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UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 21, 2017 at 7:02

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

Révision II – Introduction

Choisis à nouveau – CLARIFICATION – ÉPILOGUE

Chapitre 3: VI. Le jugement et le problème de l’autorité

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UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 21, 2016 at 8:32

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

Révision II – Introduction

Chapitre 4: III. L’amour sans conflit

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 21, 2015 at 8:52

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 21, 2014 at 8:55

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 21, 2013 at 11:37

22 mars ~ lumiere-du-monde090209083902511013129153.1248273751

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 22, 2012 at 12:01

22 mars ~ lumiere-du-monde090209083902511013129153.1248273751

LEÇON 81

AUDIO

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

  • 2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.
  • 3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.
  • 4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

  • 2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.
  • 3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.
  • 4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In La pratique du Cours en 2010., Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 22, 2011 at 12:27

22 mars ~ index

LEÇON 81

L’audio de la leçon 81 ici

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

  • 2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.
  • 3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.
  • 4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambigüe à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

  • 2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.
  • 3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.
  • 4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61 et 62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 22, 2010 at 2:26

22 mars ~ lumiere-du-monde090209083902511013129153.1248273751

LEÇON 81

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

L’Inspiration

Le déni de Dieu

1. Les rituels du dieu de la maladie sont étranges et très exigeants. 2 La joie n’est jamais permise, car la dépression est son signe d’allégeance. 3 La dépression signifie que tu as désavoué Dieu. 4 Beaucoup ont peur du blasphème mais ils ne comprennent pas ce que cela signifie. 5 Ils ne se rendent pas compte que nier Dieu, c’est nier leur propre Identité, et en ce sens le salaire du péché est la mort. 6 C’est un sens très littéral : le déni de la vie entraîne la perception de son opposé, comme toutes les formes de déni remplacent ce qui est par ce qui n’est pas. 7 Nul ne peut réellement faire cela, mais que tu penses pouvoir le faire et croies l’avoir fait est incontestable.

2. N’oublie pas, toutefois, que nier Dieu aboutit inévitablement à la projection, et tu croiras que d’autres t’ont fait cela, et non toi. 2 Tu reçois forcément le message que tu donnes parce que c’est le message que tu veux. 3 Tu crois peut-être que tu juges tes frères au message qu’ils te donnent mais tu les as jugés au message que toi tu leur donnes. 4 Ne leur attribue pas ton déni de la joie, sinon tu ne peux pas voir l’étincelle en eux qui t’apporterait la joie. 5 C’est le déni de l’étincelle qui apporte la dépression, car chaque fois que tu vois tes frères sans elle, tu nies Dieu.

3. Faire allégeance au déni de Dieu, c’est la religion de l’ego. 2 De toute évidence, le dieu de la maladie exige le déni de la santé, parce que la santé est en opposition directe avec sa propre survie. 3 Mais considère ce que cela signifie pour toi. 4 À moins d’être malade, tu ne peux pas garder les dieux que tu as faits, car c’est seulement dans la maladie que tu pourrais en vouloir. 5 Le blasphème, donc, est un sui-cide et non un déi-cide. 6 Cela signifie que tu désires ne pas te connaître toi-même afin d’être malade. 7 Voilà l’offrande que ton dieu exige parce que, l’ayant fait de ton insanité, il est une idée insane. 8 Il prend de nombreuses formes, mais bien qu’il semble être de nombreuses choses différentes, il est une seule idée : le déni de Dieu.

4. La maladie et la mort semblaient entrer dans l’esprit du Fils de Dieu contre Sa Volonté. 2 «L’attaque contre Dieu» a fait croire à Son Fils qu’il était sans Père, et de sa dépression il a fait le dieu de la dépression. 3 C’était son alternative à la joie, parce qu’il ne voulait pas accepter le fait que, bien qu’il soit lui-même un créateur, il avait été créé. 4 Or le Fils ne peut rien sans le Père, Qui est sa seule Aide.

5. J’ai dit plus tôt que de toi-même tu ne peux rien faire, mais tu n’es pas de toi-même. 2 Si tu l’étais, ce que tu as fait serait vrai, et tu ne pourrais jamais t’échapper. 3 C’est parce que tu ne t’es pas fait toi-même que tu n’as pas besoin de te troubler pour rien. 4 Tes dieux ne sont rien, parce que ton Père ne les a pas créés. 5 Tu ne peux pas faire des créateurs qui ne sont pas comme ton Créateur, pas plus qu’il n’aurait pu créer un Fils qui n’était pas comme Lui. 6 Si la création est partage, elle ne peut pas créer ce qui n’est pas comme elle. 7 Elle ne peut partager que ce qu’elle est. 8 La dépression est isolement; ainsi elle ne pouvait pas avoir été créée.

6. Fils de Dieu, tu n’as pas péché mais tu t’es fort trompé. 2 Or cela peut être corrigé et Dieu t’aidera, connaissant que tu ne saurais pécher contre Lui. 3 Tu L’as nié parce que tu L’aimais, connaissant que si tu reconnaissais ton amour pour Lui, tu ne pourrais pas Le nier. 4 Par conséquent, ton déni de Lui signifie que tu L’aimes, et que tu connais qu’il t’aime. 5 Souviens-toi que ce que tu nies, tu as dû le connaître autrefois. 6 Et si tu acceptes le déni, tu peux accepter qu’il soit défait.

7. Ton Père ne t’a pas nié. 2 Il ne riposte pas, mais Il t’appelle à retourner. 3 Quand tu penses qu’il n’a pas répondu à ton appel, tu n’as pas répondu au Sien. 4 Il t’appelle de chaque partie de la Filialité, à cause de Son Amour pour Son Fils. 5 Si tu entends Son message, Il t’a répondu, et tu apprendras de Lui si tu entends bien. 6 L’Amour de Dieu est dans tout ce qu’il a créé, car Son Fils est partout. 7 Regarde tes frères avec paix et Dieu Se précipitera dans ton cœur en reconnaissance du don que tu Lui fais.

8. Ne te tourne pas vers le dieu de la maladie pour guérir mais seulement vers le Dieu de l’amour, car la guérison est la re-connaissance de Lui. 2 Quand tu Le reconnaîtras, tu connaîtras qu’il n’a jamais cessé de te reconnaître et que dans Sa re-connaissance de toi se trouve ton être. 3 Tu n’es pas malade et tu ne peux pas mourir. 4 Mais tu peux te confondre toi-même avec des choses qui le peuvent. 5 Souviens-toi, toutefois, que c’est blasphémer de faire cela, car cela signifie que tu regardes sans amour et Dieu et Sa création, dont Il ne peut pas être séparé.

9. Seul l’éternel peut être aimé, car l’amour ne meurt pas. 2 Ce qui est de Dieu est Sien à jamais, et tu es de Dieu. 3 Se permettrait-Il de souffrir? 4 Et offrirait-Il à Son Fils quoi que ce soit qui n’est pas acceptable pour Lui? 5 Si tu t’acceptes toi-même tel que Dieu t’a créé, tu seras incapable de souffrir. 6 Or pour faire cela tu dois Le reconnaître comme ton Créateur. 7 Ce n’est pas qu’autrement tu serais puni. 8 C’est simplement parce que reconnaître ton Père, c’est te reconnaître toi-même tel que tu es. 9 Ton Père t’a créé entièrement sans péché, entièrement sans douleur et entièrement sans souffrance d’aucune sorte. 10 Si tu Le nies, tu apportes le péché, la douleur et la souffrance dans ton propre esprit à cause du pouvoir qu’il lui a donné. 11 Ton esprit est capable de créer des mondes, mais il peut aussi nier ce qu’il crée parce qu’il est libre.

10. Tu ne te rends pas compte combien tu t’es nié toi-même, ni combien Dieu, dans son Amour, voudrait qu’il n’en soit rien. 2 Or Il n’interfère pas avec toi, parce qu’il ne connaîtrait pas Son Fils s’il n’était pas libre. 3 Interférer avec toi, ce serait S’attaquer Lui-même, et Dieu n’est pas insane. 4 Quand tu Le nies, tu es insane. 5 Voudrais-tu qu’il partage ton insanité? 6 Dieu ne cessera jamais d’aimer Son Fils, et Son Fils ne cessera jamais de L’aimer. 7 Telle était la condition de la création de Son Fils, à jamais fixée dans l’Esprit de Dieu. 8 Connaître cela, c’est la santé d’esprit. 9 Le nier, c’est l’insanité. 10 Dieu S’est donné à toi en ta création, et Ses dons sont éternels. 11 Te nierais-tu toi-même à Lui?

11. À partir des dons que tu Lui fais, le Royaume sera rendu à Son Fils. 2 Son Fils s’est retiré lui-même de Son don en refusant d’accepter ce qui avait été créé pour lui, et ce qu’il avait créé au Nom de son Père. 3 Le Ciel attend son retour, car il fut créé pour être la demeure du Fils de Dieu. 4 Tu n’es chez toi nulle part ailleurs et en nulle autre condition. 5 Ne te nie pas la joie qui a été créée pour toi pour la misère que tu as faite pour toi. 6 Dieu t’a donné les moyens de défaire ce que tu as fait. 7 Écoute, et tu apprendras comment te souvenir de ce que tu es.

12. Si Dieu connaît Ses enfants entièrement sans péché, c’est un blasphème de les percevoir coupables. 2 Si Dieu connaît Ses enfants entièrement sans douleur, c’est un blasphème de percevoir la souffrance où que ce soit. 3 Si Dieu connaît ses enfants entièrement joyeux, c’est un blasphème d’être déprimé. 4 Toutes ces illusions, et les nombreuses autres formes que peut prendre le blasphème, sont des refus d’accepter la création telle qu’elle est. 5 Si Dieu a créé Son Fils parfait, c’est ainsi que tu dois apprendre à le voir pour apprendre quelle est sa réalité. 6 En tant que partie de la Filialité, c’est aussi ainsi que tu dois te voir toi-même pour apprendre quelle est la tienne.

13. Ne perçois rien que Dieu n’ait pas créé, ou tu Le nies. 2 Sa Paternité est la seule qui soit, et elle est à toi uniquement parce qu’il te l’a donnée. 3 Les dons que tu te fais à toi-même sont in-signifiants, mais les dons que tu fais à tes créations sont pareils aux Siens, parce qu’ils sont donnés en Son Nom. 4 C’est pourquoi tes créations sont aussi réelles que les Siennes. 5 Or la vraie Paternité doit être reconnue si le vrai Fils doit être connu. 6 Tu crois que les choses malades que tu as faites sont tes vraies créations, parce que tu crois que les images malades que tu perçois sont les Fils de Dieu. 7 C’est seulement si tu acceptes la Paternité de Dieu que tu auras quoi que ce soit, parce que Sa Paternité t’a tout donné. 8 C’est pourquoi Le nier, c’est te nier toi-même.

14. L’arrogance est le déni de l’amour, parce que l’amour partage et l’arrogance retient. 2 Aussi longtemps que les deux te paraîtront désirables, le concept de choix, qui n’est pas de Dieu, te restera. 3 Bien que ce ne soit pas vrai dans l’éternité, c’est vrai dans le temps, de sorte que tant que le temps durera dans ton esprit, il y aura des choix. 4 Le temps même est ton choix. 5 Si tu veux te souvenir de l’éternité, tu ne dois regarder que l’éternel. 6 Si tu te permets de devenir préoccupé par le temporel, tu vis dans le temps. 7 Comme toujours, ton choix est déterminé par ce à quoi tu accordes de la valeur. 8 Le temps et l’éternité ne peuvent pas être réels tous les deux, parce qu’ils se contredisent l’un l’autre. 9 Si tu n’acceptes pour réel que ce qui est intemporel, tu commenceras à comprendre l’éternité et à la faire tienne.

UCEM~LEÇON 81 – Révision des leçons 61-62.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 81 - Révision des leçons 61-62., Un Cours en Miracles on mars 22, 2009 at 8:36

2 mars ~ 1229570525Bg7la3s

La leçon ici

Les idées à réviser aujourd’hui sont les suivantes :

1. (61) Je suis la lumière du monde.

2 Comme je suis saint, moi à qui la fonction d’éclairer le monde a été donné. ! 3 Que je sois calme devant ma sainteté. 4 Dans sa douce lumière, que tous mes conflits disparaissent. 5 Dans sa paix, que je me souvienne de Qui je suis !

2. Voici quelques formes concrètes pour appliquer l’idée quand des difficultés particulières semblent se présenter :

2 Que je n’obscurcisse pas la lumière du monde en moi.

3 Que luise la lumière du monde à travers cette apparence.

4 Cette ombre s’évanouira devant la lumière.

3. (62) Le pardon est ma fonction en tant que lumière du monde.

2 C’est en acceptant ma fonction que je verrai la lumière en moi. 3 Et dans cette lumière ma fonction apparaîtra clairement et parfaitement non ambiguë à mes yeux. 4 Mon acceptation ne dépend pas du fait que je reconnais ce qu’est ma fonction, car je ne comprends pas encore le pardon. 5 Or j’ai confiance en ce que, dans la lumière, je la verrai telle qu’elle est.

4. Voici quelques formes concrètes suggérées pour utiliser cette idée :

2 Que cela m’aide à apprendre ce que le pardon signifie.

3 Que je ne sépare pas ma fonction de ma volonté.

4 Je n’utiliserai pas ceci dans un but étranger.

L’inspiration

La réalité substituée      (T-18.I. ici)

1. Substituer, c’est accepter à la place. 2 Si tu voulais seulement considérer exactement ce que cela entraîne, tu percevrais immédiatement à quel point cela est en désaccord avec le but que le Saint-Esprit t’a donné, et qu’il voudrait accomplir pour toi. 3 Substituer, c’est choisir entre, donc renoncer à un aspect de la Filialité en faveur de l’autre. 4 Dans ce but particulier, l’un est jugé plus valable et l’autre est remplacé par lui. 5 La relation dans laquelle la substitution a eu lieu est ainsi fragmentée, et son but est divisé en conséquence. 6 Fragmenter, c’est exclure, et la substitution est la plus solide défense qu’ait l’ego pour la séparation.

2. Le Saint-Esprit n’utilise jamais de substituts. 2 Là où l’ego perçoit une personne comme la remplaçante d’une autre, le Saint-Esprit les voit jointes et indivisibles. 3 Il ne juge pas entre elles, connaissant qu’elles ne font qu’un. 4 Étant unies, elles ne font qu’un parce qu’elles sont les mêmes. 5 Manifestement, la substitution est un processus dans lequel elles sont perçues comme différentes. 6 L’un voudrait unir; l’autre séparer. 7 Ce que Dieu a joint et ce que le Saint-Esprit voit ne faisant qu’un, rien ne peut le séparer. 8 Mais tout semble séparer les relations fragmentées que l’ego parraine pour détruire.

3. L’amour est la seule émotion dans laquelle la substitution est impossible. 2 La peur suppose la substitution par définition, car elle-même remplace l’amour. 3 La peur est une émotion à la fois fragmentée et fragmentante. 4 Elle semble prendre de nombreuses formes et chacune d’elles semble requérir une forme différente de passage à l’acte pour sa satisfaction. 5 Bien que cela semble introduire une conduite très variable, la perception fragmentée dont découle la conduite a un effet bien plus sérieux. 6 Personne n’est vu comme étant complet. 7 L’accent est mis sur le corps, avec une insistance particulière sur certaines parties; et il est utilisé comme mesure de comparaison pour accepter ou rejeter le passage à l’acte d’une forme particulière de peur.

4. Toi qui crois que Dieu est peur, tu n’as fait qu’une substitution. 2 Elle a pris de nombreuses formes, parce que c’était la substitution de l’illusion à la vérité; de la fragmentation à l’entièreté. 3 Elle s’est tellement fractionnée, subdivisée et redivisée, maintes et maintes fois, qu’il est maintenant presque impossible de percevoir qu’elle a jadis été une, et qu’elle est encore ce qu’elle était. 4 Cette seule erreur, qui porta la vérité à l’illusion, l’infini au temps et la vie à la mort, c’est tout ce que tu as jamais fait. 5 Ton monde tout entier repose sur elle. 6 Tout ce que tu vois la reflète et chaque relation particulière que tu as jamais faite en fait partie.

5. Tu es peut-être surpris d’entendre à quel point la réalité est différente de ce que tu vois. 2 Tu ne te rends pas compte de l’immensité de cette seule erreur. 3 Elle était si vaste et si complètement incroyable qu’un monde d’une irréalité totale devait en émerger. 4 Quoi d’autre pouvait-il en sortir? 5 Ses aspects fragmentés sont déjà assez apeurants, quand tu commences à les regarder. 6 Mais rien de ce que tu as vu n’a pu te faire même entrevoir l’énormité de l’erreur originelle, qui a semblé te chasser hors du Ciel et faire éclater la connaissance en d’in-signifiants petits morceaux de perceptions disjointes, tout en te forçant à faire encore de nouvelles substitutions.

6. Ce fut la première projection de l’erreur vers l’extérieur. 2 Le monde surgit pour la cacher et devint l’écran, dressé entre toi et la vérité, sur lequel elle fut projetée. 3 Car la vérité s’étend vers l’intérieur, où l’idée de perte est in-signifiante et où seule l’augmentation est concevable. 4 Trouves-tu réellement étrange qu’un monde où tout est à l’envers et sens dessus dessous ait surgi de cette projection de l’erreur? 5 C’était inévitable. 6 Car la vérité portée à cela ne pouvait que demeurer au-dedans, en silence, sans prendre part à toute la folle projection par laquelle ce monde avait été fait. 7 Ne l’appelle pas péché mais folie, car ce l’était et ce l’est encore. 8 Ne l’investis pas de culpabilité, car la culpabilité implique que cela fut accompli en réalité. 9 Et par-dessus tout, n’en aie pas peur.

7. Quand tu sembles voir surgir pour t’effrayer quelque forme distordue de l’erreur originelle, dis seulement : « Dieu n’est pas peur, mais Amour», et elle disparaîtra. 2 La vérité te sauvera. 3 Elle ne t’a pas quitté pour aller dans le monde fou et te délaisser ainsi. 4 À l’intérieur est la santé d’esprit; l’insanité est à l’extérieur de toi. 5 Tu crois seulement que c’est le contraire; que la vérité est à l’extérieur, et que l’erreur et la culpabilité sont au-dedans. 6 Tes petites substitutions insensées, teintées d’insanité, qui tourbillonnent dans leur course détraquée comme des plumes dansant follement dans le vent, n’ont aucune substance. 7 Elles fusionnent, se mêlent et se séparent, motifs changeants et totalement in-signifiants qu’il n’est pas besoin de juger du tout. 8 Il ne sert à rien de les juger individuellement. 9 Leurs minuscules différences de forme ne sont pas du tout de réelles différences. 10 Aucune n’a la moindre importance. 11 C’est cela qu’elles ont en commun et rien d’autre. 12 Or que faut-il d’autre pour faire qu’elles soient toutes les mêmes ?

8. Laisse-les toutes partir, dansant, plongeant et tournant dans le vent jusqu’à ce qu’elles disparaissent de ta vue, loin, loin à l’extérieur de toi. 2 Puis tourne-toi vers le calme majestueux en dedans, où dans une sainte quiétude demeure le Dieu vivant Que tu n’as jamais quitté, et Qui ne t’a jamais quitté. 3 Le Saint-Esprit te prend doucement par la main et retrace avec toi ton voyage fou à l’extérieur de toi-même, te ramenant doucement vers la vérité et la sécurité en dedans. 4 Il porte à la vérité toutes tes projections insanes et les folles substitutions que tu as placées à l’extérieur de toi. 5 Ainsi Il inverse le cours de l’insanité et te ramène à la raison.

9. Dans ta relation avec ton frère, où Il a pris tout en charge à ta requête, Il a mis le cap sur l’intérieur, sur la vérité que vous partagez. 2 Dans le monde fou à l’extérieur de toi, rien ne peut être partagé, mais seulement substitué; or partager et substituer n’ont rien de commun en réalité. 3 Au-dedans de toi tu aimes ton frère d’un amour parfait. 4 Là est la terre sainte, où nulle substitution ne peut entrer et où seule la vérité en ton frère peut demeurer. 5 Là vous êtes joints en Dieu, ensemble l’un avec l’autre autant que vous l’êtes avec Lui. 6 L’erreur originelle n’est pas entrée là et n’y entrera jamais. 7 Là est l’éclatante vérité à laquelle le Saint-Esprit a dédié ta relation. 8 Laisse-Le l’amener là où tu voudrais qu’elle soit. 9 Donne-Lui juste un peu de foi en ton frère, pour L’aider à te montrer qu’aucun des substituts que tu as faits pour remplacer le Ciel ne peut t’en garder loin.

10. Il n’y a en toi aucune séparation, et aucun substitut ne peut te garder loin de ton frère. 2 Ta réalité était la création de Dieu, et elle n’a pas de substitut. 3 Vous êtes joints si fermement dans la vérité que seul Dieu est là. 4 Et jamais Il n’accepterait autre chose à votre place. 5 Il vous aime tous les deux également et ne faisant qu’un. 6 Or de même qu’il vous aime, de même vous êtes. 7 Vous n’êtes pas joints dans l’illusion mais dans une Pensée si sainte et si parfaite qu’il ne peut rester aucune illusion pour assombrir le saint lieu où vous vous tenez ensemble. 8 Dieu est avec toi, mon frère. 9 Joignons-nous en Lui dans la paix et la gratitude, et acceptons Son don comme étant notre réalité la plus sainte et la plus parfaite, que nous partageons en Lui.

11. Le Ciel est rendu à toute la Filialité par ta relation, car en elle réside la Filialité, entière et belle, en sécurité dans ton amour. 2 Le Ciel est entré calmement, car toutes les illusions ont été doucement portées à la vérité en toi, et l’amour a luit sur toi, bénissant ta relation de vérité. 3 Dieu et toute Sa création y sont entrés ensemble. 4 Comme elle est belle et sainte, ta relation, avec la vérité qui luit sur elle ! 5 Le Ciel la contemple et se réjouit que tu l’aies laissé venir à toi. 6 Et Dieu Lui-même Se réjouit que ta relation soit telle qu’elle a été créée. 7 L’univers au-dedans de toi se tient là avec toi et avec ton frère, ensemble. 8 Et le Ciel regarde avec amour ce qui s’est joint en lui, ainsi qu’avec son Créateur.

12. Ceux que Dieu a appelés ne devraient entendre aucun substitut. 2 Leur appel n’est qu’un écho de l’erreur originelle qui a fracassé le Ciel. 3 Et qu’est devenue la paix en ceux qui ont entendu? 4 Retourne au Ciel avec moi; allons ensemble avec ton frère hors de ce monde et par un autre, vers la beauté et la joie que l’autre contient. 5 Voudrais-tu affaiblir et briser encore davantage ce qui est déjà brisé et sans espoir? 6 Est-ce ici que tu voudrais chercher le bonheur? 7 Ou ne préférerais-tu pas guérir ce qui a été brisé et te joindre pour rendre entier ce qui a été ravagé par la séparation et la maladie ?

13. Ensemble, ton frère et toi, vous avez été appelés à la fonction la plus sainte que contienne ce monde. 2 C’est la seule qui n’ait pas de limites et aille vers chaque fragment brisé de la Filialité, avec un réconfort qui guérit et unit. 3 Cela t’est offert, dans ta relation sainte. 4 Accepte-le ici, et tu donneras comme tu as accepté. 5 La paix de Dieu t’est donnée avec le but lumineux dans lequel tu te joins à ton frère. 6 La sainte lumière qui vous a réunis, toi et lui, doit s’étendre, comme tu l’as accepté.