 Mais n’oublie pas. 3 Par dessus-tout, sois déterminé à ne pas oublier aujourd’hui.

UCEM~LEÇON 231 – Père, je ne veux que me souvenir de Toi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 231 – Père, je ne veux que me souvenir de Toi., Un Cours en Miracles on août 19, 2009 at 1:20

19 août ~ van_gogh_souvenir_mauve_l

Voir: Qu’est-ce que le salut ? ici

La leçon du jour ici >

Père, je ne veux que me souvenir de Toi.

1. Que puis-je chercher, Père, sauf Ton Amour ? 2 Je pense peut-être que je cherche quelque chose d’autre, un quelque chose que j’ai appelé par de nombreux noms. 3 Or Ton Amour est la seule chose que je cherche ou que j’aie jamais cherchée. 4 Car il n’y a rien d’autre que je puisse jamais réellement vouloir trouver. 5 Que je me souvienne de Toi. 6 Que pourrais-je désirer d’autre que la vérité sur moi-même ?

2. Telle est ta volonté, mon frère. 2 Et tu partages cette volonté avec moi, et avec Celui aussi Qui est notre Père. 3 Se souvenir de Lui, c’est le Ciel. 4 C’est cela que nous cherchons. 5 Et c’est seulement cela qu’il nous sera donné de trouver.

L’Inspiration

La guérison comme perception corrigée (T-8.IX ici >)

1. J’ai dit plus tôt que le Saint-Esprit est la Réponse. 2 Il est la Réponse à tout, parce qu’il connaît ce qu’est la réponse à tout. 3 L’ego ne connaît pas ce qu’est une vraie question, bien qu’il en pose un nombre infini. 4 Or tu peux apprendre cela en apprenant à mettre en question la valeur de l’ego, et en établissant ainsi ton aptitude à évaluer ses questions. 5 Quand l’ego te tente à la maladie, ne demande pas au Saint-Esprit de guérir le corps, car cela serait simplement d’accepter la croyance de l’ego que le corps est le but approprié de la guérison. 6 Demande, plutôt, que le Saint-Esprit t’enseigne la juste perception du corps, car seule la perception peut être distordue. 7 Seule la perception peut être malade, parce que seule la perception peut être fausse.

2. La perception fausse est le souhait que les choses soient telles qu’elles ne sont pas. 2 La réalité de toute chose est totalement incapable de nuire, parce que la totale incapacité de nuire est la condition de sa réalité. 3 C’est aussi la condition pour que tu aies conscience de sa réalité. 4 Tu n’as pas à chercher la réalité. 5 C’est elle qui te cherchera et te trouvera quand tu rempliras ses conditions. 6 Ses conditions font partie de ce qu’elle est. 7 Et cette partie seulement dépend de toi. 8 Le reste est d’elle-même. 9 Tu as si peu à faire parce que ta petite partie est si puissante qu’elle t’apportera le tout. 10 Accepte, donc, ta petite partie, et laisse le tout être à toi.

3. L’entièreté guérit parce qu’elle est de l’esprit. 2 Toutes les formes de maladie, même à la mort, sont des expressions physiques de la peur de l’éveil. 3 Ce sont des tentatives pour renforcer le sommeil de peur de s’éveiller. 4 C’est une façon pitoyable d’essayer de ne pas voir en rendant inefficaces les facultés pour voir. 5 ” Repose en paix ” est une bénédiction pour les vivants, et non pour les morts, parce que le repos vient d’être éveillé et non de dormir. 6 Dormir, c’est se retirer; être éveillé, c’est s’unir. 7 Les rêves sont des illusions d’union, parce qu’ils reflètent les notions distordues de l’ego sur ce qu’est l’union. 8 Or le Saint-Esprit aussi peut utiliser le sommeil et faire usage des rêves au service de la veille si tu Le laisses le faire.

4. Comment tu t’éveilles est signe de comment tu as utilisé le sommeil. 2 À qui l’as-tu donné ? 3 Sous l’égide de quel enseignant l’as-tu placé ? 4 Chaque fois que tu t’éveilles dés-inspiré, tu ne l’as pas donné au Saint-Esprit. 5 Quand tu t’éveilles joyeusement, alors seulement tu as utilisé le sommeil conformément à Son but. 6 Tu peux certes être ” abruti ” de sommeil, si tu en mésuses au service de la maladie. 7 Le sommeil n’est pas plus une forme de mort que la mort n’est une forme d’inconscience. 8 L’inconscience complète est impossible. 9 Tu peux reposer en paix uniquement parce que tu es éveillé.

5. La guérison est délivrance de la peur de l’éveil et substitution de la décision de s’éveiller. 2 La décision de s’éveiller est le reflet de la volonté d’aimer, puisque toute guérison comporte le remplacement de la peur par l’amour. 3 Le Saint-Esprit ne peut pas distinguer entre les degrés d’erreur, car s’Il enseignait qu’une forme de maladie est plus sérieuse qu’une autre, Il enseignerait qu’une erreur peut être plus réelle qu’une autre. 4 Sa fonction est de distinguer seulement entre le faux et le vrai, remplaçant le faux par le vrai.

6. L’ego, qui veut toujours affaiblir l’esprit, tente de le détruire en essayant de le séparer du corps. 2 Or l’ego croit en fait qu’il le protège. 3 C’est parce que l’ego croit que l’esprit est dangereux et que rendre sans esprit, c’est guérir. 4 Mais rendre sans esprit est impossible, puisque cela signifierait de rendre rien ce que Dieu a créé. 5 L’ego méprise la faiblesse, bien qu’il fasse tous ses efforts pour l’induire. 6 L’ego ne veut que ce qu’il hait. 7 Pour l’ego, cela est parfaitement sensé. 8 Croyant au pouvoir de l’attaque, l’ego veut l’attaque.

7. La Bible t’enjoint d’être parfait, de guérir toutes les erreurs, de n’avoir aucune pensée pour le corps en tant que séparé et d’accomplir toutes choses en mon nom. 2 Ce n’est pas seulement mon nom, car notre identification est partagée. 3 Le Nom du Fils de Dieu est un, et si tu es enjoint de faire les œuvres de l’amour, c’est parce que nous partageons cette Unité. 4 Nos esprit sont entiers parce qu’ils sont un. 5 Si tu es malade, tu te retires de moi. 6 Or tu ne peux pas te retirer de moi seul. 7 Tu peux seulement te retirer de toi-même et de moi.

8. Tu as sûrement commencé à te rendre compte que ceci est un cours très pratique, un cours qui dit exactement ce qu’il veut dire. 2 Je ne te demanderais pas de faire des choses que tu ne peux pas faire, et il est impossible que je puisse faire des choses que tu ne peux pas. 3 Cela étant donné, et donné très littéralement, rien ne peut t’empêcher de faire exactement ce que je demande, et tout plaide pour que tu le fasses. 4 Je ne te fixe aucune limite parce que Dieu ne t’en impose aucune. 5 Quand tu te limites toi-même, nous ne sommes plus d’un seul esprit, et cela est la maladie. 6 Or la maladie n’est pas du corps, mais de l’esprit. 7 Toutes les formes de maladie sont des signes que l’esprit est divisé, et qu’il n’accepte pas un but unifié.

9. L’unification du but est donc la seule façon dont le Saint-Esprit guérit. 2 C’est parce que c’est le seul niveau où la guérison signifie quoi que ce soit. 3 Rétablir la signification dans un système de pensée chaotique, c’est la façon de le guérir. 4 Ta tâche consiste seulement à remplir les conditions de la signification, puisque la signification elle-même est de Dieu. 5 Or ton retour à la signification est essentiel à la Sienne, parce que ta signification fait partie de la Sienne. 6 Ta guérison, donc, fait partie de Sa santé, puisqu’elle fait partie de Son Entièreté. 7 Il ne peut pas la perdre mais tu peux, toi, ne pas la connaître. 8 Or c’est toujours Sa Volonté pour toi, et Sa Volonté doit tenir à jamais et en toutes choses.

UCEM~LEÇON 230 – Maintenant je chercherai et trouverai la paix de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 230 – Maintenant je chercherai et trouverai la paix de Dieu., Un Cours en Miracles on août 18, 2009 at 2:27

La Lumière

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Maintenant je chercherai et trouverai la paix de Dieu.

1. Dans la paix j’ai été créé. 2 Et dans la paix je reste. 3 Il ne m’est pas donné de changer mon Soi. 4 Comme Dieu mon Père est miséricordieux de m’avoir donné la paix à jamais lorsqu’Il m’a créé. 5 Maintenant je demande seulement d’être ce que je suis. 6 Cela peut-il m’être nié, quand cela est vrai à jamais ?

2. Père, je cherche la paix que Tu as donnée pour mienne en ma création. 2 Ce qui a été donné alors doit être ici maintenant, car ma création était à part du temps et reste encore au-delà de tout changement. 3 La paix dans laquelle Ton Fils est né dans Ton Esprit y brille inchangée. 4 Je suis tel que Tu m’as créé. 5 J’ai seulement besoin de faire appel à Toi pour trouver la paix que Tu as donnée. 6 C’est Ta Volonté qui l’a donnée à Ton Fils.

L’Inspiration

Le processus de la maladie (P-2.IV ici >)

De même que toute thérapie est une psychothérapie, toute maladie est une maladie mentale. C’est un jugement porté sur le Fils de Dieu – et le jugement est une activité mentale. Le jugement est une décision, prise et reprise, contre la création et son Créateur. C’est une décision de percevoir l’univers tel que tu l’aurais toi créé. C’est une décision selon laquelle la vérité peut mentir et doit être mensonge. Que peut alors être la maladie, sinon une expression de chagrin et de culpabilité ? Et sur quoi pourrait-on pleurer, sinon sur sa propre innocence ?

Dès que le Fils de Dieu est vu coupable, la maladie est inévitable. Elle a été demandée et elle sera reçue. Et tous ceux qui demandent la maladie se sont maintenant eux-mêmes condamnés à chercher des remèdes inefficaces, parce qu’ils placent leur foi dans la maladie et non dans le salut. Il n’y a rien qu’un changement d’état d’esprit ne puisse affecter, car toutes les choses extérieures ne sont que les ombres d’une décision déjà prise. La décision changée, comment ses ombres pourraient-elles rester inchangées ? La maladie ne peut être que l’ombre de la culpabilité, grotesque et laide puisqu’elle singe une difformité. Si l’on voit une difformité comme étant réelle, comment les ombres ne pourraient-elles pas en être déformées ?

Une fois prise la décision de la réalité de la culpabilité, la descente pas à pas aux enfers suit un cours inévitable. Maladie, mort et détresse parcourent maintenant la terre en vagues incessantes, parfois toutes ensemble, parfois en un sinistre défilé. Pourtant, pour réelles qu’elles apparaissent, toutes ces choses ne sont que des illusions. Qui, une fois qu’il s’en est rendu compte, pourrait avoir foi en elles ? Et qui pourrait ne pas avoir foi en elles avant de s’en être rendu compte ? La guérison est thérapie ou correction; nous l’avons déjà dit et nous le dirons encore: toute thérapie est une psychothérapie. Guérir les malades, c’est simplement leur apporter cette prise de conscience.

Le mot “ soigner ” est tombé en disgrâce chez les thérapeutes les plus “ respectables ” de ce monde et ce, à juste titre, car aucun d’entre eux ne peut soigner et il n’en est pas un seul qui comprenne la guérison. Au pire, ils ne font que rendre le corps réel dans leur propre esprit puis, l’ayant fait, ils cherchent une magie par laquelle guérir les maux dont leur esprit a doté le corps. Comment un tel processus pourrait-il soigner ? C’est ridicule du début à la fin. Mais comme il a débuté, il lui faut se finir de la même façon. C’est comme si Dieu était le diable et devait être trouvé dans le mal. Comment l’amour pourrait-il être là ? Et comment la maladie pourrait-elle soigner ? Ces deux questions n’en forment-elles pas une seule ?

Au mieux – encore pourrait-on mettre en question l’utilisation de ce terme ici -, les “ guérisseurs ” du monde peuvent reconnaître l’esprit en tant que source de la maladie. Mais leur erreur réside dans la croyance selon laquelle l’esprit peut se soigner lui-même. Il y a quelque mérite à cela dans un monde où le concept de “ degrés d’erreur ” a un sens, mais leurs soins ont nécessairement un effet temporaire, ou bien une autre maladie remplace la première, car la mort n’a pas été vaincue avant que ne soit comprise la signification de l’amour. Et cela, qui peut le comprendre sans la Parole de Dieu, Que Dieu donne au Saint-Esprit comme le don qu’Il te fait ?

Toute maladie peut être définie comme le résultat d’une vision du moi: un moi faible, vulnérable, mauvais, menacé et avec le besoin d’une défense constante. Mais si le moi était réellement comme cela, la défense en serait impossible. Il faut par conséquent rechercher des défenses de type magique qui doivent surmonter toutes les limites perçues dans le moi, tout en forgeant un nouveau concept du moi au sein duquel l’ancien ne puisse pas revenir. En un mot, l’erreur est acceptée pour réelle et on s’en occupe avec des illusions. Comme la vérité est portée devant les illusions, la réalité devient maintenant une menace et on la perçoit comme mauvaise. On se met à avoir peur de l’amour parce que la réalité est amour. On ferme de cette façon le cercle contre les “ incursions ” du salut.

La maladie est par conséquent une méprise qui a besoin d’être corrigée et comme nous y avons déjà insisté, une correction ne peut être accomplie en établissant d’abord la “ justesse ” de la méprise pour ensuite y passer outre. Si la maladie est réelle, il ne peut y être passé outre en vérité, car passer outre à la réalité, c’est de la démence. C’est cela cependant l’objectif de la magie: rendre vraies des illusions à travers une perception fausse. Cela ne peut pas guérir, car c’est contraire à la vérité. On peut y substituer un petit moment une illusion de santé, mais pas pour longtemps. La peur ne peut pas être longtemps cachée par des illusions, car elle en fait partie. Elle s’échappera et prendra une autre forme, puisqu’elle est la source de toutes les illusions.

La maladie est démence parce que toute maladie est une maladie mentale, et là il n’y a pas de degrés. Une des illusions par laquelle on perçoit la maladie comme réelle est la croyance d’après laquelle elle varie en intensité, que le degré de menace diffère selon la forme qu’elle prend. C’est en cela que réside la source de toutes les erreurs, car toutes ne sont que des tentatives d’établir un compromis en ne voyant qu’un tout petit peu de l’enfer. Il s’agit là d’une mascarade si étrangère à Dieu qu’elle doit être inconcevable à jamais. Mais les déments y croient parce qu’ils sont déments.

Un fou défendra ses propres illusions parce que c’est en elles qu’il voit son salut à lui. Aussi attaquera-t-il celui qui essaie de l’en sauver, en croyant que ce dernier est en train de l’attaquer. Ce curieux cercle d’attaque-défense est un des problèmes les plus difficiles dont doit s’occuper le psychothérapeute. C’est en fait sa tâche centrale: le coeur de la psychothérapie. Le thérapeute est vu comme quelqu’un qui est en train d’attaquer la possession à laquelle le patient tient le plus: son image de lui-même. Et comme cette image est devenue la sécurité du patient telle qu’il la perçoit, le thérapeute ne peut être vu que comme une source réelle de danger, à attaquer, voire à tuer.

Le psychothérapeute porte alors une responsabilité énorme. Il doit faire face à l’attaque sans attaquer, et donc sans défense. C’est sa tâche de démontrer que les défenses ne sont pas nécessaires et que l’état sans défense est force. Tel doit être son enseignement, si sa leçon est que la santé mentale est sécurité. On ne peut trop fortement insister sur le fait que les déments croient que la santé mentale est une menace. Il s’agit là du corollaire du “ péché originel ”: la croyance que la culpabilité est réelle et pleinement justifiée. C’est par conséquent la fonction du psychothérapeute d’enseigner que la culpabilité, étant irréelle, ne peut être justifiée. Mais elle n’apporte pas non plus la sécurité. Aussi doit-elle rester autant non désirée qu’elle est irréelle.

La doctrine simple du salut est le but de toute thérapie: délivre l’esprit du fardeau insensé de la culpabilité qu’il porte avec tant de lassitude, et la guérison est accomplie. Le corps n’est pas soigné. Il est simplement reconnu pour ce qu’il est. Correctement vu, on peut en comprendre le but. Quel besoin de maladie y a-t-il alors ? Ce simple changement opéré, tout le reste suivra. Il n’y a aucun besoin d’un changement compliqué. Il n’y a aucun besoin de longues analyses, de discussions et de recherches lassantes. La vérité est simple, car elle est une pour tous.

UCEM~LEÇON 229 – L’Amour, Qui m’a créé, est ce que je suis.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 229 – L’Amour, Qui m’a créé, est ce que je suis., Un Cours en Miracles on août 17, 2009 at 2:37

13 août ~ lovelight

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

L’Amour, Qui m’a créé, est ce que je suis.

1. Je cherche ma propre Identité et je La trouve dans ces mots : “L’Amour, Qui m’a créé, est ce que je suis.” 2 Maintenant je n’ai plus besoin de chercher. 3 L’Amour a prévalu. 4 Elle attendait si calmement mon retour chez moi que je ne me détournerai plus de la sainte face du Christ. 5 Et ce que je regarde atteste la vérité de l’Identité que j’ai cherché à perdre, mais Que mon Père a sauvegardée pour moi.

2. Père, je Te remercie de ce que je suis; d’avoir gardé mon Identité intouchée et sans péché parmi toutes les pensées de péché qu’a inventées mon sot esprit. 2 Et je Te remercie de m’en avoir sauvé. 3 Amen.

L’Inspiration

Le curriculum sain (T-12.V ici >)

1. Seul l’amour est fort parce qu’il est indivisé. 2 Les forts n’attaquent pas parce qu’ils ne voient pas le besoin de le faire. 3 Pour que l’idée d’attaque puisse entrer dans ton esprit, il faut d’abord que tu te sois perçu toi-même comme faible. 4 Parce que tu t’es attaqué toi-même et parce que tu as cru que l’attaque était effective, tu te vois toi-même comme affaibli. 5 Ne percevant plus tes frères et toi comme égaux, et te considérant comme le plus faible, tu tentes « d’égaliser » la situation que tu as faite. 6 Pour ce faire tu utilises l’attaque parce que tu crois que l’attaque a réussi à t’affaiblir.

2. C’est pourquoi la re-connaissance de ta propre invulnérabilité est si importante pour le rétablissement de ta santé d’esprit. 2 Car si tu acceptes ton invulnérabilité, tu reconnais que l’attaque n’a pas d’effet. 3 Bien que tu te sois attaqué toi-même, tu démontreras qu’en réalité il ne s’est rien passé. 4 En attaquant, par conséquent, tu n’as rien fait. 5 Quand tu auras compris cela, tu verras que l’attaque n’a pas de sens, car il est évident qu’elle ne marche pas et ne peut pas te protéger. 6 Or la re-connaissance de ton invulnérabilité a plus qu’une valeur négative. 7 Si tes attaques contre toi-même n’ont pas réussi à t’affaiblir, tu es encore fort. 8 Tu n’as donc pas besoin d’«égaliser» la situation pour établir ta force.

3. À moins de reconnaître que ton attaque contre toi-même n’a pas d’effets, jamais tu ne te rendras compte de la complète inutilité de l’attaque. 2 Car les autres réagissent certes à l’attaque quand ils la perçoivent, et si tu essaies de les attaquer tu ne pourras pas éviter d’interpréter cela comme un renforcement. 3 Le seul endroit où tu puisses annuler tout renforcement, c’est en toi-même. 4 Car tu es toujours le premier point de ton attaque; et si cela n’a jamais été, cela n’a pas de conséquences.

4. L’Amour du Saint-Esprit est ta force, car le tien est divisé; par conséquent, il n’est pas réel. 2 Tu ne peux pas te fier à ton propre amour quand tu l’attaques. 3 Tu ne peux pas apprendre ce qu’est l’amour parfait avec un esprit divisé, parce qu’un esprit divisé a fait de lui-même un mauvais apprenant. 4 Tu as tenté de rendre la séparation éternelle, parce que tu voulais conserver les caractéristiques de la création, mais avec ton propre contenu. 5 Or la création n’est pas de toi, et les mauvais apprenants ont certes besoin d’un enseignement particulier.

5. Tu as des handicaps d’apprentissage, très littéralement. 2 Dans certains domaines tes capacités d’apprentissage sont tellement détériorées que tu ne peux plus progresser que sous une direction constante, nette et précise, fournie par un Enseignant Qui peut transcender tes ressources limitées. 3 Il devient ta Ressource parce que de toi-même tu ne peux pas apprendre. 4 La situation d’apprentissage dans laquelle tu t’es placé est impossible, et dans cette situation il est clair qu’il te faut un Enseignant particulier et un curriculum particulier. 5 Les mauvais apprenants ne sont pas de bons choix comme enseignants, ni pour eux-mêmes ni pour personne d’autre. 6 Tu ne te tournerais guère vers eux pour établir le curriculum par lequel ils peuvent échapper de leurs limitations. 7 S’ils comprenaient ce qui les dépasse, ils ne seraient pas handicapés.

6. Tu ne connais pas ce que signifie l’amour, et voilà ton handicap. 2 Ne tente pas de t’enseigner ce que tu ne comprends pas et n’essaie pas de fixer des buts de curriculum là où les tiens ont manifestement échoué. 3 Ton but d’apprentissage était de ne pas apprendre, et cela ne peut pas mener à un apprentissage réussi. 4 Tu ne peux pas transférer ce que tu n’as pas appris, et la détérioration de l’aptitude à généraliser est un échec d’apprentissage crucial. 5 Demanderais-tu à ceux qui n’ont pas réussi à apprendre à quoi servent les aides à l’apprentissage ? 6 Ils ne le savent pas. 7 S’ils pouvaient interpréter les aides correctement, ils en auraient appris quelque chose.

7. J’ai dit que la règle de l’ego est : « Cherche et ne trouve pas. » 2 Traduit en termes de curriculum, cela signifie : «Essaie d’apprendre mais ne réussis pas. » 3 Le résultat de ce but de curriculum est évident. 4 Toute aide valable à l’enseignement, toute instruction réelle et tout guide d’apprentissage sensé seront mal interprétés, puisqu’ils sont tous là pour faciliter l’apprentissage auquel s’oppose cet étrange curriculum. 5 Si tu essaies d’apprendre comment ne pas apprendre, et si le but de ton enseignement vise à son propre échec, que peux-tu espérer d’autre que la confusion ? 6 Un tel curriculum n’a pas de sens. 7 Cette tentative d’«apprendre» a tellement affaibli ton esprit que tu ne peux pas aimer, car le curriculum que tu as choisi est contre l’amour, et cela équivaut à un cours sur la façon de t’attaquer toi-même. 8 Ce curriculum a un but supplémentaire, qui est d’apprendre comment ne pas vaincre la division qui rend son but premier crédible. 9 Et tu ne vaincras pas la division dans ce curriculum, car tout ton apprentissage ira à son profit. 10 Or ton esprit parle contre ton apprentissage comme ton apprentissage parle contre ton esprit, et tu luttes ainsi avec succès contre tout apprentissage, car c’est ce que tu veux. 11 Mais peut-être est-ce que tu ne te rends pas compte, même encore, qu’il est quelque chose que tu veux apprendre, et que tu peux l’apprendre parce que tu as choisi de le faire.

8. Toi qui as tenté d’apprendre ce que tu ne veux pas devrais reprendre courage, car bien que le curriculum que tu t’es donné soit certes déprimant, il n’est que ridicule quand tu le regardes de plus près. 2 Est-il possible que la façon de réaliser un but soit de ne pas l’atteindre? 3 Cesse maintenant d’être ton propre enseignant. 4 Cette démission ne mènera pas à la dépression. 5 C’est le simple résultat d’une évaluation honnête de ce que tu t’es enseigné et des résultats d’apprentissage qui en ont suivi. 6 Dans les conditions d’apprentissage correctes, que tu ne peux ni fournir ni comprendre, tu deviendras un excellent apprenant et un excellent enseignant. 7 Mais cela n’est pas encore et cela ne sera pas tant que toute la situation d’apprentissage telle que tu l’as montée ne sera pas renversée.

9. Compris correctement, ton potentiel d’apprentissage est illimité parce qu’il te conduira à Dieu. 2 Tu peux enseigner la voie vers Lui et tu peux l’apprendre, si tu suis l’Enseignant Qui connaît la voie vers Lui et Qui comprend Son curriculum pour l’apprendre. 3 Le curriculum est totalement non ambigu, parce que le but n’est pas divisé et que les moyens et la fin s’accordent complètement. 4 Tu as seulement besoin de lui prêter ton attention indivisée. 5 Tout le reste te sera donné. 6 Car tu veux vraiment bien apprendre, et rien ne peut s’opposer à la décision du Fils de Dieu. 7 Son apprentissage est aussi illimité que lui.

UCEM~LEÇON 228 – Dieu ne m’a pas condamné. Et je ne le fais pas non plus.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 228 – Dieu ne m’a pas condamné. Et je ne le fais pas non plus., Un Cours en Miracles on août 16, 2009 at 3:01

16 août ~ gloire

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Dieu ne m’a pas condamné. Et je ne le fais pas non plus.

1. Mon Père connaît ma sainteté. 2 Vais-je nier Sa connaissance et croire en ce que Sa connaissance rend impossible ? 3 Vais-je accepter pour vrai ce qu’Il proclame faux ? 4 Ou vais-je prendre Sa Parole pour ce que je suis, puisqu’Il est mon Créateur et Celui Qui connaît la véritable condition de Son fils ?

2. Père, je fais erreur à mon sujet parce que je ne me rendais pas compte de la Source d’où je venais. 2 Je n’ai pas quitté cette Source pour entrer dans un corps et mourir. 3 Ma sainteté reste une partie de moi, comme je fais partie de Toi. 4 Et mes erreurs à mon sujet sont des rêves. 5 J’en lâche prise aujourd’hui. 6 Et je me tiens prêt à recevoir Ta seule Parole sur ce que je suis réellement.

L’Inspiration

Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était. (L-I.132 ici >)

1. Qu’est-ce qui garde le monde enchaîné, si ce n’est tes croyances ? 2 Et qu’est-ce qui peut sauver le monde, sauf ton Soi ? 3 La croyance est certes puissante. 4 Les pensées que tu as sont puissantes et les illusions sont aussi fortes en leurs effets que la vérité. 5 Un fou pense que le monde qu’il voit est réel, et il n’en doute pas. 6 Il n’est pas possible non plus de l’influencer en mettant en question les effets de ses pensées. 7 Ce n’est que lorsque leur source est remise en question que l’espoir de la liberté lui vient enfin.

2. Or le salut est facile à atteindre, car n’importe qui est libre de changer d’esprit, et toutes ses pensées changent du même coup. 2 Maintenant la source de la pensée a changé, car changer d’esprit signifie que tu as changé la source de toutes les idées que tu as, que tu as jamais eues ou aura jamais. 3 Tu libères le passé de ce que tu pensais auparavant. 4 Tu libères le futur de toutes les anciennes pensées qui étaient de chercher ce que tu ne veux pas trouver.

3. Le seul temps qui reste maintenant est le présent. 2 C’est ici dans le présent que le monde est rendu libre. 3 Car en laissant le passé être levé et en délivrant le futur de tes anciennes peurs, tu trouves l’évasion et la donnes au monde. 4 Tu as rendu le monde esclave de toutes tes peurs, de tes doutes et de tes misères, de ta douleur et de tes larmes; et tous tes chagrins l’oppressent et le gardent prisonnier de tes croyances. 5 La mort le frappe partout parce que tu gardes les amères pensées de mort dans ton esprit.

4. Le monde n’est rien en soi. 2 Ton esprit doit lui donner une signification. 3 Et ce que tu y vois, ce sont tes souhaits mais mis en scène, de sorte que tu peux les regarder et les penser réels. 4 Peut-être penses-tu que tu n’as pas fait le monde, mais que tu es venu contre ton gré dans ce qui était déjà fait et qui n’attendait guère tes pensées pour lui donner une signification. 5 Or en vérité tu as trouvé exactement ce que tu cherchais quand tu es venu.

5. Il n’y a pas de monde à part de ce que tu souhaites, et en cela réside ton ultime délivrance. 2 Ne fais que changer d’esprit sur ce que tu veux voir et le monde entier doit changer en conséquence. 3 Les idées ne quittent pas leur source. 4 Ce thème central est souvent énoncé dans le texte et tu dois le garder à l’esprit si tu veux comprendre la leçon d’aujourd’hui. 5 Ce n’est pas l’orgueil qui te dit que tu as fait le monde que tu vois et qu’il change comme tu changes d’esprit.

6. Mais c’est l’orgueil qui soutient que tu es venu dans un monde tout a fait séparé de toi-même, imperméable à ce que tu penses et tout à fait à part de ce que tu pourrais penser qu’il est. 2 Il n’y a pas de monde ! 3 Voilà la pensée centrale que le cours tente d’enseigner. 4 Tous ne sont pas prêts à l’accepter, et chacun doit aller aussi loin qu’il peut se laisser conduire sur la route menant à la vérité. 5 Il reviendra pour aller encore plus loin, ou peut-être reculera-t-il un moment pour revenir ensuite.

7. Mais la guérison est le don de ceux qui sont préparés à apprendre qu’il n’y a pas de monde et qui peuvent accepter la leçon maintenant. 2 D’être prêts leur apportera la leçon sous une forme qu’ils peuvent comprendre et reconnaître. 3 Certains la voient soudainement au seuil de la mort et se lèvent pour l’enseigner. 4 D’autres la trouvent dans une expérience qui n’est pas de ce monde, qui leur montre que le monde n’existe pas parce que ce qu’ils voient doit être la vérité, et pourtant cela contredit nettement le monde.

8. Et certains la trouveront dans ce cours, et dans les exercices que nous faisons aujourd’hui. 2 L’idée d’aujourd’hui est vraie parce que le monde n’existe pas. 3 Et s’il est en fait ta propre imagination, alors tu peux le relâcher de toutes les choses que tu as jamais pensé qu’il était, en changeant simplement toutes les pensées qui lui ont donné ces apparences. 4 Les malades sont guéris quand tu lâches prise de toutes pensées de maladie, et les morts ressuscitent quand tu laisses les pensées de vie remplacer toutes les pensées que tu as jamais eues de la mort.

9. Maintenant il faut insister à nouveau sur une leçon qui a déjà été répétée, car elle contient le solide fondement de l’idée d’aujourd’hui. 2 Tu es tel que Dieu t’a créé. 3 Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. 4 Comment un monde de temps et de lieu peut-il exister, si tu restes tel que Dieu t’a créé ?

10. Qu’est-ce que la leçon d’aujourd’hui, sauf une autre façon de dire que connaître ton Soi est le salut du monde ? 2 Libérer le monde de toute espèce de douleur n’est que changer d’esprit à ton sujet. 3 Il n’y a pas de monde à part de tes idées parce que les idées ne quittent pas leur source, et tu maintiens le monde au-dedans de ton esprit en pensée.

11. Or, si tu es tel que Dieu t’a créé, tu ne peux penser à part de Lui ni faire ce qui ne partage pas Son intemporalité et Son Amour. 2 Ceux-ci sont-ils inhérents au monde que tu vois ? 3 Crée-t-il comme Lui ? 4 À moins qu’il ne le fasse, il n’est pas réel et ne peut pas être du tout. 5 Si tu es réel, le monde que tu vois est faux, car la création de Dieu est différente du monde à tous égards. 6 Et, de même que c’est Sa Pensée par laquelle tu as été créé, de même ce sont tes pensées qui l’ont fait et doivent le libérer, pour que tu connaisses les Pensées que tu partages avec Dieu.

12. Délivre le monde ! 2 Tes créations réelles attendent cette délivrance pour te donner paternité, non pas sur des illusions mais comme Dieu en vérité. 3 Dieu partage Sa Paternité avec toi qui es Son Fils, car Il ne fait pas de distinction entre ce qui est Lui-même et ce qui est encore Lui-même. 4 Ce qu’Il crée n’est pas à part de Lui, et nulle part le Père ne finit et le Fils ne commence comme quelque chose de séparé de Lui.

13. Il n’y a pas de monde parce qu’il est une pensée à part de Dieu, faite pour séparer le Père et le Fils, pour arracher une partie de Dieu Lui-même et ainsi détruire Son Entièreté. 2 Est-ce qu’un monde qui vient de cette idée peut être réel ? 3 Peut-il être quelque part ? 4 Nie les illusions, mais accepte la vérité. 5 Nie que tu es une ombre posée brièvement sur un monde qui se meurt. 6 Délivre ton esprit, et tu verras un monde délivré.

14. Aujourd’hui notre but est de libérer le monde de toutes les vaines pensées que nous avons jamais eues à son sujet et au sujet de toutes les choses vivantes que nous y voyons. 2 Elles ne peuvent pas être là. 3 Pas plus que nous. 4 Car nous sommes, avec elles, dans la demeure que notre Père a établie pour nous. 5 Et nous qui sommes tels qu’Il nous a créés, nous voudrions en ce jour relâcher le monde de chacune de nos illusions, afin d’être libres.

UCEM~LEÇON 227 – Voici le saint instant de ma délivrance.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 227 – Voici le saint instant de ma délivrance., Un Cours en Miracles on août 15, 2009 at 3:32

15 août ~ deliverance

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Voici le saint instant de ma délivrance.

1. Père, c’est aujourd’hui que je suis libre, parce que ma volonté est la Tienne. 2 J’ai pensé faire une autre volonté. 3 Or rien de ce que j’ai pensé à part de Toi n’existe. 4 Et je suis libre parce que je faisais erreur et je n’ai pas du tout affecté ma propre réalité par mes illusions. 5 Maintenant je les abandonne et les dépose aux pieds de la vérité, afin qu’elles soient à jamais enlevées de mon esprit. 6 Voici le saint instant de ma délivrance. 7 Père, je connais que ma volonté ne fait qu’un avec la Tienne.

2. C’est ainsi qu’aujourd’hui nous trouvons notre heureux retour au Ciel, que nous n’avons jamais réellement quitté. 2 Le Fils de Dieu en ce jour dépose ses rêves. 3 Le Fils de Dieu en ce jour rentre chez lui, délivré du péché et revêtu de sainteté, avec son juste esprit qui lui est enfin rendu.

L’Inspiration

La sainte rencontre (T-8.III ici >)

1. Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, et à toi parce qu’Il l’a voulu ainsi. 2 Demande et l’on te donnera, parce qu’on t’a déjà donné. 3 Demande la lumière et apprends que tu es lumière. 4 Si c’est la compréhension et l’illumination que tu veux, c’est ce que tu apprendras; parce que ta décision de l’apprendre est la décision d’écouter l’Enseignant Qui a connaissance de la lumière et peut donc te l’enseigner. 5 Il n’y a pas de limites à ton apprentissage parce qu’il n’y a pas de limites à ton esprit. 6 Il n’y a pas de limites à Son enseignement parce qu’Il a été créé pour enseigner. 7 Comprenant parfaitement Sa fonction, Il la remplit parfaitement, parce que cela est Sa joie et la tienne.

2. La seule joie et la seule paix que tu puisses connaître pleinement, c’est de remplir parfaitement la Volonté de Dieu, parce que c’est la seule fonction dont tu puisses faire pleinement l’expérience. 2 Ainsi, quand celle-ci est accomplie, il n’y a pas d’autre expérience. 3 Or le souhait d’une autre expérience bloque son accomplissement, parce que la Volonté de Dieu ne peut pas t’être imposée, étant l’expérience d’un désir total. 4 Le Saint-Esprit comprend comment enseigner cela, mais pas toi. 5 C’est pourquoi tu as besoin de Lui et pourquoi Dieu te L’a donné. 6 Seul Son enseignement délivre ta volonté à Celle de Dieu, l’unissant à Sa puissance et à Sa gloire et les établissant comme tiennes. 7 Tu les partages comme Dieu les partage, parce que c’est la conséquence naturelle de leur être.

3. La Volonté du Père et celle du Fils sont Un, par Leur extension. 2 Leur extension est le résultat de Leur Unité, dont la cohésion est assurée par l’extension de Leur Volonté conjointe. 3 Cela est la création parfaite par les parfaitement créés, en union avec le parfait Créateur. 4 Le Père doit donner la paternité à Son Fils, parce que Sa propre Paternité doit être étendue vers l’extérieur. 5 Toi dont la place est en Dieu, tu as la sainte fonction d’étendre Sa Paternité en ne lui posant aucune limite. 6 Laisse le Saint-Esprit t’enseigner comment faire cela, car c’est seulement de Dieu Lui-même que tu peux connaître ce que cela signifie.

4. Quand tu rencontres qui que ce soit, souviens-toi que c’est une sainte rencontre. 2 Comme tu le vois, ainsi tu te verras toi-même. 3 Comme tu le traites, ainsi tu te traiteras. 4 Ce que tu penses de lui, tu le penseras de toi-même. 5 N’oublie jamais cela, car c’est en lui que tu te trouveras ou te perdras. 6 Chaque fois que deux Fils de Dieu se rencontrent, une nouvelle chance de salut leur est donnée. 7 Ne quitte jamais personne sans lui avoir donné le salut et sans toi-même l’avoir reçu. 8 Car je suis toujours là avec toi, en mémoire de toi.

5. Le but du curriculum, quel que soit l’enseignant que tu choisis, est ” Connais-toi toi-même. ” 2 Il n’y a rien d’autre à rechercher. 3 Chacun est à la recherche de soi-même ainsi que de la puissance et de la gloire qu’il pense avoir perdues. 4 Chaque fois que tu es avec quelqu’un, tu as une autre occasion de les retrouver. 5 Ta puissance et ta gloire sont en lui parce qu’elles sont à toi. 6 L’ego essaie de les trouver en toi seul, parce qu’il ne sait pas où regarder. 7 Le Saint-Esprit t’enseigne que tu ne peux pas te trouver si tu ne regardes que toi, parce que ce n’est pas ce que tu es. 8 Chaque fois que tu es avec un frère, tu apprends ce que tu es parce que tu enseignes ce que tu es. 9 Il répondra soit par la douleur, soit par la joie, selon l’enseignant que tu suis. 10 Il sera emprisonné ou libéré, conformément à ta décision, et tu le seras aussi. 11 N’oublie jamais la responsabilité que tu as envers lui, parce que c’est la responsabilité que tu as envers toi-même. 12 Donne-lui sa place dans le Royaume et tu auras la tienne.

6. Il n’est pas possible de trouver le Royaume tout seul; et toi qui es le Royaume, tu ne peux pas te trouver seul. 2 Ainsi, pour atteindre le but du curriculum, tu ne peux pas écouter l’ego, dont  le but est de ne pas atteindre son propre but. 3 Cela, l’ego ne le connaît pas, parce qu’il ne connaît rien. 4 Mais toi tu peux le connaître, et tu le connaîtras si tu es désireux de regarder ce que l’ego voudrait faire de toi. 5 Cela est ta responsabilité, parce qu’après avoir réellement regardé cela, tu accepteras l’Expiation pour  toi-même. 6 Quel autre choix pourrais-tu faire ? 7 Ayant fait ce choix, tu comprendras pourquoi tu as cru autrefois qu’en rencontrant quelqu’un d’autre, tu pensais que c’était quelqu’un d’autre. 8 Et chaque sainte rencontre dans laquelle tu entres pleinement t’enseignera qu’il n’en est rien.

7. Tu ne peux rencontrer qu’une partie de toi-même parce que tu es une partie de Dieu, Qui est tout. 2 Sa puissance et Sa gloire sont partout, et tu ne peux pas en être exclu. 3 L’ego enseigne que ta force est en toi seul. 4 Le Saint-Esprit enseigne que toute force est en Dieu et par conséquent en toi. 5 Dieu veut que personne ne souffre. 6 C’est Sa Volonté que personne ne souffre d’une mauvaise décision, toi y compris. 7 C’est pourquoi Il t’a donné le moyen de la défaire. 8 Par Sa puissance et Sa gloire, toutes tes mauvaises décisions sont complètement défaites, vous délivrant, toi et ton frère, de toute pensée qui emprisonne tenue par n’importe quelle partie de la Filialité. 9 Les mauvaises décisions n’ont pas de pouvoir, parce qu’elles ne sont pas vraies. 10 L’emprisonnement qu’elles semblent produire n’est pas plus vrai qu’elles ne le sont elles-mêmes.

8. La puissance et la gloire appartiennent à Dieu seul. 2 De même que toi. 3 Tout ce qui Lui appartient, Dieu le donne, parce qu’Il donne de Lui-même et tout Lui appartient. 4 Donner de toi-même est la fonction qu’Il t’a donnée. 5 La remplir parfaitement te permettra de te rappeler ce que tu as de Lui, et par là tu te rappelleras aussi ce que tu es en Lui. 6 Tu ne peux pas être impuissant à faire cela, parce que cela est ta puissance. 7 La gloire est le don que Dieu te fait, parce que c’est ce qu’Il est. 8 Vois cette gloire partout pour te rappeler ce que tu es.

UCEM~LEÇON 226 – Ma demeure m’attend. Je me hâterai d’y retourner.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 226 – Ma demeure m’attend. Je me hâterai d’y retourner., Un Cours en Miracles on août 14, 2009 at 1:32

14 août ~ chemin vers dieu

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Ma demeure m’attend. Je me hâterai d’y retourner.

1. Si je choisis de le faire, je peux quitter ce monde entièrement. 2 Ce n’est pas la mort, mais un changement d’esprit sur le but du monde qui rend cela possible. 3 Si je crois qu’il a une valeur tel que je le vois maintenant, ainsi il restera encore pour moi. 4 Mais si je ne vois pas de valeur dans le monde tel que je le contemple, rien que je veuille garder pour mien ni rechercher comme but, il me quittera. 5 Car je n’ai pas cherché des illusions pour remplacer la vérité

2. Père, ma demeure attend mon heureux retour. 2 Tes Bras sont ouverts et j’entends Ta Voix. 3 Quel besoin ai-je de m’attarder en un lieu de vains désirs et de rêves fracassés, quand le Ciel peut si aisément être à moi ?

L’Inspiration

Un monde in-signifiant engendre la peur. (L-I.13 ici >)

1. L’idée d’aujourd’hui n’est qu’une autre forme de la précédente, sauf qu’elle est plus concrète quant à l’émotion suscitée. 2 En fait, un monde in-signifiant est impossible. 3 Rien sans signification n’existe. 4 Toutefois, il ne s’ensuit pas que tu ne penseras pas percevoir quelque chose qui n’a pas de signification. 5 Au contraire, il est particulièrement probable que tu penseras le percevoir.

2. Reconnaître l’in-signifiance suscite une intense anxiété chez tous les séparés. 2 Cela représente une situation dans laquelle Dieu et l’égo se “défient” l’un l’autre d’écrire leur propre signification dans l’espace vide que fournit l’in-signifiance. 3 L’ego s’y précipite frénétiquement pour établir là ses propres idées, de peur qu’autrement le vide ne soit utilisé pour démontrer sa propre impuissance et sa propre irréalité. 4 Or en cela seulement il a raison.

3. Par conséquent, il est essentiel que tu apprennes à reconnaître l’in-signifiant, et à l’accepter sans peur. 2 Si tu as peur, il est certain que tu doteras le monde d’attributs qu’il ne possède pas et l’encombreras d’images qui n’existent pas. 3 Pour l’ego, les illusions sont des mécanismes de sécurité, comme elles doivent l’être aussi pour toi qui t’assimiles à l’ego.

UCEM~LEÇON 225 – Dieu est mon Père, et Son Fils L’aime.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 225 – Dieu est mon Père, et Son Fils L’aime., Un Cours en Miracles on août 13, 2009 at 4:44

12 août ~ gal-1427

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Dieu est mon Père, et Son Fils L’aime.

1. Père, je dois Te rendre l’Amour que Tu as pour moi, car donner et recevoir sont la même chose et Tu m’as donné tout Ton Amour. 2 Je dois le rendre, car je le veux à moi en pleine conscience, brûlant dans mon esprit et le gardant dans sa douce lumière, inviolé, bien-aimé, avec la peur derrière et rien que la paix devant. 3 Qu’elle est calme, la voie sur laquelle Ton Fils aimant est conduit jusqu’à Toi !

2. Frère, nous trouvons ce calme maintenant. 2 La voie est ouverte. 3 Maintenant nous la suivons ensemble dans la paix. 4 Tu m’as tendu la main et je ne te quitterai jamais. 5 Nous ne faisons qu’un et nous ne cherchons que cette unité, tandis que nous accomplissons ces quelques derniers pas qui mettent fin à un voyage qui n’a pas été commencé.

L’Inspiration

Trouver le présent (T-13.VI ici >)

1. Percevoir véritablement, c’est prendre conscience de toute la réalité en prenant conscience de la tienne. 2 Mais pour cela, aucune illusion ne peut monter pour s’offrir à ta vue, car la réalité ne laisse aucune place pour quelque erreur que ce soit. 3 Cela signifie que tu perçois ton frère uniquement comme tu le vois maintenant. 4 Son passé n’a pas de réalité dans le présent, donc tu ne peux pas le voir. 5 Tes réactions passées envers lui ne sont pas là non plus, et si c’est à elles que tu réagis, tu ne vois de lui qu’une image que tu as faite et que tu chéris au lieu de lui. 6 Dans ta remise en question des illusions, demande-toi s’il est vraiment sain de percevoir ce qui fut comme étant maintenant. 7 Si, en regardant ton frère, tu te souviens du passé, tu seras incapable de percevoir la réalité qui est maintenant.

2. Tu considères qu’il est « naturel » d’utiliser ton expérience passée comme point de référence pour juger le présent. 2 Or cela n’est pas naturel parce que c’est du délire. 3 Quand tu auras appris à regarder chacun sans aucune référence au passé, soit le sien ou le tien tel que tu l’as perçu, tu seras capable d’apprendre de ce que tu vois maintenant. 4 Car le passé ne peut pas projeter d’ombre pour enténébrer le présent, à moins que tu n’aies peur de la lumière. 5 Et c’est seulement si tu as peur que tu choisirais d’apporter les ténèbres avec toi et, les gardant dans ton esprit, de les voir comme un sombre nuage qui enveloppe tes frères et te cache la vue de leur réalité.

3. Ces ténèbres sont en toi. 2 Le Christ tel qu’il t’est révélé maintenant n’a pas de passé, car Il est inchangeable, et dans Son inchangeabilité réside ta délivrance. 3 Car s’Il est tel qu’il fut créé, il n’y a pas de culpabilité en Lui. 4 Aucun nuage de culpabilité n’est monté pour L’obscurcir, et Il Se tient révélé en chacun de ceux que tu rencontres parce que c’est par Lui-même que tu Le vois. 5 Naître à nouveau, c’est lâcher prise du passé et regarder le présent sans condamnation. 6 Le nuage qui t’obscurcit le Fils de Dieu, c’est le passé, et si tu veux qu’il soit passé et disparu, tu ne dois pas le voir maintenant. 7 Si tu le vois maintenant dans tes illusions, il n’a pas disparu de toi, bien qu’il ne soit pas là.

4. Le temps peut délivrer aussi bien qu’emprisonner, selon que tu utilises l’interprétation de l’un ou de l’autre. 2 Passé, présent et futur ne sont pas continus, à moins que tu ne leur imposes une continuité. 3 Tu peux les percevoir comme étant continus et les rendre tels pour toi. 4 Mais ne te trompe pas et ne va pas croire qu’il en est ainsi. 5 Car c’est du délire de croire que la réalité est telle que tu veux qu’elle soit selon l’usage que tu en fais. 6 Tu voudrais détruire la continuité du temps en le morcelant en passé, présent et futur pour arriver à tes propres fins. 7 Tu voudrais anticiper le futur en te basant sur ton expérience passée, et planifier en conséquence. 8 Or en faisant cela tu alignes le passé et le futur, et tu ne permets pas au miracle, qui pourrait intervenir entre eux, de te libérer afin que tu naisses à nouveau.

5. Le miracle te permet de voir ton frère sans son passé et donc de le percevoir comme né à nouveau. 2 Ses erreurs sont toutes passées, et en le percevant sans elles tu le délivres. 3 Et puisque son passé est le tien, tu partages cette délivrance. 4 Ne laisse aucun noir nuage surgi de ton passé t’obscurcir ton frère, car la vérité réside seulement dans le présent, et tu la trouveras si tu la cherches là. 5 Tu l’as cherchée où elle n’est pas et par conséquent tu ne l’as pas trouvée. 6 Apprends, donc, à la chercher où elle est, et elle apparaîtra à des yeux qui voient. 7 Ton passé a été fait dans la colère, et si tu l’utilises pour attaquer le présent, tu ne verras pas la liberté que contient le présent.

6. Le jugement et la condamnation sont derrière toi et, à moins que tu ne les apportes avec toi, tu verras que tu en es libre. 2 Regarde le présent avec amour, car il contient les seules choses qui soient vraies à jamais. 3 Toute guérison réside en lui parce que sa continuité est réelle. 4 Il s’étend en même temps à tous les aspects de la Filialité et leur permet ainsi de se rejoindre. 5 Le présent est avant que le temps fût, et il sera quand le temps ne sera plus. 6 En lui sont toutes choses qui sont éternelles, et elles ne font qu’un. 7 Leur continuité est intemporelle et leur communication est ininterrompue, car elles ne sont pas séparées par le passé. 8 Seul le passé peut séparer, et il n’est nulle part.

7. Le présent t’offre tes frères dans la lumière qui voudrait t’unir à eux et te libérer du passé. 2 Voudrais-tu, donc, leur reprocher le passé ? 3 Car si tu le fais, tu choisis de rester dans des ténèbres qui ne sont pas là, et tu refuses d’accepter la lumière qui t’est offerte. 4 Car la lumière de la vision parfaite est librement donnée comme elle est librement reçue, et elle ne peut être acceptée que sans limite. 5 Dans cette unique et quiète dimension du temps qui ne change pas, et où il n’y a pas trace visible de ce que tu étais, tu regardes le Christ et appelles Ses témoins à luire sur toi parce que tu les as appelés. 6 Et ils ne nieront pas la vérité en toi, parce que tu l’as cherchée en eux et l’as trouvée là.

8. Maintenant est le temps du salut, car maintenant est la délivrance du temps. 2 Tends la main à tous tes frères et touche-les avec le toucher du Christ. 3 Dans l’union intemporelle avec eux se trouve ta continuité, ininterrompue parce qu’entièrement partagée. 4 Le Fils non coupable de Dieu n’est que lumière. 5 Il n’y a de ténèbres nulle part en lui, car il est entier. 6 Appelle tous tes frères à témoigner de son entièreté, comme je t’appelle à te joindre à moi. 7 Chaque voix a sa partie dans le chant de la rédemption, l’hymne de joie et de grâce rendue pour la lumière au Créateur de la lumière. 8 La sainte lumière qui irradie du Fils de Dieu témoigne que sa lumière est de son Père.

9. Luis sur tes frères en mémoire de ton Créateur, car tu te souviendras de Lui en appelant les témoins de Sa création. 2 Ceux que tu guéris portent témoignage de ta guérison, car dans leur entièreté tu verras la tienne. 3 Et quand tes hymnes de louange et de joie s’élèveront vers ton Créateur, Il te rendra ta gratitude dans Sa claire Réponse à ton appel. 4 Car il n’arrivera jamais que Son Fils L’appelle et reste sans réponse. 5 Son Appel à toi n’est que ton appel à Lui. 6 Et en Lui c’est Sa paix qui te répond.

10. Enfant de Lumière, tu ne connais pas que la lumière est en toi. 2 Or tu la trouveras par ses témoins, car ils rendront la lumière que tu leur as donnée. 3 Chaque frère que tu vois dans la lumière rapproche ta lumière de ta conscience. 4 L’amour conduit toujours à l’amour. 5 Les malades, qui demandent l’amour, en sont reconnaissants, et dans leur joie ils luisent d’une sainte gratitude. 6 Et cela ils te l’offrent à toi qui leur as donné la joie. 7 Ils sont tes guides vers la joie, car l’ayant reçue de toi ils voudraient la garder. 8 Tu les as établis comme guides vers la paix, car tu l’as rendue manifeste en eux. 9 Et quand tu la vois, sa beauté te rappelle chez toi.

11. Il est une lumière que ce monde ne peut donner. 2 Or tu peux la donner, comme elle t’a été donnée. 3 Et quand tu la donnes, elle irradie pour t’appeler hors du monde en la suivant. 4 Car cette lumière t’attirera comme rien en ce monde ne peut le faire. 5 Et tu mettras ce monde de côté pour en trouver un autre. 6 Cet autre monde resplendit de l’amour que tu lui as donné. 7 Et là tout te rappellera ton Père et Son saint Fils. 8 La lumière est illimitée, et elle se répand sur ce monde en joie tranquille. 9 Tous ceux que tu as amenés avec toi luiront sur toi, et tu luiras sur eux avec gratitude, parce qu’ils t’ont amené là. 10 Ta lumière se joindra à la leur en une puissance si irrésistible qu’elle tirera les autres des ténèbres lorsque ton regard se posera sur eux.

12. T’éveiller au Christ, c’est suivre les lois de l’amour par ta libre volonté et dans la quiète re-connaissance de la vérité en elles. 2 L’attraction de la lumière doit t’attirer de ton plein gré, et le désir est démontré en donnant. 3 Ceux qui acceptent l’amour de toi deviennent volontiers les témoins de l’amour que tu leur as donné, et ce sont eux qui te l’offrent. 4 Dans le sommeil tu es seul, et ta conscience est restreinte à toi-même. 5 Et c’est pourquoi viennent les cauchemars. 6 Tu rêves d’isolement parce que tes yeux sont fermés. 7 Tu ne vois pas tes frères et dans les ténèbres tu ne peux pas voir la lumière que tu leur as donnée.

13. Et pourtant les lois de l’amour ne sont pas suspendues parce que tu dors. 2 À travers tous tes cauchemars, tu les as suivies, et tu as donné fidèlement, car tu n’étais pas seul. 3 Même dans le sommeil le Christ t’a protégé, t’assurant le monde réel à ton réveil. 4 En ton nom Il a donné pour toi, et t’a donné les dons qu’il a donnés. 5 Le Fils de Dieu est encore aussi aimant que son Père. 6 En continuité avec son Père, il n’a pas de passé à part de Lui. 7 Ainsi il n’a jamais cessé d’être le témoin de son Père et de lui-même. 8 Bien qu’il ait dormi, la vision du Christ ne l’a pas quitté. 9 Et c’est ainsi qu’il peut appeler à lui les témoins qui lui enseignent qu’il n’a jamais dormi.

UCEM~LEÇON 224 – Dieu est mon Père, et Il aime Son Fils.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 224 – Dieu est mon Père, et Il aime Son Fils., Un Cours en Miracles on août 12, 2009 at 1:44

12 août ~ gal-13

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Dieu est mon Père, et Il aime Son Fils.

1. Ma véritable Identité est si sûre, si élevée, sans péché, glorieuse et grande, entièrement bienfaisante et libre de culpabilité, que le Ciel se tourne vers Elle pour être éclairé. 2 Elle éclaire aussi le monde. 3 Elle est le don que mon Père m’a fait; celui aussi que je fais au monde. 4 Il n’est de don que celui-là qui puisse soit être fait, soit être reçu. 5 Cela et cela seul est la réalité. 6 Cela est la fin de l’illusion. 7 Cela est la vérité.

2. Mon Nom, ô Père, est encore connu de Toi. 2 Je L’ai oublié et je ne connais pas où je vais, qui je suis ni ce que c’est que je fais. 3 Rappelle-le-moi maintenant, Père, car je suis las du monde que je vois. 4 Révèle-moi ce que Tu voudrais que je voie à la place.

L’Inspiration

Dieu est mon Père, et Son Fils L’aime. (L-II.225 ici>)

1. Père, je dois Te rendre l’Amour que Tu as pour moi, car donner et recevoir sont la même chose et Tu m’as donné tout Ton Amour. 2 Je dois le rendre, car je le veux à moi en pleine conscience, brûlant dans mon esprit et le gardant dans sa douce lumière, inviolé, bien-aimé, avec la peur derrière et rien que la paix devant. 3 Qu’elle est calme, la voie sur laquelle Ton Fils aimant est conduit jusqu’à Toi !

2. Frère, nous trouvons ce calme maintenant. 2 La voie est ouverte. 3 Maintenant nous la suivons ensemble dans la paix. 4 Tu m’as tendu la main et je ne te quitterai jamais. 5 Nous ne faisons qu’un et nous ne cherchons que cette unité, tandis que nous accomplissons ces quelques derniers pas qui mettent fin à un voyage qui n’a pas été commencé.

UCEM~LEÇON 223 -Dieu est ma vie. Je n’ai de vie que la Sienne.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 223 -Dieu est ma vie. Je n’ai de vie que la Sienne. on août 11, 2009 at 3:50

11 août ~ vouloir-etre-dieu-L-1

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

La leçon du jour ici >

Dieu est ma vie. Je n’ai de vie que la Sienne.

1. Je faisais erreur quand je pensais vivre à part de Dieu, une entité séparée qui se mouvait dans l’isolement, détachée et logée dans un corps. 2 Maintenant je connais que ma vie est celle de Dieu, que je n’ai pas d’autre demeure et n’existe pas à part de Lui. 3 Il n’a pas de Pensées qui ne fassent partie de moi, et je n’ai de pensées que celles qui sont de Lui.

2. Notre Père, laisse-nous voir la face du Christ au lieu de nos erreurs. 2 Car nous qui sommes ton saint Fils sommes sans péché. 3 Nous voudrions regarder notre impeccabilité, car la culpabilité proclame que nous ne sommes pas Ton Fils. 4 Et nous ne voudrions pas T’oublier plus longtemps. 5 Nous sommes seuls ici, et nous languissons du Ciel, où nous sommes chez nous. 6 Aujourd’hui nous voudrions y retourner. 7 Notre Nom est le Tien, et nous admettons que nous sommes Ton Fils.

L’Inspiration

Les lois de la guérison (T-26.VII ici >)

1. Ceci est un cours en miracles. 2 Par conséquent, les lois de la guérison doivent d’abord être comprises afin que le but de ce cours puisse être atteint. 3 Passons en revue les principes que nous avons traités, et arrangeons-les de façon à résumer tout ce qui doit se produire pour que la guérison soit possible. 4 Car une fois qu’elle est possible, elle doit se produire.

2. Toute maladie vient de la séparation. 2 Lorsque la séparation est niée, elle disparaît. 3 Car elle a disparu aussitôt que l’idée qui l’a amenée a été guérie et remplacée par la santé d’esprit. 4 La maladie et le péché sont vus comme conséquence et cause, dans une relation gardée cachée à la conscience afin d’être soigneusement préservée de la lumière de la raison.

3. La culpabilité demande punition, et sa requête est accordée. 2 Pas en vérité, mais dans le monde d’ombres et d’illusions bâti sur le péché. 3 Le Fils de Dieu a perçu ce qu’il voulait voir, parce que la perception est un souhait satisfait. 4 La perception change, faite pour prendre la place de la connaissance inchangeable. 5 Or la vérité est inchangée. 6 Elle ne peut pas être perçue, mais seulement connue. 7 Ce qui est perçu prend de nombreuses formes, mais aucune d’elles n’a de signification. 8 Porté à la vérité, le caractère insensé en est apparent. 9 Tenu à part de la vérité, il semble avoir une signification et être réel.

4. Les lois de la perception sont l’opposé de la vérité, et ce qui est vrai de la connaissance n’est pas vrai de quoi que ce soit qui est à part d’elle. 2 Or Dieu a donné une réponse au monde de la maladie, qui s’applique à toutes ses formes. 3 La réponse de Dieu est éternelle, bien qu’elle œuvre dans le temps, où il est besoin d’elle. 4 Or, parce qu’elle est de Dieu, les lois du temps n’affectent pas son fonctionnement. 5 Elle est dans ce monde, mais n’en fait pas partie. 6 Car elle est réelle, et elle demeure là où doit être toute réalité. 7 Les idées ne quittent pas leur source, et leurs effets n’en sont séparés qu’en apparence. 8 Les idées sont de l’esprit. 9 Ce qui est projeté au-dehors, et semble être extérieur à l’esprit, n’est pas du tout à l’extérieur, mais un effet de ce qui est au-dedans et n’a pas quitté sa source.

5. La réponse de Dieu réside là où doit être la croyance dans le péché, car c’est là seulement que ses effets peuvent être complètement défaits et sans cause. 2 Les lois de la perception doivent être renversées, parce qu’elles sont des renversements des lois de la vérité. 3 Les lois de la vérité à jamais seront vraies, et elles ne peuvent pas être renversées; or elles peuvent être vues sens dessus dessous. 4 Et cela doit être corrigé là où réside l’illusion de renversement.

6. Il est impossible qu’une illusion soit moins accessible à la vérité que les autres. 2 Mais il est possible qu’à certaines une plus grande valeur soit donnée, et qu’elles soient offertes moins volontiers à la vérité pour la guérison et pour l’aide. 3 Aucune illusion n’a la moindre vérité en elle. 4 Or il semble que certaines soient plus vraies que d’autres, quoique cela n’ait manifestement aucun sens. 5 Tout ce qu’une hiérarchie d’illusions peut montrer, c’est une préférence et non la réalité. 6 En quoi la préférence concerne-t-elle la vérité? 7 Les illusions sont des illusions et sont fausses. 8 Ta préférence ne leur donne pas de réalité. 9 Aucune n’est vraie en aucune façon, et toutes doivent céder avec la même facilité devant ce que Dieu a donné comme réponse à toutes. 10 La Volonté de Dieu est Une. 11 Et n’importe quel souhait qui semble aller contre Sa Volonté n’a pas de fondement dans la vérité.

7. Le péché n’est pas une erreur, car il va au-delà de la correction jusqu’à l’impossibilité. 2 Or la croyance qu’il est réel a fait que certaines erreurs semblent être à jamais sans espoir de guérison, et des raisons durables pour l’enfer. 3 S’il en était ainsi, alors au Ciel s’opposerait son propre opposé, aussi réel que lui. 4 Alors la Volonté de Dieu serait divisée en deux, et toute création serait soumise aux lois de deux pouvoirs opposés, jusqu’à ce que Dieu devienne impatient, divise le monde et Se charge Lui-même de l’attaque. 5 Ainsi a-t-Il perdu l’Esprit, proclamant que le péché Lui a pris Sa réalité et a porté Son Amour enfin aux pieds de la vengeance. 6 Avec un tableau aussi insane, on peut s’attendre à une défense insane, mais elle ne peut pas établir que le tableau doit être vrai.

8. Rien ne donne une signification où il n’y a pas de signification. 2 Et la vérité n’a pas besoin de défense pour la rendre vraie. 3 Les illusions n’ont pas de témoins et pas d’effets. 4 Qui les regarde n’est que trompé. 5 Le pardon est la seule fonction ici et il sert à apporter la joie que ce monde nie à chaque aspect du Fils de Dieu où il pensait que le péché régnait. 6 Tu ne vois peut-être pas le rôle que joue le pardon pour mettre fin à la mort et à toutes les croyances qui surgissent des brumes de la culpabilité. 7 Les péchés sont des croyances que tu imposes entre ton frère et toi. 8 Ils te limitent à un temps et à un lieu, et donnent un petit espace à toi, un autre petit espace à lui. 9 Cette séparation d’avec le reste est symbolisée, dans ta perception, par un corps qui est clairement séparé et une chose à part. 10 Or ce que ce symbole représente n’est que ton souhait d’être à part et séparé.

9. Le pardon enlève ce qui se dresse entre ton frère et toi. 2 C’est le souhait que tu sois joint à lui et non à part. 3 Nous l’appelons « souhait » parce qu’il conçoit encore d’autres choix et n’a pas encore entièrement dépassé le monde du choix. 4 Or ce souhait est en accord avec l’état du Ciel, et non en opposition avec la Volonté de Dieu. 5 Bien qu’il n’aille pas jusqu’à te donner ton plein héritage, il enlève les obstacles que tu as placés entre le Ciel où tu es, et la re-connaissance de où et de ce que tu es. 6 Les faits sont inchangés. 7 Or les faits peuvent être niés et donc inconnus, bien qu’ils fussent connus avant d’être niés.

10. Le salut, parfait et complet, ne demande qu’un petit souhait : que ce qui est vrai soit vrai; un petit désir de passer sur ce qui n’est pas là; un petit soupir qui parle pour le Ciel par préférence à ce monde que la mort et la désolation semblent gouverner. 2 En joyeuse réponse, la création s’élèvera au-dedans de toi, pour remplacer le monde que tu vois par le Ciel, entièrement parfait et complet. 3 Qu’est-ce que le pardon, si ce n’est le désir que la vérité soit vraie? 4 Qu’y a-t-il qui puisse rester non guéri et arraché d’une unité qui tient toutes choses en elle-même? 5 Il n’y a pas de péché. 6 Et chaque miracle est possible dès l’instant que le Fils de Dieu perçoit que ses souhaits et la Volonté de Dieu ne font qu’un.

11. Quelle est la Volonté de Dieu? 2 Il veut que Son Fils ait tout. 3 Et cela, Il l’a garanti lorsqu’il l’a créé tout. 4 Il est impossible que quoi que ce soit soit perdu, si ce que tu as est ce que tu es. 5 Voilà le miracle par lequel la création est devenue ta fonction, que tu partages avec Dieu. 6 Cela n’est pas compris à part de Lui et n’a donc pas de signification en ce monde. 7 Ici le Fils de Dieu ne demande pas trop mais bien trop peu. 8 Il voudrait sacrifier sa propre identité avec tout pour trouver un petit trésor qui lui soit propre. 9 Et cela il ne peut le faire sans un sentiment d’isolement, de perte et de solitude. 10 Voilà le trésor qu’il a cherché à trouver. 11 Et il ne pouvait qu’en avoir peur. 12 La peur est-elle un trésor? 13 L’incertitude peut-elle être ce que tu veux? 14 Ou est-ce une méprise sur ta volonté, et sur ce que tu es réellement?

12. Considérons ce qu’est l’erreur, afin qu’elle puisse être corrigée, et non protégée. 2 Le péché est la croyance que l’attaque peut être projetée à l’extérieur de l’esprit où la croyance a surgi. 3 Ici la ferme conviction que les idées peuvent quitter leur source est rendue réelle et signifiante. 4 Et de cette erreur le monde du péché et du sacrifice surgit. 5 Ce monde est une tentative pour prouver ton innocence, tout en chérissant l’attaque. 6 Son échec vient du fait que tu te sens encore coupable, bien que sans comprendre pourquoi. 7 Les effets sont vus comme étant séparés de leur source et semblent être au-delà de ce que tu peux contrôler ou prévenir. 8 Ce qui est ainsi gardé à part ne peut jamais être joint.

13. Cause et effet sont un et non séparés. 2 Dieu veut que tu apprennes ce qui a toujours été vrai : qu’il t’a créé comme partie de Lui, et cela doit être encore vrai parce que les idées ne quittent pas leur source. 3 Telle est la loi de la création : que chaque idée que l’esprit conçoit ne fait qu’ajouter à son abondance et jamais ne lui enlève. 4 Cela est aussi vrai des souhaits futiles que de ce qui est véritablement ta volonté, parce que l’esprit peut souhaiter être trompé mais il ne peut pas faire de lui-même ce qu’il n’est pas. 5 Et croire que les idées peuvent quitter leur source, c’est inviter les illusions à être vraies, mais sans succès. 6 Car jamais le succès ne sera possible à tenter de tromper le Fils de Dieu.

14. Le miracle est possible quand cause et conséquence sont mises ensemble, et non gardées séparées. 2 La guérison de l’effet sans la cause peut simplement faire passer les effets à d’autres formes. 3 Et cela n’est pas délivrance. 4 Jamais le Fils de Dieu ne pourrait se contenter de moins que le plein salut et l’évasion hors de la culpabilité. 5 Car autrement il demande encore d’avoir à faire quelque sacrifice, et par là il nie que tout est à lui, illimité par aucune sorte de perte. 6 Un minuscule sacrifice est exactement pareil dans ses effets à toute l’idée de sacrifice. 7 Si la perte est possible sous quelque forme que ce soit, alors le Fils de Dieu est rendu incomplet et non lui-même. 8 Et il ne se connaîtra pas lui-même, ni ne reconnaîtra sa volonté. 9 Il a désavoué son Père et lui-même, et fait des Deux ses ennemis dans la haine.

15. Les illusions ont été faites pour servir le but qu’elles servent. 2 Et de leur but elles tirent quelque signification qu’elles semblent avoir. 3 Dieu a donné à toutes les illusions qui ont été faites un autre but qui justifierait un miracle, quelque forme qu’elles aient prises. 4 Dans chaque miracle réside toute la guérison, car Dieu a répondu à elles toutes ne faisant qu’un. 5 Et ce qui est un pour Lui doit être le même. 6 Si tu crois que ce qui est le même est différent, tu ne fais que te tromper toi-même. 7 Ce que Dieu appelle un sera un à jamais, et non séparé. 8 Son Royaume est uni; ainsi il fut créé et ainsi il sera toujours.

16. Le miracle ne fait qu’appeler ton ancien Nom, que tu reconnaîtras parce que la vérité est dans ta mémoire. 2 Et c’est ce Nom que ton frère invoque pour sa délivrance et la tienne. 3 Le Ciel luit sur le Fils de Dieu. 4 Ne nie pas le Fils de Dieu, afin d’être délivré. 5 À chaque instant il est né à nouveau, jusqu’à ce qu’il choisisse de ne pas mourir à nouveau. 6 Dans chaque souhait de blesser, il choisit la mort au lieu de ce que son Père veut pour lui. 7 Or chaque instant lui offre la vie parce que son Père veut qu’il vive.

17. Dans la crucifixion la rédemption est déposée, car il n’est pas besoin de guérison là où il n’y a ni douleur ni souffrance. 2 Le pardon est la réponse à quelque sorte d’attaque que ce soit. 3 Ainsi l’attaque est privée de ses effets, et à la haine réponse est donnée au nom de l’amour. 4 Toute gloire à toi pour toujours à qui il a été donné de sauver le Fils de Dieu de la crucifixion, de l’enfer et de la mort. 5 Car tu as le pouvoir de sauver le Fils de Dieu parce que son Père a voulu qu’il en soit ainsi. 6 Et tout le salut repose entre tes mains, pour être à la fois offert et reçu ne faisant qu’un.

18. Utiliser le pouvoir que Dieu t’a donné comme Il voudrait qu’il soit utilisé, cela est naturel. 2 Ce n’est pas arrogant d’être tel qu’il t’a créé ni de faire usage de ce qu’il a donné pour répondre à toutes les erreurs de Son Fils et le libérer. 3 Mais il est arrogant de mettre de côté le pouvoir qu’il a donné, et de choisir un petit souhait insensé au lieu de ce qu’il veut. 4 Le don que Dieu te fait est illimité. 5 Il n’y a pas de circonstance à laquelle il ne puisse répondre, et pas de problème qui ne soit résolu dans sa gracieuse lumière.

19. Demeure en paix là où Dieu voudrait que tu sois. 2 Et sois le moyen par lequel ton frère trouve la paix dans laquelle tes souhaits sont satisfaits. 3 Unissons-nous pour bénir le monde du péché et de la mort. 4 Car ce qui peut sauver chacun d’entre nous peut nous sauver tous. 5 Il n’y a pas de différence parmi les Fils de Dieu. 6 L’unité que nie la particularité les sauvera tous, car ce qui est un ne peut avoir de particularité. 7 Et tout appartient à chacun d’eux. 8 Il n’y a pas de souhaits qui se trouvent entre un frère et les siens. 9 Obtenir de l’un, c’est les priver tous. 10 Et pourtant, en bénir un seul, c’est les bénir tous ne faisant qu’un.

20. Ton ancien Nom appartient à tous, comme le leur t’appartient. 2 Invoque le nom de ton frère et Dieu répondra, car c’est à Lui que tu fais appel. 3 Pourrait-Il refuser de répondre alors qu’il a déjà répondu à tous ceux qui Lui font appel? 4 Un miracle ne peut faire aucun changement. 5 Mais il peut faire que ce qui a toujours été vrai soit reconnu par ceux qui ne le connaissent pas; et que par ce petit don de la vérité simplement laissée être elle-même, il soit permis au Fils de Dieu d’être lui-même, et que toute la création soit rendue libre d’invoquer le seul Nom de Dieu.

UCEM~LEÇON 222 – Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 222 – Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui., Un Cours en Miracles on août 10, 2009 at 1:48

10 août ~ 42-17516328

Voir l’introduction à la deuxième partie ici >

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui. ici >

1. Dieu est avec moi. 2 Il est ma Source de vie, la vie en dedans, l’air que je respire, la nourriture qui me sustente, l’eau qui me régénère et me purifie. 3 Il est ma demeure, où je vis et me meus; le Pur-Esprit, qui dirige mes actions, m’offre Ses Pensées et garantit que je suis à l’abri de toute douleur. 4 Il me couvre de douceur et de soins et Il tient avec amour le Fils sur qui Il resplendit, et qui resplendit sur Lui. 5 Qu’il est calme celui qui connaît la vérité de ce dont Il parle aujourd’hui !

2. Père, nous n’avons pas d’autres mots sur les lèvres et dans l’esprit que Ton Nom, tandis que nous entrons maintenant calmement en Ta Présence et demandons à nous reposer avec Toi en paix un moment.

L’Inspiration

La place de la religion dans la psychothérapie (P-II.2 ici >)

Pour être enseignant de Dieu, il n’est pas nécessaire d’être religieux, ni même de croire en Dieu dans une mesure reconnaissable. Il est toutefois nécessaire d’enseigner le pardon à la place de la condamnation. Mais même en cela il n’est pas exigé une cohérence complète, car celui qui a atteint ce point pourrait enseigner le salut complètement, en un instant et sans un mot. Mais celui qui a appris toutes choses n’a pas besoin d’enseignant et ceux qui sont guéris n’ont aucun besoin de thérapeute. Les relations sont toujours le temple du Saint-Esprit et elles seront portées à la perfection dans le temps et rendues à l’éternité.

Une religion formelle n’a pas sa place en psychothéra­pie, mais elle n’a pas non plus sa place dans la religion. Il y a dans ce monde une tendance stupéfiante à réunir des mots contradictoires en un terme unique sans percevoir en rien la contradiction. La tentative de formaliser la religion est si évidemment une tentative de l’ego pour concilier l’inconciliable qu’un développement sur ce point se justifie peu ici. La religion est expérience; la psychothérapie est expérience. A leurs niveaux les plus élevés, elles deviennent une. Ni l’une ni l’autre n’est vraie en soi, mais toutes deux peuvent conduire à la vérité. Pour trouver la vérité, qui demeure parfaitement évidente, qu’y a-t-il de nécessaire sinon d’enlever les semblants d’obstacles à la conscience vraie ?

Il n’est personne qui apprenne à pardonner qui puisse manquer de se souvenir de Dieu. Le pardon est alors tout ce qui a besoin d’être enseigné, parce que c’est la seule chose qui ait besoin d’être apprise. Tous les blocages au souvenir de Dieu sont des formes de non-pardon – et rien d’autre. Ce n’est jamais évident pour le patient et ce ne l’est que rarement pour le thérapeute. Le monde a mobilisé toutes ses forces contre cette unique prise de conscience, car c’est en elle que se trouve la fin du monde et de tout ce qu’il représente.

Ce n’est toutefois pas la conscience de Dieu qui constitue un but raisonnable pour la psychothérapie. Cela viendra une fois la psychothérapie achevée, car là où il y a le pardon la vérité vient nécessairement. La croyance en Dieu n’est pas non plus un concept réellement signifiant, car Dieu ne peut qu’être connu. La croyance implique que soit possible l’incroyance, mais la connaissance de Dieu n’a aucun opposé véritable. Ne pas connaître Dieu, c’est n’avoir aucune connaissance et c’est à cela que mène tout non-pardon. Or, sans connaissance, on ne peut avoir qu’une croyance.

Des supports d’enseignement différents attirent des gens différents. Certaines formes de religion n’ont rien à voir avec Dieu, et certaines formes de psychothérapie n’ont rien à voir avec la guérison. Mais si l’élève et l’enseignant s’unissent en partageant un but unique, Dieu entrera au sein de leur relation parce qu’Il aura été invité à y venir. De la même façon, une union d’objectif entre patient et thérapeute remet Dieu au premier plan, d’abord au travers de la vision du Christ, puis à travers le souvenir de Dieu Lui-même. Le processus de la psychothérapie est le retour à la santé mentale. Enseignant et élève, thérapeute et patient, tous sont déments, sinon ils ne seraient pas ici. Ensemble ils peuvent trouver un chemin pour en sortir, car pas un ne trouvera seul la santé mentale.

Si la guérison consiste à inviter Dieu à rentrer dans Son Royaume, la façon dont l’invitation est rédigée importe peu, pas plus que le papier, l’encre ou la plume: est-ce celui qui l’imprime qui lance l’invitation ? Dieu vient à ceux qui voudraient restaurer Son monde, car ils ont trouvé la façon de faire appel à Lui. Si deux personnes quelconques sont unies, Il doit être là. Leur but n’a pas d’importance, mais il leur faut le partager entièrement pour réussir. Il est impossible de partager un but que Christ ne bénisse pas, car ce qui ne se voit pas par Ses yeux est trop fragmenté pour avoir un sens.

De même qu’une vraie religion guérit, une vraie psychothérapie doit être religieuse, mais les deux prennent de nombreuses formes parce qu’aucun bon enseignant n’utilise la même approche pour chaque élève; au contraire, il écoute patiemment et il laisse chacun formuler son propre programme: pas le but du programme, mais la meilleure façon pour lui d’attendre le but que ce programme lui fixe. Il se peut que l’enseignant ne pense pas que Dieu fasse partie de l’enseignement, ou encore que le psychothérapeute ne comprenne pas que la guérison vient de Dieu: ils peuvent réussir là où échoueront beaucoup de ceux qui croient avoir trouvé Dieu.

Que doit faire l’enseignant pour assurer le succès de l’apprentissage ? Que doit faire le thérapeute pour amener la guérison ? Une unique chose: la même exigence que le salut requiert de chacun. Chacun doit partager un but unique avec quelqu’un d’autre et, ce faisant, perdre tout sentiment d’intérêts séparés. C’est seulement en faisant cela qu’il est possible de transcender les frontières étroites que l’ego voudrait imposer au moi. C’est seulement en faisant cela qu’enseignant et élève, thérapeute et patient, toi et moi, nous acceptons le Rachat et nous apprenons à le donner tel qu’il a été reçu.

La communion est impossible tout seul. Quiconque se tient à part est incapable de recevoir la vision du Christ. Elle lui est offerte, mais il ne peut pas tendre la main pour la recevoir. Qu’il soit calme et reconnaisse que le besoin de son frère est le sien propre. Qu’il réponde au besoin de son frère comme étant le sien et qu’il voie qu’il est répondu à ces besoins en tant qu’un, car c’est ce qu’ils sont. Qu’est-ce que la religion, sinon une aide pour l’aider à voir qu’il en est bien ainsi ? Et qu’est-ce que la psychothérapie, sinon une aide qui va juste dans cette même direction ? C’est le but qui rend identiques ces processus; comme ils sont un quant à leur objectif, ils doivent aussi être un quant aux moyens.

UCEM~LEÇON 221 – Que la paix soit avec mon esprit. Que toutes mes pensées soient calmes.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 221 – Que la paix soit avec mon esprit. Que toutes mes pensées soient calmes., Un Cours en Miracles on août 9, 2009 at 1:05

9 août ~ 1775700262

Voir l’introduction à la deuxième partie ici >

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

Que la paix soit avec mon esprit. Que toutes mes pensées soient calmes.

1. Père, je viens à Toi aujourd’hui chercher la paix que Toi seul peux donner. 2 Je viens en silence. 3 Dans la quiétude de mon coeur, les replis les plus profonds de mon esprit, j’attends d’entendre Ta Voix. 4 Mon Père, parle-moi aujourd’hui. 5 Je viens entendre Ta Voix dans le silence et la certitude et l’amour, sûr que Tu entendras mon appel et me répondras.

2. Maintenant, nous attendons calmement. 2 Dieu est ici, parce que nous attendons ensemble. 3 Je suis sûr qu’Il te parlera, et tu entendras. 4 Accepte ma confiance, car c’est la tienne. 5 Nos esprit sont joints. 6 Nous attendons avec une seule intention : d’entendre la réponse de notre Père à notre appel, de laisser nos pensées être calmes et trouver Sa paix, de L’entendre nous parler de ce que nous sommes et Se révéler Lui-même à Son Fils.

L’Inspiration

Je choisis la joie de Dieu au lieu de la douleur. (L-I.190 ici >)

1. La douleur est une fausse façon de voir. 2 Lorsqu’elle est ressentie sous quelque forme que ce soit, c’est une preuve de tromperie de soi. 3 Ce n’est pas du tout un fait. 4 Il n’est pas une forme qu’elle prend qui ne disparaisse quand elle est vue correctement. 5 Car la douleur proclame que Dieu est cruel. 6 Comment pourrait-elle être réelle sous quelque forme que ce soit ? 7 Elle témoigne de la haine de Dieu le Père pour Son Fils, de la peccabilité qu’Il voit en lui et de Son désir insane de vengeance et de mort.

2. Est-il possible d’attester de telles projections ? 2 Peuvent-elles être autre chose qu’entièrement fausses ? 3 La douleur n’est que témoin des erreurs du Fils sur ce qu’il pense être. 4 C’est un rêve de riposte féroce pour un crime qui ne pouvait pas être commis, pour une attaque contre ce qui est entièrement inattaquable. 5 C’est le cauchemar d’être abandonné par un Amour éternel, qui ne pourrait pas quitter le Fils qu’Il a créé à partir de l’amour.

3. La douleur est un signe que les illusions règnent à la place de la vérité. 2 Elle démontre que Dieu est nié, confondu avec la peur, perçu comme fou et vu comme traître envers Lui-même. 3 Si Dieu est réel, il n’y a pas de douleur. 4 Si la douleur est réelle, il n’y a pas de Dieu. 5 Car la vengeance ne fait pas partie de l’amour. 6 Et la peur, qui nie l’amour et utilise la douleur pour prouver que Dieu est mort, a montré que la mort est victorieuse de la vie. 7 Le corps est le Fils de Dieu, corruptible dans la mort, aussi mortel que le Père qu’il a tué.

4. Paix à une telle sottise ! 2 Le moment est venu de rire de telles idées insanes. 3 Il n’est pas besoin d’y penser comme à des crimes brutaux ou à des péchés secrets aux lourdes conséquences. 4 Qui d’autre qu’un fou pourrait les concevoir comme cause de quoi que ce soit ? 5 Leur témoin, la douleur, est aussi folle qu’elles, et pas plus à craindre que les illusions folles qu’elle protège, essayant de démontrer qu’elles doivent encore être vraies.

5. Ce sont tes seules pensées qui te causent de la douleur. 2 Rien d’extérieur à ton esprit ne peut te blesser ou te faire mal en aucune façon. 3 Il n’y a pas de cause au-delà de toi-même qui puisse descendre et t’apporter l’oppression. 4 Nul autre que toi-même ne t’affecte. 5 Il n’y a rien au monde qui ait le pouvoir de te rendre malade ou triste, faible ou fragile. 6 C’est plutôt toi qui as le pouvoir de dominer toutes choses que tu vois en reconnaissant simplement ce que tu es. 7 Comme tu percevras qu’elles ne sont pas nuisibles, elles accepteront pour leur ta sainte volonté. 8 Et ce qui était vu comme apeurant devient maintenant une source d’innocence et de sainteté.

6. Mon saint frère, pense à ceci un moment : Le monde que tu vois ne fait rien. 2 Il n’a pas du tout d’effets. 3 Il représente simplement tes pensées. 4 Et il change entièrement quand tu choisis de changer d’esprit et choisis la joie de Dieu pour ce que tu veux réellement. 5 Ton Soi est radieux dans cette sainte joie, inchangé, inchangeant et inchangeable, pour toujours et à jamais. 6 Voudrais-tu nier un petit coin de ton esprit son propre héritage et le garder comme un hôpital de la douleur, un lieu malsain où les choses vivantes doivent venir enfin pour mourir ?

7. Le monde semble peut-être te causer de la douleur. 2 Et pourtant le monde, étant sans cause, n’a pas le pouvoir de causer. 3 En tant qu’effet, il ne peut pas produire d’effets. 4 En tant qu’illusion, il est ce que tu souhaites. 5 Tes vains souhaits représentent ses douleurs. 6 Tes désirs étranges lui apportent des rêves mauvais. 7 Tes pensées de mort l’enveloppent de peur, tandis que dans ton doux pardon il vit.

8. La douleur est la pensée du mal qui prend forme et fait des ravages dans ton esprit saint. 2 La douleur est la rançon que tu as payée volontiers pour ne pas être libre. 3 Dans la douleur est nié à Dieu le Fils qu’Il aime. 4 Dans la douleur la peur paraît triompher de l’amour et le temps remplacer l’éternité et le Ciel. 5 Et le monde devient un lieu cruel et amer, où règne le chagrin et où de petites joies cèdent devant l’assaut de la brutale douleur qui attend de mettre fin à toute joie dans la misère.

9. Dépose les armes et viens sans défense au lieu tranquille où la paix du Ciel tient toutes choses enfin calmes. 2 Dépose toutes pensées de danger et de peur. 3 Ne laisse pas d’attaque entrer avec toi. 4 Dépose l’épée cruelle du jugement que tu tiens contre ta gorge et mets de côté les assauts cinglants par lesquels tu cherches à cacher ta sainteté.

10. Ici tu comprendras qu’il n’y a pas de douleur. 2 Ici la joie de Dieu t’appartient. 3 Voici le jour où il t’est donné de te rendre compte de la leçon qui contient tout le pouvoir du salut. 4 La voici : la douleur est illusion; la joie, réalité. 5 La douleur n’est que sommeil; la joie est éveil. 6 La douleur est tromperie; la joie seule est vérité.

11. Ainsi nous faisons à nouveau le seul choix qui puisse jamais être fait : nous choisissons entre les illusions et la vérité, ou la douleur et la joie, ou l’enfer et le Ciel. 2 Laissons notre gratitude envers notre Enseignant nous remplir le coeur, car nous sommes libres de choisir notre joie au lieu de la douleur, notre sainteté à la place du péché, la paix de Dieu au lieu du conflit et la lumière du Ciel au lieu des ténèbres du monde.

UCEM~LEÇON 220 – Révision de la leçon 200.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 220 – Révision de la leçon 200., Un Cours en Miracles on août 8, 2009 at 1:16

8 août ~ flamme

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (200 ici >) Il n’est de paix que la paix de Dieu.

2 Ne me laisse pas m’écarter de la voie de la paix, car je suis

perdu sur d’autres routes que celle-là. 3 Mais laisse-moi suivre

Celui Qui me conduit chez moi, et la paix est aussi certaine

que l’Amour de Dieu.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Je peux être libre de la souffrance aujourd’hui. (L-II.340 ici >)

1. Père, je Te remercie pour cette journée et pour la liberté que je suis certain qu’elle apportera. 2 Ce jour est saint, car aujourd’hui Ton fils sera rédimé. 3 Sa souffrance est terminée. 4 Car Il entendra Ta Voix le diriger afin qu’il trouve la vision du Christ par le pardon et soit libre à jamais de toute souffrance. 5 Merci de cette journée, mon Père. 6 Je ne suis né dans ce monde que pour accomplir cette journée et ce qu’elle contient de joie et de liberté pour Ton saint Fils et pour le monde qu’il a fait, qui est délivré avec lui aujourd’hui.

2. Réjouis-toi aujourd’hui ! 2 Réjouis-toi ! 3 Il n’y a pas de place pour autre chose que la joie et la gratitude aujourd’hui. 4 Notre Père a rédimé Son Fils aujourd’hui. 5 Il n’en est pas un parmi nous qui ne sera sauvé aujourd’hui. 6 Pas un qui restera dans la peur, et pas un que le Père ne ramènera à Lui, éveillé au Ciel dans le Coeur de l’Amour.

UCEM~LEÇON 219 – Révision de la leçon 199.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 219 – Révision de la leçon 199., Un Cours en Miracles on août 7, 2009 at 2:26

7 août ~  ascension1

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (199 ici >) Je ne suis pas un corps. 2 Je suis libre.

3 Je suis le Fils de Dieu. 4 Calme-toi, mon esprit, et pense à cela

un moment. 5 Puis retourne sur terre, sans confusion quant

à ce que mon Père aime à jamais comme étant Son Fils.

6 Je ne suis pas un corps. 7 Je suis libre.

8 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Je suis entouré de l’Amour de Dieu. (L-II.264 ici >)

1. Père, Tu Te tiens devant et derrière moi, à mes côtés, à l’endroit où je me vois moi-même et partout où je vais. 2 Tu es dans toutes les choses que je regarde, dans les sons que j’entends et dans chaque main qui se tend pour prendre la mienne. 3 En Toi le temps disparaît, et le lieu devient une croyance in-signifiante. 4 Car ce qui entoure Ton Fils et le garde en sécurité est l’Amour même. 5 Il n’y a de Source que celle-ci et il n’est rien qui ne partage sa sainteté; qui se tienne au-delà de Ta seule création ou soit sans l’Amour Qui tient toutes choses en lui-même. 6 Père, Ton Fils est pareil à Toi-même. 7 Nous venons à Toi en Ton Propre Nom aujourd’hui, pour être en paix dans Ton Amour éternel.

2. Mes frères, joignez-vous à moi en cela aujourd’hui. 2 Ceci est la prière du salut. 3 Ne devons-nous pas nous joindre en ce qui sauvera le monde, et nous aussi ?

UCEM~LEÇON 218 – Révision de la leçon 198.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 218 – Révision de la leçon 198., Un Cours en Miracles on août 6, 2009 at 4:44

17 juillet ~ 200710310820_zoom

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (198 ici >) Seule ma condamnation me blesse.

2 Ma condamnation garde ma vision ténébreuse et par mes

yeux aveugles je ne peux pas voir la vision de ma gloire. 3 Or

aujourd’hui je peux contempler cette gloire et être heureux.

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Il est impossible de voir deux mondes. (L-I.130 ici >)

1. La perception est cohérente. 2 Ce que tu vois reflète ta pensée. 3 Et ta pensée ne fait que refléter ton choix de ce que tu veux voir. 4 De cela tes valeurs sont les déterminants, car ce à quoi tu accordes de la valeur, tu dois vouloir le voir, croyant que ce que tu vois est réellement là. 5 Nul ne peut voir un monde auquel son esprit n’a pas accordé de valeur. 6 Et nul ne peut manquer de voir ce qu’il croit vouloir.

2. Or qui peut réellement haïr et aimer en même temps ? 2 Qui peut désirer ce qu’il ne veut pas réel ? 3 Et qui peut choisir de voir un monde dont il a peur ? 4 La peur doit rendre aveugle, car son arme est celle-ci : Ce que tu crains de voir, tu ne peux le voir. 5 Ainsi l’amour et la perception vont de pair, mais la peur obscurcit dans les ténèbres ce qui est là.

3. Qu’est-ce, donc, que la peur peut projeter sur le monde ? 2 Qu’est-ce qui peut être vu dans les ténèbres qui soit réel ? 3 La vérité est éclipsée par la peur, et ce qui reste n’est qu’imaginé. 4 Or qu’est-ce qui peut être réel dans les imaginations aveugles nées de la panique ? 5 Que pourrais-tu vouloir pour que cela te soit montré ? 6 Que pourrais-tu souhaiter garder dans un tel rêve ?

4. La peur a fait tout ce que tu penses voir. 2 Toute séparation, toutes distinctions, et la multitude de différences dont tu crois que le monde est composé. 3 Elles ne sont pas là. 4 L’ennemi de l’amour les a inventées. 5 Or l’amour ne peut avoir d’ennemi ; ainsi elles n’ont pas de cause, pas d’être et pas de conséquence. 6 Elles peuvent être estimées, mais elles restent irréelles. 7 Elles peuvent être recherchées, mais elles ne peuvent être trouvées. 8 Aujourd’hui nous ne les rechercherons pas et nous ne gaspillerons pas cette journée à chercher ce qui ne peut être trouvé.

5. Il est impossible de voir deux mondes qui n’ont aucun chevauchement d’aucune sorte. 2 Cherche l’un, l’autre disparaît. 3 Il n’en reste qu’un. 4 Voilà l’éventail de choix au-delà duquel ta décision ne peut aller. 5 Le réel et l’irréel sont tout ce qu’il y a entre quoi choisir, et rien de plus.

6. Aujourd’hui nous ne tenterons pas de compromis là où aucun n’est possible. 2 Le monde que tu vois est la preuve que tu as déjà fait un choix aussi intégral que son opposé. 3 Ce que nous voudrions apprendre aujourd’hui, c’est plus que juste la leçon que tu ne peux pas voir deux mondes. 4 Elle enseigne aussi que celui que tu vois est tout à fait cohérent du point de vue où tu le vois. 5 Il est tout d’une pièce parce qu’il découle d’une seule émotion et reflète sa source dans tout ce que tu vois.

UCEM~LEÇON 217 – Révision de la leçon 197.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 217 – Révision de la leçon 197., Un Cours en Miracles on août 5, 2009 at 1:53

5 août ~ fichier_138240

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (197 ici >) Ce ne peut être que ma gratitude que je gagne.

2 Qui d’autre que moi devrait rendre grâce de mon salut ? 3 Et

comment, si ce n’est par le salut, puis-je trouver le Soi à Qui

ma gratitude est due ?

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Le changement intérieur (T-21.VIII ici >)

1. Est-ce donc que les pensées sont dangereuses? 2 Pour les corps, oui ! 3 Les pensées qui semblent tuer sont celles qui enseignent au penseur qu’il peut être tué. 4 Alors il «meurt» à cause de ce qu’il a appris. 5 Il passe de la vie à la mort, preuve ultime qu’il accordait plus de valeur à l’inconstant qu’à la constance. 6 Sûrement qu’il pensait vouloir le bonheur. 7 Or il ne le désirait pas parce qu’il est la vérité et doit donc être constant.

2. La constance de la joie est une condition tout à fait étrangère à ton entendement. 2 Or si tu pouvais seulement imaginer ce qu’elle doit être, tu la désirerais même si tu ne la comprends pas. 3 La constance du bonheur n’admet aucune exception, aucun changement d’aucune sorte. 4 Elle est aussi inébranlable que l’Amour de Dieu pour Sa création. 5 Aussi sûr dans sa vision que son Créateur l’est dans ce qu’il connaît, le bonheur regarde tout et voit que c’est pareil. 6 Il ne voit pas l’éphémère, car il désire que tout soit comme lui-même, et le voit ainsi. 7 Rien n’a le pouvoir de confondre sa constance, parce que son propre désir ne peut être ébranlé. 8 À ceux qui voient que la dernière question est nécessaire au reste, il vient aussi sûrement que la paix doit venir à ceux qui choisissent de guérir et de ne pas juger.

3. La raison te dira que tu ne peux pas demander le bonheur inconstamment. 2 Car si tu reçois ce que tu désires, et si le bonheur est constant, alors tu as seulement besoin de le demander une fois pour l’avoir toujours. 3 Et si tu ne l’as pas toujours, étant ce qu’il est, tu ne l’as pas demandé. 4 Car nul ne manque de demander ce qu’il désire s’il croit qu’une chose offre quelque promesse du pouvoir de le donner. 5 Il peut se tromper sur ce qu’il demande, où et à quoi. 6 Or il demandera parce que le désir est une requête, une demande, et faite par quelqu’un à qui Dieu Lui-même ne manquera jamais de répondre. 7 Dieu a déjà donné tout ce qu’il veut réellement. 8 Or ce dont il est incertain, Dieu ne peut pas le donner. 9 Car aussi longtemps qu’il reste incertain, il ne le désire pas, et le don de Dieu doit être incomplet à moins d’être reçu.

4. Toi qui complètes la Volonté de Dieu et qui es Son bonheur, dont la volonté est aussi puissante que la Sienne, une puissance qui n’est pas perdue dans tes illusions, prends bien soin de réfléchir à la raison pour laquelle tu n’as pas décidé comment tu voudrais répondre à la dernière question. 2 Ta réponse aux autres a permis de t’aider à être déjà partiellement sain d’esprit. 3 Et pourtant, c’est la dernière qui demande réellement si tu es désireux de l’être entièrement.

5. Qu’est-ce que l’instant saint, sinon l’appel que Dieu te fait à reconnaître ce qu’il t’a donné? 2 Là est le grand appel à la raison, la prise de conscience de ce qui peut toujours être vu, le bonheur qui pourrait être tien pour toujours. 3 Là est la paix constante que tu pourrais éprouver à jamais. 4 Là t’est révélé ce que le déni a nié. 5 Car là, la dernière question a déjà trouvé réponse, et ce que tu demandes t’est donné. 6 Là est le futur maintenant, car le temps est impuissant à cause de ton désir de ce qui ne changera jamais. 7 Car tu as demandé que rien ne se dresse entre la sainteté de ta relation et la conscience que tu as de sa sainteté.

UCEM~LEÇON 216 – Révision de la leçon 196.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 216 – Révision de la leçon 196., Un Cours en Miracles on août 4, 2009 at 3:16

4 août ~ cri

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (196 ici >) Ce ne peut être que moi que je crucifie.

2 Tout ce que je fais, je le fais à moi-même. 3 Si j’attaque, je

souffre. 4 Mais si je pardonne, le salut me sera donné.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Ton bonheur/ ta liberté ou l’illusion de besoins ?

Nous pouvons sans crainte de nous tromper affirmer que le but ultime recherché par tout être humain est d’atteindre et de conserver le bonheur. Pourquoi est-ce si difficile ? Pourquoi n’est-il pas constamment heureux ? Voilà des interrogations auxquelles chacun tente de trouver réponse à maintes et maintes reprises au cours de sa vie. Si bien qu’il arrive que chacun effectue des choix qui lui apportent momentanément du plaisir qu’il s’empresse de qualifier de bonheur. Mais tous ces instants lui semblent si éphémères s’il s’attarde à y songer. Et à quel prix parfois !

C’est alors qu’intervient dans le Texte du Cours en Miracles, au Chapitre I, section VI, l’un des enseignements le plus pertinent qui soit pour apporter l’éclairage nécessaire à de telles interrogations et surtout sur la pertinence de poursuivre l’étude des enseignements du Cours.

Le Cours en Miracles, Texte, Chapitre I, section VI:

VI. L’ILLUSION DE BESOINS (T-1.VI ici)

1. Toi qui veux la paix, tu ne peux la trouver que par le pardon complet. 2 Nul n’apprend quoi que ce soit à moins de vouloir l’apprendre et de croire d’une certaine façon qu’il en a besoin. 3 Alors que le manque n’existe pas dans la création de Dieu, il est très apparent dans ce que tu as fait. 4 De fait, c’est la différence essentielle entre les deux. 5 Le manque implique que tu te trouverais mieux dans un état en quelque sorte différent de celui dans lequel tu es. 6 Jusqu’à la ¨séparation¨, qui est la signification de la ¨chute¨, rien ne manquait. 7 Il n’y avait pas du tout de besoins. 8 Les besoins ne surgissent que lorsque tu te prives toi-même. 9 Tu agis conformément à l’ordre particulier de besoins que tu établis. 10 Cela, en retour, dépend de ta perception de ce que tu es.
2. Le sentiment d’être séparé de Dieu est le seul manque que tu aies réellement besoin de corriger. 2 Ce sentiment de séparation n’aurait jamais surgi si tu n’avais pas distordu ta perception de la vérité, percevant ainsi un manque en toi. 3 Si l’idée d’un ordre de besoins a surgi, c’est parce que, ayant fait cette erreur fondamentale, tu t’étais déjà fragmenté en niveaux avec des besoins différents. 4 En t’intégrant toi-même, tu deviens un; en conséquence, tes besoins deviennent un. 5 Des besoins unifiés conduisent à une action unifiée, parce que cela produit un manque de conflit.
3. L’idée d’ordres de besoins, qui suit de l’erreur originelle qu’on puisse être séparé de Dieu, demande correction à son propre niveau avant que l’erreur de même percevoir des niveaux ne puisse être corrigée. 2 Tu ne peux pas te conduire de façon efficace tant que tu fonctionnes à différents niveaux. 3 Toutefois, tant que tu le fais, la correction doit être introduite verticalement, de bas en haut. 4 Cela parce que tu penses vivre dans l’espace, où des concepts comme le ¨haut¨ et le ¨bas¨ ont une signification. 5 Enfin de compte, l’espace est aussi in-signifiant que le temps. 6 Tous deux ne sont que des croyances.
4. Le but réel de ce monde est de l’utiliser pour corriger ton incroyance. 2 Tu ne peux jamais contrôler toi-même les effets de la peur, parce que c’est toi qui a fait la peur et tu crois en ce que tu as fait. 3 Dans l’attitude, donc, sinon dans le contenu, tu ressembles à ton Créateur, Qui a une foi parfaite en Ses créations parce qu’Il les a créées. 4 La croyance produit l’acceptation de l’existence. 5 C’est pourquoi tu peux croire ce que personne d’autre ne pense vrai. 6 C’est vrai pour toi parce que c’est toi qui l’a fait.
5. Tous les aspects de la peur sont faux parce qu’ils n’existent pas au niveau créateur et par conséquent n’existent pas du tout. 2 Dans la mesure où tu es désireux de soumettre tes croyances à ce test, dans cette mesure tes perceptions sont corrigées. 3 En faisant le tri du faux et du vrai, le miracle procède de cette façon:

4 L’amour parfait bannit la crainte.
5 Si la peur existe,
Alors il n’y a pas d’amour parfait.

6 Mais:

7 Seul existe l’amour parfait.
8 S’il y a peur,
Elle produit un état qui n’existe pas.
9 Crois cela et tu seras libre. 10 Dieu seul peut établir cette solution, et cette foi est Son don.

UCEM~LEÇON 215 – Révision de la leçon 195.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 215 – Révision de la leçon 195., Un Cours en Miracles on août 3, 2009 at 2:01

14 juillet ~ gratitude

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (195 ici >) L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude.

2 Le Saint-Esprit est mon seul Guide. 3 Il vient avec moi avec

amour. 4 Et je Lui rends grâce de me montrer la voie à suivre.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Il n’est d’amour que celui de Dieu. (L-I.127 ici >)

1. Peut-être penses-tu que différentes sortes d’amour sont possibles. 2 Peut-être penses-tu qu’il y a une sorte d’amour pour ceci, une sorte pour cela; une façon d’aimer l’un, une autre façon d’en aimer encore un autre. 3 L’amour est un. 4 Il n’a pas de parties séparées et pas de degrés; pas de sortes ni de niveaux, pas de divergences et pas de distinctions. 5 Il est pareil à soi-même, inchangé d’un bout à l’autre. 6 Il ne change jamais selon la personne ou la circonstance. 7 C’est le Coeur de Dieu et aussi de Son Fils.

2. La signification de l’amour est obscure à quiconque pense que l’amour peut changer. 2 Il ne voit pas qu’un amour changeant doit être impossible. 3 Et il pense ainsi qu’il peut aimer à certains moments et haïr à d’autres moments. 4 Il pense aussi que l’amour peut être accordé à l’un, et pourtant rester soi-même bien qu’il soit refusé à d’autres. 5 Croire ces choses à propos de l’amour, c’est ne pas le comprendre. 6 S’il pouvait faire de telles distinctions, il faudrait qu’il juge entre le juste et le pécheur, et qu’il perçoive le Fils de Dieu en parties séparées.

3. L’amour ne peut pas juger. 2 Étant lui-même un, il voit tout ne faisant qu’un. 3 Sa signification réside dans l’unité. 4 Et elle doit échapper à l’esprit qui pense qu’il est partial ou en parties. 5 Il n’est d’amour que celui de Dieu, et tout l’amour est Sien. 6 Il n’est pas d’autre principe qui gouverne là où l’amour n’est pas. 7 L’amour est une loi sans opposé. 8 Son entièreté est la puissance qui tient toutes choses en une, le lien entre le Père et le Fils qui garde les Deux à jamais les mêmes.

4. Aucun cours dont le but est de t’enseigner à te souvenir de ce que tu es réellement ne pourrait manquer d’insister sur le fait qu’il ne peut jamais y avoir de différence entre ce que tu es réellement et ce qu’est l’amour. 2 La signification de l’amour est la tienne, partagée par Dieu Lui-même. 3 Car ce que tu es est ce qu’Il est. 4 Il n’est d’amour que le Sien, et ce qu’Il est, est tout ce qui est. 5 Il n’y a pas de limite qui Lui soit imposée; ainsi tu es illimité toi aussi.

5. Aucune des lois auxquelles le monde obéit ne peut t’aider à saisir la signification de l’amour. 2 Ce que le monde croit a été fait pour cacher la signification de l’amour et la garder sombre et secrète. 3 Il n’est pas un principe que le monde soutient qui ne viole la vérité de ce qu’est l’amour et de ce que tu es toi aussi.

6. Ne cherche pas dans le monde pour trouver ton Soi. 2 L’amour ne se trouve pas dans les ténèbres et dans la mort. 3 Or il est parfaitement apparent aux yeux qui voient et aux oreilles qui entendent la Voix de l’amour. 4 Aujourd’hui nous nous exerçons à libérer ton esprit de toutes les lois auxquelles tu penses devoir obéir, de toutes les limites dans lesquelles tu vis, et de tous les changements que tu penses faire partie de la destinée humaine. 5 Aujourd’hui nous faisons le plus grand de tous les pas que ce cours requiert dans ton avancée vers son but établi.

7. Si tu acquiers aujourd’hui la plus faible lueur de ce que l’amour signifie, tu auras avancé d’une distance qui ne se mesure pas et d’un temps qui ne peut se compter en années vers ta délivrance. 2 Alors réjouissons-nous ensemble de donner quelque temps à Dieu aujourd’hui, en comprenant qu’il n’y a pas meilleur usage du temps que celui-là.

UCEM~LEÇON 214 – Révision de la leçon 194.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 214 – Révision de la leçon 194., Un Cours en Miracles on août 2, 2009 at 2:31

2 août ~ PicasFlrs

Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (194 ici >) Je mets le futur en entre les mains de Dieu.

2 Le passé a disparu; le futur n’est pas encore.

3 Maintenant je suis libéré des deux.

4 Car ce que Dieu donne ne peut être

que pour le bien. 5 Et je n’accepte que ce qu’Il donne pour ce

qui m’appartient.

6 Je ne suis pas un corps. 7 Je suis libre.

8 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

Le saint lieu de rencontre (T-14.VIII ici >)

1. Dans les ténèbres tu as obscurci la gloire que Dieu t’a donnée, et le pouvoir qu’il a accordé à Son Fils non coupable. 2 Tout cela reste caché dans chaque lieu enténébré, enveloppé dans la culpabilité et dans le sombre déni de l’innocence. 3 Derrière les sombres portes que tu as fermées, il n’y a rien, car rien ne peut obscurcir le don de Dieu. 4 C’est de fermer les portes qui interfère avec la re-connaissance de la puissance de Dieu qui luit en toi. 5 Ne bannis pas le pouvoir de ton esprit, mais laisse tout ce qui pourrait cacher ta gloire être porté au jugement du Saint-Esprit, et là défait. 6 Celui qu’il voudrait sauver pour la gloire est sauvé pour elle. 7 Il a promis au Père que par Lui tu serais délivré de la petitesse à la gloire. 8 À ce qu’il a promis à Dieu Il est entièrement fidèle, car Il partage avec Dieu la promesse qui Lui fut donnée pour qu’il la partage avec toi.

2. Il la partage encore, pour toi. 2 Tout ce qui promet quelque chose d’autre, de grand ou de petit, que cela ait beaucoup ou peu de valeur à tes yeux, il le remplacera par la seule promesse à Lui donnée pour qu’il la dépose sur l’autel à ton Père et à Son Fils. 3 Il n’est pas d’autel à Dieu qui tienne sans Son Fils. 4 Et il n’est rien porté là qui n’est pas également digne des Deux qui ne sera remplacé par des dons entièrement acceptables pour le Père et pour le Fils. 5 Peux-tu offrir à Dieu la culpabilité? 6 Tu ne peux pas, donc, l’offrir à Son Fils. 7 Car Ils ne sont pas séparés, et les dons à l’Un sont offerts à l’Autre. 8 Tu ne connais pas Dieu parce que tu ne connais pas cela. 9 Et pourtant tu connais Dieu, et cela aussi. 10 Tout cela est en sécurité au-dedans de toi, où luit le Saint-Esprit. 11 Il ne luit pas dans la division mais dans le lieu de rencontre où Dieu, uni à Son Fils, parle à Son Fils par Lui. 12 Dans ce qui ne peut être divisé, la communication ne peut cesser. 13 Le saint lieu de rencontre du Père et du Fils inséparés se trouve dans le Saint-Esprit et en toi. 14 Toute interférence dans la communication que Dieu Lui-même veut avec Son Fils est tout à fait impossible ici. 15 Sans rupture ni interruption, l’amour coule constamment entre le Père et le Fils, comme le veulent tous Deux. 16 Et c’est ainsi.

3. Ne laisse pas ton esprit s’égarer par les sombres corridors, loin du centre de lumière. 2 Toi et ton frère pouvez choisir de vous fourvoyer, mais vous ne pouvez être réunis que par le Guide désigné pour vous. 3 Il est sûr qu’il vous conduira là où Dieu et Son Fils attendent votre re-connaissance. 4 Ils sont joints pour te faire le don de l’unité, devant lequel toute séparation disparaît. 5 Unis-toi à ce que tu es. 6 Tu ne peux te joindre à rien d’autre que la réalité. 7 La gloire de Dieu et celle de Son Fils t’appartiennent en vérité. 8 Elles n’ont pas d’opposé, et il n’est rien d’autre que tu puisses t’accorder.

4. Il n’y a pas de substitut à la vérité. 2 Et cela, la vérité te le fera voir clairement quand tu seras conduit à l’endroit où tu dois rencontrer la vérité. 3 Et là tu dois être conduit, par la douce compréhension qui ne peut te mener nulle part ailleurs. 4 Où est Dieu, voilà où tu es. 5 Telle est la vérité. 6 Rien ne peut changer la connaissance, à toi donnée par Dieu, en non-connaissance. 7 Tout ce que Dieu a créé connaît son Créateur. 8 Car c’est ainsi que la création est accomplie par le Créateur et par Ses créations. 9 Dans le saint lieu de rencontre sont joints le Père et Ses créations, et ensemble avec Eux les créations de Son Fils. 10 Il est un lien unique qui Les joint tous ensemble et Les maintient dans l’unité d’où vient la création.

5. Le lien avec lequel le Père Se joint à ceux à qui Il donne le pouvoir de créer ne peut jamais être dissous. 2 Le Ciel même est union avec toute la création, et avec son seul Créateur. 3 Et le Ciel reste la Volonté de Dieu pour toi. 4 Ne dépose pas d’autres dons que celui-là sur tes autels, car rien ne peut coexister avec lui. 5 Ici tes petites offrandes et le don de Dieu sont mis ensemble, et seul ce qui est digne du Père sera accepté par le Fils, à qui cela est destiné. 6 À qui Dieu Se donne Lui-même, Il est donné. 7 Tes petits dons disparaîtront sur l’autel, où Il a placé le Sien.

UCEM~LEÇON 213 – Révision de la leçon 193.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 213 – Révision de la leçon 193., Un Cours en Miracles on août 1, 2009 at 5:02

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Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (193 ici > ) Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne.

2 Une leçon est un miracle que Dieu m’offre à la place de pen-

sées que j’ai faites qui me blessent. 3 Ce que j’apprends de

Lui devient la voie qui me rend libre. 4 Je choisis donc d’ap-

prendre Ses leçons et d’oublier les miennes.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’inspiration

L-I.215 ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (195) L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude.

2 Le Saint-Esprit est mon seul Guide. 3 Il vient avec moi avec

amour. 4 Et je Lui rends grâce de me montrer la voie à suivre.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.