Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 181 – J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 181 – J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi., Un Cours en Miracles on juin 30, 2009 at 2:58

30 juin ~ 24566

Voir l’introduction aux leçons 181-200 ici >

La leçon du jour ici >

1. Il est essentiel que tu aies confiance en tes frères pour établir et soutenir ta foi en ton aptitude à transcender le doute et le manque de sûre conviction en toi. 2 Quand tu attaques un frère, tu proclames qu’il est limité par ce que tu as perçu en lui. 3 Tu ne regardes pas au-delà de ses erreurs. 4 Plutôt, elles sont magnifiées et deviennent des blocages à la prise de conscience du Soi qui réside au-delà de tes propres erreurs, passé ses apparents péchés aussi bien que les tiens.

2. La perception a un point de mire. 2 C’est cela qui rend cohérent ce que tu vois. 3 Change seulement ce point de mire et ce que tu verras changera en conséquence. 4 Ta vision alors changera pour appuyer l’intention qui a remplacé celle que tu avais auparavant. 5 Cesse de te concentrer sur les péchés de ton frère et tu fais l’expérience de la paix qui vient de la foi en l’impeccabilité. 6 Cette foi reçoit son seul appui sûr de ce que tu vois en autrui par delà ses péchés. 7 Car ses erreurs, si c’est sur cela que tu te concentres, témoignent des péchés en toi. 8 Et tu ne transcenderas pas leur vue et ne verras pas l’impeccabilité qui se trouve au-delà.

3. Par conséquent, pendant les exercices d’aujourd’hui, nous laissons d’abord tous ces petits points de mire faire place à notre grand besoin de laisser notre impeccabilité devenir apparente. 2 Nous instruisons notre esprit que c’est cela que nous cherchons, et seulement cela, juste un petit moment. 3 Nous ne nous soucions pas de nos buts futurs. 4 Et ce que nous avons vu un instant auparavant n’a aucun intérêt pour nous pendant cet intervalle de temps où nous nous exerçons à changer notre intention. 5 Nous recherchons l’innocence et rien d’autre. 6 Nous la recherchons sans autre souci que maintenant.

4. Ton intérêt pour des buts passés et futurs a grandement compromis tes chances de succès. 2 Tu t’es beaucoup préoccupé de l’extrême différence entre les buts que ce cours préconise et ceux que tu avais auparavant. 3 Tu as aussi été chagriné par la pensée déprimante et contraignante que même si tu devais réussir, tu finirais inévitablement par perdre à nouveau ton chemin.

5. Quelle importance cela pourrait-il avoir ? 2 Car le passé a disparu ; le futur n’est qu’imaginé. 3 Ces préoccupations ne sont que des défenses contre le présent changement du point de mire de la perception. 4 Rien de plus. 5 Nous abandonnons un petit moment ces inutiles limitations. 6 Nous ne nous tournons pas vers des croyances passées, et ce que nous croirons ne viendra pas nous troubler maintenant. 7 Nous entrons dans ce temps d’exercice avec une seule intention : contempler l’impeccabilité au-dedans.

6. Nous reconnaissons que nous avons perdu ce but si la colère nous bloque le chemin sous quelque forme que ce soit. 2 Et si les péchés d’un frère nous viennent à l’esprit, cette focalisation trop étroite bornera notre vue et tournera notre regard sur nos propres erreurs, que nous magnifierons et appellerons nos “péchés”. 3 Donc, pour un petit moment, sans égard au passé ni au futur, si de tels blocages devaient se présenter, nous les transcenderons en instruisant nos esprits de changer leur point de mire, en disant :

4 Ce n’est pas cela que je voudrais regarder.

5 J’ai confiance en mes frères, qui ne font qu’un avec moi.

7. Nous utiliserons aussi cette pensée pour nous protéger tout le long de la journée. 2 Nous ne poursuivons pas de buts à long terme. 3 Chaque fois qu’une obstruction semble nous bloquer la vision de notre impeccabilité, nous chercherons seulement la cessation un instant de la misère que la concentration sur le péché apportera, et qui, incorrigé, restera.

8. Nous ne demandons pas non plus de fantasmes. 2 Car ce que nous cherchons à voir est réellement là. 3 Et quand notre point de mire ira au-delà des erreurs, nous contemplerons un monde entièrement sans péché. 4 Quand voir cela sera tout ce que nous voulons voir, quand ce sera tout ce que nous cherchons au nom de la perception vraie, alors les yeux du Christ seront les nôtres inévitablement. 5 Et l’Amour qu’Il ressent pour nous devient le nôtre également. 6 Cela deviendra la seule chose que nous verrons reflétée dans le monde et en nous-mêmes.

9. Le monde qui autrefois proclamait nos péchés devient la preuve que nous sommes sans péché. 2 Et notre amour pour chacun de ceux que nous regardons témoigne de notre souvenir du saint Soi Qui ne connaît pas le péché et Qui ne pourrait jamais concevoir quoi que ce soit sans Son impeccabilité. 3 C’est ce souvenir que nous recherchons tandis que nous tournons nos esprits vers les exercices d’aujourd’hui. 4 Nous ne regardons ni en avant ni en arrière. 5 Nous regardons droit dans le présent. 6 Et nous faisons confiance à l’expérience que nous demandons maintenant. 7 Notre impeccabilité n’est que la Volonté de Dieu. 8 En cet instant notre vouloir ne fait qu’un avec le Sien.

L’inspiration

Je ne me blesserai pas à nouveau aujourd’hui. (L-II.330 ici >)

1. Acceptons en ce jour le pardon pour notre seule fonction. 2 Pourquoi devrions-nous attaquer nos esprits et leur donner des images de douleur ? 3 Pourquoi devrions-nous leur enseigner qu’ils sont impuissants, alors que Dieu offre Son pouvoir et Son Amour, les enjoignant de prendre ce qui déjà leur appartient ? 4 L’esprit qui est rendu désireux d’accepter les dons de Dieu a été ramené au pur-esprit et il étend sa liberté et sa joie, comme la Volonté de Dieu est unie à la sienne. 5 Le Soi que Dieu a créé ne peut pas pécher; par conséquent, il ne peut pas souffrir. 6 Choisissons-le aujourd’hui pour notre Identité et échappons ainsi pour toujours de toutes les choses que le rêve de peur paraît nous offrir.

2. Père, Ton Fils ne peut pas être blessé. 2 Et si nous pensons souffrir, c’est que nous manquons de connaître notre seule Identité que nous partageons avec Toi. 3 Nous voudrions Lui revenir aujourd’hui, pour être rendus libres à jamais de toutes nos erreurs et être sauvés de ce que nous pensions être.

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UCEM~LEÇON 180 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 180 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 29, 2009 at 2:11

19 juin ~ krattenmaker08finlowres

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (169 ici >) Par la grâce, je vis. 2 Par la grâce, je suis délivré.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (170 ici ) Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Les récompenses de Dieu (T.4.VI ici >)

1. L’ego ne reconnaît pas la vraie source de la ” menace ”, et si tu t’associes toi-même à l’ego, tu ne comprends pas la situation telle qu’elle est. 2 Seule ton allégeance donne à l’ego quelque pouvoir sur toi. 3 J’ai parlé de l’ego comme s’il s’agissait d’une chose séparée, agissant d’elle-même. 4 Cela était nécessaire pour te persuader que tu ne peux pas l’écarter légèrement, et que tu dois te rendre compte à quel point ta pensée est dirigée par l’ego. 5 Toutefois, nous ne pouvons pas sans risque en rester là, sinon tu pourrais te considérer comme étant nécessairement en conflit aussi longtemps que tu es ici, ou aussi longtemps que tu crois être ici. 6 L’ego n’est rien de plus qu’une partie de ce que tu crois à propos de toi. 7 Ton autre vie a continué sans interruption et elle a été comme elle restera toujours totalement inaffectée par tes tentatives pour la dissocier.

2. En apprenant à échapper des illusions, ta dette envers ton frère est une chose que tu ne dois jamais oublier. 2 C’est la même dette que tu as envers moi. 3 Chaque fois que tu agis égoïstement envers autrui, tu jettes la gracieuseté de ta dette et la sainte perception qu’elle produirait. 4 Le terme ” saint ” peut s’employer ici parce qu’en apprenant combien tu es redevable à la Filialité tout entière, dans laquelle je suis inclus, tu viens aussi près de la connaissance que la perception le permet. 5 Le fossé est alors si mince que la connaissance peut facilement le franchir et l’oblitérer à jamais.

3. Tu n’as encore que très peu de confiance en moi, mais elle augmentera lorsque tu te tourneras de plus en plus souvent vers moi plutôt que vers ton ego pour être guidé. 2 Les résultats te convaincront de plus en plus que ce choix est le seul choix sain que tu puisses faire. 3 Nul n’a besoin d’être davantage convaincu, qui apprend par l’expérience qu’un choix apporte la paix et la joie tandis qu’un autre apporte le chaos et le désastre. 4 Apprendre par les récompenses est plus efficace qu’apprendre par la douleur, parce que la douleur est une illusion de l’ego et ne peut jamais induire plus qu’un effet temporaire. 5 Les récompenses de Dieu, par contre, sont reconnues immédiatement pour éternelles. 6 Puisque c’est toi et non l’ego qui les reconnaît, la re-connaissance même établit que toi et ton ego ne pouvez pas être identiques. 7 Tu crois peut-être avoir déjà accepté cette différence, mais tu es encore loin d’en être convaincu. 8 Le fait que tu crois devoir échapper de l’ego le montre bien; mais tu ne peux pas échapper de l’ego en l’humiliant ni en le contrôlant ni en le punissant.

4. L’ego et le pur-esprit ne se connaissent pas. 2 L’esprit séparé ne peut maintenir la séparation qu’en dissociant. 3 Ayant fait cela, il nie toutes les impulsions véritablement naturelles, non pas parce que l’ego est une chose séparée mais parce que tu veux croire que tu l’es. 4 L’ego est un mécanisme visant à maintenir cette croyance, mais c’est encore ta seule décision d’utiliser le mécanisme qui lui permet de durer.

5. Comment peux-tu enseigner à quelqu’un la valeur d’une chose qu’il a délibérément jetée ? 2 Il a dû la jeter parce qu’il ne l’estimait pas. 3 Tu peux seulement lui montrer combien il est misérable sans elle, puis l’amener lentement de plus en plus près afin qu’il apprenne combien sa misère diminue à mesure qu’il s’en approche. 4 Cela lui enseigne à associer sa misère avec son absence, et l’opposé de la misère avec sa présence. 5 Petit à petit elle devient désirable tandis qu’il change d’esprit sur sa valeur. 6 Je t’enseigne à associer la misère avec l’ego et la joie avec le pur-esprit. 7 Tu t’es enseigné l’opposé. 8 Tu es encore libre de choisir, mais peux-tu vraiment vouloir les récompenses de l’ego en présence des récompenses de Dieu ?

6. Ma confiance en toi est plus grande que la tienne en moi pour le moment, mais il n’en sera pas toujours ainsi. 2 Ta mission est très simple. 3 Il t’est demandé de vivre de façon à démontrer que tu n’es pas un ego, et je ne me trompe pas en choisissant les canaux de Dieu. 4 Le Saint partage ma confiance et Il accepte mes décisions d’Expiation parce que ma volonté n’est jamais en désaccord avec la Sienne. 5 J’ai dit plus tôt que je suis en charge de l’Expiation. 6 C’est seulement parce que j’y ai complété mon rôle en tant qu’homme et que je peux maintenant le compléter par autrui. 7 Les canaux que j’ai choisis ne peuvent faillir, parce que je leur prêterai ma force tant que la leur est insuffisante.

7. J’irai chez le Saint avec toi, et par ma perception Il pourra jeter un pont sur le petit fossé. 2 Ta gratitude envers ton frère est le seul don que je veux. 3 Je l’apporterai à Dieu pour toi, connaissant que connaître ton frère, c’est connaître Dieu. 4 Si tu as de la gratitude envers ton frère, tu as de la gratitude envers Dieu pour ce qu’Il a créé. 5 C’est par ta gratitude que tu en viens à connaître ton frère, et un seul moment de vraie re-connaissance fait que chacun devient ton frère parce que chacun est de ton Père. 6 L’amour ne conquiert pas toutes choses, mais il rectifie toutes choses. 7 Parce que tu es le Royaume de Dieu, je peux te reconduire à tes propres créations. 8 Tu ne les reconnais pas maintenant, mais ce qui a été dissocié est toujours là.

8. Quand tu t’approches d’un frère, tu t’approches de moi; et quand tu t’éloignes de lui, tu m’éloignes de toi. 2 Le salut est une entreprise qui repose sur la collaboration. 3 Il ne peut pas être entrepris avec succès par ceux qui se désengagent de la Filialité, parce qu’ils se désengagent de moi. 4 Dieu ne viendra à toi que lorsque tu Le donneras à tes frères. 5 Apprends d’abord d’eux et tu seras prêt à entendre Dieu. 6 C’est parce que la fonction de l’amour est une.

UCEM~LEÇON 179 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 179 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 28, 2009 at 3:13

17 juin ~ ForestPainting

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (167 ici >) Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (168 ici >) Ta grâce m’est donnée. 2 Je la réclame maintenant.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Aujourd’hui je réclame les dons que fait le pardon. (L-II.334 ici >)

1. Je n’attendrai pas un jour de plus pour trouver les trésors que m’offre mon Père. 2 Les illusions sont toutes vaines et les rêves disparaissent alors même qu’ils sont tissés de pensées qui reposent sur des perceptions fausses. 3 Ne me laisse pas accepter à nouveau de si maigres dons aujourd’hui. 4 La Voix de Dieu offre la paix de Dieu à tous ceux qui entendent et choisissent de Le suivre. 5 Cela est mon choix aujourd’hui. 6 Ainsi je vais trouver les trésors que Dieu m’a donnés.

2. Je ne cherche que l’éternel. 2 Car Ton Fils ne peut se contenter de rien de moins que cela. 3 Quel peut donc être son réconfort, si ce n’est ce que Tu offres à son esprit dérouté et à son coeur effrayé, pour lui donner la certitude et lui apporter la paix ? 4 Aujourd’hui je voudrais contempler mon frère sans péché. 5 C’est Ta Volonté pour moi, car ainsi je verrai mon impeccabilité.

UCEM~LEÇON 178 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 178 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 27, 2009 at 3:05

15 juin ~ dove

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (165 ici >) Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (166 ici >) Les dons de Dieu me sont confiés.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Les limites de la psychothérapie (P-2.I ici >)

Le résultat idéal est néanmoins rarement atteint. La thérapie commence lorsque l’on se rend compte que la guérison est de l’esprit, et dans la psychothérapie ceux qui se rencontrent y croient déjà. Il se peut qu’ils n’aillent pas beaucoup plus loin, car personne n’apprend plus qu’il n’y est prêt. Mais les niveaux de préparation changent et lorsque le thérapeute ou le patient aura atteint le suivant, une relation leur sera offerte qui répondra au changement du besoin. Peut-être se retrouveront-ils encore pour aller de l’avant dans la même relation, en la rendant plus sainte. Peut-être encore chacun d’eux s’investira-t-il ailleurs. Sois-en sûr: chacun progressera. Toute régression est temporaire. La direction générale est celle du progrès vers la vérité.

De soi-même, la psychothérapie ne peut être créatrice. C’est là une des erreurs qu’entretient l’ego: qu’il est capable d’un changement vrai, et donc d’une créativité vraie. Quand nous parlons d’“ illusion salvatrice ” ou de “ rêve final ”, ce n’est pas ce que nous voulons dire: mais il s’agit là de la dernière défense de l’ego. Sa façon de considérer les choses, son interprétation du progrès et de la croissance, se résument en un mot: “ résistance. ” Ces interprétations seront nécessairement fausses, parce qu’elles sont délirantes. Les changements que l’ego cherche à faire ne sont pas réellement des changements. Ce ne sont que des ombres plus opaques, ou encore d’autres schémas nébuleux. Pourtant, ce qui est fabriqué de néant, on ne peut l’appeler nouveau ou différent. Les illusions sont des illusions; la vérité est la vérité.

Telle qu’elle est définie ici, la résistance peut être une caractéristique qui s’applique aussi bien au thérapeute qu’au patient. Elle fixe, dans un sens ou dans l’autre, une limite à la psychothérapie parce qu’elle en restreint le but. Le Saint-Esprit ne peut d’ailleurs pas lutter contre les intrusions de l’ego dans le processus thérapeutique. Mais Il attendra, et Sa patience est infinie. Son but est toujours sans division. Quelles que soient les solutions que patient et thérapeute adoptent pour résoudre le problème de la divergence de leurs buts respectifs, ils ne peuvent arriver à une conciliation complète en tant qu’un tant qu’ils ne se seront pas unis à Son but. Tout conflit sera alors, et alors seulement, résolu, car c’est seulement alors qu’il peut y avoir certitude.

Idéalement, la psychothérapie consiste en une série de saintes rencontres où des frères se rencontrent pour se bénir l’un l’autre et pour recevoir la paix de Dieu. Et c’est ce qui arrivera un jour à chaque “ patient ” sur la face de cette terre, car qui d’autre qu’un patient aurait bien pu venir ici? Le thérapeute est seulement un enseignant de Dieu quelque peu spécialisé. Il apprend en enseignant et plus il est avancé, plus il enseigne et plus il apprend. Mais quel que soit son degré d’avancement, il y a des patients qui ont besoin de lui juste de cette façon-là. Ils ne peuvent prendre davantage que ce qu’il peut donner pour le moment. Tous deux trouveront en définitive la santé mentale.

UCEM~LEÇON 177 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 177 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 26, 2009 at 4:35

13 juin ~ 4l-Adam

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (163 ici >) De mort, il n’y en a pas. 2 Le Fils de Dieu est libre.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (164 ici >) Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Je n’ai besoin de faire quoi que ce soit (T-18.VII ici >)

1. Tu te fies encore trop au corps comme source de force. 2 Quels plans fais-tu qui ne concernent son bien-être, sa protection ou son plaisir d’une quelconque façon ? 3 Cela fait du corps une fin et non un moyen selon ton interprétation, et cela signifie toujours que tu trouves encore le péché attirant. 4 Nul n’accepte l’Expiation pour lui-même qui accepte encore le péché pour but. 5 Tu n’as donc pas assumé ton unique responsabilité. 6 L’Expiation n’est pas accueillie par ceux qui préfèrent la douleur et la destruction.

2. Il y a une chose que tu n’as jamais faite : tu n’as jamais complètement oublié le corps. 2 Peut-être parfois s’est-il effacé de ta vue, mais il n’a pas encore complètement disparu. 3 Il ne t’est pas demandé de laisser cela se produire plus d’un instant, or c’est dans cet instant que le miracle de l’Expiation se produit. 4 Par la suite, tu verras le corps à nouveau mais jamais exactement de la même façon. 5 Et chaque instant que tu passes sans en avoir conscience t’en donne une vue différente quand tu retournes.

3. Il n’y a pas un seul instant où le corps existe le moindrement. 2 Soit qu’on s’en souvient, soit qu’on l’anticipe, mais on n’en fait jamais l’expérience maintenant. 3 Ce n’est que son passé et son futur qui le font paraître réel. 4 Le temps le contrôle entièrement, car le péché n’est jamais entièrement dans le présent. 5 En un seul instant, n’importe lequel, l’attraction de la culpabilité serait ressenti comme de la douleur et rien d’autre, et serait évitée. 6 Elle n’exerce aucune attraction maintenant. 7 Toute son attraction est imaginaire et doit donc être pensée dans le passé ou dans le futur.

4. Il est impossible d’accepter l’instant saint sans réserve à moins d’être désireux, pour un seul instant, de ne voir  ni passé ni futur. 2 Tu ne peux pas t’y préparer sans le placer dans le futur. 3 La délivrance t’est donnée à l’instant où tu le désires. 4 Beaucoup ont passé toute leur vie à se préparer et ils ont certes obtenu leurs instants de succès. 5 Ce cours ne tente pas d’enseigner plus qu’ils n’ont appris dans le temps, mais il vise certainement à gagner du temps. 6 Tu tentes peut-être de suivre une très longue route vers le but que tu as accepté. 7 Il est extrêmement difficile d’atteindre l’Expiation tout en luttant contre le péché. 8 D’énormes efforts sont déployés pour tenter de rendre saint ce qui est haï et méprisé. 9 Il n’est pas nécessaire non plus de passer toute une vie en contemplation et en longues périodes de méditation visant au détachement du corps. 10 Toutes ces tentatives réussiront à la fin à cause de leur but. 11 Or les moyens sont fastidieux et prennent énormément de temps, car tous se tournent vers le futur pour la délivrance d’un état présent d’indignité et d’insuffisance.

5. Ta voie sera différente, non quant au but mais quant au moyens. 2 Une relation sainte est un moyen de gagner du temps. 3 Un seul instant passé avec ton frère vous rend l’univers à tous les deux. 4 Tu es préparé. 5 Tout ce que tu as besoin de faire maintenant, c’est de te souvenir que tu n’a pas besoin de faire quoi que ce soit. 6 Il serait bien plus profitable maintenant de te concentrer simplement là-dessus plutôt que de  considérer ce que tu devrais faire.Quand la paix vient enfin à ceux qui luttent contre la tentation et qui se battent pour ne pas succomber au péché; quand la lumière vient enfin dans l’esprit adonné à la contemplation; ou quand quiconque atteint enfin le but, cela s’accompagne toujours de cette unique et heureuse découverte : ” Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit. ”

6. Voilà l’ultime délivrance que chacun trouvera un jour à sa manière, et en son temps. 2 Tu n’as pas besoin de ce temps. 3 Le temps t’a été épargné parce que toi et ton frère êtes ensemble. 4 Voilà le moyen particulier que ce cours utilise pour te faire gagner du temps. 5 Tu ne te sers pas de ce cours si tu insistes pour utiliser des moyens qui ont bien servi à d’autres, en négligeant ce qui a été fait pour toi. 6 Gagne du temps pour moi par cette seule préparation, et exerce-toi à ne faire rien d’autre.” Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit ” est une affirmation d’allégeance, une loyauté véritablement indivisée. 8 Crois-le un seul instant et tu accompliras davantage qu’il est donné à un siècle de contemplation ou de lutte contre la tentation.

7. Faire quoi que ce soit implique le corps. 2 Et si tu reconnais que tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit, tu as retiré de ton esprit la valeur du corps. 3 Voilà la porte rapide et ouverte par laquelle  tu passes outre des siècles d’efforts et t’échappes du temps. 4 C’est ainsi que le péché perd tout attirance maintenant. 6 Qui n’a pas besoin de faire quoi que ce soit n’a pas besoin de temps. 7 Ne rien faire, c’est se reposer et préparer un lieu en soi où l’activité du corps cesse d’exiger de l’attention. 8 C’est en ce lieu que vient le Saint-Esprit et c’est là qu’Il demeure. 9 Il reste quand tu oublies, et que les activités du corps reviennent occuper ton esprit conscient.

8. Or il y aura toujours ce lieu de repos où tu pourras retourner. 2 Et tu seras plus conscient de ce calme centre de la tempête que de toute son activité déchaînée. 3 Ce calme centre, où tu ne fais rien, te restera, t’apportant le repos au milieu de chaque affaire pressante où tu es envoyé. 4 Car de ce centre il te sera indiqué comment te servir du corps sans péché. 6 C’est ce centre, d’où le corps est absent, qui le gardera ainsi dans la conscience que tu en as.

UCEM~LEÇON 176 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 176 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 25, 2009 at 6:08

10 juin ~ BENEDICTION-PA

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (161 ici >) Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (162 ici >) Je suis tel que Dieu m’a créé.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Liberté de la volonté (T-30.II ici >)

1. Ne comprends-tu pas que t’opposer au Saint-Esprit, c’est lutter contre toi-même? 2 Il ne fait que te dire ta volonté; Il parle pour toi. 3 En Sa Divinité n’est que la tienne. 4 Et tout ce qu’il connaît n’est que ta connaissance, sauvée pour toi afin que tu puisses faire ta volonté par Lui. 5 Dieu demande que tu fasses ta volonté. 6 Il Se joint à toi. 7 Il n’a pas établi seul Son Royaume. 8 Et le Ciel même ne fait que représenter ta volonté, où tout ce qui a été créé est pour toi. 9 Il n’est pas une étincelle de vie qui n’ait été créée avec ton joyeux consentement et telle que tu la voulais. 10 Et il n’est pas une Pensée que Dieu ait jamais eue qui n’ait attendu ta bénédiction pour naître. 11 Dieu n’est pas ton ennemi. 12 Il ne demande pas plus que de t’entendre L’appeler «Ami».

2. Comme il est merveilleux de faire ta volonté ! 2 Car cela est la liberté. 3 Rien d’autre ne devrait jamais être appelé du nom de liberté. 4 À moins de faire ta volonté, tu n’es pas libre. 5 Et Dieu laisserait-Il Son Fils sans ce qu’il a choisi pour lui-même? 6 Dieu n’a fait que garantir que jamais tu ne perdrais ta volonté lorsqu’il t’a donné Sa parfaite Réponse. 7 Entends-La maintenant, pour que Son Amour soit rappelé à ton souvenir et que tu apprennes ta volonté. 8 Dieu ne voudrait pas que Son Fils soit fait prisonnier de ce qu’il ne veut pas. 9 Il Se joint à toi pour vouloir que tu sois libre. 10 T’opposer à Lui, c’est faire un choix contre toi-même, et choisir d’être lié.

3. Regarde encore une fois ton ennemi, celui que tu as choisi de haïr au lieu d’aimer. 2 Car ainsi la haine est née dans le monde, et ainsi le règne de la peur y a été établi. 3 Maintenant, entends Dieu te parler, par Celui Qui est Sa Voix aussi bien que la tienne, te rappelant que ce n’est pas ta volonté de haïr et d’être un prisonnier de la peur, un esclave de la mort, une petite créature avec une petite vie. 4 Ta volonté est illimitée; ce n’est pas ta volonté qu’elle soit liée et limitée. 5 Ce qui réside en toi s’est joint à Dieu Lui-même en la naissance de toute création. 6 Souviens-toi de Lui Qui t’a créé et par ta volonté a tout créé. 7 Il n’est pas une chose créée qui ne te rende grâce, car c’est par ta volonté qu’elle est née. 8 Il n’est pas une lumière du Ciel qui ne brille que pour toi, car elle a été placée au Ciel par ta volonté.

4. Quelle cause as-tu de colère dans un monde qui attend simplement ta bénédiction pour être libre? 2 Si tu étais prisonnier, alors Dieu Lui-même ne pourrait pas être libre. 3 Car ce qui est fait à celui que Dieu aime tant, c’est à Dieu Lui-même que cela est fait. 4 Ne pense pas qu’il ait pour Volonté que tu sois lié et limité, Lui Qui t’a fait co-créateur de l’univers avec Lui. 5 Il voudrait seulement garder ta volonté à jamais et pour toujours illimitée. 6 Ce monde attend la liberté que tu donneras quand tu auras reconnu que tu es libre. 7 Mais tu ne pardonneras pas au monde jusqu’à ce que tu aies pardonné à Celui Qui t’a donné ta volonté. 8 Car c’est par ta volonté que la liberté au monde est donnée. 9 Et tu ne peux pas être libre à part de Celui Dont tu partages la sainte Volonté.

5. Dieu Se tourne vers toi pour demander que le monde soit sauvé, car par ton propre salut il est guéri. 2 Il n’en est pas un sur terre qui ne doive dépendre de ta décision, afin d’apprendre que la mort n’a point de pouvoir sur lui, parce qu’il partage ta liberté comme il partage ta volonté. 3 C’est ta volonté de le guérir, et parce que tu as décidé avec lui, il est guéri. 4 Et maintenant Dieu est pardonné, car tu as choisi de regarder ton frère comme un ami.

UCEM~LEÇON 175 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 175 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 24, 2009 at 2:49

8 juin ~ tombeau

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (159 ici >) Je donne les miracles que j’ai reçus.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (160 ici >) Je suis chez moi. 2 La peur est l’étranger ici.

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Offre ta gratitude avec un doux et chaud sourire

ainsi qu’une ardente confiance intérieure. (T-6.I.17 ici >)

17. Je n’ai pas besoin de gratitude, mais tu as besoin de développer ton aptitude à être reconnaissant, qui est affaiblie, sinon tu ne peux pas apprécier Dieu. 2 Il n’a pas besoin que tu L’apprécies, mais toi, si. 3 Tu ne peux pas aimer ce que tu n’apprécies pas, car la peur rend impossible d’apprécier. 4 Quand tu as peur de ce que tu es, tu ne l’apprécies pas et par conséquent tu le rejettes. 5 Avec pour résultat que tu enseignes le rejet.

UCEM~LEÇON 174 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 174 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 23, 2009 at 2:13

7 juin ~ gratitude1

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (157 ici >) En Sa Présence je voudrais entrer maintenant.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (158 ici >) Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

(L-120 ici >)

1. (109 ici >) Je repose en Dieu.

2 Je repose en Dieu aujourd’hui, et je Le laisse œuvrer

en moi et par moi, tandis que je repose en Lui en quié-

tude et en parfaite certitude.

2. (110 ici >) Je suis tel que Dieu m’a créé.

2 Je suis le Fils de Dieu. 3 Aujourd’hui je mets de côté

toutes les illusions malades de moi-même, et je laisse

mon Père me dire Qui je suis réellement.

UCEM~LEÇON 173 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 173 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 22, 2009 at 2:24

5 juin ~ 1428302925

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (155 ici >) Je céderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (156 ici >) Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Les deux évaluations (T-9.VII ici >)

1. La Volonté de Dieu est ton salut. 2 Se pourrait-il qu’Il ne t’ait pas donné les moyens de le trouver ? 3 S’Il veut que tu l’aies, Il doit l’avoir rendu possible et facile à obtenir. 4 Tes frères sont partout. 5 Tu n’as pas à chercher loin pour ton salut. 6 Chaque minute et chaque seconde te donnent une chance de te sauver toi-même. 7 Ne perds pas ces chances; non pas parce qu’elles ne reviendront plus, mais parce qu’il n’est pas besoin de retarder la joie. 8 Dieu veut pour toi le bonheur parfait maintenant. 9 Est-il possible que ce ne soit pas aussi ta volonté ? 10 Et est-il possible que ce ne soit pas aussi la volonté de tes frères ?

2. Considère, donc, qu’en cette volonté conjointe, et en elle seule, vous êtes tous unis. 2 Il peut y avoir désaccord sur tout le reste, mais pas la-dessus. 3 C’est donc là que la paix demeure. 4 Et tu demeures dans la paix quand tu le décides. 5 Or tu ne peux pas demeurer dans la paix à moins d’accepter l’Expiation, parce que l’Expiation est la voie vers la paix. 6 La raison en est très simple et si évidente qu’elle passe souvent inaperçue. 7 L’ego a peur de ce qui est évident, puisque l’évidence est la caractéristique essentielle de la réalité. 8 Or tu ne peux pas passer par-dessus à moins de ne pas regarder.

3. Il est parfaitement évident que si le Saint-Esprit regarde avec amour tout ce qu’Il perçoit, Il te regarde, toi, avec amour. 2 Son évaluation de toi est basée sur Sa connaissance de ce que tu es; ainsi Il t’évalue véritablement. 3 Et cette évaluation doit être dans ton esprit, parce qu’Il y est. 4 L’ego est aussi dans ton esprit, parce que tu l’y as accepté. 5 Son évaluation de toi, toutefois, est l’exact opposé de celle du Saint-Esprit, parce que l’ego ne t’aime pas. 6 Il est inconscient de ce que tu es, et il est entièrement méfiant à l’égard de tout ce qu’il perçoit, parce que ses perceptions sont si changeantes. 7 Par conséquent, l’ego est capable au mieux de suspicion et au pire de méchanceté. 8 Voilà sa portée. 9 Il ne peut pas l’excéder à cause de son incertitude. 10 Et il ne peut jamais aller au-delà parce qu’il ne peut jamais être certain.

4. Tu as donc dans ton esprit deux évaluations conflictuelles de toi-même, et elles ne peuvent pas être vraies toutes les deux. 2 Tu ne te rends pas compte encore à quel point ces évaluations diffèrent complètement l’une de l’autre parce que tu ne comprends pas combien la perception que le Saint-Esprit a de toi est élevée en réalité. 3 Rien de ce que tu fais ne peut Le tromper, parce qu’Il n’oublie jamais ce que tu es. 4 Tout ce que tu fais trompe l’ego, surtout quand tu réponds au Saint-Esprit, parce qu’alors sa confusion augmente. 5 Par conséquent, l’ego est particulièrement susceptible de t’attaquer lorsque tu réagis avec amour, parce qu’il t’a évalué comme étant non aimant et tu vas à l’encontre de son jugement. 6 L’ego s’attaquera à tes motifs dès qu’ils ne s’accorderont nettement plus avec la perception qu’il a de toi. 7 C’est alors qu’il passera brusquement de la suspicion à la méchanceté, puisque son incertitude est augmentée. 8 Or il est sûrement inutile de contre-attaquer. 9 Qu’est-ce que cela pourrait signifier, sinon que tu es d’accord avec l’ego sur son évaluation de ce que tu es ?

5. Si tu choisis de te considérer non aimant, tu ne seras pas heureux. 2 Tu te condamnes toi-même et tu dois donc te considérer insuffisant. 3 Voudrais-tu te tourner vers l’ego pour qu’il t’aide à échapper d’un sentiment d’insuffisance qu’il a produit et qu’il doit maintenir pour assurer son existence ? 4 Peux-tu échapper à son évaluation de toi en usant des méthodes mêmes qu’il utilise pour garder cette image intacte ?

6. Tu ne peux pas évaluer un système de croyance insane de l’intérieur. 2 Sa portée t’en empêche. 3 Tu peux seulement aller par-delà et le regarder à partir d’un endroit où la santé d’esprit existe, et voir le contraste. 4 Ce n’est que par ce contraire que l’insanité peut être jugée insane. 5 Avec la grandeur de Dieu en toi, tu as choisi d’être petit et de te lamenter sur ta petitesse. 6 À l’intérieur du système qui a dicté ce choix, ces lamentations sont inévitables. 7 Là ta petitesse est un fait établi et tu ne demandes pas : “Qui l’a établie ?” 8 La question est in-signifiante à l’intérieur du système de pensée de l’ego, parce qu’elle mettrait tout le système de pensée en question.

7. J’ai dit que l’ego ne connaît pas ce qu’est une réelle question. 2 Un manque de connaissance quel qu’il soit est toujours associé à l’indésir de connaître, et cela produit un manque total de connaissance pour la simple raison que la connaissance est totale. 3 Par conséquent, ne pas mettre en question ta petitesse, c’est nier toute connaissance et garder intact tout le système de pensée de l’ego. 4 Tu ne peux pas conserver une partie d’un système de pensée, parce qu’il ne peut être remis en question qu’en son fondement. 5 Et celui-ci doit être remis en question de par-delà le système de pensée, parce qu’à l’intérieur son fondement se tient. 6 Le Saint-Esprit juge et rejette la réalité du système de pensée de l’ego simplement parce qu’Il connaît que son fondement n’est pas vrai. 7 Par conséquent, rien de ce qui en surgit ne signifie quoi que ce soit. 8 Le Saint-Esprit juge toute croyance que tu as en fonction de son origine. 9 Si elle vient de Dieu, Il connaît qu’elle est vraie. 10 Si elle ne vient pas de Lui, Il connaît qu’elle ne signifie rien.

8. Chaque fois que tu mets en question ta valeur, dis-toi:

2 Dieu Lui-même est incomplet sans moi.

3 Souviens-t’en quand l’ego parle, et tu ne l’entendras pas. 4 La vérité à ton sujet est si élevée que rien d’indigne de Dieu n’est digne de toi. 5 Choisis donc ce que tu veux en ce sens, et n’accepte rien que tu n’offrirais pas à Dieu comme entièrement digne de Lui. 6 Tu ne veux rien d’autre. 7 Retourne-Lui ta part, et Il te donnera tout de Lui-même en échange du retour de ce qui Lui appartient et Le rend complet.

UCEM~LEÇON 172 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 172 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi., Un Cours en Miracles on juin 21, 2009 at 12:23

2 juin ~ 7168100001

Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (153 ici >) En ma non-défense réside ma sécurité.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (154 ici >) Je fais partie des ministres de Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Mon rôle est essentiel au plan de Dieu pour le salut. (L-I.100 ici >)

1. De même que le Fils de Dieu complète son Père, de même le rôle que tu as dans le plan de ton Père le complète. 2 Le salut doit renverser la folle croyance en des pensées séparées et des corps séparés, qui mènent des vies séparées et vont séparément chacun sur son chemin. 3 Une seule fonction partagée par des esprits séparés les unit en un seul but, car chacun d’eux est également essentiel à eux tous.

2. La Volonté de Dieu pour toi est le bonheur parfait. 2 Pourquoi choisirais-tu d’aller contre Sa Volonté ? 3 Le rôle qu’il a gardé pour toi dans la mise en œuvre de Son plan t’est donné pour que tu puisses être ramené à ce qu’Il veut. 4 Ce rôle est essentiel à Son plan comme à ton bonheur. 5 Ta joie doit être complète pour que Son plan soit compris de ceux à qui Il t’envoie. 6 Ils verront leur fonction dans ton visage rayonnant et ils entendront Dieu les appeler dans ton rire heureux.

3. Tu es certes essentiel au plan de Dieu. 2 Sans ta joie, Sa joie est incomplète. 3 Sans ton sourire, le monde ne peut être sauvé. 4 Tant que tu es triste, la lumière que Dieu Lui-même a désignée comme moyen de sauver le monde est pâle et sans lustre, et nul ne rit parce que tout rire ne peut être que l’écho du tien.

4. Tu es certes essentiel au plan de Dieu. 2 De même que ta lumière augmente chaque lumière qui brille dans le Ciel, de même ta joie sur terre appelle tous les esprits à lâcher prise de leurs chagrins et à prendre leur place à côté de toi dans le plan de Dieu. 3 Les messagers de Dieu sont joyeux, et leur joie guérit le chagrin et le désespoir. 4 Ils sont la preuve que Dieu veut le bonheur parfait pour tous ceux qui veulent bien accepter comme leurs les dons de leur Père.

5. Nous ne nous laisserons pas aller à la tristesse aujourd’hui. 2 Car si nous le faisons, nous manquons de prendre le rôle qui est essentiel au plan de Dieu, aussi bien qu’à notre vision. 3 La tristesse est le signe que tu voudrais jouer un autre rôle, au lieu de celui qui t’a été assigné par Dieu. 4 Ainsi tu manques de montrer au monde comme est grand le bonheur qu’Il veut pour toi. 5 Et tu ne reconnais donc pas qu’il t’appartient.

6. Aujourd’hui nous tenterons de comprendre que la joie est notre fonction ici. 2 Si tu es triste, ton rôle n’est pas rempli, et le monde entier est ainsi privé de joie, avec toi. 3 Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. 4 Tu es le messager de Dieu aujourd’hui. 5 Tu apportes Son bonheur à tous ceux que tu regardes, Sa paix à chacun de ceux qui te regardent et voient Son message sur ton visage heureux.

UCEM~LEÇON 171 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 171 – Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi, Un Cours en Miracles on juin 20, 2009 at 1:11

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Voir l’introduction à la révision V ici >

Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

1. (151 ici) Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

2. (152 ici) Le pouvoir de décision m’appartient.

2 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

L’inspiration

Les dons de Dieu me sont confiés. (L-I.166 ici)

1. Toutes choses te sont données. 2 La confiance de Dieu en toi est illimitée. 3 Il connaît Son Fils. 4 Il donne sans exception, ne retenant rien qui puisse contribuer à ton bonheur. 5 Et pourtant, à moins que ta volonté ne fasse qu’un avec la Sienne, Ses dons ne sont pas reçus. 6 Mais qu’est ce qui pourrait te faire penser qu’il y a une autre volonté que la Sienne ?

2. Voilà le paradoxe qui sous-tend le faire qui produit le monde. 2 Ce monde n’est pas la Volonté de Dieu, ainsi n’est-il pas réel. 3 Or ceux qui le pensent réel doivent quand même croire qu’il y a une autre volonté, une volonté qui conduit à des effets opposés à ceux qu’Il veut. 4 C’est impossible, bien sûr, mais chaque esprit qui regarde le monde et le juge certain, solide, digne de confiance et vrai, croit en deux créateurs ; ou en un seul, lui-même. 5 Mais jamais en un seul Dieu.

3. Les dons de Dieu ne sont pas acceptables pour quiconque a d’aussi étranges croyances. 2 Il doit croire qu’accepter les dons de Dieu, si évidents qu’ils puissent devenir, si urgemment qu’il puisse être appelé à les réclamer comme siens, c’est être forcé de se trahir lui-même. 3 Il doit nier leur présence, contredire la vérité, et souffrir pour préserver le monde qu’il a fait.

4. Ici est la seule demeure qu’il pense connaître. 2 Ici est la seule sécurité qu’il croit pouvoir trouver. 3 Sans le monde qu’il a fait il est un paria, sans demeure et apeuré. 4 Il ne se rend pas compte que c’est ici qu’il est certes apeuré, et sans demeure aussi ; un paria errant si loin de chez lui, si longtemps parti, qu’il ne se rend pas compte qu’il a oublié d’où il est venu, où il va et même qui il est réellement.

5. Or dans ses errances solitaires et insensées, les dons de Dieu vont avec lui, tous inconnus de lui. 2 Il ne peut pas les perdre. 3 Mais il ne veut pas regarder ce qui lui est donné. 4 Il continue à errer, conscient de la futilité qu’il voit partout autour de lui, percevant combien son petit lot ne fait que s’amoindrir alors qu’il avance vers nulle part. 5 Quand même il va errant dans la misère et la pauvreté, seul alors que Dieu est avec lui, et son trésor si grand que tout ce que le monde contient est sans valeur devant son immensité.

6. Il a l’air d’une triste figure : las, épuisé, les vêtements usés jusqu’à la corde et les pieds qui saignent un peu à cause des roches sur la route où il marche. 2 Il n’en est pas un qui ne se soit identifié à lui, car chacun de ceux qui viennent ici a suivi la voie qu’il emprunte et ressenti la défaite et le désespoir comme il les ressent. 3 Or est-il vraiment tragique, quand tu vois qu’il suit la voie qu’il a choisie, et qu’il aurait seulement besoin de se rendre compte de Qui fait route avec lui et d’ouvrir ses trésors pour être libre ?

7. Voilà le soi que tu as choisi, celui que tu as fait pour remplacer la réalité. 2 Voilà le soi que tu défends brutalement contre toute raison, contre toute évidence et contre tous les témoins qui ont des preuves montrant qu’il n’est pas toi. 3 Tu ne leur prêtes pas attention. 4 Tu avances sur la route que tu t’es assignée, les yeux baissés de peur d’entrevoir une lueur de vérité et d’être délivré de ta tromperie de soi et rendu libre.

8. Tu te recroquevilles de peur de sentir le toucher du Christ sur ton épaule et de percevoir Sa douce main t’inviter à regarder tes dons. 2 Comment pourrais-tu alors proclamer ta pauvreté en exil ? 3 Il te ferait rire de cette perception de toi-même. 4 Où est l’apitoiement sur soi-même, alors ? 5 Et qu’advient-il de toute la tragédie que tu as cherché à faire pour celui à qui Dieu ne destinait que la joie ?

9 Ton ancienne peur t’a envahi maintenant et la justice t’a enfin rattrapé. 2 La main du Christ a touché ton épaule et tu sens que tu n’es pas seul. 3 Tu penses même que le misérable soi que tu pensais être toi pourrait bien ne pas être ton Identité. 4 Peut-être que la Parole de Dieu est plus vraie que la tienne. 5 Peut-être que les dons qu’Il te fait sont réels. 6 Peut-être n’a-t-Il pas été entièrement dupé par ton plan pour garder Son Fils dans un profond oubli et suivre la voie que tu as choisie sans ton Soi.

10. La volonté de Dieu ne s’oppose pas. 2 Elle est, tout simplement. 3 Ce n’est pas Dieu que tu as emprisonné dans ton plan pour perdre ton Soi. 4 Il ne sait rien d’un plan si étranger à Sa Volonté. 5 Il y avait un besoin qu’Il ne comprenait pas et auquel Il a donné une Réponse. 6 C’est tout. 7 Et toi à qui cette Réponse a été donnée, tu n’as plus besoin de rien d’autre que cela.

11. Maintenant nous vivons, car maintenant nous ne pouvons pas mourir. 2 Le souhait de mort a reçu sa réponse, et la vue qui s’était posée sur lui a maintenant été remplacée par une vision qui perçoit que tu n’es pas ce que tu prétends être. 3 Il en est Un Qui marche avec toi et Qui répond doucement à toutes tes peurs par cette seule miséricordieuse réplique : “Il n’en est rien.” 4 Il montre tous les dons que tu as chaque fois que la pensée de pauvreté t’oppresse, et Il te rappelle Sa Compagnie lorsque tu te perçois seul et apeuré.

12. Or Il te rappelle encore une chose que tu avais oubliée. 2 Car Son toucher sur toi t’a rendu pareil à Lui. 3 Les dons que tu as ne sont pas pour toi seul. 4 Ce qu’Il est venu t’offrir, tu dois maintenant apprendre à le donner. 5 Voilà la leçon contenue dans ce qu’Il donne, car il t’a sauvé de la solitude que tu cherchais à faire pour t’y cacher de Dieu. 6 Il t’a rappelé tous les dons que Dieu t’a faits. 7 Il parle aussi de ce qui devient ta volonté quand tu acceptes ces dons et reconnais qu’ils sont les tiens.

13. Les dons sont à toi, confiés à tes soins, pour que tu les donnes à tous ceux qui ont choisi la route solitaire dont tu t’es échappé. 2 Ils ne comprennent pas qu’ils ne font que poursuivre leurs souhaits. 3 C’est toi maintenant qui leur enseigne. 4 Car tu as appris du Christ qu’il y a une autre voie qu’ils peuvent suivre. 5 Enseigne-leur en leur montrant le bonheur qui vient à ceux qui sentent le toucher du Christ et reconnaissent les dons de Dieu. 6 Ne laisse pas le chagrin te tenter d’être infidèle à ce qui t’a été confié.

14. Tes soupirs trahiront maintenant les espoirs de ceux qui se tournent vers toi pour leur délivrance. 2 Tes larmes sont les leurs. 3 Si tu es malade, tu ne fais que les priver de leur guérison. 4 Ce que tu crains ne fait que leur enseigner que leurs peurs sont justifiées. 5 Ta main devient celle qui donne le toucher du Christ ; ton changement d’esprit devient la preuve que celui qui accepte les dons de Dieu ne peut jamais souffrir. 6 Ce qui t’est confié est la délivrance du monde de toute douleur.

15. Ne la trahis pas. 2 Deviens la preuve vivante de ce que le toucher du Christ peut offrir à chacun. 3 Dieu t’a confié tous Ses dons. 4 Atteste en ton bonheur combien l’esprit est transformé qui choisit d’accepter Ses dons et de sentir le toucher du Christ. 5 Telle est ta mission maintenant. 6 Car Dieu confie le soin de donner Ses dons à tous ceux qui les ont reçus. 7 Il a partagé Sa joie avec toi. 8 Et maintenant tu vas la partager avec le monde.

UCEM~LEÇON 170 – Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 170 – Il n’y a aucune cruauté en Dieu ni aucune en moi., Un Cours en Miracles on juin 19, 2009 at 1:55

19 juin ~ 2712416516_92f0e16887_o

La leçon du jour ici >

1. Nul n’attaque sans intention de blesser. 2 Cela n’admet pas d’exception. 3 Quand tu penses que tu attaques en légitime défense, tu veux dire qu’être cruel est une protection, que tu es en sécurité à cause de ta cruauté. 4 Tu veux dire que tu crois que blesser quelqu’un d’autre t’apporte la liberté. 5 Et tu veux dire qu’attaquer, c’est échanger l’état dans lequel tu es contre quelque chose de mieux, de plus sûr, plus à l’abri d’une dangereuse invasion et de la peur.

2. Comme elle est complètement insane, l’idée qu’attaquer est se défendre de la peur ! 2 Car ici la peur est engendrée et nourrie de sang pour qu’elle grandisse, s’enfle et se déchaîne. 3 Et c’est ainsi que la peur est protégée, mais ce n’est pas ainsi qu’on s’en échappe. 4 Aujourd’hui nous apprenons une leçon qui peut t’épargner plus de retard et d’inutile misère que tu ne peux l’imaginer. 5 La voici :

6 Tu fais ce contre quoi tu te défends, et par ta propre dé-

fense à son encontre, cela est réel et sans issue. 7 Dépose

les armes et alors seulement tu le perçois faux.

3. Il semble que ce soit l’ennemi au-dehors que tu attaques. 2 Or ta défense établit un ennemi au-dedans ; une pensée étrangère en guerre contre toi, qui te prive de la paix et divise ton esprit en deux camps qui semblent entièrement irréconciables. 3 Car l’amour maintenant a un “ennemi”, un opposé ; et la peur, l’étranger, maintenant a besoin que tu la défendes contre la menace de ce que tu es réellement.

4. Si tu considères attentivement les moyens par lesquels ton imaginaire légitime défense poursuit son chemin imaginaire, tu percevras les prémisses sur lesquelles l’idée repose. 2 D’abord il est évident que les idées doivent quitter leur source, car c’est toi qui fais l’attaque et qui dois d’abord l’avoir conçue. 3 Or tu attaques à l’extérieur de toi et tu sépares ton esprit de celui qui sera attaqué, parfaitement convaincu que la division que tu as faite est réelle.

5. Ensuite, les attributs de l’amour sont accordés à son “ennemi”. 2 Car la peur devient ta sécurité et le protecteur de ta paix, vers qui tu te tournes pour être réconforté et pour échapper aux doutes au sujet de ta force, et pour espérer le repos dans une quiétude sans rêve. 3 Et comme l’amour est dépouillé de ce qui lui appartient et n’appartient qu’à lui, l’amour est revêtu des attributs de la peur. 4 Car l’amour demanderait que tu déposes toute défense comme étant simplement sotte. 5 Et tes armes, en effet, seraient réduites en poussière. 6 Car c’est ce qu’elles sont.

6. Avec l’amour comme ennemi, la cruauté doit devenir un dieu. 2 Et les dieux exigent que ceux qui les adorent obéissent à leurs diktats et refusent de les mettre en question. 3 Un rude et implacable châtiment est infligé à ceux qui demandent si ces exigences sont raisonnables ou même saines. 4 Ce sont leurs ennemis qui sont déraisonnables et insanes, alors qu’eux sont toujours miséricordieux et justes.

7. Aujourd’hui nous regardons sans émotion ce dieu cruel. 2 Et nous remarquons que, bien qu’il ait les lèvres tachées de sang et que des flammes semblent jaillir de lui, il n’est fait que de pierre. 3 Il ne peut rien faire. 4 Nous n’avons pas besoin de défier son pouvoir. 5 Il n’en a pas. 6 Et ceux qui voient en lui leur sécurité n’ont pas de gardien, pas de force à laquelle faire appel en danger, pas de puissant guerrier qui se batte pour eux.

8. Ce moment peut être terrible. 2 Mais ce peut être aussi le moment de ta délivrance d’un esclavage abject. 3 Tu fais un choix, debout devant cette idole, la voyant exactement telle qu’elle est. 4 Rendras-tu à l’amour ce que tu as cherché à lui arracher pour le déposer devant ce tas de pierre sans esprit ? 5 Ou feras-tu une autre idole pour le remplacer ? 6 Car le dieu de la cruauté prend de nombreuses formes. 7 Tu peux toujours en trouver une autre.

9. Or ne pense pas que la peur soit l’évasion de la peur. 2 Rappelons-nous ce que le texte a souligné à propos des obstacles à la paix. 3 Le dernier obstacle, le plus dur à croire qu’il n’est rien, et un semblant d’obstacle ayant l’apparence d’un bloc solide, impénétrable, apeurant et insurmontable, c’est la peur de Dieu Lui-même. 4 Voici la prémisse fondamentale qui intronise comme dieu la pensée de la peur. 5 Car la peur est aimée de ceux qui l’adorent, et l’amour semble maintenant être investi de cruauté.

10. D’où vient la croyance totalement insane en des dieux de vengeance ? 2 L’amour n’a pas confondu ses attributs avec ceux de la peur. 3 Or les adorateurs de la peur doivent percevoir leur propre confusion dans “l’ennemi” de la peur ; et sa cruauté comme faisant maintenant partie de l’amour. 4 Et qu’est-ce qui devient plus apeurant maintenant que le Coeur de l’Amour même ? 5 Le sang semble être sur Ses Lèvres, le feu vient de Lui. 6 Et Il est terrible par-dessus tout, inconcevablement cruel, abattant tous ceux qui Le reconnaissent pour leur Dieu.

11. Le choix que tu fais aujourd’hui est certain. 2 Car tu regardes pour la dernière fois ce bout de pierre taillée que tu as fait, et tu ne l’appelles plus dieu. 3 Tu as atteint cet endroit autrefois, mais tu avais choisi que ce dieu cruel reste avec toi sous une forme encore différente. 4 Ainsi la peur de Dieu est-elle revenue avec toi. 5 Cette fois, tu la laisses là. 6 Et tu retournes à un monde nouveau, allégé de ce fardeau ; qui n’est pas vu par ses yeux aveugles mais par la vision que ton choix t’a rendue.

12. Maintenant tes yeux appartiennent au Christ et Il regarde par eux. 2 Maintenant ta voix appartient à Dieu et se fait l’écho de la Sienne. 3 Et maintenant ton coeur reste en paix à jamais. 4 Tu L’as choisi à la place des idoles, et tes attributs, donnés par ton Créateur, te sont enfin rendus. 5 L’Appel pour Dieu est entendu et reçoit sa réponse. 6 Maintenant la peur a fait place à l’amour, tandis que Dieu Lui-même remplace la cruauté.

13. Père, nous sommes comme Toi. 2 Aucune cruauté ne demeure en nous, car il n’y en a aucune en Toi. 3 Ta paix est la nôtre. 4 Et nous bénissons le monde de ce que nous avons reçu de Toi seul. 5 Nous choisissons à nouveau et faisons ce choix pour tous nos frères, connaissant qu’ils ne font qu’un avec nous. 6 Nous leur apportons Ton salut tel que nous l’avons reçu maintenant. 7 Et nous rendons grâce d’eux qui nous rendent complets. 8 En eux nous voyons Ta gloire, en eux nous trouvons notre paix. 9 Nous sommes saints parce que Ta Sainteté nous a rendus libres. 10 Et nous rendons grâce. 11 Amen.

L’inspiration

La gloire de mon Père est la mienne. (L-II.239 ici >)

1. Que la vérité sur nous-mêmes ne soit pas cachée aujourd’hui par une fausse humilité. 2 Soyons plutôt reconnaissants des dons que notre Père nous a faits. 3 Pouvons-nous voir en ceux avec qui Il partage Sa gloire une quelconque trace de péché et de culpabilité ? 4 Et se peut-il que nous ne soyons pas parmi eux, alors qu’Il aime Son Fils à jamais et avec une constance parfaite, connaissant qu’il est tel qu’Il l’a créé ?

2. Nous te remercions, Père, de la lumière qui luit à jamais en nous. 2 Et nous l’honorons, parce que Tu la partages avec nous. 3 Nous ne sommes qu’un, unis en cette lumière et un avec Toi, en paix avec toute création et avec nous-mêmes.

UCEM~LEÇON 169 – Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 169 – Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré., Un Cours en Miracles on juin 18, 2009 at 7:43

18 juin ~ delivrance

La leçon du jour ici >

1. La grâce est l’aspect de l’Amour de Dieu qui ressemble le plus à l’état qui règne dans l’unité de la vérité. 2 C’est l’aspiration la plus élevée du monde, car elle conduit au-delà du monde entièrement. 3 Elle est au-delà de l’apprentissage, or c’est le but de l’apprentissage, car la grâce ne peut venir jusqu’à ce que l’esprit se prépare à la véritable acceptation. 4 La grâce devient inévitable instantanément chez ceux qui ont préparé une table où elle peut être doucement déposée et reçue de plein gré ; un autel propre et saint pour le don.

2. La grâce est l’acceptation de l’Amour de Dieu dans un monde de haine et de peur apparentes. 2 Par la grâce seule, la haine et la peur disparaissent, car la grâce présente un état tellement opposé à tout ce que le monde contient que ceux dont l’esprit est éclairé par le don de la grâce ne peuvent pas croire que le monde de la peur est réel.

3. La grâce ne s’apprend pas. 2 Le dernier pas doit aller au-delà de tout apprentissage. 3 La grâce n’est pas le but que ce cours aspire à atteindre. 4 Or nous nous préparons à la grâce en ce sens qu’un esprit ouvert peut entendre l’Appel au réveil. 5 Il n’est pas fermé complètement à la Voix de Dieu. 6 Il a pris conscience qu’il y a des choses qu’il ne connaît pas ; par conséquent, il est prêt à accepter un état complètement différent de l’expérience avec laquelle il est familièrement comme chez lui.

4. Peut-être avons-nous paru contredire notre énoncé voulant que la révélation du Père et du Fils ne faisant qu’un a déjà été fixée. 2 Mais nous avons dit aussi que l’esprit détermine quand viendra ce moment, et qu’il l’a déterminé. 3 Et pourtant nous t’exhortons à rendre témoignage de la Parole de Dieu pour hâter l’expérience de la vérité et en accélérer l’avènement dans chaque esprit qui reconnaît les effets de la vérité sur toi.

5. L’unité est simplement l’idée que Dieu est. 2 Et dans Son Être, Il embrasse toutes choses. 3 Aucun esprit ne contient autre chose que Lui. 4 Nous disons : “Dieu est”, puis nous cessons de parler, car dans cette connaissance les mots sont in-signifiants. 5 Il n’est pas de lèvres pour les prononcer et pas de partie de l’esprit suffisamment distincte pour ressentir qu’il est maintenant conscient de quelque chose qui n’est pas lui-même. 6 Il s’est uni à sa Source. 7 Et comme sa Source même, il est simplement.

6. Nous ne pouvons ni parler ni écrire à ce sujet, ni même y penser du tout. 2 Cela vient à chaque esprit quand la re-connaissance totale de ce que sa volonté est Celle de Dieu a été complètement donnée et complètement reçue. 3 Cela ramène l’esprit à l’infini présent, où le passé et le futur sont inconcevables. 4 Cela est au-delà du salut, passé toute pensée de temps, de pardon et de la sainte face du Christ. 5 Le Fils de Dieu a simplement disparu en son Père, comme Son père en lui. 6 Le monde n’a jamais été du tout. 7 L’éternité reste un état constant.

7. Cela est au-delà de l’expérience que nous essayons de hâter. 2 Or le pardon, enseigné et appris, s’accompagne d’expériences qui témoignent que le moment déterminé par l’esprit lui-même pour tout abandonner sauf cela est maintenant proche. 3 Nous ne le hâtons pas, comme si ce que tu vas offrir était dissimulé à Celui Qui enseigne ce que signifie le pardon.

8. Tout apprentissage était déjà dans Son Esprit, accompli et complet. 2 Il a reconnu tout ce que le temps contient et l’a donné à tous les esprits afin que chacun détermine, à partir d’un point où le temps est terminé, quand il est délivré à la révélation et à l’éternité. 3 Nous avons répété plusieurs fois déjà que tu ne faisais qu’entreprendre un voyage déjà terminé.

9. Car l’unité doit être ici. 2 Quel que soit le moment que l’esprit a fixé pour la révélation, cela est entièrement sans rapport avec ce qui doit être un état constant, à jamais tel qu’il a toujours été et qui restera à jamais tel qu’il est maintenant. 3 Nous jouons simplement le rôle assigné il y a longtemps et pleinement reconnu comme parfaitement rempli par Celui Qui a écrit le scénario du salut au Nom de Son Créateur et au Nom du Fils de Son Créateur.

10. Il n’est pas besoin de clarifier davantage ce que nul au monde ne peut comprendre. 2 Quand la révélation de ton unité viendra, elle sera reconnue et pleinement comprise. 3 Maintenant nous avons du travail à faire, car ceux qui sont dans le temps peuvent parler de choses qui sont au-delà, et écouter des mots leur expliquant que ce qui est à venir est déjà passé. 4 Or quelle signification ces mots peuvent-ils communiquer à ceux qui comptent encore les heures, et qui se lèvent, travaillent et vont dormir selon leur compte ?

11. Il suffit, donc, que tu aies du travail à faire pour jouer ton rôle. 2 La fin doit rester obscure pour toi jusqu’à ce que ton rôle soit joué. 3 Cela n’importe pas. 4 Car c’est encore de ton rôle que dépend tout le reste. 5 Quand tu prends le rôle qui t’est assigné, le salut se rapproche un peu de chaque coeur incertain qui ne bat pas encore en accord avec Dieu.

12. Le pardon est le thème central qui traverse le salut de bout en bout et en relie toutes les parties de manière signifiante, le cours qu’il suit étant dirigé et son résultat sûr. 2 Et maintenant nous demandons la grâce, le dernier don que le salut peut accorder. 3 L’expérience que procure la grâce prendra fin dans le temps, car la grâce préfigure le Ciel, mais elle ne remplace la pensée du temps que pour un petit moment.

13. L’intervalle suffit. 2 C’est ici que les miracles sont déposés, pour être retournés par toi des instants saints que tu reçois, par la grâce en ton expérience, vers tous ceux qui voient la lumière qui luit encore sur ton visage. 3 Qu’est-ce que la face du Christ, sinon celle de celui qui est allé un moment dans l’intemporel et en a rapporté un clair reflet de l’unité qu’il a ressentie un instant afin de bénir le monde ? 4 Comment pourrais-tu finalement l’atteindre pour toujours, alors qu’une partie de toi reste à l’extérieur, qui ne connaît pas, qui n’est pas éveillée, et qui a besoin de toi comme témoin de la vérité ?

14. Sois reconnaissant de retourner, comme tu étais heureux de partir un instant, et accepte les dons que la grâce t’a procurés. 2 C’est à toi que tu les rapportes. 3 Et la révélation n’est pas loin derrière. 4 Sa venue est assurée. 5 Nous demandons la grâce, et l’expérience qui vient de la grâce. 6 Nous faisons bon accueil à la délivrance qu’elle offre à chacun. 7 Nous ne demandons pas ce qui ne se demande pas. 8 Nous ne regardons pas au-delà de ce que la grâce peut donner. 9 Car cela, nous pouvons le donner dans la grâce qui nous a été donnée.

15. Notre but d’apprentissage aujourd’hui ne va pas au-delà de cette prière. 2 Or dans le monde, que pourrait-il y avoir qui soit plus que ce que nous demandons aujourd’hui à Celui Qui donne la grâce que nous demandons, comme elle Lui fut donnée ?

3 Par la grâce, je vis. 4 Par la grâce, je suis délivré.

5 Par la grâce, je donne. 6 Par la grâce, je délivrerai.

L’inspiration

« Tu n’est pas malade et tu ne peux pas mourir. » (T-10.V.8 :3 ici>)

UCEM~LEÇON 168 – Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 168 – Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant., Un Cours en Miracles on juin 17, 2009 at 2:09

17 juin ~ ForestPainting

La leçon du jour ici >

1. Dieu nous parle 2 Ne Lui parlerons-nous pas ? 3 Il n’est pas lointain. 4 Il ne tente pas de Se cacher de nous. 5 Nous essayons de nous cacher de Lui et nous souffrons de cette tromperie. 6 Il reste entièrement accessible. 7 Il aime Son Fils. 8 Il n’y a pas d’autre certitude, or cela suffit. 9 Il aimera Son Fils à tout jamais. 10 Quand son esprit reste endormi, Il l’aime encore. 11 Et quand son esprit s’éveille, Il l’aime d’un Amour qui ne change jamais.

2. Si seulement tu connaissais la signification de Son Amour, l’espoir et le désespoir seraient impossibles. 2 Car l’espoir serait à jamais satisfait, et toute sorte de désespoir serait impensable. 3 Sa grâce est Sa réponse à tous les désespoirs, car en elle réside la mémoire de Son Amour. 4 Ne donnerait-Il pas avec joie les moyens par lesquels Sa Volonté est reconnue ? 5 Sa grâce est tienne quand tu la reconnais. 6 Et la mémoire de Lui s’éveille dans l’esprit qui demande de Lui les moyens par lesquels son sommeil prend fin.

3. Aujourd’hui nous demandons à Dieu le don qu’Il a très soigneusement préservé au-dedans de nos cœurs et qui attend d’être reconnu. 2 C’est le don par lequel Dieu Se penche vers nous et nous élève, faisant Lui-même le dernier pas du salut. 3 Tous les autres sauf celui-ci, nous les apprenons, instruits par Sa Voix. 4 Mais finalement Il vient Lui-même, nous prend dans Ses Bras et balaie les toiles d’araignée de notre sommeil. 5 Son don de grâce est plus qu’une simple réponse. 6 Il restaure tous les souvenirs que l’esprit endormi avait oubliés ; toute certitude de ce qu’est la signification de l’Amour.

4. Dieu aime Son Fils. 2 Prie-Le maintenant de donner les moyens par lesquels ce monde disparaîtra, et la vision viendra d’abord, suivie de la connaissance un instant après. 3 Car dans la grâce tu vois une lumière qui recouvre d’amour le monde entier et tu regardes la peur disparaître de chaque visage tandis que les cœurs s’élèvent et réclament pour leur la lumière. 4 Que reste-t-il maintenant pour que le Ciel soit retardé un instant de plus ? 5 Que reste-t-il qui ne soit défait quand ton pardon se pose sur tout ?

5. Aujourd’hui est un jour nouveau et saint car nous recevons ce qui nous a été donné. 2 Notre foi repose dans le Donneur et non dans notre propre acceptation. 3 Nous reconnaissons nos fautes, mais Lui, à Qui toute erreur est inconnue, est encore Celui Qui répond à nos fautes en nous donnant les moyens de les déposer et de nous élever jusqu’à Lui dans la gratitude et l’amour.

6. Et Il descend à notre rencontre, tandis que nous venons à Lui. 2 Car ce qu’Il a préparé pour nous, Il le donne et nous le recevons. 3 Telle est Sa Volonté, parce qu’Il aime Son Fils. 4 C’est Lui que nous prions aujourd’hui, Lui rendant seulement la parole qu’Il nous a donnée par Sa Propre Voix, Sa Parole, Son Amour :

5 Ta grâce m’est donnée. 6 Je la réclame maintenant. 7 Père,

je viens à Toi. 8 Et Tu viendras à moi qui demande. 9 Je suis

le Fils que Tu aimes.

L’inspiration

Je passe ce jour en l’absence de peur et en l’amour. (L-II.368 ici >)

1. Ce jour, Père, je voudrais le passer avec Toi, comme Tu as choisi que tous mes jours devraient être. 2 Ce que j’éprouverai n’est pas du temps. 3 La joie qui me vient n’est pas des jours ni des heures, car elle vient du Ciel à Ton Fils. 4 Ce jour sera Ton doux rappel à me souvenir de Toi, Ton appel gracieux à Ton saint Fils, le signe que Ta grâce m’est venue et que c’est Ta Volonté que je sois rendu libre aujourd’hui.

2. Nous passons cette journée ensemble, toi et moi. 2 Et le monde entier se joint à nous dans notre chant de gratitude et de joie pour Celui Qui nous a donné le salut et Qui nous a rendus libres. 3 Nous sommes ramenés à la paix et à la sainteté. 4 Il n’y a pas de place en nous pour la peur aujourd’hui, car nous avons accueilli l’amour dans notre coeur.

UCEM~LEÇON 167 – Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 167 – Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu., Un Cours en Miracles on juin 16, 2009 at 2:00

16 juin ~

La leçon du jour ici >

1. Il n’y a pas différentes sortes de vie, car la vie est comme la vérité. 2 Elle n’a pas de degrés. 3 C’est la seule condition que partage tout ce que Dieu a créé. 4 Comme toutes Ses Pensées, elle n’a pas d’opposé. 5 De mort, il n’y en a pas, parce que ce que Dieu a créé partage Sa vie. 6 De mort, il n’y en a pas, parce qu’un opposé à Dieu n’existe pas. 7 De mort, il n’y en a pas, parce que le Père et le Fils ne font qu’un.

2. En ce monde il semble y avoir un état qui est l’opposé de la vie. 2 Tu l’appelles la mort. 3 Or nous avons appris que l’idée de la mort prend de nombreuses formes. 4 C’est la seule idée sous-jacente à tous les sentiments qui ne sont pas suprêmement heureux. 5 C’est l’alarme à laquelle tu réponds par tout ce qui n’est pas la joie parfaite. 6 Tout chagrin, toute perte, toute anxiété, toute souffrance et toute douleur, même un petit soupir de lassitude, un léger malaise ou le moindre froncement de sourcils, admet la mort. 7 Et ainsi nie que tu vis.

3. Tu penses que la mort est du corps. 2 Or elle n’est qu’une idée, sans rapport avec ce qui est vu comme physique. 3 Une pensée est dans l’esprit. 4 Elle peut ensuite être appliquée comme l’esprit le dicte. 5 Mais c’est à son origine qu’elle doit être changée, s’il doit y avoir changement. 6 Les idées ne quittent pas leur source. 7 L’insistance avec laquelle le cours revient sur cette idée est due à la position centrale qu’elle occupe dans nos tentatives pour changer ton esprit à ton sujet. 8 Elle est la raison pour laquelle tu peux guérir. 9 Elle est la cause de la guérison. 10 C’est pourquoi tu ne peux pas mourir. 11 Sa vérité t’a établi un avec Dieu.

4. La mort est la pensée que tu es séparé de ton Créateur. 2 C’est la croyance que les conditions changent, que les émotions alternent suivant des causes que tu ne peux pas contrôler, que tu n’as pas faites et que tu ne peux jamais changer. 3 C’est la fixe croyance que les idées peuvent quitter leur source et prendre des qualités que leur source ne contient pas, devenant différentes de leur propre origine, en étant à part tant par le genre que par la distance, le temps et la forme.

5. La mort ne peut pas venir de la vie. 2 Les idées restent unies à leur source. 3 Elles peuvent étendre tout ce que leur source contient. 4 En cela elles peuvent aller bien au-delà d’elles -mêmes. 5 Mais elles ne peuvent donner naissance à ce qui ne leur a jamais été donné. 6 De même qu’elles sont faites, de même sera leur faire. 7 De même qu’elles sont nées, de même ensuite elles donneront naissance. 8 Et là d’où elles viennent, là elles retourneront.

6. L’esprit peut penser qu’il dort, mais c’est tout. 2 Il ne peut pas changer ce qu’est son état de veille. 3 Il ne peut pas faire un corps, ni demeurer au-dedans d’un corps. 4 Ce qui est étranger à l’esprit n’existe pas, parce que cela n’a pas de source. 5 Car l’esprit crée toutes choses qui sont et il ne peut leur donner des attributs qui lui manquent ni changer son propre état éternel d’esprit éveillé. 6 Il ne peut pas faire le physique. 7 Ce qui semble mourir n’est que le signe de l’esprit endormi.

7. L’opposé de la vie ne peut être qu’une autre forme de vie. 2 Comme telle, elle peut être réconciliée avec ce qui l’a créée, parce qu’elle n’est pas opposée en vérité. 3 Sa forme peut changer ; elle peut paraître être ce qu’elle n’est pas. 4 Or l’esprit est esprit, éveillé ou endormi. 5 Il n’est son opposé en rien de créé, ni dans ce qu’il semble faire quand il croit dormir.

8. Dieu ne crée que l’esprit éveillé. 2 Il ne dort pas et Ses créations ne peuvent partager ce qu’Il ne donne pas ni faire des conditions qu’Il ne partage pas avec elles. 3 La pensée de la mort n’est pas l’opposé des pensées de vie. 4 À jamais inopposées par aucune sorte d’opposés, les Pensées de Dieu demeurent à jamais inchangeables, avec le pouvoir de s’étendre à jamais inchangeablement, et pourtant en elles-mêmes, car elles sont partout.

9. Ce qui semble être l’opposé de la vie n’est que dormir. 2 Quand l’esprit choisit d’être ce qu’il n’est pas et d’assumer un pouvoir étranger qu’il n’a pas, un état étranger où il ne peut entrer ou une fausse condition qui n’est pas dans sa Source, il semble simplement s’endormir un moment. 3 Il rêve du temps ; un intervalle durant lequel ce qui semble arriver ne s’est jamais produit, les changements apportés sont insubstantiels et tous les évènements ne sont nulle part. 4 Quand l’esprit s’éveille, il ne fait que continuer tel qu’il a toujours été.

10. Soyons aujourd’hui les enfants de la vérité et ne nions pas notre saint héritage. 2 Notre vie n’est pas telle que nous l’imaginons. 3 Qui change la vie parce qu’il ferme les yeux, ou fait de lui-même ce qu’il n’est pas parce qu’il dort, et voit en rêve un opposé à ce qu’il est ? 4 Nous ne demanderons la mort sous aucune forme aujourd’hui. 5 Nous ne laisserons pas non plus d’imaginaires opposés à la vie demeurer même un instant là où la Pensée de la vie éternelle a été établie par Dieu Lui-même.

11. Nous nous efforçons aujourd’hui de garder Sa sainte demeure telle qu’Il l’a établie et telle qu’Il veut qu’elle soit pour toujours et à jamais. 2 Il est Seigneur de ce que nous pensons aujourd’hui. 3 Et dans Ses Pensées, qui n’ont pas d’opposé, nous comprenons qu’il y a une seule vie, que nous partageons avec Lui, avec toutes Ses créations, avec leurs pensées aussi, qu’Il a créées dans une unité de vie qui ne peut se séparer dans la mort ni quitter la Source de vie d’où elle est venue.

12. Nous partageons une seule vie parce que nous avons une seule Source, une Source dont nous vient la perfection, restant toujours dans les esprits saints qu’Il a créés parfaits. 2 Comme nous étions, nous sommes maintenant et serons à jamais. 3 Un esprit endormi doit s’éveiller lorsqu’il voit sa propre perfection refléter le Seigneur de la vie si parfaitement qu’elle se fond dans ce qui est là reflété. 4 Et maintenant ce n’est plus un simple reflet. 5 Elle devient la chose reflétée, et la lumière qui rend la réflexion possible. 6 Il n’est pas besoin maintenant de vision. 7 Car l’esprit éveillé est celui qui connaît sa Source, son Soi, sa Sainteté.

L’inspiration

3. Qu’est-ce que le monde ? (L-II.3 ici)

1. Le monde est une perception fausse. 2 Il est né de l’erreur et il n’a pas quitté sa source. 3 Il ne restera pas plus longtemps que la pensée qui lui a donné naissance ne sera chérie. 4 Quand la pensée de séparation aura été changée en une pensée de véritable pardon, le monde sera vu dans une tout autre lumière, une lumière qui mène à la vérité, où le monde entier doit disparaître et toutes ses erreurs s’effacer. 5 Maintenant sa source a disparu, et ses effets ont aussi disparu.

2. Le monde a été fait comme attaque contre Dieu. 2 Il symbolise la peur. 3 Et qu’est-ce que la peur, sinon l’absence de l’amour ? 4 Ainsi le monde était censé être un lieu où Dieu ne pouvait pas entrer et où Son Fils pouvait être à part de Lui. 5 Là est née la perception, car la connaissance ne pouvait pas causer de si insanes pensées. 6 Mais les yeux trompent, et les oreilles entendent faussement. 7 Maintenant les erreurs deviennent tout à fait possibles, car la certitude a disparu.

3. Au lieu de quoi sont nés les mécanismes de l’illusion. 2 Et maintenant ils vont chercher ce qui leur a été donné à chercher. 3 Ils visent à remplir le but que le monde était censé attester et rendre réel. 4 Ils ne voient dans ses illusions qu’une base solide où la vérité existe, soutenue à part des mensonges. 5 Or tout ce qu’ils rapportent n’est qu’une illusion qui est gardée à part de la vérité.

4. De même que la vue a été faite pour détourner de la vérité, elle peut être redirigée. 2 Les sons deviennent l’appel pour Dieu et à toute perception un nouveau but peut être donné par Celui Que Dieu a désigné comme un Sauveur pour le monde. 3 Suis Sa lumière, et vois le monde tel qu’Il le contemple. 4 Entends seulement Sa voix dans tout ce qui te parle. 5 Et laisse-Le te donner la paix et la certitude, que tu as jetées, mais que le Ciel a préservées pour toi en Lui.

5. Ne soyons pas contents jusqu’à ce que le monde se soit joint à notre perception changée. 2 Ne soyons pas satisfaits jusqu’à ce que le pardon ait été rendu complet. 3 Et ne tentons pas de changer notre fonction. 4 Nous devons sauver le monde. 5 Car nous qui l’avons fait devons le contempler par les yeux du Christ, afin que puisse être ramené à la vie éternelle ce qui a été fait pour mourir.

UCEM~LEÇON 166 – Les dons de Dieu me sont confiés.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 166 – Les dons de Dieu me sont confiés., Un Cours en Miracles on juin 15, 2009 at 2:34

15 juin ~ Colombes

La leçon du jour ici >

1. Toutes choses te sont données. 2 La confiance de Dieu en toi est illimitée. 3 Il connaît Son Fils. 4 Il donne sans exception, ne retenant rien qui puisse contribuer à ton bonheur. 5 Et pourtant, à moins que ta volonté ne fasse qu’un avec la Sienne, Ses dons ne sont pas reçus. 6 Mais qu’est ce qui pourrait te faire penser qu’il y a une autre volonté que la Sienne ?

2. Voilà le paradoxe qui sous-tend le faire qui produit le monde. 2 Ce monde n’est pas la Volonté de Dieu, ainsi n’est-il pas réel. 3 Or ceux qui le pensent réel doivent quand même croire qu’il y a une autre volonté, une volonté qui conduit à des effets opposés à ceux qu’Il veut. 4 C’est impossible, bien sûr, mais chaque esprit qui regarde le monde et le juge certain, solide, digne de confiance et vrai, croit en deux créateurs ; ou en un seul, lui-même. 5 Mais jamais en un seul Dieu.

3. Les dons de Dieu ne sont pas acceptables pour quiconque a d’aussi étranges croyances. 2 Il doit croire qu’accepter les dons de Dieu, si évidents qu’ils puissent devenir, si urgemment qu’il puisse être appelé à les réclamer comme siens, c’est être forcé de se trahir lui-même. 3 Il doit nier leur présence, contredire la vérité, et souffrir pour préserver le monde qu’il a fait.

4. Ici est la seule demeure qu’il pense connaître. 2 Ici est la seule sécurité qu’il croit pouvoir trouver. 3 Sans le monde qu’il a fait il est un paria, sans demeure et apeuré. 4 Il ne se rend pas compte que c’est ici qu’il est certes apeuré, et sans demeure aussi ; un paria errant si loin de chez lui, si longtemps parti, qu’il ne se rend pas compte qu’il a oublié d’où il est venu, où il va et même qui il est réellement.

5. Or dans ses errances solitaires et insensées, les dons de Dieu vont avec lui, tous inconnus de lui. 2 Il ne peut pas les perdre. 3 Mais il ne veut pas regarder ce qui lui est donné. 4 Il continue à errer, conscient de la futilité qu’il voit partout autour de lui, percevant combien son petit lot ne fait que s’amoindrir alors qu’il avance vers nulle part. 5 Quand même il va errant dans la misère et la pauvreté, seul alors que Dieu est avec lui, et son trésor si grand que tout ce que le monde contient est sans valeur devant son immensité.

6. Il a l’air d’une triste figure : las, épuisé, les vêtements usés jusqu’à la corde et les pieds qui saignent un peu à cause des roches sur la route où il marche. 2 Il n’en est pas un qui ne se soit identifié à lui, car chacun de ceux qui viennent ici a suivi la voie qu’il emprunte et ressenti la défaite et le désespoir comme il les ressent. 3 Or est-il vraiment tragique, quand tu vois qu’il suit la voie qu’il a choisie, et qu’il aurait seulement besoin de se rendre compte de Qui fait route avec lui et d’ouvrir ses trésors pour être libre ?

7. Voilà le soi que tu as choisi, celui que tu as fait pour remplacer la réalité. 2 Voilà le soi que tu défends brutalement contre toute raison, contre toute évidence et contre tous les témoins qui ont des preuves montrant qu’il n’est pas toi. 3 Tu ne leur prêtes pas attention. 4 Tu avances sur la route que tu t’es assignée, les yeux baissés de peur d’entrevoir une lueur de vérité et d’être délivré de ta tromperie de soi et rendu libre.

8. Tu te recroquevilles de peur de sentir le toucher du Christ sur ton épaule et de percevoir Sa douce main t’inviter à regarder tes dons. 2 Comment pourrais-tu alors proclamer ta pauvreté en exil ? 3 Il te ferait rire de cette perception de toi-même. 4 Où est l’apitoiement sur soi-même, alors ? 5 Et qu’advient-il de toute la tragédie que tu as cherché à faire pour celui à qui Dieu ne destinait que la joie ?

9 Ton ancienne peur t’a envahi maintenant et la justice t’a enfin rattrapé. 2 La main du Christ a touché ton épaule et tu sens que tu n’es pas seul. 3 Tu penses même que le misérable soi que tu pensais être toi pourrait bien ne pas être ton Identité. 4 Peut-être que la Parole de Dieu est plus vraie que la tienne. 5 Peut-être que les dons qu’Il te fait sont réels. 6 Peut-être n’a-t-Il pas été entièrement dupé par ton plan pour garder Son Fils dans un profond oubli et suivre la voie que tu as choisie sans ton Soi.

10. La volonté de Dieu ne s’oppose pas. 2 Elle est, tout simplement. 3 Ce n’est pas Dieu que tu as emprisonné dans ton plan pour perdre ton Soi. 4 Il ne sait rien d’un plan si étranger à Sa Volonté. 5 Il y avait un besoin qu’Il ne comprenait pas et auquel Il a donné une Réponse. 6 C’est tout. 7 Et toi à qui cette Réponse a été donnée, tu n’as plus besoin de rien d’autre que cela.

11. Maintenant nous vivons, car maintenant nous ne pouvons pas mourir. 2 Le souhait de mort a reçu sa réponse, et la vue qui s’était posée sur lui a maintenant été remplacée par une vision qui perçoit que tu n’es pas ce que tu prétends être. 3 Il en est Un Qui marche avec toi et Qui répond doucement à toutes tes peurs par cette seule miséricordieuse réplique : “Il n’en est rien.” 4 Il montre tous les dons que tu as chaque fois que la pensée de pauvreté t’oppresse, et Il te rappelle Sa Compagnie lorsque tu te perçois seul et apeuré.

12. Or Il te rappelle encore une chose que tu avais oubliée. 2 Car Son toucher sur toi t’a rendu pareil à Lui. 3 Les dons que tu as ne sont pas pour toi seul. 4 Ce qu’Il est venu t’offrir, tu dois maintenant apprendre à le donner. 5 Voilà la leçon contenue dans ce qu’Il donne, car il t’a sauvé de la solitude que tu cherchais à faire pour t’y cacher de Dieu. 6 Il t’a rappelé tous les dons que Dieu t’a faits. 7 Il parle aussi de ce qui devient ta volonté quand tu acceptes ces dons et reconnais qu’ils sont les tiens.

13. Les dons sont à toi, confiés à tes soins, pour que tu les donnes à tous ceux qui ont choisi la route solitaire dont tu t’es échappé. 2 Ils ne comprennent pas qu’ils ne font que poursuivre leurs souhaits. 3 C’est toi maintenant qui leur enseigne. 4 Car tu as appris du Christ qu’il y a une autre voie qu’ils peuvent suivre. 5 Enseigne-leur en leur montrant le bonheur qui vient à ceux qui sentent le toucher du Christ et reconnaissent les dons de Dieu. 6 Ne laisse pas le chagrin te tenter d’être infidèle à ce qui t’a été confié.

14. Tes soupirs trahiront maintenant les espoirs de ceux qui se tournent vers toi pour leur délivrance. 2 Tes larmes sont les leurs. 3 Si tu es malade, tu ne fais que les priver de leur guérison. 4 Ce que tu crains ne fait que leur enseigner que leurs peurs sont justifiées. 5 Ta main devient celle qui donne le toucher du Christ ; ton changement d’esprit devient la preuve que celui qui accepte les dons de Dieu ne peut jamais souffrir. 6 Ce qui t’est confié est la délivrance du monde de toute douleur.

15. Ne la trahis pas. 2 Deviens la preuve vivante de ce que le toucher du Christ peut offrir à chacun. 3 Dieu t’a confié tous Ses dons. 4 Atteste en ton bonheur combien l’esprit est transformé qui choisit d’accepter Ses dons et de sentir le toucher du Christ. 5 Telle est ta mission maintenant. 6 Car Dieu confie le soin de donner Ses dons à tous ceux qui les ont reçus. 7 Il a partagé Sa joie avec toi. 8 Et maintenant tu vas la partager avec le monde.

L’inspiration

La sélection des patients (P.3.I  ici >)

Quiconque t’est envoyé est ton patient. Cela ne veut pas dire que tu le choisisses, ni que tu choisisses le type de traitement approprié. Mais cela veut effectivement dire que personne ne vient à toi par erreur. Il n’y a aucune erreur dans le plan de Dieu. Ce serait toutefois une erreur d’assumer que tu sais quoi offrir à quiconque vient. Ce n’est pas à toi d’en décider. Il y a une tendance chez toi à présumer qu’il t’est constamment demandé de te sacrifier pour ceux qui viennent. Ce pourrait difficilement être vrai. Exiger un sacrifice de toi, c’est exiger un sacrifice de Dieu et Il ne connaît rien du sacrifice. Qui pourrait demander à la Perfection d’être imparfaite ?

Qui donc décide ce dont chaque frère a besoin ? Sûrement pas toi, qui ne reconnais pas encore qui est celui qui demande. Il y a Quelque chose en lui qui te le dira, si tu écoutes. Et c’est cela la réponse: écoute. N’exige pas, ne décide pas, ne te sacrifie pas. Écoute. Ce que tu entends est vrai. Dieu t’enverrait-Il Son Fils sans être sûr que tu en reconnaisses les besoins ? Pense à ce que Dieu est en train de te dire: Il a besoin de ta voix pour parler pour Lui. Pourrait-il y avoir quelque chose de plus saint ? Un plus grand don qui te soit fait? Voudrais-tu plutôt choisir qui serait dieu, ou bien entendre la Voix de Celui Qui est Dieu en toi ?

Tes patients n’ont pas besoin d’être physiquement présents pour les servir au Nom de Dieu. C’est peut-être dur à se rappeler, mais Dieu ne limitera pas les dons qu’Il te fait au petit nombre qu’en fait tu vois. Tu peux aussi bien en voir d’autres, car le fait de voir ne se limite pas aux yeux du corps. Certains n’ont pas besoin de ta présence physique. Ils ont besoin de toi tout autant, peut-être même davantage, à l’instant où ils sont envoyés. Tu les reconnaîtras sous la forme qui vous sera le plus utile à tous les deux: un nom, une pensée, une image, une idée, ou peut-être juste le sentiment d’atteindre quelqu’un quelque part. L’union est entre les mains du Saint-Esprit. Elle ne peut manquer de s’accomplir.

Un thérapeute saint, un enseignant avancé de Dieu, n’oublie jamais une unique chose: ce n’est pas lui qui a fait le programme du salut, pas plus qu’il n’y a établi son rôle. Il comprend que son rôle est nécessaire au tout, et qu’à travers lui il reconnaîtra le tout une fois son rôle achevé. Entre temps, il doit apprendre, et ses patients sont les moyens qui lui sont envoyés pour son apprentissage. Que pourrait-il être d’autre que reconnaissant pour eux et vis-à-vis d’eux ? Ils viennent en apportant Dieu. Refuserait-il ce Don comme si c’était une poussière, ou encore fermerait-il sa porte au Sauveur du monde pour laisser entrer un fantôme ? Qu’il ne trahisse pas le Fils de Dieu. Celui qui fait appel à lui dépasse de loin sa compréhension. Ne se réjouirait-il pas plutôt de pouvoir répondre, alors que c’est seulement ainsi qu’il est capable d’entendre l’appel et de comprendre que c’est le sien ?

UCEM~LEÇON 165 – Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 165 – Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 14, 2009 at 2:43

14 juin ~ xg4g1ml9

La leçon du jour ici >

1. Qu’est-ce qui fait que ce monde semble réel, sauf ton propre déni de la vérité qui réside au-delà ? 2 Qu’est-ce, sinon tes pensées de misère et de mort, qui obscurcit le bonheur parfait et la vie éternelle que ton Père veut pour toi ? 3 Et qu’est-ce qui pourrait cacher ce qui ne peut être dissimulé, sauf l’illusion ? 4 Qu’est-ce qui pourrait garder loin de toi ce que tu as déjà, sauf ton choix de ne pas le voir, niant que cela est là ?

2. La Pensée de Dieu t’a créé. 2 Elle ne t’a pas quitté et tu n’as jamais été à part d’elle un seul instant. 3 Elle t’appartient. 4 C’est par elle que tu vis. 5 C’est ta Source de vie, qui te garde un avec elle ; et tout ne fait qu’un avec toi parce qu’elle ne t’a pas quitté. 6 La Pensée de Dieu te protège, prend soin de toi, adoucit ton lieu de repos et aplanit ton chemin, éclairant ton esprit de bonheur et d’amour. 7 L’éternité et la vie éternelle luisent dans ton esprit, parce que la Pensée de Dieu ne t’a pas quitté et demeure encore avec toi.

3. Qui refuserait sa sécurité et sa paix, sa joie, sa guérison et sa paix d’esprit, son repos tranquille, son calme réveil, s’il reconnaissait seulement où ils demeurent ? 2 Ne se préparerait-il pas instantanément à aller où ils se trouvent, abandonnant tout le reste comme étant sans valeur par comparaison avec eux ? 3 Et, les ayant trouvés, ne s’assurerait-il pas qu’ils restent avec lui, et que lui reste avec eux ?

4. Ne refuse pas le Ciel. 2 Il est à toi aujourd’hui, sur ta simple demande. 3 Et tu n’as pas besoin non plus de percevoir d’abord combien le don est grand, combien ton esprit sera changé pour qu’il vienne à toi. 4 Demande à recevoir, et il t’est donné. 5 La conviction réside en lui. 6 Jusqu’à ce que tu l’accueilles comme tien, l’incertitude demeure. 7 Or Dieu est juste. 8 La certitude n’est pas requise pour recevoir ce que seule ton acceptation peut accorder.

5. Demande avec désir. 2 Tu n’as pas besoin d’être sûr que ta demande est la seule chose que tu veuilles. 3 Mais une fois que tu auras reçu, tu seras sûr d’avoir le trésor que tu as toujours cherché. 4 Contre quoi voudrais-tu alors l’échanger ? 5 Qu’est-ce qui pourrait t’induire maintenant à le laisser s’effacer de ta vision extatique ? 6 Car cette vue prouve que tu as échangé ton aveuglement contre les yeux voyants du Christ ; que ton esprit en est venu à mettre de côté le déni et à accepter la Pensée de Dieu comme ton héritage.

6. Maintenant tout doute est passé, la fin du voyage est rendue certaine et le salut t’est donné. 2 Maintenant le pouvoir du Christ est dans ton esprit, afin de guérir comme tu as été guéri. 3 Car maintenant tu comptes parmi les sauveurs du monde. 4 Ton destin est là et nulle part ailleurs. 5 Dieu consentirait-Il à laisser Son Fils rester à jamais affamé par son refus de la nourriture dont il a besoin pour vivre ? 6 L’abondance demeure en lui et la privation ne peut pas le couper de l’Amour nourricier de Dieu, ni de son foyer.

7. Exerce-toi aujourd’hui dans l’espoir. 2 Car l’espoir est certes justifié. 3 Tes doutes sont in-signifiants, car Dieu est certain. 4 Et la Pensée de Lui n’est jamais absente. 5 La certitude doit demeurer au-dedans de toi qui es Son hôte. 6 Ce cours enlève tous les doutes que tu as interposés entre Lui et ta certitude de Lui.

8. C’est sur Dieu que nous comptons, et non sur nous-mêmes, pour nous donner la certitude. 2 Et en Son Nom nous nous exerçons comme Sa Parole nous invite à le faire. 3 Sa certitude est au-delà de tous nos doutes. 4 Son Amour demeure au-delà de toutes nos peurs. 5 La Pensée de Lui est encore au-delà de tous les rêves et dans nos esprits, selon Sa Volonté.

L’inspiration

J’accepterai mon rôle dans le plan de Dieu pour le salut. (L-I.98 ici >)

1. Aujourd’hui est un jour de dévouement particulier. 2 Nous ne nous rangeons que d’un seul côté aujourd’hui. 3 Nous nous rangeons avec la vérité et nous lâchons prise des illusions. 4 Nous n’oscillerons pas entre les deux, mais prendrons fermement position pour l’Un. 5 Nous nous dévouons à la vérité aujourd’hui et au salut tel que Dieu l’a planifié. 6 Nous ne soutiendrons pas qu’il est autre chose. 7 Nous ne le chercherons pas là où il n’est pas. 8 Avec joie nous l’acceptons tel qu’il est et nous prenons le rôle que Dieu nous a assigné.

2. Quel bonheur d’être certains ! 2 Tous nos doutes, nous les mettons de côté aujourd’hui, et nous prenons position, certains du but, et reconnaissants de ce que le doute a disparu et que la sûreté est venue. 3 Nous avons un puissant but à atteindre, et tout nous a été donné dont nous ayons besoin pour l’atteindre. 4 Pas une seule erreur ne nous barre le chemin. 5 Car nous avons été absous des erreurs. 6 Tous nos péchés sont lavés quand nous nous rendons compte qu’ils n’étaient que des erreurs.

3. Les non-coupables n’ont pas peur, car ils sont en sécurité et reconnaissent leur sûreté. 2 Ils ne font pas appel à la magie et n’inventent pas de moyens pour échapper à des menaces imaginaires sans aucune réalité. 3 Ils reposent dans la quiète certitude qu’ils feront ce qui leur est donné à faire. 4 Ils ne doutent pas de leur propre aptitude parce qu’ils savent que leur fonction sera remplie complètement en un temps et en un lieu parfaits. 5 Ils ont pris la position que nous prendrons aujourd’hui, afin de partager leur certitude et ainsi de l’augmenter en l’acceptant nous-mêmes.

4. Ils seront avec nous; tous ceux qui ont pris la position que nous prenons aujourd’hui nous offriront avec joie tout ce qu’ils ont appris et chaque gain qu’ils ont fait. 2 Ceux qui sont encore incertains, aussi, se joindront à nous, et, en empruntant notre certitude, la rendront plus forte encore. 3 Tandis que ceux qui ne sont pas encore nés entendront l’appel que nous avons entendu et y répondront lorsqu’ils seront venus choisir à nouveau. 4 Nous ne choisissons pas seulement pour nous-mêmes aujourd’hui.

7.6 J’accepterai mon rôle dans le plan de Dieu pour le salut.

UCEM~LEÇON 164 – Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 164 – Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source., Un Cours en Miracles on juin 13, 2009 at 3:09

13 juin ~ 4l-Adam

La leçon du jour ici >

1. À quel moment, sinon maintenant, la vérité peut-elle être reconnue ? 2 Le présent est le seul temps qui soit. 3 Ainsi aujourd’hui, en cet instant, maintenant, nous venons contempler ce qui est là pour toujours : pas à nos yeux, mais aux yeux du Christ. 4 Il regarde passé le temps et voit l’éternité telle qu’elle y est représentée. 5 Il entend les sons que le monde insensé, affairé, engendre, mais il les entend très faiblement. 6 Car au-delà d’eux tous Il entend le chant du Ciel, et la Voix pour Dieu plus claire, plus signifiante, plus proche.

2. Le monde s’estompe facilement sous Ses yeux. 2 Ses sons s’affaiblissent. 3 Une mélodie qui vient de loin par-delà le monde devient de plus en plus distincte ; un appel ancien auquel Il donne une réponse ancienne. 4 Tu les reconnaîtras tous les deux, car ce ne sont que ta réponse à l’Appel de ton Père. 5 Le Christ répond pour toi, Se faisant l’écho de ton Soi, utilisant ta voix pour donner Son joyeux consentement ; acceptant ta délivrance pour toi.

3. Comme tes exercices d’aujourd’hui sont saints, tandis que le Christ te donne Sa vue et entend pour toi, et répond en ton nom à l’Appel qu’il entend ! 2 Comme il est tranquille le temps que tu donnes pour le passer avec Lui, au-delà du monde. 3 Comme tous tes péchés apparents sont facilement oubliés, et tous tes chagrins sombrent dans l’oubli. 4 En ce jour le chagrin est abandonné, car les vues et les sons qui viennent de plus près que le monde sont clairs pour toi qui accepteras aujourd’hui les dons qu’Il te fait.

4. Il est un silence dans lequel le monde ne peut faire intrusion. 2 Il est une paix ancienne que tu portes en ton coeur et n’as pas perdue. 3 Il est un sentiment de sainteté en toi que la pensée de péché n’a jamais touché. 4 De tout cela aujourd’hui tu te souviendras. 5 Ta fidélité à t’exercer aujourd’hui apportera des récompenses si grandes et si complètement différentes de toutes les choses que tu recherchais auparavant, que tu connaîtras qu’ici est ton trésor, et qu’ici est ton repos.

5. Voici le jour où les vaines imaginations s’écartent comme un rideau pour révéler ce qui se trouve au-delà. 2 Maintenant ce qui est réellement là est rendu visible, tandis que toutes les ombres qui paraissaient le cacher s’évanouissent simplement. 3 Maintenant l’équilibre est rétabli, et la balance du jugement est laissée à Celui Qui juge vrai. 4 Et dans Son jugement un monde se déploiera en parfaite innocence devant tes yeux. 5 Maintenant tu le verras avec les yeux du Christ. 6 Maintenant sa transformation est claire pour toi.

6. Frère, ce jour est sacré pour le monde. 2 Ta vision, à toi donnée de bien au-delà de toutes choses en ce monde, se retourne et les regarde dans une lumière nouvelle. 3 Et ce que tu vois devient la guérison et le salut du monde. 4 Ce qui a de la valeur et ce qui est sans valeur sont tous deux perçus et reconnus pour ce qu’ils sont. 5 Ce qui est digne de ton amour reçoit ton amour, et rien ne reste qui soit à craindre.

7. Nous ne jugerons pas aujourd’hui. 2 Nous recevrons seulement ce qui nous est donné par un jugement rendu au-delà du monde. 3 Nos exercices aujourd’hui deviennent notre don de gratitude pour notre délivrance de l’aveuglement et de la misère. 4 Tout ce que nous voyons ne fera qu’augmenter notre joie, car sa sainteté reflète la nôtre. 5 Nous sommes pardonnés dans le regard du Christ, et le monde entier est pardonné dans le nôtre. 6 Nous bénissons le monde en le contemplant dans la lumière où notre Sauveur nous regarde, et nous lui offrons la liberté à nous donnée par Sa vision qui pardonne, et non par la nôtre.

8. Durant tes exercices, ouvre le rideau en lâchant prise simplement de toutes les choses que tu penses vouloir. 2 Tes trésors de pacotille, mets-les de côté et laisse un espace propre et ouvert au-dedans de ton esprit où le Christ puisse venir et t’offrir le trésor du salut. 3 Il a besoin de ton esprit très saint pour sauver le monde. 4 Ce but n’est-il pas digne d’être le tien ? 5 La vision du Christ n’est-elle pas digne d’être recherchée par-dessus les buts insatisfaisants du monde ?

9. Ne laisse pas la journée passer sans que les dons qu’elle te réserve reçoivent ton consentement et ton acceptation. 2 Nous pouvons changer le monde, si tu les reconnais. 3 Peut-être ne vois-tu pas la valeur que ton acceptation donne au monde. 4 Mais ceci, tu le veux certainement : tu peux échanger toute souffrance contre la joie en ce jour même. 5 Exerce-toi sérieusement, et le don est tien. 6 Dieu te tromperait-Il ? 7 Sa promesse peut-elle être vaine ? 8 Peux-tu refuser si peu, quand Sa Main tend à Son Fils le salut complet ?

L’inspiration

Le choix de la non-culpabilité (T-14.III. ici >)

1. L’apprenant heureux ne peut pas se sentir coupable d’apprendre. 2 Cela est si essentiel à l’apprentissage qu’il ne faudrait jamais l’oublier. 3 L’apprenant non coupable apprend facilement parce que ses pensées sont libres. 4 Or cela entraîne qu’il reconnaît que la culpabilité est une interférence, et non le salut, et qu’elle ne remplit absolument aucune fonction utile.

2. Tu es peut-être habitué à n’utiliser la non-culpabilité que pour compenser la douleur de la culpabilité, et tu ne la considères pas comme ayant une valeur en soi. 2 Tu crois que la culpabilité et la non-culpabilité ont toutes deux de la valeur, chacune représentant une évasion de ce que l’autre ne t’offre pas. 3 Tu ne veux pas l’une ou l’autre seule, car sans les deux tu ne te vois pas comme entier et par conséquent heureux. 4 Or tu n’es entier qu’en ta non-culpabilité, et c’est seulement en ta non-culpabilité que tu peux être heureux. 5 Il n’y a aucun conflit ici. 6 Souhaiter la culpabilité de quelque façon ou sous quelque forme que ce soit, te fait perdre d’apprécier la valeur de ta non-culpabilité, et la repousse de ta vue.

3. Il n’y a pas de compromis que tu puisses faire avec la culpabilité tout en échappant à la douleur que seule apaise la non-culpabilité. 2 Apprendre, c’est vivre ici, de même que créer, c’est être au Ciel. 3 Chaque fois que la douleur de la culpabilité semble t’attirer, souviens-toi que si tu lui cèdes, tu te décides contre ton bonheur, et tu n’apprendras pas comment être heureux. 4 Dis-toi donc, doucement, mais avec la conviction née de l’Amour de Dieu et de Son Fils :

5 Ce que j’éprouve, je le rendrai manifeste. 6 Si je suis non coupable, je n’ai rien à craindre. 7 Je choisi de témoigner de mon acceptation de l’Expiation, et non de son rejet. 8 Je voudrais accepter ma non-culpabilité en la rendant manifeste et en la partageant. 9 Que j’apporte au Fils de Dieu la paix qui vient de Son Père.

4. À chaque jour, à chaque heure et à chaque minute, même à chaque seconde, tu décides entre la crucifixion et la résurrection; entre l’ego et le Saint-Esprit. 2 L’ego est le choix pour la culpabilité; le Saint-Esprit, le choix pour la non-culpabilité. 3 Le pouvoir de décider est tout ce que tu as. 4 Le choix qui s’offre à toi est fixe, parce qu’il n’y a pas d’autre alternative qu’entre la vérité et l’illusion. 5 Et il n’y a pas entre elles de chevauchement, parce que ce sont des opposés qui ne peuvent pas être réconciliés et ne peuvent pas être vrais tous les deux. 6 Tu es coupable ou non coupable, lié ou libre, malheureux ou heureux.

5. Le miracle t’enseigne que tu as choisi la non-culpabilité, la liberté et la joie. 2 Ce n’est pas une cause mais un effet. 3 C’est le résultat naturel du juste choix, attestant le bonheur qui te vient d’avoir choisi d’être libre de la culpabilité. 4 Chacun de ceux à qui tu offres la guérison te la rend. 5 Celui que tu attaques la garde et la chérit en te la reprochant. 6 Qu’il fasse cela ou ne le fasse pas importe peu : tu penseras qu’il le fait. 7 Il est impossible d’offrir ce que tu ne veux pas sans encourir cette peine. 8 Le coût de donner est de recevoir. 9 Ou c’est une peine dont tu souffres, ou c’est l’heureuse acquisition d’un trésor à chérir.

6. Nulle peine n’est jamais demandée au Fils de Dieu, sauf par lui-même et de lui-même. 2 Chaque chance qui lui est donnée de guérir est une autre occasion de remplacer les ténèbres par la lumière et la peur par l’amour. 3 S’il la refuse, il se lie aux ténèbres, parce qu’il n’a pas choisi de libérer son frère et d’entrer avec lui dans la lumière. 4 En donnant un pouvoir à rien, il jette l’heureuse occasion d’apprendre que rien n’a pas de pouvoir. 5 Et en ne dissipant pas les ténèbres, il s’est mis à craindre et les ténèbres et la lumière. 6 La joie d’apprendre que les ténèbres n’ont pas de pouvoir sur le Fils de Dieu est l’heureuse leçon que le Saint-Esprit enseigne, et qu’Il voudrait que tu enseignes avec Lui. 7 C’est Sa joie de l’enseigner, comme ce sera la tienne.

7. La façon d’enseigner cette simple leçon est simplement ceci: la non-culpabilité est invulnérabilité. 2 Par conséquent, rends manifeste à chacun ton invulnérabilité. 3 Enseigne-lui que, quoi qu’il puisse essayer de te faire, ta parfaite délivrance de la croyance qu’il puisse te nuire lui montre qu’il est non-coupable. 4 Il ne peut rien faire qui puisse te blesser, et en refusant de lui permettre de penser qu’il le peut, tu lui enseignes que l’Expiation, que tu as acceptée pour toi-même, est aussi à lui. 5 Il n’y a rien à pardonner. 6 Personne ne peut blesser le Fils de Dieu. 7 Sa culpabilité est entièrement sans cause; or étant sans cause elle ne peut exister.

8. Dieu est la seule Cause, et la culpabilité n’est pas de Lui. 2 N’enseigne à personne qu’il t’a blessé, car si tu le fais tu t’enseignes à toi-même que ce qui n’est pas de Dieu a un pouvoir sur toi. 3 Le sans-cause ne peut pas être. 4 Ne l’atteste pas et n’encourage pas la croyance en lui dans aucun esprit. 5 Souviens-toi toujours que l’esprit est un, et la cause est une. 6 Tu apprendras à communiquer avec cette unité uniquement en apprenant à nier le sans-cause, acceptant pour tienne la Cause de Dieu. 7 Le pouvoir que Dieu a donné à Son Fils lui appartient, et il n’est rien d’autre que Son Fils puisse voir ou choisir de regarder sans s’imposer à lui-même la peine de culpabilité, au lieu de tout l’heureux enseignement que le Saint-Esprit lui offrirait avec joie.

9. Chaque fois que tu choisis de prendre une décision pour toi-même, tu penses de façon destructrice et la décision sera mauvaise. 2 Elle te blessera à cause du concept de décision qui y a mené. 3 Il n’est pas vrai que tu puisses prendre des décisions par toi-même ou pour toi-même seul. 4 Aucune pensée du Fils de Dieu ne peut être séparée ou isolée en ses effets. 5 Chaque décision est prise pour la Filialité tout entière, dirigée en dedans et en dehors, et influence une constellation plus large que tout ce dont tu as jamais pu rêver.

10. Ceux qui acceptent l’Expiation sont invulnérables. 2 Mais ceux qui se croient coupables répondront à la culpabilité, parce qu’ils pensent qu’elle est le salut, et ils ne refuseront pas de la voir ni de se ranger de son côté. 3 Ils croient que l’augmentation de la culpabilité est protection de soi. 4 Et ils n’arrivent pas à comprendre le simple fait que ce qu’ils ne veulent pas doit les blesser. 5 Tout cela survient parce qu’ils ne croient pas que ce qu’ils veulent est bon. 6 Or la volonté leur a été donnée parce qu’elle est sainte et leur apportera tout ce dont ils ont besoin, venant aussi naturellement que la paix qui ne connaît pas de limites. 7 Il n’est rien que leur volonté ne leur fournisse pas qui leur offre quoi que ce soit de valeur. 8 Or parce qu’ils ne comprennent pas leur volonté, le Saint-Esprit la comprend quiètement pour eux, et leur donne ce qu’ils veulent sans effort ni tension, et sans l’impossible fardeau de décider seuls ce qu’ils veulent et ce dont ils ont besoin.

11. Il n’arrivera jamais que tu aies à prendre des décisions pour toi-même. 2 Tu n’est pas privé d’aide, et d’une Aide qui connaît la réponse. 3 Te contenterais-tu de peu, qui est tout ce que toi-même seul peux t’offrir, quand Celui Qui te donne tout te l’offrira tout simplement ? 4 Il ne te demandera jamais ce que tu as fait pour te rendre digne du don de Dieu. 5 Ne te le demande donc pas à toi-même. 6 Plutôt, accepte Sa réponse, car Il connaît que tu es digne de tout ce que Dieu veut pour toi. 7 Ne tente pas d’échapper au don de Dieu qu’il t’offre si librement et avec tant de joie. 8 Il ne t’offre que ce que Dieu Lui a donné pour toi. 9 Tu n’as pas besoin de décider si oui ou non tu le mérites. 10 Dieu connaît que tu le mérites.

12. Voudrais-tu nier la vérité de la décision de Dieu et mettre ta piètre évaluation de toi-même à la place de Sa calme et inébranlable estime de Son Fils ? 2 Rien ne peut ébranler la conviction de Dieu quant à la pureté parfaite de tout ce qu’Il a créé, car c’est totalement pur. 3 Ne te décide pas contre cela, car étant de Lui ce doit être vrai. 4 La paix demeure dans chaque esprit qui accepte calmement le plan que Dieu a établi pour son Expiation, renonçant ainsi au sien. 5 Tu ne connais pas ce qu’est le salut, car tu ne le comprends pas. 6 Ne prends aucune décision quant à ce qu’il est, ni où il est, mais demande tout au Saint-Esprit et laisse toutes décisions à Son doux conseil.

13. Celui Qui connaît le plan de Dieu, que Dieu voudrait que tu suives, peut t’enseigner ce qu’il est. 2 Seule Sa sagesse est capable de te guider pour le suivre. 3 Chaque décision que tu entreprends seul signifie seulement que tu voudrais définir ce qu’est le salut, et de quoi tu voudrais être sauvé. 4 Le Saint-Esprit connaît que tout salut est évasion hors de la culpabilité. 5 Tu n’as pas d’autre «ennemi» et contre cette étrange distorsion de la pureté du Fils de Dieu le Saint-Esprit est ton seul Ami. 6 Il est le puissant protecteur de l’innocence qui te libère. 7 Et c’est Sa décision de défaire tout ce qui obscurcirait ton innocence de ton esprit dégagé.

14. Laisse-Le, donc, être le seul Guide que tu veuilles suivre vers le salut. 2 Il connaît la voie et Il t’y conduit avec joie. 3 Avec Lui tu ne manqueras pas d’apprendre que ce que Dieu veut pour toi est ta volonté. 4 Sans Lui pour te guider, tu penseras que tu la connais seul, et tu te décideras contre ta paix aussi sûrement que tu as décidé que le salut était en toi seul. 5 Le salut est de Celui à Qui Dieu l’a donné pour toi. 6 Il ne l’a pas oublié. 7 Ne L’oublie pas et Il prendra chaque décision pour toi, pour ton salut et la paix de Dieu en toi.

15. Ne cherche pas à déterminer la valeur du Fils de Dieu, qu’Il a créé saint, car faire cela, c’est évaluer son Père et Le juger et Le rejeter. 2 Et de ce crime imaginaire, que nul ni en ce monde ni au Ciel ne saurait commettre, tu te sentiras coupable. 3 Le Saint-Esprit enseigne seulement que le «péché» de se placer sur le trône de Dieu n’est pas une source de culpabilité. 4 Ce qui ne peut pas arriver ne peut pas avoir d’effets à craindre. 5 Sois tranquille dans ta foi en Lui, Qui t’aime et Qui voudrait te conduire hors de l’insanité. 6 La folie peut être ton choix, mais pas ta réalité. 7 N’oublie jamais l’Amour de Dieu, Qui S’est souvenu de toi. 8 Car il est tout à fait impossible qu’Il puisse jamais laisser Son Fils tomber de l’Esprit aimant dans lequel il fut créé, et où sa demeure fut fixée pour toujours dans la paix parfaite.

16. Dis seulement au Saint-Esprit : « Décide pour moi », et c’est fait. 2 Car Ses décisions sont des reflets de ce que Dieu connaît de toi, et dans cette lumière l’erreur quelle qu’elle soit devient impossible. 3 Pourquoi lutterais-tu avec tant de frénésie afin de prévoir tout ce que tu ne peux pas connaître, alors que toute connaissance se trouve derrière chaque décision que le Saint-Esprit prend pour toi ? 4 Apprends ce que sont Sa sagesse et Son amour, et enseigne Sa réponse à tous ceux qui luttent dans les ténèbres. 5 Car tu décides pour eux et pour toi-même.

17. Qu’il est doux de décider toutes choses par Celui Dont l’Amour égal est donné à tous également ! 2 Il ne te laisse personne en dehors de toi. 3 Ainsi Il te donne ce qui t’appartient, parce que ton Père voudrait que tu le partages avec Lui. 4 En tout laisse-Le te conduire, et ne reviens pas là-dessus. 5 Aie confiance en ce qu’il te répondra rapidement, sûrement, et avec Amour pour tous ceux qui seront touchés d’une façon ou d’une autre par la décision. 6 Et chacun le sera. 7 Voudrais-tu prendre sur toi la seule responsabilité de décider ce qui ne peut apporter que du bien à tous ? 8 Le saurais-tu ?

18. Tu t’es enseigné l’habitude la plus contre nature qui soit de ne pas communiquer avec ton Créateur. 2 Or tu restes en étroite communication avec Lui et avec tout ce qui est au-dedans de Lui, comme cela est au-dedans de toi. 3 Désapprends l’isolement sous Son aimable direction et apprends ce qu’est toute l’heureuse communication que tu as jetée mais ne pouvais pas perdre.

19. Chaque fois que tu as des doutes sur ce que tu devrais faire, pense à Sa Présence en toi et dis-toi ceci, et seulement ceci:

2 Il me conduit et Il connaît la voie, que moi je ne connais pas. 3 Or ce qu’Il voudrait que j’apprenne, jamais Il ne le gardera loin de moi. 4 Ainsi j’ai confiance en ce qu’Il me communiquera tout ce qu’Il connaît pour moi.

5 Puis laisse-Le t’enseigner tranquillement comment percevoir ta non-culpabilité, qui est déjà là.

UCEM~LEÇON 163 – De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 163 – De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre., Un Cours en Miracles on juin 12, 2009 at 2:21

12 juin ~ liberte

La leçon du jour ici >

1. La mort est une pensée qui prend de nombreuses formes, souvent non reconnues. 2 Elle peut apparaître sous forme de chagrin, de peur, d’anxiété ou de doute ; de colère, d’absence de foi ou de manque de confiance ; de souci des corps, d’envie et sous toutes les formes où le souhait d’être tel que tu n’es pas peut venir te tenter. 3 Toutes ces pensées ne sont que des reflets du culte de la mort comme sauveuse et comme donneuse de délivrance.

2. Incarnation de la peur, hôte du péché, dieu des coupables et seigneur de toutes les illusions et tromperies, la pensée de la mort semble certes puissante. 2 Car elle semble tenir toutes choses vivantes dans sa main desséchée ; tous les espoirs et tous les souhaits en sa poigne funeste ; et tous les buts perçus uniquement par ses yeux aveugles. 3 Les frêles, les impuissants et les malades s’inclinent devant son image en pensant qu’elle seule est réelle, inévitable et digne de leur confiance. 4 Car elle seule est sûre de venir.

3. Toutes choses, hormis la mort, sont vues comme hasardeuses, trop vite perdues, si dures qu’elles fussent à gagner ; aux résultats incertains et susceptibles de trahir les espoirs qu’elles avaient jadis engendrés, laissant dans leur sillage un goût de poussière et de cendre en lieu et place des aspirations et des rêves. 2 Mais sur la mort on peut compter. 3 Car elle viendra d’un pas certain quand l’heure sera venue de son arrivée. 4 Jamais elle ne manquera de prendre toute vie en otage d’elle-même.

4. Voudrais-tu t’incliner devant de telles idoles ? 2 Ici la force et la puissance de Dieu Lui-même sont perçues au-dedans d’une idole faite de poussière. 3 Ici l’opposé de Dieu est proclamé seigneur de toute création , plus fort que la Volonté de Dieu pour la vie, que l’infinité de l’amour et que la constance parfaite et inchangeable du Ciel. 4 Ici la Volonté du Père et du Fils est finalement vaincue et enterrée sous la pierre tombale que la mort a placée sur le corps du saint Fils de Dieu.

5. Non saint dans la défaite, il est devenu ce que la mort voudrait qu’il soit. 2 Son épitaphe, que la mort elle-même a écrite, ne lui donne aucun nom, car il est devenu poussière. 3 Elle ne dit que ceci : “Ci-gît un témoin que Dieu est mort.” 4 Et cela elle l’écrit et l’écrit encore et encore, et pendant tout ce temps ses adorateurs acquiescent, à genoux et le front penché jusqu’à terre, murmurant craintivement qu’il en est ainsi.

6. Il est impossible d’adorer la mort sous quelque forme que ce soit et d’en choisir quand même quelques-unes que tu ne chérirais pas et tâcherais même d’éviter, tout en croyant toujours en tout le reste. 2 Car la mort est totale. 3 Soit que toutes choses meurent, soit qu’elles vivent et ne peuvent mourir. 4 Il n’y a pas de compromis possible. 5 Car là encore nous voyons une position évidente, que nous devons accepter si nous voulons être sains d’esprit : ce qui contredit entièrement une pensée ne peut pas être vrai, à moins qu’il soit prouvé que son opposé est faux.

7. L’idée de la mort de Dieu est si grotesque que même les insanes ont de la difficulté à y croire. 2 Car elle implique que Dieu était jadis vivant et qu’Il a péri d’une façon ou d’une autre ; tué, apparemment, par ceux qui ne voulaient pas qu’Il survive. 3 Leur volonté plus puissante pouvait triompher de la Sienne, et ainsi la vie éternelle a fait place à la mort. 4 Et avec le Père le Fils est mort aussi.

8. Les adorateurs de la mort ont peut-être peur. 2 Et pourtant, de telles pensées peuvent-elles être effrayantes ? 3 S’ils voyaient que ce n’est que cela qu’ils croient, ils seraient instantanément délivrés. 4 Et tu vas leur montrer cela aujourd’hui. 5 De mort, il n’y en a pas, et nous y renonçons maintenant sous toutes ses formes, pour leur salut et le nôtre aussi bien. 6 Dieu n’a pas fait la mort. 7 N’importe quelle forme qu’elle prend doit donc être une illusion. 8 Voilà la position que nous prenons aujourd’hui. 9 Et il nous est donné de regarder passé la mort, et de voir la vie au-delà.

9. Notre Père, bénis nos yeux aujourd’hui. 2 Nous sommes Tes messagers et nous voudrions contempler le reflet glorieux de Ton Amour qui luit en tout. 3 Nous vivons et nous mouvons en Toi seul. 4 Nous ne sommes pas séparés de Ta vie éternelle. 5 De mort, il n’y en a pas, car la mort n’est pas Ta Volonté. 6 Et nous demeurons là où Tu nous a placés, dans la vie que nous partageons avec Toi et avec toutes choses vivantes, afin d’être comme Toi et de faire partie de Toi à jamais. 7 Nous acceptons Tes Pensées pour nôtres, et notre volonté ne fait qu’un avec la Tienne éternellement. 8 Amen.

L’inspiration

Le problème et la réponse (T-11.VIII ici >

1. Ce cours est très simple. 2 Tu penses peut-être que tu n’as pas besoin d’un cours qui enseigne, en définitive, que seule la réalité est vraie. 3 Mais le crois-tu ? 4 Quand tu percevras le monde réel, tu reconnaîtras que tu ne le croyais pas. 5 Or la rapidité avec laquelle ta nouvelle et seule perception réelle sera traduite en connaissance ne te laissera qu’un instant pour te rendre compte que cela seul est vrai. 6 Et alors tout ce que tu as fait sera oublié : le bon et le mauvais, le faux et le vrai. 7 Car quand le Ciel et la terre deviendront un, même le monde réel disparaîtra de ta vue. 8 La fin du monde n’est pas sa destruction mais sa traduction en Ciel. 9 La réinterprétation du monde est le transfert de toute perception en connaissance.

2. La Bible te dit de devenir comme les petits enfants. 2 Les petits enfants reconnaissent qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils perçoivent; ainsi ils demandent ce que cela signifie. 3 Ne fais pas l’erreur de croire que tu comprends ce que tu perçois, car sa signification est perdue pour toi. 4 Or le Saint-Esprit en a sauvé la signification pour toi et si tu Le laisses l’interpréter, il te rendra ce que tu as jeté. 5 Mais tant que tu penses en connaître la signification, tu ne verras pas le besoin de le Lui demander.

3. Tu ne connais pas la signification de quoi que ce soit que tu perçois. 2 Il n’est pas une de tes pensées qui soit entièrement vraie. 3 Reconnaître cela, c’est pour toi un solide début. 4 Tu n’as pas été mal guidé; tu n’as pas accepté de guide du tout. 5 Ton grand besoin est d’être instruit en perception, car tu ne comprends rien. 6 Reconnais cela mais ne l’accepte pas, car comprendre est ton héritage. 7 Les perceptions sont apprises, et tu n’es pas sans Enseignant. 8 Or ton désir d’apprendre de Lui dépend de ton désir de remettre en question tout ce que tu as appris de toi-même, car toi qui as mal appris ne devrais pas être ton propre enseignant.

4. Nul ne peut cacher la vérité, sauf à soi-même. 2 Or Dieu ne te refusera pas la Réponse qu’il a donnée. 3 Demande, donc, ce qui est à toi, mais que tu n’as pas fait, et ne te défends pas contre la vérité. 4 Tu as fait le problème auquel Dieu a répondu. 5 Par conséquent, pose-toi uniquement cette simple question :

6 Est-ce que je veux le problème ou est-ce que je veux la réponse ?

7 Décide-toi pour la réponse et tu l’auras, car tu la verras telle qu’elle est, et elle est déjà à toi.

5. Tu te plains peut-être que ce cours n’est pas assez concret pour que tu puisses le comprendre et l’utiliser. 2 Mais peut-être n’as-tu pas fait ce qu’il préconise concrètement. 3 Ce n’est pas un cours sur le jeu des idées mais sur leur application pratique. 4 Rien n’est plus concret que de se faire dire : si tu demandes, tu recevras. 5 Le Saint-Esprit répondra à tout problème concret aussi longtemps que tu croiras que les problèmes sont concrets. 6 Sa réponse est à la fois multiple et une tant que tu crois que l’Un est multiple. 7 Tu as peut-être peur de Son caractère concret, par peur de ce que tu penses que cela exigera de toi. 8 Or c’est seulement en demandant que tu apprendras que rien de Dieu n’exige quoi que ce soit de toi. 9 Dieu donne ; Il ne prend pas. 10 Quand tu refuses de demander, c’est parce que tu crois que demander revient à prendre plutôt qu’à partager.

6. Le Saint-Esprit te donnera seulement ce qui est à toi et Il ne prendra rien en retour. 2 Car ce qui est à toi est tout, et tu le partages avec Dieu. 3 Voilà sa réalité. 4 Le Saint-Esprit, Dont la seule Volonté est de restaurer, serait-Il capable de mésinterpréter la question que tu dois poser pour apprendre Sa réponse ? 5 Tu as entendu la réponse, mais tu as mal compris la question. 6 Tu crois que demander au Saint-Esprit de te guider, c’est demander d’être privé de quelque chose.

7. Petit enfant de Dieu, tu ne comprends pas ton Père. 2 Tu crois en un monde qui prend, parce que tu crois pouvoir obtenir en prenant. 3 Cette perception t’a fait perdre de vue le monde réel. 4 Tu as peur du monde tel que tu le vois, mais il suffit toujours que tu demandes et le monde réel t’appartiendra. 5 Ne te nie pas cela même qui peut seulement te libérer. 6 Rien de Dieu n’asservira Son Fils, qu’il a créé libre et dont la liberté est protégée par Son Être. 7 Béni sois-tu qui es désireux de demander sans peur la vérité à Dieu, car c’est seulement ainsi que tu peux apprendre que Sa réponse est la délivrance de la peur.

8. Bel enfant de Dieu, tu demandes seulement ce que je t’ai promis. 2 Crois-tu que je te tromperais? 3 Le Royaume des Cieux est en toi. 4 Crois que la vérité est en moi, car je connais qu’elle est en toi. 5 Les Fils de Dieu n’ont rien qu’ils ne partagent. 6 Demande la vérité à n’importe lequel des Fils de Dieu et c’est à moi que tu l’as demandée. 7 Il n’en est pas un parmi nous qui n’ait en lui la réponse, et qui ne l’ait à donner à quiconque la lui demande.

9. Demande n’importe quoi au Fils de Dieu et son Père te répondra, car le Christ ne Se trompe pas sur Son Père et Son Père ne Se trompe pas sur Lui. 2 Donc ne te trompe pas sur ton frère, et ne vois comme sa réalité que ses pensées aimantes, car en niant que son esprit est divisé tu guériras le tien. 3 Accepte-le comme son Père l’accepte et guéris-le dans le Christ, car le Christ est sa guérison et la tienne. 4 Le Christ est le Fils de Dieu Qui en aucune façon n’est séparé de Son Père, Dont chaque pensée est aussi aimante que la Pensée de Son Père par laquelle Il fut créé. 5 Ne te trompe pas sur le Fils de Dieu, car par là tu dois te tromper sur toi-même. 6 Et t’étant trompé sur toi-même, tu te trompes sur ton Père, en Qui nulle tromperie n’est possible.

10. Dans le monde réel il n’y a pas de maladie, car il n’y a ni séparation ni division. 2 Seules sont reconnues les pensées aimantes, et parce que nul n’est sans ton aide, l’Aide de Dieu t’accompagne partout. 3 Comme tu deviendras désireux d’accepter cette Aide en La demandant, tu La donneras parce que tu La voudras. 4 Rien ne sera au-delà de ton pouvoir de guérison, parce qu’à ta simple requête rien ne sera refusé. 5 Quels problèmes ne disparaîtraient pas en Présence de la Réponse de Dieu? 6 Demande, donc, d’apprendre ce qu’est la réalité de ton frère, parce que c’est ce que tu percevras en lui, et tu verras ta beauté reflétée dans la sienne.

11. N’accepte pas la perception variable que ton frère a de lui-même, car son esprit divisé est le tien, et tu n’accepteras pas ta guérison sans la sienne. 2 Car vous partagez le monde réel comme vous partagez le Ciel, et sa guérison est la tienne. 3 T’aimer toi-même, c’est te guérir toi-même, et tu ne peux pas percevoir une partie de toi-même comme malade et atteindre ton but. 4 Frère, nous guérissons ensemble comme nous vivons ensemble et nous aimons ensemble. 5 Ne te trompe pas sur le Fils de Dieu, car il est un avec lui-même et un avec son Père. 6 Aime-le, qui est aimé de son Père, et tu apprendras ce qu’est l’Amour que le Père a pour toi.

12. Si tu perçois une offense en un frère, arrache l’offense de ton esprit, car c’est par le Christ que tu es offensé et c’est sur Lui que tu te trompes. 2 Guéris dans le Christ et ne sois pas offensé par Lui, car il n’y a pas d’offense en Lui. 3 Si ce que tu perçois t’offense, tu es offensé en toi-même et tu condamnes le Fils de Dieu que Dieu ne condamne pas. 4 Laisse le Saint-Esprit ôter toutes les offenses du Fils de Dieu envers lui-même et ne perçois personne sans qu’il te guide, car Il voudrait te sauver de toute condamnation. 5 Accepte Son pouvoir guérisseur et utilise-le pour tous ceux qu’il t’envoie, car Il veut guérir le Fils de Dieu, sur qui Il ne Se trompe pas.

13. Les enfants perçoivent des fantômes effrayants, des monstres et des dragons, et ils sont terrifiés. 2 Or s’ils demandent à quelqu’un en qui ils ont confiance la signification de ce qu’ils perçoivent, et s’ils sont désireux de lâcher prise de leurs propres interprétations en faveur de la réalité, leur peur disparaît avec elles. 3 Quand on aide un enfant à traduire son «fantôme» en rideau, son « monstre » en ombre et son « dragon » en rêve, il ne les craint plus et il rit de bon cœur de sa propre peur.

14. Toi, mon enfant, tu as peur de tes frères et de ton Père et de toi-même. 2 Mais sur eux tu ne fais que te tromper. 3 Demande ce qu’ils sont à l’Enseignant de la réalité, et en entendant Sa réponse tu riras toi aussi de tes peurs et tu les remplaceras par la paix. 4 Car la peur ne réside pas dans la réalité mais dans l’esprit des enfants qui ne comprennent pas la réalité. 5 C’est seulement leur manque de compréhension qui les effraie, et quand ils apprennent à percevoir véritablement ils n’ont plus peur. 6 Et pour cette raison ils demanderont à nouveau la vérité quand ils seront effrayés. 7 Ce n’est pas la réalité de tes frères ou de ton Père ou de toi-même qui t’effraie. 8 Tu ne connais pas ce qu’ils sont; ainsi tu les perçois comme des fantômes, des monstres et des dragons. 9 Demande ce qu’est leur réalité à Celui Qui la connaît, et Il te dira ce qu’ils sont. 10 Car tu ne les comprends pas, et parce que tu es trompé par ce que tu vois, tu as besoin de la réalité pour dissiper tes peurs.

15. N’échangerais-tu pas tes peurs contre la vérité, s’il te suffisait de le demander? 2 Car si Dieu ne Se trompe pas sur toi, tu ne peux te tromper que sur toi-même. 3 Or tu peux apprendre la vérité sur toi-même du Saint-Esprit, Qui t’enseignera que, faisant partie de Dieu, nulle tromperie en toi n’est possible. 4 Quand tu te percevras toi-même sans tromperie, tu accepteras le monde réel à la place du faux que tu as fait. 5 Et alors ton Père se penchera vers toi et fera le dernier pas pour toi, en t’élevant jusqu’à Lui.

UCEM~LEÇON 162 – Je suis tel que Dieu m’a créé.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 162 – Je suis tel que Dieu m’a créé., Un Cours en Miracles on juin 11, 2009 at 3:31

11 juin ~ 7362600037

La leçon du jour ici >

1. Cette seule pensée, gardée fermement à l’esprit, sauverait le monde. 2 De temps en temps nous la répèterons, quand nous passerons à un nouveau stade dans notre apprentissage. 3 Elle signifiera beaucoup plus pour toi à mesure que tu avanceras. 4 Ces paroles sont sacrées, car ce sont les paroles que Dieu a données en réponse au monde que tu as fait. 5 Par elles il disparaît, et toutes choses vues dans ses nuages brumeux et ses illusions vaporeuses s’évanouissent quand ces paroles sont prononcées. 6 Car elles viennent de Dieu.

2. Voilà la Parole par laquelle le Fils devient le bonheur de son Père, Son Amour et Sa complétude. 2 Voilà la création proclamée et honorée telle qu’elle est. 3 Il n’est pas de rêve que ces paroles ne dissipent ; pas de pensée de péché et pas d’illusion contenue dans le rêve qui ne s’efface devant leur puissance. 4 Elles sont la trompette de l’éveil qui résonne dans le monde entier. 5 Les morts s’éveillent en réponse à son appel. 6 Et ceux qui vivent et entendent ce son ne verront jamais la mort.

3. Il est saint, en effet, celui qui fait siennes ces paroles ; qui se lève en les ayant à l’esprit et se les rappelle tout au long de la journée, et qui la nuit les emporte avec lui dans le sommeil. 2 Ses rêves sont heureux et son repos est sûr, sa sécurité certaine et son corps guéri, parce qu’il dort et se réveille avec la vérité toujours devant lui. 3 Il sauvera le monde, parce qu’il donne au monde ce qu’il reçoit chaque fois qu’il met en pratique les paroles de la vérité.

4. Aujourd’hui nous nous exerçons simplement. 2 Car les paroles que nous utilisons sont puissantes, et elles n’ont pas besoin de pensées au-delà d’elles-mêmes pour changer l’esprit de celui qui les utilise. 3 Il est changé si entièrement qu’il est maintenant le trésor où Dieu place tous Ses dons et tout Son Amour, pour qu’ils soient distribués au monde entier et s’augmentent en étant donnés ; gardé complet parce que son partage est illimité. 4 Et tu apprends ainsi à penser avec Dieu. 5 La vision du Christ t’a rendu la vue en sauvant ton esprit.

5. Nous t’honorons aujourd’hui. 2 Tu as droit à la sainteté parfaite que tu acceptes maintenant. 3 Par cette acceptation le salut est porté à chacun, car qui pourrait chérir le péché quand une telle sainteté a béni le monde ? 4 Qui pourrait désespérer quand la joie parfaite est tienne, accessible à tous en remède au chagrin et à la misère, à tout sentiment de perte, et pour une complète évasion du péché et de la culpabilité ?

6. Et qui maintenant ne voudrait pas être un frère pour toi ; toi, son rédempteur et son sauveur ? 2 Qui pourrait manquer de t’accueillir en son coeur, t’invitant avec amour, impatient de s’unir à un comme lui en sainteté ? 3 Tu es tel que Dieu t’a créé. 4 Ces paroles dissipent la nuit, et de ténèbres, il n’y en a plus. 5 La lumière est venue aujourd’hui bénir le monde. 6 Car tu as reconnu le Fils de Dieu, et dans cette re-connaissance le monde le reconnaît.

L’inspiration

La justice retournée à l’amour (T-25.VIII. ici>)

1. Le Saint-Esprit peut utiliser tout ce que tu Lui donnes pour ton salut. 2 Mais il ne peut pas utiliser ce que tu retiens, car Il ne peut pas te le prendre sans que tu le désires. 3 Car s’Il le faisait, tu croirais qu’il te l’a arraché contre ta volonté. 4 Ainsi tu n’apprendrais pas que c’est ta volonté d’être sans cela. 5 Tu n’as pas besoin d’être entièrement désireux de le Lui donner, car si tu le pouvais tu n’aurais pas eu besoin de Lui. 6 Mais de ceci Il a besoin : que tu préfères qu’il le prenne plutôt que tu ne le gardes pour toi seul, et que tu reconnaisses que ce qui n’apporte de perte à personne, tu ne le connais pas. 7 C’est cela qu’il est nécessaire d’ajouter à l’idée que personne ne peut perdre pour que tu gagnes. 8 Et rien de plus.

2. Voilà le seul principe dont le salut ait besoin. 2 Il n’est pas nécessaire non plus que ta foi en lui soit solide, inébranlable, et inattaquée par toutes les croyances qui lui sont opposées. 3 Tu n’as pas d’allégeance fixe. 4 Mais souviens-toi que ceux qui sont sauvés n’ont pas besoin de salut. 5 Tu n’es pas appelé à faire ce que trouverait impossible celui qui est encore divisé contre lui-même. 6 Aie peu de foi en ce que la sagesse se puisse trouver dans un tel état d’esprit. 7 Mais sois reconnaissant de ce qu’il ne t’est demandé que peu de foi. 8 Que reste-t-il à ceux qui croient encore au péché, sauf peu de foi? 9 Que pourraient-ils connaître du Ciel et de la justice des sauvés ?

3. Il y a une sorte de justice dans le salut dont le monde ne connaît rien. 2 Pour le monde, justice et vengeance sont les mêmes, car les pécheurs voient la justice uniquement comme leur punition, peut-être subie par quelqu’un d’autre mais sans moyen d’y échapper. 3 Les lois du péché exigent une victime. 4 Qui cela peut être importe peu. 5 Mais la mort doit être le coût et le coût doit être payé. 6 Cela n’est pas justice, mais insanité. 7 Or comment la justice pourrait-elle être définie sans l’insanité, là où l’amour signifie la haine, et où la mort est vue comme une victoire et un triomphe sur l’éternité, l’intemporel et la vie?

4. Toi qui ne connais rien de la justice, tu peux encore demander, et apprendre la réponse. 2 La justice regarde tout de la même façon. 3 Il n’est pas juste qu’à l’un doive manquer ce qu’un autre a. 4 Car cela est vengeance, quelque forme qu’elle prenne. 5 La justice n’exige aucun sacrifice, car tout sacrifice est fait pour que le péché soit préservé et gardé. 6 C’est un paiement offert pour le coût du péché, mais pas le coût total. 7 Le reste est pris à un autre, pour être déposé à côté de ton petit paiement, pour « expier » tout ce que tu voudrais garder et ne pas abandonner. 8 Ainsi la victime est vue comme étant partiellement toi, avec quelqu’un d’autre l’étant de loin en plus grande partie. 9 Et dans le coût total, plus sa partie est grande, plus petite est la tienne. 10 Et la justice, étant aveugle, est satisfaite d’être payée, peu importe par qui.

5. Cela peut-il être justice? 2 Dieu ne connaît rien de cela. 3 Mais la justice, Il la connaît et la connaît bien. 4 Car Il est entièrement équitable envers chacun. 5 La vengeance est étrangère à l’Esprit de Dieu parce qu’Il connaît ce qu’est la justice. 6 Être juste, c’est être équitable, et non vengeur. 7 Équité et vengeance sont impossibles, car chacune contredit l’autre et nie qu’elle est réelle. 8 Il est impossible pour toi de partager la justice du Saint-Esprit avec un esprit qui peut concevoir la moindre particularité. 9 Or comment pourrait-Il être juste s’Il condamne un pécheur pour les crimes qu’il n’a pas commis, mais pense avoir commis? 10 Et où serait la justice s’Il exigeait de ceux qui sont obsédés par l’idée de punition qu’ils la mettent de côté, sans aide, et perçoivent qu’elle n’est pas vraie?

6. Il est extrêmement difficile pour ceux qui croient encore que le péché est signifiant de comprendre la justice du Saint-Esprit. 2 Ils doivent croire qu’il partage leur propre confusion et ne peut éviter la vengeance que leur propre croyance en la justice doit entraîner. 3 Ainsi ils craignent le Saint-Esprit et perçoivent la « colère » de Dieu en Lui. 4 Ils ne peuvent pas non plus se fier à Lui pour ne pas les frapper à mort à coups d’éclairs arrachés aux « feux» du Ciel par la Main furieuse de Dieu Lui-même. 5 Ils croient que le Ciel est l’enfer, et ils ont peur de l’amour. 6 Et une profonde suspicion et le frisson de la peur s’emparent d’eux quand il leur est dit qu’ils n’ont jamais péché. 7 Leur monde dépend de la stabilité du péché. 8 Et ils perçoivent la «menace» de ce que Dieu connaît être la justice comme étant plus destructrice pour eux-mêmes et pour leur monde que la vengeance, qu’ils comprennent et qu’ils aiment.

7. Ainsi ils pensent que la perte du péché est une malédiction. 2 Et ils fuient le Saint-Esprit comme s’Il était un messager de l’enfer, envoyé d’en haut, par traîtrise et par ruse, exécuter contre eux la vengeance de Dieu déguisé en délivreur et ami. 3 Que pourrait-Il être pour eux, sinon un démon, vêtu pour les tromper d’une robe d’ange? 4 Et quelle évasion a-t-Il pour eux, sinon une porte de l’enfer qui semble avoir l’air d’une porte du Ciel ?

8. Or la justice ne peut pas punir ceux qui demandent punition mais ont un Juge Qui connaît qu’ils sont entièrement innocents en vérité. 2 En justice, Il est tenu de les libérer et de leur donner tout l’honneur qu’ils méritent et qu’ils se sont nié à eux-mêmes parce qu’ils ne sont pas équitables et ne peuvent comprendre qu’ils sont innocents. 3 L’amour n’est pas compréhensible aux pécheurs parce qu’ils pensent que la justice est détachée de l’amour et représente quelque chose d’autre. 4 Ainsi l’amour est perçu comme faible et la vengeance, forte. 5 Car l’amour a perdu quand le jugement l’a quitté, et il est trop faible pour sauver de la punition. 6 Mais la vengeance sans l’amour a gagné en force en étant séparée et à part de l’amour. 7 Et quoi d’autre que la vengeance peut maintenant aider et sauver, tandis que l’amour se tient là faiblement, les mains impuissantes, privées de justice et de vitalité, incapables de sauver?

9. Qu’est-ce que l’Amour peut te demander, à toi qui penses que tout cela est vrai? 2 Pourrait-Il, en justice et amour, croire qu’en ta confusion tu as beaucoup à donner? 3 Il ne t’est pas demandé d’avoir une grande confiance en Lui. 4 Il ne t’offre pas plus que ce que tu vois, et ce que tu reconnais ne pas pouvoir toi-même te donner. 5 En la Propre justice de Dieu, Il reconnaît tout ce que tu mérites, mais Il comprend aussi que tu ne peux pas l’accepter pour toi-même. 6 C’est Sa fonction particulière de t’offrir les dons que les innocents méritent. 7 Et chacun de ceux que tu acceptes Lui apporte la joie aussi bien qu’à toi. 8 Il connaît que le Ciel est plus riche rendu par chaque don que tu acceptes. 9 Et Dieu Se réjouit comme Son Fils reçoit ce que la justice aimante connaît pour son dû. 10 Car amour et justice ne sont pas différents. 11 C’est parce qu’ils sont les mêmes que la miséricorde se tient à la droite de Dieu, et donne au Fils de Dieu le pouvoir de se pardonner lui-même le péché.

10. Celui qui mérite tout, comment se peut-il que quoi que ce soit lui soit refusé? 2 Car cela serait une injustice et certes inéquitable envers toute la sainteté qui est en lui, peu importe à quel point il ne la reconnaît pas. 3 Dieu ne connaît rien de l’injustice. 4 Il ne permettrait pas que Son Fils soit jugé par ceux qui cherchent sa mort et ne pourraient pas du tout voir sa valeur. 5 Quels témoins honnêtes pourraient-ils appeler pour parler en sa faveur? 6 Et qui pourrait venir plaider pour lui, et non contre sa vie? 7 Nulle justice ne lui serait rendue par toi. 8 Or Dieu a garanti que justice serait faite au Fils qu’il aime, et qu’il voudrait protéger de toute iniquité que tu pourrais chercher à offrir, croyant que la vengeance est son juste dû.

11. De même que la particularité ne se soucie pas de qui paie le prix du péché, pourvu qu’il soit payé, de même le Saint-Esprit ne tient pas compte de qui regarde enfin l’innocence, pourvu qu’elle soit vue et reconnue. 2 Car un seul témoin suffit, s’il voit véritablement. 3 La simple justice ne demande pas plus. 4 À chacun le Saint-Esprit demande s’il sera celui-là, afin que la justice puisse retourner à l’amour, et là être satisfaite. 5 Chaque fonction particulière qu’il assigne ne sert qu’à cela : que chacun apprenne que l’amour et la justice ne sont pas séparés. 6 Et les deux sont renforcés par leur union l’un avec l’autre. 7 Sans l’amour, la justice est partiale et faible. 8 Et l’amour sans la justice est impossible. 9 Car l’amour est équitable, et ne peut châtier sans cause. 10 Quelle cause peut-il y avoir pour justifier une attaque contre les innocents? 11 En justice, donc, l’amour corrige les erreurs, mais point en vengeance. 12 Car cela serait injuste envers l’innocence.

12. Tu peux être un parfait témoin du pouvoir de l’amour et de la justice, si tu comprends qu’il est impossible que le Fils de Dieu puisse mériter la vengeance. 2 Tu n’as pas besoin de percevoir, en toute circonstance, que cela est vrai. 3 Tu n’as pas besoin non plus d’avoir recours à ton expérience dans le monde, qui n’est qu’ombres de tout ce qui arrive réellement en toi. 4 La compréhension dont tu as besoin ne vient pas de toi mais d’un Soi plus large, si grand et si saint qu’il ne pourrait douter de Son innocence. 5 Ta fonction particulière est un appel à Lui, afin qu’il te sourie, à toi dont Il partage l’impeccabilité. 6 Sa compréhension sera la tienne. 7 Ainsi la fonction particulière du Saint-Esprit a été remplie. 8 Le Fils de Dieu a trouvé un témoin de son impeccabilité, et non de ses péchés. 9 Comme c’est peu, ce que tu as besoin de donner au Saint-Esprit pour que la simple justice te soit donnée !

13. Sans impartialité, il n’y a pas de justice. 2 Comment la particularité peut-elle être juste? 3 Ne juge point parce que tu ne peux point, et non parce que tu es un misérable pécheur toi aussi. 4 Comment les particuliers peuvent-ils réellement comprendre que la justice est la même pour chacun? 5 Prendre à l’un pour donner à l’autre doit être une injustice envers les deux, puisqu’ils sont égaux aux yeux du Saint-Esprit. 6 Leur Père a donné le même héritage aux deux. 7 Qui voudrait avoir plus ou moins n’a pas conscience qu’il a tout. 8 Il n’est pas juge de ce qui doit être le dû d’un autre, parce qu’il pense être lui-même privé de quelque chose. 9 Ainsi il doit être envieux, et essayer de prendre à celui qu’il juge. 10 Il n’est pas impartial et ne peut pas voir équitablement les droits d’un autre parce que les siens lui ont été obscurcis.

14. Tu as droit à tout l’univers; à la paix parfaite, à la délivrance complète de tous les effets du péché, et à la vie éternelle, joyeuse et complète à tous égards, telles qu’assignées par Dieu à Son saint Fils. 2 Voilà la seule justice que le Ciel connaisse, et tout ce que le Saint-Esprit apporte sur terre. 3 Ta fonction particulière te montre que rien d’autre que la justice parfaite ne peut prévaloir pour toi. 4 Et tu es à l’abri de la vengeance sous toutes ses formes. 5 Le monde trompe, mais il ne peut remplacer la justice de Dieu par sa propre version. 6 Car seul l’amour est juste et peut percevoir ce que la justice doit accorder au Fils de Dieu. 7 Laisse l’amour décider, et ne crains jamais que, dans ton iniquité, tu te prives toi-même de ce que la justice de Dieu t’a imparti.

UCEM~LEÇON 161 – Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 161 – Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 10, 2009 at 2:26

10 juin ~ BENEDICTION-PA

La leçon du jour ici >

1. Aujourd’hui nous nous exerçons différemment, et nous prenons position contre notre colère, afin que nos peurs disparaissent et offrent place à l’amour. 2 Voilà le salut dans les simples mots avec lesquels nous pratiquons l’idée d’aujourd’hui. 3 Voilà la réponse à la tentation qui ne peut jamais manquer d’accueillir le Christ là où la peur et la colère prévalaient auparavant. 4 Voilà l’Expiation rendue complète, le monde dépassé en toute sécurité et le Ciel maintenant rétabli. 5 Voilà la réponse de la Voix pour Dieu.

2. L’abstraction complète est la condition naturelle de l’esprit. 2 Mais une partie de celui-ci n’est pas naturelle maintenant. 3 Elle ne regarde pas toutes choses ne faisant qu’un. 4 Plutôt elle ne voit que des fragments du tout, car ce n’est qu’ainsi qu’elle pourrait inventer le monde partiel que tu vois. 5 Le but de toute vue est de te montrer ce que tu souhaites voir. 6 Toute ouïe ne fait qu’amener à ton esprit les sons qu’il veut entendre.

3. Ainsi a été fait le concret. 2 Et c’est maintenant le concret que nous devons utiliser dans nos exercices. 3 Nous le donnons au Saint-Esprit pour qu’Il l’emploie dans un but qui est différent de celui que nous lui avons donné. 4 Or Il peut utiliser ce que nous avons fait pour nous enseigner d’un point de vue différent, de façon à ce que nous puissions voir en tout un usage différent.

4. Un frère est tous les frères. 2 Chaque esprit contient tous les esprits, car chaque esprit est un. 3 Telle est la vérité. 4 Or ces pensées rendent-elles claire la signification de la création ? 5 Ces paroles s’accompagnent-elles d’une clarté parfaite pour toi ? 6 À quoi d’autre que des sons vides peuvent-elles ressembler: jolies, peut-être, pleines de bon sentiment, et pourtant fondamentalement incomprises et incompréhensibles ? 7 L’esprit qui s’est enseigné à penser concrètement ne peut plus saisir l’abstraction dans le sens où elle englobe tout. 8 Nous avons besoin de voir un peu, pour apprendre beaucoup.

5. Il nous semble que c’est le corps qui limite notre liberté, nous fait souffrir et enfin nous enlève la vie. 2 Or les corps ne sont que les symboles d’une forme concrète de peur. 3 La peur sans symboles n’appelle aucune réponse, car les symboles peuvent représenter l’in-signifiant. 4 L’amour n’a pas besoin de symbole, étant vrai. 5 Mais la peur s’attache au concret, étant fausse.

6. Les corps attaquent, mais les esprits, non. 2 Cette pensée rappelle sûrement notre texte, où elle est souvent soulignée. 3 C’est la raison pour laquelle les corps deviennent aisément les symboles de la peur. 4 Maintes fois tu as été enjoint de regarder au-delà du corps, car sa vue présente le symbole de “l’ennemi” de l’amour, que la vision du Christ ne voit pas. 5 Le corps est la cible de l’attaque, car nul ne pense haïr un esprit. 6 Mais qu’est-ce, sinon l’esprit, qui commande au corps d’attaquer ? 7 Quoi d’autre pourrait être le siège de la peur, sauf ce qui pense à la peur ?

7. La haine est concrète. 2 Il doit y avoir une chose à attaquer. 3 Un ennemi doit être perçu sous une telle forme qu’il puisse être touché, vu, entendu et finalement tué. 4 Quand la haine se pose sur une chose, elle appelle la mort aussi sûrement que la Voix pour Dieu proclame qu’il n’y a pas de mort. 5 La peur est insatiable, qui consume tout ce que ses yeux voient, qui se voit elle-même en tout et se trouve forcée de se retourner contre elle-même et de détruire.

8. Qui voit un frère comme un corps le voit comme le symbole de la peur. 2 Et il attaquera, parce que ce qu’il voit est sa propre peur extérieure à lui-même, prête à attaquer et hurlant pour s’unir à lui à nouveau. 3 Ne te méprends pas sur l’intensité de la rage que la peur projetée doit engendrer. 4 Elle pousse des hurlements de colère et elle déchire l’air de ses griffes dans l’espoir frénétique d’atteindre son faiseur pour le dévorer.

9. C’est cela que les yeux du corps voient en celui que le Ciel chérit, que les anges aiment et que Dieu a créé parfait. 2 C’est cela qui est sa réalité. 3 Et dans la vision du Christ sa beauté se reflète sous une forme si sainte et si belle que tu pourrais difficilement t’empêcher de t’agenouiller à ses pieds. 4 Or tu vas plutôt prendre sa main, car tu es comme lui dans le regard qui le voit ainsi. 5 L’attaque contre lui est ton ennemie, car tu ne percevras pas qu’entre ses mains est ton salut. 6 Ne lui demande que cela, et il te le donnera. 7 Ne lui demande pas de symboliser ta peur. 8 Demanderais-tu que l’amour se détruise lui-même ? 9 Ou voudrais-tu qu’il te soit révélé et te rende libre ?

10. Aujourd’hui nous nous exerçons d’une manière que nous avons tentée plus tôt. 2 Tu es plus près maintenant d’être prêt, et tu viendras plus près aujourd’hui de la vision du Christ. 3 Si tu es résolu à l’atteindre, tu réussiras aujourd’hui. 4 Et une fois que tu auras réussi, tu ne seras plus désireux d’accepter les témoins que les yeux de ton corps appellent. 5 Ce que tu verras te chantera d’anciennes mélodies dont tu te souviendras. 6 Tu n’es pas oublié dans le Ciel. 7 Ne voudrais-tu pas t’en souvenir ?

11. Choisis un frère, symbole de tous les autres, et demande-lui le salut. 2 Vois-le d’abord aussi clairement que tu le peux, sous la même forme à laquelle tu es habitué. 3 Vois son visage, ses mains et ses pieds, ses vêtements. 4 Regarde-le sourire et vois les gestes familiers qu’il fait si fréquemment. 5 Ensuite pense à ceci : ce que tu vois maintenant te dissimule la vue de quelqu’un qui peut te pardonner tous tes péchés ; dont les mains sacrées peuvent enlever les clous qui transpercent les tiennes et ôter la couronne d’épines que tu as placée sur ta tête sanglante. 6 Demande-lui ceci, pour qu’il te rende libre :

7 Donne-moi ta bénédiction, saint Fils de Dieu. 8 Je voudrais te contempler avec les yeux du Christ, et voir ma parfaite impeccabilité en toi.

12. Et Il répondra, Celui à Qui tu as fait appel. 2 Car Il entendra la Voix pour Dieu en toi, et il te répondra par la tienne. 3 Contemple-le maintenant, celui que tu voyais simplement comme chair et os, et reconnais que le Christ est venu à toi. 4 L’idée d’aujourd’hui est ta sûre évasion de la colère et de la peur. 5 Assure-toi de l’utiliser immédiatement, au cas où tu serais tenté d’attaquer un frère et de percevoir en lui le symbole de ta peur. 6 Et soudain tu le verras transformé d’ennemi en sauveur, du diable en le Christ.

L’inspiration

Mon esprit contient seulement ce que je pense avec Dieu. (L-I.145 ici >)

(129) Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux.

(130) Il est impossible de voir deux mondes.

UCEM~LEÇON 160 – Je suis chez moi. La peur est l’étranger ici.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 160 – Je suis chez moi. La peur est l’étranger ici., Un Cours en Miracles on juin 9, 2009 at 1:44

9 juin ~ j-cano-paix-interieure

La leçon du jour ici >

1. La peur est un étranger dans les voies de l’amour. 2 Identifie-toi avec la peur et tu seras un étranger pour toi-même. 3 Ainsi tu es à toi-même inconnu. 4 Ce qui est ton Soi reste étranger à la partie de toi qui pense être réelle, mais différente de toi. 5 Qui pourrait être sain d’esprit en de telles circonstances ? 6 Qui d’autre qu’un fou pourrait croire qu’il est ce qu’il n’est pas, puis se juger et se rejeter lui-même ?

2. Il y a un étranger parmi nous, qui vient d’une idée si étrangère à la vérité qu’il parle une langue différente, contemple un monde que la vérité ne connaît pas et comprend ce que la vérité considère comme insensé. 2 Plus étrange encore, il ne reconnaît pas celui chez qui il vient mais il soutient que sa demeure lui appartient, et c’est celui qui est chez lui qui est maintenant étranger. 3 Et pourtant comme il serait facile de dire : “Ceci est ma demeure. 4 Ma place est ici et je ne la quitterai pas parce qu’un fou dit que je dois partir.”

3. Quelle raison y a-t-il de ne pas le dire ? 2 Quelle pourrait être la raison, sinon que tu as demandé à cet étranger d’entrer pour prendre ta place et te laisser être un étranger pour toi-même ? 3 Nul ne se laisserait déposséder ainsi sans aucune nécessité, à moins de penser qu’il y a une autre demeure qui convient mieux à ses goûts.

4. Qui est l’étranger ? 2 Est-ce la peur ou bien toi qui ne convient pas à la demeure que Dieu a fourni à Son Fils ? 3 La peur est-elle Sienne, créée à Sa ressemblance ? 4 Est-ce la peur que l’amour complète, et par quoi il est complété ? 5 Il n’y a pas de demeure qui puisse abriter l’amour et la peur. 6 Ils ne peuvent pas coexister. 7 Si tu es réel, alors la peur doit être une illusion. 8 Et si la peur est réelle, alors tu n’existes pas du tout.

5. Comme la question, alors, est résolue simplement. 2 Celui qui a peur n’a fait que se nier lui-même en disant : “Je suis l’étranger ici. 3 Alors je laisse ma demeure à quelqu’un qui me ressemble plus que moi-même, et je lui donne tout ce que je pensais m’appartenir.” 4 Maintenant il est exilé par nécessité, ne connaissant pas qui il est, incertain de toutes choses sauf celle-ci : qu’il n’est pas lui-même et que sa demeure lui a été refusée.

6. Que cherche-t-il maintenant ? 2 Que peut-il trouver ? 3 Celui qui à lui-même est étranger ne peut trouver de demeure, où qu’il regarde, car il a rendu tout retour impossible. 4 Il a perdu son chemin, à moins qu’un miracle ne vienne le trouver et ne lui montre qu’il n’est pas un étranger maintenant. 5 Le miracle viendra. 6 Car en sa demeure reste son Soi. 7 Il n’a pas invité d’étranger et n’a pas pris une pensée étrangère pour Lui-même. 8 Et Il appellera à Lui ce qui est à Lui en reconnaissant ce qui est à Lui.

7. Qui est l’étranger ? 2 N’est-ce pas celui que ton Soi n’appelle pas ? 3 Tu es incapable maintenant de reconnaître cet étranger parmi toi, car tu lui as donné ta place légitime. 4 Or ton Soi est aussi certain de qui est à Lui que Dieu l’est de Son Fils. 5 Il ne peut se méprendre sur la création. 6 Il est sûr de ce qui Lui appartient. 7 Aucun étranger ne peut s’interposer entre Sa connaissance et la réalité de Son Fils. 8 Il ne sait rien des étrangers. 9 Il est certain de Son Fils.

8. La certitude de Dieu suffit. 2 Celui qu’Il connaît pour Son Fils a sa place là où Il a établi Son Fils à jamais. 3 À toi qui demandes : “Qui est l’étranger ?”, Il a répondu. 4 Entends Sa Voix t’assurer, calmement et sûre, que tu n’es pas un étranger pour ton Père, pas plus que ton Créateur n’est rendu étranger à toi-même. 5 Ceux que Dieu a joints demeurent un à jamais, chez eux en Lui et pas étrangers pour Lui-même.

9. Aujourd’hui nous rendons grâce au Christ d’être venu chercher dans le monde ce qui Lui appartient. 2 Sa vision ne voit pas d’étrangers mais elle contemple les Siens et S’unit joyeusement avec eux. 3 Ils Le voient comme un étranger, car ils ne se reconnaissent pas eux-mêmes. 4 Or comme ils L’accueillent, ils se souviennent. 5 Et Il les reconduit doucement chez eux, là où est leur place.

10. Il n’en est pas un que le Christ oublie. 2 Pas un qu’Il manque d’offrir à ton souvenir, afin que ta demeure soit complète et parfaite comme elle fut établie. 3 Il ne t’a pas oublié. 4 Mais tu ne te souviendras pas de Lui jusqu’à ce que tu regardes tout comme Il le fait. 5 Qui nie son frère Le nie, et refuse ainsi d’accepter le don de la vue par lequel son Soi est clairement reconnu, sa demeure lui revient en mémoire et vient le salut.

L’inspiration

Je ne cherche que ce qui m’appartient en vérité. (L-I.104 ici >)

1. L’idée d’aujourd’hui continue la pensée que la joie et la paix ne sont pas que de vains rêves. 2 Tu y as droit, à cause de ce que tu es. 3 Elles te viennent de Dieu, Qui ne peut manquer de te donner ce qu’Il a pour Volonté. 4 Or il doit y avoir un lieu rendu prêt à recevoir Ses dons. 5 Ils ne sont pas accueillis avec joie par un esprit qui a reçu les dons qu’il a faits à la place, là où devraient être les Siens et comme substituts des Siens.

2. Aujourd’hui nous voudrions enlever tous les dons in-signifiants que nous avons faits nous-mêmes et placés sur le saint autel où devraient être les dons de Dieu. 2 Ses dons sont ceux qui sont les nôtres en vérité. 3 Ses dons sont ceux que nous avons reçus en héritage avant que le temps fût, et qui seront toujours les nôtres quand le temps aura passé dans l’éternité. 4 Ses dons sont ceux qui sont au-dedans de nous maintenant, car ils sont intemporels. 5 Et nous n’avons pas besoin d’attendre pour les avoir. 6 Ils nous appartiennent aujourd’hui.

3. Par conséquent, nous choisissons de les avoir maintenant, et nous connaissons qu’en les choisissant à la place de ce que nous avons fait, nous ne faisons qu’unir notre volonté à ce que Dieu veut, et nous reconnaissons le même comme ne faisant qu’un. 2 Aujourd’hui nos périodes d’exercice plus longues, les cinq minutes par heure données à la vérité pour ton salut, devraient commencer par ceci :

3 Je ne cherche que ce qui m’appartient en vérité, Et la joie et la paix sont mon héritage.

4 Puis mets de côté les conflits du monde qui offrent d’autres dons et d’autres buts faits d’illusions, dont ils sont les témoins, et qui ne sont recherchés que dans un monde de rêves.

4. Tout cela, nous le mettons de côté et nous cherchons plutôt ce qui est véritablement nôtre, en demandant de reconnaître ce que Dieu nous a donné. 2 Nous dégageons un lieu saint dans nos esprits devant Son autel, où Ses dons de paix et de joie sont bienvenus, et où nous venons trouver ce qui nous a été donné par Lui. 3 Nous y venons avec confiance aujourd’hui, conscients que ce qui nous appartient en vérité est ce qu’Il donne. 4 Et nous voudrions ne souhaiter rien d’autre, car rien d’autre ne nous appartient en vérité.

5. Ainsi nous Lui ouvrons la voie aujourd’hui, en reconnaissant simplement que Sa Volonté est déjà faite, et que la joie et la paix nous appartiennent comme Ses dons éternels. 2 Nous ne nous permettrons pas de les perdre de vue entre les moments où nous venons les chercher là où Il les a déposés. 3 Ce rappel, nous le ramènerons à l’esprit aussi souvent possible :

4 Je ne cherche que ce qui m’appartient en vérité.

5 Les dons de Dieu de joie et de paix sont tout ce que je veux.

UCEM~LEÇON 159 – Je donne les miracles que j’ai reçus.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 159 – Je donne les miracles que j’ai reçus., Un Cours en Miracles on juin 8, 2009 at 1:29

8 juin ~ nouveausoleil-du-Ressuscite-4f6b0

La leçon du jour ici >

1. Nul ne peut donner ce qu’il n’a pas reçu. 2 Donner une chose requiert d’abord que tu l’aies en ta propre possession. 3 Ici les lois du ciel et du monde s’accordent. 4 Mais ici aussi elles se séparent. 5 Le monde croit que pour posséder une chose, il faut la garder. 6 Le salut enseigne autre chose. 7 C’est en donnant que tu reconnais que tu as reçu. 8 C’est la preuve que ce que tu as est à toi.

2. Tu comprends que tu es guéri quand tu donnes la guérison. 2 Tu acceptes le pardon comme étant accompli en toi-même quand tu pardonnes. 3 Tu reconnais ton frère comme étant toi-même et ainsi tu perçois que tu es entier. 4 Il n’est pas de miracle que tu ne puisses donner, car tous te sont donnés. 5 Reçois-les maintenant en ouvrant le réservoir de ton esprit où ils sont déposés, et offre-les.

3. La vision du Christ est un miracle. 2 Elle vient de bien au-delà d’elle-même, car elle reflète l’amour éternel et la renaissance de l’amour qui ne meurt jamais, mais qui a été gardé obscurci. 3 La vision du Christ donne une image du Ciel, car elle voit un monde si pareil au Ciel que ce que Dieu a créé parfait peut s’y refléter. 4 Le miroir assombri que le monde présente ne peut montrer que des images tordues et cassées en morceaux. 5 Le monde réel est à l’image de l’innocence du Ciel.

4. La vision du Christ est le miracle dans lequel naissent tous les miracles. 2 Elle en est la source, restant avec chaque miracle que tu donnes, et pourtant te restant. 3 Elle est le lien par lequel le donneur et le receveur sont unis par extension ici sur la terre, comme ils ne font qu’un au Ciel. 4 Le Christ ne voit pas de péché en qui que ce soit. 5 Et à Ses Yeux les sans-péchés ne font qu’un. 6 Leur sainteté leur a été donnée par Son Père et Lui-même.

5. La vision du Christ est le pont entre les mondes. 2 Or tu peux sans risque t’en remettre à Son pouvoir pour qu’il te transporte de ce monde dans un autre rendu saint par le pardon. 3 Des choses qui semblent tout à fait solides ici ne sont là que des ombres; transparentes, à peine vues, oubliées par moments et jamais capables d’obscurcir la lumière qui luit au-delà d’elles. 4 À la vision la sainteté a été rendue, et les aveugles peuvent voir.

6. Cela est le seul don du Saint-Esprit, le trésor auquel tu peux faire appel avec une parfaite certitude pour toutes les choses qui peuvent contribuer à ton bonheur. 2 Toutes sont déjà déposées là. 3 Toutes peuvent être reçues sur ta simple demande. 4 Ici la porte n’est jamais verrouillée et nul ne se voit jamais refuser la moindre requête ni le plus urgent besoin. 5 Il n’y a pas de maladie qui ne soit déjà guérie, pas de manque qui ne soit comblé, pas de besoin qui ne soit satisfait dans ce trésor doré du Christ.

7. Ici le monde se souvient de ce qui fut perdu lorsqu’il a été fait. 2 Car ici il est réparé et rendu neuf à nouveau, mais dans une lumière différente. 3 Ce qui devait être la demeure du péché devient le centre de la rédemption et le coeur de la miséricorde, où les souffrants sont guéris et bienvenus. 4 Nul ne sera renvoyé de cette nouvelle demeure où son salut attend. 5 Nul ne lui est étranger. 6 Nul ne demande rien de lui, sauf le don d’accepter sa bienvenue.

8. La vision du Christ est la terre sainte dans laquelle les lys du pardon plantent leurs racines. 2 C’est leur demeure. 3 D’ici ils peuvent être rapportés dans le monde, mais jamais ils ne peuvent pousser dans son sol infertile et peu profond. 4 Ils ont besoin de la lumière, de la chaleur et du soin bienveillant que procure la charité du Christ. 5 Ils ont besoin de l’amour avec lequel Il les regarde. 6 Et ils deviennent Ses messagers, qui donnent comme ils ont reçu.

9. Prends dans Son réservoir, afin que ses trésors augmentent. 2 Ses lys ne quittent pas leur demeure lorsqu’ils sont rapportés dans le monde. 3 Leurs racines y restent. 4 Ils ne quittent pas leur source mais ils portent avec eux sa bienfaisance et transforment le monde en un jardin pareil à celui d’où ils viennent et auquel ils retournent avec plus de fragrance. 5 Maintenant ils sont doublement bénis. 6 Les messages qu’ils ont apportés du Christ ont été transmis et leur ont été retournés. 7 Et c’est avec joie qu’ils les Lui retournent.

10. Regarde la réserve de miracles offerts là pour que tu les donnes. 2 N’est-tu pas digne du don, quand Dieu l’a désigné pour t’être donné ? 3 Ne juge pas le Fils de Dieu, mais suis la voie qu’il a établie. 4 Le Christ a fait le rêve d’un monde pardonné. 5 C’est Son don, par lequel une douce transition peut se faire de la mort à la vie, du désespoir à l’espoir. 6 Rêvons un instant avec Lui. 7 Son rêve nous éveille à la vérité. 8 Sa vision nous donne les moyens de retourner à notre éternelle sainteté en Dieu, qui n’a jamais été perdue.

L’inspiration

Je choisis de passer ce jour dans la paix parfaite. (L-II.255 ici >)

1. Il ne me semble pas que je puisse choisir de n’avoir que la paix aujourd’hui. 2 Et pourtant mon Dieu m’assure que Son Fils est pareil à Lui-même. 3 Que j’aie foi aujourd’hui en Celui Qui dit que je suis le Fils de Dieu. 4 Et que la paix que je choisis pour mienne aujourd’hui porte témoignage de la vérité de ce qu’Il dit. 5 Le Fils de Dieu ne peut avoir aucun souci et doit rester à jamais dans la paix du Ciel. 6 En Son Nom, je consacre cette journée à trouver ce que mon Père veut pour moi, à l’accepter pour mien et à le donner à tous les Fils de mon Père, comme à moi-même.

2. Ainsi, mon Père, je voudrais passer ce jour avec Toi. 2 Ton Fils ne T’a pas oublié. 3 La paix que Tu lui as donnée est encore dans son esprit, et c’est là que je choisis de passer la journée.

UCEM~LEÇON 158 – Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 158 – Aujourd’hui j’apprends à donner comme je reçois., Un Cours en Miracles on juin 7, 2009 at 3:48

7 juin ~ attitude-of-gratitude07

La leçon du jour ici >

1. Qu’est-ce qui t’a été donné ? 2 La connaissance que tu es un esprit, dans l’Esprit et purement esprit, à jamais sans péché, entièrement sans peur, parce que tu as été créé à partir de l’amour. 3 Et tu n’as pas quitté ta Source, restant tel que tu as été créé. 4 Cela t’a été donné en tant que connaissance que tu ne peux pas perdre. 5 Cela a aussi été donné à chaque chose vivante, car c’est par cette seule connaissance qu’elle vit.

2. Tu as reçu tout cela. 2 Nul ne parcourt le monde qui ne l’ait reçu. 3 Ce n’est pas cette connaissance que tu donnes, car c’est ce que la création a donné. 4 Tout cela ne peut pas être appris. 5 Qu’est-ce donc, que tu vas apprendre à donner aujourd’hui ? 6 Notre leçon d’hier évoquait un thème qui se trouve au début du texte. 7 L’expérience ne peut pas être partagée directement, de la façon que peut l’être la vision. 8 La révélation que le Père et le Fils sont un viendra à chaque esprit en sont temps. 9 Or ce temps est déterminé par l’esprit lui-même, et non enseigné.

3. Ce temps est déjà fixé. 2 Il semble être tout à fait arbitraire. 3 Or il n’est pas un pas en chemin qui soit fait uniquement par hasard par qui que ce soit. 4 Ce pas, il l’a déjà fait, bien qu’il ne soit pas encore embarqué. 5 Car il semble seulement que le temps aille dans une seule direction. 6 Nous ne faisons qu’entreprendre un voyage qui est déjà terminé. 7 Et pourtant il paraît avoir un futur qui nous est encore inconnu.

4. Le temps est un truc, un tour de main, une vaste illusion où des figures vont et viennent comme par magie. 2 Or il y a un plan derrière les apparences qui ne change pas. 3 Le scénario est écrit. 4 Le moment où l’expérience viendra mettre fin à tes doutes est fixé. 5 Car nous ne faisons que voir le voyage depuis le point où il s’est terminé, regardant en arrière et nous imaginant en train de le refaire, revoyant mentalement ce qui s’est passé.

5. Un enseignant ne donne pas l’expérience, parce qu’il ne l’a pas apprise. 2 Elle s’est révélée à lui au moment désigné. 3 Mais la vision est son don. 4 Il peut la donner directement, car la connaissance du Christ n’est pas perdue, parce qu’Il a une vision qu’Il peut donner à quiconque la demande. 5 La Volonté du Père et la Sienne sont jointes dans la connaissance. 6 Or il est une vision que voit le Saint-Esprit, parce que l’Esprit du Christ la contemple également.

6. Là est faite la jonction du monde du doute et des ombres avec l’intangible. 2 Là est un lieu tranquille à l’intérieur du monde rendu saint par le pardon et par l’amour. 3 Là toutes les contradictions sont réconciliées, car là se termine le voyage. 4 L’expérience — ni apprise, ni enseignée, ni vue — est là, tout simplement. 5 Elle est au-delà de notre but, car elle transcende ce qu’il est besoin d’accomplir. 6 Ce qui nous concerne, c’est la vision du Christ. 7 Cela, nous pouvons l’atteindre.

7. La vision du Christ a une seule loi. 2 Elle ne regarde pas un corps en le prenant pour le Fils que Dieu a créé. 3 Elle contemple une lumière au-delà du corps; une idée au-delà de ce qui peut être touché, une pureté non ternie par les erreurs, les fautes pitoyables et les pensées effrayantes de culpabilité venues des rêves de péché. 4 Elle ne voit pas de séparation. 5 Et elle regarde chacun, chaque circonstance, tous les évènements et tout ce qui arrive, sans le moindre affaiblissement de la lumière qu’elle voit.

8. Elle peut s’enseigner et doit être enseignée par tous ceux qui voudraient l’atteindre. 2 Elle requiert seulement de reconnaître que le monde ne peut rien donner dont la valeur puisse se comparer même vaguement avec elle ; ni fixer un but qui ne disparaisse simplement une fois que cela est perçu. 3 C’est cela que tu donnes aujourd’hui : Ne vois personne comme un corps. 4 Accueille-le comme le Fils de Dieu qu’il est, en admettant qu’il ne fait qu’un avec toi en sainteté.

9. Ainsi ses péchés lui sont pardonnés, car le Christ a une vision ayant le pouvoir de passer sur eux tous. 2 Dans Son pardon ils disparaissent. 3 Non vus par l’Un, ils disparaissent simplement, parce qu’une vision de la sainteté qui se trouve au-delà d’eux vient prendre leur place. 4 Peu importe quelle forme ils avaient prise, ni combien ils semblaient être énormes, ni qui semblait avoir été blessé par eux. 5 Ils ne sont plus. 6 Et tous les effets qu’ils semblaient avoir ont disparu avec eux, défaits et plus jamais faits.

10. Ainsi tu apprends à donner comme tu reçois. 2 Et ainsi la vision du Christ te regarde aussi. 3 Cette leçon n’est pas difficile à apprendre, si tu te souviens qu’en ton frère tu ne vois que toi-même. 4 S’il est perdu dans le péché, tu dois l’être aussi ; si tu vois la lumière en lui, tes péchés t’ont été pardonnés par toi-même. 5 Chaque frère que tu rencontres aujourd’hui te fournit une autre chance de laisser la vision du Christ luire sur toi et t’offrir la paix de Dieu.

11. Peu importe quand vient la révélation, car elle n’est pas du temps. 2 Or le temps a encore un don faire, dans lequel la véritable connaissance se reflète de façon si exacte que son image partage son invisible sainteté; sa ressemblance brille de son amour immortel. 3 Nous nous exerçons à voir avec les yeux du Christ aujourd’hui. 4 Et par les saints dons que nous faisons, la vision du Christ nous regarde aussi.

L’inspiration

Seule ma condamnation me blesse. (L-I.198 ici >

1. Il est impossible d’être blessé. 2 Et pourtant, l’illusion fait l’illusion. 3 Si tu peux condamner, tu peux être blessé. 4 Car tu as cru que tu pouvais blesser, et le droit que tu as établi pour toi-même peut maintenant être utilisé contre toi, jusqu’à ce que tu le déposes comme chose sans valeur, non voulue et irréelle. 5 Alors l’illusion cesse d’avoir des effets, et ceux qu’elle semblait avoir seront défaits. 6 Alors tu es libre, car la liberté est ton don, et tu peux maintenant recevoir le don que tu as fait.

2. Condamne, et tu es fait prisonnier. 2 Pardonne, et tu es libéré. 3 Telle est la loi qui gouverne la perception. 4 Ce n’est pas une loi que la connaissance comprend, car la liberté fait partie de la connaissance. 5 Ainsi, condamner est impossible en vérité. 6 Ce qui semble en être l’influence et les effets ne s’est pas du tout produit. 7 Or nous devons nous en occuper un moment comme s’ils s’étaient produits. 8 L’illusion fait l’illusion. 9 Sauf une. 10 Le pardon est l’illusion qui est réponse à tout le reste.

3. Le pardon balaie tous les autres rêves et, bien qu’il soit lui-même un rêve, il n’en engendre pas d’autres. 2 Toutes les illusions, sauf celle-ci, doivent se multiplier par milliers. 3 Mais c’est ici que les illusions prennent fin. 4 Le pardon est la fin des rêves, parce que c’est un rêve d’éveil. 5 Il n’est pas lui-même la vérité. 6 Or il indique où la vérité doit se trouver, et il en donne la direction avec la certitude de Dieu Lui-même. 7 C’est un rêve dans lequel le Fils de Dieu s’éveille à son Soi et à son Père, connaissant qu’Ils ne font qu’un.

4. Le pardon est la seule route qui mène hors du désastre, passé toute souffrance et enfin loin de la mort. 2 Comment pourrait-il y avoir une autre voie, quand celle-ci est le plan de Dieu Lui-même ? 3 Et pourquoi voudrais-tu t’y opposer, lui chercher querelle, chercher à trouver mille voies par où il doit errer, mille autres possibilités ?

5. N’est-il pas plus sage de te réjouir de tenir entre les mains la réponse à tes problèmes ? 2 N’est-il pas plus intelligent de remercier Celui Qui donne le salut, et d’accepter Son don avec gratitude ? 3 Et n’est-ce pas une douceur pour toi-même d’entendre Sa Voix et d’apprendre les simples leçons qu’Il voudrait enseigner, au lieu d’essayer de rejeter Ses paroles et de substituer les tiennes à la place des Siennes ?

6. Ses paroles marcheront. 2 Ses paroles sauveront. 3 Ses paroles contiennent tout l’espoir, toutes les bénédictions et toute la joie qui se puissent jamais trouver sur cette terre. 4 Ses paroles sont nées en Dieu et viennent à toi revêtues de l’amour du Ciel. 5 Ceux qui entendent Ses paroles ont entendu le chant du Ciel. 6 Car ce sont les paroles dans lesquelles toutes se fondent enfin en une seule. 7 Et lorsque celle-ci s’effacera, la Parole de Dieu viendra prendre sa place, car elle remontera alors à la mémoire et sera aimée.

7. Il y a en ce monde de nombreux repaires apparents et séparés où la miséricorde n’a pas de signification et où l’attaque paraît justifiée. 2 Or tous ne font qu’un : un endroit où la mort est offerte au Fils de Dieu et à son Père. 3 Tu penses peut-être qu’Ils ont accepté. 4 Mais si tu regardes à nouveau l’endroit où tu voyais Leur sang, tu percevras à la place un miracle. 5 Quelle sottise de croire qu’Ils pourraient mourir ! 6 Quelle sottise de croire que tu peux attaquer ! 7 Quelle folie de penser que tu pourrais être condamné, et que le saint Fils de Dieu peut mourir !

8. Le calme de ton Soi reste intouché, inaffecté par de telles pensées, inconscient d’une quelconque condamnation qui aurait besoin de pardon. 2 Les rêves de toutes sortes sont étranges et étrangers à la vérité. 3 Et quoi d’autre que la vérité pourrait avoir une Pensée qui bâtit un pont vers elle, lequel porte les illusions de l’autre côté ?

9. Aujourd’hui nous nous exerçons à laisser la liberté venir pour faire sa demeure avec toi. 2 La vérité offre ces paroles à ton esprit, afin que tu trouves la clé de la lumière et laisses les ténèbres cesser :

3 Seule ma condamnation me blesse.

4 Seul mon propre pardon me rend libre.

5 N’oublie pas aujourd’hui qu’il ne peut y avoir aucune forme de souffrance qui ne cache une pensée qui ne pardonne pas. 6 Pas plus qu’il ne peut y avoir une forme de douleur que le pardon ne puisse guérir.

10. Accepte la seule illusion qui proclame qu’il n’y a pas de condamnation dans le Fils de Dieu, et le souvenir du Ciel revient instantanément; le monde est oublié et toutes ses bizarres croyances oubliées avec lui, alors que la face du Christ apparaît enfin dévoilée dans ce seul rêve. 2 Voilà le don que le Saint-Esprit tient pour toi de Dieu ton Père. 3 Que ce jour soit célébré à la fois sur la terre et dans ta sainte demeure. 4 Sois bon envers les Deux, en pardonnant les offenses dont tu Les pensais coupables, et vois ton innocence luire sur toi de la face du Christ.

11. Maintenant le silence règne tout autour du monde. 2 Maintenant le calme règne là où auparavant il y avait un torrent frénétique de pensées qui n’avaient aucun sens. 3 Il y a maintenant une lumière tranquille sur la face de la terre, rendue quiète dans un sommeil sans rêve. 4 Et maintenant seule la Parole de Dieu reste sur elle. 5 Seul cela peut encore être perçu un instant de plus. 6 Puis les symboles sont finis, et tout ce que tu as jamais pensé avoir fait a complètement disparu de l’esprit que Dieu connaît à jamais comme Son seul Fils.

12. Il n’y a pas de condamnation en lui. 2 Il est parfait en sa sainteté. 3 Il n’a pas besoin de pensées de miséricorde. 4 Qui pourrait lui faire des dons alors que tout est à lui ? 5 Et qui pourrait rêver d’offrir le pardon au Fils de l’Impeccabilité même, si pareil à Celui Dont il est le Fils que de contempler le Fils c’est ne plus percevoir et seulement connaître le Père ? 6 Dans cette vision du Fils, si brève qu’il n’y a pas même un instant entre cette seule vue et l’intemporel même, tu vois la vision de toi-même, et puis tu disparais à jamais en Dieu.

13. Aujourd’hui nous venons encore plus près de la fin de tout ce qui voudrait encore se dresser entre cette vision et notre vue. 2 Nous nous réjouissons d’être rendus si loin, et nous reconnaissons que Celui Qui nous a amenés ici ne nous abandonnera pas maintenant. 3 Car Il voudrait nous faire le don que Dieu nous a fait par Lui aujourd’hui. 4 Maintenant est le temps de ta délivrance. 5 Le temps est venu. 6 Le temps est venu aujourd’hui.

UCEM~LEÇON 157 – En Sa Présence je voudrais entrer maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 157 – En Sa Présence je voudrais entrer maintenant., Un Cours en Miracles on juin 6, 2009 at 1:38

6 juin ~ 00energia

La leçon du jour ici >

1. Voici un jour de silence et de confiance. 2 C’est un temps particulier de promesse dans ton calendrier des jours. 3 C’est un temps que le Ciel a réservé pour y luire et jeter une lumière intemporelle sur cette journée, où des échos de l’éternité se font entendre. 4 Ce jour est saint, car il inaugure une nouvelle expérience, une sorte de sentiment et de conscience différente. 5 Tu as passé de longs jours et de longues nuits à célébrer la mort. 6 Aujourd’hui tu apprends à ressentir la joie de la vie.

2. Ceci est un autre tournant crucial dans le curriculum. 2 Nous ajoutons maintenant une nouvelle dimension, une nouvelle expérience qui jette une lumière sur tout ce que nous avons déjà appris et nous prépare pour ce qu’il nous reste à apprendre. 3 Elle nous mène à la porte où l’apprentissage s’arrête, et nous saisissons une petite lueur de ce qui se trouve passé les plus hauts sommets qu’il puisse atteindre. 4 Elle nous laisse là un instant, et nous allons au-delà, sûrs de notre direction et de notre seul but.

3. Aujourd’hui il te sera donné de sentir une touche de Ciel, quoique tu retourneras sur les voies de l’apprentissage. 2 Or tu es rendu assez loin en chemin pour altérer le temps suffisamment pour t’élever au-dessus de ses lois et aller un instant dans l’éternité. 3 Tu apprendras à faire cela de plus en plus, comme chaque leçon, fidèlement répétée, t’amènera plus rapidement en ce lieu saint et te laissera, pour un moment, à ton Soi.

4. Il dirigera tes exercices aujourd’hui, car ce que tu demandes maintenant est ce qu’Il veut. 2 Et ayant joint ta volonté à la Sienne aujourd’hui, ce que tu demandes doit t’être donné. 3 Tu n’as besoin de rien d’autre que l’idée d’aujourd’hui pour éclairer ton esprit et le laisser reposer dans une calme anticipation et une joie tranquille, dans lesquelles tu laisses rapidement le monde derrière toi.

5. À partir d’aujourd’hui, ton ministère prend un dévouement sincère et un éclat qui voyage de tes doigts à ceux que tu touches, et qui bénit ceux que tu regardes. 2 Une vision atteint chacun de ceux que tu rencontres et chacun de ceux à qui tu penses ou qui pensent à toi. 3 Car ton expérience aujourd’hui transformera ton esprit au point qu’il deviendra la pierre de touche des saintes Pensées de Dieu.

6. Ton corps sera sanctifié aujourd’hui, son seul but étant maintenant d’apporter la vision dont tu fais l’expérience aujourd’hui pour éclairer le monde. 2 Nous ne pouvons donner une expérience comme celle-là directement. 3 Or elle laisse dans nos yeux une vision que nous pouvons offrir à chacun, afin qu’il arrive au plus tôt à la même expérience dans laquelle le monde est tranquillement oublié, et où le Ciel revient en mémoire un instant.

7. Tandis que cette expérience augmente et que tous les buts, sauf celui-ci, deviennent de peu de valeur, le monde auquel tu retourneras se rapproche un peu plus de la fin du temps; ressemble un peu plus au Ciel dans ses voies; est un peu plus proche de sa délivrance. 2 Et toi qui lui apportes la lumière en viendras à voir la lumière plus sûre, la vision plus distincte. 3 Le temps viendra où tu ne retourneras pas sous la même forme où tu apparais maintenant, car tu n’en auras pas besoin. 4 Or maintenant elle a un but et elle le servira bien.

8. Aujourd’hui nous nous embarquons sur une route dont tu n’as pas rêvé. 2 Mais le Saint, le Donneur des rêves heureux de la vie, le Traducteur de la perception en vérité, le saint Guide du Ciel à toi donné, a rêvé pour toi ce voyage que tu fais et commences aujourd’hui, avec l’expérience que ce jour t’offre pour tienne.

9. En la Présence du Christ nous entrerons maintenant, sereinement inconscients de tout, sauf de Sa face rayonnante et de Son parfait Amour. 2 La vision de Sa face te restera, mais il y aura un instant qui transcende toute vision, même celle-là, la plus sainte. 3 Cela, jamais tu ne l’enseigneras, car tu ne l’as pas atteint par l’apprentissage. 4 Or la vision parle de ton souvenir de ce que tu connaissais en cet instant, et connaîtras sûrement à nouveau.

L’inspiration

Je n’ai pas cause de colère ni de peur, car Tu es tout autour de moi. Et dans chaque besoin que je perçois, Ta grâce me suffit. (L-II.348 ici>)

1. Père, laisse-moi me souvenir que Tu es ici, et que je ne suis pas seul. 2 Tout autour de moi est l’Amour éternel. 3 Je n’ai pas cause de quoi que ce soit, sauf de la paix et de la joie parfaites que je partage avec Toi. 4 Qu’ai-je besoin de la colère ou de la peur ? 5 Tout autour de moi est la parfaite sécurité. 6 Puis-je avoir peur, quand Ta promesse éternelle vient avec moi ? 7 Tout autour de moi est la parfaite impeccabilité. 8 Que puis-je craindre, quand tu m’as créé dans une sainteté aussi parfaite que la Tienne ?

2. La grâce de Dieu nous suffit dans tout ce qu’Il voudrait que nous fassions. 2 Et c’est cela seul que nous choisissons pour être notre volonté aussi bien que la Sienne.

UCEM~LEÇON 156 – Je marche avec Dieu en parfaite sainteté.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 156 – Je marche avec Dieu en parfaite sainteté., Un Cours en Miracles on juin 5, 2009 at 2:18

5 juin ~ AB51461V-Peaceful-Path-Affiches

La leçon du jour ici >

1. L’idée d’aujourd’hui ne fait qu’énoncer la simple vérité qui rend la pensée de péché impossible. 2 Elle promet qu’il n’y a pas de cause à la culpabilité, et qu’étant sans cause elle n’existe pas. 3 Elle suit assurément de la pensée fondamentale si souvent mentionnée dans le texte : les idées ne quittent pas leur source. 4 Si cela est vrai, comment peux-tu être à part de Dieu ? 5 Comment pourrais-tu parcourir le monde seul et séparé de ta Source ?

2. Nous ne sommes pas inconséquents dans les pensées que nous présentons dans notre curriculum. 2 La vérité doit être vraie d’un bout à l’autre, si elle est vraie. 3 Elle ne peut pas se contredire elle-même, ni être incertaine en certaines parties et sûres en d’autres. 4 Tu ne peux pas parcourir le monde à part de Dieu, parce que tu ne pourrais pas être sans Lui. 5 Il est ce qu’est ta vie. 6 Là où tu es, Il est. 7 Il y a une seule vie. 8 Cette vie, tu la partages avec Lui. 9 Rien ne peut être à part de Lui et vivre.

3. Or là où Il est, il doit y avoir la sainteté aussi bien que la vie. 2 Il n’est pas un de Ses attributs qui ne soit partagé par tout ce qui vit. 3 Ce qui vit est saint comme Lui, parce que ce qui partage Sa vie fait partie de la Sainteté et ne pourrait pas plus être pécheur que le soleil ne pourrait choisir d’être de glace; la mer d’être à part de l’eau ou l’herbe de pousser avec des racines suspendues dans les airs.

4. Il y a une lumière en toi qui ne peut mourir; dont la présence est si sainte que le monde est sanctifié à cause de toi. 2 Toutes choses qui vivent t’apportent des dons et les déposent avec gratitude et joie à tes pieds. 3 Le parfum des fleurs est le don qu’elles te font. 4 Les vagues s’inclinent devant toi et les arbres étendent leurs bras pour t’abriter de la chaleur et jonchent le sol de leurs feuilles devant toi pour que tu marches dans la douceur, tandis que le vent s’apaise jusqu’à n’être qu’un murmure autour de ta tête sainte.

5. La lumière en toi est ce que l’univers languit de contempler. 2 Toutes choses vivantes s’arrêtent devant toi, car elles reconnaissent Celui Qui marche avec toi. 3 La lumière que tu portes est la leur. 4 Ainsi voient-elles en toi leur sainteté, et elles te saluent en tant que sauveur et Dieu. 5 Accepte leur révérence, car elle est due à la Sainteté même, qui marche avec toi, transformant dans Sa douce lumière toutes choses à Sa ressemblance et Sa pureté.

6. Ainsi opère le salut. 2 Quand tu cèdes le pas, la lumière en toi avance et enveloppe le monde. 3 Elle n’annonce pas la fin du péché par le châtiment et la mort. 4 Dans la légèreté et le rire le péché disparaît, parce qu’en est vue la désuète absurdité. 5 C’est une sotte pensée, un rêve idiot qui n’effraie pas, ridicule peut-être, mais quel est celui qui gaspillerait un instant en s’approchant de Dieu Lui-même pour une lubie aussi insensée ?

7. Or tu as gaspillé beaucoup, beaucoup d’années sur cette seule sotte pensée. 2 Le passé a disparu, avec tous ses fantasmes. 3 Ils ne t’emprisonnent plus. 4 L’approche de Dieu est proche. 5 Et dans le petit intervalle de doute qui reste encore, tu perdras peut-être de vue ton Compagnon, Le confondant avec l’ancien rêve insensé qui est maintenant passé.

8. “Qui marche avec moi ?” 2 Cette question devrait être posée mille fois par jour, jusqu’à ce que la certitude ait mis fin au doute et établi la paix. 3 Aujourd’hui, que cesse le doute. 4 Dieu parle pour toi en répondant à ta question par ces paroles :

5 Je marche avec Dieu en parfaite sainteté. 6 J’éclaire le monde, j’éclaire mon esprit et tous les esprits que Dieu a créés un avec moi.

L’inspiration

RÉVISION V ~ Introduction (L-I.Révision V. Intr. ici >

1. Nous faisons maintenant une nouvelle révision. 2 Cette fois nous sommes prêts à donner plus d’efforts et plus de temps à ce que nous entreprenons. 3 Nous reconnaissons que nous nous préparons à une nouvelle phase de compréhension. 4 Nous voudrions faire cette étape complètement, afin d’aller de l’avant plus certains, plus sincères, avec une foi mieux soutenue. 5 Nous n’avons pas été inébranlables et les doutes nous ont fait marcher d’un pas incertain et lent sur la route que présente ce cours. 6 Mais maintenant nous nous hâtons, car nous nous approchons d’une certitude plus grande, d’une intention plus ferme et d’un but plus sûr.

2. Père, affermis nos pas. 2 Fais que nos doutes se taisent et que nos saints esprits soient calmes, et parle-nous. 3 Nous n’avons pas de paroles à Te donner. 4 Nous voudrions seulement écouter Ta Parole et la faire nôtre. 5 Guide nos exercices comme un père guide un petit enfant sur une voie qu’il ne comprend pas. 6 Or il suit, sûr d’être en sécurité parce que son père le guide dans la voie.

3. Ainsi nous T’apportons nos exercices. 2 Et si nous trébuchons, Tu nous relèveras. 3 Si nous oublions la voie, nous comptons sur Ton sûr souvenir. 4 Nous nous égarerons, mais Tu n’oublieras pas de nous rappeler. 5 Hâte nos pas maintenant, afin que nous allions plus sûrement et plus vite vers Toi. 6 Et nous acceptons la Parole que Tu nous offres pour unifier nos exercices, tandis que nous révisons les pensées que Tu nous as données.

4. Voici la pensée qui devrait précéder les pensées que nous révisons. 2 Chacune d’elles ne fait que clarifier un aspect ou l’autre de cette pensée, ou aide à la rendre plus signifiante, plus personnelle et vraie, et plus représentative du saint Soi que nous partageons et que nous nous préparons à connaître de nouveau:

3 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

4 Ce Soi seul connaît l’Amour. 5 Ce Soi seul est parfaitement cohérent dans Ses Pensées, connaît Son Créateur, Se comprend Soi-même, est parfait dans Sa connaissance et Son Amour, et jamais ne change de Son état constant d’union avec Son Père et avec Soi-même.

5. Et c’est cela qui nous attend à la fin du voyage. 2 Chaque pas que nous faisons nous rapproche un peu plus. 3 Cette révision abrègera le temps incommensurablement, si nous gardons à l’esprit que cela reste notre but, et que durant nous exercices c’est de cela que nous nous approchons. 4 Élevons nos cœurs de la poussière vers la vie, en nous souvenant que cela nous est promis et que ce cours a été envoyé pour nous ouvrir la voie de la lumière et nous enseigner, pas à pas, comment retourner au Soi éternel que nous pensions avoir perdu.

6. Je fais le voyage avec toi. 2 Car je partage tes doutes et tes peurs un petit moment, afin que tu viennes à moi qui reconnais la route par laquelle toutes peurs et tous doutes son vaincus. 3 Nous marchons ensemble. 4 Je dois comprendre l’incertitude et la douleur, bien que je sache qu’elles n’ont pas de signification. 5 Or un sauveur doit demeurer avec ceux à qui il enseigne, et voir ce qu’ils voient, tout en gardant à l’esprit la voie qui l’en en a fait sortir et qui maintenant t’en fera sortir avec lui. 6 Le Fils de Dieu est crucifié jusqu’à ce que tu fasses la route avec moi.

7. Ma résurrection vient à nouveau chaque fois que je mène un frère sain et sauf à l’endroit où le voyage prend fin puis est oublié. 2 Je suis renouvelé chaque fois qu’un frère apprend qu’il y a une voie hors de la misère et de la douleur. 3 Je suis né à nouveau chaque fois que l’esprit d’un frère se tourne vers la lumière en lui pour me chercher. 4 Je n’ai oublié personne. 5 Aide-moi maintenant à te reconduire là où le voyage a commencé, pour faire un autre choix avec moi.

8. Délivre-moi en répétant une fois de plus les pensées que je t’ai apportées de Celui Qui voit ton amer besoin et connaît la réponse que Dieu Lui a donnée. 2 Ensemble nous révisons ces pensées. 3 Ensemble nous y consacrons notre temps et nos efforts. 4 Et ensemble nous les enseignerons à nos frères. 5 Dieu ne veut pas que le Ciel soit incomplet. 6 Le Ciel t’attend, comme je le fais. 7 Je suis incomplet sans ta part en moi. 8 Et comme je suis rendu entier, nous allons ensemble vers notre ancienne demeure, préparée pour nous avant que le temps fût et gardée inchangée par le temps, immaculée et sûre, comme elle le sera enfin quand le temps ne sera plus.

9. Que cette révision soit donc le don que tu me fais. 2 Car je n’ai besoin que de ceci : que tu entendes les paroles que je prononce, et les donnes au monde. 3 Tu es ma voix, mes yeux, mes pieds, mes mains, par lesquels je sauve le monde. Le Soi duquel je t’appelle n’est que le tien. 5 Vers Lui nous allons ensemble. 6 Prends la main de ton frère, car ce n’est pas une voie dans laquelle nous allons seuls. 7 En lui je vais avec toi, et toi avec moi. 8 Notre Père veut que Son Fils ne fasse qu’un avec Lui. 9 Qu’y a-t-il qui vive qui ne doive alors ne faire qu’un avec toi ?

10. Que cette révision devienne un temps où nous partageons une nouvelle expérience pour toi, or une expérience aussi vieille que le temps et plus vieille encore. 2 Que ton Nom soit sanctifié. 3 Que ta gloire soit à jamais non profanée. 4 Et que ton entièreté maintenant soit complète, telle que Dieu l’a établie. 5 Tu es Son Fils, qui complète Son extension par la tienne. 6 Nous ne faisons que pratiquer une ancienne vérité que nous connaissions avant que l’illusion n’ait semblé s’emparer du monde. 7 Et nous rappelons au monde qu’il est libre de toutes illusions chaque fois que nous disons :

8 Dieu n’est qu’Amour, donc je le suis aussi.

UCEM~LEÇON 155 – Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 155 – Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie., Un Cours en Miracles on juin 4, 2009 at 4:25

4 juin ~ 18-1707081437

La leçon du jour ici >

1. Il y a une façon de vivre dans le monde qui n’est pas ici, bien que ça semble l’être. 2 Tu ne changes pas d’apparence mais tu souris plus fréquemment. 3 Ton front est serein; ton regard est tranquille. 4 Et ceux qui parcourent le monde comme tu le fais reconnaissent les leurs. 5 Or ceux qui n’ont pas encore perçu la voie te reconnaîtront aussi, et croiront que tu es comme eux, comme tu l’étais auparavant.

2. Le monde est une illusion. 2 Ceux qui choisissent d’y venir cherchent un lieu où ils puissent être des illusions et éviter leur propre réalité. 3 Or quand ils découvrent que leur propre réalité est même ici, ils cèdent le pas et la laissent les guider. 4 Quel autre choix peuvent-ils réellement faire ? 5 Laisser les illusions marcher devant la réalité, c’est folie. 6 Mais laisser l’illusion s’effacer derrière la vérité et laisser la vérité ressortir telle qu’elle est, c’est simplement la santé d’esprit.

3. Voilà le simple choix que nous faisons aujourd’hui. 2 La folle illusion restera en évidence pendant un moment, pour être vue par ceux qui ont choisi de venir, et qui ne se sont pas encore réjouis de découvrir qu’ils ont fait erreur dans leur choix. 3 Ils ne peuvent pas apprendre directement de la vérité, parce qu’ils ont nié qu’elle est ainsi. 4 Ils ont donc besoin d’un Enseignant Qui perçoit leur folie mais Qui peut toujours regarder par-delà l’illusion jusqu’à la simple vérité en eux.

4. Si la vérité demandait qu’ils abandonnent le monde, il leur semblerait qu’elle leur demande le sacrifice de quelque chose qui est réel. 2 Beaucoup ont choisi de renoncer au monde tout en croyant encore à sa réalité. 3 Ils ont alors souffert d’un sentiment de perte et n’ont pas été délivrés en conséquence. 4 D’autres ont choisi rien que le monde, et ils ont souffert d’un sentiment de perte encore plus profond, qu’ils n’ont pas compris.

5. Entre ces chemins il est une autre route qui mène loin des pertes de toute sorte, car le sacrifice et la privation sont tous deux rapidement laissés derrière. 2 C’est la voie qui t’est assignée maintenant. 3 Tu marches sur ce chemin comme d’autres marchent, et tu ne sembles pas être distinct d’eux, bien que tu le sois en effet. 4 Ainsi tu peux les servir tout en te rendant toi-même service, et placer leurs pas sur la voie que Dieu t’a ouverte, et leur a ouverte par toi.

6. L’illusion paraît encore s’accrocher à toi pour que tu puisses les atteindre. 2 Pourtant elle a cédé le pas. 3 Et ce n’est pas de l’illusion qu’ils t’entendent parler, ni l’illusion que tu amènes leurs yeux à regarder et leur esprit à saisir. 4 Et la vérité, qui marche devant toi, ne peut pas non plus leur parler par les illusions, car la route mène passé les illusions maintenant, tandis qu’en chemin tu les appelles, pour qu’ils te suivent.

7. Toutes les routes conduiront finalement à celle-ci. 2 Car le sacrifice et la privation sont des chemins qui ne mènent nulle part, des choix d’échec et des buts qui resteront impossibles. 3 Tout cela cède le pas tandis que la vérité ressort en toi, pour mener tes frères loin des voies de la mort et les mettre en chemin vers le bonheur. 4 Leur souffrance n’est qu’illusion. 5 Or ils ont besoin d’un guide pour les en faire sortir, car ils prennent l’illusion pour la vérité.

8. Tel est l’appel du salut, et rien de plus. 2 Il demande que tu acceptes la vérité et la laisses passer devant toi, éclairant le chemin de la rançon qui délivre de l’illusion. 3 Ce n’est pas une rançon avec un prix. 4 Il n’y a pas de coût, mais seulement un gain. 5 L’illusion ne peut que paraître tenir enchaîné le saint Fils de Dieu. 6 Ce n’est que des illusions qu’il est sauvé. 7 Comme elles cèdent le pas, il se retrouve lui-même.

9. Va en sûreté maintenant, tout en faisant attention parce que ce chemin est nouveau pour toi. 2 Tu verras peut-être que tu es encore tenté de marcher devant la vérité et de laisser les illusions te guider. 3 Tes saints frères t’ont été donnés, pour suivre tes pas tandis que tu fais route, certain de ton but, vers la vérité. 4 Elle va devant toi maintenant, afin qu’ils voient quelque chose avec quoi ils peuvent s’identifier, quelque chose qu’ils comprennent pour les guider dans la voie.

10. Or à la fin du voyage il n’y aura pas de fossé, pas de distance entre la vérité et toi. 2 Et toutes les illusions qui marchaient dans la même voie que toi t’auront quitté aussi, sans qu’il ne reste rien pour garder la vérité à part de la complétude de Dieu, aussi sainte que Lui. 3 Aie la foi et cède le pas pour laisser la vérité te guider dans la voie. 4 Tu ne sais pas où tu vas. 5 Mais Celui Qui connaît va avec toi. 6 Laisse-Le te guider avec les autres.

11. Quand les rêves seront finis, quand le temps aura fermé la porte sur toutes choses qui passent et que les miracles n’auront plus de but, le saint Fils de Dieu ne fera plus de voyages. 2 Il n’y aura pas de souhait d’être illusion plutôt que vérité. 3 Et c’est vers cela que nous avançons, tout en progressant sur la voie que la vérité nous indique. 4 Ceci est notre voyage final, que nous faisons pour tous. 5 Il ne faut pas que nous perdions notre chemin. 6 Car, de même que la vérité va devant nous, de même elle va devant nos frères qui nous suivront.

12. Nous allons vers Dieu. 2 Arrête-toi et réfléchis à cela. 3 Pourrait-il y avoir une voie plus sainte ou plus digne de tes efforts, de ton amour et de ta pleine intention ? 4 Quelle voie pourrait te donner plus que tout, ou t’offrir moins et cependant contenter le saint Fils de Dieu ? 5 Nous allons vers Dieu. 6 La vérité qui va devant nous maintenant ne fait qu’un avec Lui et nous conduit là où Il a toujours été. 7 Quelle autre voie que celle-là pourrait être un chemin que tu voudrais choisir à la place ?

13. Tes pas ont été mis avec sûreté sur la route qui mène le monde à Dieu. 2 Ne te tourne pas vers des voies qui semblent te conduire ailleurs. 3 Les rêves ne sont pas de dignes guides pour toi qui est le Fils de Dieu. 4 N’oublie pas qu’Il a mis Sa Main dans la tienne, et qu’Il t’a donné tes frères en Sa confiance que tu es digne de Sa confiance en toi. 5 Il ne peut pas S’être trompé. 6 Sa confiance a rendu ton chemin certain et ton but sûr. 7 Tu ne décevras ni tes frères ni ton Soi.

14. Et maintenant Il demande seulement que tu penses à Lui un moment chaque jour, afin qu’Il puisse te parler et te dire Son Amour, en te rappelant comme Sa confiance est grande, comme Son Amour est sans limites. 2 En ton Nom et au Sien, qui sont le même, nous nous exerçons avec joie à la pensée d’aujourd’hui :

3 Je cèderai le pas et Le laisserai me guider dans la voie, car je voudrais suivre la route qui mène à Lui.

L’inspiration

Délivrance de la culpabilité
T-13.X ici >

1. Tu es habitué à l’idée que l’esprit peut voir la source de la douleur là où elle n’est pas. 2 Le douteux service d’un tel déplacement est de cacher la source réelle de la culpabilité, et de garder loin de ta conscience la pleine perception qu’elle est insane. 3 Le déplacement est toujours maintenu par l’illusion que la source de la culpabilité, d’où l’attention est détournée, doit être vraie; et doit être apeurante, sinon tu n’aurais pas déplacé la culpabilité sur ce que tu croyais être moins apeurant. 4 Tu es donc désireux de considérer toutes sortes de « sources », pourvu qu’il ne s’agisse pas de la source plus profonde avec laquelle elles n’ont absolument aucune relation réelle.

2. Les idées insanes n’ont pas de réelles relations, et c’est pourquoi elles sont insanes. 2 Aucune relation réelle ne peut reposer sur la culpabilité, ou même en garder ne serait-ce qu’une tache qui puisse ternir sa pureté. 3 Car toutes les relations que la culpabilité a touchées ne sont utilisées que pour éviter et la personne et la culpabilité. 4 Quelles étranges relations tu as faites dans ce but étrange ! 5 Et tu as oublié que les relations réelles sont saintes, et qu’elles ne peuvent pas du tout être utilisées par toi. 6 Seul le Saint-Esprit les utilise, et c’est cela qui les rend pures. 7 Si tu déplaces ta culpabilité sur elles, le Saint-Esprit ne peut pas les utiliser. 8 Car en prenant d’avance à tes propres fins ce que tu aurais dû Lui donner, Il ne peut pas l’utiliser pour ta délivrance. 9 Nul qui voudrait s’unir avec quiconque d’une quelconque manière pour son salut individuel ne le trouvera dans cette étrange relation. 10 Il n’est pas partagé, donc il n’est pas réel.

3. Dans toute union avec un frère où tu cherches à lui imposer ta culpabilité, à la partager avec lui ou à percevoir la sienne, tu te sentiras coupable. 2 Et tu ne trouveras pas non plus de satisfaction ni de paix avec lui, parce que ton union avec lui n’est pas réelle. 3 Tu verras la culpabilité dans cette relation parce que tu l’as mise là. 4 Il est inévitable que ceux qui ressentent de la culpabilité tentent de la déplacer, parce qu’ils croient certes en elle. 5 Or bien qu’ils en souffrent, ils ne veulent pas regarder au-dedans et en lâcher prise. 6 Ils ne peuvent pas connaître qu’ils aiment, et ils ne peuvent pas comprendre ce que c’est qu’aimer. 7 Leur principale préoccupation est de percevoir la source de culpabilité à l’extérieur d’eux-mêmes, au-delà de leur contrôle.

4. Quand tu soutiens que tu es coupable mais que la source de ta culpabilité se trouve dans le passé, tu ne regardes pas au-dedans. 2 Le passé n’est pas en toi. 3 Tes bizarres associations au passé n’ont aucune signification dans le présent. 4 Or tu les laisses se dresser entre toi et tes frères, avec qui tu ne trouves pas du tout de relations réelles. 5 Peux-tu t’attendre à utiliser tes frères comme moyen de «résoudre» le passé, et les voir quand même tels qu’ils sont réellement? 6 Le salut n’est pas trouvé par ceux qui utilisent leurs frères pour résoudre des problèmes qui ne sont pas là. 7 Tu ne voulais pas le salut dans le passé. 8 Voudrais-tu imposer tes vains souhaits au présent, tout en espérant trouver le salut maintenant ?

5. Détermine, donc, de n’être pas comme tu étais. 2 N’utilise aucune relation pour t’accrocher au passé, mais nais à nouveau avec chacune d’elles chaque jour. 3 Une minute, même moins, suffira pour te libérer du passé et pour remettre en paix ton esprit à l’Expiation. 4 Quand chacun sera bienvenu de toi comme tu voudrais toi-même être bienvenu de ton Père, tu ne verras pas de culpabilité en toi. 5 Car tu auras accepté l’Expiation, qui n’a pas cessé de luire en toi tandis que, rêvant de culpabilité, tu ne voulais pas regarder au-dedans pour ne pas la voir.

6. Aussi longtemps que tu crois que la culpabilité est justifiée de quelque façon que ce soit, en qui que ce soit et quoi qu’il fasse, tu ne regardes pas au-dedans, où toujours tu trouverais l’Expiation. 2 La fin de la culpabilité ne viendra jamais tant que tu crois qu’elle a une raison. 3 Car tu dois apprendre que la culpabilité est toujours totalement insane, et sans raison. 4 Le Saint-Esprit ne cherche pas à dissiper la réalité. 5 Si la culpabilité était réelle, l’Expiation ne le serait pas. 6 Le but de l’Expiation est de dissiper les illusions et non pas d’en établir la réalité pour ensuite les pardonner.

7. Le Saint-Esprit ne garde pas les illusions dans ton esprit pour t’effrayer, ni pour démontrer, après t’avoir fait peur en te les montrant, de quoi Il t’a sauvé. 2 Ce dont Il t’a sauvé a disparu. 3 N’accorde aucune réalité à la culpabilité et n’y vois aucune raison. 4 Le Saint-Esprit fait ce que Dieu voudrait qu’il fasse, et Il l’a toujours fait. 5 Il a vu la séparation, mais Il connaît ce qu’est l’union. 6 Il enseigne la guérison, mais Il connaît aussi ce qu’est la création. 7 Il voudrait que tu voies et enseignes comme Il le fait, et par Lui. 8 Or ce qu’il connaît, tu ne le connais pas, bien que cela t’appartienne.

8. Maintenant il t’est donné de guérir et d’enseigner, de faire ce qui sera maintenant. 2 Et qui pourtant n’est pas maintenant. 3 Le Fils de Dieu croit qu’il est perdu dans la culpabilité, seul dans un monde enténébré où la douleur le presse de toutes parts de l’extérieur. 4 Quand il aura regardé au-dedans et vu là le rayonnement, il se rappellera combien son Père l’aime. 5 Et il semblera incroyable qu’il ait jamais pu penser que son Père ne l’aimait pas et le regardait comme condamné. 6 Dès l’instant que tu te rends compte que la culpabilité est insane, entièrement injustifiée et entièrement sans raison, tu ne crains pas de regarder l’Expiation et de l’accepter entièrement.

9. Toi qui as été sans miséricorde pour toi-même, tu ne te souviens pas de l’Amour de ton Père. 2 Et comme tu regardes tes frères sans miséricorde, tu ne te souviens pas combien tu L’aimes. 3 Or cela est vrai à jamais. 4 Dans la paix qui rayonne en toi est la pureté parfaite où tu fus créé. 5 Ne crains pas de regarder la belle vérité en toi. 6 Regarde au-travers du nuage de culpabilité qui trouble ta vision et pose ton regard passé les ténèbres sur le saint lieu où tu verras la lumière. 7 L’autel à ton Père est aussi pur que Celui Qui l’a élevé à Lui-même. 8 Ce que le Christ voudrait que tu voies, rien ne peut le garder loin de toi. 9 Sa Volonté est comme Celle de Son Père, et Il offre miséricorde à chaque enfant de Dieu, comme Il voudrait que tu le fasses.

10. Délivre de la culpabilité comme tu voudrais en être délivré. 2 Il n’y a pas d’autre façon de regarder au-dedans et d’y voir la lumière de l’amour, brillant de la même constance et de la même certitude avec lesquelles Dieu Lui-même a toujours aimé Son Fils. 3 Et Son Fils L’aime. 4 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, car l’amour est non coupable. 5 Toi qui as toujours aimé ton Père, tu ne peux avoir peur, pour aucune raison, de regarder au-dedans et de voir ta sainteté. 6 Tu ne peux pas être comme tu croyais être. 7 Ta culpabilité est sans raison parce qu’elle n’est pas dans l’Esprit de Dieu, où tu es. 8 Or cela est la raison, que le Saint-Esprit voudrait te rendre. 9 Il voudrait n’enlever que les illusions. 10 Et tout le reste, Il voudrait que tu le voies. 11 Et dans la vision du Christ, Il voudrait te montrer la pureté parfaite qui est à jamais au-dedans du Fils de Dieu.

11. Tu ne peux pas entrer en relation réelle avec n’importe lequel des Fils de Dieu si tu ne les aimes pas tous, et tous également. 2 L’amour n’est pas particulier. 3 Si tu distingues une partie de la Filialité pour ton amour, tu imposes la culpabilité à toutes tes relations et tu les rends irréelles. 4 Tu ne peux aimer que comme Dieu aime. 5 Ne cherche pas à aimer différemment de Lui, car il n’y a pas d’amour à part du Sien. 6 Jusqu’à ce que tu reconnaisses que cela est vrai, tu n’auras aucune idée de ce qu’est l’amour. 7 Nul ne peut se voir lui-même non coupable et dans la paix de Dieu qui condamne un frère. 8 S’il est non coupable et en paix et qu’il ne le voit pas, c’est qu’il délire et qu’il ne s’est pas regardé lui-même.

9 À lui, je dis :

10 Contemple le Fils de Dieu, regarde sa pureté et sois calme. 11 En quiétude, regarde sa sainteté et rends grâce à son Père de ce qu’aucune culpabilité ne l’a jamais touché.

12. Aucune illusion que tu lui as jamais reprochée n’a touché son innocence en aucune façon. 2 Sa pureté rayonnante, entièrement intouchée par la culpabilité et entièrement aimante, brille au-dedans de toi. 3 Regardons-le ensemble et aimons-le. 4 Car dans l’amour de lui est ta non-culpabilité. 5 Mais regarde-toi, et la joie et la reconnaissance pour ce que tu vois banniront à jamais la culpabilité. 6 Je Te rends grâce, Père, de la pureté de Ton très saint Fils, que Tu as créé à jamais non coupable.

13. Comme toi, ma foi et ma croyance sont centrées sur ce qui est mon trésor. 2 La différence, c’est que j’aime seulement ce que Dieu aime avec moi; et à cause de cela, bien au-delà de l’estime que tu te portes à toi-même, et jusqu’à la valeur que Dieu a placée en toi, tu es mon trésor. 3 J’aime tout ce qu’il a créé et à cela j’offre toute ma foi et ma croyance. 4 Ma foi en toi est aussi forte que tout l’amour que je donne à mon Père. 5 Ma confiance en toi est sans limite, et sans la crainte que tu ne m’entendes pas. 6 Je rends grâce au Père de ta beauté, et des nombreux dons que tu me permettras d’offrir au Royaume en l’honneur de son entièreté qui est de Dieu.

14. Loué sois-tu qui rends le Père un avec Son Propre Fils. 2 Seuls nous sommes tous humbles, mais ensemble nous brillons d’un éclat si intense qu’aucun de nous ne pourrait même y penser seul. 3 Devant le glorieux rayonnement du Royaume, la culpabilité fond et, transformée en bonté, n’est plus jamais ce qu’elle était. 4 Chacune des réactions que tu ressens sera tellement purifiée qu’elle conviendra pour être un hymne à la louange de ton Père. 5 Ne vois que Sa louange dans ce qu’il a créé, car Il ne cessera jamais de te louer. 6 Unis dans cette louange, nous nous tenons devant les portes du Ciel où nous entrerons sûrement en notre impeccabilité. 7 Dieu t’aime. 8 Pourrais-je, donc, manquer de foi en toi et L’aimer parfaitement?

UCEM~LEÇON 154 – Je fais partie des ministres de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 154 – Je fais partie des ministres de Dieu., Un Cours en Miracles on juin 3, 2009 at 3:43

La leçon du jour ici >

1. Ne soyons aujourd’hui ni arrogants ni faussement humbles. 2 Nous avons dépassé de telles sottises. 3 Nous ne pouvons pas nous juger nous-mêmes et nous n’avons pas besoin de le faire. 4 Ce ne sont là que des tentatives pour retarder la décision et différer notre engagement envers notre fonction. 5 Ce n’est pas notre rôle de juger de notre valeur, pas plus que nous ne pouvons connaître quel est le meilleur rôle pour nous ; ce que nous pouvons faire à l’intérieur d’un plan plus vaste que nous ne pouvons voir en son entièreté. 6 Notre rôle nous est donné au Ciel, pas en enfer. 7 Et ce que nous pensons être de la faiblesse peut être de la force ; ce que nous croyons être notre force est souvent de l’arrogance.

2. Quel que soit le rôle qui t’est assigné, il a été choisi par la Voix pour Dieu, Dont la fonction est de parler pour toi aussi. 2 Voyant tes forces exactement telles qu’elles sont, et pareillement conscient de là où elles peuvent le mieux être appliquées, pour quoi, à qui et quand, Il choisit et accepte ton rôle pour toi. 3 Il ne travaille pas sans ton propre consentement. 4 Mais Il ne Se trompe pas sur ce que tu es, et Il écoute seulement Sa Voix en toi.

3. C’est par Son aptitude à entendre une seule Voix qui est la Sienne que tu prends enfin conscience qu’il y a une seule Voix en toi. 2 Et cette Voix désigne ta fonction et te la transmet, te donnant la force de la comprendre, de faire ce qu’elle entraîne et de réussir en tout ce que tu fais qui s’y rapporte. 3 Dieu S’est joint à Son Fils en cela ; ainsi Son Fils devient Son messager d’unité avec Lui.

4. C’est cette jonction, par la Voix pour Dieu, du Père et du Fils, qui met le salut à part du monde. 2 C’est cette Voix qui parle de lois auxquelles le monde n’obéit pas, qui promet que tu es sauvé de tout péché, la culpabilité abolie dans l’esprit que Dieu a créé sans péché. 3 Maintenant cet esprit prend conscience à nouveau de Celui Qui l’a créé et de Son union éternelle avec soi-même. 4 Son Soi est donc la seule réalité en laquelle sa volonté et Celle de Dieu sont jointes.

5. Un messager n’est pas celui qui écrit le message qu’il transmet. 2 Pas plus qu’il ne met en question le droit de celui qui le fait, ni ne demande pourquoi il a choisi ceux qui recevront le message qu’il apporte. 3 Il suffit qu’il l’accepte, qu’il le donne à ceux à qui il est destiné et qu’il remplisse son rôle en le transmettant. 4 S’il détermine ce que les messages devraient être, quel est leur but, où ils devraient être portés, il manque d’accomplir son juste rôle en tant que porteur de la Parole.

6. Il ya une différence majeure dans le rôle des messagers du Ciel, qui les distingue de ceux que le monde désigne. 2 Les messages qu’ils transmettent sont destinés d’abord à eux-mêmes. 3 Et c’est seulement quand ils peuvent les accepter pour eux-mêmes qu’ils deviennent capables de les porter plus loin et de les donner partout où ils étaient destinés. 4 Comme les messagers terrestres, ils n’ont pas écrit les messages qu’ils portent, mais ils en deviennent les premiers receveurs au sens le plus vrai, recevant pour se préparer à donner.

7. Un messager terrestre remplit son rôle en remettant tous ses messages. 2 Les messagers de Dieu jouent leur rôle en acceptant Ses messages comme pour eux-mêmes et montrent qu’ils comprennent les messages en les remettant. 3 Ils ne choisissent aucun rôle qui ne leur soit donné par Son autorité. 4 Ainsi ils gagnent à chaque message qu’ils remettent.

8. Voudrais-tu recevoir les messages de Dieu ? 2 Car ainsi tu deviens Son messager. 3 Tu es désigné maintenant. 4 Et pourtant tu attends avant de donner les messages que tu as reçus. 5 Et ainsi tu ne connais pas qu’ils sont à toi, et tu ne les reconnais pas. 6 Nul ne peut peut recevoir et comprendre qu’il a reçu jusqu’à ce qu’il donne. 7 Car c’est en donnant qu’il accepte en propre ce qu’il a reçu.

9. Toi qui es maintenant le messager de Dieu, reçois Ses messages. 2 Car cela fait partie du rôle qui t’a été assigné. 3 Dieu n’a pas manqué d’offrir ce dont tu as besoin, et cela n’a pas non plus été laissé inaccepté. 4 Or une autre partie de la tâche qui t’est assignée reste encore à accomplir. 5 Celui Qui a reçu pour toi les messages de Dieu voudrait que tu les reçoives toi aussi. 6 Car c’est ainsi que tu t’identifies à Lui et que tu réclames le tien.

10. C’est cette jonction que nous entreprenons de reconnaître aujourd’hui. 2 Nous ne chercherons pas à garder nos esprits à part de Celui Qui parle pour nous, car c’est seulement notre voix que nous entendons lorsque nous Lui prêtons attention. 3 Lui seul peut nous parler et parler pour nous, unissant en une seule Voix l’obtenir et le donner de la Parole de Dieu, le donner et recevoir de Sa Volonté.

11. Nous nous exerçons à Lui donner ce qu’Il voudrait avoir, afin de reconnaître les dons qu’Il nous fait. 2 Il a besoin de notre voix pour parler par nous. 3 Il a besoin de nos mains pour tenir Ses messages et les porter à ceux qu’Il désigne. 4 Il a besoin de nos pieds pour nous mener où il veut, afin que ceux qui attendent dans la misère soient enfin délivrés. 5 Et Il a besoin de notre volonté unie à la Sienne, afin que nous soyons les véritables receveurs des dons qu’Il fait.

12. Apprenons cette seule leçon aujourd’hui : Nous ne reconnaîtrons pas ce que nous recevons jusqu’à ce que nous le donnions. 2 Tu as entendu dire cela d’une centaine de manières, une centaine de fois, et pourtant la croyance manque encore. 3 Mais ceci est sûr : jusqu’à ce que la croyance lui soit donnée, tu recevras un millier de miracles et puis un millier de plus, mais tu ne connaîtras pas que Dieu Lui-même n’a laissé aucun don au-delà de ce que tu as déjà, ni refusé la plus petite bénédiction à Son Fils. 4 Qu’est-ce que cela peut signifier pour toi, jusqu’à ce que tu te sois identifié à Lui et aux Siens ?

13. Notre leçon pour aujourd’hui s’énonce ainsi :

2 Je fais partie des ministres de Dieu, et je suis reconnaissant d’avoir les moyens par lesquels je peux reconnaître que je suis libre.

14. Le monde recule quand nous éclairons nos esprits et nous rendons compte que ces saintes paroles sont vraies. 2 Elles sont le message que nous envoie aujourd’hui notre Créateur. 3 Maintenant nous démontrons comment elles ont changé nos esprits sur nous-mêmes et sur ce qu’est notre fonction. 4 Car en prouvant que nous n’acceptons aucune volonté que nous ne partageons pas, les nombreux dons de notre Créateur jailliront devant nos yeux et nous sauteront dans les mains, et nous reconnaîtrons ce que nous avons reçu.

L’inspiration

Le pardon-pour-le salut (C-2.III ici >)

Le pardon-pour-le salut a une forme et une seule. Il ne demande pas de preuve d’innocence, ni de paiement d’aucune sorte. Il n’argumente pas, et n’évalue pas non plus les erreurs auxquelles il désire passer outre. Il n’offre pas des cadeaux en traître, et il ne promet pas la liberté tout en demandant la (peine de) mort. Dieu voudrait-Il te mystifier ? Il ne demande que de la confiance et une bonne volonté à apprendre comment être libre. Il donne Son enseignant à quiconque le demande qui cherche à comprendre la Volonté de Dieu. Sa disponibilité à donner dépasse de loin ta compréhension et ta simple intelligence. Il a cependant voulu que tu apprennes le chemin jusqu’à Lui, et dans Sa résolution réside la certitude.

Enfant de Dieu, les dons de Dieu t’appartiennent, pas du fait de tes plans, mais de celui de Sa sainte Volonté. Sa Voix t’enseignera ce qu’est le pardon, et comment le donner tel qu’Il veut qu’il soit. Ne cherche donc pas à comprendre ce qui te dépasse encore, mais fais que ce soit une façon de te laisser tirer jusqu’au lieu où les yeux du Christ devienne le regard que tu choisis. Abandonne tout le reste, car il n’existe rien d’autre. Lorsque qui que ce soit appelle à l’aide sous n’importe quelle forme, c’est Lui Qui répond pour toi. Tout ce que tu as besoin de faire, c’est un pas en arrière et de ne pas interférer. Le pardon-pour-le salut est Sa tâche, et c’est Lui Qui répondra pour toi.

Ne fixe pas la forme que devrait prendre le pardon du Christ. Il connaît la façon de rendre chaque appel une aide pour toi, tandis que tu te lèves en hâte pour aller enfin dans la maison de ton Père. Il peut maintenant faire que tes pas soient sûrs, tes mots sincères, non avec ta propre sincérité mais avec la Sienne. Laisse-Le prendre en charge la façon dont il te faut pardonner: chaque occasion te sera alors un autre pas vers le Ciel et la paix.

N’es-tu pas fatigué de l’emprisonnement ? Dieu n’a pas choisi ce chemin désolé pour toi. Ce que tu as choisi peut encore être déconstruit, car la prière est miséricordieuse et Dieu est juste. Sa justice est une justice qu’Il peut comprendre, mais toi, pas encore. Il te donnera toujours les moyens d’apprendre de Lui, et de savoir enfin que la condamnation n’est pas réelle et qu’elle fabrique des illusions en son nom de malheur. Or, la forme que des rêves peuvent donner l’impression de prendre n’a pas d’importance. Les illusions ne sont pas vraies. La Volonté de Dieu est vérité, et tu es un avec Lui en volonté et en intention. C’est ici que se terminent tous les rêves.

“Que devrais-je faire pour lui, Ton saint Fils ?”: telle devrait être la seule chose que tu demandes jamais lorsqu’il est besoin d’aide et qu’est recherché le pardon. La forme que prend cette recherche, tu n’as pas besoin de la juger. Et fais en sorte que ce ne soit pas toi qui fixes la forme sous laquelle le pardon vient sauver le Fils de Dieu. C’est la lumière du Christ en lui qui est sa délivrance et c’est elle qui répond à son appel. Pardonne-lui comme le Christ décide que tu le devrais, et que ce soient Ses yeux à travers lesquels tu le contemples, et que tu parles aussi pour Lui. Il connaît le besoin: la question et la réponse. Il dira exactement ce qu’il y a à faire, avec des mots que tu peux comprendre et aussi utiliser. Ne confonds pas Sa fonction avec la tienne. C’est Lui la Réponse, et toi celui qui entend.

Et de quoi te parle-t-Il ? Du salut et du don de la paix. De la fin du péché, de la culpabilité et de la mort. Du rôle qu’a en Lui le pardon. Il te suffit d’écouter. Car Il sera entendu par quiconque fait appel à Son Nom et remet le pardon dans Ses mains. Le pardon Lui a été donné à enseigner, pour sauver le pardon de la destruction et faire en sorte que le moyen de la séparation, du péché et de la mort redevienne le saint don de Dieu. La prière est Sa main droite à Lui, rendue libre pour sauver lorsque le pardon vrai est autorisé à venir depuis Sa vigilance et Son amour éternels. Écoute et apprends ; et ne juge pas. C’est vers Dieu que tu te tournes pour entendre ce que tu devrais faire. Sa réponse sera aussi claire que le jour et Son pardon n’est pas ce que tu penses qu’il est.

C’est Lui Qui sait et cela devrait suffire. Le pardon a un Enseignant Qui n’échouera en rien. Reste un moment avec cela: ne tente pas de juger le pardon, ni de le fixer dans une trame terrestre. Laisse-le s’élever jusqu’au Christ, Qui l’accueille comme un don qui Lui est fait. Il ne te laissera pas sans consolation et Il ne manquera pas de t’envoyer Ses anges pour te répondre en Son propre Nom. Il Se tient derrière la porte dont la seule clef est le pardon. Donne-la-Lui, pour qu’Il s’en serve à ta place, et tu verras la porte s’ouvrir silencieusement sur le visage rayonnant du Christ. Vois ton frère qui est au-delà de la porte: le Fils de Dieu tel qu’Il le créa.

UCEM~LEÇON 153 – En ma non-défense réside ma sécurité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 153 – En ma non-défense réside ma sécurité., Un Cours en Miracles on juin 2, 2009 at 7:18

2 juin ~ 166150

La leçon du jour ici >

1. Toi qui te sens menacé par ce monde changeant, ses revirements de fortune et ses farces amères, ses brèves relations et tous les “dons” qu’il ne fait que prêter pour les prendre à nouveau, écoute bien cette leçon. 2 Le monde ne procure aucune sécurité. 3 Il est enraciné dans l’attaque, et tous ses “dons” d’apparente sécurité sont d’illusoires tromperies. 4 Il attaque, puis il attaque encore. 5 Nulle paix d’esprit n’est possible où le danger menace ainsi.

2. Le monde n’engendre que la défensive. 2 Car la menace amène la colère, la colère fait paraître l’attaque raisonnable, franchement provoquée et justifiée au nom de la légitime défense. 3 Or la défensive est une double menace. 4 Car elle atteste la faiblesse et monte tout un système de défense qui ne peut pas marcher. 5 Maintenant les faibles sont encore plus minés, car il y a traîtrise au-dehors et traîtrise plus grande encore au-dedans. 6 Maintenant l’esprit est confus et ne sait plus où se tourner pour trouver à s’évader de ses imaginations.

3. C’est comme si un cercle l’enserrait, à l’intérieur duquel un autre cercle le tenait lié, et puis un autre encore dans celui-là, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus espoir ni possibilité d’évasion. 2 Attaque, défense; défense, attaque, deviennent les cercles des heures et des jours qui enserrent l’esprit de lourdes bandes d’acier recouvertes de fer, et reviennent uniquement pour recommencer. 3 Il ne semble y avoir ni répit ni fin à l’étreinte toujours plus serrée de l’emprisonnement de l’esprit.

4. Les défenses sont le prix le plus élevé que l’ego puisse exiger. 2 En elles réside une folie d’une forme si sinistre que tout espoir de santé d’esprit ne semble qu’un vain rêve, au-delà du possible. 3 Le sentiment de menace que le monde encourage est tellement plus profond et dépasse de si loin toute la frénésie et l’intensité que tu peux concevoir, que tu n’as pas idée de toute la dévastation qu’il a amenée.

5. Tu es son esclave. 2 Tu ne sais pas ce que tu fais, par peur de lui. 3 Tu ne comprends pas combien il t’a fait sacrifier, toi qui ressens sur le coeur sa griffe de fer. 4 Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fait pour saboter la sainte paix de Dieu par ta défensive. 5 Car tu ne vois dans le Fils de Dieu qu’une victime à attaquer par les fantasmes, par les rêves et par les illusions qu’il a faits; impuissant pourtant en leur présence, ayant besoin d’être défendu par encore plus de fantasmes et de rêves où il est réconforté par des illusions de sécurité.

6. La non-défense est force. 2 Elle témoigne de la re-connaissance du Christ en toi. 3 Tu te souviens peut-être que le texte soutient que le choix se fait toujours entre la force du Christ et ta propre faiblesse, vue à part de Lui. 4 La non-défense ne peut jamais être attaquée, parce qu’elle reconnaît une force si grande que l’attaque est une folie, ou un jeu ridicule que jouerait un enfant fatigué quand il a trop sommeil pour se souvenir de ce qu’il veut.

7. La défensive est faiblesse. 2 Elle proclame que tu as nié le Christ et que tu en es venu à craindre la colère de Son Père. 3 Qu’est-ce qui peut te sauver maintenant de ton idée délirante d’un dieu en colère, dont tu crois voir à l’œuvre dans tous les maux du monde l’image effrayante ? 4 Quoi d’autre que des illusions pourrait te défendre maintenant, quand ce ne sont que des illusions que tu combats ?

8. Nous ne jouerons pas à des jeux si puérils aujourd’hui. 2 Car notre but véritable est de sauver le monde, et nous ne voudrions pas échanger contre des sottises la joie sans fin que nous offre notre fonction. 3 Nous ne voudrions pas laisser échapper notre bonheur parce qu’un fragment d’un rêve insensé nous a par hasard traversé l’esprit et que nous avons confondu les figures dans ce rêve avec le Fils de Dieu; ce tout petit instant avec l’éternité.

9. Nous regardons passé les rêves aujourd’hui, et nous reconnaissons que nous n’avons pas besoin de défense parce que nous sommes créés inattaquables, sans aucune pensée ni souhait ni rêve dans lequel l’attaque ait une quelconque signification. 2 Nous ne pouvons pas avoir peur maintenant, car nous avons laissé toutes pensées apeurantes derrière nous. 3 Et dans la non-défense nous nous tenons en sûreté, sereinement certains de notre sécurité maintenant, sûrs du salut, sûrs que nous remplirons notre but choisi, tandis que notre ministère étend sa sainte bénédiction à travers le monde.

10. Sois calme un moment et pense en silence combien ton but est saint, combien tu reposes en sécurité, intouchable dans sa lumière. 2 Les ministres de Dieu ont choisi que la vérité soit avec eux. 3 Qui est plus saint qu’eux ? 4 Qui pourrait être plus sûr que son bonheur est pleinement garanti ? 5 Et qui pourrait être plus puissamment protégé ? 6 De quelle défense pourraient bien avoir besoin ceux qui comptent parmi les élus de Dieu, par Son choix aussi bien que par le leur ?

11. C’est la fonction des ministres de Dieu d’aider leurs frères à choisir comme eux-mêmes l’ont fait. 2 Dieu les a tous élus, mais peu se sont rendu compte que Sa Volonté n’est que la leur. 3 Et tant que tu manques d’enseigner ce que tu as appris, le salut attend et les ténèbres tiennent le monde dans un sinistre emprisonnement. 4 Et tu n’apprendras pas non plus que la lumière t’est venue et que ton évasion a été accomplie. 5 Car tu ne verras pas la lumière, jusqu’à ce que tu l’offres à tous tes frères. 6 Comme ils la prendront de tes mains, ainsi tu la reconnaîtras pour tienne.

12. Le salut peut être comparé à un jeu auquel jouent des enfants heureux. 2 Il a été conçu par Celui Qui aime Ses enfants et Qui voudrait remplacer leurs jouets apeurants par des jeux joyeux qui leur enseignent que le jeu de la peur a disparu. 3 Son jeu t’apprend le bonheur parce qu’il n’y a pas de perdant. 4 Chacun de ceux qui jouent doit gagner, et par son gain le gain de tous est assuré. 5 Le jeu de la peur est mis de côté avec joie quand les enfants en viennent à voir les bénéfices que le salut apporte.

13. Toi qui as joué que tu étais perdu pour l’espoir, abandonné par ton Père, laissé seul et terrifié dans un monde effrayant rendu fou par le péché et la culpabilité, sois heureux maintenant. 2 Ce jeu est terminé. 3 Maintenant est arrivé un temps tranquille, où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu.

14. Nous ne nous arrêtons encore qu’un moment de plus, pour jouer à notre dernier jeu, un jeu heureux, sur cette terre. 2 Puis nous allons prendre notre juste place là où demeure la vérité et où les jeux sont in-signifiants. 3 Ainsi finit l’histoire. 4 Que ce jour rapproche du monde le dernier chapitre, afin que chacun apprenne que l’histoire qu’il lit d’une destinée terrifiante, de l’échec de tous ses espoirs, de sa défense pitoyable contre une vengeance inéluctable, n’est que son propre fantasme délirant. 5 Les ministres de Dieu sont venus le réveiller des sombres rêves que cette histoire a évoqués dans son souvenir confus et désorienté de ce conte distordu. 6 Le Fils de Dieu peut enfin sourire, en apprenant qu’il n’est pas vrai.

15. Aujourd’hui nos exercices prendront une forme que nous garderons pendant un bon moment. 2 Nous commencerons chaque jour en prêtant notre attention aussi longtemps que possible à la pensée du jour. 3 Cinq minutes devient maintenant le minimum que nous consacrons à la préparation d’une journée durant laquelle le salut est le seul but que nous ayons. 4 Dix serait mieux; quinze encore mieux. 5 Et lorsque la distraction cessera de nous détourner de notre but, nous trouverons qu’une demi-heure est un temps trop court à passer avec Dieu. 6 Et nous ne serons pas désireux de donner moins le soir, avec gratitude et joie.

16. Chaque heure ajoute à notre paix grandissante, lorsque nous nous souvenons d’être fidèles à la Volonté que nous partageons avec Dieu. 2 Parfois, peut-être une minute, même moins, sera le plus que nous pourrons offrir, quand l’heure sonnera. 3 Quelquefois nous oublierons. 4 D’autres fois les affaires du monde nous rattraperont, et nous serons incapables de nous retirer un instant pour tourner nos pensées vers Dieu.

17. Or quand nous le pourrons, nous respecterons notre engagement en tant que ministres de Dieu, en nous souvenant à chaque heure de notre mission et de Son Amour. 2 Nous nous assiérons en silence et nous L’attendrons et nous écouterons Sa Voix pour apprendre ce qu’Il voudrait que nous fassions dans l’heure à venir ; tout en Le remerciant de tous les dons qu’Il nous a faits dans celle qui est passée.

18. Avec le temps et l’entraînement, tu ne cesseras plus jamais de penser à Lui ni d’entendre Sa Voix aimante guider tes pas sur des voies tranquilles où tu marcheras dans une véritable non-défense. 2 Car tu sauras que le Ciel va avec toi. 3 Et tu ne voudras pas non plus garder ton esprit loin de Lui un instant, même si tu passes ton temps à offrir le salut au monde. 4 Penses-tu qu’Il ne rendra pas cela possible, pour toi qui as choisi d’exécuter Son plan pour le salut du monde et le tien ?

19. Aujourd’hui notre thème est notre non-défense. 2 Nous nous en revêtons tandis que nous nous préparons à commencer la journée. Nous nous levons, forts dans le Christ, et nous laissons notre faiblesse disparaître, nous souvenant que Sa force demeure en nous. 4 Nous nous rappellerons qu’Il reste à nos côtés tout le long de la journée, et jamais ne laisse notre faiblesse sans le support de Sa force. 5 Nous faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons que nos défenses menacent de miner notre certitude de but. 6 Nous nous arrêtons un moment, comme Il nous dit : “Je suis là.”

20. Tes exercices vont maintenant commencer à prendre le sérieux de l’amour, pour t’aider à empêcher ton esprit de s’égarer de son intention. 2 N’aie pas peur et ne sois pas timide. 3 Il ne peut y avoir de doute que tu atteindras ton but final. 4 Les ministres de Dieu ne peuvent jamais échouer, parce que c’est de Lui que viennent l’amour, la force et la paix qui rayonnent d’eux vers tous leurs frères. 5 Voilà les dons qu’Il te fait. 6 La non-défense est tout ce que tu as besoin de Lui donner en retour. 7 Tu mets seulement de côté ce qui n’a jamais été réel, pour regarder le Christ et voir Son impeccabilité.

L’inspiration


L’image de la crucifixion

(T-27.I ici >)

1. Le souhait d’être injustement traité est une tentative de compromis qui voudrait combiner l’attaque et l’innocence. 2 Qui peut combiner l’entièrement incompatible et faire une unité de ce qui ne peut jamais se joindre? 3 Marche dans la voie de la douceur, et tu ne craindras ni mal ni ombres dans la nuit. 4 Mais ne place aucun symbole de terreur sur ta route, ou tu tresseras une couronne d’épines de laquelle ni ton frère ni toi n’échapperez. 5 Tu ne peux pas crucifier que toi seul. 6 Et si tu es injustement traité, il doit subir l’injustice que tu vois. 7 Tu ne peux pas sacrifier que toi seul. 8 Car le sacrifice est total. 9 S’il était le moindrement possible qu’il se produise, il entraînerait la création de Dieu tout entière, et le Père avec le sacrifice de Son Fils bien-aimé.

2. Dans ta délivrance du sacrifice, la sienne est rendue manifeste, et montrée comme étant la sienne. 2 Mais chaque douleur que tu ressens, tu la vois comme une preuve qu’il est coupable d’attaque. 3 Ainsi tu voudrais faire de toi le signe qu’il a perdu son innocence, et qu’il a seulement besoin de te regarder pour se rendre compte qu’il a été condamné. 4 Et ce qui était injuste envers toi, à lui viendra de bon droit. 5 L’injuste vengeance dont tu souffres maintenant lui appartient, et quand elle repose sur lui tu es libéré. 6 Ne souhaite pas faire de toi un symbole vivant de sa culpabilité, car tu n’échapperas pas à la mort que tu as faite pour lui. 7 Mais dans son innocence, tu trouves la tienne.

3. Chaque fois que tu consens à ressentir de la douleur, à être privé de quelque chose, à être traité injustement ou à avoir besoin de quoi que ce soit, tu ne fais qu’accuser ton frère d’attaque contre le Fils de Dieu. 2 Tu tiens une image de ta crucifixion devant ses yeux, afin qu’il voie que ses péchés sont inscrits au Ciel avec ton sang et ta mort, et qu’ils vont devant lui, fermant les portes et le condamnant à l’enfer. 3 Or cela est inscrit en enfer et non au Ciel, où tu es au-delà de l’attaque et prouves son innocence. 4 L’image de toi que tu lui offres, tu te la montres à toi-même et lui donnes toute ta foi. 5 Le Saint-Esprit t’offre, pour que tu la lui donnes, une image de toi dans laquelle il n’y a pas de douleur et pas du tout de reproche. 6 Et ce qui était martyrisé par sa culpabilité devient le parfait témoin de son innocence.

4. Le pouvoir du témoignage est au-delà de la croyance, parce qu’il apporte la conviction dans son sillage. 2 Le témoin est cru parce qu’il indique au-delà de lui-même ce qu’il représente. 3 Un toi malade et souffrant ne représente que la culpabilité de ton frère; le témoin que tu envoies pour qu’il n’oublie pas les blessures qu’il a données, desquelles tu jures qu’il n’échappera jamais. 4 Cette image malade et pitoyable, tu l’acceptes, si seulement elle peut servir à le punir. 5 Les malades sont sans pitié envers chacun, et par contagion ils cherchent à tuer. 6 La mort semble être un prix facile, s’ils peuvent dire : « Regarde-moi, frère, par ta main je meurs. » 7 Car la maladie est le témoin de sa culpabilité, et la mort prouverait que ses erreurs doivent être des péchés. 8 La maladie n’est qu’une «petite» mort, une forme de vengeance pas encore totale. 9 Or elle parle avec certitude pour ce qu’elle représente. 10 La morne et amère image que tu as envoyée à ton frère, c’est toi que sa vue a rempli de chagrin. 11 Et tout ce qu’elle lui a montré, tu l’as cru, parce qu’elle témoignait de la culpabilité en lui que tu as perçue et aimée.

5. Maintenant, dans les mains rendues douces par Son toucher, le Saint-Esprit dépose une image d’un toi différent. 2 C’est l’image d’un corps encore, car ce que tu es réellement ne peut être vu ni représenté. 3 Or celle-ci n’a pas été utilisée dans un but d’attaque; par conséquent, elle n’a jamais ressenti la moindre douleur. 4 Elle témoigne de l’éternelle vérité qui est que tu ne peux pas être blessé; et elle indique au-delà d’elle-même à la fois ton innocence et celle de ton frère. 5 Montre-lui cela, et il verra que toute cicatrice est guérie, et que le rire et l’amour ont essuyé toute larme. 6 Et là il verra son pardon, et avec des yeux guéris il regardera au-delà vers l’innocence qu’il contemple en toi. 7 Là est la preuve qu’il n’a jamais péché; que rien de ce que sa folie lui enjoignait de faire n’a jamais été fait, ni jamais eu d’effets d’aucune sorte. 8 Qu’aucun reproche qu’il a fait peser sur son cœur n’a jamais été justifié, et qu’aucune attaque ne peut jamais le toucher du dard empoisonné et implacable de la peur.

6. Atteste son innocence et non sa culpabilité. 2 Ta guérison est son réconfort et sa santé parce qu’elle prouve que les illusions ne sont pas vraies. 3 Ce n’est pas la volonté de vie mais le souhait de mort qui est la motivation pour ce monde. 4 Son seul but est de prouver que la culpabilité est réelle. 5 Il n’est pas une pensée, pas un acte, pas un sentiment en ce monde qui ait d’autre motivation que celle-là. 6 Voilà les témoins qui sont appelés pour être crus et prêter conviction au système pour lequel ils parlent et qu’ils représentent. 7 Chacun a de nombreuses voix, qui parlent à ton frère et à toi en des langues différentes. 8 Et pourtant, le message est le même pour les deux. 9 La parure du corps cherche à montrer comme sont beaux les témoins de la culpabilité. 10 Les soucis concernant le corps démontrent comme ta vie est fragile et vulnérable; comme est facilement détruit ce que tu aimes. 11 La dépression parle de la mort et la vanité, d’un réel souci de n’importe quel rien.

7. Le plus solide témoignage de futilité, qui renforce tous les autres et les aide à peindre une image dans laquelle le péché est justifié, c’est la maladie sous quelque forme qu’elle prenne. 2 Les malades ont une raison pour chacun de leurs désirs contre nature et de leurs étranges besoins. 3 Car qui pourrait vivre une vie si tôt écourtée et ne pas estimer la valeur de joies passagères? 4 Quels plaisirs pourrait-il y avoir qui dureront? 5 Les frêles ne sont-ils pas en droit de croire que chaque bribe de plaisir volée est le juste paiement de leurs petites vies? 6 Leur mort paiera le prix pour chacune d’elles, qu’ils jouissent ou non de leurs bénéfices. 7 La fin de la vie doit venir, quelle que soit la façon dont cette vie est menée. 8 Ainsi, prends donc plaisir dans le vite passé et l’éphémère.

8. Ce ne sont pas des péchés mais des témoins de l’étrange croyance que le péché et la mort sont réels, et que l’innocence et le péché arriveront pareillement à leur terme dans la tombe. 2 Si cela était vrai, il y aurait lieu de continuer à te contenter de chercher des joies passagères et de chérir des petits plaisirs où tu le peux. 3 Or dans cette image, le corps n’est pas perçu comme étant neutre et sans un but qui lui soit inhérent. 4 Car il devient le symbole du reproche, le signe d’une culpabilité dont les conséquences peuvent encore être vues, de sorte que la cause ne peut jamais être niée.

9. Ta fonction est de montrer à ton frère que le péché ne peut pas avoir de cause. 2 Comme ce doit être futile de te voir toi-même comme une image de la preuve que ce qu’est ta fonction ne peux jamais être ! 3 L’image du Saint-Esprit ne change pas le corps en quelque chose qu’il n’est pas. 4 Elle ne fait que lui enlever tous les signes d’accusation et de blâme. 5 Représenté sans but, il est vu comme n’étant ni malade ni bien portant, ni mauvais ni bon. 6 Aucune raison n’est offerte pour qu’il soit jugé de quelque façon que ce soit. 7 Il n’a pas de vie, mais il n’est pas mort non plus. 8 Il se tient à part de toute expérience d’amour ou de peur. 9 Car maintenant il ne témoigne encore de rien, son but étant ouvert, et l’esprit est rendu libre à nouveau de choisir à quoi il sert. 10 Maintenant il n’est pas condamné mais il attend qu’un but lui soit donné, afin de remplir la fonction qu’il recevra.

10. En cet espace vide, d’où le but de péché a été enlevé, tu es libre de te souvenir du Ciel. 2 Ici sa paix peut venir, et la parfaite guérison prendre la place de la mort. 3 Le corps peut devenir un signe de vie, une promesse de rédemption et un souffle d’immortalité pour ceux qui en ont assez de respirer l’odeur fétide de la mort. 4 Qu’il ait la guérison pour but. 5 Alors il enverra le message qu’il a reçu, et, par sa santé et sa beauté, il proclamera la vérité et la valeur qu’il représente. 6 Qu’il reçoive le pouvoir de représenter une vie sans fin, à jamais inattaquée. 7 Et qu’à ton frère, son message soit : « Regarde-moi, frère, par ta main je vis. »

11. La simple façon de laisser cela s’accomplir est simplement ceci : que le corps n’ait pas de but qui vienne du passé, quand tu étais sûr de connaître que son but était de favoriser la culpabilité. 2 Car celui-ci maintient avec insistance que ton image infirme est un signe durable de ce qu’elle représente. 3 Cela ne laisse aucun espace dans lequel une vue différente, un autre but, puisse lui être donné. 4 Tu ne connais pas son but. 5 Tu n’as fait que donner des illusions de but à une chose que tu as faite pour te cacher à toi-même ta fonction. 6 Cette chose sans but ne peut pas cacher la fonction que le Saint-Esprit a donnée. 7 Laisse donc son but et ta fonction être enfin réconciliés et vus comme ne faisant qu’un.

UCEM~LEÇON 152 – Le pouvoir de décision m’appartient.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 152 – Le pouvoir de décision m’appartient., Un Cours en Miracles on juin 1, 2009 at 3:17

Vers l'Unité

La leçon du jour ici >

1. Nul ne peut subir de perte, à moins que ce ne soit sa propre décision. 2 Nul ne souffre, à moins que son choix n’élise cet état pour lui-même. 3 Nul ne peut avoir de chagrin ni de peur ni se penser malade, à moins que ce ne soient les résultats qu’il veut. 4 Et nul ne meurt sans son propre consentement. 5 Rien n’arrive qui ne représente ton souhait, et rien n’est omis que tu choisis. 6 Voici ton monde, complet, dans tous les détails. 7 Voici toute sa réalité pour toi. 8 Et c’est ici seulement qu’est le salut.

2. Peut-être crois-tu que cette position est extrême, trop inclusive pour être vraie. 2 Or la vérité peut-elle avoir des exceptions ? 3 Si tu as le don de tout, la perte peut-elle être réelle ? 4 La douleur peut-elle faire partie de la paix, ou le chagrin de la joie ? 5 La peur et la maladie peuvent-elles entrer dans un esprit où demeurent l’amour et la parfaite sainteté ? 6 La vérité doit tout inclure, si c’est la vérité. 7 N’accepte pas d’opposés et pas d’exceptions, car faire cela c’est contredire la vérité entièrement.

3. Le salut est la re-connaissance de ce que la vérité est vraie, et que rien d’autre n’est vrai. 2 Tu as déjà entendu cela, mais il se peut que tu n’en acceptes pas encore les deux parties. 3 Sans la première, la seconde n’a pas de signification. 4 Mais sans la seconde, la première n’est plus vraie. 5 La vérité ne peut avoir d’opposé. 6 Cela ne saurait être répété et médité trop souvent. 7 Car si ce qui n’est pas vrai est vrai aussi bien que ce qui est vrai, alors une partie de la vérité est fausse. 8 Et la vérité a perdu sa signification. 9 Rien que la vérité est vraie, et ce qui est faux est faux.

4. Voilà la plus simple des distinctions, et pourtant la plus obscure. 2 Ce n’est pas que cette distinction soit difficile à percevoir. 3 Mais elle est dissimulée derrière un large éventail de choix qui ne semblent pas t’appartenir entièrement. 4 Et ainsi la vérité paraît avoir certains aspects qui démentent la cohérence, mais qui ne semblent pas être uniquement des contradictions introduites par toi.

5. Tel que Dieu t’a créé, tu dois rester inchangeable, les états transitoires étant faux par définition. 2 Et cela inclut tous les changements dans les sentiments, les altérations dans les conditions du corps et de l’esprit, tous les états de conscience et toutes les réponses. 3 C’est ce caractère inclusif qui distingue la vérité de la fausseté, et garde le faux séparé du vrai, étant ce qu’il est.

6. N’est-ce pas étrange que tu croies que c’est de l’arrogance de penser que tu as fait le monde que tu vois ? 2 Dieu ne l’a pas fait. 3 De cela tu peux être sûr. 4 Que peut-Il connaître de l’éphémère, des pécheurs et des coupables, de ceux qui ont peur, qui souffrent ou qui sont seuls, et de l’esprit qui vit dans un corps voué à la mort ? 5 Tu ne fais que L’accuser d’insanité en pensant qu’Il a fait un monde où de telles choses semblent avoir une réalité. 6 Dieu n’est pas fou. 7 Or seule la folie fait un tel monde.

7. Penser que Dieu a fait le chaos, qu’Il contredit Sa Volonté, qu’Il a inventé des opposés à la vérité, et qu’Il tolère que la mort triomphe de la vie ; tout cela est arrogance. 2 L’humilité verrait immédiatement que ces choses ne sont pas de Lui. 3 Et peux-tu voir ce que Dieu n’a pas créé ? 4 Penser que tu le peux revient à croire que tu peux percevoir cela même dont Dieu n’a pas voulu qu’il soit. 5 Et qu’est-ce qui pourrait être plus arrogant que cela ?

8. Soyons véritablement humbles aujourd’hui, et acceptons ce que nous avons fait pour ce que c’est. 2 Le pouvoir de décision nous appartient. 3 Décide seulement d’accepter ta juste place en tant que co-créateur de l’univers, et tout ce que tu penses avoir fait disparaîtra. 4 Ce qui montera alors à la conscience sera tout ce qui a toujours été, éternellement tel que c’est maintenant. 5 Et cela prendra la place des tromperies de soi faites uniquement pour usurper l’autel du Père et du Fils.

9. Aujourd’hui nous nous exerçons à la véritable humilité, en abandonnant les fausses prétentions par lesquelles l’ego cherche à prouver qu’elle est arrogante. 2 Seul l’ego peut être arrogant. 3 Mais la vérité est humble en admettant sa puissance, son inchangeabilité, et son éternelle entièreté, qui englobe tout, don parfait de Dieu à Son Fils bien-aimé. 4 Nous mettons de côté l’arrogance qui dit que nous sommes pécheurs, coupables et apeurés, honteux de ce que nous sommes; et nous élevons plutôt nos cœurs avec une véritable humilité vers Celui Qui nous as créés immaculés, pareils à Lui-même en puissance et en amour.

10. Le pouvoir de décision nous appartient. 2 Nous acceptons de Lui ce que nous sommes, et reconnaissons humblement le Fils de Dieu. 3 Reconnaître le Fils de Dieu implique aussi que tous les concepts de soi ont été mis de côté et reconnus pour faux. 4 Leur arrogance a été perçue. 5 Et en humilité le rayonnement du Fils de Dieu, sa douceur, sa parfaite impeccabilité, l’Amour de son Père, son droit au Ciel et sa délivrance de l’enfer, sont joyeusement acceptés pour nôtres.

11. Maintenant nous nous joignons en admettant avec joie que les mensonges sont faux et que seule la vérité est vraie. 2 Dès notre lever, nous pensons seulement à la vérité et nous passons cinq minutes à nous exercer à ses voies, en encourageant nos esprits craintifs par ce qui suit:

3 Le pouvoir de décision m’appartient. 4 En ce jour je m’accepterai tel que la Volonté de mon Père m’a créé.

5 Puis nous attendrons en silence, en renonçant à toute tromperie de soi tandis que nous demandons humblement à notre Soi qu’Il Se révèle à nous. 6 Et Celui Qui ne nous a jamais quittés reviendra à notre conscience, reconnaissant de rendre à Dieu Sa demeure, comme cela était censé être.

12. Attends-Le patiemment tout le long de la journée en L’invitant à chaque heure par les paroles qui ont commencé la journée, la terminant par cette même invitation à ton Soi. 2 La Voix de Dieu répondra, car Il parle pour toi et pour ton Père. 3 Il substituera la paix de Dieu à toutes tes frénétiques pensées, la vérité de Dieu aux tromperies de soi, et le Fils de Dieu à tes illusions de toi-même.

L’inspiration

Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était. (L-I.132 ici>)

1. Qu’est-ce qui garde le monde enchaîné, si ce n’est tes croyances ? 2 Et qu’est-ce qui peut sauver le monde, sauf ton Soi ? 3 La croyance est certes puissante. 4 Les pensées que tu as sont puissantes et les illusions sont aussi fortes en leurs effets que la vérité. 5 Un fou pense que le monde qu’il voit est réel, et il n’en doute pas. 6 Il n’est pas possible non plus de l’influencer en mettant en question les effets de ses pensées. 7 Ce n’est que lorsque leur source est remise en question que l’espoir de la liberté lui vient enfin.

2. Or le salut est facile à atteindre, car n’importe qui est libre de changer d’esprit, et toutes ses pensées changent du même coup. 2 Maintenant la source de la pensée a changé, car changer d’esprit signifie que tu as changé la source de toutes les idées que tu as, que tu as jamais eues ou aura jamais. 3 Tu libères le passé de ce que tu pensais auparavant. 4 Tu libères le futur de toutes les anciennes pensées qui étaient de chercher ce que tu ne veux pas trouver.

3. Le seul temps qui reste maintenant est le présent. 2 C’est ici dans le présent que le monde est rendu libre. 3 Car en laissant le passé être levé et en délivrant le futur de tes anciennes peurs, tu trouves l’évasion et la donnes au monde. 4 Tu as rendu le monde esclave de toutes tes peurs, de tes doutes et de tes misères, de ta douleur et de tes larmes; et tous tes chagrins l’oppressent et le gardent prisonnier de tes croyances. 5 La mort le frappe partout parce que tu gardes les amères pensées de mort dans ton esprit.

4. Le monde n’est rien en soi. 2 Ton esprit doit lui donner une signification. 3 Et ce que tu y vois, ce sont tes souhaits mais mis en scène, de sorte que tu peux les regarder et les penser réels. 4 Peut-être penses-tu que tu n’as pas fait le monde, mais que tu es venu contre ton gré dans ce qui était déjà fait et qui n’attendait guère tes pensées pour lui donner une signification. 5 Or en vérité tu as trouvé exactement ce que tu cherchais quand tu es venu.

5. Il n’y a pas de monde à part de ce que tu souhaites, et en cela réside ton ultime délivrance. 2 Ne fais que changer d’esprit sur ce que tu veux voir et le monde entier doit changer en conséquence. 3 Les idées ne quittent pas leur source. 4 Ce thème central est souvent énoncé dans le texte et tu dois le garder à l’esprit si tu veux comprendre la leçon d’aujourd’hui. 5 Ce n’est pas l’orgueil qui te dit que tu as fait le monde que tu vois et qu’il change comme tu changes d’esprit.

6. Mais c’est l’orgueil qui soutient que tu es venu dans un monde tout a fait séparé de toi-même, imperméable à ce que tu penses et tout à fait à part de ce que tu pourrais penser qu’il est. 2 Il n’y a pas de monde ! 3 Voilà la pensée centrale que le cours tente d’enseigner. 4 Tous ne sont pas prêts à l’accepter, et chacun doit aller aussi loin qu’il peut se laisser conduire sur la route menant à la vérité. 5 Il reviendra pour aller encore plus loin, ou peut-être reculera-t-il un moment pour revenir ensuite.

7. Mais la guérison est le don de ceux qui sont préparés à apprendre qu’il n’y a pas de monde et qui peuvent accepter la leçon maintenant. 2 D’être prêts leur apportera la leçon sous une forme qu’ils peuvent comprendre et reconnaître. 3 Certains la voient soudainement au seuil de la mort et se lèvent pour l’enseigner. 4 D’autres la trouvent dans une expérience qui n’est pas de ce monde, qui leur montre que le monde n’existe pas parce que ce qu’ils voient doit être la vérité, et pourtant cela contredit nettement le monde.

8. Et certains la trouveront dans ce cours, et dans les exercices que nous faisons aujourd’hui. 2 L’idée d’aujourd’hui est vraie parce que le monde n’existe pas. 3 Et s’il est en fait ta propre imagination, alors tu peux le relâcher de toutes les choses que tu as jamais pensé qu’il était, en changeant simplement toutes les pensées qui lui ont donné ces apparences. 4 Les malades sont guéris quand tu lâches prise de toutes pensées de maladie, et les morts ressuscitent quand tu laisses les pensées de vie remplacer toutes les pensées que tu as jamais eues de la mort.

9. Maintenant il faut insister à nouveau sur une leçon qui a déjà été répétée, car elle contient le solide fondement de l’idée d’aujourd’hui. 2 Tu est tel que Dieu t’a créé. 3 Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. 4 Comment un monde de temps et de lieu peut-il exister, si tu restes tel que Dieu t’a créé ?

10. Qu’est-ce que la leçon d’aujourd’hui, sauf une autre façon de dire que connaître ton Soi est le salut du monde ? 2 Libérer le monde de toute espèce de douleur n’est que changer d’esprit à ton sujet. 3 Il n’y a pas de monde à part de tes idées parce que les idées ne quittent pas leur source, et tu maintiens le monde au-dedans de ton esprit en pensée.

11. Or, si tu es tel que Dieu t’a créé, tu ne peux penser à part de Lui ni faire ce qui ne partage pas Son intemporalité et Son Amour. 2 Ceux-ci sont-ils inhérents au monde que tu vois ? 3 Crée-t-il comme Lui ? 4 À moins qu’il ne le fasse, il n’est pas réel et ne peut pas être du tout. 5 Si tu es réel, le monde que tu vois est faux, car la création de Dieu est différente du monde à tous égards. 6 Et, de même que c’est Sa Pensée par laquelle tu as été créé, de même ce sont tes pensées qui l’ont fait et doivent le libérer, pour que tu connaisses les Pensées que tu partages avec Dieu.

12. Délivre le monde ! 2 Tes créations réelles attendent cette délivrance pour te donner paternité, non pas sur des illusions mais comme Dieu en vérité. 3 Dieu partage Sa Paternité avec toi qui es Son Fils, car Il ne fait pas de distinction entre ce qui est Lui-même et ce qui est encore Lui-même. 4 Ce qu’Il crée n’est pas à part de Lui, et nulle part le Père ne finit et le Fils ne commence comme quelque chose de séparé de Lui.

13. Il n’y a pas de monde parce qu’il est une pensée à part de Dieu, faite pour séparer le Père et le Fils, pour arracher une partie de Dieu Lui-même et ainsi détruire Son Entièreté. 2 Est-ce qu’un monde qui vient de cette idée peut être réel ? 3 Peut-il être quelque part ? 4 Nie les illusions, mais accepte la vérité. 5 Nie que tu es une ombre posée brièvement sur un monde qui se meurt. 6 Délivre ton esprit, et tu verras un monde délivré.

14. Aujourd’hui notre but est de libérer le monde de toutes les vaines pensées que nous avons jamais eues à son sujet et au sujet de toutes les choses vivantes que nous y voyons. 2 Elles ne peuvent pas être là. 3 Pas plus que nous. 4 Car nous sommes, avec elles, dans la demeure que notre Père a établie pour nous. 5 Et nous qui sommes tels qu’Il nous a créés, nous voudrions en ce jour relâcher le monde de chacune de nos illusions, afin d’être libres.