Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

Archive for 5 juillet 2013|Daily archive page

UCEM~LEÇON 187 – Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 187 – Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même., Un Cours en Miracles on juillet 5, 2013 at 11:27

LEÇON 187

Je bénis le monde parce que je me bénis moi-même.

1. Nul ne peut donner à moins d’avoir. 2 De fait, donner est la preuve d’avoir. 3 Nous l’avons déjà souligné. 4 Ce n’est pas cela qui semble faire que c’est difficile à croire. 5 Nul ne peut douter que tu dois d’abord posséder ce que tu voudrais donner. 6 C’est sur la seconde phase que le monde et la perception vraie diffèrent. 7 Ayant eu puis donné, alors le monde affirme que tu as perdu ce que tu possédais. 8 La vérité maintient que donner augmentera ce que tu possèdes.

2. Comment est-ce possible ? 2 Car il est sûr que si tu donnes une chose finie, les yeux de ton corps ne la percevront pas comme tienne. 3 Or nous avons appris que les choses ne font que représenter les pensées qui les font. 4 Et tu ne manques pas de preuves que quand tu donnes des idées, tu les renforces dans ton propre esprit. 5 Peut-être que la forme sous laquelle la pensée semble apparaître est changée en donnant. 6 Or elle doit retourner à celui qui donne. 7 Et la forme qu’elle prend ne peut pas être moins acceptable. 8 Elle doit l’être plus.

3. Les idées doivent d’abord t’appartenir, avant que tu ne les donnes. 2 Si tu dois sauver le monde, tu acceptes d’abord le salut pour toi-même. 3 Mais tu ne croiras pas que c’est fait jusqu’à ce que tu voies les miracles que cela apporte à chacun de ceux que tu regardes. 4 Ici l’idée de donner est clarifiée et dotée d’une signification. 5 Maintenant tu peux percevoir que c’est en donnant que ta réserve augmente.

4. Protège toutes les choses que tu estimes par l’acte de les donner et tu es sûr de ne jamais les perdre. 2 Ainsi est prouvé que ce que tu pensais ne pas avoir t’appartient. 3 Or n’en estime pas la forme. 4 Car elle changera et deviendra méconnaissable avec le temps, si fort que tu essaies de la sauvegarder. 5 Aucune forme ne dure. 6 C’est la pensée derrière la forme des choses qui vit inchangeablement.

5. Donne avec joie. 2 Tu ne peux qu’y gagner. 3 La pensée reste et grandit en force, renforcée par l’acte de donner. 4 Les pensées s’étendent en étant partagées, car elles ne peuvent être perdues. 5 Il n’y a ni donneur ni receveur au sens où le monde les conçoit. 6 Il y a un donneur qui conserve; un autre qui donnera aussi bien. 7 Et tous deux doivent gagner dans cet échange, car chacun aura la pensée sous la forme qui l’aide le plus. 8 Ce qu’il semble perdre est toujours quelque chose qu’il estimera moins que ce qui va sûrement lui être rendu.

6. N’oublie jamais que tu ne donnes qu’à toi-même. 2 Qui comprend ce que donner signifie doit rire à l’idée de sacrifice. 3 Il ne peut pas non plus manquer de reconnaître les nombreuses formes que le sacrifice peut prendre. 4 Il rit aussi bien de la douleur et de la perte, de la maladie et du chagrin, de la pauvreté, de la famine et de la mort. 5 Il reconnaît que le sacrifice reste la seule idée qui se tient derrière elles toutes, et par son doux rire elles sont toutes guéries.

7. Une illusion reconnue doit disparaître. 2 N’accepte pas la souffrance et tu enlèves la pensée de souffrance. 3 Ta bénédiction s’étend sur chacun de ceux qui souffrent, quand tu choisis de voir toute souffrance pour ce qu’elle est. 4 La pensée de sacrifice engendre toutes les formes que la souffrance paraît prendre. 5 Et le sacrifice est une idée tellement folle que la santé d’esprit la rejette immédiatement.

8. Ne crois jamais que tu puisses faire un sacrifice. 2 Il n’y a pas de place pour le sacrifice dans ce qui a une quelconque valeur. 3 Si la pensée te vient, sa présence même prouve qu’une erreur a surgi et qu’une correction doit être faite. 4 Ta bénédiction la corrigera. 5 Donnée d’abord à toi, elle est à toi maintenant pour que tu la donnes aussi. 6 Aucune forme de sacrifice ou de souffrance ne peut durer longtemps devant la face de celui qui s’est pardonné et s’est béni lui-même.

9. Les lys que ton frère t’offre sont déposés sur ton autel, à côté de ceux que tu lui offres. 2 Qui pourrait craindre de regarder une si belle sainteté ? 3 La grande illusion de la peur de Dieu est réduite à néant devant la pureté de ce que tu verras là. 4 N’aie pas peur de regarder. 5 La béatitude que tu contempleras enlèvera toute pensée de forme et laissera à la place le don parfait toujours là, toujours s’augmentant, toujours à toi, toujours donné.

10. Maintenant nous ne faisons qu’un en pensée, car la peur a disparu. 2 Et là, devant l’autel à un seul Dieu, un seul Père, un seul Créateur et une seule Pensée, nous nous tenons ensemble comme un seul Fils de Dieu. 3 Ni séparés de Celui Qui est notre Source, ni éloignés d’un seul frère qui fait partie de notre seul Soi Dont l’innocence nous a tous joints ne faisant qu’un, nous nous tenons dans la béatitude et nous donnons comme nous recevons. 4 Le Nom de Dieu est sur nos lèvres. 5 Et en regardant au-dedans, nous voyons la pureté du Ciel resplendir dans notre reflet de l’Amour de notre Père.

11. Maintenant nous sommes bénis et maintenant nous bénissons le monde. 2 Ce que nous avons regardé, nous voudrions l’étendre, car nous voudrions le voir partout. 3 Nous le verrions resplendissant de la grâce de Dieu en chacun. 4 Nous ne voudrions pas que cela soit refusé à quoi que ce soit que nous regardons. 5 Et pour nous assurer que cette sainte vue est à nous, nous l’offrons à tout ce que nous voyons. 6 Car où nous la voyons, elle nous sera rendue sous forme de lys que nous pouvons déposer sur notre autel, en faisant une demeure pour l’Innocence même, Qui habite en nous et nous offre Sa Sainteté comme nôtre.

UCEM~LEÇON 186 – Le salut du monde dépend de moi.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 186 – Le salut du monde dépend de moi., Un Cours en Miracles on juillet 5, 2013 at 12:06

LEÇON 186

Le salut du monde dépend de moi.

1. Voilà l’énoncé qui un jour enlèvera toute arrogance de chaque esprit. 2 Voilà la pensée de la véritable humilité, qui n’accepte pour toi aucune autre fonction que celle qui t’a été donnée. 3 Elle offre ton acceptation du rôle qui t’est assigné, sans insister sur un autre rôle. 4 Elle ne juge pas du rôle qui te revient. 5 Elle ne fait que reconnaître que la Volonté de Dieu est faite sur la terre comme au Ciel. 6 Elle unit toutes les volontés sur terre dans le plan du Ciel pour sauver le monde, le ramenant à la paix du Ciel.

2. Ne luttons pas contre notre fonction. 2 Nous ne l’avons pas établie. 3 Ce n’est pas notre idée. 4 Les moyens nous sont donnés par lesquels elle sera parfaitement accomplie. 5 Tout ce qu’il nous est demandé de faire, c’est d’accepter notre rôle avec une sincère humilité, et de ne pas nier, avec une arrogance qui nous trompe, que nous sommes dignes. 6 Ce qui nous est donné à faire, nous avons la force de le faire. 7 Nos esprits conviennent parfaitement pour prendre le rôle qui nous est assigné par Celui Qui nous connaît bien.

3. L’idée d’aujourd’hui peut paraître assez dégrisante, jusqu’à ce que tu en voies la signification. 2 Tout ce qu’elle dit, c’est que ton Père Se souvient encore de toi et qu’Il t’offre la confiance parfaite qu’Il a en toi qui es Son fils. 3 Elle ne demande pas que tu sois en aucune façon différent de ce que tu es. 4 Quoi d’autre l’humilité pourrait-elle demander ? 5 Et quoi d’autre l’arrogance pourrait-elle nier ? 6 Aujourd’hui, nous ne reculerons pas devant notre tâche pour la fallacieuse raison que c’est faire outrage à la modestie. 7 C’est l’orgueil qui voudrait nier l’Appel pour Dieu Lui-même.

4. Aujourd’hui nous mettons de côté toute fausse humilité, afin d’écouter la Voix de Dieu nous révéler ce qu’Il voudrait que nous fassions. 2 Nous ne doutons pas de notre capacité de remplir la fonction qu’Il nous offrira. 3 Nous aurons seulement la certitude qu’Il connaît nos forces, notre sagesse et notre sainteté. 4 Et s’Il nous estime dignes, nous le sommes. 5 Il n’y a que l’arrogance qui en juge autrement.

5. Il y a une façon, et une seule, d’être délivré de l’emprisonnement que t’a apporté ton plan pour prouver que le faux est vrai. 2 Accepte le plan que tu n’as pas fait à sa place. 3 Ne juge pas de ta valeur pour lui. 4 Si la Voix de Dieu t’assure que le salut a besoin de ta part, et que le tout dépend de toi, sois sûr qu’il en est ainsi. 5 Les arrogants doivent s’accrocher aux mots, ayant peur d’aller au-delà des mots jusqu’à l’expérience qui pourrait heurter leur position. 6 Or les humbles sont libres d’entendre la Voix qui leur dit ce qu’ils sont, et quoi faire.

6. L’arrogance fait une image de toi qui n’est pas réelle. 2 C’est cette image qui recule et bat en retraite dans la terreur quand la Voix pour Dieu t’assure que tu as la force, la sagesse et la sainteté d’aller au-delà de toutes les images. 3 Tu n’es pas faible, comme l’est l’image de toi. 4 Tu n’es pas ignorant ni impuissant. 5 Le péché ne peut ternir la vérité en toi, ni la misère s’approcher de la sainte demeure de Dieu.

7. Tout cela, la Voix pour Dieu te le dit. 2 Et tandis qu’Il parle, l’image tremble et cherche à attaquer la menace qu’elle ne connaît pas, sentant sa base s’effondrer. 3 Lâches-en prise. 4 Le salut du monde dépend de toi, et non de ce petit tas de poussière. 5 Que peut-il dire au saint Fils de Dieu ? 6 Quel besoin a-t-il de s’en soucier le moindrement ?

8. Ainsi nous trouvons notre paix. 2 Nous accepterons la fonction que Dieu nous a donnée, car toutes les illusions reposent sur l’étrange croyance que nous pouvons nous en faire une autre. 3 Les rôles que nous avons faits nous-mêmes sont changeants, et ils semblent passer de l’endeuillé à la béatitude extatique de l’amour et d’aimer. 4 Nous pouvons rire ou pleurer et saluer le jour par un sourire ou par des larmes. 5 Notre être même semble changer suivant les mille changements d’humeur que nous éprouvons, et nos émotions nous portent certes très haut, ou bien nous rabattent au sol en plein désespoir.

9. Est-ce là le Fils de Dieu ? 2 Pourrait-Il créer une telle instabilité et l’appeler Fils ? 3 Lui Qui est inchangeable partage Ses attributs avec Sa création. 4 Toutes les images que Son Fils semble faire n’ont pas d’effet sur ce qu’il est. 5 Elles traversent son esprit comme les feuilles balayées par le vent qui forment un motif un instant, se dispersent pour se regrouper à nouveau, puis s’éparpiller. 6 Ou comme les mirages que l’on voit au-dessus d’un désert, s’élevant de la poussière.

10. Ces images sans substance passeront, laissant ton esprit dégagé et serein, quand tu acceptes la fonction qui t’est donnée. 2 Les images que tu fais n’engendrent que des buts conflictuels, impermanents et vagues, incertains et ambigus. 3 Qui pourrait être constant dans ses efforts ou diriger toute son énergie concentrée vers de tels buts ? 4 Les fonctions que le monde estime sont si incertaines qu’elles changent dix fois par heure quand elles sont au plus sûr. 5 Quel espoir de gain peut reposer sur de tels buts ?

11. Par joli contraste, aussi certain que le retour du soleil chaque matin pour dissiper la nuit, la fonction qui t’est véritablement donnée ressort clairement et sans aucune ambiguïté. 2 Il n’y a pas de doute sur sa validité. 3 Elle vient de Celui Qui ne connaît pas l’erreur, et Sa Voix est certaine de Ses messages. 4 Ils ne changeront pas, ni ne seront en conflit. 5 Tous indiquent un seul but, et un but que tu peux atteindre. 6 Ton plan peut être impossible, mais celui de Dieu ne peut jamais échouer parce qu’Il en est la Source.

12. Fais comme te l’indique la Voix de Dieu. 2 Si Elle te demande une chose qui semble impossible, rappelle-toi Qui est Celui Qui demande, et qui celui qui refuserait. 3 Puis considère ceci : qui a le plus probablement raison ? 4 La Voix Qui parle pour le Créateur de toutes choses, Qui connaît toutes choses exactement telles qu’elles sont, ou une image distordue de toi-même, confuse, déroutée, inconstante et incertaine de tout ? 5 Ne laisse pas sa voix te diriger. 6 Entends plutôt une Voix certaine, Qui te parle d’une fonction à toi donnée par ton Créateur Qui Se souvient de toi et t’enjoint de te souvenir maintenant de Lui.

13. Sa douce Voix appelle du connu ceux qui ne connaissent pas. 2 Il voudrait te consoler, bien qu’Il ne connaisse pas le chagrin. 3 Il voudrait faire une restitution, bien qu’Il soit complet; te faire un don, bien qu’Il connaisse que tu as déjà tout. 4 Il a des Pensées qui répondent à chaque besoin que Son Fils perçoit, bien qu’Il ne les voie pas. 5 Car l’Amour doit donner, et ce qui est donné en Son Nom prend la forme la plus utile dans un monde de forme.

14. Ces formes-là ne peuvent jamais tromper, parce qu’elles viennent du Sans-forme même. 2 Le pardon est une forme terrestre de l’amour, qui tel qu’il est au Ciel n’a pas de forme. 3 Or ce dont il est besoin ici est donné ici selon le besoin. 4 Sous cette forme tu peux remplir ta fonction même ici, bien que ce que l’amour signifiera pour toi quand le sans-forme t’aura été rendu est encore plus grand. 5 Le salut du monde dépend de toi qui peux pardonner. 6 Telle est ta fonction ici.