Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 222 – Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 222 – Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui., Un Cours en Miracles on août 10, 2009 at 1:48

10 août ~ 42-17516328

Voir l’introduction à la deuxième partie ici >

Voir Qu’est-ce que le pardon ? ici

Dieu est avec moi. Je vis et me meus en Lui. ici >

1. Dieu est avec moi. 2 Il est ma Source de vie, la vie en dedans, l’air que je respire, la nourriture qui me sustente, l’eau qui me régénère et me purifie. 3 Il est ma demeure, où je vis et me meus; le Pur-Esprit, qui dirige mes actions, m’offre Ses Pensées et garantit que je suis à l’abri de toute douleur. 4 Il me couvre de douceur et de soins et Il tient avec amour le Fils sur qui Il resplendit, et qui resplendit sur Lui. 5 Qu’il est calme celui qui connaît la vérité de ce dont Il parle aujourd’hui !

2. Père, nous n’avons pas d’autres mots sur les lèvres et dans l’esprit que Ton Nom, tandis que nous entrons maintenant calmement en Ta Présence et demandons à nous reposer avec Toi en paix un moment.

L’Inspiration

La place de la religion dans la psychothérapie (P-II.2 ici >)

Pour être enseignant de Dieu, il n’est pas nécessaire d’être religieux, ni même de croire en Dieu dans une mesure reconnaissable. Il est toutefois nécessaire d’enseigner le pardon à la place de la condamnation. Mais même en cela il n’est pas exigé une cohérence complète, car celui qui a atteint ce point pourrait enseigner le salut complètement, en un instant et sans un mot. Mais celui qui a appris toutes choses n’a pas besoin d’enseignant et ceux qui sont guéris n’ont aucun besoin de thérapeute. Les relations sont toujours le temple du Saint-Esprit et elles seront portées à la perfection dans le temps et rendues à l’éternité.

Une religion formelle n’a pas sa place en psychothéra­pie, mais elle n’a pas non plus sa place dans la religion. Il y a dans ce monde une tendance stupéfiante à réunir des mots contradictoires en un terme unique sans percevoir en rien la contradiction. La tentative de formaliser la religion est si évidemment une tentative de l’ego pour concilier l’inconciliable qu’un développement sur ce point se justifie peu ici. La religion est expérience; la psychothérapie est expérience. A leurs niveaux les plus élevés, elles deviennent une. Ni l’une ni l’autre n’est vraie en soi, mais toutes deux peuvent conduire à la vérité. Pour trouver la vérité, qui demeure parfaitement évidente, qu’y a-t-il de nécessaire sinon d’enlever les semblants d’obstacles à la conscience vraie ?

Il n’est personne qui apprenne à pardonner qui puisse manquer de se souvenir de Dieu. Le pardon est alors tout ce qui a besoin d’être enseigné, parce que c’est la seule chose qui ait besoin d’être apprise. Tous les blocages au souvenir de Dieu sont des formes de non-pardon – et rien d’autre. Ce n’est jamais évident pour le patient et ce ne l’est que rarement pour le thérapeute. Le monde a mobilisé toutes ses forces contre cette unique prise de conscience, car c’est en elle que se trouve la fin du monde et de tout ce qu’il représente.

Ce n’est toutefois pas la conscience de Dieu qui constitue un but raisonnable pour la psychothérapie. Cela viendra une fois la psychothérapie achevée, car là où il y a le pardon la vérité vient nécessairement. La croyance en Dieu n’est pas non plus un concept réellement signifiant, car Dieu ne peut qu’être connu. La croyance implique que soit possible l’incroyance, mais la connaissance de Dieu n’a aucun opposé véritable. Ne pas connaître Dieu, c’est n’avoir aucune connaissance et c’est à cela que mène tout non-pardon. Or, sans connaissance, on ne peut avoir qu’une croyance.

Des supports d’enseignement différents attirent des gens différents. Certaines formes de religion n’ont rien à voir avec Dieu, et certaines formes de psychothérapie n’ont rien à voir avec la guérison. Mais si l’élève et l’enseignant s’unissent en partageant un but unique, Dieu entrera au sein de leur relation parce qu’Il aura été invité à y venir. De la même façon, une union d’objectif entre patient et thérapeute remet Dieu au premier plan, d’abord au travers de la vision du Christ, puis à travers le souvenir de Dieu Lui-même. Le processus de la psychothérapie est le retour à la santé mentale. Enseignant et élève, thérapeute et patient, tous sont déments, sinon ils ne seraient pas ici. Ensemble ils peuvent trouver un chemin pour en sortir, car pas un ne trouvera seul la santé mentale.

Si la guérison consiste à inviter Dieu à rentrer dans Son Royaume, la façon dont l’invitation est rédigée importe peu, pas plus que le papier, l’encre ou la plume: est-ce celui qui l’imprime qui lance l’invitation ? Dieu vient à ceux qui voudraient restaurer Son monde, car ils ont trouvé la façon de faire appel à Lui. Si deux personnes quelconques sont unies, Il doit être là. Leur but n’a pas d’importance, mais il leur faut le partager entièrement pour réussir. Il est impossible de partager un but que Christ ne bénisse pas, car ce qui ne se voit pas par Ses yeux est trop fragmenté pour avoir un sens.

De même qu’une vraie religion guérit, une vraie psychothérapie doit être religieuse, mais les deux prennent de nombreuses formes parce qu’aucun bon enseignant n’utilise la même approche pour chaque élève; au contraire, il écoute patiemment et il laisse chacun formuler son propre programme: pas le but du programme, mais la meilleure façon pour lui d’attendre le but que ce programme lui fixe. Il se peut que l’enseignant ne pense pas que Dieu fasse partie de l’enseignement, ou encore que le psychothérapeute ne comprenne pas que la guérison vient de Dieu: ils peuvent réussir là où échoueront beaucoup de ceux qui croient avoir trouvé Dieu.

Que doit faire l’enseignant pour assurer le succès de l’apprentissage ? Que doit faire le thérapeute pour amener la guérison ? Une unique chose: la même exigence que le salut requiert de chacun. Chacun doit partager un but unique avec quelqu’un d’autre et, ce faisant, perdre tout sentiment d’intérêts séparés. C’est seulement en faisant cela qu’il est possible de transcender les frontières étroites que l’ego voudrait imposer au moi. C’est seulement en faisant cela qu’enseignant et élève, thérapeute et patient, toi et moi, nous acceptons le Rachat et nous apprenons à le donner tel qu’il a été reçu.

La communion est impossible tout seul. Quiconque se tient à part est incapable de recevoir la vision du Christ. Elle lui est offerte, mais il ne peut pas tendre la main pour la recevoir. Qu’il soit calme et reconnaisse que le besoin de son frère est le sien propre. Qu’il réponde au besoin de son frère comme étant le sien et qu’il voie qu’il est répondu à ces besoins en tant qu’un, car c’est ce qu’ils sont. Qu’est-ce que la religion, sinon une aide pour l’aider à voir qu’il en est bien ainsi ? Et qu’est-ce que la psychothérapie, sinon une aide qui va juste dans cette même direction ? C’est le but qui rend identiques ces processus; comme ils sont un quant à leur objectif, ils doivent aussi être un quant aux moyens.