Les leçons pour atteindre l'expérience du Cours.

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UCEM~LEÇON 217 – Révision de la leçon 197.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 217 – Révision de la leçon 197., Un Cours en Miracles on août 5, 2009 at 1:53

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Voir l’introduction de la révision VI ici>

La leçon du jour ici >

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (197 ici >) Ce ne peut être que ma gratitude que je gagne.

2 Qui d’autre que moi devrait rendre grâce de mon salut ? 3 Et

comment, si ce n’est par le salut, puis-je trouver le Soi à Qui

ma gratitude est due ?

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

L’Inspiration

Le changement intérieur (T-21.VIII ici >)

1. Est-ce donc que les pensées sont dangereuses? 2 Pour les corps, oui ! 3 Les pensées qui semblent tuer sont celles qui enseignent au penseur qu’il peut être tué. 4 Alors il «meurt» à cause de ce qu’il a appris. 5 Il passe de la vie à la mort, preuve ultime qu’il accordait plus de valeur à l’inconstant qu’à la constance. 6 Sûrement qu’il pensait vouloir le bonheur. 7 Or il ne le désirait pas parce qu’il est la vérité et doit donc être constant.

2. La constance de la joie est une condition tout à fait étrangère à ton entendement. 2 Or si tu pouvais seulement imaginer ce qu’elle doit être, tu la désirerais même si tu ne la comprends pas. 3 La constance du bonheur n’admet aucune exception, aucun changement d’aucune sorte. 4 Elle est aussi inébranlable que l’Amour de Dieu pour Sa création. 5 Aussi sûr dans sa vision que son Créateur l’est dans ce qu’il connaît, le bonheur regarde tout et voit que c’est pareil. 6 Il ne voit pas l’éphémère, car il désire que tout soit comme lui-même, et le voit ainsi. 7 Rien n’a le pouvoir de confondre sa constance, parce que son propre désir ne peut être ébranlé. 8 À ceux qui voient que la dernière question est nécessaire au reste, il vient aussi sûrement que la paix doit venir à ceux qui choisissent de guérir et de ne pas juger.

3. La raison te dira que tu ne peux pas demander le bonheur inconstamment. 2 Car si tu reçois ce que tu désires, et si le bonheur est constant, alors tu as seulement besoin de le demander une fois pour l’avoir toujours. 3 Et si tu ne l’as pas toujours, étant ce qu’il est, tu ne l’as pas demandé. 4 Car nul ne manque de demander ce qu’il désire s’il croit qu’une chose offre quelque promesse du pouvoir de le donner. 5 Il peut se tromper sur ce qu’il demande, où et à quoi. 6 Or il demandera parce que le désir est une requête, une demande, et faite par quelqu’un à qui Dieu Lui-même ne manquera jamais de répondre. 7 Dieu a déjà donné tout ce qu’il veut réellement. 8 Or ce dont il est incertain, Dieu ne peut pas le donner. 9 Car aussi longtemps qu’il reste incertain, il ne le désire pas, et le don de Dieu doit être incomplet à moins d’être reçu.

4. Toi qui complètes la Volonté de Dieu et qui es Son bonheur, dont la volonté est aussi puissante que la Sienne, une puissance qui n’est pas perdue dans tes illusions, prends bien soin de réfléchir à la raison pour laquelle tu n’as pas décidé comment tu voudrais répondre à la dernière question. 2 Ta réponse aux autres a permis de t’aider à être déjà partiellement sain d’esprit. 3 Et pourtant, c’est la dernière qui demande réellement si tu es désireux de l’être entièrement.

5. Qu’est-ce que l’instant saint, sinon l’appel que Dieu te fait à reconnaître ce qu’il t’a donné? 2 Là est le grand appel à la raison, la prise de conscience de ce qui peut toujours être vu, le bonheur qui pourrait être tien pour toujours. 3 Là est la paix constante que tu pourrais éprouver à jamais. 4 Là t’est révélé ce que le déni a nié. 5 Car là, la dernière question a déjà trouvé réponse, et ce que tu demandes t’est donné. 6 Là est le futur maintenant, car le temps est impuissant à cause de ton désir de ce qui ne changera jamais. 7 Car tu as demandé que rien ne se dresse entre la sainteté de ta relation et la conscience que tu as de sa sainteté.