Les leçons et l'Inspiration

UCEM~LEÇON 41 – Dieu vient avec moi partout où je vais.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 41 - Dieu vient avec moi partout où je vais., Un Cours en Miracles on février 10, 2010 at 1:01

10 février ~ graces1.1195935239

LEÇON 41

Dieu vient avec moi partout où je vais.

1. L’idée d’aujourd’hui finira par vaincre complètement le sentiment de solitude et d’abandon qu’éprouvent tous les séparés. 2 La dépression est une conséquence inévitable de la séparation. 3 De même que l’anxiété, l’inquiétude, un sentiment profond d’impuissance, la misère, la souffrance et une peur intense de la perte.

2. Les séparés ont inventé de nombreuses “cures” pour ce qu’ils croient être les “malheurs du monde”. 2 Mais la seule chose qu’ils ne font pas, c’est de remettre en question la réalité du problème. 3 Or ses effets ne peuvent pas avoir de remède parce que le problème n’est pas réel. 4 L’idée d’aujourd’hui a le pouvoir de mettre fin pour toujours à toute cette sottise. 5 Et c’est bien une sottise, en dépit des formes sérieuses et tragiques qu’elle peut prendre.

3. Au fond de toi se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers toi et jusque dans le monde. 2 Ce sera le remède à chaque chagrin, douleur, peur et perte, parce que cela guérira l’esprit qui pensait que ces choses étaient réelles et qui souffrait de son allégeance envers elles.

4. Tu ne peux jamais être privé de ta parfaite sainteté parce que sa Source va avec toi partout où tu vas. 2 Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. 3 Tu ne peux jamais être seul parce que la Source de toute vie va avec toi partout où tu vas. 4 Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas.

5. Nous comprenons que tu ne crois pas tout cela. 2 Comment le pourrais-tu, quand la vérité est cachée loin en dedans, sous un lourd et dense nuage de pensées insanes, qui ne fait qu’obscurcir et qui représente pourtant tout ce que tu vois ? 3 Aujourd’hui nous allons faire notre première réelle tentative pour aller plus loin que ce noir et lourd nuage, et pour passer au-travers jusqu’à la lumière qui est au-delà.

6. Il n’y aura qu’une seule longue période d’exercice aujourd’hui. 2 Le matin, dès ton lever si possible, assieds-toi tranquillement pendant trois à cinq minutes, les yeux fermés. 3 Au commencement de la période d’exercice, répète très lentement l’idée d’aujourd’hui. 4 Ensuite ne fais aucun effort pour penser à quoi que ce soit. 5 Essaie plutôt de sentir que tu te tournes vers l’intérieur, passé toutes les vaines pensées du monde. 6 Essaie de pénétrer au plus profond de ton propre esprit, le gardant libre de toute pensée qui pourrait détourner ton attention.

7. De temps en temps, tu peux répéter l’idée si cela peut t’aider. 2 Mais surtout essaie de plonger à l’intérieur de toi, loin du monde et de toutes les sottes pensées du monde. 3 Tu essaies d’aller au-delà de toutes ces choses. 4 Tu essaies de quitter les apparences et de t’approcher de la réalité.

8. Il est tout à fait possible d’atteindre Dieu. 2 En fait c’est très facile, parce que c’est la chose la plus naturelle du monde. 3 On pourrait même dire que c’est la seule chose naturelle au monde. 4 La voie s’ouvrira si tu crois que c’est possible. 5 Cet exercice peut apporter des résultats très surprenants, même au premier essai, et tôt ou tard il est toujours couronné de succès. 6 Nous donnerons plus de détails sur ce genre d’exercice à mesure que nous avancerons. 7 Mais tu n’échoueras jamais complètement, et le succès instantané est possible.

9. Utilise souvent l’idée d’aujourd’hui tout le long de la journée, en le répétant très lentement, préférablement les yeux fermés. 2 Pense à ce que tu dis, à ce que les mots signifient. 3 Concentre-toi sur la sainteté qu’ils impliquent à ton sujet, sur la compagnie infaillible dans laquelle tu es, sur la protection complète qui t’entoure.

10. Tu peux certes te permettre de rire des pensées de peur, en te souvenant que Dieu va avec toi partout où tu vas.

L’Inspiration

La fin de l’injustice

1. Que reste-t-il, donc, à défaire pour que tu te rendes compte de Leur Présence? 2 Seulement ceci : tu as une vue différente de quand l’attaque est justifiée, et quand tu penses qu’elle est injuste et ne devrait pas être permise. 3 Quand tu la perçois comme injuste, tu penses qu’une réponse de colère est maintenant juste. 4 Et ainsi tu vois ce qui est le même comme étant différent. 5 La confusion n’est pas limitée. 6 Pour peu qu’elle se produise, elle sera totale. 7 Et sa présence, sous n’importe quelle forme, cachera Leur Présence. 8 Ils sont connus avec clarté ou pas du tout. 9 Une perception confuse bloquera la connaissance. 10 La question n’est pas de savoir de quelle taille est la confusion, ni à quel point elle interfère. 11 Sa simple présence ferme la porte à la Leur, et Les garde là inconnus.

2. Qu’est-ce que cela signifie si tu perçois l’attaque sous certaines formes comme injuste envers toi? 2 Cela signifie qu’il doit y avoir certaines formes sous lesquelles tu la penses juste. 3 Car autrement, comment certaines pourraient-elles être évaluées comme injustes? 4 À certaines, donc, une signification est donnée, qui sont perçues comme raisonnables. 5 Et seulement certaines sont vues comme in-signifiantes. 6 Et cela nie le fait qu’elles sont toutes insensées, également sans cause ni conséquence, et qu’elles ne peuvent avoir d’effets d’aucune sorte. 7 Leur Présence est obscurcie par n’importe quel voile dressé entre Leur innocence éclatante et la conscience que tu as que c’est la tienne et qu’elle appartient également à toute chose vivante avec toi. 8 Dieu ne limite pas. 9 Et ce qui est limité ne peut pas être le Ciel. 10 Donc ce doit être l’enfer.

3. L’injustice et l’attaque sont une seule erreur, et elles sont jointes si fermement que là où l’une est perçue, l’autre doit être vue. 2 Tu ne peux pas être injustement traité. 3 La croyance que tu l’es n’est qu’une autre forme de l’idée que tu es privé de quelque chose par quelqu’un qui n’est pas toi. 4 La projection de la cause du sacrifice est à la racine de tout ce que tu perçois comme injuste et non ta juste récompense. 5 Or c’est toi qui demandes cela de toi-même, avec une profonde injustice envers le Fils de Dieu. 6 Tu n’as pas d’ennemi, sauf toi-même, et tu es certes son ennemi parce que tu ne le connais pas comme toi-même. 7 Que pourrait-il y avoir de plus injuste qu’il soit privé de ce qu’il est, que lui soit nié le droit d’être lui-même, et qu’il lui soit demandé de sacrifier l’amour de son Père et le tien comme n’étant pas son dû?

4. Prends garde à la tentation de te percevoir injustement traité. 2 Dans cette optique, tu cherches à trouver une innocence qui n’est pas la Leur mais la tienne seule, et cela au coût de la culpabilité de quelqu’un d’autre. 3 L’innocence peut-elle s’acheter en donnant ta culpabilité à quelqu’un d’autre? 4 Et est-ce l’innocence que ton attaque contre lui tente d’obtenir? 5 N’est-ce pas le châtiment de ta propre attaque contre le Fils de Dieu que tu cherches? 6 N’est-il pas plus sûr de croire que tu es innocent de cela, mais fait victime malgré ton innocence? 7 Quelle que soit la façon dont le jeu de la culpabilité est joué, il doit y avoir perte. 8 Quelqu’un doit perdre son innocence pour que quelqu’un d’autre puisse la lui prendre et la faire sienne.

5. Tu penses que ton frère est injuste envers toi parce que tu penses que l’un doit être injuste pour rendre l’autre innocent. 2 Et à ce jeu tu perçois un seul but pour toute ta relation. 3 Et tu cherches à l’ajouter au but qui lui a été donné. 4 Le but du Saint-Esprit est de laisser la Présence de tes saints Hôtes t’être connue. 5 Et à ce but rien ne peut être ajouté, car le monde est sans but si ce n’est de lui. 6 Ajouter ou enlever à ce seul but, c’est enlever au monde et t’enlever à toi-même tout but. 7 Et chaque injustice que le monde paraît t’imposer, c’est toi qui la lui as imposée en le rendant sans but et sans la fonction que voit le Saint-Esprit. 8 Et la simple justice ainsi a été niée à chaque chose vivante sur la terre.

6. Ce que cette injustice te fait, à toi qui juges injustement et qui vois comme tu as jugé, tu ne peux le calculer. 2 Le monde devient pâle et menaçant, et tu ne peux percevoir aucune trace de tout l’heureux étincellement qu’apporte le salut pour éclairer ton chemin. 3 Ainsi tu te vois toi-même privé de lumière, abandonné aux ténèbres, injustement laissé sans but dans un monde futile. 4 Le monde est juste parce que le Saint-Esprit a porté l’injustice à la lumière en dedans, et là toute iniquité a été résolue et remplacée par la justice et par l’amour. 5 Si tu perçois l’injustice n’importe où, tu as seulement besoin de dire :

6 Par ceci je nie la Présence du Père et du Fils.

7 Et je voudrais plutôt Les connaître que de voir

l’injustice, que Leur Présence dissipe.

UCEM~LEÇON 40 – Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM~LEÇON 40 - Je suis béni en tant que Fils de Dieu., Un Cours en Miracles on février 9, 2010 at 2:05

9 fév ~ holiness

LEÇON 40

Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

1. Aujourd’hui nous allons commencer à faire valoir certaines des choses heureuses auxquelles tu as droit, étant ce que tu es. 2 De longues périodes d’exercice ne sont pas requises aujourd’hui, mais de courtes périodes très fréquentes sont nécessaires. 3 Une toutes les dix minutes serait très souhaitable; et il est vivement conseillé que tu essaies cet horaire et le respectes autant que possible. 4 Si tu oublies, essaie encore. 5 S’il y a de longues interruptions essaie encore. 6 Chaque fois que tu t’en souviens, essaie encore.

2. Tu n’as pas besoin de fermer les yeux pendant les périodes d’exercice, mais tu verras probablement que cela t’aide si tu le fais. 2 Il se peut toutefois que pendant la journée tu te trouves dans un certain nombre de situations où il ne sera pas possible de fermer les yeux. 3. Ne manque pas une période d’exercice à cause de cela. 4 Tu peux très bien faire l’exercice en n’importe quelle circonstance si tu le veux vraiment.

3. Les exercices d’aujourd’hui prennent peu de temps et n’exigent aucun effort. 2 Répète l’idée d’aujourd’hui, puis ajoute plusieurs des qualités que tu associes au fait d’être un Fils de Dieu, en te les appliquant à toi-même. 3 Une période d’exercice pourrait, par exemple, consister en ce qui suit :

4 Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

5 Je suis heureux, en paix, aimant et satisfait.

6 Une autre pourrait prendre la forme suivante :

7 Je suis béni en tant que Fils de Dieu.

8 Je suis calme, tranquille, assuré et confiant.

9. Si tu ne disposes que d’une courte période, il suffira de te dire que tu es béni en tant que Fils de Dieu.

L’Inspiration

Le reflet de la sainteté

1. L’Expiation ne rend pas saint. 2 Tu as été créé saint. 3 Elle ne fait que porter la non-sainteté à la sainteté; ou ce que tu as fait à ce que tu es. 4 Porter l’illusion à la vérité, ou l’ego à Dieu, c’est la seule fonction du Saint-Esprit. 5 Ne garde pas ce que tu as fait loin de ton Père, car cela t’a coûté la connaissance de Lui et de toi-même. 6 La connaissance est en sécurité, mais où est ta sécurité à part d’elle? 7 Faire le temps pour prendre la place de l’intemporel consistait à décider de n’être pas tel que tu es. 8 Ainsi la vérité fut faite passée, et le présent fut consacré à l’illusion. 9 Et le passé, de même, fut changé, et interposé entre ce qui a toujours été et maintenant. 10 Le passé dont tu te souviens n’a jamais été et ne représente que le déni de ce qui a toujours été.

2. Porter l’ego à Dieu n’est que porter l’erreur à la vérité, où elle est corrigée parce qu’elle est l’opposé de ce qu’elle rencontre. 2 Elle est défaite parce que la contradiction ne peut plus tenir. 3 Combien de temps la contradiction peut-elle tenir une fois qu’est clairement révélée son impossibilité? 4 Ce qui disparaît dans la lumière n’est pas attaqué. 5 Cela disparaît simplement parce que ce n’est pas vrai. 6 Des réalités différentes sont in-signifiantes, car la réalité doit être une. 7 Elle ne peut pas changer avec le temps, l’humeur ou le hasard. 8 Son inchangeabilité est ce qui la rend réelle. 9 Cela ne peut pas être défait. 10 Défaire est pour l’irréalité. 11 Et cette réalité te suffira.

3. Rien qu’en étant ce qu’elle est, la vérité te délivre de tout ce qu’elle n’est pas. 2 L’Expiation est si douce que tu as besoin seulement de lui chuchoter pour que toute sa puissance accoure à ton assistance et à ton soutien. 3 Tu n’es pas fragile avec Dieu à tes côtés. 4 Or sans Lui tu n’es rien. 5 L’Expiation t’offre Dieu. 6 Le don que tu as refusé est tenu par Lui en toi. 7 Le Saint-Esprit le tient là pour toi. 8 Dieu n’a pas quitté Son autel, bien que Ses adorateurs y aient placé d’autres dieux. 9 Le temple est encore saint, car la Présence qui l’habite est la Sainteté.

4. Dans le temple, la Sainteté attend quiètement le retour de ceux qui l’aiment. 2 La Présence connaît qu’ils retourneront à la pureté et à la grâce. 3 La gracieuseté de Dieu les fera doucement entrer et couvrira tout leur sentiment de douleur et de perte avec l’assurance immortelle de l’Amour de leur Père. 4 Là, la peur de la mort sera remplacée par la joie de vivre. 5 Car Dieu est la vie, et ils demeurent dans la vie. 6 La vie est aussi sainte que la Sainteté par laquelle elle fut créée. 7 La Présence de la Sainteté vit dans tout ce qui vit, car la Sainteté a créé la vie et Elle ne quitte pas ce qu’Elle a créé aussi saint qu’Elle-même.

5. Dans ce monde tu peux devenir un miroir sans tache, dans lequel la Sainteté de ton Créateur irradie de toi vers tout ce qui t’entoure. 2 Tu peux refléter le Ciel ici. 3 Or nul reflet rendant l’image d’autres dieux ne doit ternir le miroir qui présenterait le reflet de Dieu. 4 La terre peut refléter le Ciel ou l’enfer; Dieu ou l’ego. 5 Tu as seulement besoin de laisser le miroir propre et pur de toutes les images de ténèbres cachées que tu y a tracées. 6 Dieu y luira de Lui-même. 7 Seul le clair reflet de Lui-même peut y être perçu.

6. Les reflets se voient dans la lumière. 2 Dans les ténèbres ils sont obscurs, et leur signification semble résider uniquement dans des interprétations changeantes, plutôt qu’en eux-mêmes. 3 Le reflet de Dieu n’a pas besoin d’interprétation. 4 Il est clair. 5 Lave seulement le miroir, et le message qui irradie de ce que le miroir présente à la vue de chacun, nul ne peut manquer de le comprendre. 6 C’est le message que le Saint-Esprit présente au miroir qui est en lui. 7 Il le reconnaît parce qu’on lui a enseigné son besoin de lui, bien qu’il ne sache pas où regarder pour le trouver. 8 Laisse-le donc le voir en toi, et le partager avec toi.

7. Si tu pouvais seulement te rendre compte pour un seul instant du pouvoir de guérison que le reflet de Dieu, qui luit en toi, peut apporter au monde entier, tu ne pourrais pas attendre plus longtemps avant de laver le miroir de ton esprit pour qu’il reçoive l’image de la sainteté qui guérit le monde. 2 L’image de sainteté qui luit dans ton esprit n’est pas obscure, et ne changera pas. 3 Sa signification pour ceux qui la regardent n’est pas obscure, car tous la perçoivent comme étant la même. 4 Tous portent leurs différents problèmes à sa lumière guérissante, et tous leurs problèmes ne trouvent là que guérison.

8. La réponse de la sainteté à toute forme d’erreur est toujours la même. 2 Il n’y a pas de contradiction dans ce que la sainteté appelle. 3 La guérison est sa seule réponse, peu importe ce qui lui est apporté. 4 Ceux qui ont appris à n’offrir que la guérison, à cause du reflet de la sainteté en eux, sont enfin prêts pour le Ciel. 5 Là, la sainteté n’est pas un reflet mais bien la condition réelle de ce qui ne leur était ici que reflété. 6 Dieu n’est pas une image, et Ses créations, faisant partie de Lui, Le contiennent en elles en vérité. 7 Elles ne font pas que refléter la vérité, car elles sont la vérité.

UCEM~LEÇON 39 – Ma sainteté est mon salut.

In Les leçons et l'Inspiration, UCEM, UCEM~LEÇON 39 - Ma sainteté est mon salut., Un Cours en Miracles on février 8, 2010 at 1:07

8 février ~ unlockedmind1

LEÇON 39

Ma sainteté est mon salut.

1. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Comme le texte pour lequel ce livre d’exercices a été écrit, les idées utilisées pour les exercices sont très simples, très claires et sans aucune ambiguïté. 3 Nous ne nous soucions pas de prouesses intellectuelles ni de jeux de logique. 4 Nous nous occupons seulement de ce qui est l’évidence même, sur laquelle tu as passé dans les nuages de complexité où tu penses penser.

2. Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ? 2 Sûrement, cela n’est pas difficile. 3 L’hésitation que tu as peut-être à répondre n’est pas due à l’ambiguïté de la question. 4 Mais crois-tu que la culpabilité soit l’enfer ? 5 Si tu le croyais, tu verrais immédiatement combien le texte est direct et simple, et tu n’aurais pas du tout besoin d’un livre d’exercices. 6 Nul n’a besoin d’exercices pour gagner ce qu’il a déjà.

3. Nous avons déjà dit que ta sainteté est le salut du monde. 2 Qu’en est-il de ton propre salut ? 3 Tu ne peux pas donner ce que tu n’as pas. 4 Un sauveur doit être sauvé. 5 Autrement, comment peut-il enseigner le salut ? 6 Les exercices d’aujourd’hui s’appliqueront à toi, reconnaissant que ton salut est crucial pour le salut du monde. 7 Quand tu appliques les exercices à ton monde, c’est le monde entier qui en bénéficie.

4. Ta sainteté est la réponse à chaque question qui ait jamais été posée, qui est posée maintenant ou qui sera posée dans le futur. 2 Ta sainteté signifie la fin de la culpabilité et donc la fin de l’enfer. 3 Ta sainteté est le salut du monde et le tien propre. 4 Comment pourrais-tu en être exclu, toi à qui appartient ta sainteté ? 5 Dieu ne connaît pas la non-sainteté. 6 Se peut-il qu’Il ne connaisse pas Son Fils ?

5. Il est vivement conseillé de consacrer cinq bonnes minutes à chacune des quatre périodes d’exercice plus longues aujourd’hui, et des périodes plus longues et plus fréquentes sont recommandées. 2 Si tu veux dépasser les exigences minimales, il est conseillé de faire des périodes d’exercice plus fréquentes plutôt que plus longues, bien que les deux soient suggérées.

6. Commence les périodes d’exercice comme d’habitude, en te répétant l’idée d’aujourd’hui. 2 Puis, les yeux fermés, cherche tes pensées sans amour, quelle que soit la forme sous laquelle elles apparaissent : malaise, dépression, colère, peur, inquiétude, attaque, insécurité, et ainsi de suite. 3 Quelle que soit la forme qu’elles prennent, elles sont sans amour et donc apeurantes. 4 Ainsi est-ce d’elles que tu as besoin d’être sauvé.

7. Les situations, évènements ou personnages concrets que tu associes aux pensées sans amour de toutes sortes sont des sujets convenables pour les exercices d’aujourd’hui. 2 Il est impératif pour ton salut que tu les voies différemment. 3 Et c’est le fait de les bénir qui te sauvera et te donnera la vision.

8. Lentement, sans faire de choix conscient ni mettre indûment l’accent sur l’une d’elles en particulier, recherche dans ton esprit toutes les pensées qui se dressent entre toi et ton salut. 2 Applique l’idée d’aujourd’hui à chacune d’elles de la façon suivante :

3 Mes pensées sans amour au sujet de ______ me gardent

en enfer.

4 Ma sainteté est mon salut.

9. Peut-être trouveras-tu ces périodes d’exercice plus faciles si tu intercales plusieurs périodes plus courtes durant lesquelles tu ne fais que répéter lentement l’idée d’aujourd’hui plusieurs fois. 2 Cela t’aidera peut-être aussi d’inclure quelques courts intervalles de temps où tout ce que tu feras sera de te détendre et où il semblera que tu ne penses à rien. 3 Une concentration soutenue est très difficile au début. 4 Cela deviendra beaucoup plus facile à mesure que ton esprit deviendra plus discipliné et moins facile à distraire.

10. Entre-temps tu devrais te sentir libre d’introduire de la variété dans les périodes d’exercice sous quelque forme qu’il te plaira. 2 Toutefois, ne change pas l’idée elle-même en variant la méthode d’application. 3 Quelle que soit la façon dont tu choisis de l’utiliser, l’idée devrait être énoncée de manière à signifier le fait que ta sainteté est ton salut. 4 Termine chaque période d’exercice en répétant l’idée une fois de plus sous sa forme originale, et en ajoutant :

5 Si la culpabilité est l’enfer, quel en est l’opposé ?

11. Dans les applications plus courtes, qui devraient être faites trois ou quatre fois par heure et davantage si possible, tu peux te poser cette question, répéter l’idée d’aujourd’hui et préférablement faire les deux. 2 Si des tentations surgissent, la forme suivante de l’idée peut t’aider tout particulièrement :

3 Ma sainteté me sauve de cela.

L’ Inspiration

L’accord pour se joindre

1. Ce qui attend avec une certitude parfaite au-delà du salut ne nous concerne pas. 2 Car tu viens à peine de commencer à laisser diriger tes premiers pas incertains vers le haut de l’échelle que la séparation t’a fait descendre. 3 Le miracle seul te concerne à présent. 4 C’est ici que nous devons commencer. 5 Puis, ayant commencé, la voie sera rendue sereine et simple qui monte jusqu’à l’éveil et à la fin du rêve. 6 Quand tu acceptes un miracle, tu n’ajoutes pas ton rêve de peur à un autre qui est déjà en train d’être rêvé. 7 Sans soutien, le rêve s’effacera sans effets. 8 Car c’est ton soutien qui le renforce.

2. Aucun esprit n’est malade jusqu’à ce qu’un autre esprit ne lui accorde qu’ils sont séparés. 2 C’est donc leur décision conjointe d’être malades. 3 Si tu refuses de donner ton accord et si tu acceptes le rôle que tu joues pour que la maladie devienne réelle, l’autre esprit ne peut projeter sa culpabilité sans que tu l’aides à se percevoir lui-même séparé et à part de toi. 4 Ainsi le corps n’est pas perçu comme étant malade par vos deux esprits de deux points de vue séparés. 5 S’unir à l’esprit d’un frère prévient la cause de la maladie et des effets perçus. 6 La guérison est l’effet d’esprits qui se joignent, comme la maladie vient d’esprits qui se séparent.

3. Le miracle ne fait rien justement parce que les esprits sont joints et ne peuvent se séparer. 2 Or dans le rêve cela a été renversé, et les esprits séparés sont vus comme des corps, qui sont séparés et ne peuvent se joindre. 3 Ne permets pas à ton frère d’être malade, car s’il l’est, tu l’as abandonné à son propre rêve en le partageant avec lui. 4 Il n’a pas vu la cause de la maladie où elle est, et sur le fossé entre vous, où la maladie a été nourrie, tu as passé. 5 Ainsi vous êtes joints en maladie, pour préserver le petit fossé non guéri, où la maladie est gardée soigneusement protégée, chérie et soutenue par une ferme croyance, afin que Dieu ne vienne pas jeter un pont sur le petit fossé qui mène à Lui. 6 Ne combats pas Sa venue avec des illusions, car c’est Sa venue que tu veux plus que toutes les choses qui semblent scintiller dans le rêve.

4. La fin du rêve est la fin de la peur, et l’amour n’a jamais été dans le monde des rêves. 2 Le fossé est petit. 3 Or il tient les graines de la peste et toute forme de maladie, parce que c’est le souhait de rester à part et de ne pas se joindre. 4 Ainsi il semble donner une cause à la maladie qui n’est pas sa cause. 5 Le but du fossé est toute la cause qu’ait la maladie. 6 Car il a été fait pour te garder séparé, dans un corps que tu regardes comme s’il était la cause de la douleur.

5. La cause de la souffrance est la séparation, et non le corps, qui n’en est que l’effet. 2 Or la séparation n’est qu’un espace vide, qui ne renferme rien, ne fait rien, aussi insubstantiel que l’espace vide entre les rides qu’un bateau a faites en passant. 3 Et recouvertes tout aussi vite, comme l’eau déferle pour combler le fossé, et comme les vagues en se joignant le recouvrent. 4 Où est le fossé entre les vagues une fois qu’elles se sont jointes et ont recouvert l’espace qui semblait les maintenir séparées un petit moment? 5 Où sont les motifs de maladie une fois que les esprits se sont joints pour combler le petit fossé entre eux, où les graines de la maladie semblaient pousser?

6. Dieu construit le pont, mais seulement dans l’espace laissé propre et vacant par le miracle. 2 Sur les graines de la maladie et la honte de la culpabilité, Il ne peut jeter de pont, car Il ne peut détruire la volonté étrangère qu’il n’a pas créée. 3 Laisse ses effets être disparus et ne t’y cramponne pas, les mains avides, pour les garder pour toi. 4 Le miracle les balaiera tous, faisant ainsi de la place pour Celui Qui veut venir et jeter un pont pour le retour de Son Fils à Lui-même.

7. Compte, donc, les miracles argentés et les rêves dorés de bonheur comme étant tout le trésor que tu voudrais garder dans la réserve du monde. 2 La porte est ouverte, point aux voleurs, mais à tes frères affamés qui ont pris pour de l’or le brillant d’un caillou, et qui ont emmagasiné un amas de neige qui brillait comme de l’argent. 3 Il ne leur reste rien derrière la porte ouverte. 4 Qu’est-ce que le monde, sauf un petit fossé perçu pour déchirer l’éternité et la briser en jours, en mois et en années? 5 Et qu’es-tu, toi qui vis dans le monde, sauf une image du Fils de Dieu brisée en mille morceaux, chacun dissimulé dans un bout d’argile séparé et incertain?

8. N’aie pas peur, mon enfant, mais laisse ton monde être doucement éclairé par les miracles. 2 Et là où le petit fossé était vu se dressant entre toi et ton frère, joins-toi à lui. 3 Et maintenant la maladie sera vue sans une cause. 4 Le rêve de guérison réside dans le pardon, et te montre doucement que tu n’as jamais péché. 5 Le miracle voudrait ne laisser aucune preuve de culpabilité qui t’apporte témoignage de ce qui n’a jamais été. 6 Et dans ta réserve il fera une place de bienvenue pour ton Père et ton Soi. 7 La porte est ouverte, pour que puissent venir tous ceux qui ne voudraient plus avoir faim et voudraient prendre plaisir au grand festin qui leur est servi là. 8 Et ils rencontreront tes autres Invités, à Qui le miracle a demandé de venir à toi.

9. C’est un festin certes fort différent de ceux que le rêve du monde t’a montrés. 2 Car ici, plus quiconque reçoit, plus il en reste pour tous les autres à partager. 3 Les Invités ont apporté avec Eux des provisions illimitées. 4 Nul n’est privé ni ne peut priver. 5 Voici un festin que le Père a dressé devant Son Fils, et qu’il partage également avec lui. 6 Et dans Leur partage, il ne peut y avoir de fossé dans lequel l’abondance s’essouffle et s’appauvrit. 7 Ici les années maigres ne peuvent entrer, car le temps n’attend pas ce festin, qui n’a pas de fin. 8 Car l’amour a dressé sa table dans l’espace qui semblait garder tes Invités à part de toi.