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UCEM~LEÇON 29 – Dieu est dans tout ce que je vois.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 29 - Dieu est dans tout ce que je vois., Un Cours en Miracles on janvier 29, 2010 at 2:25

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LEÇON 29

Dieu est dans tout ce que je vois.

1. L’idée d’aujourd’hui explique pourquoi tu peux voir tout le but en toute chose. 2 Elle explique pourquoi rien n’est séparé, ou en soi. 3 Et elle explique pourquoi rien de ce que tu vois ne signifie quoi que ce soit. 4 En fait, elle explique chaque idée que nous avons utilisée jusqu’ici, aussi bien que toutes les subséquentes. 5 L’idée d’aujourd’hui constitue la base même de la vision.

2. Tu trouveras probablement cette idée très difficile à saisir à ce stade. 2 Tu la trouveras peut-être ridicule, impertinente, insensée, drôle et même contestable. 3 Il est certain que Dieu n’est pas dans une table, par exemple, telle que tu la vois. 4 Or nous avons insisté hier sur le fait qu’une table partage le but de l’univers. 5 Et ce qui partage le but de l’univers partage le but de son Créateur.

3. Essaie donc, aujourd’hui, de commencer à apprendre comment regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit. 2 Tu ne les vois pas maintenant. 3 Voudrais-tu savoir ce qui est en elles ? 4 Rien n’est tel qu’il t’apparaît. 5 Son saint but est au-delà de ta petite portée. 6 Quand la vision t’aura montré la sainteté qui illumine le monde, tu comprendras parfaitement l’idée d’aujourd’hui. 7 Et tu ne comprendras pas comment tu as jamais pu la trouver difficile.

4. Nos six périodes d’exercice de deux minutes chacune aujourd’hui devraient suivre un modèle qui t’est maintenant familier : commence par te répéter l’idée, puis applique-là à des sujets choisis au hasard autour de toi, en nommant chacun d’eux expressément. 2 Essaie d’éviter la tendance à diriger toi-même la sélection, ce qui peut-être particulièrement tentant avec l’idée d’aujourd’hui à cause de sa nature entièrement étrangère. 3 Rappelle-toi que tout ordre que tu imposes est pareillement étranger à la réalité.

5. Autant que possible, ta liste de sujets devrait donc être exempte de toute sélection personnelle. 2 Par exemple, une liste convenable pourrait comprendre :

3 Dieu est dans ce portemanteau.

4 Dieu est dans cette revue.

5 Dieu est dans ce doigt.

6 Dieu est dans cette lampe.

7 Dieu est dans ce corps.

8 Dieu est dans cette porte.

9 Dieu est dans cette corbeille à papier.

10 En plus des périodes d’exercice déterminées, répète l’idée d’aujourd’hui au moins une fois par heure, en regardant lentement autour de toi pendant que tu dis les mots sans te presser. 11 Tu devrais éprouver un sentiment de repos au moins une ou deux fois en faisant cela.

L’Inspiration

La justification du pardon

1. La colère n’est jamais justifiée. 2 L’attaque n’a pas de fondement. 3 C’est ici que l’évasion hors de la peur commence, et sera rendue complète. 4 Ici le monde réel est donné en échange contre les rêves de terreur. 5 Car c’est là-dessus que le pardon repose, et n’est que naturel. 6 Il ne t’est pas demandé d’offrir le pardon là où l’attaque est due et serait justifiée. 7 Car cela signifierait que tu pardonnes un péché en passant sur ce qui est réellement là. 8 Cela n’est pas le pardon. 9 Car cela supposerait qu’en répondant d’une façon qui n’est pas justifiée, ton pardon deviendra la réponse à l’attaque qui a été faite. 10 Et ainsi le pardon est inapproprié, étant accordé là où il n’est pas dû.

2. Le pardon est toujours justifié. 2 Il a un fondement sûr. 3 Tu ne pardonnes pas l’impardonnable, pas plus que tu ne passes sur une attaque réelle qui appelle une punition. 4 Le salut ne consiste pas à te demander d’avoir des réponses contre nature qui sont inappropriées à ce qui est réel. 5 Plutôt, il demande simplement que tu répondes d’une manière appropriée à ce qui n’est pas réel en ne percevant pas ce qui ne s’est pas produit. 6 Si le pardon était injustifié, il te serait demandé de sacrifier tes droits lorsque tu rends le pardon pour l’attaque. 7 Mais il t’est simplement demandé de voir le pardon comme la réaction naturelle à la détresse qui repose sur l’erreur, et ainsi appelle à l’aide. 8 Le pardon est la seule réponse saine. 9 Il empêche que tes droits soient sacrifiés.

3. Cette compréhension est le seul changement qui laisse le monde réel s’élever pour prendre la place des rêves de terreur. 2 La peur ne peut pas surgir à moins que l’attaque ne soit justifiée; et si elle avait un fondement réel, le pardon n’en aurait pas. 3 Le monde réel est atteint quand tu perçois que la base du pardon est tout à fait réelle et pleinement justifiée. 4 Tant que tu le considères comme un don injustifié, il doit soutenir la culpabilité que tu voudrais «pardonner». 5 Un pardon injustifié est attaque. 6 Et voilà tout ce que le monde peut jamais donner. 7 Il pardonne parfois aux «pécheurs », mais en restant conscient qu’ils ont péché. 8 Ainsi ils ne méritent pas le pardon qu’il donne.

4. Tel est le faux pardon que le monde emploie pour garder vivant le sentiment de péché. 2 Et en reconnaissant que Dieu est juste, il semble impossible que Son pardon puisse être réel. 3 Ainsi la peur de Dieu est le sûr résultat de voir le pardon comme immérité. 4 Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. 5 Mais il est sauvé de ce dilemme s’il peut pardonner. 6 L’esprit doit penser à son Créateur comme il se regarde lui-même. 7 Si tu peux voir que ton frère mérite le pardon, tu as appris que tu as droit au pardon autant que lui. 8 Et tu ne penseras pas non plus que Dieu te destine un jugement effrayant que ton frère ne mérite pas. 9 Car la vérité est que tu ne peux mériter ni plus ni moins que lui.

5. Le pardon reconnu comme mérité guérira. 2 Il donne au miracle la force de passer sur les illusions. 3 C’est ainsi que tu apprends que tu dois aussi être pardonné. 4 Il ne peut y avoir d’apparence sur laquelle il ne puisse passer. 5 Car s’il y en avait, il serait d’abord nécessaire qu’il y ait quelque péché qui soit au-delà du pardon. 6 Il y aurait une erreur qui serait plus qu’une faute; une forme particulière d’erreur qui resterait inchangeable, éternelle, incorrigible et inéluctable. 7 Il y aurait une erreur qui avait le pouvoir de défaire la création, et de faire un monde qui pouvait la remplacer et détruire la Volonté de Dieu. 8 Si cela était possible, alors seulement il pourrait y avoir quelques apparences qui pourraient résister au miracle, et ne pas être guéries par lui.

6. Il n’y a pas de preuve plus sûre que l’idolâtrie est ce que tu souhaites que la croyance qu’il y a certaines formes de maladie et d’absence de joie que le pardon ne peut guérir. 2 Cela signifie que tu préfères garder certaines idoles, et que tu n’es pas encore prêt à lâcher prise de toutes les idoles. 3 Ainsi tu penses que certaines apparences sont réelles et ne sont pas du tout des apparences. 4 Ne te trompe pas sur la signification d’une fixe croyance voulant qu’il soit plus difficile de regarder passé certaines apparences que d’autres. 5 Cela signifie toujours que tu penses que le pardon doit être limité. 6 Et tu t’es donné comme but un pardon partiel et une évasion limitée hors de la culpabilité. 7 Qu’est-ce que cela peut être, sauf un faux pardon de toi-même, et de chacun de ceux qui semblent être à part de toi?

7. Il doit être vrai que le miracle peut guérir toutes formes de maladie, ou il ne peut pas guérir. 2 Son but ne peut pas être de juger quelles formes sont réelles, et quelles apparences sont vraies. 3 Si une apparence doit rester à part de la guérison, une illusion doit être à part de la vérité. 4 Et tu ne pourrais pas échapper à toute la culpabilité, mais seulement à une partie. 5 Tu dois pardonner au Fils de Dieu entièrement. 6 Ou tu garderas une image de toi qui n’est pas entière, et tu continueras à avoir peur de regarder au-dedans et de trouver là ton évasion de chaque idole. 7 Le salut repose sur la foi en ce qu’il ne peut y avoir certaines formes de culpabilité que tu ne peux pardonner. 8 Ainsi il ne peut y avoir d’apparences qui aient remplacé la vérité au sujet du Fils de Dieu.

8. Regarde ton frère avec le désir de le voir tel qu’il est. 2 Et ne garde aucune partie de lui en dehors de ton désir qu’il soit guéri. 3 Guérir, c’est rendre entier. 4 Or ce qui est entier ne peut avoir de parties manquantes qui ont été gardées en dehors. 5 Le pardon dépend de reconnaître cela, et de se réjouir qu’il ne puisse y avoir certaines formes de maladie que le miracle n’a pas le pouvoir de guérir.

9. Le Fils de Dieu est parfait, ou il ne peut pas être le Fils de Dieu. 2 Et tu ne le connaîtras pas si tu penses qu’il ne mérite pas l’évasion hors de la culpabilité sous toutes ses conséquences et toutes ses formes. 3 Il n’y a pas d’autre façon que celle-ci de penser à lui, si tu veux connaître la vérité à ton sujet :

4 Je te remercie, Père, de ton Fils parfait, et en sa gloire je verrai la mienne.

5 Voilà le joyeux énoncé de ce qu’il n’y a pas de formes de mal qui puissent triompher de la Volonté de Dieu; l’heureuse admission de ce que la culpabilité n’a pas réussi par ton souhait à rendre les illusions réelles. 6 Or qu’est-ce que cela, sauf un simple énoncé de la vérité?

10. Regarde ton frère avec cet espoir en toi, et tu comprendras qu’il ne pouvait pas commettre une erreur qui pouvait changer la vérité en lui. 2 Il n’est pas difficile de passer sur des erreurs auxquelles aucun effet n’a été donné. 3 Mais ce que tu vois comme ayant le pouvoir de faire une idole du Fils de Dieu, tu ne le pardonneras pas. 4 Car il est devenu pour toi une image sculptée et un signe de mort. 5 Est-ce là ton sauveur? 6 Est-ce que son Père Se trompe au sujet de Son Fils? 7 Ou t’es-tu trompé sur celui qui t’a été donné à guérir, pour ton salut et ta délivrance?