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UCEM~LEÇON 137 – Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 137 – Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul., Un Cours en Miracles on mai 16, 2011 at 11:55

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LEÇON 137

Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.

L’audio de la leçon 137 ici

1. L’idée d’aujourd’hui reste la pensée centrale sur laquelle repose le salut. 2 Car la guérison est l’opposé de toutes les idées du monde qui s’attardent sur la maladie et les états séparés. 3 La maladie est une retraite à l’écart des autres et une coupure d’avec l’union. 4 Elle devient une porte qui se ferme sur un soi séparé qu’elle garde isolé et seul.

2. La maladie est isolement. 2 Car elle semble garder un soi à part de tous les autres, pour qu’il souffre ce que les autres ne ressentent pas. 3 Elle donne au corps le pouvoir final de rendre la séparation réelle et de maintenir l’esprit dans une prison solitaire, divisé et tenu en morceaux par un mur solide de chair rendue malade, qu’il ne peut franchir.

3. Le monde obéit aux lois que sert la maladie, mais la guérison opère à part d’elles. 2 Il est impossible que quiconque soit guéri seul. 3 Dans la maladie, il doit être à part et séparé. 4 Mais la guérison est sa propre décision d’être un à nouveau et d’accepter son Soi avec toutes Ses parties intactes et inattaquées. 5 Dans la maladie, son Soi paraît être démembré et sans l’unité qui Lui donne la vie. 6 Mais la guérison est accomplie lorsqu’il voit que le corps n’a pas le pouvoir d’attaquer l’Unité universelle du Fils de Dieu.

4. La maladie voudrait prouver que des mensonges doivent être la vérité. 2 Mais la guérison démontre que la vérité est vraie. 3 La séparation que la maladie voudrait imposer ne s’est jamais réellement produite. 4 Être guéri, c’est simplement accepter ce qui a toujours été la simple vérité, qui restera à jamais exactement comme elle a toujours été. 5 Or à des yeux accoutumés aux illusions, il faut montrer que ce qu’ils regardent est faux. 6 Ainsi la guérison, dont la vérité n’a jamais besoin, doit démontrer que la maladie n’est pas réelle.

5. La guérison pourrait ainsi être appelée un contre-rêve, qui annule le rêve de maladie au nom de la vérité, mais non dans la vérité même. 2 De même que le pardon passe sur tous les péchés qui n’ont jamais été accomplis, la guérison ne fait qu’enlever les illusions qui ne se sont pas produites. 3 De même que le monde réel surgira pour prendre la place de ce qui n’a jamais été, la guérison ne fait qu’offrir réparation pour des états imaginés et des idées fausses sur lesquels les rêves ont brodé des images de la vérité.

6. Or ne pense pas que la guérison soit indigne de ta fonction ici. 2 Car l’antéchrist devient plus puissant que le Christ pour ceux qui rêvent que le monde est réel. 3 Le corps semble être plus solide et plus stable que l’esprit. 4 Et l’amour devient un rêve, tandis que la peur reste la seule réalité qui puisse être vue et justifiée et pleinement comprise.

7. De même que le pardon par sa lumière dissipe tout péché, et que le monde réel occupera la place de ce que tu as fait, de même la guérison doit remplacer les fantasmes de maladie que tu tiens devant la simple vérité. 2 Quand il a été vu que la maladie disparaît en dépit de toutes les lois qui soutiennent qu’elle ne peut qu’être réelle, alors les questions ont trouvé réponse. 3 Et les lois ne peuvent plus être chéries ni observées.

8. La guérison est liberté. 2 Car elle démontre que les rêves ne prévaudront pas contre la vérité. 3 La guérison est partagée. 4 Et par cet attribut elle prouve que des lois différentes de celles qui soutiennent que la maladie est inévitable sont plus puissantes que leurs maladifs opposés. 5 La guérison est force. 6 Car par sa douce main la faiblesse est vaincue et des esprits qui étaient emmurés au-dedans d’un corps sont libres de se joindre à d’autres esprits, pour être forts à jamais.

9. La guérison, le pardon et l’heureux échange de tout le monde du chagrin contre un monde où la tristesse ne peut entrer, sont les moyens par lesquels le Saint-Esprit t’enjoint de Le suivre. 2 Ses douces leçons enseignent avec quelle facilité le salut peut être à toi; et le peu de pratique dont tu as besoin pour laisser Ses lois remplacer celles que tu as faites pour te garder prisonnier de la mort. 3 Sa vie devient la tienne quand tu étends la petite aide qu’Il demande pour te libérer de tout ce qui t’a jamais causé de la douleur.

10. Tandis que tu te laisses guérir, tu vois tous ceux qui t’entourent, ou ceux qui te traversent l’esprit, ou ceux que tu touches ou ceux qui semblent n’avoir pas de contact avec toi, être guéris avec toi. 2 Tu ne les reconnaîtras peut-être pas tous, et tu ne te rendras peut-être pas compte de la grandeur de ton offrande au monde entier, quand tu laisses la guérison venir à toi. 3 Mais tu n’es jamais guéri seul. 4 Et légions sur légions recevront le don que tu reçois quand tu es guéri.

11. Ceux qui sont guéris deviennent les instruments de la guérison. 2 Et il ne s’écoule pas de temps entre l’instant où ils sont guéris et toute la grâce de guérison qu’il leur est donné de donner. 3 Ce qui est opposé à Dieu n’existe pas, et qui ne l’accepte pas dans son esprit devient un havre où ceux qui sont las peuvent rester pour se reposer. 4 Car là est accordée la vérité, et là toutes les illusions sont portées à la vérité.

12. Ne voudrais-tu pas offrir un abri à la Volonté de Dieu ? 2 Tu ne fais qu’inviter ton Soi à être chez Lui. 3 Cette invitation peut-elle être refusée ? 4 Demande à l’inévitable de se produire, et tu n’échoueras jamais. 5 L’autre choix n’est que de demander à ce qui ne peut pas être d’être, et cela ne peut réussir. 6 Aujourd’hui nous demandons que seule la vérité occupe nos esprits; que des pensées de guérison aillent en ce jour de ce qui est guéri vers ce qui reste à guérir, tout en ayant conscience que les deux se produiront en ne faisant qu’un.

13. Nous nous souviendrons, chaque fois que l’heure sonnera, que notre fonction est de laisser nos esprits être guéris, afin que nous apportions la guérison au monde, échangeant la malédiction contre la bénédiction, la douleur contre la joie et la séparation contre la paix de Dieu. 2 Une minute par heure ne vaut-elle pas d’être donnée pour recevoir un tel don ? 3 Un court moment n’est il pas une bien petite dépense à offrir pour le don de tout ?

14. Or nous devons être préparés pour un tel don. 2 Ainsi nous commencerons la journée par ceci, et nous donnerons dix minutes à ces pensées par lesquelles nous conclurons également la journée ce soir :

  • 3 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.
  • 4 Et je voudrais partager ma guérison avec le monde, afin que la maladie soit bannie de l’esprit du seul Fils de Dieu, Qui est mon seul Soi.

15. Laisse faire la guérison par toi aujourd’hui même. 2 Et tandis que tu reposes dans la quiétude, sois prêt à donner comme tu reçois, à ne garder que ce que tu donnes, et à recevoir la Parole de Dieu pour qu’Elle prenne la place de toutes les sottes pensées qui ont jamais été imaginées. 3 Maintenant nous nous rassemblons pour rendre sain tout ce qui était malade et offrir une bénédiction là où il y avait attaque. 4 Et nous ne nous laisserons pas non plus oublier cette fonction au passage de chaque heure de la journée, nous souvenant de notre but avec la pensée suivante :

  • 5 Quand je suis guéri, je ne suis pas guéri seul.
  • 6 Et je voudrais bénir mes frères, car je serais guéri avec eux, comme ils sont guéris avec moi.

UCEM~LEÇON 136 – La maladie est une défense contre la vérité.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 136 – La maladie est une défense contre la vérité., Un Cours en Miracles on mai 16, 2011 at 12:21

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LEÇON 136

La maladie est une défense contre la vérité.

L’audio de la leçon 136 ici

1. Nul ne peut guérir à moins qu’il ne comprenne quel but la maladie semble servir. 2 Car alors il comprend aussi que son but n’a pas de signification. 3 Étant sans cause et sans intention signifiante d’aucune sorte, elle ne peut pas être du tout. 4 Quand cela est vu, la guérison est automatique. 5 Elle dissipe cette illusion in-signifiante par la même approche qui les porte toutes à la vérité et les laisse là simplement pour qu’elles disparaissent.

2. La maladie n’est pas un accident. 2 Comme toutes les défenses, c’est un mécanisme insane pour se tromper soi-même. 3 Et comme toutes les autres, son but est de cacher la réalité, de l’attaquer, de la changer, de la rendre inepte, de la distordre, de la déformer ou de la réduire en un petit tas de parties désassemblées. 4 Le but de toutes les défenses est d’empêcher la vérité d’être entière. 5 Les parties sont vues comme si chacune d’elles était entière en elle-même.

3. Les défenses ne sont pas sans intention, pas plus qu’elles ne sont faites inconsciemment. 2 Elles sont des baguettes magiques secrètes que tu brandis quand la vérité paraît menacer ce que tu voudrais croire. 3 Elles ne semblent être inconscientes qu’à cause de la rapidité avec laquelle tu choisis de les utiliser. 4 Dans cette seconde, même moins, où le choix se fait, tu reconnais exactement ce que tu voudrais tenter de faire, puis tu entreprends de penser que cela est fait.

4. Qui d’autre que toi évalue une menace, décide que l’évasion est nécessaire, puis monte une série de défenses pour réduire la menace qui a été jugée réelle ? 2 Tout cela ne peut pas être fait inconsciemment. 3 Mais après coup, ton plan requiert que tu oublies que tu l’as fait, de sorte qu’il semble être extérieur à ta propre intention; un évènement au-delà de ton état d’esprit, un résultat qui a un réel effet sur toi, au lieu d’un résultat effectué par toi.

5. C’est cet oubli rapide du rôle que tu joues pour faire ta “réalité” qui fait que les défenses semblent être au-delà de ton propre contrôle. 2 Mais ce que tu as oublié, tu peux te le rappeler, pour peu que tu aies le désir de reconsidérer la décision qui est doublement protégée par l’oubli. 3 Que tu ne te souviennes pas est simplement le signe que cette décision reste encore en vigueur, en ce qui concerne tes désirs. 4 Ne prends pas cela pour un fait. 5 Les défenses doivent rendre les faits méconnaissables. 6 C’est ce qu’elles visent à faire, et c’est ce qu’elles font.

6. Chaque défense prend des fragments du tout, les assemble sans tenir compte de toutes leurs véritables relations, et construit ainsi l’illusion d’un tout qui n’est pas là. 2 C’est ce processus qui impose une menace et non le résultat quel qu’il soit. 3 Quand les parties sont arrachées du tout et vues comme étant séparées et entières en elles-mêmes, elles deviennent des symboles représentant l’attaque contre le tout; à l’effet réussi et qui plus jamais ne seront vues comme entières. 4 Or tu as oublié qu’elles ne représentent que ta propre décision sur ce qui devrait être réel, pour prendre la place de ce qui est réel.

7. La maladie est une décision. 2 Ce n’est pas une chose qui t’arrive, sans l’avoir cherchée, qui te rend faible et t’apporte la souffrance. 3 C’est un choix que tu fais, un plan que tu formes, quand pour un instant la vérité surgit dans ton propre esprit illusionné et que tout ton monde paraît tituber et s’apprêter à s’effondrer. 4 Maintenant tu es malade, pour que la vérité s’en aille et ne menace plus tes établissements.

8. Comment penses-tu que la maladie peut réussir à te protéger de la vérité ? 2 Parce qu’elle prouve que le corps n’est pas séparé de toi et que tu dois donc être séparé de la vérité. 3 Tu souffres parce que le corps souffre, et dans cette douleur tu deviens un avec lui. 4 Ainsi est préservée ta “véritable” identité, et la pensée étrange et obsédante que tu puisses être quelque chose au-delà de ce petit tas de poussière est réduite au silence et apaisée. 5 Car, vois-tu, cette poussière peut te faire souffrir, te tordre les membres et arrêter ton cœur, te commandant de mourir et de cesser d’être.

9. Ainsi le corps est-il plus fort que la vérité, qui demande que tu vives mais ne peut surmonter ton choix de mourir. 2 Ainsi le corps est-il plus puissant que la vie éternelle, le Ciel plus fragile que l’enfer, et au dessein de Dieu pour le salut de Son Fils s’oppose une décision plus forte que Sa Volonté. 3 Son Fils est poussière, le Père incomplet, et le chaos siège triomphant sur Son trône.

10. Tel est le plan que tu fais pour ta propre défense. 2 Et tu crois que le Ciel recule devant des attaques aussi folles que celles-ci, alors que Dieu est rendu aveugle par tes illusions, que la vérité est tournée en mensonge et que tout l’univers est rendu esclave des lois que tes défenses voudraient lui imposer. 3 Or qui croit aux illusions, sinon celui qui les a inventées ? 4 Qui d’autre peut les voir et y réagir comme si elles étaient la vérité ?

11. Dieu ne connaît rien de tes plans pour changer Sa Volonté. 2 L’univers ne tient pas compte des lois par lesquelles tu pensais le gouverner. 3 Et le Ciel ne s’est pas incliné devant l’enfer, ni la vie devant la mort. 4 Tu peux seulement choisir de penser que tu meurs ou souffres d’une maladie ou distords la vérité d’une quelconque façon. 5 Ce qui est créé est à part de tout cela. 6 Les défenses sont des plans pour vaincre ce qui ne peut être attaqué. 7 Ce qui est inaltérable ne peut changer. 8 Et ce qui est entièrement sans péché ne peut pécher.

12. Telle est la simple vérité. 2 Elle ne fait appel ni à la puissance ni au triomphe. 3 Elle ne commande pas l’obéissance ni ne cherche à prouver combien sont pitoyables et futiles tes tentatives pour planifier les défenses qui l’altèreraient. 4 La vérité veut simplement te donner le bonheur, car tel est son but. 5 Peut-être soupire-t-elle un peu lorsque tu jettes ses dons, et pourtant elle connaît, avec une parfaite certitude, que ce que Dieu veut pour toi doit être reçu.

13. C’est ce fait qui démontre que le temps est une illusion. 2 Car le temps te laisse penser que ce que Dieu t’a donné n’est pas la vérité maintenant, comme ce doit l’être. 3 Les Pensées de Dieu sont tout à fait à part du temps. 4 Car le temps n’est qu’une autre défense in-signifiante que tu as faite contre la vérité. 5 Or ce qu’Il veut est là, et tu restes tel qu’Il t’a créé.

14. La vérité a un pouvoir qui est bien au-delà des défenses, car nulle illusion ne peut demeurer là où il a été permis à la vérité d’entrer. 2 Elle vient à chaque esprit qui voudrait déposer les armes et cesser de jouer avec des folies. 3 Elle est trouvée à n’importe quel moment; aujourd’hui, si tu choisis de t’exercer à accueillir la vérité.

15. Voilà notre but aujourd’hui. 2 Nous donnerons deux fois un quart d’heure pour demander à la vérité de venir à nous et de nous rendre libres. 3 Et la vérité viendra, car elle n’a jamais été à part de nous. 4 Elle attend simplement cette invitation que nous lui faisons aujourd’hui. 5 Nous l’introduisons par une prière de guérison, pour nous aider à nous élever au-dessus de la défensive, et nous laissons la vérité être telle qu’elle a toujours été :

  • 6 La maladie est une défense contre la vérité.
  • 7 J’accepterai la vérité de ce que je suis et je laisserai mon esprit être entièrement guéri aujourd’hui.

16. La guérison passe comme un éclair dans ton esprit grand ouvert, lorsque la paix et la vérité surgissent pour prendre la place de la guerre et des vaines imaginations. 2 Il n’y aura pas de recoins sombres que la maladie puisse dissimuler et garder défendus contre la lumière de la vérité. 3 Il ne restera plus dans ton esprit ni les vagues figures de tes rêves ni leurs quêtes obscures et in-signifiantes poursuivant leurs doubles buts de manière insane. 4 Il sera guéri de tous les souhaits maladifs auxquels il a tenté d’autoriser le corps à obéir.

17. Maintenant le corps est guéri, parce que la source de la maladie a été rendue accessible au soulagement. 2 Et tu reconnaîtras que tu t’es bien exercé à ceci : le corps ne devrait rien ressentir du tout. 3 Si tu as réussi, il n’y aura pas de sensation ni de malaise ni de bien-être, ni de douleur ni de plaisir. 4 Il n’y a pas du tout de réponse dans l’esprit à ce que fait le corps. 5 Son utilité demeure, et rien de plus.

18. Tu ne te rends peut-être pas compte que cela enlève les limites que tu as imposées au corps par les buts que tu lui as donnés. 2 Lorsque ceux-ci sont mis de côté, la force du corps sera toujours suffisante pour remplir tous les buts véritablement utiles. 3 La santé du corps est pleinement garantie, parce qu’il n’est pas limité par le temps, par le climat ou la fatigue, par le manger et le boire, ni par aucune des lois auxquelles tu l’as soumis auparavant. 4 Tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit maintenant pour le rendre sain, car la maladie est devenue impossible.

19. Or cette protection a besoin d’être préservée par une attention vigilante. 2 Si tu laisses ton esprit abriter des pensées d’attaque, céder au jugement ou faire des plans contre des incertitudes à venir, tu t’es encore mal placé et t’es fait une identité corporelle qui attaquera le corps, car l’esprit est malade.

20. Le cas échéant, apporte-lui un remède immédiat en ne permettant pas que ta défensive te blesse plus longtemps. 2 Ne te méprends pas à propos de ce qui doit être guéri, mais dis-toi :

  • 3 J’ai oublié ce que je suis réellement, car j’ai pris mon corps pour moi-même.
  • 4 La maladie est une défense contre la vérité.
  • 5 Mais je ne suis pas un corps.
  • 6 Et mon esprit ne peut pas attaquer.
  • 7 Ainsi je ne peux pas être malade.