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UCEM~LEÇON 5 – Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 5 - Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. on janvier 5, 2009 at 9:41

5  janvier ~ 121depression2

Leçon 5 ici

1. Cette idée, comme la précédente, peut être utilisée pour toute personne, toute situation ou tout événement dont tu penses qu’il te cause de la douleur. 2 Applique-là concrètement à quoi que ce soit que tu crois être la cause de ta contrariété, en décrivant le sentiment dans les termes quels qu’ils soient qui te semblent exacts. 3 La contrariété peut sembler être la peur, l’inquiétude, la dépression, l’anxiété, la colère, la haine, la jalousie ou quantité de formes qui seront toutes perçues comme différentes. 4 Ce n’est pas vrai. 5 Toutefois, jusqu’à ce que tu apprennes que la forme n’a pas d’importance, chaque forme devient un sujet convenable pour les exercices de la journée. 6 Appliquer la même idée à chacune d’elles séparément est la première étape pour reconnaître à la fin qu’elles sont toutes les mêmes. (L-I.5.1)

Je suis contrarié tout le long de la journée pour des raisons que je pense très sérieuses. Je suis anxieux parce que j’ai peur de ne pas avoir assez d’argent pour rencontrer la fin du mois. j’ai de l’inquiétude parce que j’ai peur que l’ordinateur brise et que je ne puisse pas le remplacer. Je sens de la douleur à l’estomac, je crois que ce sont des malaises cardiaques qui recommencent etc… Ces contrariétés surgissent d’où on ne sait où pour revenir souvent au cours de  la journée et de la nuit. La leçon d’aujourd’hui me dit que je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. De plus, bien qu’elles se manifestent sous  des formes différentes, la leçon m’enseigne que ce n’est pas vrai. “6 Appliquer la même idée à chacune d’elles séparément est la première étape pour reconnaître à la fin qu’elles sont toutes les mêmes.” (L-I.5.6)

Ces contrariétés, en plus de ne signifier rien, sont toutes les mêmes bien qu’elles me semblent différentes.  Je suis donc encore à la recherche de la signification parce que la  relation que j’ai avec ce monde est in-signifiante. À la section VI du chapitre 20, il m’est dit très clairement que la signification du Fils de Dieu réside uniquement dans sa relation avec son Créateur:

1. La signification du Fils de Dieu réside uniquement dans sa relation avec son Créateur. 2 Serait-elle ailleurs, elle reposerait sur les contingences, mais il n’y a rien d’autre. 3 Et elle n’est qu’amour et pour toujours. 4 Or le Fils de Dieu a inventé une relation non sainte entre lui et son Père. 5 Sa relation réelle est une union parfaite dont la continuité est ininterrompue. 6 Celle qu’il a faite est partielle, centrée sur soi, fragmentée et pleine de peur. 7 Celle que son Père a créée est une extension de Soi qui s’embrasse elle-même entièrement. 8 Celle qu’il a faite est une destruction de soi qui se limite elle-même entièrement. (T-20.VI.1)

Voilà la raison pour laquelle je suis contrarié. Ma relation réelle avec mon Créateur est une union parfaite dont la continuité est ininterrompue tandis que celle que j’ai avec le monde que j’ai fait est partielle, centrée sur mon soi, fragmentée et plein de peur. Je suis contrarié pour différentes raisons parce que j’ai une relation illusoire avec le monde que j’ai fait afin de  remplacer ma relation avec Dieu. Il est donc important d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à n’importe laquelle des situations qui me vient à l’esprit pour me rendre compte qu’elle sont toutes les mêmes. Elles sont issues de la séparation de ma relation avec Dieu. Je peux inventer toutes les raisons que je peux trouver, elles seront toutes liées à la séparation. Ma séparation d’avec le Tout me place dans une situation de manque qui m’apporte la contrariété  en  m’éloignant de la paix d’esprit que je désire obtenir. Le monde de l’ego est nourri par toutes ces contrariétés.

4. Dans ces exercices, plus que dans les précédents, tu trouveras peut-être difficile de ne faire aucune distinction et d’éviter de donner plus de poids à certains sujets qu’à d’autres. 2 Cela t’aidera peut-être de faire précéder ces exercices de l’énoncé suivant:

3 Il n’y a pas de petites contrariétés. 4 Elles sont toutes également troublantes pour ma paix d’esprit. (L-I.5.4)