Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 31 – Je ne suis pas la victime du monde que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 31 - Je ne suis pas la victime du monde que je vois., Un Cours en Miracles on janvier 31, 2009 at 9:40

31 janvier ~ 7004071ak0

Leçon 31 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est l’introduction à ta déclaration de délivrance. (L-I.31.I:1 ici)

Je déclare par cette leçon que je suis complètement indépendant du monde que je vois. Ce n’est pas celui-ci qui m’affecte. Le monde que je vois vient de mon esprit et je suis responsable de mon esprit. Je peux changer ce monde à volonté. Il n’y a rien qui m’est imposé par le monde que je vois. Ce que je vois c’est mon esprit qui décide de le voir. Je choisis toujours entre des rêves de guérison ou encore des rêves de mort. Si ce que je vois est un monde apeurant, c’est  la mort  que j’ai choisi de voir. Si c’est un monde rempli d’amour, c’est la guérison  que j’ai choisi de voir. Le monde ne me contrôle pas, je suis en charge du rêve que je vois. Je suis libre et je donne la liberté au monde.

4. De plus, répète l’idée d’aujourd’hui aussi souvent que possible au cours de la journée. 2 Rappelle-toi que tu fais une déclaration d’indépendance au nom de ta propre liberté. 3 Et dans ta liberté réside la liberté du monde. (L-I.31.4 ici)

5. L’idée d’aujourd’hui est aussi particulièrement utile en tant que réponse à toute forme de tentation qui peut surgir. 2 C’est la déclaration que tu n’y cèderas pas, et ne te mettras pas toi-même en esclavage. (L-I.31.5 ici)

Je ne suis ni la victime, ni l’esclave du monde que je vois. Le miracle m’établit comme la cause de mon rêve et non comme un effet de celui-ci.

7. Le miracle établit que tu fais un rêve, et que son contenu n’est pas vrai. 2 C’est une étape cruciale dans l’approche des illusions. 3 Nul n’en a peur quand il perçoit qu’il les a inventées. 4 La peur était maintenue en place parce qu’il ne voyait pas qu’il était l’auteur du rêve, et non une figure dans le rêve. 5 Il se donne à lui-même les conséquences qu’il rêve avoir donné à son frère. 6 Et c’est seulement cela que le rêve a rassemblé et lui a offert, pour lui montrer que ses souhaits ont été accomplis. 7 Ainsi il craint sa propre attaque, mais il la voit dans les mains d’un autre. 8 En tant que victime, il souffre de ses effets, mais non de leur cause. 9 Il n’est pas l’auteur de sa propre attaque, et il est innocent de ce qu’il a causé. 10 Le miracle ne fait rien que lui montrer qu’il n’a rien fait. 11 Ce qu’il craint est cause sans les conséquences qui en feraient une cause. 12 Ainsi cela n’a jamais été. (T-28.II.7 ici)

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UCEM~LEÇON 30 – Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 30 - Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit., Un Cours en Miracles on janvier 30, 2009 at 9:25

30 janvier ~ Lumière

Leçon 30 ici

1. L’idée d’aujourd’hui sert de tremplin pour la vision. 2 À partir de cette idée le monde s’ouvrira devant toi et tu le regarderas et verras en lui ce que tu n’as jamais vu auparavant. 3 Et ce que tu voyais auparavant ne sera plus même vaguement visible pour toi. (L-I.30.1 ici)

2. Aujourd’hui nous essayons d’utiliser une nouvelle sorte de “projection”. 2 Nous ne tentons pas de nous débarrasser de ce que nous n’aimons pas en le voyant à l’extérieur. 3 Plutôt, nous essayons de voir dans le monde ce qui est dans nos esprits, et ce que nous voulons reconnaître est là. 4 Ainsi, nous essayons de nous joindre à ce que nous voyons, plutôt que de le garder à part de nous. 5 Cela est la différence fondamentale entre la vision et ta façon de voir. (L-I.30.2 ici)

3. L’idée d’aujourd’hui devrait être appliquée aussi souvent que possible tout le long de la journée. 2 Chaque fois que tu as un moment, répète-la lentement en regardant autour de toi et en essayant de te rendre compte que l’idée s’applique à tout ce que tu vois maintenant, ou pourrais voir maintenant si c’était à portée de vue. (L-I.30.3 ici)

L’idée d’aujourd’hui sert de tremplin pour la vision. C’est à partir de la pratique de cette leçon que je m’élance vers la vision. Dieu est dans tout ce que je vois, et tout ce que je vois vient de mon esprit, alors Dieu est dans mon esprit. Une idée importante de la leçon est celle où on me demande de ne faire qu’un avec ce que je perçois à l’extérieur de moi. Ce cours est très simple. Il me dit que ce que je vois à l’extérieur de moi vient de mon esprit  et il me demande de ne faire qu’un avec mon esprit et de regarder attentivement ce que j’y vois puisque c’est la cause de ce que je crois voir à l’extérieur. De plus, il me dit que cette façon de faire est la différence fondamentale entre la vision à laquelle j’aspire et ma façon dont je vois le monde. Ma seule responsabilité est de pratiquer. Je n’ai pas besoin de spéculer philosophiquement.  Si je veux ce que le Cours m’offre, je n’ai qu’à appliquer les leçons. Je n’ai qu’à désirer à voir ce monde  différemment et le Saint-Esprit corrigera ma perception erronée.  Voici ce que l’introduction à la section sur la clarification exprime par rapport au  Cours:

1. Ceci n’est pas un cours de spéculation philosophique, et il n’a pas non plus le souci d’une terminologie précise. 2 Son seul souci est l’Expiation, ou la correction de la perception. 3 Le moyen de l’Expiation est le pardon. 4 La structure de la “conscience individuelle” n’a essentiellement pas d’importance, parce que c’est un concept qui représente “l’erreur originelle” ou le “péché originel”. 5 Étudier l’erreur elle-même ne mène pas à la correction, si tu veux réussir à passer sur l’erreur. 6 Or c’est justement ce processus qui consiste à passer par-dessus auquel vise ce cours. (C.Intr.1 ici)

2. Tous les termes peuvent prêter à controverse, et ceux qui cherchent la controverse la trouveront. 2 Or ceux qui cherchent une clarification la trouveront aussi. 3 Ils doivent toutefois être désireux de passer sur la controverse, en reconnaissant que c’est une défense contre la vérité sous la forme d’une manoeuvre dilatoire. 4 Les considérations théologiques en tant que telles prêtent nécessairement à controverse, puisqu’elles dépendent de la croyance et peuvent donc être acceptées ou rejetées. 5 Une théologie universelle est impossible, mais une expérience universelle est non seulement possible mais nécessaire. 6 C’est vers cette expérience que le cours est dirigé. 7 C’est là seulement que la constance devient possible parce que c’est là seulement que l’incertitude prend fin. (C.Intr.2 ici)

3. Ce cours reste dans le cadre de l’ego, où il en est besoin. 2 Il ne s’occupe pas de ce qui est au-delà de toute erreur parce qu’il a été conçu uniquement pour orienter dans cette direction. 3 Par conséquent, il utilise des mots, lesquels sont symboliques et ne peuvent exprimer ce qui se trouve au-delà des symboles. 4 Il n’y a que l’ego qui pose des questions parce qu’il n’y a que l’ego qui doute. 5 Le cours donne simplement une autre réponse, une fois qu’une question a été soulevée. 6 Toutefois, cette réponse ne tente pas de recourir à l’inventivité ou à l’ingéniosité. 7 Ce sont là des attributs de l’ego. 8 Le cours est simple. 9 Il a une seule fonction et un seul but. 10 En cela seulement il reste entièrement constant parce que cela seul peut être constant. (C.Intr.3 ici)

4. L’ego exigera beaucoup de réponses que ce cours ne donne pas. 2 Il ne reconnaît pas comme question la simple forme d’une question à laquelle une réponse est impossible. 3 L’ego peut bien demander: “Comment l’impossible s’est-il produit ?”; “À quoi l’impossible est-il arrivé ?”; et le demander sous de nombreuses formes. 4 Or il n’y a pas de réponses; seulement une expérience. 5 Ne cherche que cela et ne laisse pas la théologie te retarder. (C.Intr.4 ici)

UCEM~LEÇON 29 – Dieu est dans tout ce que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 29 - Dieu est dans tout ce que je vois., Un Cours en Miracles on janvier 29, 2009 at 9:50

29 janvier ~ 1217520370WiYanXK

Leçon 29 ici

1. L’idée d’aujourd’hui explique pourquoi tu peux voir tout le but en toute chose. 2 Elle explique pourquoi rien n’est séparé, ou en soi. 3 Et elle explique pourquoi rien de ce que tu vois ne signifie quoi que ce soit. 4 En fait, elle explique chaque idée que nous avons utilisée jusqu’ici, aussi bien que toutes les subséquentes. 5 L’idée d’aujourd’hui constitue la base même de la vision. (L-I.29,1 ici)

2. Tu trouveras probablement cette idée très difficile à saisir à ce stade. 2 Tu la trouveras peut-être ridicule, impertinente, insensée, drôle et même contestable. 3 Il est certain que Dieu n’est pas dans une table, par exemple, telle que tu la vois. 4 Or nous avons insisté hier sur le fait qu’une table partage le but de l’univers. 5 Et ce qui partage le but de l’univers partage le but de son Créateur. (L-I.29.2.ici)

3. Essaie donc, aujourd’hui, de commencer à apprendre comment regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit. 2 Tu ne les vois pas maintenant. 3 Voudrais-tu savoir ce qui est en elles ? 4 Rien n’est tel qu’il t’apparaît. 5 Son saint but est au-delà de ta petite portée. 6 Quand la vision t’aura montré la sainteté qui illumine le monde, tu comprendras parfaitement l’idée d’aujourd’hui. 7 Et tu ne comprendras pas comment tu as jamais pu la trouver difficile. (L-1.29.3.ici)

La base même de ma vision est la pratique de la leçon d’aujourd’hui. Ce que moi je projette à l’extérieur avec mon esprit séparé pour remplacer la Réalité ne peut s’appeler voir. C’est une tromperie que j’ai utilisé afin de remplacer Dieu. Je me trompe moi-même dans le royaume de l’illusion. Si je veux acquérir la vision, je dois être honnête avec moi-même. Je dois cesser de me tromper moi-même. Donc avec honnêteté, j’essaie aujourd’hui “de commencer à apprendre comment regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit.” L’honnêteté est une caractéristique essentielle de l’Enseignant de Dieu. Elle est nécessaire pour acquérir la vision.

2. La paix d’esprit qu’éprouvent les enseignants avancés de Dieu est due en grande partie à leur parfaite honnêteté. 2 C’est seulement le souhait de tromper qui porte à la guerre. 3 Nul qui est en accord avec lui-même ne peut même concevoir le conflit. 4 Le conflit est le résultat inévitable de la tromperie de soi, et la tromperie de soi est malhonnêteté. 5 Il n’y a pas de défi pour un enseignant de Dieu. 6 Le défi suppose le doute, et la confiance sur laquelle les enseignants de Dieu se reposent rend le doute impossible. 7 Par conséquent, ils ne peuvent que réussir. 8 En cela, comme en toutes choses, ils sont honnêtes. 9 Ils ne peuvent que réussir, parce qu’ils ne font jamais leur seule volonté. 10 Ils choisissent pour l’humanité tout entière; pour le monde entier et toutes choses en lui; pour l’inchangeant et l’inchangeable au-delà des apparences; et pour le Fils de Dieu et son Créateur. 11 Comment pourraient-ils ne pas réussir ? 12 Ils choisissent en parfaite honnêteté, sûrs de leur choix comme d’eux-mêmes. (M.4.II.2:1-12)

UCEM~LEÇON 28 – Par-dessus tout je veux voir les choses différemment.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 28 - Par-dessus tout je veux voir les choses différemment., Un Cours en Miracles on janvier 28, 2009 at 10:15

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Leçon 28 ici

1. Aujourd’hui nous donnons réellement une application concrète à l’idée d’hier. 2 Pendant ces périodes d’exercice, tu prendras une série d’engagements définis. 3 Nous ne nous préoccupons pas ici de savoir si tu les tiendras dans le futur. 4 Si tu es au moins désireux de les prendre maintenant, tu es en bonne voie de les tenir. 5 Et nous ne sommes encore qu’au début. (L-I.28.1 ici)

2. Tu te demandes peut-être pourquoi il est important de dire, par exemple : ” Par-dessus tout je veux voir cette table différemment.” 2 En soi cela n’est pas important du tout. 3 Or qu’est-ce qui est en soi ? 4 Et que signifie “en soi” ? 5 Tu vois beaucoup de choses séparées autour de toi, ce qui signifie en fait que tu ne vois pas du tout. 6 Tu vois ou tu ne vois pas. 7 Quand tu auras vu une seule chose différemment, tu verras toutes choses différemment. 8 La lumière que tu verras en n’importe laquelle est la même lumière que tu verras en elles toutes. (L-I.28.2 ici)

3. Quand tu dis : “Par-dessus tout je veux voir cette table différemment”, tu prends l’engagement de retirer tes idées préconçues au sujet de la table et d’ouvrir ton esprit à ce qu’elle est, et ce à quoi elle sert. 2 Tu ne la définis pas par rapport au passé. 3 Tu demandes ce qu’elle est, plutôt que de lui dire ce qu’elle est. 4 Tu ne lies pas sa signification à ta minuscule expérience des tables, pas plus que tu ne limites son but à tes petites pensées personnelles. (L-I.28.3 ici)

Qu’est ce que je veux voir ? Je veux voir le monde différemment. C’est cela l’application pratique de la leçon d’hier. C’est ici qu’il faut que je m’engage dans le processus d’Expiation. Si je crois que je vois une table. Je ne vois absolument rien. Une table n’existe pas. La seule existence illusoire qu’elle a est de remplacer la Vérité. Mais une table n’existe absolument pas. Il faut donc que je pardonne d’avoir projeté ma pensée de table sur un objet afin de ne voir rien. Ce que je peux voir différemment sera d’une telle beauté qu’il n’y a rien de semblable dans ce que je peux imaginer. Il s’agit que je vois cette Lumière dans une seule chose pour que je La vois dans toute. Et voilà ce qu’est cette vision:

2. Cette beauté n’est pas un fantasme. 2 C’est le monde réel, luisant, propre et neuf, où tout étincelle sous le plein soleil. 3 Là, rien n’est caché, car tout a été pardonné et il n’y a pas de fantasmes pour cacher la vérité. 4 Le pont entre ce monde-là et celui-ci est si petit et si facile à traverser qu’il t’est difficile de croire que c’est le lieu de rencontre de mondes si différents. 5 Or ce petit pont est la chose la plus puissante qui touche à ce monde. 6 Ce petit pas, si minuscule qu’il a échappé à ton attention, est une enjambée à travers le temps jusque dans l’éternité, par-delà toute laideur jusque dans une beauté qui t’enchantera et dont la perfection ne cessera jamais de t’émerveiller. (T-17.II.2 ici)

3. Ce pas, le plus petit qui ait jamais été fait, est pourtant le plus grand accomplissement de tous dans le plan de Dieu pour l’Expiation. 2 Tout le reste est appris, mais cela est donné, complet et entièrement parfait. 3 Nul autre que Lui, Qui a planifié le salut, ne pourrait le compléter ainsi. 4 Le monde réel, dans toute sa beauté, tu apprends à l’atteindre. 5 Tous les fantasmes sont défaits, et personne ni rien ne leur reste lié, et par ton propre pardon tu es libre de voir. 6 Or ce que tu vois n’est que ce que tu as fait, revêtu de la bénédiction de ton pardon. 7 Et avec cette ultime bénédiction du Fils de Dieu sur lui-même, la perception réelle, née du nouveau point de vue qu’il a appris, a rempli son but. (T-17.II.3 ici)

UCEM~LEÇON 27 – Par-dessus tout je veux voir.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 27 - Par-dessus tout je veux voir., Un Cours en Miracles on janvier 27, 2009 at 7:29

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Leçon 27 ici

1. L’idée d’aujourd’hui exprime quelque chose de plus fort qu’une simple détermination. 2 Elle donne la priorité à la vision parmi tes désirs. 3 Il se peut que tu hésites à utiliser cette idée, pour la raison que tu n’es pas sûr de le penser vraiment. 4 Cela n’importe pas. 5 Le but des exercices d’aujourd’hui est de rapprocher un peu le moment où l’idée sera entièrement vraie. (L-I.27.1)

L’important est de voir au-delà de la séparation. Si je ne comprends rien de ce que je vois, il me faut donc dé-faire ce que je vois pour arriver à la vision. Si je ne vois rien tel que c’est maintenant, il faut que j’aille au-delà  pour voir. Il m’est donc important de déclarer tout au long de la journée que par-dessus tout je veux voir. Et si l’erreur liée à la séparation me rend aveugle, je dois donc réparer l’erreur afin de retrouver la vision. Il me faut corriger l’erreur de croire que je ne suis pas l’auteur de ce que je vois. Et qu’en fait rien n’existe qui ne vient de mon esprit. Et lorsque je répète au cours de la journée que par-dessus tout je veux voir, c’est à cela que je réfère en voulant corriger l’erreur dans mon esprit au lieu de ce que je vois à l’extérieur.

4. La vision spirituelle ne peut pas voir l’erreur, littéralement, et ne cherche à voir que l’Expiation. 2 Toutes les solutions que recherche l’oeil physique se dissolvent. 3 La vision spirituelle regarde à l’intérieur et reconnaît immédiatement que l’autel a été profané et qu’il a besoin d’être réparé et protégé. 4 Parfaitement consciente de la défense juste, elle passe outre toutes les autres et regarde passé l’erreur vers la vérité. 5 À cause de la force de sa vision, elle met l’esprit à son service. 6 Cela rétablit le pouvoir de l’esprit et le rend de plus en plus incapable de tolérer le retard, car il se rend compte que celui-ci ne fait qu’ajouter une douleur inutile. 7 En conséquence, l’esprit devient de plus en plus sensible à ce qu’il aurait considéré autrefois comme l’intrusion de très légers malaises. (T-2.III.4)

UCEM~LEÇON 26 – Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 26 - Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité., Un Cours en Miracles on janvier 26, 2009 at 9:18

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Leçon 26 ici

1. Il est sûrement évident que si tu peux être attaqué, tu n’es pas invulnérable. 2 Tu vois l’attaque comme une menace réelle. 3 La raison en est que tu crois pouvoir réellement attaquer. 4 Et ce qui aurait des effets par toi doit aussi avoir des effets sur toi. 5 C’est cette loi qui finalement te sauvera, mais pour le moment tu en fais mauvais usage. 6 Tu dois donc apprendre comment elle peut être utilisée dans ton propre intérêt, plutôt que contre lui. (L-I.26.1 ici)

2. Parce que tes pensées d’attaque, seront projetées, tu craindras l’attaque. 2 Et si tu crains l’attaque, tu dois croire que tu n’es pas invulnérable. 3 Les pensées d’attaque te rendent donc vulnérable dans ton propre esprit, c’est-à-dire là où sont les pensées d’attaque. 4 Pensées d’attaque et invulnérabilité ne peuvent être acceptées ensemble. 5 Elles se contredisent l’une l’autre. (L-I.26.2 ici)

3. L’idée d’aujourd’hui introduit la pensée que tu t’attaques toujours toi-même en premier. 2 Si les pensées d’attaque doivent entraîner la croyance que tu es vulnérable, leur effet est de t’affaiblir à tes propres yeux 3 Ainsi elles ont attaqué ta perception de toi-même. 4 Et parce que tu crois en elles, tu ne peux plus croire en toi. 5 Une fausse image de toi-même est venue prendre la place de ce que tu es. (L-I.26.3 ici)

Je suis prisonnier de l’image que je me suis faite de moi-même. Je vois ma vulnérabilité dans tous les domaines de ma vie: que ce soit la santé physique, la sécurité financière, la santé mentale et toutes les inquiétudes qui semblent pénétrer ma pensée. C’est ce que j’ai fait de mon monde. C’est un monde qui demande une constante défense contre les agresseurs présents et potentiels. Je me sens tellement seul face à de telles agressions que j’ai l’impression que je vais mourir.  La leçon d’aujourd’hui m’enseigne que ceci est une fausse image de moi- même qui est venue prendre la place de ce que je suis.

Je dois retrouver mon chemin vers ce que je suis et je ne peux le faire seul, car je suis beaucoup trop vulnérable. Je dois réactiver la communication avec le Saint-Esprit afin de retrouver mon invulnérabilité. Je dois ré-apprendre à communiquer avec la Voix de Dieu afin de partager avec Celle-ci toute ma vulnérabilité pour qu’elle soit corrigée à travers le processus de l’Expiation. Je dois faire des apprentissages en appliquant les leçons du Cours en Miracles pour me dé-faire de mon invulnérabilité. Le Saint-Esprit réinterprètera l’aptitude à attaquer en aptitude à partager.

3. L’Expiation est une leçon de partage, qui t’est donnée parce que tu as oublié comment faire. 2 Le Saint-Esprit te rappelle simplement l’usage naturel de tes aptitudes. 3 En réinterprétant l’aptitude à attaquer en aptitude à partager, Il traduit ce que tu as fait en ce que Dieu a créé. 4 Si tu veux accomplir cela par Lui, tu ne peux pas regarder tes aptitudes avec les yeux de l’ego, ou tu les jugeras comme il le fait. 5 Tout ce qui en elles est nuisible réside dans le jugement de l’ego. 6 Tout ce qui en elles est une aide réside dans le jugement du Saint-Esprit. (T-9.IV.3 ici)

UCEM~LEÇON 25 – Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 25 - Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit., Un Cours en Miracles on janvier 25, 2009 at 7:28

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Leçon 25 ici

1. Le but est signification. 2 L’idée d’aujourd’hui explique pourquoi rien de ce que tu vois ne signifie quoi que ce soit. 3 Tu ne sais pas à quoi cela sert. 4 Par conséquent, cela est in-signifiant pour toi. 5 Toute chose est pour ton propre intérêt. 6 C’est à cela qu’elle sert; voilà son but; voilà ce qu’elle signifie. 7 C’est en reconnaissant cela que tes buts deviennent unifiés. 8 C’est en reconnaissant cela qu’une signification est donnée à ce que tu vois. (L-I.25.1 ici)

2. Tu perçois le monde et tout ce qui est en lui comme signifiant en fonction des buts de l’ego. 2 Ces buts n’ont rien à voir avec ton propre intérêt, parce que l’ego n’est pas toi. 3 Cette fausse identification te rend incapable de comprendre à quoi sert quoi que ce soit. 4 Avec pour résultat que tu en fais forcément mauvais usage. 5 Quand tu croiras cela, tu essaieras de retirer les buts que tu avais assignés au monde, au lieu de tenter de les renforcer. (L-I.25.2 ici)

Le seul but signifiant est ma relation avec Dieu. Ainsi tous les buts que j’assigne au monde au moyen de ma pensée séparée sont in-signifiants. Donc, je ne sais pas à quoi cela sert. J’ai une croyance à quoi cela peut servir mais cette croyance est in-signifiante parce qu’elle ne vient pas de ma relation avec Dieu qui encore une fois est la seule signification. Si je reconnais cela tous les buts que j’ai assignés au monde deviennent unifiés. Ils sont tous in-signifiants et en apportant le pardon à ces pensées in-signifiantes, le Saint-Esprit va réparer la croyance que j’ai dans le monde que j’ai fait. Il va me laisser voir mon propre intérêt dans toutes les situations qui m’arrivent.

La pratique de la leçon d’aujourd’hui m’aide à faire les apprentissages nécessaires vers l’ouverture d’esprit nécessaire afin d’accepter la pensée du Saint-Esprit pour corriger le monde que j’ai fait. Mon seul but ici est d’accepter l’Expiation pour moi-même pour revenir à l’Unité.

2. Une pensée qui ne pardonne pas est une pensée qui pose un jugement qu’elle ne mettra pas en doute, bien qu’il ne soit pas vrai. 2 L’esprit est fermé et il ne sera pas délivré. 3 La pensée protège la projection, en resserrant les chaînes, de sorte que les distorsions en sont plus voilées et plus obscures, moins facilement accessibles au doute et gardées plus loin de la raison. 4 Qu’est-ce qui peut s’interposer entre une projection fixe et ce qu’elle a choisi comme but visé ? (L-II.1.2 ici)

3. Une pensée qui ne pardonne pas fait de nombreuses choses. 2 D’une activité frénétique, elle poursuit son but, déformant et renversant ce qu’elle voit comme des interférences avec le chemin qu’elle a choisi. 3 La distorsion est son but, ainsi que le moyen par lequel elle voudrait l’accomplir. 4 Elle se lance dans de furieuses tentatives pour fracasser la réalité sans un souci pour quoi que ce soit qui paraîtrait présenter une contradiction à son point de vue. (L-II.1.3 ici)

4 Le pardon, par contre, est calme, et tranquillement ne fait rien. 2 Il n’offense aucun aspect de la réalité ni ne cherche à la tourner en des apparences qui lui plaisent. 3 Il regarde simplement, attend et ne juge pas. 4 Qui ne veut pas pardonner doit juger, car il doit justifier son manquement à pardonner. 5 Mais qui voudrait se pardonner doit apprendre à accueillir la vérité exactement telle qu’elle est. (L-II.1.4 ici)

UCEM~LEÇON 24 – Je ne perçois pas mon propre intérêt.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 24 - Je ne perçois pas mon propre intérêt., Un Cours en Miracles on janvier 24, 2009 at 10:05

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Leçon 24 ici

1. Il n’est pas une situation qui se présente dans laquelle tu te rendes compte du résultat qui te rendrait heureux. 2 Par conséquent, tu n’as pas de guide pour agir de la manière appropriée, ni aucune façon de juger du résultat. 3 Ce que tu fais est déterminé par ta perception de la situation, et cette perception est fausse. 4 Il est inévitable, donc, que tu ne serves pas ton propre intérêt. 5 C’est pourtant le seul but que tu aies dans toute situation correctement perçue. 6 Autrement, tu ne reconnaîtras pas ce qu’il est. (L-I.24.1 ici)

2. Si tu te rendais compte que tu ne perçois pas ce qu’est ton propre intérêt, il serait possible de te l’enseigner. 2 Mais en présence de ta conviction de savoir ce qu’il est, tu ne peux pas apprendre. 3 L’idée d’aujourd’hui est une étape en vue d’ouvrir ton esprit de façon à ce que l’apprentissage puisse commencer. (L-I.24.2 ici)

J’attends beaucoup de la vie que je perçois. Je voudrais la sécurité et je ne l’ai pas. je voudrais le calme et la paix et je ne l’atteins pas. Pourtant lorsque je fais l’exercice d’aujourd’hui, je constate que mes pensées m’offrent  beaucoup de solutions aux situations auxquelles je suis confronté. Je sais pourtant que mes pensées ne signifient rien. Cependant, je continue à investir de l’intérêt en elles. Ce que je perçois n’est pas mon propre intérêt. Ce que je perçois, ce sont mes fantasmes de culpabilité. Cette pensée circulaire ne m’apporte qu’hallucinations.

J’ai besoin d’air frais. J’ai besoin du remède qui va guérir ma pensée désordonnée. Dans ce sens, il m’est dit que mon seul but est d’accepter l’Expiation pour moi-même. Je dois apprendre à être vigilant face aux situations quotidiennes auxquelles je suis confronté. Je dois accepter l’Expiation pour moi-même pour le monde que j’ai fait. Je dois aussi avoir assez d’ouverture d’esprit afin de faire les apprentissages nécessaires pour accepter l’Expiation pour moi-même. Je veux la guérison afin que mon esprit revienne à la raison.

7. Une pensée irrationnelle est une pensée désordonnée. 2 Dieu Lui-même ordonne ta pensée parce que ta pensée a été créée par Lui. 3 Le sentiment de culpabilité est toujours signe que tu ne connais pas cela. 4 Il montre aussi que tu crois pouvoir penser à part de Dieu, et que tu veux le faire. 5 Chaque pensée désordonnée s’accompagne de culpabilité dès son commencement, et c’est la culpabilité qui la maintient dans sa continuité. 6 La culpabilité est inéluctable pour ceux qui croient qu’ils ordonnent leurs propres pensées, et doivent donc obéir à leurs diktats. 7 Cela les fait sentir responsables de leurs erreurs mais sans reconnaître qu’en acceptant cette responsabilité, ils réagissent de manière irresponsables. 8 Si la seule responsabilité du faiseur de miracles est d’accepter l’Expiation pour lui-même, et je t’assure que ce l’est, alors la responsabilité de ce qui est expié ne peut pas t’incomber. 9 Le dilemme ne peut être résolu qu’en acceptant la solution de défaire. 10 Tu serais responsable de tous les effets de ta pensée fausse si elle ne pouvait pas être défaite. 11 Le but de l’Expiation est de ne sauver le passé que sous une forme purifiée. 12 Si tu acceptes le remède à la pensée désordonnée, remède dont l’efficacité est au-delà du doute, comment ses symptômes peuvent-ils rester ? (T-5.V.7 ici)

UCEM~LEÇON 23 – Je peux échapper du monde que je vois en abandonnant les pensées d’attaque.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 23 - Je peux échapper du monde que je vois en abandonnant les pensées d’attaque., Un Cours en Miracles on janvier 23, 2009 at 10:02

23 janvier ~

Leçon 23 ici

2. Si les pensées d’attaque sont la cause du monde que tu vois, tu dois apprendre que ce sont ces pensées que tu ne veux pas. 2 Rien ne sert de se lamenter sur le monde. 3 Il est inutile d’essayer de changer le monde. 4 Il est incapable de changer parce qu’il est simplement un effet. 5 Mais il est certes utile de changer tes pensées au sujet du monde. 6 Là tu changes la cause. 7 L’effet changera automatiquement. (L-I.23.2 ici)

3. Le monde que tu vois est un monde vengeur, et tout en lui est symbole de vengeance. 2 Chacune de tes perceptions de la “réalité extérieure” est une représentation imagée de tes propres pensées d’attaque. 3 C’est à se demander si cela peut s’appeler voir. 4 Est-ce que fantasme n’est pas un meilleur mot pour un tel processus, et hallucination un terme plus approprié pour le résultat ? (L-I.23.3 ici)

Le monde que je vois, ce sont les images que j’ai faites afin de percevoir ma culpabilité à l’extérieur de moi. C’est un monde de peur basé sur l’attaque et la défense.  C’est une hallucination que  je perçois à l’extérieur de moi-même. Ce ramassis d’images fantasmagoriques se présentent sous forme d’images animés.

4. Tu vois le monde que tu as fait, mais tu ne le vois pas toi-même comme le faiseur d’images. 2 Tu ne peux pas être sauvé du monde, mais tu peux échapper de sa cause. 3 Voilà ce que le salut signifie, car où est le monde que tu vois une fois sa cause disparue ? 4 La vision contient déjà le remplacement de tout ce que tu penses voir maintenant. 5 La beauté peut éclairer tes images et les transformer au point que tu les aimeras, même si c’est de haine qu’elles ont été faites. 6 Car tu ne les feras pas seul. (L-I.23.3 ici)

Je suis le faiseur de ce dessin animé qui me remplit de peur. En tant que concepteur, il m’est donné d’échapper de ce monde en abandonnant cette illusoire bande dessinée. Je dois éliminer la cause de l’hallucination afin de revenir au calme. Je dois revenir à  mon Guide qui saura transformer ces images de peur en images d’amour. J’ai besoin de Son aide pour transformer ma conception du monde. Je dois m’appliquer à cette leçon afin de comprendre que je suis  responsable du monde que je vois.  Je suis responsable d’abandonner  les pensées d’attaque qui peuplent le monde que je semble voir à l’extérieur de moi.

1. Nul ne peut échapper des illusions à moins de les regarder, car ne pas regarder est la façon de les protéger. 2 Il n’y a pas lieu de reculer devant les illusions, car elles ne peuvent pas être dangereuses. 3 Nous sommes prêts à regarder de plus près le système de pensée de l’ego parce qu’ensemble nous avons la lampe qui le dissipera; et puisque tu te rends compte que tu ne le veux pas, tu dois être prêt. 4 Soyons très calmes en faisant cela, car nous ne faisons que chercher honnêtement la vérité. 5 La « dynamique » de l’ego sera notre leçon pendant quelque temps, car nous devons d’abord l’examiner pour ensuite voir au-delà, puisque tu l’as rendue réelle. 6 Ensemble, tranquillement, nous déferons cette erreur, puis nous regarderons au-delà vers la vérité. (T-11.V.1 ici)

UCEM~LEÇON 22 – Ce que je vois est une forme de vengeance.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 22 - Ce que je vois est une forme de vengeance., Un Cours en Miracles on janvier 22, 2009 at 9:31

22 janvier ~ 2922761631_04911894d1

Leçon 22 ici

1. L’idée d’aujourd’hui décrit exactement la façon dont quiconque garde des pensées d’attaque dans son esprit doit voir le monde. 2 Ayant projeté sa colère sur le monde, il voit la vengeance sur le point de le frapper. 3 Sa propre attaque est ainsi perçue comme légitime défense. 4 Cela devient de plus en plus un cercle vicieux jusqu’à ce qu’il soit désireux de changer sa façon de voir. 5 Autrement, des pensées d’attaque et de contre-attaque le préoccupent et peuplent son monde tout entier. 6 Quelle paix d’esprit lui est alors possible ? (L-I.22.1 ici)

Voilà pourquoi, je suis si exténué. Le monde que je vois est une forme de vengeance. C’est le monde que j’ai projeté à l’extérieur de moi parce que je ne pouvais subir toute cette culpabilité engendrée par la séparation. Ce qui est impossible à endurer dans mon esprit, j’en ai fait un monde sur quoi  projeter ma douleur intense. Voilà quelque chose qui n’est pas trop agréable à regarder. Ce que je vois m’attaque et je dois contre-attaquer pour me défendre de  ce fantasme de vengeance.

2. C’est de ce fantasme brutal que tu veux échapper. 2 N’est-ce pas une joyeuse nouvelle d’entendre qu’il n’est pas réel ? 3 N’est-ce pas une heureuse découverte de trouver que tu peux t’échapper ? 4 Tu as fait ce que tu voudrais détruire; tout ce que tu hais, voudrais attaquer et tuer. 5 Tout ce que tu crains n’existe pas. (T-I.22.2 ici)

En effet voilà la bonne nouvelle. Ce monde n’est pas réel. Il n’y a rien à l’extérieur de moi. Ce n’est qu’un fantasme de la partie malade de l’esprit voué à la séparation. C’est mon choix de voir ce monde ou de demander de l’aide pour le changer. Je me sens prisonnier de ma propre illusion mais elle n’est pas réelle. La pratique de la leçon d’aujourd’hui m’apporte la paix lorsque je me répète en regardant ce monde: Je ne vois que le périssable. Je ne vois rien qui durera. Ce que je vois n’est pas réel. Ce que je vois est une forme de vengeance. Est-ce là le monde que je veux réellement voir ? (L-I.22.3 ici) Non, je veux changer ma façon de voir.

5. Ne voudrais-tu pas que les instruments de la séparation soient réinterprétés comme moyens pour le salut et utilisés à des fins d’amour? 2 N’est-ce pas volontiers que tu accueillerais et soutiendrais le passage des fantasmes de vengeance à ta délivrance d’eux? 3 Il est clair que ta perception du corps peut être malade, mais ne projette pas cela sur le corps. 4 Car ton souhait de rendre destructeur ce qui ne peut détruire ne peut pas du tout avoir d’effet réel. 5 Ce que Dieu a créé est seulement tel qu’il le voudrait, étant Sa Volonté. 6 Tu ne peux pas rendre Sa Volonté destructrice. 7 Tu peux faire des fantasmes dans lesquels ta volonté est en conflit avec la Sienne, mais c’est tout. (T-18.VI.5 ici )

UCEM~LEÇON 21 – Je suis déterminé à voir les choses différemment.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 21 - Je suis déterminé à voir les choses différemment., Un Cours en Miracles on janvier 21, 2009 at 8:14

21 janvier ~ 2298314344_202d3b9ba5

Leçon 21 ici

2. Dans les périodes d’exercice, commence en te répétant l’idée. 2 Puis ferme les yeux et cherche avec soin dans ton esprit les situations passées, présentes ou anticipées qui suscitent la colère en toi. 3 La colère peut prendre la forme de n’importe quelle réaction, allant d’une légère irritation jusqu’à la rage. 4 Le degré de l’émotion que tu éprouves n’a pas d’importance. 5 Tu deviendras de plus en plus conscient qu’une pointe minime d’irritation n’est rien d’autre qu’un voile tiré sur une intense fureur. (L-I.21.2 ici)

3. Par conséquent, essaie de ne pas laisser les “petites” pensées de colère t’échapper pendant les périodes d’exercice. 2 Souviens-toi que tu ne reconnais pas réellement ce qui suscite la colère en toi, et rien de ce que tu crois sous ce rapport ne signifie quoi que ce soit. 3 Tu seras probablement tenté de t’attarder davantage sur certaines situations ou sur certaines personnes que sur d’autres, pour la fallacieuse raison qu’elles sont plus “évidentes”. 4 Il n’en est rien. 5 C’est simplement un exemple de la croyance que certaines formes d’attaque sont plus justifiées que d’autres. (L-I.21.3 ici)

Toutes les pensées conflictuelles que je décide de porter dans mon esprit sont la source de la peur qui m’habite. Elles n’ont pas besoin d’être immenses. Même la plus infime finira par se trouver des amis pour en arriver à façonner la peur. Cette peur déclenchera éventuellement la colère et/ou la rage. Ces sentiments m’éloignent tellement de l’amour que je suis complètement perdu dans le monde illusoire que je me  fais en laissant ma santé mentale vacillante. Voilà pourquoi  je dois bien pratiquer la leçon d’aujourd’hui afin de cerner les pensées de colère auxquelles j’offre le gîte dans mon esprit.  Ainsi, je peux les discerner afin qu’elles soient dissipées dans le processus de correction. La section VI du chapitre 2  m’éclaire sur le processus de la colère et sur celui de l’Expiation. Voilà ce qu’elle en dit:

5. La peur est toujours un signe de tension et elle surgit chaque fois que ce que tu veux est en conflit avec ce que tu fais. 2 Cette situation se présente de deux façons : premièrement, tu peux choisir de faire des choses qui sont en conflit, soit simultanément, soit successivement. 3 Cela produit une conduite conflictuelle qui t’est intolérable parce que  la partie de ton esprit qui veut faire autre chose est outragée. 4 Deuxièmement, tu peux te conduire comme tu penses devoir le faire, mais sans le vouloir entièrement. 5 Cela produit une conduite cohérente mais entraîne une grande tension. 6 Dans les deux cas, l’esprit et la conduite sont en désaccord et il en résulte une situation dans laquelle tu fais ce que tu ne veux pas entièrement faire. 7 Cela fait naître un sentiment de contrainte qui produit généralement de la rage et il est vraisemblable que la projection s’ensuive. 8 Chaque fois qu’il y a peur, c’est que tu ne t’es pas décidé. 9 Ton esprit est donc divisé et ta conduite, inévitablement, devient erratique. 10 Se corriger au niveau de la conduite peut faire passer l’erreur du premier au second type, mais cela n’oblitérera pas la peur. (T-2.VI.5 ici)

7. Pour défaire l’erreur, la première étape correctrice consiste à connaître d’abord que le conflit est une expression de la peur. 2 Dis-toi que tu as dû, d’une façon ou d’une autre, choisir de ne pas aimer, sinon la peur n’aurait pas pu surgir. 3 Alors le processus de correction tout entier devient rien de plus qu’une série d’étapes pragmatiques dans le processus plus vaste d’acceptation de l’Expiation comme remède. 4 Ces étapes peuvent se résumer de la façon suivante :

5 Connais d’abord que cela est la peur.

6 La peur surgit du manque d’amour.

7 Le seul remède au manque d’amour est l’amour parfait.

8 L’amour parfait est l’Expiation. (T-2.VI.7 ici)

UCEM~LEÇON 20 – Je suis déterminé à voir.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 20 - Je suis déterminé à voir., Un Cours en Miracles on janvier 20, 2009 at 7:36

20 janvier ~ voir-1138317513l

Leçon 20 ici

2. Ceci est notre première tentative pour introduire une structure. 2 Ne le prends pas pour un effort destiné à exercer de la force ou de la pression. 3 Tu veux le salut. 4 Tu veux être heureux. 5 Tu veux la paix. 6 Tu ne les as pas maintenant, parce que ton esprit est totalement indiscipliné et tu ne peux pas distinguer entre la joie et le chagrin, le plaisir et la douleur, l’amour et la peur. 7 Tu apprends maintenant comment les distinguer. 8 Et ta récompense sera grande, en effet. (L-I.20.2 ici)

4. Les exercices d’aujourd’hui consistent à te rappeler tout le long de la journée que tu veux voir. 2. L’idée d’aujourd’hui implique aussi tacitement la re-connaisssance du fait que tu ne vois pas maintenant. 3 Par conséquent, en répétant l’idée, tu affirmes que tu es déterminé à changer ton état présent pour un état meilleur, que tu veux réellement. (L-I.20.4 ici)

Je sais que pour apprendre à distinguer entre la joie et le chagrin, le plaisir et la douleur, l’amour et la peur il me faut décider de voir car maintenant mon esprit est trop indiscipliné pour que je puisse qualifier quoi que ce soit de vision. J’ai donc besoin d’une structure pour y arriver. C’est cette structure que le Livre d’exercices pour étudiants me procure. Aujourd’hui, je commence à structurer mon esprit en me rappelant tout au long de la journée que je suis déterminé à voir.

10. Nous nous embarquons donc dans un curriculum organisé, bien structuré et soigneusement planifié dont le but est de t’apprendre comment offrir au Saint-Esprit tout ce que tu ne veux pas. 2 Il connaît ce qu’Il doit en faire. 3 Tu ne sais pas comment utiliser ce qu’Il connaît. 4 Tout ce qui Lui est donné qui n’est pas de Dieu disparaît. 5 Or tu dois toi-même le regarder de plein gré, car autrement Sa connaissance reste sans utilité pour toi. 6 Il ne manquera sûrement pas de t’aider, puisqu’aider est Son seul but. 7 N’as-tu pas de plus fortes raisons de craindre le monde tel que tu le perçois, que de regarder la cause de la peur et d’en lâcher prise à jamais ? (T-12.II.10 ici)

UCEM~LEÇON 19 – Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 19 - Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées., Un Cours en Miracles on janvier 19, 2009 at 8:56

19 janvier ~ Pensees

Leçon 19 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est évidemment la raison pour laquelle ta vue n’affecte pas que toi seul. 2 Tu remarqueras que parfois les idées reliées à la pensée précèdent celles qui sont reliées à la perception, tandis qu’à d’autres moments l’ordre est inversé. 3 La raison en est que l’ordre n’importe pas. 4 En fait, la pensée et ses résultats sont simultanés, car cause et effet ne sont jamais séparés. (L-I.19.1 ici)

2. Aujourd’hui nous insistons à nouveau sur le fait que les esprits sont joints. 2 Cette idée est rarement entièrement bien accueillie au début, puisqu’elle semble porteuse d’un énorme sentiment de responsabilité, et qu’elle peut même être considérée comme une “invasion dans la vie privée”. 3 Or le fait est qu’il n’y a pas de pensées privées. 4 Malgré ta résistance initiale à cette idée, tu finiras par comprendre qu’elle doit être vraie si le salut est le moindrement possible. 5 Et le salut doit être possible parce qu’il est la Volonté de Dieu. (L-I.19.2 ici)

Cette leçon insiste à nouveau sur le fait que les esprits sont joints et qu’il n’y a pas de pensées privées. Dans la croyance dans la séparation,  j’ai des pensées séparées et privées. Cette  erreur se retrouve dans le fait d’avoir donné comme fonction à l’esprit les attributs des corps que  je vois séparés. Je ne veux pas croire encore que c’est un rêve que j’ai fait et que  je suis le rêveur de tout ce que je perçois. Il m’est très clairement dit dans la leçon que je dois finalement adhérer à cette idée que les esprits sont joints parce que c’est la voie du salut de par la volonté de Dieu. Je ne peux arriver au salut seul. Je ne peux pas être sauvé seul et les autres damnés.

Voilà pourquoi la solution vers le salut se trouve dans l’idée que les esprits sont joints et que des pensées privées ne peuvent exister:

2. La correction ne peut être acceptée ni refusée par toi sans ton frère. 2 Le péché soutient que cela est possible. 3 Or la raison te dit que tu ne peux pas voir ton frère ou toi-même comme pécheur tout en percevant l’autre comme innocent. 4 Qui, se considérant lui-même coupable, voit un monde sans péché? 5 Et qui peut voir un monde pécheur et se considérer lui-même comme étant à part de lui? 6 Le péché soutient que toi et ton frère êtes séparés. 7 Mais la raison te dit que cela doit être faux. 8 Si toi et ton frère êtes joints, comment se pourrait-il que tu aies des pensées privées? 9 Et comment des pensées qui entrent dans ce qui semble seulement être à toi seul pourraient-elles n’avoir aucun effet sur ce qui est à toi? 10 Si les esprits sont joints, cela est impossible. (T-21.VI.2 ici)

UCEM~LEÇON 18 – Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 18 - Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue., Un Cours en Miracles on janvier 18, 2009 at 10:45

18 janvier

Leçon 18 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est une autre étape pour apprendre que les pensées qui engendrent ce que tu vois ne sont jamais neutres ni sans importance. 2 Elle met aussi l’accent sur l’idée que les esprits sont joints, idée sur laquelle nous reviendrons plus tard avec une insistance croissante. (L-I.18.1 ici)

Je continue à pratiquer que les pensées que je vois ne sont pas neutres ni sans importance. De plus, aujourd’hui, la pratique de la leçon m’apporte  une idée nouvelle que les esprits sont joints. Cet ajout à la leçon d’aujourd’hui est d’une importance primordiale dans le processus de  guérison tel qu’enseigné dans le Cours en Miracles. À la section VI du chapitre 18, les paragraphes 7 et 8 nous démontrent clairement les effets du  processus de la séparation  versus les effets du retour à la jonction des esprits :

7. Voilà l’hôte de Dieu que tu as fait. 2 Ni Dieu ni Son très saint Fils ne peuvent entrer dans une demeure qui abrite la haine, et où tu as semé les graines de la vengeance, de la violence et de la mort. 3 Cette chose que tu as faite pour servir ta culpabilité se dresse entre toi et d’autres esprits. 4 Les esprits sont joints, mais ce n’est pas à eux que tu t’identifies. 5 Tu te vois enfermé dans une prison séparée, isolée et inaccessible, incapable d’atteindre autrui comme d’être atteint. 6 Tu hais cette prison que tu as faite, et tu voudrais la détruire. 7 Mais tu ne voudrais pas t’en évader sans lui nuire et sans lui imposer ta culpabilité. (T-18.VI.7 ici)

8. Or c’est seulement ainsi que tu peux t’évader. 2 Le foyer de la vengeance n’est pas le tien; la place que tu réserves pour y loger ta haine n’est pas une prison mais une illusion de toi-même. 3 Le corps est une limite imposée à la communication universelle, qui est l’éternelle propriété de l’esprit. 4 Mais la communication est interne. 5 L’esprit s’atteint lui-même. 6 Il n’est pas fait de différentes parties, qui s’atteignent les unes les autres. 7 Il ne va pas au-dehors. 8 Au-dedans de lui-même, il n’a pas de limites, et il n’y a rien au-dehors de lui. 9 Il englobe tout. 10 Il t’englobe entièrement : toi au-dedans de lui et lui au-dedans de toi. 11 Il n’y a rien d’autre, nulle part ni jamais. (T-18.VI.8 ici)

UCEM~LEÇON 17 – Je ne vois pas de choses neutres.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 17 - Je ne vois pas de choses neutres., Un Cours en Miracles on janvier 17, 2009 at 10:26

16 janvier ~Adam-peche-originel

Leçon 17 ici

1. Cette idée est une autre étape vers l’identification de cause et effet tels qu’ils opèrent réellement dans le monde. 2 Tu ne vois pas de choses neutres parce que tu n’as pas de pensées neutres. 3 C’est toujours la pensée qui vient en premier, malgré la tentation de croire que c’est l’inverse. 4 Ce n’est pas ainsi que le monde pense, mais tu dois apprendre que c’est ainsi que tu penses. 5 Sinon, la perception n’aurait pas de cause et serait elle-même la cause de la réalité. 6 Étant donné sa nature extrêmement variable, cela est peu probable. (L-I.17.1 ici )

L’idée de la leçon d’aujourd’hui  fait suite à celle d’hier. L’idée d’aujourd’hui est l’effet de l’idée de la leçon d’hier. Si je n’ai pas de pensées neutres (la leçon d’hier), je ne  vois pas de choses neutres (la leçon d’aujourd’hui). La leçon m’apporte à identifier la relation de cause que sont mes pensées  à l’effet qui est le monde que je vois. Mes pensées sont la cause du monde que je vois et elles ne sont pas neutres. Elles ne sont pas neutres parce que mes pensées ne sont que le fruit de mes expériences passées. Ce que je vois viens de mes propres expériences que j’ai faites dans le passé. Comment cela pourrait-il être neutre ?

Ainsi lorsque je suis malade, j’ai réussi à me refaire une situation de ce que je crois être, du concept de soi que j’ai fabriqué dans la séparation. Je mets en place un monde de maladie que j’ai fabriqué pour contrer la Vérité. C’est un monde que je veux voir tel que je le pense. Je suis la cause du monde que j’ai fabriqué et je ne vois pas de choses neutres. Au lieu d’être la cause du monde enténébré que j’ai fait, je peux choisir autrement et devenir l’effet de l’Amour qui m’a créé:

3. Toujours, dans la maladie, le Fils de Dieu essaie de faire de lui-même sa cause, et ne se permet pas d’être le Fils de son Père. 2 Pour ce désir impossible, il ne croit pas qu’il est l’Effet de l’Amour, et croit qu’il doit être une cause à cause de ce qu’il est. 3 La cause de la guérison est la seule Cause de tout. 4 Elle n’a qu’un Effet. 5 Et dans cette re-connaissance, aucun effet n’est donné au sans-cause et aucun n’est vu. 6 Un esprit au-dedans d’un corps et un monde d’autres corps, chacun ayant un esprit séparé, sont tes « créations », à toi l’«autre» esprit, créant avec des effets différents de toi-même. 7 Et étant leur «père», tu dois être comme eux. (T-28.II.3)

UCEM~LEÇON 16 – Je n’ai pas de pensées neutres.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 16 - Je n’ai pas de pensées neutres., Un Cours en Miracles on janvier 16, 2009 at 9:50

16 janvier ~ picasso_hair_helmet

Leçon 16 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est une étape initiale pour dissiper la croyance que tes pensées n’ont pas d’effet. 2 Tout ce que tu vois est le résultat de tes pensées. 3 Il n’y a pas d’exception à ce fait. 4 Les pensées ne sont ni grandes ni petites, ni puissantes ni faibles. 5 Elles sont simplement vraies ou fausses. 6 Celles qui sont vraies créent leur propre ressemblance. 7 Celles qui sont fausses font la leur. (L-1.16.1 ici)

J’ai souvent pensé que les autres ne peuvent pas voir mes pensées. Et peu importe ce qu’elles  cachaient, s’il n’y avait aucune action qui en découlait, elles n’avaient aucun effet.  La leçon d’aujourd’hui m’enseigne que ce n’est pas vrai. Mes pensées  sont soit  vraies ou soit fausses comme le tableau que je vais acheter chez l’antiquaire. Il est soit vrai ou faux. Chez l’antiquaire, je peux me faire berner. Au niveau de la pensée je me berne moi-même de par ce qu’elles portent comme effet. Si elles sont fausses, elles ont pour effet de projeter des images de peur. Si elles sont vraies, elles ont pour effet l’Amour et d’étendre la Vérité. En me trompant moi-même, je me fait un monde d’illusions, sinon j’étends le monde réel.

3. Outre le fait de reconnaître que les pensées ne sont jamais vaines, le salut requiert que tu reconnaisses aussi que chaque pensée que tu as apporte soit la paix ou la guerre, soit l’amour ou la peur. 2 Un résultat neutre est impossible parce qu’une pensée neutre est impossible. 3 Il y a une telle tentation d’écarter les pensées de peur comme étant sans importance, banales et ne valant pas qu’on s’en soucie, qu’il est essentiel que tu reconnaisses qu’elles sont toutes également destructrices, mais également irréelles. 4 Nous répéterons cette idée sous de nombreuses formes avant que tu la comprennes réellement. (L-I.16.3)

Il n’y a aucun résultat neutre au niveau des pensées. Chacune d’elles m’apportent soit la peur ou l’amour. L’importance de cette reconnaissance m’apporte des images  de paix ou de guerre. Ce sont les images que je projette qui font mon monde. Si je veux changer le monde que je perçois,  je dois faire un choix dans les pensées que j’accepte dans mon esprit. Cela ne signifie pas que je n’aurai  pas de pensées fausses. Cependant, je ne dois pas les accepter comme vraies mais bien les reconnaître comme fausses et comme potentielles à  une situation de  guerre et non de paix. Aussitôt reconnues, je dois prendre conseil du Saint-Esprit et demander une correction afin d’aller vers des pensées vraies. C’est le choix que je dois prendre,  sans cela, je resterai avec des images de peur. Je dois m’engager fermement pour la Lumière.  Voilà ce que le texte nous dit à ce propos:

1. J’ai dit que les concepts de base dont parle ce cours ne sont pas affaire de degrés. 2 Certains concepts fondamentaux ne peuvent pas être compris en tant qu’opposés. 3 Il est impossible de concevoir la lumière et les ténèbres ou tout et rien comme des possibilités conjointes. 4 Ils sont tout vrais ou tout faux. 5 Il est essentiel que tu te rendes compte que ta pensée continuera d’être erratique jusqu’à ce que tu t’engages fermement envers l’un ou l’autre. 6 Toutefois, un engagement ferme envers les ténèbres ou le néant est impossible. 7 Nul n’a jamais vécu qui n’ait fait l’expérience de quelque lumière et de quelque chose. 8 Nul, donc, n’est capable de nier totalement la vérité, même s’il pense qu’il le peut. (T-3.II.1)

UCEM~LEÇON 15 – Mes pensées sont des images que j’ai faites.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 15 - Mes pensées sont des images que j’ai faites., Un Cours en Miracles on janvier 16, 2009 at 12:55

15 janvier ~ coupables-pensees

Leçon 15 ici

1. C’est parce que les pensées que tu penses penser t’apparaissent comme des images que tu ne les reconnais pas comme n’étant rien. 2 Tu penses que tu les penses; ainsi penses-tu que tu les vois. 3 C’est ainsi que ta “vue” a été faite. 4 C’est la fonction que tu as donnée aux yeux de ton corps. 5 Cela n’est pas voir. 6 C’est faire des images. 7 Cela prend la place de la vue en remplaçant la vision par des illusions. (L-I.15.1 ici)

Toutes les pensées que j’ai au cours de la journée se présentent comme des images que je crois percevoir à l’extérieur de moi. En fait, elles ne sont que mes pensées concrétisées en images pour me faire croire au monde que j’ai fait. Ma vue s’est construite en fonction des images que je veux voir. C’est l’illusion à laquelle j’adhère. C’est le monde de mon esprit présenté en images. J’assiste à mon propre film dont le projecteur est mon esprit.

4. Manger le fruit de l’arbre de la connaissance est un symbole exprimant l’usurpation de l’aptitude à s’auto-créer. 2 C’est le seul sens dans lequel Dieu et Ses créations ne sont pas co-créateurs. 3 La croyance qu’ils le sont est contenue implicitement dans le ” concept de soi ”, ou la tendance du soi à se faire une image de lui-même. 4 Les images sont perçues, et non connues. 5 La connaissance ne peut pas tromper mais la perception, si. 6 Tu peux te percevoir comme te créant toi-même mais tu ne peux pas faire plus que le croire. 7 Tu ne peux pas faire que ce soit vrai. 8 Et, comme je l’ai dit plus tôt, quand tu percevras enfin correctement tu ne pourras que te réjouir de ne pas pouvoir le faire. 9 D’ici là, toutefois, la croyance que tu le peux est la première pierre de ton système de pensée, et toutes tes défenses sont utilisées pour attaquer les idées qui pourraient la porter à la lumière. 10 Tu crois encore que tu es une image que tu as faite toi-même. 11 Ton esprit et le Saint-Esprit sont divisés sur ce point, et il n’y a pas de solution tant que tu crois la seule chose qui soit littéralement inconcevable. 12 C’est pourquoi tu ne peux pas créer et tu es rempli de peur au sujet de ce que tu fais. (T-3.VII.4 ici)

Ce texte est rempli d’éclaircissements pour  la leçon d’aujourd’hui. Le fait de produire des images m’amène à croire que je peux me créer moi-même. Avec cette façon de penser qui est la première pierre de mon système de pensée, je me suis fait un concept de soi.  Mais attention, des images sont faites pour être projetées et non pour créer. Je produis dans ma pensée des images à souhait pour consolider et défendre mon concept de soi.  Je me suis fait un monde. Je peux même produire des images de maladie et de guérison. Je suis autonome avec mes talents de réalisateur d’images. Cependant les images que je produis sont de plus en plus noires et effrayantes. J’ai de plus en plus de difficulté à produire des images de beauté. Mon monde devient de plus en plus ténébreux. La seule solution qui me reste avant d’arriver à cet horrible trou noir, c’est de remettre en question l’autonomie que je croyais avoir quant à l’auto-fabrication de moi-même. Il faut que je laisse mes images sous la retouche du Saint-Esprit afin qu’Il corrige ma conception d’auto-faiseur de moi-même. Chaque image-erreur que j’ai faite doit être corrigée. Ainsi la vision me sera restaurée.

UCEM~LEÇON 14 – Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 14 - Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant., Un Cours en Miracles on janvier 14, 2009 at 10:00

14 janvier_guerre

Leçon 14 ici

1. L’idée d’aujourd’hui est bien sûr la raison pour laquelle un monde in-signifiant est impossible. 2 Ce que Dieu n’a pas créé n’existe pas. 3 Et tout ce qui existe existe tel qu’Il l’a créé. 4 Le monde que tu vois n’a rien à voir avec la réalité. 5 C’est toi qui l’a fait et il n’existe pas. (L-I.14.1 ici)

Est-il possible d’être plus spécifique que cela. Bien que souvent je crois que le monde in-signifiant soit ma réalité, il m’est enseigné clairement dans cette leçon que le monde que je vois n’a rien a voir avec la réalité. C’est moi qui l’ai fait et il n’existe pas. Je dois apprendre qu’il n’y a aucune signification à ce monde que je vois. La seule signification qui existe se retrouve dans mon retour à Dieu. Voilà pourquoi le Cours en Miracles existe afin de rebâtir le pont entre Lui et moi. Ma responsabilité est de défaire l’in-signifiance que j’ai écrite sur ce monde. Mon temps ne sert qu’à cela.

3. L’idée d’aujourd’hui est une autre étape pour apprendre à lâcher prise des pensées que tu as écrites sur le monde, et à voir la Parole de Dieu à leur place. 2 Les premières étapes de cet échange, qui peut véritablement être appelé le salut, peuvent être assez difficiles et même assez douloureuses. 3 Certaines d’entre elles te mèneront directement dans la peur. 4 Tu ne seras pas laissé là. 5 Tu iras bien au-delà. 6 Nous nous dirigeons vers la parfaite sécurité et la paix parfaite. (L-I.14.3 ici)

Ce sont mes premiers pas vers le salut. Je sais que les peurs m’assaillent à chaque moment depuis le début des leçons. Pour que celles-ci se dissipent, je dois m’en remettre au plan de Dieu pour le salut. Le mien ne me conduira qu’à encore plus de peur. Je sais je l’ai essayé. Même si mon plan pour le salut m’est très douloureux, j’ai encore tendance à le choisir. Je le connais bien puisque je l’ai dessiné. De plus il me permet d’être en compétition avec Dieu même si en réalité ce n’est pas ce que je veux. Je veux me sortir de l’in-signifiance du monde.

2. 3 La logique du monde ne peut donc que mener à rien, car son but est rien. 4 Si tu décides de n’avoir, de ne donner et de n’être rien, sauf un rêve, tu dois diriger tes pensées vers l’oubli. 5 Et si tu as, donnes et es tout, et que tout cela a été nié, alors ton système de pensée est fermé et entièrement séparé de la vérité. 6 Ce monde est insane, et ne sous-estime pas l’étendue de son insanité. 7 Il n’est pas un domaine de ta perception qu’elle n’ait touché, et ton rêve est sacré pour toi. 8 C’est pour cela que Dieu a placé le Saint-Esprit en toi, où tu as placé le rêve. (T-14.I.2:3-8 ici)

UCEM~LEÇON 13 – Un monde in-signifiant engendre la peur.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 13 - Un monde in-signifiant engendre la peur., Un Cours en Miracles on janvier 13, 2009 at 11:59

13 janvier

Leçon 13 ici

2. Reconnaître l’in-signifiance suscite une intense anxiété chez tous les séparés. 2 Cela représente une situation dans laquelle Dieu et l’égo se “défient” l’un l’autre d’écrire leur propre signification dans l’espace vide que fournit l’in-signifiance. 3 L’ego s’y précipite frénétiquement pour établir là ses propres idées, de peur qu’autrement le vide ne soit utilisé pour démontrer sa propre impuissance et sa propre irréalité. 4 Or en cela seulement il a raison. (L-I.13.2 ici)

3. Par conséquent, il est essentiel que tu apprennes à reconnaître l’in-signifiant, et à l’accepter sans peur. 2 Si tu as peur, il est certain que tu doteras le monde d’attributs qu’il ne possède pas et l’encombreras d’images qui n’existent pas. 3 Pour l’ego, les illusions sont des mécanismes de sécurité, comme elles doivent l’être aussi pour toi qui t’assimiles à l’ego. (L-I.13.3 ici)

L’idée d’aujourd’hui apporte un éclairage nouveau en ce qui a trait à l’in-signifiance que je vois. Ce monde in-signifiant que j’ai fait engendre la peur. Et d’ailleurs, la peur, l’angoisse et l’anxiété sont des concepts majeurs qui cimentent le monde de l’illusion. C’est la façon dont je façonne une partie du concept du soi:

5. Sous la face de l’innocence, il y a une leçon que le concept de soi a été fait pour enseigner. 2 C’est la leçon d’un terrible déplacement et d’une peur si dévastatrice que la face qui sourit au-dessus doit à jamais détourner son regard, de crainte de percevoir la traîtrise qu’elle cache. 3 La leçon enseigne ceci : «Je suis la chose que tu as faite de moi, et quand tu me regardes, tu es condamné à cause de ce que je suis.» 4 À ce concept de soi le monde réagit avec un sourire d’approbation, car il garantit que les chemins du monde sont bien gardés, et que ceux qui les parcourent ne s’échapperont point. (T-31.V.5 ici)

Ainsi mon image de soi bâti dans la peur garantit que les chemins du monde sont bien gardés et qu’il m’est impossible de m’en égarer. Quelle tristesse de savoir que je me suis emprisonné dans les dédales de l’illusion. Cependant  je peux me libérer grâce à l’idée de la leçon d’aujourd’hui. Celle-ci  me permet de pratiquer le processus de correction en reconnaissant l’in-signifiance du monde que j’ai fait et en l’acceptant sans peur. En fait la peur m’amène toujours à écrire encore plus d’in-signifiance sur le monde afin de me sentir en sécurité. Il m’est important de savoir que l’in-signifiance que je perçois dans le monde n’est pas apeurante puisqu’elle ne signifie rien. Voilà ce que le Cours me dit quant à la tentation de rendre réelle l’illusion:

4. Les images que tu fais ne peuvent prévaloir contre ce que Dieu Lui-même voudrait que tu sois. 2 N’aie jamais peur, donc, de la tentation, mais vois-la telle qu’elle est : une autre chance de choisir à nouveau et de laisser la force du Christ prévaloir en chaque circonstance et en chaque endroit où tu avais auparavant élevé une image de toi-même. (T-31.VIII.4:1,2 ici)

UCEM~LEÇON 12 – Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 12 - Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant., Un Cours en Miracles on janvier 12, 2009 at 9:30

12 janvier ~ baroque_contrarie_

Leçon 12 ici

1. L’importance de cette idée réside dans le fait qu’elle contient la correction d’une distorsion majeure de la perception. 2 Tu penses que c’est un monde effrayant qui te contrarie, ou un monde triste, ou un monde violent, ou un monde insane. 3 C’est toi qui lui donnes tous ces attributs. 4. Le monde en soi est in-signifiant. (L-I.12.1 ici)

Hier la leçon m’apprenait que j’entrais dans un processus de correction majeur. Aujourd’hui, l’idée de la leçon contient la correction d’une distorsion majeure de la perception. Cette distorsion majeure vient du fait que tous les attributs que je perçois dans ce monde, c’est moi qui les lui donne. Cependant je n’en suis pas conscient.

5. Ce qui est in-signifiant n’est ni bon ni mauvais. 2 Pourquoi, donc, un monde in-signifiant devrait-il te contrarier ? 3 Si tu pouvais accepter le monde comme étant in-signifiant et laisser la vérité y être écrite pour toi, cela te rendrait indescriptiblement heureux. 4 Mais parce qu’il est in-signifiant, tu te sens obligé d’y écrire ce que tu voudrais qu’il soit. 5 C’est cela que tu vois en lui. 6 C’est cela qui est in-signifiant en vérité. 7 Sous tes mots est écrite la Parole de Dieu. 8 La vérité te contrarie maintenant mais quand tes paroles auront été effacées, tu verras les Siennes. 9 Voilà le but ultime de ces exercices. (L-I.12.5:1-7 ici)

L’in-signifiance du monde que je vois et qui me contrarie est de ma propre signature. Personne d’autre que moi n’a donné ces attributs à ces in- signifiances. La contrariété vient de mes propres attributs mais je n’en ai pas conscience car la cause de cette in-signifiance m’est bien cachée. Je ne vois pas que toutes ces contrariétés perçues ne sont que les projections de ma propre culpabilité que je ne peux tolérer.  Afin que cela devienne tolérable, j’ai  donc utilisé un mécanisme pour m’en séparer en projetant sur le monde mes propres images de ma culpabilité. Voilà la distorsion majeure de ma perception que la leçon d’aujourd’hui m’aide à corriger.

4 Tu étais sûr d’une seule chose : De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie. 5 Pas plus que tu ne les avais demandées pour toi-même de quelque façon que ce soit. 6 C’est ainsi que toutes les illusions se sont produites. 7 Celui qui les fait ne se voit pas lui-même les faisant, et leur réalité ne dépend pas de lui. 8 Quelle que soit leur cause, c’est quelque chose qui est tout à fait à part de lui, et ce qu’il voit est séparé de son esprit. 9 Il ne peut pas douter de la réalité de ses rêves, parce qu’il ne voit pas le rôle qu’il joue pour les faire et les faire paraître réels. (T-27.VII.7:4-9 ici)

8 La vérité te contrarie maintenant mais quand tes paroles auront été effacées, tu verras les Siennes. 9 Voilà le but ultime de ces exercices. (L-I.12.5:8,9 ici)

UCEM~LEÇON 11 – Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 11 - Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant., Un Cours en Miracles on janvier 11, 2009 at 10:52

11 janvier ~ The-Scream-

Leçon 11 ici

1. Ceci est la première idée que nous ayons qui soit reliée à une phase majeure du processus de correction : le renversement de la pensée du monde. 2 Il semble que le monde détermine ce que tu perçois. 3 L’idée d’aujourd’hui introduit le concept que ce sont tes pensées qui déterminent le monde que tu vois. 4 Tu peux certes te réjouir d’appliquer l’idée sous sa forme initiale, car dans cette idée ta délivrance est rendue certaine. 5 La clé du pardon réside en elle. (L-I.11.1 ici)

La leçon m’explique que l’idée d’aujourd’hui est reliée à une phase majeure du processus de correction. J’ai encore tendance à croire que je suis la victime du monde que je vois. Entre autres, les douleurs que je peux ressentir au niveau de mon corps semblent toujours être une attaque du corps contre mon bien être. J’ai beau savoir que je fais le monde que je vois ou ressens, j’ai encore de la difficulté à être convaincu que je suis la cause de quoi que ce soit qui m’arrive. Cependant je suis conscient que je fais des petits progrès. Il m’arrive de plus en plus souvent de m’exercer  à l’instant saint ou encore  de carrément m’en remettre au Cours en Miracles pour des lectures qui m’apaisent et me font prendre conscience de ma responsabilité du monde que je vois. Donc petit à petit mon esprit entre dans ce processus de renversement qui est la correction de la pensée du monde. Ce n’est pas un feu d’artifices de changements mais l’expérience du changement se fait sentir.

J’ai été guidé vers une lecture qui seconde bien l’idée de la leçon d’aujourd’hui. La section VII du chapitre 27 m’explique très clairement que je suis le rêveur du rêve que je vois:

1. La souffrance est un accent sur tout ce que le monde a fait pour te blesser. 2 Ici est clairement montrée la version démente que donne le monde du salut. 3 Comme dans un rêve de punition, où le rêveur est inconscient de ce qui a provoqué l’attaque contre lui, il se voit lui-même injustement attaqué par quelque chose qui n’est pas lui. 4 Il est la victime de ce «quelque chose d’autre», une chose extérieure à lui et dont il n’y a pas de raison pour qu’il soit tenu responsable. 5 Il doit être innocent parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait, mais ce qui lui est fait. 6 Or sa propre attaque contre lui-même est encore apparente, car c’est lui qui ressent la souffrance. 7 Et il ne peut s’échapper, parce qu’il en voit la source à l’extérieur de lui-même. (T-27.VII.1 ici)

J’ai toujours l’impression que mon salut dépend de ma défense ou encore de l’attaque envers ce que je perçois à l’extérieur de moi. Voilà la version de mon salut. C’est ce que je perçois à l’extérieur de moi qui est la cause de tous mes malheurs. Et même ma propre attaque contre moi-même semble venir de l’extérieur car je ressens de la souffrance qui ne semble pas venir de mon esprit dévoué à la séparation. Donc la source est toujours à l’extérieur.

Donc, l’idée de la leçon d’aujourd’hui est d’une importance majeure pour le changement de ma pensée. Je dois entrer dans ce processus de changement afin de corriger l’erreur de ce que je crois être la cause de ce que je perçois à l’extérieur de moi. Je veux être responsable du monde que j’ai fait afin de pouvoir le changer. Je suis rempli de gratitude envers le Saint-Esprit qui ne cesse de me guider pour faire partie de ce processus de changement. Il est dit à plusieurs occasions dans le Cours en Miracles que l’expiation est ma seule responsabilité. Je n’ai pas à me sauver moi-même, je n’ai qu’à désirer  corriger l’erreur que j’ai fait puisque  je suis déjà sauvé. Je n’ai qu’à Le laisser dissiper l’erreur qui cache  mon salut.

3 En particulier, l’introduction à cette idée devrait se faire d’une façon aussi désinvolte que possible. 4 Elle contient le fondement de la paix, de la détente et de la délivrance de l’inquiétude que nous essayons d’atteindre. (L-I.11.3:3-4 ici)

UCEM~LEÇON 10 – Mes pensées ne signifient rien.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 10 - Mes pensées ne signifient rien., Un Cours en Miracles on janvier 10, 2009 at 9:51

10 janvier ~

Leçon 10 ici

3. Cet aspect du processus de correction a commencé par l’idée que les pensées dont tu es conscient sont in-signifiantes, à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur; puis il a fait ressortir leur état passé plutôt que présent. 2 Maintenant nous mettons l’accent sur le fait que la présence de ces “pensées” signifie que tu ne penses pas. 3 Ceci n’est qu’une autre façon de répéter ce que nous avons dit plus tôt, à savoir que ton esprit est réellement vide. 4 Reconnaître cela, c’est reconnaître le néant lorsque tu penses le voir. 5 Et c’est, comme tel, le préalable à la vision. (L-I.10.3 ici)

Cette idée aidera à me délivrer de tout ce que je crois maintenant. Voilà le don de cette leçon aujourd’hui. Je suis délivré de tout ce que je crois maintenant. Cette délivrance de ce que je pense maintenant laisse place à une nouvelle vison qui peut arriver à n’importe quel moment que je désire. La pratique de cette leçon s’applique à toute pensée qui me bouleverse à n’importe quel moment.

Mes pensées ne signifient rien car la seule signification que je puisse avoir est ma relation avec Dieu. Voilà pourquoi elles ne signifient rien. Les seules pensées signifiantes que je puisse avoir sont celles que j’ai avec le Saint-Esprit dans l’instant saint. Dans la section IV du chapitre 15 consacrée à l’exercice de l’instant saint, il m’est dit clairement que l’instant saint ne requiert pas que je n’aie pas de pensées impures. Cependant ce qui est requis c’est que je ne veuille pas les garder. Ceci signifie que je doive les donner au Saint-Esprit afin que celui-ci applique le processus de l’Expiation et qu’elles puissent être pardonnées. La leçon 10 m’indique le moyen de ne pas les garder puisque qu’elle m’enseigne que mes pensées ne signifient rien. Comme complément de cette leçon, voici ce que m’enseigne le dernier paragraphe de la section IV du chapitre 15:

9. La condition nécessaire de l’instant saint ne requiert pas que tu n’aies pas de pensées qui ne soient pures. 2 Mais cela requiert que tu n’en aies aucune que tu veuilles garder. 3 Ce n’est pas toi qui as fait l’innocence. 4 Elle t’est donnée à l’instant où tu la veux. 5 Il n’y aurait pas d’Expiation s’il n’en était pas besoin. 6 Tu ne seras pas capable d’accepter la communication parfaite tant que tu voudrais te la cacher à toi-même. 7 Car ce que tu voudrais cacher t’est caché. 8 Dans ta pratique, donc, essaie seulement d’être vigilant contre la tromperie, et ne cherche pas à protéger les pensées que tu voudrais garder pour toi. 9 Laisse la pureté du Saint-Esprit les dissiper et amène toute ta conscience à être prête pour la pureté qu’il t’offre. 10 Ainsi il te rendra prêt à reconnaître que tu es l’hôte de Dieu, et n’es l’otage de rien ni de personne. (T-15.IV.9 ici)

UCEM~LEÇON 9 – Je ne vois rien tel que c’est maintenant.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 9 - Je ne vois rien tel que c’est maintenant., Un Cours en Miracles on janvier 9, 2009 at 8:07

9 janvier ~ deerbunny1

Leçon 9 ici

1. Cette idée découle évidemment des deux précédentes. 2 Mais bien que tu sois peut-être capable de l’accepter intellectuellement, il est peu probable pour l’instant qu’elle signifie quoi que ce soit pour toi. 3 Toutefois, à ce stade, il n’est pas nécessaire de comprendre. 4 De fait, reconnaître que tu ne comprends pas est un préalable au défaire de tes idées fausses. 5 Ces exercices s’occupent d’application et non de compréhension. 6 Tu n’as pas besoin d’appliquer ce que tu comprends déjà. 7 Ce serait certes circulaire de viser à la compréhension tout en supposant que tu l’as déjà. (L-I.9.1 ici)

Dans l’introduction à ces leçons il m’est dit clairement que je n’ai pas à comprendre les leçons ni à les aimer. Elles peuvent même m’être antipathiques. Cependant il m’est demandé de les appliquer selon les directives données dans les leçons.

2. Il est difficile pour un esprit inexercé de croire que ce qu’il semble se représenter n’est pas là. 2 Cette idée peut être fort troublante et rencontrer une vive résistance sous de nombreuses formes. 3 Or cela n’empêche pas de l’appliquer. 4 Rien de plus n’est requis pour ces exercices-ci, ni pour aucun autre. 5 Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres, et la compréhension viendra finalement éclairer chaque  recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. (L-I.9.2 ici)

Rien de plus que l’application des  leçons ne m’est demandé. Petit pas à petit pas les débris qui enténèbrent mon esprit seront nettoyés. Ainsi au lieu d’être l’esclave de l’ego et des ses petitesses je pourrai accepter l’immensité de ma sainteté. Voilà ce qui se cache derrière cet aveuglement de l’ego. Voici ce que Jésus m’enseigne au paragraphe 5 de la section III du chapitre 15 ici:

5. Je t’ai demandé plus tôt : «Voudrais-tu être l’otage de l’ego ou l’hôte de Dieu?» 2 Laisse le Saint-Esprit te poser cette question chaque fois que tu prends une décision. 3 Car chaque décision que tu prends y répond, et conséquemment invite la tristesse ou la joie. 4 Quand Dieu S’est donné à toi en ta création, Il t’a établi pour toujours comme Son hôte. 5 Il ne t’a pas quitté, et tu ne L’as pas quitté. 6 Toutes tes tentatives pour nier Son immensité, et faire de Son Fils l’otage de l’ego, ne peuvent pas rendre petit celui que Dieu a joint à Lui-même. 7 Chaque décision que tu prends est pour le Ciel ou pour l’enfer, et ce que tu as choisi devient ce dont tu as conscience. (T-15.III.5 ici)

Quand j’applique les leçons, c’est ce vers quoi je tends: soit accueillir l’immensité de la Sainteté dans mon esprit afin de dissiper cet aveuglement de la petitesse qui ratisse mon esprit et m’apporte à ne voir rien tel que c’est maintenant. Cette vision m’apportera la paix d’esprit dans laquelle je pourrai me reposer. Je n’ai rien à comprendre, je n’ai qu’à mettre en pratique les instructions des leçons. Le Saint-Esprit se charge du reste.

UCEM~LEÇON 8 – Mon esprit est préoccupé de pensées passées.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 8 - Mon esprit est préoccupé de pensées passées., Un Cours en Miracles on janvier 8, 2009 at 10:31

8 janvier ~ Empty_head_801

Leçon 8 ici

1. Cette idée, bien sûr, est la raison pour laquelle tu ne vois que le passé. 2 Personne ne voit quoi que ce soit, en fait. 3 Chacun ne voit que ses pensées projetées à l’extérieur. 4 La préoccupation du passé qu’a l’esprit est la cause de la fausse conception du temps dont ta vue souffre. 5 Ton esprit ne peut pas saisir le présent, qui est le seul temps qui soit. 6 Par conséquent, il ne peut pas comprendre le temps, et ne peut, en fait, rien comprendre du tout. (L-I.8.1)

Voilà ma seule problématique, c’est que j’ai une fausse conception du temps. Ce que je pense voir n’est que le passé projeté à l’extérieur. Donc ce que je vois n’est pas là. En pensant que ce que je vais écrire n’est pas à la hauteur de mes attentes, cela est une projection de ce que je pense que je suis mais cela n’existe pas puisque c’est une projection d’une pensée passée. Toutes les pensées passées que je projette construisent mon monde. Ce monde est illusion et je vais d’illusions en illusions. Mon esprit est dans l’erreur, je ne peux saisir le temps présent qui est le seul temps qui soit. Cette leçon m’apporte beaucoup de compréhension par rapport à mon quotidien. Depuis quelques temps, j’ai souvent tendance à critiquer la façon dont on gère tout. J’ai souvent l’impression que je ne comprends plus la façon dont le monde tourne. J’ai tout à fait la ferme impression que je suis décroché de ce que je vois du monde. La leçon d’aujourd’hui est une leçon majeure, en ce qui me concerne, qui me fait comprendre que mon esprit n’étant préoccupé que par des pensées passées, il ne peut rien comprendre du tout.

3. Le but des exercices d’aujourd’hui est de commencer à entraîner ton esprit à reconnaître quand il ne pense pas réellement. 2 Tant que des idées sans pensée préoccupent ton esprit, la vérité est bloquée. 3 Reconnaître que ton esprit est simplement vide, plutôt que de croire qu’il est rempli d’idées réelles, est la première étape pour ouvrir la voie à la vision.(L-I.8.3)

Lorsque je comprends que mon esprit est simplement vide, la peur m’envahit pour quelques instants. J’ai l’impression que je deviens fou, pour aussitôt me ressaisir et me ramener à des pensées comme “je suis encore tel que Dieu m’a créé” et donc libéré de ces pensées. J’ai aussi tendance a remarquer que lorsque je crois ces pensées du passé qui sillonnent mon esprit seconde après seconde que le monde que je fais ne m’apporte jamais la paix mais que je suis plutôt dans une recherche continuelle de la paix d’esprit.  Hier soir j’ai été dirigé vers une lecture du Cours en Miracles dont je n’avais jamais fait le  lien avec la leçon d’aujourd’hui.  La section III du chapitre 15 m’explique ce qu’est la recherche de sens à l’existence illusoire que je vois devant moi et qui n’en fait jamais. Le titre de la section me dit tout: Petitesse versus immensité.

2. Or tu ne te rends pas compte, chaque fois que tu choisis, que ton choix est une évaluation de toi-même. 2 Choisis la petitesse et tu n’auras pas la paix, car tu te seras jugé toi-même indigne d’elle. 3 Et quoi que tu offres comme substitut est un don bien trop pauvre pour te satisfaire. 4 Il est essentiel que tu acceptes le fait, et l’acceptes avec joie, qu’il n’y a aucune forme de petitesse qui puisse jamais te contenter. 5 Tu es libre d’en essayer autant que tu le souhaites, mais tu ne feras que retarder ton retour chez toi. 6 Car tu ne seras content que dans l’immensité, qui est ta demeure. (T-15.III.2)

Toute la section est remplie de conseils  qui accompagnent très bien cette leçon qui m’enseigne que mon esprit est complètement vide mais qui m’enseigne aussi que c’est la première étape pour ouvrir la voie à la vision.

UCEM~LEÇON 7 – Je ne vois que le passé.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 7 - Je ne vois que le passé., Un Cours en Miracles on janvier 7, 2009 at 10:06

7 janvier ~ plant_cup

Leçon 7 ici

3. Regarde une tasse, par exemple. 2 Vois-tu une tasse, ou passes-tu simplement en revue tes expériences passées : prendre une tasse, avoir soif, boire dans une tasse, sentir le bord de la tasse contre tes lèvres, prendre ton petit-déjeuner, et ainsi de suite ? 3 Tes réactions esthétiques à la tasse ne sont-elles pas, elles aussi, basées sur des expériences passées ? 4 Autrement, comment saurais-tu si cette sorte de tasse va casser si tu la laisses tomber ? 5 Que sais-tu de cette tasse, excepté ce que tu as appris dans le passé ? 6 Tu n’aurais aucune idée de ce qu’est cette tasse, n’eût été de ton apprentissage passé. 7 La vois-tu, donc, réellement ? (L-I.7.3 ici)

Il est évident que lorsque tout ce que je pense et que tout ce que je vois n’est pas là, qu’il m’est très difficile de comprendre quoi que ce soit et que cela m’amène à être contrarié pour des raisons que j’imagine mais qui n’existent pas. Ce sont les raisons qui m’apportent à ressentir de l’angoisse, de la peur, de la douleur, de l’inquiétude. En fait je ne vis que dans le passé et rien de ce que je crois penser ou voir n’existent.  Voilà l’in-signifiance que j’ai  fait pour oublier la Vérité.

Lorsque je deviens anxieux à cause de projections d’images du passé, il ne me reste qu’à me tourner vers le Cours en Miracles pour me sortir du pétrin car seul, je cherche des alternatives illusoires basées sur le passé. Je suis dans un cercle vicieux et je ne peux m’en sortir. Au chapitre 31, à la section VIII., Jésus me donne conseil pour ces moments difficiles:

4. Les images que tu fais ne peuvent prévaloir contre ce que Dieu Lui-même voudrait que tu sois. 2 N’aie jamais peur, donc, de la tentation, mais vois-la telle qu’elle est : une autre chance de choisir à nouveau et de laisser la force du Christ prévaloir en chaque circonstance et en chaque endroit où tu avais auparavant élevé une image de toi-même. 3 Car ce qui paraît cacher la face du Christ est impuissant devant Sa majesté, et disparaît devant Sa sainte vision. 4 Les sauveurs du monde, qui voient comme Lui, sont simplement ceux qui choisissent Sa force au lieu de leur propre faiblesse, vue à part de Lui. 5 Ils rédimeront le monde, car ils sont joints dans toute la puissance de la Volonté de Dieu. 6 Et ce qu’ils veulent est seulement ce qu’Il veut. (T-31.VIII.4 ici)

Ainsi je peux appliquer cette solution à toutes les situations que j’ai faites et qui m’apportent des contrariétés insoutenables. Il m’est bien dit de ne pas avoir peur. Tel est le but de ce cours de me ramener à ma véritable identité et de défaire ce que j’ai fait. Je dois me défaire de mes agissements basés sur ma faiblesse et choisir la force du Christ qui représente ma Réalité pour me guider dans mes actions.

Ces premiers exercices s’adressent directement et d’une façon sans équivoque à ma façon de penser avec l’ego. Si je veux changer ma façon de voir le monde, je dois la corriger et c’est cela que m’offre dès le début la pratique des leçons. Et là, lorsque  tout cela me semble trop difficile, je peux demander de l’aide au Saint-Esprit ou encore à Jésus car il m’est dit qu’ils seront toujours là pour m’aider. Je sais par expérience que cette aide sera présente sous une forme ou sous une autre.

UCEM~LEÇON 6 – Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 6 - Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là., Un Cours en Miracles on janvier 6, 2009 at 9:13

6 janvier ~ Time_confusion

Leçon 6 ici

Lorsque je pratique les leçons tel qu’indiqué, je remarque que celles-ci sont très efficaces. Je remarque que les émotions enfouies à l’intérieur que je  croyais avoir oublié, remontent automatiquement à ma conscience. J’ai l’impression que quelqu’un a appuyé sur un bouton et que cela a déclenché tout un changement à l’intérieur de moi. Je déteste  les contrariétés que  je ressens mais je continue à appliquer les leçons assidûment. Je suis dans le processus de défaire ce que je pense que je suis.

2. Il est utile d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à tout ce qui semble te contrarier, et même profitable de l’utiliser à cette fin tout le long de la journée. 2 Toutefois, comme auparavant, les trois ou quatre périodes d’exercice requises devraient être précédées d’un examen d’esprit d’environ une minute, et l’idée appliquée à toute pensée troublante découverte pendant cet examen. (L-I.6.2 ici)

Je n’oublie pas de faire des recherches dans le texte pour m’aider à passer à travers les moments difficiles. Hier, j’ai été guidé au hasard vers la  dernière section du dernier chapitre intitulée: Choisis à nouveau ici :

3. Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d’apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sorte que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant ainsi de toute la douleur que t’avait apportée ce que tu as choisi auparavant. 2 Dans chaque difficulté, chaque détresse et chaque perplexité, le Christ t’appelle et dit doucement : “Mon frère, choisis à nouveau.” 3 Il ne voudrait pas laisser une seule source de douleur non guérie, ni aucune image pour voiler la vérité. 4 Il voudrait enlever toute la misère de toi, que Dieu a créé comme autel à la joie. 5 Il ne voudrait pas te laisser inconsolé, seul dans des rêves d’enfer, mais il voudrait délivrer ton esprit de tout ce qui te cache Sa face. 6 Sa Sainteté est tienne parce qu’Il est le seul pouvoir qui est réel en toi. 7 Sa force est tienne parce qu’Il est le Soi que Dieu a créé comme Son seul Fils. (T-31.VIII.3 ici)

Dans chaque moment de difficulté, de détresse ou de perplexité, Jésus me dit: “Mon frère, choisis à nouveau.” Je me dois de choisir à nouveau car je vois quelque chose qui n’est pas là. Le monde que j’ai fait n’existe pas. La douleur vient du fait que j’essaie de voir  un corps qui n’existe pas et je veux qu’il continue à exister car j’ai peur de mourir. La vie qui m’habite était là de toute éternité avant que je naisse dans un corps et elle continuera éternellement après que celui-ci ait disparu. Voilà ma source de douleur, c’est de croire que je suis un corps. Lors de périodes d’intenses douleurs il me faut donc choisir à nouveau pour reconnaître ma véritable identité. Je suis tel que Dieu m’a créé, le Fils de Dieu ne peut pas souffrir, et je suis le Fils de Dieu.

6. Tu es tel que Dieu t’a créé, comme l’est chaque chose vivante que tu regardes, en dépit des images que tu vois. 2 Ce que tu vois comme maladie et douleur, comme faiblesse, souffrance et perte, n’est que la tentation de te percevoir toi-même sans défense et en enfer. 3 N’y cède pas, et tu verras toute la douleur, sous toutes ses formes, où qu’elle se produise, disparaître simplement comme brume au soleil. 4 Un miracle est venu guérir le Fils de Dieu et fermer la porte à ses rêves de faiblesse, ouvrant la voie à son salut et à sa délivrance. 5 Choisis à nouveau ce que tu voudrais qu’il soit, en te souvenant que chacun de tes choix établit ta propre identité telle que tu la verras et la croiras. (T-31.VIII.6 ici)

Je n’oublie pas de relire l’introduction au livre d’exercices pour étudiants pour bien saisir la raison de pratiquer ces leçons et pour saisir le lien implicite entre le Texte et les Leçons:

1. Un fondement théorique comme celui que le texte procure est un cadre nécessaire pour rendre les leçons de ce livre d’exercices signifiantes. 2 Or c’est de faire les exercices qui rendra le but de ce cours possible. 3 Un esprit inexercé ne peut rien accomplir. 4 C’est le but de ce livre d’exercices d’entraîner ton esprit à penser de la façon qui est présentée dans le texte. (L.Intr.1 ici)

UCEM~LEÇON 5 – Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 5 - Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. on janvier 5, 2009 at 9:41

5  janvier ~ 121depression2

Leçon 5 ici

1. Cette idée, comme la précédente, peut être utilisée pour toute personne, toute situation ou tout événement dont tu penses qu’il te cause de la douleur. 2 Applique-là concrètement à quoi que ce soit que tu crois être la cause de ta contrariété, en décrivant le sentiment dans les termes quels qu’ils soient qui te semblent exacts. 3 La contrariété peut sembler être la peur, l’inquiétude, la dépression, l’anxiété, la colère, la haine, la jalousie ou quantité de formes qui seront toutes perçues comme différentes. 4 Ce n’est pas vrai. 5 Toutefois, jusqu’à ce que tu apprennes que la forme n’a pas d’importance, chaque forme devient un sujet convenable pour les exercices de la journée. 6 Appliquer la même idée à chacune d’elles séparément est la première étape pour reconnaître à la fin qu’elles sont toutes les mêmes. (L-I.5.1)

Je suis contrarié tout le long de la journée pour des raisons que je pense très sérieuses. Je suis anxieux parce que j’ai peur de ne pas avoir assez d’argent pour rencontrer la fin du mois. j’ai de l’inquiétude parce que j’ai peur que l’ordinateur brise et que je ne puisse pas le remplacer. Je sens de la douleur à l’estomac, je crois que ce sont des malaises cardiaques qui recommencent etc… Ces contrariétés surgissent d’où on ne sait où pour revenir souvent au cours de  la journée et de la nuit. La leçon d’aujourd’hui me dit que je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. De plus, bien qu’elles se manifestent sous  des formes différentes, la leçon m’enseigne que ce n’est pas vrai. “6 Appliquer la même idée à chacune d’elles séparément est la première étape pour reconnaître à la fin qu’elles sont toutes les mêmes.” (L-I.5.6)

Ces contrariétés, en plus de ne signifier rien, sont toutes les mêmes bien qu’elles me semblent différentes.  Je suis donc encore à la recherche de la signification parce que la  relation que j’ai avec ce monde est in-signifiante. À la section VI du chapitre 20, il m’est dit très clairement que la signification du Fils de Dieu réside uniquement dans sa relation avec son Créateur:

1. La signification du Fils de Dieu réside uniquement dans sa relation avec son Créateur. 2 Serait-elle ailleurs, elle reposerait sur les contingences, mais il n’y a rien d’autre. 3 Et elle n’est qu’amour et pour toujours. 4 Or le Fils de Dieu a inventé une relation non sainte entre lui et son Père. 5 Sa relation réelle est une union parfaite dont la continuité est ininterrompue. 6 Celle qu’il a faite est partielle, centrée sur soi, fragmentée et pleine de peur. 7 Celle que son Père a créée est une extension de Soi qui s’embrasse elle-même entièrement. 8 Celle qu’il a faite est une destruction de soi qui se limite elle-même entièrement. (T-20.VI.1)

Voilà la raison pour laquelle je suis contrarié. Ma relation réelle avec mon Créateur est une union parfaite dont la continuité est ininterrompue tandis que celle que j’ai avec le monde que j’ai fait est partielle, centrée sur mon soi, fragmentée et plein de peur. Je suis contrarié pour différentes raisons parce que j’ai une relation illusoire avec le monde que j’ai fait afin de  remplacer ma relation avec Dieu. Il est donc important d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à n’importe laquelle des situations qui me vient à l’esprit pour me rendre compte qu’elle sont toutes les mêmes. Elles sont issues de la séparation de ma relation avec Dieu. Je peux inventer toutes les raisons que je peux trouver, elles seront toutes liées à la séparation. Ma séparation d’avec le Tout me place dans une situation de manque qui m’apporte la contrariété  en  m’éloignant de la paix d’esprit que je désire obtenir. Le monde de l’ego est nourri par toutes ces contrariétés.

4. Dans ces exercices, plus que dans les précédents, tu trouveras peut-être difficile de ne faire aucune distinction et d’éviter de donner plus de poids à certains sujets qu’à d’autres. 2 Cela t’aidera peut-être de faire précéder ces exercices de l’énoncé suivant:

3 Il n’y a pas de petites contrariétés. 4 Elles sont toutes également troublantes pour ma paix d’esprit. (L-I.5.4)

UCEM~LEÇON 4 – Ces pensées ne signifient rien. Elles sont comme les choses que je vois dans cette pièce […].

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 4 - Ces pensées ne signifient rien. Elles sont comme les choses que je vois dans cette pièce [...]., Un Cours en Miracles on janvier 4, 2009 at 11:14

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Leçon 4 ici

2. La spécification habituelle est requise lorsque tu choisis les sujets auxquels l’idée d’aujourd’hui sera appliquée. 2 N’aie pas peur d’utiliser les “bonnes” pensées aussi bien que les “mauvaises”. 3 Aucune d’elles ne représente tes pensées réelles, qui en sont recouvertes. 4 Les “bonnes” ne sont que des ombres de ce qui se trouve derrière, et les ombres rendent la vue difficile. 5 Les “mauvaises” bloquent la vue, et font qu’il est impossible de voir. 6 Tu ne veux ni les unes ni les autres. (L-I.4.2)

L’apprentissage de la leçon d’aujourd’hui consiste à voir les pensées qui sont dans mon esprit qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Ces pensées sont importantes pour moi car elles sont les témoins de mon monde que j’ai fait. Ce sont elles qui ont contribué à ce que j’ai fait pour me séparer de la vérité. Qu’elles soient bonnes ou mauvaises, ce sont les pensées de la séparation. Au pire je suis complètement aveuglé par les mauvaises et au mieux, avec les bonnes,  je ne vois que des ombres du passé pour me cacher la vérité.

3. Ceci est un exercice très important, qui sera répété de temps en temps sous des formes quelque peu différentes. 2 L’idée ici est de t’entraîner dans tes premiers pas vers le but qui est de séparer l’in-signifiant du signifiant.  (L-I.4.3)

Ce sont donc mes premiers pas pour séparer l’in-signifiant du signifiant. La pratique des leçons depuis le début m’enseigne que ce que je vois ne signifie rien et que ce que je pense ne signifie rien. Cela me fait prendre conscience que je suis dans un monde d’illusion totale peu importe ce que je vois ou ce que je pense. Le monde que j’ai fait est in-signifiant. Il est in-signifiant parce que je l’ai fait pour me séparer de Dieu. Dieu étant toute signification et puisque je crois être dans une monde où Il n’y est pas, mon monde ne peut être qu’in-signifiant. Ce sont donc mes premiers apprentissages à la Signification que je ne connais pas. Bien que je ne sache pas ce qu’est le Signifiant  j’apprends cependant  à bien reconnaître l’in-signifiant. C’est déjà un bon premier pas vers mes pensées réelles.

UCEM~LEÇON 3 – Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce […].

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 3 - Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce [...]., Un Cours en Miracles on janvier 3, 2009 at 11:15

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Leçon 3 ici

4. Le but de ce livre d’exercices est d’entraîner ton esprit d’une manière systématique à une perception différente de tous et de tout en ce monde. 2. Les exercices sont planifiés de façon à t’aider à généraliser les leçons, afin que tu comprennes que chacune d’elles est également applicable à tous ceux et à tout ce que tu vois. (L-I.Intr.4 ici)

Voilà le but du livre d’exercices: entraîner mon esprit d’une manière systématique à une perception différente de tous et de tout en ce monde. Même si les leçons me semblent difficiles ou même inutiles et même ennuyantes, je ne dois pas oublier le but de ce livre d’exercices si je veux atteindre une nouvelle façon de voir le monde.

De plus il m’est spécifié dans la leçon 3 ce qu’est l’intérêt des exercices:

2. L’intérêt des exercices est de t’aider à dégager ton esprit de toutes les associations passées, de voir les choses exactement telles qu’elles t’apparaissent maintenant, et de te rendre compte du peu de compréhension que tu en as réellement. 2 Par conséquent, il est essentiel que tu gardes l’esprit parfaitement ouvert et libre de tout jugement quand tu choisis les choses auxquelles l’idée du jour sera appliquée. 3 Dans ce but une chose est comme une autre: également convenable et donc également utile. (L-I.3.2 ici)

En pratiquant ces trois premières leçons, je  comprends l’importance du passé dans tout ce que je vois et par le fait même je me rends conscient de l’importance des processus qui sont mis en place dans le Cours pour me défaire du passé soit le pardon, l’Expiation et le Saint-Esprit. Tous ces moyens qui me sont donnés sont là pour me défaire du passé. Lorsque je suis dans la douleur, je ne suis pas dans le moment présent mais bien dans le passé. Ce que je vois, bien que douloureux mais qui ne signifie quoi que ce soit, c’est du passé. Dans un premier temps, je dois reconnaître que je ne vois que le passé et c’est ce qui m’est enseigné aujourd’hui afin de pouvoir le dissiper: “L’intérêt des exercices est de t’aider à dégager ton esprit de toutes les associations passées, de voir les choses exactement telles qu’elles t’apparaissent maintenant, et de te rendre compte du peu de compréhension que tu en as réellement.”(L-I.3 ici)

Pour plus d’éclaircissements en ce qui à trait au passé, au pardon, au Saint-Esprit et à l’Expiation, la section III du chapitre 17, intitulé “Les ombres du passé” est très éclairante à cet égard. (T-17.III ici)

UCEM~LEÇON 2 – J’ai donné à tout ce que je vois dans cette pièce […] toute la signification que cela a pour moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 2 - J’ai donné à tout ce que je vois dans cette pièce [...] toute la signification que cela a pour moi., Un Cours en Miracles on janvier 3, 2009 at 1:42

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Leçon 2 ici

Si j’ai donné à tout ce que je vois toute la signification que cela a pour moi (leçon 2) et que rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit (leçon 1), alors toute la signification que cela a pour moi  ne signifie quoi que ce soit. Peu importe ce que je vois, il n’y a rien  de sécuritaire pour moi.

La leçon d’aujourd’hui me fait donc comprendre que si je veux voir quelque chose de signifiant, il faut que je trouve une alternative à cette in-signifiance. Si tout ce que je vois ne sont que les ténèbres, c’est que je suis séparé de la Lumière. Il me faut donc me joindre à la Lumière afin de rendre le monde que je vois signifiant. La guérison de ma cécité ne passe que par mon union avec la Lumière. Comme j’ai choisi d’être dans les ténèbres, je peux choisir à nouveau et décider de m’unir à la Lumière afin de retrouver ma vue. Voici ce que Jésus me dit à la section IV du chapitre 8 intitulé le don de la liberté ici:

5. La guérison reflète notre volonté conjointe. 2 Cela devient évident quand tu considères à quoi sert la guérison. 3 La guérison est la façon dont la séparation est vaincue. 4 La séparation est vaincu par l’union. 5 Elle ne peut pas être vaincue en se séparant. 6 La décision de s’unir doit être sans équivoque, sinon l’esprit lui-même est divisé et non entier. 7 Ton esprit est le moyen par lequel tu détermines ta propre condition, parce que l’esprit est le mécanisme de la décision. 8 C’est le pouvoir par lequel tu te sépares ou te joins, et ressens conséquemment la douleur ou la joie. 9 Ma décision ne peut pas vaincre la tienne, parce que la tienne est aussi puissante que la mienne. 10 Si elle ne l’était pas, les Fils de Dieu seraient inégaux. 11 Toutes choses sont possibles par notre décision conjointe, mais la mienne seule ne peut pas t’aider. 12 Ta volonté est aussi libre que la mienne, et Dieu Lui-même n’irait pas à son encontre. 13 Je ne peux pas vouloir ce que Dieu ne veut pas. 14 Je peux offrir ma force pour rendre la tienne invincible, mais je ne peux pas m’opposer à ta décision sans lui faire concurrence et violer ainsi la Volonté de Dieu pour toi. (T-8.IV.5 ici)

Ce texte m’apporte tout l’éclairage dont j’ai besoin pour comprendre ma responsabilité quant à la décision que j’ai à prendre. J’ai le pouvoir d’être dans les ténèbres ou le pouvoir d’être dans la Lumière. C’est ma décision d’être soit dans la douleur ou soit dans la joie. Je décide pour la voie de la guérison parce qu’il est clair que la séparation n’est pas une option.  J’accepte la force de Jésus afin de rendre ma décision dans cette voie invincible.

UCEM~LEÇON 1 – Rien de ce que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu] ne signifie quoi que ce soit.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 1 - Rien de ce que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu] ne signifie quoi que ce soit., Un Cours en Miracles on janvier 2, 2009 at 1:28

 1 janvier ~ God zien

LEÇON 1

4 Les illusions sont des investissements. 2 Elles dureront aussi longtemps que tu leur accorderas de la valeur. 3 Les valeurs sont relatives, mais elles sont puissantes parce que ce sont des jugements mentaux. 4 La seule façon de dissiper les illusions, c’est de leur retirer tout investissement; alors elles seront sans vie pour toi parce que tu les auras sorties de ton esprit. 5 Tant que tu les y inclus, tu leur donnes vie. 6 Sauf qu’il n’y a rien là pour recevoir ton don. (T-7.VII.4)

La première leçon commence par m’indiquer le chemin pour me  défaire des illusions. Lorsque je pense aux illusions, je crois que je n’ai qu’à les nier pour qu’elles disparaissent. À la section VII du chapitre 7, Jésus nous dit que bien que nous ayons investi dans les illusions et bien que les valeurs de nos investissements dans ces illusions soient relatives, ces valeurs sont puissantes parce qu’elles sont des jugements mentaux. Ces jugements sont bien ancrés à l’intérieur de la pensée de l’ego. Si bien ancrés que je crois que c’est ma réalité. Pour m’en sortir il y le Saint-Esprit, c’est le moyen que Dieu m’a donné afin de trouver une nouvelle interprétation à mes projections. C’est l’apprentissage que je veux faire cette année afin de me sortir du monde des illusions.

Si rien de ce que je vois dans cette pièce, y inclus l’ordinateur avec lequel j’écris ces quelques mots,  ne signifie quoi que ce soit,  il faut que je commence à réfléchir à la signification de ce que je fais et pourquoi je le fais. Je peux croire que je le fais pour expliquer ce que la leçon 1 signifie pour quelqu’un, quelque part. Pourtant ce que je vois à l’extérieur de moi dans cette pièce ne signifie quoi que ce soit. Comment ce quelqu’un, quelque part, pourrait-il signifier quoi que ce soit ? Me voilà bien pris, n’est-ce pas ? Comme le dit si bien l’introduction au Livre d’Exercices pour étudiants, je dois cependant faire ces quelques exercices qui vont durer  un an afin de bien comprendre le texte c’est à dire la partie théorique du Cours.  C’est ce que j’entreprends de faire aujourd’hui. Voici les seules règles qui me sont dictées:

6. Les seules règles générales à observer d’un bout à l’autre sont donc: Premièrement, que les exercices soient faits d’une manière très concrète, comme il sera indiqué. 2 Cela t’aidera à appliquer les idées en question à toute situation dans laquelle tu te trouves, ainsi qu’à tous ceux et à tout ce qu’elle englobe. 3 Deuxièmement, assure-toi de ne pas décider par toi-même qu’il y a certaines personnes, situations ou choses auxquelles les idées sont inapplicables. 4 Cela interférera avec le transfert de l’entraînement. 5 C’est la nature même de la perception vraie de n’avoir pas de limites. 6 C’est l’opposé de ta façon de voir maintenant. (L-I.Intr.6.)

Voilà mon engagement pour l’année qui vient. Je me souhaite d’être à la hauteur de l’apprentissage que j’entreprends.

Pierrot